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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1982-10-22, Collections de BAnQ.

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[" 35 cents HORS DE LA ZONE MÉTROPOLITAINE 45' MONTRÉAL, VENDREDI 22 OCTOBRE 1982, 98* ANNÉE, n» 245, 60 PAGES, 4 CAHIERS \u2022 DEUX BUTS POUR WICKENHEISER i * CANADIEN 2 PHILADELPHSE 1 PITTSBURGH 4 ORDIQUE< 8 ¦ Darrell Porter, receveur des Cards de St.Louis, a reçu un accueil particulièrement chaleureux de la part des 200,000 partisans venus célébrer hier la victoire des Cards.page A 3 PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMERIQUE Sears MB ¦ 1 ST.LOUIS JUBILE vous en avez pour votre artjent.et plus TRUDEAU, SUITE ET FIN EDFFO À LA POPULATION DE VAINCRE LA CRISE PAR MICHEL ROY page A 6 Le premier ministre Trudeau a pro-1 nonce hier soir la dernière de la série de trois allocutions sur la crise aux chaînes de Radio-Canada.Dans la journée, le chef du gouvernement a assisté (photo ci-contre) aux funérailles de I ex-premier ministre de l'Ontario, John Robarts.page A 7 LA POLITIQUE DE TRUDEAU MÈNE r.s .A LA RECESSION DES ANNÉES 30 AFFIRMENT 80 PROFESSEURS D'ÉCONOMIE ÉÉ > NOUVELLES RUMEURS DE PUTSCH La tension monte en Espagne à une semaine des élections: attentats au Pays basque et alerte au Palais royal à la suite de rumeurs de putsch.PERCÉE DE L'IRA AUX ÉLECTIONS L'aile politique de TIRA provisoire, le Sinn Fein, semble réaliser une nette percée à l'élection de l'assemblée provinciale d'Irlande du Nord.LE PAPE ACCUEILLE GEMAYEL Jean-Paul II déclare que le Liban doit retrouver son indépendance et sa pleine souveraineté, en plus d'un certain oecuménisme.page A 11 LE PRIX NOBEL DE LITTÉRATURE VA À GABRIEL GARCIA MARQUEZ L'Académie suédoise a voulu, par ce choix, couronner l'ensemble d'une oeuvre «où le fantastique et le réalisme composent un monde imaginaire qui reflète la vie et les conflits propres à un continent».Marquez est un romancier colombien.page B 7 ¦v BB£F/ TROIS PETITES HISTOIRES.Où il est question d'une imprimerie, d'une gare et des chiottes.Et les canards, que font-ils là?Rien.-Sinon que cet étrange troupeau, entouré de grilles, ressemble étrangement à un troupeau de touristes au milieu des Chinois.page A 5 iLAù&tir du page A SOMMAIRE Annonces classées: B 9, B 10, C 3, C 7 à C 10 et sports 14, 15 Arts et spectacles \u2014Informations: B 3 à B 8 \u2014Cinéma: A 9 Décès, naissances, etc.: C 11 Économie: C 1 à C 6 Êtes-vous observateur?: C 7 FEUILLETON Horoscope*.B 10 Jardinage: Le monde: A 11 Météo: A 2 Mots croisés: C 9 « Mot-mystère » : C 9 Pleins Feux: A 8 Quoi faire aujourd'hui: A 9 Télévision: B 3 \u2014Télé v y i ¦ mm » BONNE NOUVELLE! // nous fait plaisir de vous informer que nous maintenons LE MÊME PRIX que le printemps dernier sur nos vêtements sur mesure en solde cet automne.Nous avons présentement une superbe collection de fabuleux tissus et de modèles à vous présenter.SOLDE DE COMPLETS ET DE TAILLEURS FAITS SUR MESURE Taillés à la Main ORD.$375 Kl'ARGNhZ $57 '318 2 POUR $630 (SUPPLÉMENT POU RGILOT FT CRASHES TAILLES) GILET Ord.S75 $64 VESTON SPORT Ord.$285 $238 PANTALON OU .JUPE Ord.$115 $88 Ef n 'oubliez pas, «Nous ne signons que des vêtements.qui vous vont à li perfection».388o.,STE-CATHERINE» LES GALERIES D'ANJOU \u2022 LE CARREFOUR LAVAL \u2022 \u2022 LES PROMENA0ES ST-BRUNO \u2022 960 o.( STE-CATHERINE \u2022FAIRVIEW, POINTE-CLAIRE American Express.Visa.Mastercard.Diners.Carte Blanche ot la Carte A Qcld & Sons A 6 ÉDITORIAL LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 22 OCTOBRE 1982 PAUL DESMARAIS président du conseil d'administration ROGER-D.LANDRY président et éditeur Isa presse JEAN SISTO éditeur adjoint YVON DUBOIS directeur de l'information MICHEL ROY éditorialiste en chef À la population do vaincre la crise.S'ils ont écouté avec attention les trois allocutions télévisées du premier ministre, les citoyens de ce pays ne peuvent retenir qu'une conclusion: ce n'est pas au gouvernement fédéral \u2014 il fait déjà tout ce qu'il peut \u2014 mais au peuple lui-même qu'il incombe de vaincre la crise économique.Et les Canadiens relèveront ce défi historique s'ils s'astreignent à pratiquer les vertus exigeantes que leur recommande M.Trudeau, c'est-à-dire la solidarité, la confiance réciproque, la justice, l'esprit de détermination et le respect de toutes les libertés.Ce n'est ni réjouissant ni très rassurant.En entendant hier soir les messages d'espoir et d'optimisme couronnant la trilogie du premier ministre, l'auditoire aura compris qu'il était vain d'attendre de lui l'annonce d'orientations et de politiques nouvelles pour combattre la crise.Tel n'était pas le but de l'exercice.On voulait plutôt sensibiliser les Canadiens aux divers aspects de la conjoncture, faire la preuve que le premier ministre connaît parfaitement le dossier et qu'il sait à quelles conditions le Canada sortira de l'impasse.Celles-ci, a-t-il dit en somme, ne dépendant pas de lui, mais de nous.Revoyons les principales étapes de sa démarche.Il nous dit que l'hiver sera dur, que nous ne sommes pas au bout de nos épreuves, bien qu'il distingue une petite lueur tout au bout du tunnel, que les solutions ne sont ni faciles ni rapides, que !e gouvernement a pris toutes les dispositions utiles jusqu'ici mais qu'il n'est pas en son pouvoir de mettre un terme à une situation de portée mondiale.Durant cette longue nuit, il est heureusement loisible aux Canadiens de se préparer à profiter pleinement de la reprise quand celle-ci se produira.L'espoir des jours meilleurs, c'est dans l'esprit de solidarité et d'entraide qui! faut le chercher, c'est-à-dire dans la lutte continue contre l'inflation suivant le mode incitatif du 6% et 5%.L'immense majorité de son auditoire a sans doute décodé le message: un certain nombre de salariés du secteur privé ne recevront pas d'augmentation supérieure à 6% ou 5%: d'autres continueront de toucher des hausses bien supérieures; certains prix réglementés seront bloqués: d'autres ne le seront pas.Bref, les sacrifices ne seront pas équitablement répartis.M.Trudeau le sait, le déplore à l'avance mais, à la justice et à l'équité des contrôles, il préfère la liberté des fluctuations incontrôlées.C'est l'une des deux décisions fermes que l'on a apprises au cours de ces belles soirées de télévision, l'autre étant que le gouvernement ne réduira pas les programmes d'aide sociale et économique, ce qui est un minimum.Ce qui étonne, dans la dernière partie de la troisième allocution, c'est le constat des progrès accomplis récemment sur la voie d'un rétablissement.M.Trudeau croit savoir que les «menaces de pertes d'emplois reculent».Cé qu'il disait la veille de l'hiver qui nous attend ne laissait rien deviner de semblable.L'inflation et les taux d'intérêt tendent à baisser.C'est vrai, mais il en faudra plus pour stopper l'escalade des faillites.Il ajoute que le plus grand succès à ses yeux est «le sentiment de solidarité qui s'est fait jour partout au pays» et il note encore «une nouvelle détermination» en voie de s'affirmer au pays.Ces progrès, c'est à la politique des 6% et 5% qu'il les attribue.Hélas, ces signes de changements ne sont pas spectaculaires.On ne les distingue pas clairement à l'oeil nu.Au total, le premier ministre nous invite à emprunter la voie de l'effort et de la discipline.C'est beau, mais un peu court.Il n'est pas possible d'en rester là.Il faut maintenant se tourner vers le ministre des Finances.Peut-être M.lalonde annoncera-t-il des mesures concrètes en début de session ou dans un prochain budget.Michel ROY La vérité selon Kolb et Kaplan «Peu crédible», ce document, dit le solliciteur général du Canada, M.Robert Kaplan, au sujet de l'enquête faite par un avocat américain sur l'émeute d'Archambault.Peu crédible, surtout, est la réfutation du solliciteur général.On peut décider que l'enquête d'un Américain sur nos problèmes canadiens est de peu d'intérêt.C'est ce que laisse entendre M.Kaplan en disant: «À en juger par la façon dont M.Kolb voit les choses, je comprends pourquoi les Américains ont tant de difficulté à combattre le crime.» Sur scène, c'est amusant; mais quand il faut être sérieux, ça ne prouve rien, sinon sa propre impuissance.M.Kaplan qualifie les conclusions du rapport de Me Charles Kolb d'«allégations sensationnelles».Bien sûr, ce que décrit le rapport de l'avocat, au nom de l'American International Human Rights Group, frôle le sensationnalisme si les faits s'écartent de la vérité.Mais le solliciteur général n'en nie aucun.On quitte alors la sensation, on découvre l'abjection.Plutôt que de réfuter les atrocités citées par Me Kolb, le solliciteur général dit simplement que les détenus qui se croient lésés dans leurs droits ont toutes les possibilités d'intenter des poursuites judiciaires pour obtenir justice; à eux de s'organiser pour obtenir justice.On se croirait ailleurs, loin du Canada, sous d'autres régimes.Il est évident que M.Kaplan ne comprend pas la question.Même quand il affirme que les prisons canadiennes n'ont rien à cacher.Car il affirme et ne montre ou ne démontre rien.Bien sûr, les gardiens furent les principales victimes d'une émeute qu'ils ne méritaient pas de subir.Bien sûr, les autorités du pénitencier ont su maîtriser la situation sans tuer ni blesser gravement un seul détenu.Bien sûr, il ne s'agit pas de prouver la méchanceté des gardiens.Ce qu'il faut, dans une démocratie qui veut respecter ses prétentions, c'est un souci de vérité.M.Kaplan ne l'a pas.Jean-Guy DUBUC Vins à écouler La Société des alcools peut bien démentir les chiffres de LA PRESSE: il faudra finalement reconnaître que plus de 100,000 caisses de vin ou de cidre ont dû être détruites, en deux ans, pour des questions de qualité diminuée par ses méthodes d'entreposage.Les amateurs savent déjà les soins qu'il faut accorder à ces liquides fragiles: une température stable, une lumière réduite, une position horizontale qui permet au bouchon de conserver son volume et d'empêcher l'air de trop oxygéner le vin captif.Bien sûr, si on laisse des caisses sur des quais ou dans des entrepôts mal tempérés et, surtout, si on garde des bouteilles trop longtemps à la verticale, le vin risque de mal vieillir.La SAQ est responsable de la qualité du produit; et c'est tant mieux.En fait, elle se protège autant qu'elle nous protège.Mais il faut une Société d'État pour se permettre de perdre deux ou trois millions de dollars sans broncher.Imaginez le soin que prendraient des importateurs, des distributeurs et des marchands, responsables de leurs revenus comme de leurs produits: ils ne monopoliseraient pas les erreurs et les gaffes.h J-O.D.Droits réservés Le marathon du président Gemayel Après les États-Unis la France, après la France Tltalie.Demain, ou dans un proche avenir, les pays arabes.Telles sont les étapes du tour du monde d'un jeune président qui succède à la tête du Liban à son frère assassiné.Contrairement à son frère Bé-chir, Amine Gemayel n'est pas un soldat.Il passe pour plus souple que le disparu, plus enclin au compromis, mieux préparé aux tâches de réconciliation et d'apaisement qui s'imposent dans un pays affreusement déchiré par ses divisions internes et ravagé par une guerre impitoyable.Gemayel veut une armée et de l'argent.Il n'y a pas d'État véritable, il n'y a surtout pas de politique étrangère sans l'un et l'autre.Les Américains ont l'habitude de se voir adresser ce genre de requête.Avant les accords de Camp David, Sadate se plaignait ouvertement de ce que tout l'or allât à Israël, que l'Egypte ne reçut rien.Il faut de l'argent pour reconstruire le Liban, pour refaire Beyrouth démolie.Gemayel deman- de $10 milliards à la Banque mondiale.Du président Mitterrand, le président libanais a obtenu une caution lors de son passage à Paris.Le Liban a obtenu son indépendance de la France en 1943.Gemayel a aujourd'hui à offrir au monde la démonstration que cette indépendance, son pays est capable de l'assumer entièrement, qu'il peut se passer d'un tuteur, qu'il n'est le protectorat d'aucune puissance.Ce sont des ambitions démesurées?M.Gemayel, en tout cas, ne craint pas de les entretenir pour son pays.Il veut le départ de toutes les troupes étrangères.Son discours est très libre, autant vis-à-vis d'Israël que de l'OLP, qu'il tient responsable de «beaucoup de nos malheurs».