Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (16)

Références

La presse, 1982-10-02, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" WÊ u vieux St-ChàPlès 3872, boul.Soint-Charks Pferrtfond» Routa TroniconodtonfM .¦ au Théâtre du Nouveau Monde a bénéficié d'une bonne année de fignolage, sous la direction de Michelle Rossignol, qui signe la mise en scène de cette production de la nouvelle saison du TNM et qui a été la première à donner signe de vie après l'envoi du manuscrit à différents directeurs de théâtre.Délinquants et opprimés «Ce n'est pas une pièce sur la sculpture et sur son histoire, déclare Guy Cloutier en début d'interview.Mais c'est une pièce sur les difficultés de vie de toute une génération, celle des 18-25 ans, une génération de gens sans travail, de gens en chômage, dont les horizons sont bouchés.» L'action de la Statue de Ferse situe dans une petite ville, où il n'y a ni théâtre ni cinéma, au mieux quelques salles de pool, et où les gens ont souvent l'impression de ne plus exister.D'où leur révolte contre l'establishment local, la génération des plus de trente ans considérés par eux comme les détenteurs d'un pouvoir qui les opprime.p^Qg q g KERTÉSZ, PHOTOGRAPHE L'un des plus grands Ce matin-là, comme beaucoup d'autres matins, l'homme jeta un coup d'oeil sur Washington square.Du haut du douzième étage, la vue était parfaite.Plus bas, les arbres auraient obstrué le coup d'oeil.Plus haut, tout aurait paru trop plat dans le square.C'était important pour lui qui passait caméra en main de longs moments à sa fenêtre.Même que la petite rue McDougall où parfois il voyait parfois venir ses visiteurs lui rappelait le Paris de sa jeunesse.C'était le seul coin de New York qui avait ce petit air pittoresque et vieille Europe.C'est sans doute ce qui lui avait permis de supporter ces quarante-cinq années d'exil aux Etats-Unis.GILLES TOUPIN Quelques heures plus tard, le temps d'un saut de puce jusqu'à Montréal, André Kertész, l'un des plus grands photographes de notre temps, parlait fébrilement, passionnément et toujours le sourire aux lèvres, de sa longue et prodigieuse carrière, de sa vie aux Etats-Unis, de l'art de la photographie.À 87 ans, il trouvait le moyen de séduire ceux qui le rencontraient ce jour-là.Il me rappelait le Picasso des années soixante, plein d'énergie malgré l'âge avancé, comme seuls peuvent l'être ces artistes qui ont passé la plus grande partie de leur vie à faire ce qu'ils aiment.Kertész est donc venu au Musée des beaux-arts la semaine dernière assister au vernissage de son exposition intitulée «André Kertész - Perception d'une vie entière».Quelque deux cents photographies prises au cours des soixante-dix années de carrière du célèbre photographe retracent l'étonnant parcours de Kertész depuis sa Hongrie natale jusqu'à sa vie aux États-Unis en passant par ce fameux séjour parisien des années vingt qui l'a marqué profondément.«Vous savez, dit-il, la grande erreur de ma vie c'est d'avoir quitie ANNE-CLAIRE POIRIER Vieillir ET SPECTACLES CAHIER C LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 OCTOBRE 1982 o > c Paris.Là-bas j'étais chez moi, j'étais accepté.On publiait mes photos avec empressement.On m'offrit même la citoyenneté française.Moi qui suis parti de Hongrie parce que je savais que là-bas je ne pourrais jamais être photographe, j'étais comblé en arrivant à Paris.En 1936, j'ai accepté un contrat d'un an avec Keystone aux États-Unis.Je fus très malheureux.On n'appréciait pas mon travail, on me disait que mes photos parlaient trop.Ma vie devint sans atmosphère et pour survivre je dus travailler pour les grands magazines comme Vogue et Harper's Bazaar.Je détestais ce genre de photographie.La guerre m'empêcha de retourner à Paris et par la suite je fus cloué sur place par les nécessités quotidiennes.Mais maintenant, je désire finir mes jours en France.New York est une ville trop technique pour moi, trop inhumaine! » Quand je dis à Kertész que ses images ne donnent l'impression qu'il a tout inventé en photographie, il est ravi.«Hilton Kramer, dit-il, le critique du New York T/mequi vient de rédiger la préface de mon prochain livre qui doit sortir dans quelques jours et qui s'appelle « Hungarian memories*, cite un autre critique qui dit que je suis le Christophe Colomb de la photographie.Il dit que je suis à la photographie ce que Christophe Colomb est à l'Amérique.Il a découvert un continent mais ce continent ne porte pas son nom.Je sais que j'ai influencé beaucoup de photographes contemporains dont Cartier-Biesson et Brassai.Et c'est Cartier-Bresson qui m'a déjà dit: \"S'il-vous-plait, monsieur Kertész, arrêtez! \"» Aujourd'hui l'Amérique acclame Kertész.En 1964, le Musée dart moderne de New York lui consacre une rétrospective.C'est la gloire.Mais le photographe, lui.pense encore à Paris.Toute la journée passée à Montréal, il est revenu sur son bonheur parisien.Son succès américain?«Bah!, s'exclame-t-il, ces gens ont maintenant besoin de moi.Moi je n'ai pas besoin d'eux.» Et il change de sujet.Devant l'affiche de l'exposition qui reproduit sa photo de 1930 de la grande Colette il raconte le souvenir de sa rencontre avec l'écrivain: «C'est une histoire charmante.Ce jour-là Colette s'était brûlé au poignet en repassant ses vêtements.Elle avait le poignet enroulé dans un petit bandage blanc.\"Que peut-on faire?\", me dit-eile.Je lui ai dit qu'il fallait faire la photo comme ça sans rien changer.J'ai tiré la photo à six exemplaires.Colette était tout à fait heureuse du résultat.Et comme elle m'avait demandé de lui envoyer un exemplaire, je le fis aussitôt.Quelque temps après je la revis lors d'un reportage en Bourgogne.Elle me dit avec tout son charme: \"Monsieur Kertész, vous êtes un homme de parole\".» Anne-Claire Poirier s'intéresse à des problèmes qui la touchent, elle d'abord, personnellement.Mais, curieusement, rien de ce qui intéresse Anne-Claire Poirier ne laisse les autres indifférents.On l'a vu avec Mourir à tue-tête, véritable phénomène social dont le sujet, le viol, longtemps considéré comme tabou, a suscité en bonne partie grâce à ce film un salutaire débat sur la place publique.Rompant en apparence avec des préoccupations féminines \u2014 elle s'était jusqu'ici penchée sur la maternité (De mère en fille).l'image de la femme dans notre société (Les Filles du Roy) et l'a vertement (Le Temps de l'avant)\u2014, voici maintenant qu'elle aborde dans La Quarantaine \\c thème du vieillissement, un phénomène qui, hommes ou femmes, n'épargne personne.«D'abord, avoue la réalisatrice, je m'y suis intéressée parce que c'est mon cas.J'ai senti que c'était une étape très marquante de ma vie et je voulais l'exorciser.C'est peut-être la première fois d'ailleurs que je partais d'un sujet ou d'une réalité qui m'était plus personnelle.Constatant ce qui se passait dans ma vie, je me tete suis mise à être très attentive et à constater que les autres aussi autour de moi la vivaient.» L'argument de son film s'inspire d'un événement vécu par la cinéaste.Il y a trois ans.un magistrat de sa ville natale (Saint-Hyacinthe) décidait de convoquer à une fête de retrouvailles ses amis d'enfance.Le groupe s'était perdu de vue depuis l'époque du college, certains vivant maintenant à Ottawa, Québec ou Toronto.Tous pourtant étaient au rendez-vous: sur les vingt invités, une seule absence pour cause d'hospitalisation.«Ce fut extraordinaire.