À Israël, qu'il appelle «l'occupant», il reproche les massacres de Sabra et Chatila, pendant que la Commission d'enquête israélienne se penche sur ces horreurs «dans le plus grand secret».M.Amine Gemayel veut que la force multinationale de sécurité, composée d'Américains, de Français et d'Italiens, reste dans son pays le temps qu'il faudra et que les Américains, en particulier, accroissent leur effort.La demande n'est pas déraisonnable quand on se rappelle que Bé-chir Gemayel avait été assassiné quelques jours seulement après le départ de la force multinationale.De bons observateurs pensent que son mandat devrait durer au moins deux ans.Le président Reagan craint de tomber dans un guêpier en engageant plus avant les «marines».Présente depuis le début dans l'opinion publique, cette crainte est entretenue par les milieux désireux de voir échouer le plan du président pour le Moyen-Orient.Un quotidien (Le Matin) remarque que le président Gemayel vient de se faire consacrer chef d'État sur la scène internationale, sans même, avoir encore eu l'occasion de faire ses preuves à domicile.L'observation est cruelle.Elle n'est pas injuste ou dépourvue de fondement.Le drame de pays comme le Liban, qui ont dû tant de fois dans le passé céder à des pressions extérieures ou quémander protection et assistance revient toujours à une question de moyens.Quand les jeux, par la force des choses, sont faits ailleurs la clarté et la sincérité des intentions ne suffisent pas.M.Gemayel en est sans doute conscient.Dans un entretien accordé au journal Le Monde (le 15 octobre) avant son départ de Beyrouth le président déclarait: «Nous avons reçu des promesses internationales selon lesquelles le Liban retrouvera sa souveraineté à bref délai.Le renforcement de notre armée se fait dans cette perspective, mais soyons réalistes: le problème nous dé-passe et est lié aux intérêts des puissances étrangères impliquées ici.» Si le pape Jean-Paul II effectue une visite au Liban (il en est question), il ajoutera à la taille de son président.Mais qui obtiendra que M.Arafat reconnaisse explicitement Israël et que le gouvernement de M.Begin recherche honnêtement des solutions autres que militaires?Guy CORMIER :* / (Collabora (ion spéciale) Robert Décary La « Nouvelle constitution», un an plus tard (Comme il s'agit de ma dernière \u2022collaboration spéciale» en cette page, je me suis permis de devancer de quelques jours le premier anniversaire de l'entente conclue le 5 novembre 1981.) Il y a un an, déjà, le Canada se dotait, sans l'accord du Québec, d'une «nouvelle» Constitution.Et bien que l'heure soit à l'économie beaucoup plus qu'à la constitution, il ne sera pas inutile de voir où nous en sommes, l'émotion du moment en moins, et où nous nous en allons.Il n'y a pas de doute que le gouvernement québécois a perdu une manche importante de la bataille constitutionnelle, et que le Parti québécois a perdu des plumes en sa qualité de défenseur des intérêts du Québec.De nombreuses erreurs ont été commises, qu'il est certes plus facile d'identifier par après mais que l'histoire n'en jugera pas moins très sévèrement: des alliances par après douteuses, des stratégies par après discutables, toutes causées, au fond, par le fait qu'un gouvernement pé-quiste n'avait aucune crédibilité en termes de renouvellement du fédéralisme et qu'il se devait, pour se donner belle jambe, de s'associer, à n'importe quel prix, à d'autres gouvernements provinciaux dont la préoccupation première, et même dernière, n'était pas de respecter la spéci- ficité québécoise ni de demeurer solidaires du gouvernement québécois.Par ailleurs, il n'y a pas de doute, non plus, que le gouvernement fédéral a perdu, de son côté, beaucoup de crédibilité au Québec.La deputation québécoise, à Ottawa, aura du mal à se remettre de cette image de bourgeoisie assise, docile, distante dont on l'affuble.Le Québec, profondément divisé, ne s'est pas retrouvé dans une deputation fédérale unie dans une soumission sans nuance et s'il devait un jour se séparer, ces élus auront une lourde part de responsabilité, eux qui se sont tus et qui ont été incapables de voir qu'au-delà de leur chef, éphémère malgré son omnipuissance, se trouvait un régime fédéral qu'il faudrait bien, un jour, après le départ du chef, être capable de vendre sans lui.Il n'y a pas de doute que le Canada anglais a lui aussi perdu beaucoup de crédibilité, au Québec.Ces sourires arrogants, ces éclats de rire indécents autour de la table ronde du 5 novembre 1981, resteront à jamais gravés dans la mémoire québécoise.Ce Ïue j'appellerais cette «dernière ène» du rapatriement, a humilié profondément un grand nombre de Québécois.Paradoxalement, la découverte ou la confirmation du vrai visage de ces partenaires canadiens, sert le système fédéral aussi mal qu'elle sert le projet d'association économique: si l'on ne peut faire confiance à ses partenaires dans une fédération, peut-on leur faire davantage confiance dans une simple association économique?Et s'il n'y a pas de doute enfin, qu'un successeur devra être trouvé, d'ici quelque temps, à René Lévesque, que le Parti québécois n'est plus le catalyseur qu'il était des énergies nationalistes des Québécois et qu'il y a, en ce moment, essoufflement du «souverainisme», il est tout aussi évident que le «fédéralisme», tel qu'on le connaît, est lui-même au bout de sa corde: le règne de Pierre Trudeau et du «French Power», à Ottawa, s'achève, et avec lui prendra fin la certitude d'un appui massif des Québécois à toute espèce de régime fédéral.L'avenir nous réserve donc des surprises.Pierre Trudeau et René Lévesque partis, leurs options respectives, privées de champions qui ont tout l'air d'être irremplaçables, devront s'appuyer sur des bases plus concrètes.Les électeurs québécois exerceront leur choix de façon plus rationnelle, tant à Québec qu'à Ottawa.Ça prendra plus que de vagues promesses référendaires pour les convaincre des mérites du fédéralisme, mais du même coup, ça prendra _L_ plus que des «mon cher René, c'est à son tour.» pour les persuader de quitter le giron canadien.Aussi peut-on prévoir le maintien du statu quo, au cours des années qui viennent, le temps, pour la population, de jauger les arguments qu'elle connaît déjà mais qu'elle avait assimilés dans un contexte où le charisme de ceux qui les exposaient comptait davantage que cela même qu'ils exposaient.L'indépendance, si elle se fait, sera le fruit d'une plus grande maturité.Il en va de même de l'adhésion au fédéralisme, si elle ; se confirme.1 Ce qui, toutefois, demeure, de façon certaine, c'est que le Québec, quand bien même il continuerait à faire partie de l'ensemble canadien, ne sera jamais province acquise, au sein de la fédération.Et si l'on peut penser, en raison d'une crise économique, qui paraît favoriser le rassemblement plutôt que la dispersion, que l'indépendance du Québec n'est pas pour demain, on aurait tort de croire qu'elle n'est pas pour après-demain.La crise passée, le gouvernement fédéral, le Canada anglais et les partis fédéralistes provinciaux, au Québec, auront fort à faire pour effacer cette espèce de tache originelle que constitue l'«en-tente» du 5 novembre 1981 et que le Québec, fidèle à sa devise, n'est pas près d'oublier. TRIBUNE LIBRE A 7 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 22 OCTOBRE 1982 Un projet qui peut attendre Au Premier ministre Trudeau, Vous avez reçu de la Communauté urbaine de Montréal une pressante et bien étrange sollicitation, dont le coût initial est de $50 millions, M.Michel Girard, dans La Presse du 2 octobre 1982, résume la substance de cette troublante nouvelle pour les perpétuels contribuables, à tous les niveaux.Il s'agit d'un projet de l'ONU, qui pourrait s'appeler Centre international de recherche en génie génétique et en biotechnologie.Il se spécialiserait dans des secteurs de la recherche «pertinente à l'économie des pays en voie de développement».En plus de la somme initiale, les frais de son fonctionnement seraient soldés par le pays hôte! À notre époque de crise aiguë comment expliquer que ce gobe-millions de dollars, si alléchant pour la CUM, soit spontanément appuyé par le gouvernement du Québec, celui de la Ville de Montréal, par le Board of Trade, la Chambre de commerce, etc.?Ne perdons pas de vue que ce projet en est un de l'ONU et qu'il concerne les pays en voie de développement.Aucune précipitation n'est donc de mise.Et il semble sans rapport avec les activités de la CUM.Cette dernière devrait plutôt améliorer ses méthodes d'évaluation des maisons uni-familiales, qu'elle a si injustement augmenté de valeur par des bonds annuels de 40% en ces dernières années.Laissons à d'autres pays la tentation d'accueillir l'éléphant blanc de PONU! Et prions plutôt instamment le cabinet fédéral, ce que je fais par la présente, de se montrer réaliste et plus sympathique pour les payeurs de taxes que ne le sont les emballés, gros et petits, qui l'assaillent de ce temps-ci par des télégrammes de pression.Anatole VAN!ER Montréal Pas d'autobus dans Charlevoix Monsieur Michel Clair Ministre des Transports Depuis le 28 août dernier, les populations de St-Joseph-de-la-Rive, Les Éboulements et St-Irénée sont privées du transport en commun qui les desservait depuis plusieurs années.Ces municipalités entre Baie St-Paul et La Malbaic, le long de la route 362, étaient reliées auparavant par «Autobus Ménard Inc.».Voici quelques faits rapportés par un fonctionnaire de la Commission des Transports du Québec.Vers le début de cet été, Autobus Ménard demande à la Commission l'autorisation d'interrompre cette ligne parce qu'elle n'est pas rentable.Aux alentours du 20 août, la Commission autorise cette interruption pour le 28 août, soit seulement 8 jours plus tard.Présentement les maires des municipalités concernées sont en discussion pour rétablir le service.Le 8 septembre, Voyageur distribuait toujours des dépliants annonçant le circuit que Ménard n'opérait pourtant plus depuis le 28 août.De plus, un touriste aurait pu acheter un billet Montréal-Lcs Éboulements, par exemple, et une fois arrivé à Baie St-Paul, s'apercevoir qu'aucun autobus ne se rendait à destination! Compte tenu du fait que le gouvernement du Québec manifeste l'intention de favoriser le transport public et que le transport privé est largement subventionné par les gouvernements (exemples: infrastructures routières, autoroutes, soutien du prix du pétrole), le gouvernement du Québec se doit d'être responsable de la qualité du transport public.Il doit donc éviter que le transport public soit inexistant dans certaines régions parce que les entreprises privées jugent ce service non rentable.Souhaitant que Ton considérera avec diligence cette question puisque beaucoup de gens sont privés de transport public, nous attendons une réponse.Danièle BLAIS Alain MONETTE Chasteté des seins nus En réponse aux seins blancs, seins noirs de Gloria Garceau.Il y a des pays où le climat permet de vivre nu et dans ces pays il y a plus de respect pour le corps qu'il y en a dans les pays où l'ont doit se vêtir en hiver et se dévêtir en été.Ce n'est pas de se vêtir ou de se dévêtir qui est mal, c'est la façon de s'exposer et surtout ce que la publicité a fait du sexe féminin.Il serait moins mal de se baigner nu sur les plages et dans les piscines que de porter des bikinis qui sont destinés à exciter l'imagination de l'homme.Un beau nu n'incite pas au mal, il est l'oeuvre de Dieu et inspire beauté, admiration et respect.Les plus belles oeuvres de Michel-Ange sont toutes des nues et ont été peintes dans la plus belle et la plus grande église du monde et si nous étions moins limités et plus évolués spirituellement, nous saurions que ce n'est ni Dieu ni la religion qui nous oblige à nous vêtir mais le climat et que le mal de tout ceci vient de nous seul car l'oeuvre de Dieu n'est que beauté et respect.Marguerite LESSARD Critique d'une critique Cher Monsieur Dassylva, Que de violence! Que de hargne! Que de mépris dans votre critique du Malade imaginaire présenté au Centaur par le théâtre populaire du Québec.J'aimerais avoir l'aisance de la plume de Molière pour décrier votre conduite et rabaisser votre caquet de critique frustré, dépassé complète- ment par la nouveauté de ce spectacle et déclarant inintelligent ce qu'il n'a pas lui-même l'intelligence de comprendre.Vous auriez pu avoir l'honnêteté de souligner que ce qui vous a tant déplu ce soir-là a plu au quatre cent quarante-neuf personnes qui étaient dans la salle.De plus, qu'il me soit permis de comparer votre critique à celle de Maureen Peterson dans The Gazette en date du 1er octobre 1982.Elles sont en tout point si contradictoires qu'elles ne font que me confirmer le sentiment que j'ai eu ce soir-là la chance d'assister à un événement théâtral.Tout comme il y a quelques années, vous aviez crié au scandale devant la création des Belles soeurs au théâtre du Rideau-Vert et que depuis, chacun sait la place importante qu'occupe cette oeuvre dans le répertoire dramatique québécois, je crois que vous venez de commettre la même erreur face à cette nouvelle approche de Molière qui, je l'espère, marquera autant la mise en scène au Québec que la pièce de Tremblay en matière d'écriture théâtrale.Jacques LANGLOIS Montréal Une dépêche biaisée Je viens de prendre connaissance de la nouvelle de l'AFP intitulée «Mme Calvi accuse l'Opus Dei de la mort de son mari», publiée dans LA PRESSE du vendredi 8 octobre 1982, p.A-10.Permettez-moi de vous dire: 1) que le titre ne correspond même pas avec le reste de la nouvelle publiée; 2) que l'Opus Dei est une institution de l'Église catholique avec des fins uniquement spirituelles et apostoliques; 3) qu'il est extrêmement déplorable que votre bureau de l'Information ne puisse omettre de publier de ces nouvelles dégradantes et totalement fausses de l'Agence France Press, dans LA PRESSE, journal dit sérieux.Je sais que vous n'êtes pas libre de toucher à la nouvelle reçue de l'AFP, mais vous pourriez, tout de même, omettre de la rendre publique.Downes RYAN professeur Chantage des syndiqués Monsieur Raynald Frechette Ministre du Travail Monsieur le ministre, Suite aux nombreuses grèves dans le secteur public, et plus particulièrement cette année dans le transport en commun, de nombreuses personnes se sont réunies par le biais d'une pétition et demandent aujourd'hui l'abolition du droit de grève dans le secteur public.Nous tenons à souligner qu'il est très malheureux que les employés du secteur public soient favorisés au détriment de la masse, ceci du fait que celle-ci n'est pas adéquatement représentée pour lui permettre de défendre ses droits.Nous désirons de plus insister sur le fait que là où s'arrêtent les droits des uns commencent les droits des autres.Les syndicats/syndiqués, au nom du droit de grève oublient totalement les droits des citoyens.Toute conscience sociale est maintenant éteinte.La situation des syndiqués s'est totalement renversée: de défavorisés qu'ils étaient il y a vingt ans, ils sont maintenant surprotégés.Ne pourrait-il pas y avoir de juste milieu?Le pouvoir de chantage des syndiqués est devenu tellement fort, puisqu'ils tiennent la population en otage, que leurs demandes et revendications n'ont plus de limites et le fait que leurs salaires soient pris à même nos impôts et taxes ne les effleure même plus et ils nous privent totalement de ces services que nous payons.Nous considérons comme essentiel et fondamental le droit au transport en commun, aux services de santé en tout temps (hôpitaux et services connexes) et à l'enseignement per- manent et continu pour nos enfants (écoles).Nous vous demandons donc, en tant que défenseur de nos droits, et en tant que protecteur des sommes d'argent que nous versons pour nous assurer ces services qui nous sont essentiels, de bien vouloir prendre en considération nos revendications.COMITÉ DE CITOYENS POUR L'ABOLITION DU DROIT DE GRÈVE DANS LE SECTEUR PUBLIC CP.736, Tour de la Bourse Montréal, Québec H4Z 1J9 Carmen COALLIER Huguette g au dre au lt Louise gagne- beau lac Si, si, si.vous êtes une femme Si pour parler tu