À ce party en question, tout le monde est arrivé fébrile.On était d'abord à se guetter, à voir ce qu'on était devenu et en plus très heureux de se revoir.Le truc en autobus scolaire et le reste, c'est le périple qu'on a suivi et le chalet qu'on voit dans le film appartenait au père de l'un du groupe.Même si les intérieurs ont été tournés à l'ONF, les extérieurs sont les mêmes que lors du fameux party d'il y a trois ans.» Ne plus tricher Mais là s'arrête la filiation entre l'incident et le film.Tout en oc o LUC PERREAULT s'en inspirant, le film le dépasse.Ainsi, tout le jeu de la vérité auquel s'adonnent les personnages dans la dernière partie de La Quarantaine n'entretient qu'un très vague rapport avec l'événement original.En ce sens, la réalisatrice trouve que dans son film, la fiction dépasse la réalité.Bien malin d'ailleurs qui pourrait établir des correspondances directes entre le film et ce qui Ta inspiré.Anne-Claire Poirier a bien brassé ses cartes, bien brouillé les pistes.Transposé sous forme de fiction, le scénario a pourtant conservé certains des traits de l'événement qui l'a inspiré.L'action se déroule à Saint-Hyacinthe.Ils ne sont pas vingt mais dix (tous interprétés par des comédiens bien connus).Comment d'ailleurs ne pas s'empêcher de déceler des traits de parenté entre le personnage de la grosse Louise (Monique Mercure), journaliste et avocate de formation, et Anne-Claire Poirier, cinéaste diplômée en droit?Davantage pourtant qu'un film à clefs auquel seuls ses proches auraient accès, l'auteur a cherché à travers sa propre expérience à décrire un phénomène collectif.«Quand j'avais 30 ans, les gens de 47-48 ans n'auraient pas pu m'évouvoir vraiment.Tandis qu'aujourd'hui, la source première, je la portais en moi.Je regarde autour de moi et mes :| amis ou mes confrères ont relativement le même âge.Leur comportement, quoique très diffé- PAGE C 6 (Mourir Ji uie-téte) MONIQUE MERCURE JACQUES GODIN ROGER BLAY LUCK GUILBEAULT MICHELE ROSSIGNOL BENOIT GIRARD BEAUBIEN PRÈS D'IBERVILLE C 2 \u2022 e LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 OCTOBRE 1982 LECTURES EN DIAGONALE Qui est fou et qui ne PauI-Émile le Gaspésien, cinquante-deux ans, aimait profondément Marie, Marie ne l'aima plus.Peine d'amour.Gestes excessifs.On Ta interné, il l'est toujours.Et il aime toujours Marie : « .plus le temps passe, vois-tu, bien, plus ça me rapproche d'elle.» Marie-Ange priait tropf son mari Ta fait interner.Elle a soixante-cinq ans.« Je parle toujours de Dieu, je ne dis pas le contraire, mais ça ne veut pas dire que'je suis détraquée.Non.S'il fallait que tout le monde qui parle de-Dieu soit détraqué ! » Pauline, trente-huit ans, ne comprenait pas vite quand elle était,enfant.En tout cas, parents et instituteurs le lui ont dit.Elle l'a cru.Comme elle croyait, comme elle croit encore que les objets ont une vie.Un geste de révolte, ellèlance des ciseaux au visage de sa mère.Internée.GÎUESmtKHÎN XES SPORADIQUES AVENTURES DE GlJlLLAUME'UNfTEL : ^^^^ Iïéjeanne, trente-trois ans.Un petit ami qui se révèle trafiquant de, drogues et entremetteur.La drague, la prostitution, les cauchemars qui n'en finissent plus de revenir.Internement.Gemma, soixante-dix-neuf ans.Mort d'un enfant, mort du mari.Solitude.Internement.À l'hôpital, un grand ami, Nipo, un ourson en peluche.« .je sais au fond que Nipô n'est pas réellement vivant comme on peut l'être toi et moi.Mais lui au moins, il ne pourra pas mourir, il ne pourra pas me faire de peine.» Si les meilleurs livres sont ceux qui posent des questions, l'ouvrage collectif de M.Serge Prbvencher et de quelques « malades mentaux » s'impose à tous les lecteurs de bonne volonté.L'auteur de Erreur sur la personne (VLB éditeur) a oeuvré dans un milieu psychiatrique, l'hôpital Louis-Hippolyte-Lafontaine.Il a recueilli les témoignages de cinq patients, quatre femmes et un homme, et les a transcrits le plus honnêtement possible, affirme-t-il, tout en faisant en sorte que la lecture en soit facile.Les témoignages sont révélateurs, bouleversants.Qui est malade et qui ne l'est pas ?Il ressori des témoignages de ces patients, qui ont connu et la liberté et l'enfermement, qu'ils ne se considèrent pas comme vraiment différents des autres humains, en même temps qu'ils re- vendiquent leur individualité et leur singularité.Âu fil des pages, on se rend compte en tout cas à quel point la barrière est haute, entre malades et bien portants, alors que les comportements des uns et des autres ne sont pas pas nécessairement divergents.Et on est frappé de lire des revendications aussi sobres que celle du droit à être averti de ce qui arrive ou encore, plus dramatiquement, du droit au rêve.On ne rêve pas parce qu'on est fou; on rêve parce que la vie est terne.M.Provencher signale dans sa présentation, parmi d'autres, un fait troublant : « Quand on examine à quel moment précis de leur existence ont .été internés nos prétendus malades mentaux, on constate qu'il y a (.) un dénominateur commun : chacun l'a été à un moment de son existence où s'évanouissait la disposition à produire.» Le livre est sobre dans la revendication; ce qui ne Test pas, c'est la puissance des voix qui franchissent les murs de la solitude pour se faire entendre par ceux qui y pourraient quelque chose.Contrairement à Québec, qui est aussi une petite capitale, la ville d'Ottawa est à peu près absente de notre littérature.Une explication plausible ?Nos écrivains vont à Ottawa chercher leurs prix littéraires, parfois les refuser.Québec est tout autre chose, un lieu où se reconnaître malgré la fureur destructrice des parvenus qui ont « modernisé » la ville en détruisant ce qu'elle avait de singulier.Québec est depuis le XIXe siècle un personnage de roman ou de poème, Ottawa est une ville parmi d'autres, moins intéressante croirait-on, à tort, que Toronto ou Vancouver.«Les vieilles maisons m'ont toujours fascinée» Maureen McTeer V «Les vieilles maisons m'ont toujours fascinée.Même enfant, il ne me suffisait pas de savoir qui avait bâti celles de ma famille, de mos amis et de mas voisins.Je voulais aussi connaître l'histoire des gens qui y avaient vécu.Dans mon esprit, chaque maison avait son atmosphère et son caractère reflétant le bonheur ou la solitude, selon ceux qui les habitaient ou les avaient habitées.Si leur architecture m'intéressait, en revanche, leur histoire stimulait davantage mon imagination».Cette passion de Maureen McTeer pour les demeures nous vaut de découvrir avec elle l'histoire et les origines de la résidence et de la maison de campagne du Premier Ministre et de la demeure du chef de l'opposition.84 photos dont 14 en couleurs 135 pages $19.95 Expp^ion \u2014*\u2014 M Pour faire connaître Ottawa, Mme Madeleine Vaillancourt vient de faire un bel effort.Sous les apparences du policier, son roman Ottawa ma chère (éditions Libre Expression) est principalement une satire des Outaouais.Ceux-ci sont de deux sortes : les anciens, ceux qui méritent l'appellation d'origine, et tous les autres, venus des quatre Coins du pays faire carrière en politique ou dans la fonction publique.Comme ailleurs, mais plus qu'ailleurs, c'est la hiérarchie qui définit la place de chacun dans la société.Autrement dit : l'ambition.À tel poste doit correspondre telle manière de vivre en tel quartier.Le tableau de moeurs est brossé de joyeuse façon.Tout y passe : habitudes alimentaires, vestimentaires et langagières.Mme Vaillancourt, malgré la foule de personnages qu'elle a mis en scène, ni ne s'égare ni ne s'essouffle.Et c'est un plaisir de voir comment la haute gomme, selon ses intérêts, s'acoquine à la pègre, et comment le vernis se fait mince quand on le gratte à peine, et comment on se débrouille bien quand on a des relations.Un livre divertissant, bien construit, auquel il ne manque, ma foi, que quelques dizaines d'accents circonflexes sur les verbes de la troisième personne de singulier de l'imparfait du subjonctif.Il existe des gens qui consentent à voyager avec n'importé qui.C'est le cas de plusieurs personnages des nouvelles de M.Gilles Pellerin, les Sporadiques Aven-tures de Guillaume Untel(éditions Asticou).Il fait froid, le héros attend l'autobus, qui arrive enfin, il y monte et le changement brusque de température lui fait des lunettes tellement embuées qu'il n'y voit guère.Le procédé est amusant, le résultat souvent heureux.Par exemple, le personnage inter- roge sa voisine : « Je m'excuse, madame, ne seriez-vous pas ma femme?» Ou encore, il veut rentrer chez lui à Beauport, après une visite chez des amis, mais le ' chauffeur, qui se nomme Charon, l'emmène à Cythère.C'est qu'il faut se méfier des autobus ! Le répertoire de l'auteur ne tient pas qu'aux surprises de l'autobus.Dans la deuxième partie du recueil, consacré aux « mystères insolvables », M.Pellerin réussit tout aussi bien à étonner ses lecteurs.Quand il n'appuie pas trop sur ses trouvailles, la progression dramatique n'en souf/re pas.Mais pour la profondeur et la variété, les meilleures nouvelles sont les dernières du recueil.Un texte impressionniste, quelques images ù peine, sur deux amants que le jour sépare.Un viol « banal » et absurde et révoltant.Un fou qui torture au nom de l'art.Deux nouvelles sur Salomé.L'homme qui meurt le lendemain du jour de sa retraite.Un recueil étonnant, vraiment.M.Pellerin sait choisir le mot et ie ton justes, il sait distiller sans sa prose, sans qu'il y paraisse trop, une culture littéraire et musicale impressionnante.Et c'est dans les diajogues qu'il excelle le plus, car il sait faire l'alchimie de la langue parlée et de la langue écrite.Ses personnages, on croit les entendre.Les éditions Pierre Tisseyre ont produit récemment Agnès et le singulier bestiaire.C est un album de contes écrits par Mme Marie José Thériault et illustrés par Mme Darcia Labrosse.Les illustrations et la présentation graphique sont excellentes.Chacun des contes est la description minutieuse, en quelques lignes, de bêtes qui ne sont pas bêtes nécessairement et qui ont chacune quelque comportement particulier.Agnès est la petite fille qui paraît régner sur le singulier bestiaire, celle qui entretient avec plusieurs de ces bêtes imaginaires des rapports secrets ou ambigus.Les noms sont aussi étranges que les animaux qui les portent : il y a les Oôtrabes, les Dzauxs, les Jjdis, les Brgs (qui sont d'ailleurs des Drbs en costume de mascarade !) et trois douzaines d'autres espèces.Ils défilent rapidement, ils inquiètent au moins autant qu'ils amusent.On pourrait penser que voici des fables, et que ces personnages pourraient bien être des caricatures d'humains.Il semble que non et ce n'est pas le moindre mérite des auteurs que d'inventer totalement ce « singulier bestiaire ».Un exemple, les Pehrrns : « Ce sont de mignonnes petites choses sans bras ni jambes avec un menton renflé et un nez de la grosseur d'une framboise.S'ils n'avaient pas la mauvaise habitude de se cacher dans le sucrier ou dans la boîte à pain, nous arriverions sans doute à les aimer.Mais ils s'y lovent avec un entêtement inébranlable et nous cassent les oreilles avec leurs chansons à toute heure du jour ou de la nuit.Ils finissent par nous exaspérer, nous rendre fous au point de les capturer pour les faire bouillir, ce qui constitue une grande perte et fait pleurer Agnès.» M.Gérald Sigouin vient de publier, chez VLB éditeur, l'histoire d'une compagnie théâtrale qui a tenu un rôle important, sur le plan politique et sur le plan esthétique, pendant les quelques années de son existence.L'essai s'intitule Théâtre en lutte : le Théâtre Euh ! et il est préfacé par M.Laurent Mailhot.C'est un ouvrage très documenté (une thèse de maîtrise sans doute), abondamment illustré, qui raconte l'histoire d'Euh ! et la situe dans son temps.Les nombreux appendices proposent une chronologie des interventions publiques, des notices biographiques, des interviews, des reproductions de programmes, un lexique, etc.Chez VLB éditeur encore, un *e-.cueil de poèmes de M.Michel.Gay, Êclaboussures.Le commune que de l'éditeur décrit ainsi, p_ar__ l'usage qu'on doit, en faire, la poésie de cet auteur : « La poésie ae Michel Gay doit se lire au ralenti Le mot, toujours précis, joue et se joue tout entier, n'hésite pas à se métamorphoser en mécanique jongleuse, pour déstructurer le réel et créer sa propre dynamique de la matière en révolution.» On pourrait aussi dire de ces textes qu'il n'y a rien, ou qu'il y a tout, à y comprendre.M.Louis-Paul Béguin fait paraître aux éditions Janus Idoles et paraboles, chroniques montréa-A laises reprises du périodique* Virus.On y lit ou relit des criti-~-ques littéraires un peu savantes mais toujours personnelles; des textes parfois didactiques, et alors moins intéressants, sur une foule de sujets : les idoles du spectacle, la mode ou le langage des communications; et même des aperçus sur ce dont demain sera fait.- Le Centre éducatif et culturel a produit une adaptation canadienne du Dictionnaire Hachette Juniors, paru en France il y a deux ans.L'originalité de ce dictionnaire, destiné aux enfants de huit à treize ans, tient à ceci qu'explique M.Jean Darbelnet : « La phrase exemple est préférée, pour son caractère concret, à la définition, sauf là où celle-ci se révèle plus éclairante et moins longue.» Exemple, macadam : la route est recouverte de macadam, un revêtement fait de petites pierres eÇde sable tassés ensemble par un jbu-leau compresseur.le SAMEDI 16 octobre 14 heures À rémission ft APOSTROPHES» les dimanches 3 octobre à 21 h30 et 10 octobre à 14h sur TVFQ-99 % oc***6 PIERRE BOURGAULT Écrits Polémiques 1960-1981 1 «-a Politique ed.VLB m* \\p 20°/ 11.**1 |,eJ Vr\\P te mon** DO P AA7A Jjfgfc Anne Hébert Les fous de Bassari Roman \u2014 256 pages \u2014 12,95 $ Au commencement il n'y eut que cette terre de taïga, au bord de la mer, entre cap Sec et cap Sauvagine.Jetés sur les routes depuis la Nouvelle-Angleterre, hommes, femmes et enfants, refusant l'indépendance américaine, reçurent du gouvernement canadien concession de la terre qu'ils appelèrent Griffin Creek.Il a suffi de l'espace d'un été pour que se disperse le peuple élu de Griffin CreeV Un court été, rogné aux deux bouts par le gel, pour que Nora et Olivia Arkins sortent de l'enfance, se chargent de leur âge léecr It disparaissent sur la grève, le soir du 31 aoj&L, 1936.r r En vente chez votre libraire _Seuil_ LA^t^SE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 OCTOBRE 1982 LITTÉRATURE.C 3 «J'ai réussi à oublier, a dit Fanny Deschamps la semaine dernière, pendant les trois années que j'ai passées à écrire La Bougainvillée, la morosité de notre siècle en me promenant dans la gaité d'un dix-huitième siècle, aimable, spirituel, un peu paillard et libertin qui m'intriguait depuis toujours et qui me poursuivra longtemps.» MADELEINE DUBUC AVEC FANNY DESCHAMPS ; Fanny Deschamps, dont le récent ouvrage en deux tomes, Le jardin du roi et Quatre-Epices a été publié au cours des derniers mois chez Albin Michel, n'est pas une inconnue des lecteurs montréalais.Journaliste attachée à diverses publications françaises dont L'Observateur alors qu'on l'appelait encore France Observateur, à L'Express à l'époque de Jean-Jacques Servan Schreiber et Françoise Giroud, à France Soir et au magazine Elle, ses grands reportages sur les sujets les plus divers, de la vie d'un maître de plateau vivant derrière la caméra aux premiers jours de la télé française à celle d'une travailleuse sociale -qui fut par la suite publié en livre- ont fait de son nom un nom connu des lecteurs de langue française de tout acabit, sur plusieurs continents.C'est après une vingtaine d'année dans le journalisme, un métier qu'elle n'a sûrement pas abandonné parce qu'elle en parle en termes émus: «Où peut-on faire autant de rencontres enrichissantes et vivre autant de situations exceptionnelles que dans ce métier?» dit-elle, que Fanny Deschamps a décidé un jour de demander à ses patrons une année sabbatique pour poursuivre un sujet qui la passionnait depuis des années et pour faire des recherches sur le dix-huit siècle afin de le ^ faire revivre et d'y faire vivre mie heroine plausible.