dois crier Si pour faire passer tes idées tu dois toujours te battre SI pour te promener le soir tu dois être accompagnée Si pour les autres ta taille est plus importante que ton contenu crânien.Si ta tenue vestimentaire est la plupart du temps plus remarquée que tes idées Si beaucoup te voient comme un objet Si on t'astreint souvent aux moindres tâches.Si on t'accole enfants, ménage, lavage Si lors d'un choix professionnel, on t'écarte Si tu n'est pas protégée, représentée dans les divers paliers sociaux Si ta montée sociale, professionnelle, on l'attribue à la chance, au hasard Alors.tu dois sûrement être une femme! Maria GARIÉPY St-Hyacinthe.Que.DOCUMENT Trudeau demande aux Canadiens de se préparer en vue de la relance OTTAWA (PC) \u2014 Voici le texte de Ventretien du premier ministre à la télévision et à la radio sur la situation économique au Canada, le jeudi 21 octobre 1982.Troisième partie Je vous ai dit, lors de mes entretiens précédents, que l'hiver prochain serait décisif à la fois pour notre économie et pour notre pays.Ce soir, j'aimerais vous parler de ce qui nous attend, des gestes que nous devons poser ensemble et des résultats que nous pouvons en attendre.Nous vivons la pire crise que notre génération ait connue et il importe au départ d'ouvrir nos coeurs et nos esprits aux souffrances qu'elle engendre autour de nous.Au Canada, un million et demi d'hommes et de femmes sont sans emploi à la veille de l'hiver.Et plusieurs d'entre vous s'inquiètent, comme jamais auparavant, de la façon dont ils arriveront à nourrir, à vêtir et ù loger leurs familles au cours des prochaines semaines.D'autres parmi vous, et ils sont nombreux, se demandent ce qu'il adviendra de leur emploi si la crise persiste.Soulager l'angoisse qui tenaille tant de Canadiens doit être, et constitue en fait, un objectif absolument primordial de nos politiques.Mais si nous voulons chasser la peur de nos vies, nous ne pouvons nous contenter d'endormir l'angoisse des gens.Il nous faut en découvrir les causes et y porter remède.Le monde entier est actuellement victime de la récession.Et je ne dis pas cela pour nous consoler, car le malheur des autres ne redonnera pas leur emploi à nos concitoyens victimes du chômage.Je veux simplement souligner un fait.Lorsque des pays entiers basculent dans la récession, lorsque leur bien-être et leur perspective d'avenir s'écroulent en quelques mois, le Canada et les Canadiens ne peuvent éviter d'en souffrir ici.Nous commerçons, nous bâtissons et nous investissons dans presque tous les pays du monde.Pour la plupart d'entre nous, ces partenaires étrangers habitent des endroits perdus à l'autre bout de la planète.Mais lorsqu'un pays perd pied et que ses habitants ne peuvent plus acheter ce que nous avons à vendre, ce sont nos exportateurs, nos investisseurs et nos travailleurs qui sont entraînés dans sa chute.Et l'angoisse se répand alors autour d'eux en cercles concentriques.Elle atteint les familles, les épiceries et les coopératives de quartier, les fournisseurs régionaux et les banquiers des grands centres.Les Canadiens qui avaient compté sur ces pays pour écouler leurs produits doivent alors se trouver d'autres débouchés.Mais dans les pays industrialisés, et au sein des peuples les plus riches du monde, on compte déjà plus de 30 millions de chômeurs.Plus d'hommes et de femmes sans emploi qu'il n'y a d'habitants au Canada.Or ces millions de chômeurs étaient encore hier des acheteurs de nos produits.Aujourd'hui, ils n'ont plus les moyens de se les payer.Et tant que le inonde n'aura pas retrouvé les moyens d'acheter ce que nous avons à vendre, nous ne retrouverons pas notre pleine prospérité.Traduisons cela par un exemple concret qui touche des milliers d'entre vous dans leur vie quotidienne.Notre industrie du bois de construction emploie de nombreux Canadiens.Elle compte pour une large part de nos exportations et elle n'a pas peur de la concurrence sur les marchés internationaux.Pourtant elle est en difficulté.Nous pouvons, bien sûr, aider les Canadiens à bâtir et à vendre des maisons et porter en même temps secours à cette industrie en difficulté.Et c'est précisément ce que nous faisons.Nous offrons 3,000 dollars à ceux qui achètent une première maison et aux acheteurs de maisons neuves.Les provinces font de même en offrant des subventions, des primes et des rabais.Tous nous voulons ainsi créer des emplois, encourager les gens et générer une richesse durable en bâtissant des maisons pour les Canadiens.Cela suffira-t-il toutefois à remettre sur pied notre industrie du bois?Disons que cela aidera.Mais en réalité, tout le bois nécessaire à la construction de toutes les maisons que nous pourrions bâtir au Canada durant une année record peut être produit par deux de nos entreprises de bois de construction de la Colombie-Britannique.Oui, deux seulement., Et qui achèterait le bois des autres 1,350 producteurs, grands et petits, qui se débattent pour survivre?Telle est la réalité à laquelle nous devons faire face.Je me garderai donc d'affirmer qu'il existe une solution facile à nos problè- mes.Il n'y en a pas.Je ne vous dirai pas non plus qu'il existe une solution rapide.Il n'y en a pas.S'il y a une solution, elle consiste à prendre acte de la réalité, à nous concentrer sur ce que nous pouvons et devons faire plutôt que de gaspiller nos énergies sur ce que nous aimerions faire, mais qui nous est interdit dans l'immédiat.Nous ne pouvons forcer le reste du monde à construire des maisons.Nous pouvons toutefois nous préparer à fournir plus de bois, plus rapidement, à meilleur compte et de meilleure qualité, lorsque le monde se remettra à bâtir.Et si nous voulons être prêts au moment où le monde le sera, prenons conscience dès maintenant que la concurrence sera impitoyable.La récession a poussé d'autres pays à s'engager de gré ou de force dans une bataille pour garder leur part d'un marché mondial en plein recul.Les pays qui se seront disciplinés pour survivre à la pire récession de notre génération seront les premiers à pouvoir profiter de la relance lorsqu'elle se produira.Et je vous assure, de mon côté, que le gouvernement est déterminé à faire tout ce qu'il faut pour placer le Canada au nombre des pays qui seront prêts à profiter rapidement de la relance.Mais ce qui compte le plus, c'est la volonté des Canadiens d'être de la partie.Et chaque jour apporte d'autres indices qu'en dépit de la récession, une nouvelle détermination est en train de naître et de grandir au pays.L'été dernier, trois dangers nous menaçaient: La récession mondiale s'accentuait et le pouvoir d'achat de nombreux Canadiens subissait un net recul.C'était là le premier danger.Pendant ce temps, la flambée des prix poussait d'autres Canadiens à réclamer des hausses de salaire inflationnistes et nos coûts se mettaient à grimper alors même que ceux de nos concurrents baissaient de façon dramatique.C'était là le deuxième danger.Enfin, soumis à des pressions aussi incroyables, nous étions en train de perdre confiance en notre pays et en notre capacité d'agir ensemble pour nous sortir de l'impasse.C'était le troisième et le plus grave danger qui nous guettait C'est pour faire échec à ces trois dangers que nous avons posé le premier geste, le geste essentiel qui pou- vait nous mener à la relance.Nous avons instauré notre programme des 6 et 5 p.cent.En nous attaquant de front à l'inflation pour nous aider à retrouver notre position concurrentielle sur les marchés mondiaux, nous voulions mettre un terme aux pertes d'emplois et venir en aide aux Canadiens en chômage et sans revenus.Enfin, le but essentiel de notre programme était de restaurer notre volonté d'agir comme une vraie communauté face à la crise.Nous avons accompli des progrès réels.Les menaces de pertes d'emplois reculèrent alors que nous multipliions nos efforts pour préserver nos marchés.Nos coûts ont commencé à baisser.Le gouvernement a vu à ce que les prix des appels téléphoniques, de la télévision par câble, des voyages en avion, du transport de marchandise, du lait et de la poste, se tiennent dans les normes.Et les provinces commencent elles aussi à serrer la vis au chapitre des prix aussi bien que des salaires.L'inflation est à la baisse, tout comme les taux d'intérêt.Et plus l'inflation reculera, plus nous verrons nos taux d'intérêt baisser.Bref, nous nous dirigeons vers une compression des coûts qui restaurera notre capacité concurrentielle et nous donnera des emplois stables dès que la relance se produira.Mais notre plus grand succès est sans doute le sentiment de solidarité qui s'est fait jour partout au pays.En vérité, je pense que cela nous a tous un peu surpris.Ces moments de grâce se produisent rarement dans la vie d'une nation, car malgré tous ses efforts un gouvernement ne saurait les créer.Il peut s'y essayer et espérer leur venue.Mais pour être authentiques, de tels moments doivent venir du peuple qui soudain se retrouve, prend conscience de ses problèmes et décide de les surmonter pour prendre en main son propre avenir.A ceux qui demeurent sceptiques, je dis simplement de jeter un nouveau coup d'oeil autour d'eux et de découvrir par eux-mêmes les gestes que sont en train de poser leurs compatriotes canadiens.A ceux qui peuvent aider à créer ce consensus social, je demande de s'atteler à la tâche.Car les moyens sont nombreux.Vous, les employeurs, qui vous pen- sez obligés d'éliminer des emplois pour réduire vos coûts, pourquoi ne diriez-vous pas à vos employés les choix qui s'offrent à eux en leur demandant de quel côté ils penchent?Vous pourriez être surpris.Partout au pays des travailleurs ont accepté de partager des emplois et de faire des sacrifices pour sauver l'entreprise qui les emploie.Vous, les banquiers, qui voyez les fermiers et les petits entrepreneurs se débattre pour sauver leurs fermes ou leurs usines en attendant des temps meilleurs, demandez-vous si le cadenas du huissier résoudra vos problèmes.Pourquoi ne miseriez-vous pas sur un Canadien?Vous pourriez être surpris.Vous, les dirigeants syndicaux, qui craignez pour l'avenir du syndicalisme, demandez-vous si les travailleurs seront mieux servis par des chefs qui boudent les restrictions, ou par des chefs qui participent tous à un combat commun contre la crise économique.Pourquoi ne poseriez-vous pas la question à vos membres?Vous jxmrriez être surpris de leur réponse.Et ces moyens ne sont pas réservés aux puissants.Chacun d'entre vous peut mettre l'épaule à la roue, en aidant un ami ou un voisin, ou en élevant la voix lorsque d'autres posent ou ne posent pas les gestes exigés par l'intérêt collectif.Voilà quelques-unes des choses que vous pouvez faire pour nous guérir de la récession, restaurer notre capacité concurrentielle et dégager la voie qui nous mènera à la reprise économique.Voilà la première étape, l'étape cri- tique que vous demande de franchir le programme des 6 et 5 p.c.Mais je sais qu'aucun d'entre nous ne voudrait cerner notre potentiel ou définir l'avenir du Canada par deux chiffres comme ceux-là.Ce qui définira notre avenir c'est la façon dont nous atteindrons l'objectif décrit par ces deux chiffres, la façon dont nous nous prouverons entre Canadiens que nous pouvons nous fixer un but et l'atteindre.Si, pour vaincre nos problèmes et nous sortir ensemble du marasme, nous arrivons à faire naître entre nous une solidarité nouvelle et durable, nous aurons du même coup forgé l'outil qui nous permettra de bâtir notre avenir.Aiguillonnés par la crise, nous aurons réussi à prouver que nous sommes une vraie communauté.Nous aurons appris à faire notre part pour le pays sans craindre que les autres Canadiens se retirent du jeu et attendent qu'on leur donne des garanties qui ne viendront jamais si personne ne décide de passer aux actes.Nous aurons trouvé le moyen de nous doter d'une nouvelle politique nationale, enracinée dans noire réalité contemporaine, soucieuse des nouvelles exigences de notre siècle, mais capable aussi de saisir et de donner forme à l'avenir de tous les Canadiens.Voilà le possible qui s'offre à nous.Que dis-je le possible?Voilà la réalité que les Canadiens et les Canadiennes sont de plus en plus en train de créer ensemble, pour leur plus grand bien et celui du Canada tout entier.La pulation canadienne n'est pas à blâmer » (Clark) OTTAWA (PC) \u2014 Voici le texte intégral de la déclaration du très honorable Joe Clark, chef de l'Opposition à la Chambre des Commune et leader du Parti progressiste-conservateur, en réponse aux trois causeries télévisées prononcées par le premier ministre, Àf.Pierre Trudeau.\u2022 \u2022 \u2022 Lors de ses trois interventions radiotélédiffusées cette semaine, le Premier ministre n'a aucunement mentionné la nécessité de modifier les politiques économi- ques du gouvernement.M.Trudeau a semblé vouloir dire que ce n'était pas le gouvernement qui était en faute, mais bien la population du Canada.Contrairement à ce que pense M.Trudeau, la population canadienne n'est pas à blâmer.Ce sont les politiques du gouvernement qui sont à l'origine d'un grand nombre de nos plus sérieux problèmes économiques.Lf| population du Canada sait qu'il faut un changement d'orientation.U est évident, d'après les allocutions de M.Trudeau cette semaine, que le gouvernement tie changera pas son orientation.Répondre à ces allocutions de façon un tant soit peu détaillée serait leur accorder une crédibilité qu'elles n'ont pas.En conséquence, je ne me prévaudrai pas immédiatement du temps d'antenne à la radio et à la télévision auquel mon parti a droit.Présumément, après la reprise du Parlement, le ministre des Finances M.Lalonde fournira des renseignements au sujet de l'état de l'économie et des projets du gouvernement dans le cadre d'une déclaration économique.Par conséquent, nous allons nous prévaloir, à un moment ultérieur, du temps d'antenne auquel nous avons droit à la télévision et à la radio de Radio-Canada-CBC pour discuter de l'économie.l'AIR PUR N'ESÏÏ PAS UN £11 JŒ Changez d'air avec BIONAIRE BIONAIRE 1 \u2022 purffl* 150 pi cu^nin.A prix réduit C.MARTIN JR.