« L'écriture/ c?est ma troisième carrière, raconte Fanny Deschamps.Je suis une spécialiste des vocations tardives.J'ai suivi d'abord les traces de ma mère et j'ai travaillé Un XVIIIe siècle joyeux ef coloré sy- camine cadre dans une industrie de textiles.Après un accident de montagne et une immobilisation de quelques mois d'inactivité, j'ai voulu réaliser un rêve de petite fille et de me lancer dans le journalisme à un âge où d'autres a-bandonnent parfois cette carrière et.finalement, j'écris de façon suivi et j'adore écrire.» Le Paris d'alors Le résultat du travail de cette année sabbatique qui s'étendit sur trois années, entre d'innombrables visites à la Bibliothèque nationale, au Musée de la Marine, au Musée des colonies, au Musée du costume constitue une somme agréable à lire et, ma foi, assez instructive.Tout au long des deux volumes qui font bien, à eux deux près de 1200 pages, on s'imprègne presqu'à son insu, de la couleur de ce temps, celui de la fin du règne de Louis XV, le roi bien-aimé et prodigue; on rencontre des personnages à noms familiers, Diderot et Casanova, Piron et Lavoisier, bien vivants, quelquefois viveurs; on découvre ou retrouve des coutumes dont la liberté surprend.que le femmes sortent seules, en ville ou dans la campagne, qu'elles prennent volontiers amants quand le mari part en guerre, qu'elles vivent ouvertement avec un homme sans que la mariage n'ait passé par là, qu'elles possèdent des recettes de contraception et qu'elles se les passent allègrement; et on découvre la nature et les plantes, les tisanes et le potions telles qu'expliquées à Jeanne, l'héroïne fictive et à Philibert, son amoureux-médecin-botaniste par des personnages non fictifs qui s'appellent Buffon, Jussieu, Poivre ou Par-mentier.Dans le monde de La Bougainvillée et de Fanny Deschamps, on mange bien et on boit sec, on se roule dans l'herbe et dans les draps fins et on ne perd jamais de vue, grâce à l'enthousiasme de l'auteur qui semble adorer tout ce branlebas, l'intérêt pour une intrigue qui pourrait sembler farfelue si on la jugeait d'après les normes du siècle qui a suivi, le farouche XIXe, revendicateur et sanglant.Le monde de Fanny Deschamps, c'est aussi Paris, qu'elle adore aujourd'hui, des fenêtres de son appartement du Palais-Royal et qu'elle a reconstituée, alors que le centre en était Le Temple et les Jardins du roi, avec les boutiques, les promeneurs, les «embarras de carrosses», les intrigues.Et avec Monsieur de Buffon, «toujours habillé en velours cramoisi, avec une démarche de potentat» qui Fanny Deschamps, écrivain.photo Réal St-Jean, LA PRESSE reignait sur un monde d'apothicaires, de tisaniers et de jolies femmes.Jeanne, petite fille des Dombes, élevée à l'aristocrate par une noble qui l'a recueillie a suivi, grâce à Fanny Deschamps, un destin que d'autres auteurs auraient certainement qualifié sinon de tragique, du moins d'aventureux.Mais en expliquant son exode vers Paris avec un protecteur plus âgé et un peu morose, Fanny Deschamps oublie, volontairement sans doute, de s'attarder sur ses tristesses et ses états d'âme d'adolescente encore mal aimée, sur les récits de déboires.Jeanne, à 15 ans, est belle à faire tourner les coeurs mais elle garde le sien pour Philibert et pour Vincent, un chevalier de Malte, corsaire pardessus le marché qu'elle tient jusqu'à la fin comme en réserve, et elle se promène à travers la vie avec appétit.Ce qui ne donne guère au lecteur le goût de s'attarder pour déplorer ses occasionnels malheurs.On se doute bien d'ailleurs qu'elle doit avoir sur ses tablettes des herbes ou dans ses cornues des potions pour en diminuer les effets.On suit, au fil des pages, la vie quotidienne de la belle Jeanne,en riant toujours un peu, tout en redécouvrant son habitat et son entourage, de la province à la capitale jusqu'aux iles lointaines, qu'elle soit déguisée en garçon, catogan sur la nuque, ou enveloppée dans des calicos, des damassés ou des dentelles.avec perruque poudrée.La Bougainvillée, c'est, écrit dans une langue légère et aérienne, plus qu'un livre d'histoire romancée.C'est un hommage de Fanny Deschamps à la femme qui sait ce qu'elle veut et qui va le prendre, avec, quand faire se peut, un minimum de dégâts.C'est un hommage à Paris, cette ville aimable à certaines époques et dont un auteur célèbre a dit, au XVIIIe siècle précisément.qu'on ne pouvait vivre que là.«ailleurs, on végète.» GATEZ-VOUS ! Personnifiez vos livres favoris avec une gaufreuse (ex-libris) p.l 28^ plu.tax.Commande par téléphone en utilisant votre carte VISA Livra/son dans les 3 jours W.D.ARMSTRONG Inc.651, Notre-Dame ouest 842-5881 i ri .-if s LA TECHNIQUE DE MÉDITATION TRANSCENDANTALE Conférence d'information Entrr* libre PiÊm ï m «3 ROBERT LALONDE Le dernier été des Indiens Roman -160 pages - 9,95* L'été 1959, pour Michel, ne ressemblera à aucun autre.Il sera rouge, ébloui, magique.L'indien Kanak l'initiera aux joies innocentes et scandaleuses du sexe, de la nature et de la liberté.Mais le rouge et le blanc peuvent-ils se mêler impunément ?Dimanche 3 octobre et mercredi 6 octobre à 20h 15 au centre de M.T.1344 est, rue Sherbrooke Tél.: 598-7923 288-6921 Ce qu'en dit la critique : «Robert Lalonde écrit bien, très bien avec force et simplicité.avec une émotion contenue et sans complaisance.» J.Ccllard V Monde «La perfection de l'échec.M.Lalonde patauge d'un bout à l'autre de son récit.» R.Marre/ la presse «Attention, ce livre brûle d'une passion contenue derrière la mélopée d'une langue aux aguets.» J.P.Chaillet y nouvelles «.Un style alerte, cadencé, poétique.mais rien à faire le message reste en travers de la gorge.» M.Pelletier LE DEVOIR «Lalonde a écrit ici un livre très sensuel, fort tendre, bourré d'images, trempé dans l'eau très claire et les fortes couleurs du désir.» M.Talbot BÊ$tmetBGrl\\fcfi'tir L'UQAM écrivants et la librairie d'en face m L'Agence du livre Plus de 400 titres parus en 13 ans d'existence.Du 4 octobre au 9 octobre 1982 'S v.\u2022 Voilà l'imposant bilan de l'activité intellectuelle de TUQAM, exposé dans les locaux de l'Agence du livre français.1246.rue Saint-Denis Montréal \u2022 844-6896 Entrée libre Découvrez cette nouvelle richesse de notre patrimoine culturel.i / i linNIM V y 10?3HDN VWIO S31B0J C 4» «LE MALADE IMAGINAIRE» DU TPQ THEATRE.LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 2 OCTOBRE 1982 i Non ne le prends pas! Le KUUudc »rn iQin.nro Ji» Mc qu samudi Il y a des soirs où je me plais à rêver d'un Molière qui réunirait une belle amicale de vieux pros comme .lean Gascon, Guy Hoffmann, Jean-Louis Houx, Charlotte Boisjoli, .lean Dal-main, etc, et qui fournirait aux jeunes générations de specta- teurs (et de comédiens) l'occasion de voir, ne serait-ce qu'une fois dans leur vie.ce que c'est que le « vieux style » TNM, celui qui dans les années cinquante et soixante a ébloui et enchanté des milliers de personnes.D'accord, au TNM de l'époque, rapproche était classique, voire traditionnelle; mais cette approche, en plus de reposer sur une tradition apprise en France, tablait sur un ou deux éléments que je trouve essentiels quand il s'agit de représenter des textes POUR QUE RESTE VIVANT LE SOUVENIR D'UN SPECTACLE UNIQUE LES ÉDITIONS ROBERT LAFF0NT VOUS PROPOSENT : UN TEMOIGNAGE EXCEPTIONNEL ACCOMPAGNÉ D'UNE FILMOGRAPHIE ET D'UNE DISCOGRAPHIE COMPLÈTES EN VENTE DANS TOUTES LES LIBRAIRIES 320 pages $20.90 QUELQUES HEURES AVANT sonne le GLAS! DEWER SPRINT JUSQUJÀ DIMANCHE SOIR MINUIT 0 11 pour cfux aui veulent mettre ieur CHAPEAU, ce n'Était pas un stunt PWLicJT/WRET\" f DFRN.eke CHANCE \\ m Djl> /Wotuoj /m/x/nA^wtanj /vw 4o8 RUEjMcGiu Viu* Mo^oJl l^0'1 N£> ^5 hW^v>^^ \u2022 î 8-4-5 -9031- ©WVERT AUJOURD'HUI SAMEDI D£J0HEI/J?£S rWfTJN A IOHEURIS LE SOIR.DIMANCHE OE 10 HEURES A Minuit.NON, NON NOM! IL RBSTF DES MiLLI ois/5 DE MoiTÏE PRIX ou MIEUX aussi vénérés et vénérables, soit une belle intelligence minimale des répliques et des situations et une cohérence totale dans le jeu et le style de jeu, ce qui n'interdisait pas pour autant une prise de distance vis-à-vis certains canons, particulièrement ceux de la Comédie-Française.Tout cela pour dire que, tout en étant tout à fait conscient de la dépense d'éner- MARTIAL PASSYLVA gie et de talent investie dans ce premier spectacle de sa vingtième saison, je trouve ce Malade imaginaire, que le TPQ s'apprête à promener aux quatre coins du Québec, doublement pénible.Pénible à la fois pour l'oeil et pour l'oreille.Evidemment, on pourrait inventer les plus belles raisons du monde pour justifier et le décor de Michel Deniers et les costumes de François Barbeau et la conception des divertissements qui entrelardent les trois actes du Malade N'ayant jamais été très chaud moi-même pour les bergers, bergères, bergeries et bêlements du ballet-divertissement original\u2014 que la Comédie-Française, avec des moyens souvent imposants, s'entêtait jusqu'à tout récemment à respecter\u2014 je pense qu'on aurait été beaucoup mieux inspiré de tout laisser tomber de cet aspect de la partition plutôt que de nous infliger ces chorégraphies approximatives, ces musiques quelconques, qui allongent abusivement le spectacle.Au TPQ, l'entracte arrive après une heure et demie de représentation et le spectacle complet dure aux alentours de deux heures trente: on vous l'étire pas pour rire notre Malade! En lui-même, le décor à gradins de Michel Deniers n'est pas dépourvu d'intérêt.Son gros problème, c'est qu'il complique sans justification une foule d'entrées et de sorties, qu'il oblige parfois à faire des contresens et qu'il rend inintelligibles certaines scènes, comme par exemple la poursuite à travers les meubles de Toi-nette par Argan au premier acte.Quant aux costumes de Barbeau, j'ai l'impression d'en avoir vu certains éléments dans d'autres spectacles (les toques à minaret, ça sort d'un autre Molière): de toute façon, l'idée de mélanger turqueries, culottes bouffantes, redingotes, perruques et camisoles de force punk) me semble assez gratuite, pour ne pas dire saugrenue.L'oreille pâtit également à cette représentation du Malade Entre autres choses, parce que la metteure en scene n'a pas réussi à imposer, primo, un style de jeu uniforme et cohérent et, secundo, un style de jeu tout court.A ce niveau-là, tout un chacun y va de son solo.Michel Forget, par exemple, se débat comme il peut dans le rôle et dans la fausse maladie d'Argan: tantôt il étouffe, victime d'une attaque de souffle court, tantôt il se montre d'une énergie débordante,à croire qu'il vientv de terminer un cinq kilomètres de jogging.Je veux bien qu'il y ait alternance de hauts et de bas dans le comportement d'Argan; encore faudrait-il qu'il y ait quelque pari un fil conducteur qui nous permette de recoller ensemble tous les morceaux du casse-tête.La Toinette de Nicole Filion n'est pas mauvaise, quoi qu'on arts et spectacles c'est la culture mise à la portée de tous dans La Presse L' ÉCHANGE ACHÈTE ET VEND AU MEILLEUR PRIX LIVRES ET DISQUES USAGES otto/* QUALITÉ 3694 SAINT-DENIS 3850 WELLINGTON MONTRÉAL VERDUN Ml T KO SHCRBPOOKf MfTRO M l'ICUSI 849-1913 7617457 Une production de la Société de la Place des Arts de Montréal Jean Leclerc dans J uaement de com™ Adaptation française de Sarah Sanders et Jean-f rançois Prevand 1er septembre au 23 octobre 1982 ïïî Mise en scène Henri Barras Scénographie.Mark Negin Éclairages Claude Accolas Mardi au >eudi.20t.30 Vendrndi et sa:ncdi; 19h30 et 11 heures Relarhe 1er.dimanche et lundi Billet 6.25 $ Redevance du 0.75 $ en plus Restaurant et bar.se surprend à l'imaginer en même temps plis naturelle et plus dégourdie.Là où ça ne va plus du tout, cependant, c'est au troisième acte, au moment de la scène du déguisement, où cela devient complètement invraisemblable.Dans les rôles secondaires, Sylvie Gos-selin est la seule interprète ayant une certaine allure.La façon élégante et fine avec laquelle elle se tire de la fameuse scène de l'opéra improvisé avec son petit copain et amant Géante, indique qu'elle a ce qu'il faut pour devenir une très bonne comédienne classique.Tous les autres témoignent de beauoup de bonne volonté, mais.Grand Dieu! que d'a-peu-près! que de complaisance! que d'erreurs grossières! que de pesanteur! On appuie démesurément sur certaines phrases, on insiste sur Nicole Filion et Michel Forget dans « Le Malade imaginaire » \u2022 » I r»r /if» certains jeux de scène, on oublie en cours de route la voix de fausset prise initialement, et dans le cas de Patrice L'Eeuyer, l'interprète du rôle de Thomas Diafoirus, on se livre à toute une série de sj^grées délirantes,'sans relation quelconque avec le comporteiïVëht des partenaires et le contexte.Non, vraiment, ce Ma/ade-là, je ne le prends pas! Vs'1 mît-.?.r.fr i ) ( 1 > I i f.liik J» / si tu» 1 -r n j lOiq ft* X SPIROU \u2014 163 Album Spirou MARC LEBUT ET SON VOISIN \u2014 3 Balade en Ford T PÊCHES DE JEUNESSE \u2014 14 Bonjour Bizu LE SCRAMEUSTACHE - 11 Le Renégat SIBYLLINE \u2014 \u2022< 8 Sibylline et Burokratz le vampire JEAN VALHARDI \u2014 » 5 Le rayon SUPER-GAMMA LES TIMOUR \u2014 8 Timour contre Attila LE VIEUX NICK \u2014 sj ic t l;iit< JNiiK ; unique, l aiUie Louise in i twiu ¦ Andrr< i'jîun Ouivl^cr 5 Bulletin d'abonnements NOM.ADRESSE.VILLE.CODE POSTAL.-T- CP.1840, Suce B Montréal, Québec H3B 3L4 Tél.: (514) 843-5356 Canada 8 $ USAI0 $ Europa 15 $ Institution 10$ Da soutien 20 $ LÂVKttSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 OCTOBRE 1982 C 5 DE L'ILE DE GILLES PROVOST L \u2022 - ¦ '.X -.\u2022 * r ¦ » i théâtre municipal professionnel au Québec » t.t w .l | t i l \u2022 C I A une époque où le théâtre mm en région ne se porte pas trop bffih, le Théâtre de l'Ile de Gilles Provost est, à certains égards, une curiosité.Mais c'est aussi une entreprise une entreprise unique, qui est pratiquement à l'abri des tempêtes et de toutes les mauvaises surprises qui ont eu raison de plusieurs expériences de déconcentration culturelle.Pour la bonne raison que le Théâtre de l'Ile est, à ma connaissance, le seul théâtre municipal au Québec.Entendons-nous: le seul théâtre émargeant directement au budget d'une munipalité dont l'activité ou une partie de l'activité ait un statut professionnel officiel.punme directeur artistique du Théâtre de l'Ile, Provost est fonctionnaire de la ville de Hull.Mais en' plus de payer son salaire, celui d'un'autre directeur administratif et de verser une subvention annuelle globale pour l'ensemble des productions, la municipalité met à sa disposition deux lieux de théâtre, une salle de répétition, un atelier de construction de décors, etc.Ce n'est pas encore le Pérou.Mais, penseront plusieurs, on n'est pas très loin.Que la ville de Hull ait son théâtre professionnel municipal, ça n'étonne pas trop Gilles Provost qui s'empresse de mentionner au début de notre rencontre que la petite jumelle d'Ottawa est probablement la seule ville du Québec être propriétaire d'un club de hockey évoluant dans un circuiti important, soit les Olympiques de la Ligue Junior Majeure du Québec.Mais Provost expliquera surtout qu'il n'a pas éprouvé trop de difficulté à faire agréer aux autorités municipales le glissement nécessaire qui a abouti à la situation actuelle: «Notre premier mandat, dira Provost, était de faire seulement du théâtre amateur, pardon du théâtre communautaire.L'expression théâtre amateur a une connotation péjorative que je n'aime pas beaucoup.D'autant plus que certaines de nos productions, avec 250 à 300 heures de répétition, sont souvent d'une qualité bien supérieure à certaines productions professionnelles qui en ont beaucoup moins.