Éouipementmédical A 8 IA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 22 OCTOBRE 1982 30 ANS D'ÉLECTIONS À MONTREAL La décennie 70 : les r les temps sont durs, problèmes nombreux Après des années riches en satisfactions pour le Parti civique et les Montréalais, la décennie 70 marque un tournant dans les annales électorales montréalaises.Les urnes favorisent toujours Jean Drapeau, mais les temps sont durs désormais.GUY PINARD Pourtant, la décennie s'était ouverte sous de bons augures, puisque le 12 mai 1970, à Amsterdam, le maire Drapeau avait obtenu du Comité international olympique le mandat d'organiser les Jeux de lî)7(>.Après le métro, après Expo \u2022.Mais tout devait mal tourner, à commencer par la démission de Lucien Saulnier comme président du comité exécutif, où il fut successivement remplacé par Gérard Niding.puis par Yvon Lamarre.Ce fut l'énorme déficit olympique de .Si milliard, l'engagement d'un architecte français aux goûts coûteux, l'obligation pour Montreal d'assumer $200 millions du déficit olympique, la creation de la Commission d'enquête Malouf et le jugement sévère porté par le juge sur l'administration municipale, la démission de Niding à la veille des élec-tions de 1978 à la suite de révélations troublantes relativement a sa maison de Bromont, et la création du Rassemblement des citoyens de Montreal, qui offrait aux Montréalais un choix réel, même si ce dernier ne représentait pas tout ce que les adversaires de Drapeau pouvaient souhaiter.Mais contre vents et marées, le maire s'est cramponné à son fau- teuil et il a manifesté l'intention d'y rester malgré deux sérieux accidents qui en auraient écarté bien d'autres.En 1970 : la honte Les élections municipales de 1970 resteront sans doute celle de la honte dans l'esprit de plusieurs Montréalais, particulièrement chez les partisans du Front d'action politique (FRAP).Cette campagne électorale s'est en effet déroulée au plus fort de la crise, le 25 octobre.En toute logique, il eût été préférable de tout retarder de quelques semaines, afin de permettre aux esprits les plus échauffés de se calmer de manière à ce que le scrutin se tienne dans la sérénité.Mais non seulement les élections eurent-elles lieu à la date prévue, mais encore les politiciens, à Ottawa comme à Montréal, ont cherché à relier le FRAP au Front de libération du Québec.Ce rapprochement n'a jamais été prouvé dans les faits, mais le mal était fait et le FRAP allait en subir les conséquences de spectaculaire façon.Il y avait 115 candidats pour se disputer les 16 sièges électoraux et la faveur de 698 750 électeurs.Depuis les élection précédentes, le nombre avait été porté de 48 à 52 par l'annexion de Saint-Michel.Et six candidats du Parti civique avaient déjà été élus par acclamation au moment du scrutin.Le jour dit, les électeurs se rendirent en grand nombre exercer leur droit de citoyen.Le taux de participation de 53,8 p.cent ne pouvait que favoriser le maire Jean Drapeau.Ce dernier devait recueillir 311 342 votes, 330 255 de plus que le deuxième, André Desmarais, du Réveil de Montréal.Le FRAP avait choisi de ne pas présenter de candidat à la mairie.Mais son chef.Paul Cliche, ne devait faire mieux comme simple conseiller.Candidat au siège no 2 contre René-C.Paris, du Parti civique, Cliche ne récolta que 4 813 voix, soit près de 20 000 de moins que Paris.Le Parti civique allait réussir le premier balayage complet de l'histoire en gagnant les 52 sièges.Et une fois l'issue des élections connue, le maire Drapeau ne causa aucune surprise majeure en confiant la présidence du comité exécutif à Gérard Niding, un homme effacé, qu'il pourrait « contrôler », le contraire d'un Lucien Saulnier, le seul homme qui pouvait dire non à son patron, le maire de Montréal.En 1974: l'espoir Autant 1970 s'était déroulé sous le signe de la répression, autant 1974 devait inspirer un certain espoir, du moins chez ceux qui croyaient toujours le retour d'une saine démocratie à l'hôtel de ville de Montréal.Et le temps d'une campagne électorale, le Rassemblement des citoyens de Montréal (RCM) allait s'imposer comme le parti d'opposition le plus sérieux que le maire Drapeau et son équipe aient eu à affronter depuis 1960.687 300 électeurs sont inscrits sur les listes électorales, un peu moins qu'en 1970.Le nombre de sièges (que se disputent 126 candidats) est porté de 52 à 55 avec l'addition des trois sièges du quartier Marie-Victorin.Trois partis sont en lice : le Parti civique, avec Jean Drapeau comme candidat évidemment; le RCM avec le jésuite Jacques Couture comme candidat, et Démocratie-Montréal, avec Jacques Brisebois, ex-conseiller du Parti civique, et candidat de Démocratie-Montréal emporté par le raz-de-marée du Parti civique lors de l'élection de 1970.Le 10 novembre, jour du scrutin, c'est la surprise générale, même si le Parti civique reste au pouvoir.Pour la première fois depuis l'abolition de la classe « C » le Parti civique ne détient plus les deux tiers des voix au Conseil municipal.Le RCM a réussi à arracher 44,6 p.cent des voix, à peine six p.cent de moins que le Parti civique de Drapeau qui remporte 36 sièges, contre 18 au RCM.À la mairie en 74, surprise, Jacques Couture recueille plus de 100,000 votes ou 39.1 p.cent du À la mairie, surprise : seulement 39 p.cent des électeurs s'étant présentés aux urnes, Jacques Couture parvient à recueillir plus de 100 000 votes, ou 39,1 p.cent du suffrage exprimé; mais Jean Drapeau fait encore mieux avec 141 091 votes et 55,0 p.cent du suffrage exprimé.Jacques Brisebois vient au troisième rang avec 10 024 voix.Le vote aurait-il été différent, si les électeurs avaient su avant les élections que le dossier olympique se dirigeait alors vers un échec financier monumental?On ne le saura jamais.En effet, à peine trois semaines après les élections, on apprenait que l'autofinancement des Jeux relevait désormais de l'utopie.En 1978 : la déception Le maire Jean Drapeau est extrêmement difficile à vaincre.Si les votes d'opposition sont divisées entre deux factions, il devient pratiquement indélogeable.C'est ce qu'ont démontré le RCM et le nouveau parti politique né de la scission des modérés du RCM connu suffrage exprimé contre 141 091 votes ou 55 p.cent pour Jean Drapeau.photo Robert Nadon sous le nom de Groupe d'action municipale.Les résultats ont été catastrophiques : sur les 54 sièges prévus dans la nouvelle carte électorale de Montréal, 52 passent à l'équipe du maire Drapeau, les deux autres allant à Michael Fainstat.du RCM, et Nick Auf der Maur, du GAM, même si les deux partis remportent 44 p.cent des voix contre 55,5 p.cent pour le Parti civique.Pour démontrer sa capacité d'adaption à toutes les circonstances, le Parti civique fait élire ses trois premières candidates à des postes de conseiller, soit Justine Sentenne, Nicole Gagnon-La roc que et Carmen Millette.Mieux encore, Mme Sentenne devenait la première femme de l'histoire à siéger au comité exécutif.Mais sa plus grande emprise sur l'électorat montréalais, le maire Drapeau allait la prouver à la mairie, où il recueillait 212 315 votes, comparativement à 89 173 pour Serge Joyal.candidat vedette du GAM et 43 522 pour le candidat effacé du RCM, Guy Duquette.À l'issue du scrutin, le maire Drapeau devait nommer Yvon Lamarre, conseiller de Saint-Henri élu pour la première fois en 1966, au poste de président du Comité exécutif.Un seul record lui échappe Depuis le début du XXe siècle, la Ville de Montréal n'a connu que sept maires.Trois d'entre eux se sont illustrés de brillante façon.Il y eût d'abord Médéric Martin (1914-24; 1924-26), qui a siégé pendant 12 ans après cinq victoires électorales.Puis est venu Camillien Houde (1928-32; 31-36; 38-10; 44-51), qui a dirigé les destinées de la ville pendant 18 ans après avoir remporté sept victoires, dont une par acclamation en 1947.Et enfin.Jean Drapeau (1954-57; I960-.), détenteur de tous les records imaginables.À l'exception d'un seul, celui du nombre des victoires, sept, qu'il doit partager avec Camillien Houde.PIN TRACTIONS AVANT ¦M VILLE/ROUTE COMBINÉE\" Modèle Moteur/Boîte-pont mi/gal 2 modèles 5.7L/I00km 3 portes 1,4L/manue!!e 4 mi/gal 6 modèles 5.9L/I00km 6.9L/I00km Colt*** 3 portes 1,4L/manuelle 8 Turismo 2,2L/manuelle 5 Charger 2.2L/manuelle 5 mi/gal 2 modèles 6.0L/I00 km Colt*-** 5 portes 1,4L/manuelle 8 mi/gal 4 modèles 6.9L/I00km Omni 2,2L/manuelle 5 Horizon 2,2L/manuelle 5 mi/gal I modèle 7.0L/I00km Rampage 2,2L/manuelle 5 Y a pas plus que Chrysler Elle a plus de mordant Elle vous fait économiser en carburant C'est la traction avant! Et Chrysler y croit! j C'est pour cela que nous y consacrons maintenant 90% de notre production.Voyez-vous même ces cotes de consommation publiées par Transports Canada.mi/gal 4 modèles 6.2L/I00km 6,3L/I00km Colt* * * 3 portes 1,6 L/manuelle Colt*** 5 portes 1.6 L/manuelle 8 m m m 1 ¦'.¦'\u2022y.m.XX.; ¦ ¦ ¦ mi/gal 2 modèles 7.4L/I00km Charger 2.2 2.2L/manuelle 5 Turismo 2.2 2.2L/manuelle 5 m mi/gal 4 modèles 7,IL/I00km Omni 2,2L/manuelle 4 Horizon 2,2L/manuelle 4 mi/gal 31 modèles 7.3L/I00km 7.5L/I00km 7.6L/I00km Reliant 2 et 4 portes 2.2U manuelle 4 Aries 2 et 4 portes 2,2L/manuelle 4 Reliant familiale 2,2L/manuelle 4 Aries familiale 2.2L/manuelle 4 Caravelle 4 portes 2,2L/manuelle 5 Dodge 600 2.2L/manuelle 5 Reliant 2 et 4 portes 2,2L/ manuelle 5 Aries 2 et 4 portes 2,2L/manue!le 5 Reliant familiale 2.2L/manuelle 5 Aries familiale 2,2L/manuelle 5 LeBaron 2 portes 2,2Umanuelle 5 Dodge 400 2 portes 2,2L/manuelle S Caravelle 2 portes 2,2L/manuelle 5 Rampage 2.2 2,2L/manuelle 5 'Indice des prix a la consommation.Statistique Canada * 'Selon Transports Canada.Votre consommation réelle peut varier.* 'Fabnqueo par Mitsubishi et importée pour Dodge et Plymouth.49^ §^ Aujowutkui Elles roulent à l'essence ordinaire au plomb. I6< de moins le gallon* c'est comme rouler gratuitement pendant un mois.ça p/imd une Qlutyden.\t JPlymoutlij\tDodge Camions Oodge^\t[ornions Ooilqe _!_, chrysler]\tchrysler m w m il m w m m :¦:», le 22 octobre, à 19h30, au 1 317 est, rue Sainte-Catherine, sous la présidence de Katy LeRouge-tel.candidate socialiste à la mairie de Montréal.Contribution volontaire : 1.50 S.Renseignements complémentaires : 521-6642.¦ L Association lavalloise des non-fumeurs invite le public a une dégustation de cuisine végétarienne dans une ambiance sans fumée, avec la diététiste Louise Lambert-Lagacé.le 13 novembre, à 19h, à l'hôtel Sheraton-Laval.salle Duvernay, 2 440.autoroute Laval.Réservations : 669-4962 ou 622-8023 (le soir).¦ Le centre interculturel Monchanin.4 917, rue Saint-Urbain, dans le cadre de son «Forum interculturel hebdomadaire» présente une soirée musicale interculturelle : musique berbère et bolivienne, le 22 octobre à 20h.Renseignements complémentaires: 288-7229.RANDONNÉES ET ACTIVITÉS PHYSIQUES ¦ Dans le cadre de sa « Journée du Samedi » le Centre Immaculée-Conception annonce la forrmation d'équipes de soccer intérieur pour garçons et filles de 6 à 14 ans.Diverses équipes seront constituées à partir du 23 octobre.Les participants auront la possibilité de continuer le soccer pendant l'été dans la ligue estival de l'Association régionale de soccer Concordia.C'est au 4 265.rue Papineau.Renseignements complémentaires : 527-1256.¦ Lé Service des sports de l'Université de Montréal organise une randonnée pédestre au mont Ellen Abraham les 23 et 24 octobre.Le public est invité à se joindre au groupe.¦ Le YMCA International, 5 550.avenue du Parc, offre une heure de bain libre réservée aux personnes du 3e âge, tous lès vendredis, de 11 h à midi.Coût, 50 cents.Un cours d'aquaforme conçu pour lés personnes du 3e âge peut également être organisé pour tout groupe qui en fait la demande.Renseignements complémentaires : 271-2548.¦ Des «samedis à la ferme» sont organisés principalement à l'intention des jeunes et 15 à 35 ans par l'Ermitage, à Roxton Falls, dans les Cantons de l'Est.On peut y vivre une expérience de travail dans une atmosphère jeune où partages et moments de réflexions sont proposés.On peut y prendre de l'exercice et découvrir davantage la beauté et les réalités de la nature.Coût, 8 $: transport aller-retour.L-'Ermitage, construit par des jeunes adultes motivés par des valours de gratuité, do service, de joie et de fraternité, organise également des séjours au coût de .12 $ par jour (10 $ pour les étudiants), ainsi qun des corvées, chaque premier samedi du mois (transport et séjour gratuits).Renseignements complémentaires, 254-1341 ou 388-4801.SOIRÉES DE DANSE ¦ Pour la Semaine mondiale du désarmement, le comité Jeunesse québécoise pour la paix organise une soirée dansante, le 22 octobre, à 20h, au 1 323 est.boulevard Dorchester.Au cours de la soirée, un spectacle sera présenté : « Sons et lumières pour la paix » et une pièce de théâtre, « Le grand cirque do la course aux armements ».Entrée, 99 cents.Renseignements complémentaires : 376-8844 (le soir).¦ Le club de danse sociale Le Soulier d'Or, au 40, rue Turgcon, à Sainte-Thérèse, invite le public à participer à ses activités organisées à l'intention de tous les adultes.Un buffet est servi en fin de soirée.Il est ouvert les vendredis et samedis, de 20h à 2h du matin.Renseignements complémentaires: 430-9105, 430-9885 ou 621-1763.¦ Carrefour-Rencontre organise des soirées de danse sociale pour personnes seules tous les vendredis, à 20h30, au Château Holiday.3 755, boulevard Tas-chercau.à Saint-Hubert.Renseignements complémentaires.467-4394.¦ L'Association Harmonie regroupant des personnes seules (séparées, divorcées, veuves) tient une soirée de danse tous les vendredis, à 20h30, au 445, rue Yvon-Berger.quartier Sainte-Rose, à Laval.Entrée: membres.3,75 $; membres d'autres associations semblables.4,50 S; autres.5 $.Renseignements complémentaires, 625.6550.FILMS ¦ Le Service des activités culturelles de la Ville de Montréal présente le film Moby Dick (pour tous), le 23 octobre, à 13h30, à la succursale Langelier de la Bibliothèque municipale, de la Bibliothèque municipale.6 473 est.rue Sherbrooke (255-1811).ainsi que le film Astérix le Gaulois (pour tous), le 23 octobre, à 13h30, à la succursale Maisonneuve.4 120 est.rue Ontario (872-4213).¦ Le Service d'animation du Musée des beaux-arts de Montréal présente les 23 et 24 octobre un programme de films expérimentaux japonais réalisés entre 1960 et 1980, afin de faire connaître aux auditoires occidentaux la richesse du cinéma contemporain du Japon.Deux programmes différents seront présentés à 13 et à 15h, les deux jours, à l'auditorium du Musée.Entrée : 2,50 S; billets en vente au Musée.¦ « Lire et Délire », un endroit pour bouquiner, échanger livres, images, idées, manger et se désaltérer, présente le film « Intolérance » (thème de l'intolérance sociale et religieuse), les 22.23 et 24 octobre, à 20h.au 371 est.rue Roy.Renseignements complémentaires : 284-1790.BAZARS ¦ La Fabrique de la paroisse Saint-Christophe de Pont-Viau tient un bazar au bénéfice de la Paroisse le 22 octobre, de 19h a 22h; le 23, de 13h à 22h; le 24.de 10h à 16h.au Centre de partage.118, rue Saint-Hubert, quartier Pont-Viau.à Laval.Renseignements complémentaires : 669-0909.fl L\"Association des familles uniparental du Canada, section Laurentide.tient un bazar le 23 octobre, de 10h à 16h.au YMCA de Saint-Laurent, 1 745.boulevard Décarie.¦ Un bazar de vêtements d'été et d'hiver se tient les 23 et 24 octobre, de 10h à 19h, au 1 224, rue Champlain (près de la station de métro Papineau).Renseignements complémentaires : 527-2463.¦ Les Filles d'Isabelle, cercle Notre-Dame du-Sourire.organisent un bazar les 23 et 24 octobre, de 10h à 22h, au sous-sol de l'église Sainte-Bibiane.rue Dandu-rand, coin boulevard Saint-Michel.¦ Une vente d'objets usagés se tient le 23 octobre, de 9h à 13h, en l'église Saint Michael's Finnish.1 500.rue Dr-Penfield (coin Simpson).¦ Le Groupe de désarmement nucléaire de Notre-Dame-de-Grâce tient une vente d'objets usagés, le 23 octobre, de 9h à 17h.au 6 101, avenue Monkland, appartement 19.¦ Le Mouvement d'intervention mondiale tient un abzar au 4 264, rue Saint-Denis (près de Rachel), le 23 octobre, de 10h à 17h.¦ L'association des Dames bénévoles pour déficients mentaux tient une exposition-vente d'artisanat les 23 octobre, de 10h à 16h et 24 .de 12h à 18h.à la salle LSCA, 40 est, rue Jean-Talon.Entrée libre.V ¦ .-A Photothèque LA PRESSE Dans le cadre de ses « tables-rondes du samedi », la librairie Champigny, 4 474, rue Saint-Denis, invite le public à rencontrer M.Peter C.Newman, auteur du livre «c L'Establishmnent canadien » et d'un nouvel ouvrage qu'il lancera bientôt sous le titre « Les nouveaux riches ».On pourra s'y renseigner sur la vie extravagante de gens partis de rien et pouvant dépenser maintenant 10 000 $ par jour, le 23 octobre, à 14h.Renseignements complémentaires : 844-2587 ¦ Le Fogolar Furlan de Montréal tient un bazar les 22, 23 et 24 octobre, au 2 465 est, rue Bélanger, de 10h à 22h (dimanche, de 10h à 15h).¦ L'Association des loisirs thérapeutiques de Saint-Hubert, regroupement de personnes âgées et de personnes handicapées, tient son bazar annuel le 22 octobre, de 14h30 à 21 h; le 23, de 10h30 à 21h30; le 24, de 10h à 16h.au 1 910.boulevard Edouard, a Saint-Hubert.Les profits réalisés serviront à financer des activités auprès des personnes âgées et handicapées de Saint-Hubert.Invitation à tous.¦ La Paroisse des Saints-Martyrs-Canadiens tient son bazar annuel, les 22, 23 et 24 octobre, au sous-sol de l'église, 10 007, rue Parthenais.L'ouverture se fera le 22 octobre, à 19h.Le 23.les heures d'ouverture sont de 14h à 22h; le 24, de 9h à 15h.¦ La Paroisse Saint-Benoît tient un bazar au profit des oeuvres communautaires, au 500 ouest, rue Fleury, les 22, 23 et 24 octobre (vendredi, de 19h à 22h; samedi, de I4h à 22h; dimanche, de 10h à 14h).DIVERS ¦ Le CLSC Pierrefonds propose aux parents d'enfants de 5 ans ou moins cinq matinées-rencontres leur permettant de discuter de l'éducation de leurs enfants, avec l'aide de documents audio-visuels basés sur des situations vécues.Ces rencontres débuteront les 27 et 29 octobre, au 15 700.boulevard Pierrefonds ou au 9, rue Cente-Commercial.Il y aura une halte-garderie sur place.Renseignements complémentaires et inscriptions : André dion, 684-9535.¦ Le Service des activités culturelles de la Ville de Montréal présente un concert conçu de façon à permettre aux auditeurs de se familiariser avec les principaux instruments de percussion, à l'intention des enfants et adolescents de 5 à 17 ans, le 23 octobre, à I4h, à la succursale Marie-Uguay.de la Bibliothèque municipale, 6 052.boulevard Monk (872-4097).¦ L'Association des marchands détaillants de Place-Bonaventure présente une série de démonstrations gratuites de culture physique à l'intention des personnes qui désirent garder leur bonne forme durant l'hiver prochain : clinique de ski.le 23 octobre, à 12h30 et 13h30.au niveau Métro de la Galerie de boutiques; danse aérobique, les 25 et 27 octobre, à 12h15 et 13h15, au niveau Métro de la Galerie des boutiques.¦ Le collège Ahuntsic offre les services de 5 000 étudiants, le jour, le soir ou en week-end pour des travaux ménagers ou des emplois temporaires ou à temps partiel.Renseignements complémentaires : 381-1757 ou 389-5921.poste 323 ou 373.¦ La succursale Internationale du YMCA a mis sur pied un service communautaire d'information juridique, au 5 550.avenue du Parc (angle Saint-Via-teur).Les gens intéressés pourront y recevoir de l'information juridique gratuite auprès des avocats multilingues du service.Les groupes communautaires peuvent organiser avec ces avocats des séances gratuites d'information.Pour prendre rendez-vous ou discuter de la possibilité de faire de l'animation auprès d'un groupe, communiquer avec Anna Caputo.271-2548.B Le Gen Rosso, un des groupes musicaux du Mouvement des Focolari composé de 20 jeunes de divers pays donnera un specatacle les 22 et 23 octobre, à 20h30.au Théâtre Saint-Denis.1 594.rue Saint-Denis, sur le thème « Matin d'un monde nouveau », dans le cadre de sa tournée américaine.« Matin d'un monde nouveau » est un spectacle qui raconte une histoire vraie : la découverte que Dieu existe et qu'il est Amour.Le groupe a récemment donné un spectacle davant Jean-Paul II.Billets en vente à l'entrée.9 L'École Supérieure des ballets jazz annonce une « Master Class » avec Christopher Bannerman, du London Contemporary Dance Theatre, le 22 octobre, à 14h30, au 1 231 ouest, rue Sainte-Catherine, local 201.Renseignements complémentaires : 849-6071.¦ Des séances de danse aérobie sont organisées en divers endroits de Montréal et de la Rive-Sud, du lundi au vendredi, le matin, le midi et le soir.Une démonstration se donnera le 22 octobre, de 17h à 20h30, aux Promenades Saint-Bruno, et le 23, de 11 h à 15h, au centre commercial Piace-Vertu.Renseignements complémentaires : Chrysalis.482-2442.¦ M.Jean-Luc Magnan, psychologue, en collaboration avec une psychologue du CLSC de Saint-Léonard, invite les femmes de Saint-Léonard âgées de 40 à 65 ans se sentant dépressives à faire partie d'un groupe anti-déprime se réunissant le jeudi matin, de 9h à midi, à partir du 21 octobre, au 6 025 est, rue Jean-Talon, local 210.Renseignements complémentaires : 252-1030.¦ Les Services à la collectivité du cégep de Rosemont offrent un service de production de photos, de diaporamas, de dépliants et d'affiches aux groupes communautaires sans but lucratif du quartier.On ne paye que le coût du matériel.Renseignements complémentaires : 376-6310.DÉVELOPPEMENT PERSONNEL ¦ Des ateliers de danse pour enfants sont offerts à l'École Nationale de Théâtre, 5 030, rue Saint-Denis, le 23 octobre'': danse rythmique pour enfants de 5 à 7 ans; ballet jazz, pour entants de 8 à 12 ans.Renseignements complémentaires : Diane Saint-Jean, 526-5538 ou 276-4252.¦ Le Service des activités culturelles de la Ville de Montréal présente un « Atelier du carton » visant à développer la créativité, la réflexion, la conscience de soi-même et des autres, le 23 octobre, à 13h30, à la succursale Saint-Michel, de la Bibliothèque municipale, 7 601, rue François-Perrault (721-8333).¦ Les femmes songeant à lancer une entreprise sont invitées à s'inscrire au « Stage pro-femmes : gestion d'un projet » qui se déroulera les 29, 30 et 31 octobre.C'est organisé par les Production Et Caetera, 576, boulevard Richelieu, Beloeil J3G 4P4 (514-467-0933).Ce stage est ouvert aux femmes de tous âge.Coût : 85 $.¦ Le Contre de nutrition multimodal organise une session de week-end sur la cuisine végétarienne, les 23 et 24 octobre.Renseignements complémentaires : 849-9383.SPECTACLES ASTRE (1): «Paternity»: 18:30.22:10.«Star Treck II, The Wrath of Khan»: 21:20.ASTRE (2): «Les aventuriers de l'arche perdue»: 18:00, 22:10.«Des gens comme les autres»: 20:00.ASTRE (3): «Les bleus»: 20:15.«Gelés ben durs»: 18:40, 22:05.ASTRE (4): «Devoirs de vacances»: 20:05.«Scandale»: 18:30.21:50.AVENUE: «Yes Georgio»: 18:45.21:00.BEAVER: «Platinum Paradise»: 12:05.14:30, 16:55, 19:15, 21:40.-Secretaries' party»: 11:00, 13:25.15:50.18:10.20:35.BERRI (1): «La quarantaine»: 12:55.15:00.17:05.19:10.21:15.BERRI (2): «Mephisto»: 13:20.15:55.18:30, 21:05.BERRI (3): «Terreur à l'hôpital central»: 13:30, 15:35.17:40.19:45, 21:50.BERRI (4): «Diva»: 12:35, 14:50.17:05, 19:25.21:40.BERRI (5): «Larose.Pierrot et la Luce»: 13:15, 15:15.17:15.19:15.21:15.BIJOU: «Masseuses expertes pour les plus raffinés des massages»: 12:15, 14:40, 17:00.19:20.21:40.«Le corps a ses désirs-: 13:30.15:50.18.10.20:30.BONAVENTURE (1): «Diva»: 17:15.19:25 21:35.BONAVENTURE (2): «Fast Times at Rid-gemontHigh»: 17:20.19:20.21:20.BROSSARD (1): «Le masque»\" 18:10.21:35.«Massacres dans le train fantôme»: 19:50.BROSSARD (2): «Absence de malice»: 18:00, 21:40.«Cactus Jack»: 20:05.BROSSARD (3): «E.i.Extra terrestrial*: 19:10.21:20.CARRÉ SAINT-LOUIS: «L'amour aux sports d'hiver»: 11:30, 14:55, 18:25.21:55.«Sybille»: 12:30.1600.19:30.«Petites filles pour le week-end»: 13:50.17:20.20:50.CARREFOUR DU NORD (1), (St-Jé-rôme): «Baisers macabres»: 19:30.\u2022 Caligula et Messaline»: 21:20.CARREFOUR DU NORD (2): «Le ciel peut attendre»: 19:30.«Les aventuriers de l'arche perdue»: 21:20.CHAMBLY: «Le masque».«Massacre dans le train fantôme»: 19:30.CHAMPLAIN (1): «Lantigang»: 17:25.21:40.«La fièvre au corps»: 19:35.CHAMPLAIN (2): «Le masque»: 18:25.21:50.«Massacre dans le train fantôme»: 20:05.CHATEAU (1): «Bruce contre-attaque»: 13:00, 15:50.18:40.21:30.«L'amour extra-terrestre»: 14:35.17:25, 20:15.CHATEAU (2): «Caligula Messalina»: 13:20, 15:15, 17:10, 19:05.21:00.CHATEAUGUAY: (Salle 1): «Maman très chère».Salle 2: «Fast times at Ridge-mont High»: 19:00.21:30.CINÉMA CRISTAL: «Foolin around».«The Burning*.«Erotic Ceremony»: à compter de 9:00.CINEMA DE MONTRÉAL (1): «La maison du lac»: 13:00.17:10.21:15.«Un amour infini»: 15:00.19:10.CINÉMA DE MONTRÉAL (2): «Survivance»: 14:25.18:00.21:50.«L'épée sauvage»: 12:35.16:20.20:00.CINÉMA DE PARIS: «The Beast mas-ter»: 12:30.14:35.16:45.19:00.21:20.CINÉMA LA CITÉ (1): «La nuit de Va-rennes»: 12:30.15:15.18:00.20:45.CINÉMA LA CITÉ (2): «La peau»: 13:30.15:55.18:20.20:50.CINÉMA LA CITÉ (3): «Le cadeau»: 13:00, 15:00.17:00.19:00.21:00.CINÉMA LUMIÈRE: «Rox et Rouky»: 19:00.CINÉMA RIVE-NORD (1): (Repentigny): «Absence de malice».«Kramer contre Kramer »: 19:30.CINÉMA RIVE-NORD (2): «La maison du lac».«Un amour infini»: 19:30.CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: «Chronique d'Anna Magdalena Bach»: 18:00.«Lola».«Le paysagiste»: 20:00.CINÉPLEX (1): «The Jury»: 13:00.15:00.17:00, 19:00.21:00.CINÉPLEX (2): «Annie»: 12:20.14:40, 17:00, 19:20.21:35.CINÉPLEX (3): *Blade Runner»: 12:30.14:40, 16:50.19:00.21:10.CINÉPLEX (4): «The Tempest»: 13:15.16:00.18:45.21:30.CINÉPLEX (5): «Star Trek»: 12:45.14:55.17:05.19:10.21:20.CINÉPLEX (6): «The Chosen»: 13.15.15:15.17:15.19:15.21:15.CINÉPLEX (7): «Mephisto»: 12:05.14:25.16:50.19:15.21:40.CINÉPLEX (8): «The Chosen»: 13:00.15:00.17:00.19:00.21:00.CINÉPLEX (9): «Trun»: 12:30.14:15.16:00.17:45, 19:30.21:15.CLAREMONT: «Fantasia»: 19:10, 21:15.COMMODORE: «Confession compromettante».«Suédoises au pensionnat».«Le retour des veuves».COMPLEXE DESJARDINS (1): «La bète lumineuse»: 13.15.15:45.18:15.20:45.COMPLEXE DESJARDINS (2): «Felici-ty»: 12:05, 15:50.19:35.«L'amant de Lady Chatterly»: 14:00.17:45.21:30.COMPLEXE DESJARDINS (3): «Masseuses expertes pour les plus raffinés des massages»: 12:10, 14:30.16:50,19:10.21:30.«Le corps a ses besoins»: 13:20, 15:40.18:00.20:20.COMPLEXE DESJARDINS (4): «Troca-dero bleu citron»: 12:15.15:45.19:15.«Pour cent briques t'as plus rien»: 14:05, 17:35, 21:05.CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRAPHIQUE: «Les quarante-sept ro-nins»: 19:00.CÔTE-DES-NEIGES (1): -Halloween 3 season of the Witch»: 19:00, 21:00.CÔTE-DES-NEIGES (2): «The Beast Master»: 19:10.21:20.CRÉMAZIE: «Absence de malice»: 19:25, 21:30.DAUPHIN (1): «La quarantaine»: 19:30.21:30.DAUPHIN (2): «Une étrange affaire»: 19:20.21:20.DÉCARIE SQUARE (1): «E.T.extra terrestrial*: 19:10, 21:20.DÉCARIE SQUARE (2): «Man from Snowy River»: 19:00.21:00.DORVAL (1): «First Blood»: 19:00, 21:00.DORVAL (2): «Monsignor»: 18:30.21:10.DORVAL(3): «Jinxed»: 19:10, 21:10.ELYSÉE (1): «Eau profonde»: 19:30.21:30.ELYSÉE (2): «Lola»: 18:5Q.21:00.EVE: «Night Caller»: 10:10, 12:05, 14:15, 16:25, 18:35, 20:45.«Her last fling»: 12:05, 13:15.15:20.17:30, 19:40, 21:50.FAIRVIEW (1): «Tex»: 19:00.21:00.FAIRVIEW (2): «An officer and a gentleman»: 18:30.21:00.GREENFIELD (1): «First Blood»: 20:00.21:45.GREENFIELD (2): «Le grand pardon»: 18:30, 21:00.GREENFIELD (3): «Jinxed»: 18:00.19:45,21:30.GUY: «800 Fantasy Lane»: 12:15.14:20.16:25.18:30, 20:35.«Hot Cookies»: 13:15, 15:20, 17:30, 19:35, 21:40.IMPERIAL: «Star Wars»: 13:30.19:00.«The Empire Strikes*: 15:45, 21:10.JEAN-TALON: «Terreur à l'Hôpital central»: 18:00, 22:00.«Mme Claude 2»: 20:00.KENT (1): «Monsignor»: 18:30.21:00.KENT (2): «An officer and a Gentleman»: 19:15.21:30.L'AMOUR: «800 Fantasy Lane»: 12:00.14:15, 16:30.18:45.21:00.«Hot Legs»: 13:05.15:20.17:35.19:50.22:05.L'AUTRE CINÉMA: (Salle 1): «Le chanteur de jazz»: midi.«Plusieurs tombent en amour»: 14:30.«Manhattan»: 17:00.«Georgia»: 19:15, 21:30.Salle 2: «Le policier du Bronx»: 13:30.«Les frères Blues»: 16:00.«Les années de plomb»: 19:00.«Le troupeau»: 21:00.LAVAL (1): «First Blood»: 18:00.19:50.21:40.LAVAL (2): «Le grand pardon»: 18:10.20:45.LAVAL (3): «Le cadeau».«Le maître d'école»: 18:00.19:50.LAVAL (4): «Monsignor»: 18:00.20:30.LAVAL (5): «Friday the 13th»: 18:00.19:50.21:40.LOEWS (1): «First Blood»: 13:20.15:20.17:20.19:20.21:20.LOEWS (2): «Amityville II the Possession»: 13:05.15:15.17:25.19:35.21:45.LOEWS (3): «An Officer and a Gentleman»: 12:00.14:20.16:40.19:05.21:30.LOEWS (4): «Poitergeist»: 12:05.14:25.16:40, 19:00.21:10.LOEWS (5): «Night Shift»: 13:40.15:40.17:40.19:40.21:40.MASCOUCHE (1): «Rocky III»: 21:30.