«C'est en jouant avec les mots et les budgets qu'on a fait du théâtre professionnel».Au monde depuis 1976, le Théâtre de l'île offre maintenant des saisons de 12 productions, dont la MARTIAL DASSYLVA ' : J moitié, en moyenne, sont dix professionnelles.Du Ministère des Affaires culturelles à Québec, il reçoit une subvention annuelle de 19,000$; de la municipalité de Hull, la subvention de l'an dernier a été de 143,000$, mais Provost évalue à 270,000$ la somme totale que la ville injecte directement et indirectement dans «son» théâtre sur une base annuelle.Quant au Conseil des Arts d'Ottawa, il n'a pas encore accordé de subvention, le statut de théâtre municipal étant semble-t-il pour lui un obstacle insurmontable.Le Théâtre de l'Ile présente ses spectacles à deux endroits différents.Tout d'abord une salle de 106 places dans un édifice presque centenaire situé au milieu de la rivière Outaouais, ayant déjà fait partie des installations de la compagnie Eddy; l'autre salle, à la Maison du Citoyen du Centre-Ville, d'une capacité de deux cent trente sièges, il la partage ave c.îe conseil municipal de Hull qui y tient ses séances publiques ordinaires.D'où le jour de relâche obligatoire fixé le mardi et la nécessité pour le Théâtre de l'île de s'en tenir à des décors facilement démontables et transportables.Ce qui n'a pas empêché le conseil de Hull d'avoir eu à siéger à quelques occasions au milieu de décors de théâtre.La saison dernière,le Théâtre de l'île a proposé 309 manifestations (représentations théâtrales, lectures publiques, etc.) et a accueilli plus de 27,000 spectateurs dans ses deux salles et cela été comme automne, printemps et hiver.Ses saisons s'étendent de juillet à juin.Celle de 1982-1983 est en cours depuis le 6 juillet, alors qu'on a mis à l'affiche Mamours et Conjugat de Jean-Claude Germain.Cette première production a été suivie d'une dizaine de représentations du Malade lmaginairede Molière.La saison d'automne est entamée depuis le 22 septembre.A la salle de la rue Wellington, on présente jusqu'au 23 octobre Strip, une création du Théâtre de la Corvée qui pourrait prendre l'affiche à Montréal le printemps prochain.Au même endroit, on donnera par la suite Mon Bébé de Maurice Hennequin (du 10 novembre au 11 décembre), Du poil aux pattes comme les CWACsde Maryse Pelletier (du 12 janvier au 12 février 1983), Un sur six de Clark et Bo-brick (du 2 mars au 2 avril), rHyppocanthropede France Vézi-na (du 13 au 24 avril) et le Bonheur d'Henri ô'Elizabeth Bourget (du 11 mai au 12 juin).A la Maison du Citoyen, on pourra voir une version théâtrale de Un Homme et son péché (du 20 octobre au 7 no-vembre) et Ils étaient venus pour.de Marie Laberge.Les pièces de Maryse Pelletier, Molière, Germain, ainsi que Strip font partie du volet professionnel de cette année 1982-1983.Avec des revenus au guichet de plus de cent mille dollars, Gilles Provost se déclare assez fier des résultats obtenus jusqu'ici.«Toutes nos productions ne sont pas jouées à guichet fermé, mais cet été nous n'étions pas loin.Dans notre public, il y a bien sûr plusieurs transfuges du Centre Natinal des Arts que le prix de nos billets (6$) attire.Mais on peut dire sans exagérer que 60% du monde qui viennent chez nous n'allaient pas au théâtre auparavant.» Le* théâtre de Gilles Provost, une entreprise unique.La statue de fer de Guy Cloutier SUITE DE C 1 «Quand ils se réunissent autour de la Statue de Fer, pour rire de ces derniers, les diplômés de la Révolution tranquille deviennent des délinquants par rapport à ceux qui ne peuvent pas leur fournir du travail, continue Guy Cloutier, faisant remarquer ensuite que ce sont aussi des gens qui éprouvent des emotions fortes, comme tout le monde.«Ils parlent, bien sûr.mais leurs moyens de langage sont limites.Leurs rapports sont empreints de brusquerie et de maladresses.Leurs emotions, leurs sentiments, leurs réflexions, ça sort tout croche, mais c'est la quand même.>- «Dans une petite ville, dira encore l'auteur de la Statue de Fer% tout le monde se connaît.Les rapports qui s'établissent entre les gens sont habituellement « rough ».Dans la pièce, il y a une fille de 17 ans qui se comporte très durement et l'un des défis que j'ai essayés de relever au niveau de récriture, c'est le suivant: comment exprimer a travers un langage « tough » les emotions ressenties par une fille de cet âge-là» Cloutier estime du reste qu'on ne peut pas demander à une mise en scene de régler des problèmes d'écriture et que ceux-ci doivent être régies à une étape préliminaire.Comme la dramatique de la piece, laquelle repose sur des personnages qui ne passent pas leur vie à s'expliquer et pour qui les explications ne dépassent pas quatre phrases.Maniaque de théâtre Né a Québec en 1949, Guy Clou tier donne de ce temps-ci un cours d'introduction à la poésie moderne au Cégep de Lévis-Lau-zon.Membre du bureau de direction de l'Union des écrivains que bécois de 1979 à 1981, il a publié deux récits, les Chasseurs d'eaux (Estêrel i»78) et la Main nue (Hexagone, 1979), ainsi que deux recueils de poèmes, A/ar-gellesen collaboration avec Céline LeMay aux Editions Estérel en 1980, et Cette profondeur parfois à l'Hexagone en 1981.Il a collaboré à fa Nouvelle Barre du Jour ainsi qu'a diverses émissions de Radio-Canada.« La Statue de Fer constitue ma première incursion dans le domaine du théâtre.Je l'ai écrite parce que je ne pouvais pas faire autrement.» Maniaque de théâtre\u2014il peut assister cinq ou six fois a la même production quand celle-ci le passionne\u2014 Guy Cloutier reconnaît qu'il a une préférence pour le théâtre américain, mais que, finalement, ses goûts sont tout à fait éclectiques,«d'Aristophane à Tremblay».La Statue de Ver témoignent-elle d'influences précises?Cloutier semble désarçonné et finit par répondre qu'il ne s'est jamais véritablement posé la question.Pour lui sa pièce n'est pas une oeuvre poétique, mais une pièce au premier degré, une pièce d'intervention.La publication du texte chez V.-L.B.Editeur coïncidera avec la création au TNM, Offerte dans un décor de Louise Lemieux et des costumés de Mérédith Caron, la Statue de Fer y sera interprétée par Raymond Bouchard.Germain Houde, Guy Nadon, Marie Tifo, Larry-Michel Deniers.Nathalie Gadouas, René Gingras et Da-niel Simard.r\u2014 90CV i k 9 I * j é « » « * I K Venez voir ANDRÉ MONTMORENCY dans le rôle de CHRISTIAN LALAIMCETTE * live on stage avec ses jewels pis tout' le kit! * d'après une idée originale de Denise Filiatruult e originale 4fe \\\\ réservations: 492-0165 THEATRE MALENFANT 734 St-Jean-Baptlste Terrebonne Neil SIMON Mise en scène Gaéton Lobrèche » r Traduction Jacqueline Magdelaine Avec Roger Le Del Jean Duceppe, Claude Maher Denise Morelle, Jean Deschênes et Louison Danis Du 8 septembre au 16 octobre Mardi ou vendredi à 20h Samedi à 17h et 21 h Pour groupe information Ô42-Ô194 Décors Marcel Dauphinois Costumes Michel-André Thibault Éclairages Guy Simard mw THEATRE : PORT-ROYAL - MACI DIS \\KIS t.t*hit* IfJViu .,;t Sur tout billet de plus de 6 S \\.«'ajoute un montant de 0,75 S ' à titre de redevance à laPlace'des.Art*.V théâtre du rideau vert 1 direction yvttt* bflnd amour mer cède» palomino .', | Mardi au vend.20h.Sam 17h et 21h.Dim.19h\t\t C * \u2022 *\tICUA auu Comédie de BERNARD SLADE Adaptation: Luis de Céspedes\tr v-> .V \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 -\u2022 \u2022 \u2022>\t\t\u2022 -¦ \u2022 * -, - Mise en scène Yvette Brind'Amour Louise Turcot \u2014 Pierre Thériault Conception visuelle Accolas - Barbeau - Rondeau\t\t \t.' M64.ru#St-0«nit' Résen/ttions de I2n è I9h 0 - - V-jQO Métro Lêunci some Gilford 0»»*H/W :\t JUSQU'AU 17 OCTOBRE mardi au dimanche 20h 15 La comédie hilarante d'André Roussin LA PETITE HUTTE AVEC: GILLES JOLY, MONIQUE FOURNIER CLAUDE CÔTÉ, ROBERT PAQUETTE M.E.S.MARIO DIONNE CAFÉ THÉÂTRE QUARTIER LATIN 4303, rue St-Denis, Montréal Réservations: 843-4384 Réduction pour groupe$ de l'âge d'or m AIL r «j'y vas/ - ! plus de 115 représentations AVEC DENISE GUÉNETTE jusqu'au 16 octobre mer.au dim.20H30 pour nout drverfir »f ncul fairt r fU*t»i?