«Le temps du rock'n roll » : 19:30.MASCOUCHE (2): «Les bleus»: 19:35.«Gelés ben durs»: 21:40.MERCIER: «La maison du lac»: 18:00.22:00.«Un amour infini»: 19:55.MONTENACH (1): (Beloeil).«Pourquoi pas nous»: 19:00.«Diva»: 20:35.MONTENACH (2): «Massacre dans le train fantôme»: 19:10.«Le masque»: 20:55.MONTROSE: «Un amour infini»: 21:15.«Le chanteur de jazz»: 19:15.NEW YORKER: «ChaCha»: 19:00.«Les larmes améres de Petra Von Kant»: 21:30.ODÉON LAVAL (1): «ET.extra terres-trial»: 19:10.21:20.ODÉON LAVAL (2): «Antigang»: 21:30.«Fièvre au corps»: 19:25.OMEGA (1): «Gelés ben durs»: 15:10.18:25.21:40.«Métal hurlant»: 13:30.16:45.20:00.OMEGA (2): «Chattes ravageuses»: 15:05.18:40.21:15.«Dolly l'initiatrice»: 14:00.17:35.21:10.«Rendez-vous à trois»: 13:00.16:35.20:10.OUIMETOSCOPE: «Il faut tuer Birgitt Haas»: 19:30.21:30.«Éclatement»: 19:00.21:00.OUTREMONT: «Time Bandits»: 19:00.«La femme d'à côté»: 21:30.PALACE (1): «Rocky II!»: 13:20.15:20.17:20.19:20.21:20.PALACE (2): «Friday the 13th>: 12:15.14:10.16:05.18:00.19:55.21:50.PAPILLON: «La guerre du feu».«Chasse à mort»: 19:30.PAPINEAU (1): «Dolly l'initiatrice»: 11:50, 15:10, 18:30.21:50.«Chattes ravageuses»: 13:20.16:40.20:00.«Matinée pour couples voyeurs»: 14:20.17:40.21:00.PAPINEAU (2): «Rêves de jeunes filles volages»: 11:50.14:40.17:30.20:20.«Un été brûlant d'érotisme»: 12:50.15:40.18:30.21:20.«Retour des veuves»: 13:45.16:35.19:25.22:15.PARADIS (1): «Mary Poppins»: 19:40.«Les trois Caballeros»: 18:20.22:05.PARADIS (2): «Les aventuriers de l'arche perdue»: 18:00.22:10.«Des gens comme les autres»: 20:00.PARADIS (3): «Maîtresses pour couples»: 20:30.«Le bas de soie noir»: 18:10.21:20.«Hôtel pour jeunes filles»: 19:20.22:25.PARALLÈLE: «War at home»: 19:30.21:30.PARIS (1): (St-Hyacinthe): «L'inspecteur Harry»: 19:00.«À Miami faut le faire»; 20:45.PARIS (2): «Héros d'Apocalypse»: 19:00.«La secte des cannibales»: 20:30.PARIS (Valleyfield): «Adieu je reste»: 19:30.«Arthur»: 21:15.PARISIEN (5): «Piaf»: 13:10.15:10.17:10.19:10.21:15.PLACE DU CANADA: «Man from Snowy River»: 17:15.19:25, 21:35.PLACE LONGUEUIL (1): «Teneur à I hôpital Central»: 18:00.21:35.«Mme Claude 2»: 19:50.PLACE LONGUEUIL (2): «Lantigang»: 21:30.«Fièvre au corps»: 19:30.PLACE VILLE-MARIE (1): «Monsignor»: 13:30.16:00.19:00.21:30.PLACE VILLE-MARIE (2): «The World according to Garp»: 12:45.15:20.17:55, 20:30.PLAZA ALEXIS NIHON (1): «ET.extra terrestrial-: 17:00.19:10.21:20.PLAZA ALEXIS NIHON (2): -Halloween 3 season of the Witch»: 17:30.19:30.21:30.PLAZA ALEXIS NIHON (3): -Fast times at Ridgemont High»: 17:15.19:15.21:15.PUSSYCAT: «The Interview»: 11:00.13:30, 15:50.«Female Chauvinists*: 11:40.14:00.16:30.RIO (1): «Adolescentes libertines».«Vacances erotiques».«Tendres souvenirs d'une bouche gourmande»: à compter de 13:00.RIO (2): «Éclatement».«Pulsions»: à compter de 13:00.SAINT-DENIS (2): -Felicity-: 19.30.«L'amant de Lady Chatterley»: 17:30.21:15.SAINT-DENIS (3): «Pour cent briques t'as plus rien»: 18:15.21:30.«Trocade-ro bleu citron»: 19:50.SEVILLE: «Arthur»: 19:30.«Monténégro»: 21:30.«The Best of Benny Hill»: 23:30.UQAM: (Pavillon Judith-Jasmin, Auditorium Marie-Gérin-Lajoie.1455.St-De-nis)\u2014 «Inniun Nipatakanu» ou «Ethno-cide délibéré»: 19:15.«Vous avez dit.réfugiés»: 21:15.VAN HORNE: «First Blood»: En sem.: 19:20.21:15.\u2022 VERDUN: «Terreur à l'hôpital central»: 19:45.«New York 1997»: 18:00.21:45.VERSAILLES (1): «Bruce contre-attaque».«Amour extra-terrestre»: 19:00.20:10.VERSAILLES (2): «Le grand pardon»: 18:30.21:00.VERSAILLES (3): «Le cadeau».«Le maître d'école»: 18:00.19:50.VILLERAY: «Terreur à l'hôpital central»: 18:00, 21:40.«Mme Claude 2»: 19:50.WESTMOUNT SQUARE: «My favorite year»: 19:15, 21:15.YORK: «Pink Floyd: The Wall»: 12:30, 14:20, 16:10, 18:00.19:50.21:40.Lmnse -parcs.\u2014 CINÉ-PARC ST-EUSTACHE (1): «La course de la mort».«Les déchaînés de la route»: 18:30.CINÉ-PARC ST-EUSTACHE (2): «L'emmurée vivante».«Les 13 marches de l'angoisse»: 18:30.CINE-PARC ST-EUSTACHE (3): «Rien que pour vos yeux».«Le temps du rock^'n roll»: 18:30.PLACE DES ARTS (Salle Maisonneuve) \u2014 Le London Contemporary Dance Theatre.Programme: «Free Setting», Death and the Maiden», «Duet from Nymphes» et «Rainbow Bandit»: 20:00.TANGENTE (1596.St-Laurent) \u2014 Danse contemporaine avec Leslie Manning: 20:30.______ IJEHÉÂTBB_ CAFÉ DE LA PLACE (Place des Arts) \u2014 «Jugement», de Barry Collins: 19:30, 22:00.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84 ouest.Ste-Catherine) \u2014 «La statue de fer», de Guy Cloutier: 20:00.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664.St-Denis) \u2014 «Deux à dos», de Bernard Slade: 20:00.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (1297, Papineau) \u2014 «Mon homme», de Suzanne Aubry, Elizabeth Bourget et Maryse Pelletier: 20:30.THÉÂTRE DENISE PELLETIER (4353 est.Ste-Catherine) \u2014 «Salut Galar-neau».de Jacques Godbout: 20:30.(Salle Fred Barry) \u2014 «Le grand pou-cet», de Jean Barbeau: 20:30.THÉÂTRE DE LA GRANDE RÉPLIQUE (200 ouest, Sherbrooke) \u2014 «Monsieur Puntila et son chauffeur Matti» ou «Brecht ébréché».Présentation du Théâtre de la Grande Réplique: 20:30.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS (100 est.Av.des Pins) \u2014 «Hamlet».de Shakespeare: 20:00.CAFÉ NELLIGAN (550 est.Dorchester) \u2014 «Sauvageau te fait des bye bye de la main», de Anne Legault et Pierre St-Jacques, d'après Yves Sauvageau: 20:00.«Provincetown playhouse, juillet 1919.j'avais 19 ans», de Normand Chaurette: 22:00.CAFÉ-THÉÂTRE QUARTIER-LATIN (4303, St-Denis) \u2014 «La petite hutte», d'André Roussin: 20:00.UQAM (Salle Alfred-Laliberté.pavillon Judith-Jasmin, 1455, St-Denis) \u2014 La Ligue Nationale d'Improvisation: minuit.CAFÉ ESPERANTO (3553.St-Urbain) \u2014 «Avenida de la libertades».de Rodrigue Gonzalez: 20:30.LA LICORNE (2075.St-Laurent) \u2014 «J'attends de tes nouvelles), de Claire Dé: 20:30.ESPACE LIBRE (1945.Fullum) \u2014 «L'homme rouge»: 20:30.CENTRE CALIXA-LAVALLÉE (3819.Calixa-Lavallée) \u2014 «Cheval, éclairagiste mort»: 20:30.CONVENTUM (1237.Sanguinet)\u2014 «Je t'aime Mona Moure».avec Rachel Moi-san et André Boulanger: 20:00.THÉÂTRE D.B.CLARKE (1455 ouest, boul.de Maisonneuve) \u2014 « Uncle Va-nya».d'Anton Tchékhov, de 18:00 à 21:00.CENTAUR (453.St-François-Xavier) \u2014 «Broue».de Claude Meunier, Jean-Pierre Plante.Francine Ruel, Louis Saia.Michel Côté.Marcel Gauthier et Marc Messier: 20:00.SPEC (1691.boul.Pie IX) \u2014 «La guerre» ou «Sacrez-moi donc la paix».Création du Théâtre à l'Ouvrage: 20:00.THÉÂTRE MÉRIDIEN (4.Complexe Desjardins)\u2014 «Le bel indifférent», de Jean Cocteau: 20:30.THÉÂTRE MALENFANT (734.St-Jean-Baptiste.Terrebonne) \u2014 «Souffrance que j'ai du fun», avec André Montmorency et Pierre Légaré: 20:30.THÉÂTRE DE LA DAME DE COEUR (Upton) \u2014 «Une nuit deux «tchommes» et «La trop grasse matinée»: 21:00.AU VIEUX FORT (120, Chemin St-Jean, LaPrairie) \u2014 «Si c'est pareil, pourquoi c'est si compliqué», de Claude Poissant et Pierre Leblanc: 21:00.MAISON DU CITOYEN (Hull) \u2014 «Un homme et son péché» de Claude-Henri Grignon, version écrite et mise en scène de Eugène Laurin: 20:30.THÉÂTRE DE L'ILE (1.Wellington, Hull) \u2014 «Strip», de Brigitte Heantjens, Catherine Caron et Sylvie Trudel: 20:30.CENTRE NATIONAL DES ARTS (Studio.Ottawa) \u2014 «Altmans Last STand», de Charles Dennis: 20:00.(Théâtre)\u2014 «La Mandragore», de Jean-Pierre Ronfard: 20:00.L'ATELIER (333.Av.King.Ottawa) \u2014 «La contre-nature de Chrysippe Tan-guay.écologiste: 20:00.LVAEiÉTÉS PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelle- tier) \u2014 Liberace: 20:00.THÉÂTRE ST-DENIS (1594.St-Denis) \u2014 «Stay with us»: 20:30.ARLEQUIN (1004 est.Ste-Catherine) \u2014 Annie Girardot.20:30.LE BOEDUAS (1257, Amherst) \u2014 Le duo Villanelle.avec Nicole Lavigne (flûte à bec) et Marie-Andrée Larocque: 20:00.CAFÉ-THÉÂTRE QUARTIER LATIN (4303.St-Denis) \u2014 Marielle Paré: 22:30.CAFÉ-THÉÂTRE L'AVANT-SCÉNE (111 ouest, Laurier) \u2014 Gilbert Langevin: 20:15.22:45.AUX PIERROTS (104 est.St-Paul) \u2014 Pourquoi Pas et Beau Soleil: 20:00.LE ST-VINCENT (410.St-Vincent) \u2014 Louis Morin.Daniel Pépin et Palu Martin: 20:05.LA MANSARDE (3225 est.boul.Gouin) \u2014 Jean-Claude Lauzon: 20:30.LE GRAND BOCK (893 ouest, Ste-Catherine) \u2014 Berlin Betty: 20:00.JOHN BULL PUB (1201 ouest, de Maisonneuve) \u2014 The Jazz Knights Dixieland Band: 21:30.LE ST.REGIS (484 ouest.Ste-Catherine) \u2014 Siren Song: à compter de 20:00.LE RISING SUN 1 (286 ouest.Ste-Catherine) \u2014 Reggae avec J.R.Express: à compter de 21:00.ZOOBAR (97 est.Ste-Catherine) \u2014 Allen Gerber: 21:30.JAZZ BAR (169 est.Ontario) \u2014 Nick Ayoub: 21:30.BAR A (1237.Sanguinet) \u2014 Alain-Arthur Painchaud: à compter de 21:00.GRAND CAFÉ (1720.St-Denis) \u2014 Lew Williamson: à compter de 21:00.L'AIR DU TEMPS (191 ouest.St-Paul) \u2014 Mike Gauthier: a compter de 17:00.\u2014 Lisa Sokolov avec Jean Beaudet: à compter de 21:30.LA LICORNE (2075.St-Laurent) \u2014 Sylvain-Claude Fllion: à compter de 23:00.HABITAT ST-CAMILLE (11025, Alfred) \u2014 Michel Louvain: 20:30.CAFÉ INSTANTANÉ (102.St-Georges.LaPrairie) \u2014 «Parlez-moi d'humour», avec Daniel Lemire: 21:00.BRASSERIE DE L'ACIER (Sortie 158.autoroute 30, Contrecoeur) \u2014 Luc Du-domaine: 20:30.CAFÉ LA BELLE ÉPOQUE (19.St-Laurent, St-Timothôe) \u2014 «Les folles de Jacques Offenbach: 21.00.JONAS EN HAUT (209.boul.des Lau-rentides, Laval) \u2014 Raymond Lévesque: 21:00.THÉÂTRE PETIT CHAMPLAIN (68.Petit Champlain, Québec) \u2014 «Une voix et des gestes pour Prévost», avec Marc GajHer: 2ù:30.>¦ \" 1 A 10 LÉVESQUE ET LA CRISE LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 22 OCTOBRE 1982 C'EST ÇA VOTRE RELANCE, M.LÉVESQUE ?Par la loi 70 sur les coupures de salaires, le gouvernement du Québec veut récupérer $ 521 millions.En fait il récupérera beaucoup moins, parce que ses entrées de fonds (impôts et taxes) seront réduites.Mais, de toute façon, IL CRÉERA PLUS DE 30,000 CHÔMEURS IL PRIVERA LA RÉGION DE QUÉBEC DE $100 MILLIONS.COMBIEN DE FAILLITES ?IL PRIVERA LA RÉGION DE SHERBROOKE DE $13 MILLIONS.COMBIEN DE FAILLITES ?IL PRIVERA LA RÉGION DE RIMOCISKI DE $15 MILLIONS.COMBIEN DE FAILLITES ?ET DANS LES AUTRES RÉGIONS.?NB : Les chiffres proviennent d'une ëlude de l'économiste James Potticr.de l'Université Laval.AU LIEU DE STIMULER L'EMPLOI, IL CRÉE DU CHÔMAGE COMMENT FAIRE CONFIANCE À CE GOUVERNEMENT ?Syndicat de Professionnels du Gouvernement du Québec Les emplois perdus ne reviendront pas tous GASPÉ \u2014 «II ne faut pas s'imaginer que tous ceux qui ont perdu leur emploi vont le retrouver, lorsque la crise sera finie.Le monde change sous nos pieds, et dans le monde de demain, il y aura de moins en moins d'emplois.Ainsi, on prévoit que, d'ici à vingt ans, entre 25 et 30 pour cent des travailleurs suffiront pour produire ce que l'ensemble des citoyens consommeront, alors qu'est-ce que nous ferons des 70 pour cent restants?» PIERRE VINCENT envoyé spécial de LA PRESSE Cette bouleversante perspective d'avenir faite par le premier ministre Lévesque n'a toutefois pas chaviré outre mesure la trentaine de notables de Sainte-Adélaïde-de-Tadof qui lunchaient hier avec le chef du gouvernement.Il faut dire, comme Ta souligné le maire de ce petit village de la Baie des Chaleurs, que c'était la première fois, de mémoire d'homme, qu'un premier ministre s'y ar- rêtait aussi longtemps.M.Lévesque effectue, en ce moment, une tournée de deux jours en Gaspésie et aux Iles-de-la-Made-leine.«Il faut aller voir ce qui se passe sur le terrain, surtout quand ça ne va pas bien», explique-t-il.Le taux de chômage fracasse actuellement de nouveaux records dans ces deux régions: 23,5 pour cent, soit 8 pour cent de plus que la moyenne québécoise, et les experts prévoient que le chômage atteindra et dépassera peut-être même 30 pour cent cet hiver.Des huées À Sainte-Adélaïde-de-Pabos, une centaine de manifestants attendaient le premier ministre pour le huer copieusement, pour lui exprimer le plus bruyamment possible leur mécontentement devant la loi 70.Tranquillement, il s'est approché d'eux, les a regardés, a souri, a grimacé, et s'est dirigé vers les deux seuls manifestants qui n'en avaient pas contre cette loi concernant les conditions de travail des employés de l'État, mais qui se plaignaient d'être des victimes de la MIUF.«Vous autres, vous êtes vraiment mal pris», leur a-t-il dit.Plus tard, après le lunch, devant les notables de la place, il a répliqué aux autres manifestants: «Je comprends les doléances des syndiqués de la CSN et de la CEQ qui étaient à la porte tout à l'heure, ce n'est pas drôle de se faire casser des habitudes d'augmentations salariales de 12, 13 ou 14 pour cent, mais, avec 400,000 chômeurs et à peu près autant d'assistés sociaux, c'est aujourd'hui un privilège que d'avoir un emploi.Il faut bien se rentrer dans la tête que la période de prospérité, c'est fini pour un bon bout de temps, que ça ne reviendra pas».Appel à la solidarité Pour se sortir de la crise sans trop de dégâts, le premier ministre Lévesque fait appel à la solidarité de tous les citoyens.Il propose, par exemple, que l'on reprenne les mouvements d'achat chez nous; lui-même s'engage, à ce chapitre, à pousser le dossier du transport rapide de poisson frais de Gaspésie vers les grands centres comme Montréal.Hier soir, à Gaspé, avant d'aller participer à une assemblée péquiste où l'on attendait une soixantaine de personnes, M.Lévesque a dû affronter à nouveau une centaine de manifestants anti-loi 70.M.Lévesque a ensuite fait un saut ù la compagnie Gaspesia (750 employés), où on lui a fait faire le tour du propriétaire, où il a serré des mains et échangé des mots de sympathie avec les travailleurs comme au meilleur temps des campagnes électorales.Et Trudeau.«M.Trudeau fôlît appel aux citoyens, aux employeurs, ailx banquiers, bref à toiu le monde sauf à lui même.C'est pourtant lui et son gouvernement qui ont gaspille les ressources financières du Canada, qui ont laissé grimper le déficit de façon extraordinaire.Nous, a Québec, on nous parle, souvent de notre défi-j cit.mais au moinsîm a commencé ù s'en* occuper dès l'an passé! en le réduisant d'un, milliard.Eux, à Ottawa, ils ne se sont ré veillés qu'en juin de cette année.» s ERRATUM Veuillez prendre note de la correction suivante dans le cahier «Un des meilleurs achats 110» de Simpsons.Page 7.Pantalon en velours côtelé.Taille 42 n'est pas disponible.Simpsons regrette tout inconvénient causé par cette erreur.Christian Drouin Leçon 6 Le cognac Dans le monde entier on connaît au moins deux noms de France : Paris et Cognac.Le cognac, dont 80% de la production est exportée, est consommé dans la quasi totalité des pays.Les États-Unis et la Grande Bretagne constituent les deux principaux marchés étrangers.Le Canada se situait en 1980 au 9e rang.L'histoire du cognac La prodigieuse carrière internationale de l'eau-de-vie de Cognac s'explique oar les circonstances mêmes de sa naissance : Cognac est une petite ville du sud-ouest de la France située à 45 kilomètres de la côte atlantique Grâce à la Charente, Cognac était accessible aux navires de mer et devint dès le XIIIe siècle le principal centre pour l'exportation des vins blancs de la région.Les navires hollandais, anglais et norvégiens avaient l'habitude de venir y chercher du sel et à cette occasion se chargeaient de la boisson locale.Ils apportaient en échange le bois et les salaisons des Pays du Nord.Le vin de Charente était un vin blanc léger et fruité que l'on buvait dans l'année car il se conservait mal.Poussée par la demande étrangère, l'extension du vignoble au XVIe siècle entraîna un accroissement de la production et une baisse de la qualité.Lorsqu'à la suite des grandes découvertes, il fallut exporter le vin dans des pays plus lointains, on s'aperçut que sa teneur en alcool, assez faible, ne lui permettait pas de supporter de longs voyages en mer.Il en résulta une mévente que le gouvernement français aggrava par l'imposition de lourdes taxes sur la valeur des boissons alcoolisées destinées à l'exportation.Les marchands hollandais le firent alors distiller afin d'en faciliter la conservation et d'en réduire le volume.À son arrivée, ce « brandewijn » était additionné d'eau pour reconstituer le vin primitif C'est dans ces circonstances que la distillation du vin apparut dans la région de Cognac vers 1610.Rapoelons qu'en 1608.Champlain partait de Brouage (Charente-Maritime) pour fonder la ville de Québec.Un siècle plus tard, en 1701, Louis XIV voulant faire accéder son petit-fils Phillipe V au trône d'Espagne, la France entra dans la guerre de succession d'Espagne.Cette guerre engendra une crise économique dont il résulta une mévente qui força les viticulteurs à garder leur eau-de-vie dans des fûts de chêne.Ceux-ci ne tardèrent pas à constater qu'elle se bonifiait en vieillissant.Le cognac naquit ainsi au début du XVIII* siècle et partit à la conquête du monde, bénéficiant du réseau de vente instauré pour le vin et le sel.L'Angleterre devint la plaque tournante à partir de laquelle la majeure partie de la production de cognac était exportée dans le monde.L'exportation du cognac gagna les Antilles, les Amériques, les îles de l'océan Indien et accompagna l'expansion coloniale française, anglaise et néerlandaise.Vers 1873, un petit insecte introduit accidentellement par des ingénieurs agronomes expérimentant des plants importés des É.-U.faillit mettre fin à cette brillante carrière.Il s'agit du phylloxéra qui fit alors son apparition en Charente et détruisit la majeure partie du vignoble.Celui-ci tombe de 300 000 hectares en 1870 à 40 000 hectares en 1898.Cet insecte étant inoffensif pour les plants américains, on reconstitua partiellement le vignoble en greffant des plants français sur des porte-greffes américains.L'élaboration du cognac Le cognac est l'eau-de-vie obtenue par distillation des vins de la région de Cognac par procédé charentais et vieillie en fûts de chêne.Le vin de Charentes La superficie actuelle du vignoble, près de 100 000 hectares, ne représente que le tiers de ce qu'elle était en 1870.Les trois principaux cépages autorisés pour la production du vin destiné à la production du cognac sont : \u2022 Ugni blanc \u2022 Folle blanche \u2022 Colombard Les vendanges commencent vers la mi-octobre.La fermentation du jus de raisin demande environ trois semaines.Le vin des Charentes qui titre sept à huit degrés est gardé sur sa lie.Il est distillé avec elle.La législation prévoit que tout le vin doit être distillé au 31 mars de l'année suivante parce que les températures chaudes dès avril pourraient l'altérer.La distillation Lorsque la fermentation du jus de raisin est terminée, on commence la distillation.Celle-ci s'effectue en deux temps dans l'alambic charentais en cuivre : \u2022 Les vins blancs, avec leur lie, sont passés une première fois dans la chaudière.Le produit obtenu s'appelle le brouilli et titre environ 28 degrés.Les produits de « tète » et de « queue » sont éliminés et redistillés avec du vin.\u2022 Les brouillis sont distillés à leur tour.C'est la deuxième distillation ou « bonne chauffe » qui pour avoir droit à l'appellation « cognac », ne doit pas excéder 72 degrés.Le cognac commence à couler à environ 80 degrés G.L.Le début de la distillation est éliminé (produit de tète), puis vient le cognac qui titre en moyenne 70 degrés G.L.On le recueille jusqu'à ce que l'alcoomètre n'indique plus que 60 degrés.Le liauide qui s'écoule ensuite constitue les Droduits de queue.Les produits de tête et de queue sont à nouveau distillés avec le brouilli.Le cognac est donc le coeur de la deuxième distillation.Le vieillissement Seuls les cognacs ayant plus de deux ans de vieillissement sous bois de chêne peuvent être livrés à la consommation.Au sortir de l'alambic, l'eau-de-vie est incolore, ardente et parfumée.Son degré alcoolique est élevé (70° G.L.).Elle possède toutes les qualités attachées à son cru, mais il reste à l'élever pour qu'elle s'épanouisse avec la complicité du temps et du bois.Le bois doit céder son arôme et son tanin à l'eau-de-vie sans la dominer.C'est ainsi qu'elle acquiert sa couleur ambrée et développe son bouquet.Perméable à l'air, le bois permettra l'oxydation du cognac par l'oxygène de l'air.Il fera perdre ainsi au cognac une partie de son feu.L'évapo-ration dans les fûts de bois est considérable : le cognac perd en moyenne un demi-degré d'alcool par an et 3% de son volume.Cette evaporation qu'on appelle « la part des anges » est indispensable au bon vieillissement du cognac.Elle assure l'élimination des matières les plus volatiles de l'eau-de-vie.Le choix des fûts est primordial : la nature du bois, ses dimensions et l'âge du fût sont autant d'éléments déterminants dans la qualité du vieillissement.Le bois utilisé pour le vieillissement du cognac est obligatoirement celui provenant des forêts du Limousin ou du Tronçais à environ 150 kilomètres de Cognac.Les chênes de ces forêts ont un fort accroissement annuel et le grain est assez gros.Ceci implique que le bois est plus poreux.L'eau-de-vie y pénètre donc plus profondément, l'évaporation est plus grande et les échanges bois/cognac sont plus intensifs.La rapidité du vieillissement est d'autant plus grande que le volume du fût est plus faible : une plus grande proportion de cognac se trouve ainsi en contact avec le bois.L'utilisation de petits fûts entraîne cependant une evaporation plus importante.Il convient de ne pas laisser trop longtemps un cognac dans un fût neuf.Le bois chargé en tanin lui donnerait un goût d'amertume.On y fait habituellement séjourner les eaux-de-vie durant la première année.Les années suivantes, on utilise des fûts « roux » c'est-à-dire ayant déjà servi et donné le maximum de leur tanin.Les cognacs destinés à vieillir longtemps sont conservés dans de vieux fûts dont le bois ne donne plus de tanin mais lui permet d'accentuer son vieillis- La déPUStatiOfl sèment.Le cognac vieillit exclusivement sous bois.Contrairement au vin, dès qu'il est mis sous verre, son évolution favorable s'arrête et le temps qu'il passe en bouteille n'ajoute rien aux qualités qu'il possédait déjà.Pour la mise en bouteille, le dégustateur de la marque commerciale procède à des assemblages d'eaux-de-vie provenant de lots différents, d'âges et de qualités variables selon le type de produit à obtenir.Assemblées, les eaux-de-vie ne peuvent donc être millésimées puisque les mélanges sont obtenus à partir de produits d'âges très différents.Les appellations d'origine Les appellations d'origine définissent la provenance des eaux-de-vie ainsi que leur mode de distillation.Les appellations contrôlées « cognac », « eaux-de-vie de Cognac », « eau-de-vie des Charentes », sont exclusivement réservées aux eaux-de-vie de vin récoltées et distillées sur les territoires délimités par un décret de 1909.Il est nécessaire que les eaux-de-vie soient distillées en deux temps, avec l'alambic traditionnel, pour avoir droit à l'appellation « Cognac ».Le décret de 1909 délimita l'aire du produit (elle comprend approximativement les deux départements de la Charente et de la Charente-Maritime).Seules les eaux-de-vie produites dans cette région délimitée ont droit à l'appellation « cognac ».Deux autres décrets (1936 et 1938) définissent le statut de l'appellation d'orgine contrôlée cognac en subdivisant cette région en six crus selon la qualité des eaux-de-vie qu'ils produisent, entérinant ainsi une hiérarchie de la valeur des cognacs en pratique depuis deux siècles.Ces six crus sont en partant du plus prestigieux : \u2022 Grande champagne \u2022 Petite champagne \u2022 Borderies \u2022 Fins bois \u2022 Bons bois \u2022 Bois ordinaires Ces crus s'établissent presqu'en aires concentriques autour des Borderies et des Champagnes.Deux décrets de 1938 et 1978 définissent en outre trois sous-appellations : \u2022 Grande champagne (ou grande fine champagne) : appellation donnée au cognac provenant exclusivement de la Grande Champagne \u2022 Fine champagne : appellation donnée au mélange des deux premiers crus (50% au moins de Grande fine champagne, le reste de petite Champagne exclusivement) \u2022 Petite fine champagne : appellation donnée au cognac provenant exclusivement de la Petite Champagne Un cognac sans appellation particulière peut provenir de n'importe quel cru de la région de Cognac.Le contrôle de l'application de cette législation a été confié à l'Institut national des appellations d'origine (I.N.A.O.) créé en 1939 par le ministère de l'Agriculture.Ces appellations ne doivent pas être confondues avec les désignations de vente (trois étoiles, VSOP, Napoléon, etc.) qui indiquent l'âge des eaux-de-vie et dont nous étudierons la réglementation dans le leçon consacrée à l'armagnac.Mata \u2014 \u2022 m Le cognac est un digestif.Il se boit normalement à la fin d'un repas.Toutefois, les habitudes varient avec les pays : à Hong Kong et Singapour par exemple, on le boit tout au long du repas, allongé d'eau.Pour bien déguster un cognac, il faut utiliser un verre à peine renflé sur les côtés, juste assez pour qu'on puisse y faire tourner le cognac sans qu'il déborde; un verre qui donne au cognac une même surlace d'évapo-ration que la surface de l'orifice; un verre qui ne concentre pas.En effet, si la surface d'évaporation est grande et l'orifice resserré, l'alcool qui s'envole est concentré et risque d'anesthésier les papilles gustatives.Le cognac doit être un plaisir pour l'oeil, le nez et le palais.La couleur est un élément important mais peut ne pas donner toujours une idée exacte de son âge.La limpidité doit être parfaite.Le cognac sapprecie d'abord au nez en le faisant tourner dans le verre pour faciliter l'exhalaison du parfum.Après la vue et l'odorat, c'est le goût qui doit confirmer la qualité d'un cognac.À la différence du vin que l'on goûte en prenant toute une gorgée que l'on fait tourner dans la bouche, quelques gouttes de cognac sur la langue suffisent pour en apprécier les Qualités.Le cognac intervient dans la préparation de nombreux cocktails.Citons Y Atlantic cognac (2/3 de cognac, 1 /3 de crème de café, un jus d'orange, glaçons), le méll-cassis (2/3 de cognac.1 /3 de crème de cassis).l'Apollinaire (au shaker: 1/3 de Grand Marnier, 2/3 de cognac, le jus d'une demi-orange, un trait de grenadine, frapper et verser dans un verre, terminer au champagne), le France (1 /4 de Grand Marnier, 2/4 de-cognac.1/4 de jus de citron, une cerise au marasquin au fond du verre).Vous trouverez, dans la leçon 10 paraissant le 5 novembre, des suggestions pour apprêter certains mets rehaussés au cognac.La Confrérie La Confrérie des alambics charentais fondée vers 1946 réunit un certain nombre de producteurs et surtout d'amateurs dans le but de célébrer la gastronomie saintongeaise et bien entendu couronner la manifestation par la dégustation d'un bon cognac.I I I I I I I I I I r i i i i i Activités complémentaires Cours de niveau collégial sur la Connaissance des vins Une fin de semaine de 12 heures les 30 et 31 octobre 1982 (accessible aux auditeurs libres) Horaire : 9 h à 12 h et 13 h à 16 h Prix : 40 S incluant les frais d'inscription 10 S pour l'admission (au niveau collégial seulement) Professeur : Mr Michel Phaneuf Dégustations libres Les 30 et 31 octobre 1982.de 13 h a 17 h Admission : 1.50 $ Choix des vins, alcools, champagnes à prix très modiques (0,25 $ à 1.50 S) ou gratuitement En collaboration avec Seagram's, la Compagnie vinicole internationale.Corby, Meagher's, Norvin.Bacardi et les Vins Philippe Dandurand.I 1 I I I I I I Coupon d'inscription ?Cours de niveau collégial Nom___ ?Dégustations.Adresse 1 I I I I I I | Momreai muait) o*o*u i du, poste3 274-341 | Code postal Tél.