^ satisfait, voire comblé!» \\ ^ riCmDKC J^jlf^ ¦Wrw^cNL martial dassylva, La Presse \u2022 BBBJ^aNO^ «Miammm! un délice!» et dimanche: \u2022 ^^^X^mn^^^W^^ \u2022 louise Blanchard, Le journal de Montreal #^ ^^mwÊf% ^^^^ «La musique est superbe et Ghyslain w \\/lfJlr j T Trvmhlnv révèle un extraordinaire talent 1+4* LOUISE BLANCHARD, Le journal de Montréal «La musique est superbe et Ghyslain Tremblay révèle un extraordinaire talent d'acteur.» RENÉ HOMIER-ROY «Une vivante et délirante comédie.» JACQUES LARUE-LANGLOIS, Le Devoir n «C'est drôlel Et même irrésistiblement Kfc.drôle!» lWf FRANCINE grimaldi, cbf Bonjour H\\ «À voir absolument!» RICHARD LELIEVRE/ CKOl-FM \u2022 * .1 » '.\u2022 : ' ; y 1 Billets en vente par téléphone avec votre carlo VISA ou MASTER CHARGE GUICHET OUVER1 A PARTIR DE MlOf À LA POLONAISE: 57 est.rue Prince-Arthur P14-7783 \u2014 844-8495 WÊl \u2022 «»n g»* en ces temps de choix dé«*Ws l'art iiussi doit choisir.I$i»î«ht et S LIESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 OCTOBRE 1982 ; LA COMPAGNIE NATIONALE DE DANSE DE CORÉE Un riche héritage aristocratique ¦ ¦ ! » populaire La communauté coréenne de Montréal célèbre aujourd'hui, demain et lundi l'Indépendance nationale de la Corée et Tune des manifestations au programme, qui prend de plus en plus d'ampleur depuis cinq ou six ans, sera la visite à Montréal lundi de la Compagnie nationale de danse de Corée.JEAN-PAUL BROUSS1AU_ Les célébrations de la Fête de l'indépendance de la Corée (1948) se tiennent le 15 août en Corée même, mais les Québécois d'origine coréenne, réalisant qu'à cette date l'activité diminue, les sont reportées ici au premier lundi d'octobre.Ltf Compagnie nationale de danse de Corée est l'une des six compagnies affiliées au Théâtre national fondé en 1950, les autres s'occupant du théâtre proprement dit (subdivisé à son tour en quatre groupes), de la musique symphonique et chorale, du ballet, de la danse moderne et de l'opéra occidental.Les six compagnies comptent environ 250 membres.Parmi eux, 60 membres font partie de la Compagnie nationale de danse, qui a été fondée en 1962 avec deux fois moins de monde.Les Olympiques de Mexico et de Munich et le Bicentenaire de l'Indépenedance américaine no sont que trois des occasions où la compagnie a eu un large auditoire, mais elle a déjà donné quelque 300 représentations dans 15 pays.La danse occidentale a droit de citée en Corée aujourd'hui mais ses 5,000 ans d'histoire lui ont donné un riche héritage de danse traditionnelle, qui comprend les danses de cour et le folklore.Dans les danses de cour, la passion contrôlée et la retenue dans le mouvement rappellent l'influence de l'idéal de Confucius.Dans le folklore, qui se subdivise à son tour en danses religieuses ou profanes, avec ou sans masques, le peuple s'y exprime dans les moments de ses travaux, de sa vie commune et de ses croyances.La joie et l'extase sont les deux éléments principaux de la danse folklorique coréenne, y compris notamment la Danse des Fermiers.C'est l'Institut national de musique classique de Séoul qui s'occupe plus particulièrement de la musique.Celle-ci, comme la danse, est soit aristocratique soit populaire.A'la cour, elle exprime le caractère d'un cérémonial militaire ou d'un divertissement, à moins que ce soit ie rappel de la tradition sha-maniste ou boudhiste, ou celle de Conficius.La musique folklorique est vocale ou instrumentale, et dans ce dernier cas, emploie quelque 45 instruments: gongs, cymbales, tambours de toutes description, claquettes de bois et instruments à cordes tels harpe, luth, cithare, banjo et violes.Le programme de lundi comprend notamment la Danse aux Eventails, lesquels sont universellement utilisés dans le pays.Un autre numéro, le Kop'ur; évoque une cérémonie religieuse traditionnelle au bord de la mer où les âmes des noyés sont tirées de l'eau pour s'élever vers le ciel.Une autre encore parle de l'étoile Kyonu et de l'étoile Véga; la légende coréenne veut que les deux amants qu'elles représentent ne se rencontrent qu'une fois par année pour être séparés à nouveau au lever du jour.Les choses sont moins romantiques dans un numéro de danse masquée Pongsan puisque les conflits entre l'épouse et la concubine s'y expriment de façon comique.Dans la Danse des Fermiers, dont il existe de nombreuses versions dans toutes les provinces coréennes, les instrumentistes se joignent aussi à la danse au temps des moissons.Le Théâtre national ne risque pas de manquer de membres puisque la danse et la musique font partie des programmes d'éducation aux niveaux collégial et universitaire dans tout le pays et que les artiste de la compagnie nationale sont recrutés par voie de concours annuels.I* M \u2022 I » OU 28 SEPTEMBRE ill 16 OCTOBRE Grandir (en hommage à ma fille) àttctrti FniHcine Toum AU THÉÂTRE EXPÉRIMENTAL DES FEMMES MU up __ 320.rue Notre-Dame Est \u2014 Métro Champ-de-Mars 20H30 \u2014 7$ Reservations 879-1306 (de 14ri a I9n du mardi au samedi) Guichet ouvert a 19n30 ie soir du spectacle i r m IIoi» ou»»i.celle» de» raSafioni plu» intime» e»iî-a de» individu» do mèma WM.U.i ipectocfe.dnnt cartain» monteeti atteigne»» o lu plu» Intense dei éniotien».M DouyîVa, la .°ri i 1\\ ç» » \u2022\u2022, -x ïï CAFÉ NELLIGAN (métro Berrl) Br: Texte Clnudo Pola»ant.mise en «cène Geneviève Notebaert 550 C3t, Dorchester OOO OCOC rés.: après 16 heures 288\"9535 3 odobrt Shetbrcoka, autobui 144 t>»t«i«ation«: 845-7277 PREMIER MATCH LUNDI 4 OCTOBRE 1982 A 21 H00 BLEUS VS ROUGES N.B.: La LNI annonce à ses fervents qu'à compter du lundi 4 octobre, les billets seront en vente que le jour des matches (sauf celui du dimanche), les lundis et les vendredis de midi à 18h00, au guichet du Studio-Tnéâtre Alfred-Loliberté à l'UQAM.Té!.: 282-3456.N.B.: Billets disponibles a Québec, à Musique d'Auteuil, 1095, rue Saint-Jean.Tél.: 694-0726.4 1- C 8 SPECTACLES.« PIED DE POULE » LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI J OCTOBtlE 1 u: «Tout est dans la façon de dire les choses* Tentative d'autopsie d'un ™ succès, important comme nous n'en avions pas connu depuis plusieurs années au Québec, Pied de Poule.__ II PIERRE BEAULIEU Quelques jours avant que ne débute le show, au printemps, Marc Drouin, son auteur, Robert Léger, son compositeur, de même les comédiens de la troupe pensaient pouvoir tenir le coup pendant deux mois, tout au plus, à la Polonaise, une salle qui ne contient guère plus de 200 places.« On peut toujours compter sur les gens du milieu, dit Robert Léger, les artistes, musiciens, techniciens, les gens de la radio, de la télé, leurs amis, un noyau de 2 000 ou 3 000 personnes qui se déplacent habituellement pour voir les spectacles.Jamais, cependant, nous ne pensions toucher le grand public.» On connaît la suite.Deux mois et demi de spectacles à la Polonaise, où Pied de Poule a fait salle comble chaque soir.Trois semaines au TNM, à guichets fermés encore une fois: trois autres semaines au St-Denis ( à compter du 2 novembre ), où l'on vend ac- tuellement une salle par jour ( un peu plus de 2 000 billets); une tournée à travers le Québec finalement, qui ne se terminera qu'à la mi-mai.Autre fait étonnant, la chanson-thème, Pied de Poule, tourne régulièrement dans les discothèques, non seulement de Montréal, mais aussi en province, dans les régions les plus éloignées, où le Pied de Poule, puisqu'il qu'il s'agit aussi d'une danse, est en voie de devenir Tun des rythmes les plus populaires.Un spectacle visuel « Je ne pourrais expliquer ce succès, dit Marc Drouin, son auteur.Les spectacles que j'écris sont ceux que j'aurais aimé voir, entendre, mes personnages sont habituellement ceux que j'aurais aimé jouer.J'écris finalement des Robert Léger Marc Drouin shows pour me faire plaisir et je suis tout à fait convaincu que je ne pourrai jamais fonctionner autrement.» -Le succès de Pied de Pou/en'in-fluencera-t-il pas inévitablement votre façon d'écrire?