À retourner avec votre chèque au Collège Marle-Victorin 7000, rue Marie-vïctorin Montréal H1G 2J6 RENSEIGNEMENTS: 325-0150.postes 274-341 collège ma rie -victor ï n Cours présenté par le en collaboration avec i' ft i A I.f *1 I I 1 I 1 ! i i »| i i LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 22 OCTOBRE 1982 MONDE A 11 La tension monte en Espagne Vague d'attentats et alerte au palais royal d'après AFP,Reuter A six jours des législatives du 28 octobre, alors que la campagne électorale se déroule comme si les jeux étaient faits ou, plus exactement, comme si plus rien ne pouvait s'opposer à la venue au pouvoir des Socialistes en Espagne sauf une nouvelle tentative de putsch, la tension persistante, dix-neuf jours après la découverte d'une tentative de coup d'Etat militaire, est montée, hier, d'un cran avec une nouvelle vague d'attentats au Pays Basque et une alerte au Palais royal de la Zarzuela.Les rumeurs alarmantes sur des mouvements militaires se multiplient et provoquent une vive inquiétude dans la classe politique et chez l'homme de la rue mais aussi chez les plus proches collaborateurs du roi Juan Carlos.Ainsi, les 2500 hommes de la Garde royale du Palais de la Zarzuela ont été mis en état d'alerte maximum dans la nuit de mardi à mercredi à l'approche d'un convoi militaire après avoir reçu un appel téléphonique anonyme concernant la préparation d'un « coup de main » contre le Palais.Selon le quotidien madrilène ABC ( monarchiste ), généralement bien informé et connu pour le sérieux de ses informations, les responsables de la sécurité du Palais ont été avertis mardi vers 19h00 locales de la possibilité d'un / « coup de main » d'une unité militaire contre le Palais.Les forces de la Garde royale, équipées d'armement lourd, ont été déployées sur la route d'accès au Palais et ont donc reçu l'ordre de veiller à tout mouvement militaire suspect qui pourrait se produire autour du Palais.Or, dans la nuit, un convoi militaire, comportant plusieurs pièces d'artillerie, provenant de la division blindée « Brunete », cantonnée près de Madrid et dont certains éléments avaient participé au putsch manqué du 23 février 1981, s'est approché du Palais.La tension a atteint son comble chez les hommes de la Garde Royale qui ont reçu l'ordre de tirer si le convoi s'approchait à moins de cent mètres.Selon ABC, le convoi militaire s'est dévié en prenant une route transversale.ABC affirme que la capitainerie générale de Madrid i-gnore quelle était la destination du convoi.ABC ne précise pas de qui venait la mise en garde mais a précisé que la Garde royale restera en état d'alerte jusqu'à ce que les élections aient eu lieu et que les mesures de sécurité seront renforcées dans l'ensemble du pays.Toujours selon ABC, les responsables militaires et politiques, y compris M.Felipe Gonzales, chef du parti socialiste, ont été avertis de l'incident.Toutefois, le ministère de la Dé- fense a tenté de minimiser l'incident en indiquant que le convoi militaire revenait en fait d'effectuer des exercices de tir prévus de longue date dans la région.Une source autorisée de la Zarzuela a expliqué cette alerte en affirmant que « le commandement avait eu connaissance de certaines rumeurs d'origine anonyme.qui ont coïncidé avec le déplacement d'une petite unité militaire ».Ainsi officiellement cette mise en état d'alerte n'a été que la conséquence d'une « coïncidence ».Elle témoigne néanmoins du climat qui règne dans le pays à la veille d'une victoire socialiste prévue par les sondages et mal vue des secteurs les plus conservateurs de l'armée.Succès républicain en Irlande du Nord: 3 élus du Sinn Fein BELFAST (AFP) \u2014 Trois candidats de l'aile politique de l'Ira provisoire, le Sinn Fein, ont été déclarés élus à l'assemblée d'Irlande du Nord, hier, avec 13 pour cent des voix sur un total de 31 sièges attribués, à l'issue de la première journée de dépouillement du scrutin.Les républicains irlandais ont manifesté bruyamment leur joie hier soir dans les rues de l'ouest de Belfast, pour fêter ce succès inattendu.Le dépouillement se poursuit aujourd'hui pour attribuer le reste des 78 sièges de l'assemblée.D'après les estimations des médias, le Sinn Fein pourrait remporter encore deux autres sièges.Un sondage réalisé une semaine avant l'élection accordait 3 pc des voix aux républicains du Sinn Fein.C'est la première fois que ce parti, qui soutient la stratégie de lutte armée de l'Ira pour lutter contre la présence britannique en Irlande du Nord, se présente à des élections nord-irlandaises.Le succès qu'il a remporté dès hier soir est interprété unanimement à Belfast comme le fait majeur de cette élection.Les élus du Sinn Fein ont réaffirmé hier, qu'ils ne siégeraient pas à la nouvelle assemblée instituée par Londres.Ce succès des républicains «durs» s'est réalisé au détriment du principal parti catholique, le SDLP (Parti travailliste social-démocrate) qui n'a obtenu, jusqu'à présent, que 6 sièges.Le SDLP, formation modérée dont le chef, M.John Hume, a été élu à Londonderry, s'abstiendra également de siéger à l'assemblée.La communauté catholique constitue un tiers de la population.Le premier résultat annoncé a été l'élection de Gerry Adams, vice-président du Sinn Fein et ancien commandant de l'Ira à Belfast, qui a remporté une forte majorité dans la circonscription de Belfast-ouest.Puis ont suivi l'élection d'Owen Carron, député à Westminster et ancien agent électoral du gréviste de la faim Bobby Sands \u2014 là encore à une incontestable majorité \u2014 et celle, plus inattendue, de Martin McGuinesse à Derry.Les partis unionistes (protestants) qui ont remporté 19 des 31 sièges attribués, n'ont pas caché leur inquiétude à l'égard des résultats du Sinn Fein.«Nous sommes à présent en face d'un immense ennemi», a déclaré le révérend Ian Paisley, lui aussi élu à l'assemblée.Pour les militants unionistes, les résultats d'hier «signifient la guerre».La campagne électorale a été marquée par 14 assassinats politiques et 20 attentats à la bombe.DÉLICAT EXERCICE DIPLOMATIQUE Reagan reçoit une mission de paix des pays arabes Les Arabes renoncent à faire expulser Israël de l'ONU d'après UPI, PA, Reuter Menacés d'un retrait des États-Unis de l'ONU et soucieux de ne pas compromettre les efforts de paix au Moyen-Orient, les pays arabes ont renoncé hier à leur projet de faire exclure Israël de la présente assemblée générale.Ils ont plutôt convenu, au cours d'une réunion à huis clos, de se joindre aux membres de la conférence islamique et à d'autres pays pour adresser une lettre au président de l'assemblée, exprimant leurs réserves au sujet des pouvoirs de la délégation israélienne, avant que l'assemblée ne se penche sur cette question lundi prochain.La lettre mettra en lumière les non-respect par Israël de résolutions de l'ONU sur divers aspects du problème du Proche-Orient, notamment la question palestinienne et celle de Jérusalem.Un porte-parole américain a indiqué qu'il ne ferait pas de commentaire sur la décision des délégués arabes avant que l'assemblée n'approuve les pouvoirs d'Israël.Cependant, à Nairobi, au Kenya, les délégués de 13 pays arabes, occidentaux et du tiers monde recherchaient un compromis au sujet du projet algérien de faire exclure Israël de l'assemblée de l'Union internationale des télécommunications (UIT).Le vote sur une proposition en ce sens a été reporté hier pour la troisième fois pendant que l'on cherchait un compromis.Les États-Unis ont menacé de se retirer de l'agence et de suspendre leur contribution annuelle de plus de $3 millions à l'organisation, si Israël était expulsé.d'après AFP,Reuter,UPI,AP A la veille des entretiens de Washington entre le « comité des sept » de la Ligue Arabe et le président Reagan sur son plan de paix au Proche-Orient, tandis que le secrétaire d'Etat américain George Shultz se livrait, hier, à un délicat exercice diplomatique en recevant d'une part le souverain marocain Hassan II et de l'autre le ministre israélien des Affaires Etrangères Yithzak Shamir, les responsables américains affichaient un profond pessimisme quant à la relance du processus de paix sérieusement compromise, d'après eux, par Israël.« Tant que l'armée israélienne se trouvera au Liban, a déclaré un fonctionnaire du Département d'Etat qui a requis l'anonymat, il sera quasiment impossible de réaliser des progrès vers un règlement d'ensemble au Proche-Orient».A l'issue d'un entretien d'une heure entre le ministre israélien Shamir et M.George Shultz, la troisième en l'espace d'une semaine, le principal problème, a expliqué le haut-fonctionnaire américain, demeure l'insistance israélienne sur la nécessité de conclure un « accord formel de sécurité » avec le gouvernement libanais avant d'accepter de retirer ses troupes du pays.Pour sa part, le ministre israélien a déclaré que « des arrangements sur la sécurité » au Sud-Liban devaient dépendre d'un accord entre Israël et le Liban.Il a affirmé qu'il espértait bien que cette question ainsi que le retrait de toutes les forces étrangères du Liban pourraient être réglées, tout en se refusant cependant à indiquer à quelle date on pouvait prévoir un tel retrait.La solution du problème libanais s'impose, en effet, avant tout.C'est pour en discuter que le chef de la diplomatie israélienne a insisté pour rencontrer M.Shultz, à la suite de la visite éclair du président libanais Amine Gemayel à Washington.Ni aux Nations Unies, ni dans la capitale américaine, M.Gemayel n'a manifesté l'intention de satisfaire aux condi- Le pape Jean-Paul II et le président Amine Gemayel lors d'une audience privée au Vatican.téléphoto PA tions posées par Israël à son retrait du Liban.Le gouvernement américain, comme d'ailleurs celui d'Aminé Gemayel, estime que le Liban risque de compromettre sérieusement sa position au sein du monde arabe en s'associant trop ouvertement avec Israël.D'autre part, le président Amine Gemayel a terminé sa visite-éclair à Rome par un diner de travail avec M.Spadolini, président du Conseil italien et M.Colombo, ministre italien des Affaires étrangères, qui lui a permis d'exposer son plan pour la renaissance de son pays, basé en priorité sur le départ des troupes israéliennes, syriennes et palestiniennes.Lors de sa rencontre avec le pape, ce dernier a exprimé sa confiance de voir le gouvernement libanais « être en mesure de contribuer à la solution définitive de la crise au Moyen-Orient et au règlement du problème du peuple palestinien ».La rencontre entre le président Ronald Reagan, le souverain marocain et les ministres des Affaires étrangères saoudien, tunisien, algérien, jordanien et syrien sera, avant tout, consacrée à un échange de vues sur les plans américain et arabe de paix au Proche-Orient.Le septième membre du comité, le représentant de l'OLP, ne participera pas à ces entretiens, conformément à la politique américaine qui refuse tout contact direct avec l'organisation palestinienne tant qu'elle n'aura pas reconnu Israël.A ce sujet, M.Yasser Arafat a déclaré à Abou Dhabi, qu'il était prêt à essayer la voie diplomatique, mais « qu'il n'abandonnera pas le fusil ».Personne à Washington ne prévoit « une percée dramatique » des entretiens d'aujourd'hui, mais le fait qu'ils aient lieu montre qu'il existe, tant aux Etats-Unis que dans le monde arabe, « une nouvelle volonté commune d'aborder de face le problème du Proche-Orient ».ÏÉPÊOHES U CHANCELIER Helmut Kohi et le président François Mitterrand ont eu hier leur premier tête à tête à Bonn alors qu'ils ont procédé à un large tour d'horizon consacré surtout aux relations Est-Ouest et aux questions européennes.Leurs ministres des Affaires étrangères et de la Défense ont de leur côté décidé de mettre en place une structure de consultations régulières en matière de défense stratégique.Le sommet franco-allemand se termine aujourd'hui par une conférence de presse du président français et du chancelier ouest-allemand.LE PRÉSIDENT sortant du Sri Lanka, Junius Richard Jaye-wardene, 76 ans, a été réélu à la présidence pour un mandat de six ans avec 52,9 p.cent des voix, dépassant largement son plus proche rival, le candidat du Parti de la liberté (marxiste), M.Kobbekaduwa, qui a obtenu 43 p.cent des voix.La participation au vote a été importante dans l'ensemble du pays.C'était la première élection présidentielle au suffrage universel depuis l'accession à l'indépendance du Sri Lanka en 1948.LE MINISTRE polonais de la Culture a annoncé hier que tous les artistes, écrivains et acteurs internés en vertu de la loi martiale pour leurs liens avec Solidarité allaient être libérés, mais il n'a pas précisé leur nombre ni la date de leur libération.Par ailleurs, les dossiers d'un juriste français représentant les intérêts d'un dirigeant interné de Solidarité ont été saisis par les douanes polonaises.AU TCHAD, Hissen Habre a été investi hier président de la république, chef de l'État et président du conseil des ministres, en vertu d'une loi dite «acte fondamental» qui régira l'état et ses institutions en attendant l'adoption d'une nouvelle constitution.M.Habre a promis de consolider la paix, la sécurité, l'unité et la concorde nationales et de rétablir l'autorité de l'État.Il s'estime investi d'une «mission historique».L'ASSEMBLÉE générale de l'ONU a adopté hier par 121 voix contre 3 et 23 abstentions une résolution demandant au Fonds monétaire international de ne pas accorder un prêt de $1,07 milliard à l'Afrique du Sud.Les USA, la Grande-Bretagne et la RFA ont voté contre, la France et le Canada se sont abstenus.DEUX GARDIENS de banque ont été froidement abattus hier par un commando des Bri-gages rouges qui venait de dévaliser une banque de Turin.Le commando, composé de deux femmes au visage masqué et de deux hommes, armés de mitraillettes et de revolvers, a désarmé les deux gardiens avant de les tuer de sang froid au moment de leur fuite.Ils ont emporté quelque $0,000.LES IRANIENS seront appelés à voter le 10 décembre prochain pour élire une assemblée d'experts chargée de désigner le successeur de l'ayatollah Khomeiny, âgé de 83 ans.Cette décision a été prise avec l'accord de l'imam, a précisé le ministre de l'Intérieur.FERRONNERIE DUFRESHE 5701, Laurendeau Montréal 767-2136 EMPIRE WALLPAPER 5280, av.Vtrdun Verdun 767-1044 MAURICE BERN 1ER Peinturo-Tapiiwrit 1451 est, rvo FUury Montréal 382-4961 DUPONT LTÉE 4925, doi Laurtntides Auttuil, Laval 622-0880 ARCHAMBAULT STE-ROSE LTÉE 134, boul.Sto-RoM Sto-Roto do Laval 625-1917 FERRONNERIE CHARLEROI 4690, Charloroi M H-Nord 322-2031 LE COLOR! MAÎTRE 1439, Shovchonko LaSallo 365-2990 COLORATION PARIS INC.4412, Wellington Vtrdun 769-6071 peWent être teintées dejra une variété o> ton* pastoi, moyennant im togor euppiômont "]
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