« Non.Je travaillais sur Pied de Poule depuis au moins cinq ans.C'était un thème, une forme de spectacle qui me tenait à coeur, que je voulais exploiter.Je voulais écrire un show qui mettrait en vedette un groupe rock.Je voulais un show électrique, où les amplificateurs, la batterie, servirait de décor, un show vivant, visuel.Mais j'ai 125 autres idées que je souhaite développer.Je les prends dans l'ordre.Je n'aurais pu faire ce show-là à 40 ans.C'est un spectacle jeune, de jeune.Le spectacle que j'écris présentement n'aura rien à voir avec Pied de Poule* -Comment expliquez-vous ce succès?« La forme a sûrement joué.Les gens n'ont le goût de voir que des spectacles légers ces temps-ci.La jeunesse, le mouvement du show y sont sûrement pour quelque chose.Le ton, de même que la performance extraordinaire des comédiens.« Quand on dit spectacle léger, ça ne veut pas dire qu'il doit s'agir d'un show sans fond.Je parle beaucoup d'exploitation dans Pied de Poule, du fait que les humains sont prêts à n'importe quoi, également, à écraser n'importe qui, à tuer s'il le faut, pour devenir immortel, pour devenir des stars.Plusieurs textes me semblaient très durs et j'étais convaincu, au départ, que certains d'entre eux choqueraient même.Tel ne fut pas le cas.A cause du ton sans doute, de sa légèreté.Je pense maintenant qu'on peut dire à peu près n'importe quoi si on choisit bien la façon de le dire.» Les retombées À peu près tous les artistes qui ont un jour connu un succès important au Québec, l'ont rapidement, mais amèrement regretté.Le cas de Beau Dommage est sans aucun doute le plus flagrant.Celui d'Angèle Arsenault aussi.Plusieurs se demandent si Diane Tell ne subira pas un jour le même sort.Le Québec est trop petit pour qu'on puisse s'y montrer ou s'y faire entendre trop souvent.» « Je ne crois pas, dit Robert Léger, que nous devrons subir le même sort.Il est évident:qu'une] prochaine comédie musicale serait très attendue, si nous décidions d'en faire une autre, qu'il faudrait nous surpasser'pour ne pas décevoir les gens, mais le danger n'est pas le même- -que s'il s'agissait d'un chanteur-;\"d'une chanteuse ou d'un groupe.De toute façon, et pour réglevle problème, il n'est pas question que nous faisions tout de suite une autre comédie musicale.» Un show différent, visuel, énergique, chaleureux, voilà ce qu'attendaient finalement les gens.Du sang neuf.Pied de Poule n'attire pas que les jeunes.On y voit, chaque jour, de gens de tous les âges, qui semblent, pour diverses raisons sans doute, s'y plaire énormément.Espérons seulement que tous les auteurs-compositeurs ne se lanceront pas aujourd'hui dans la comédie musicale, qu'ils ne brûleront pas la formule, comme les producteurs de disques ont brûlé l'industrie au milieu de la dernière décennie, quand, suite aux succès énormes de Beau Dommage et d'Harmonium, ils ont décidé de mettre à peu près tous les groupes rock du Québec sous contrats.Les bons comme les pourris.I>» w.BEAU GESTE, NOUVEAU GROUPE ROCK «C'est l'argent qui nous fait rouler» ij Hli li .i I «r r» »» \\ v.i - Qu'est-ce qu'il faut pour réussir dans ce dur monde du rock ?-Avoir tout simplement du sang italien dans les veines, m'a répondu avec un sourire assuré Nick Prigino, le chanteur-bassiste et leader du dernier né des groupes rock québécois, Beau geste.«On travaille aussi plus fort pour réussir», ajoute-t-il.DENIS LAVOIE Est-ce pour rassurer le gérant et producteur du groupe qui l'accompagne qu'il dit cela ?Probablement pas, car Tony Green en a vu d'autres, lui qui s'est d'abord signalé en lançant la fructueuse carrière de la chanteuse France Joli, devenue une vedette disco à New York Entourent donc la table du restaurant japonais où se déroule l'interview, outre le narrateur: Prigino le porte-parole du groupe, son gérant, et deux agents de promotion de la compagnie de disque CBS.Et c'est lorsqu'on arrive à la fin du repas, au moment des confidences, que Prigino en vient à parler de la dernière noce à Vita-tienne, qu'il a vécu.Bien sûr on lui a demandé de chanter.Et il a comme de raison accepté.Même que le responsable du groupe de musiciens lui a proposé sur le champ un bon cachet, pour qu'il remplace du même coup le chanteur et le bassiste du groupe.Il ne connaissait pas Prigino, pas plus que Beau Geste, comme à peu près tout le monde au Québec.De fil en aiguille, c'est ainsi qu'on en vint à parler des succès remarquables que remportent les italo américains (j'allais écrire italo-rock) dans la jungle américaine du rock.«Bruce Springsteen lui-même n'a-t-il pas du sang italien, par sa mère», va-t-on jusqu'à avancer à table.Quand on y pense bien, c'est assez vrai, même pour la petite histoire du rock québécois, qu'il y a bon nombre de noms à conson-nance italienne dans notre rock, depuis Pagliaro jusqu'à Aldo Nova.Mais il n'y a pas que ça, il y a aussi Charlebois, Plume, Octobre, Offenbach, Corbeau, Fran-coeur.et maintenant, Beau geste.«J'ai toujours voulu faire un disque en français.Mais je n'en ai jamais eu l'occasion», raconte Prigino.C'est qu'il a à son crédit deux disques, de l'époque du groupe montréalais Lavender Hill Mob, des disques qui se seraient vendus dans une vingtaine de pays.Mais il ne s'était pas encore attaqué au riche marché rock du Québec francophone.Parlant tantôt en anglais à l'un, pour répondre en français à un autre, le chanteur ne nous étonne pas lorsqu'il précise sa pensée pour dire: «On veut toujours faire des disques en français, même si on prévoit faire autant de disques anglais, mais totalement différents».Reste que pour l'heure, comme son disque vient à peine d'être lancé, que ce nouveau groupe n'existe que sur vinyle.Il n'a à son actif qu'un premier microsillon, formé d'un rock commercial, avec un son plutôt pop rock que heavy rock, ainsi que le précisent Green et Prigino.«Faut que la musique ait assez d'attaque, dira ce dernier.On est d'ailleurs toujours conscient du beat.Le rythme du rock c'est naturel.Et même en anglais c'est toujours simple.Les paroles font parties du son».«On a travaillé fort en studio pour créer un son live, frais.On voulait un son positif», explique le chanteur de Beau Geste.«Mais au fait, qu'est donc BEAU GESTE ?C'est Asher Fisher à la batterie et aus percussions, Bryuan Hughes aux guitares, Roddy McManus aux claviers, Nick Prigino aux voix et à la basse, et Rickey Rice aux guitares»), nous apprend le communiqué de presse des disques CBS.Ils viennent de N-D-G, Outremont, Caughnawaga et de Rosemont.«On s'est connu parce qu'on s'est vu jouer, raconte le chanteur du groupe.On a jamméensemble une couple de fois».Et voilà comment s'est constitué le groupe, autour de son producteur-gérant.Et aujourd'hui CBS se dit fier de nous proposer ce nouveau nom.On va à la pêche quoi.Reste donc à voir quelle sera la réaction de la radio et du public.Beau geste, comme les dizaines de groupes rock qui voient'le jour tous les ans sur vinyle, vise cependant plus loin que ce seul premier disque.«Nous autres on veut bâtir une carrière.Il faudra dortc qu'on aille jouer en spectacle devant le monde.Faut donc qu'on soit bon; surtout que les gens achètent moins de disques et exigent plus de qualité».«Si on fait une tournée, l'impact live va jouer pour nous, car on est un groupe dynamique et très visuel», nous promet Prigino.«On fait ça pour l'argent.C'est bien sûr», dira encore Prigino qui chante aussi dans une des chansons du groupe, Money,-money, «.c'est l'argent qui no'U$;fait rouler.».E49 OSM DEL U S_ 82 & Les Grands Concerts vous éblouiront avec qut Iques-unes des plus grandes oeuvres du répertoire interprétées par des artistes célèbres.L'Orchestre symphonique de Montréal, sous la direction de Charles Dutoit, vous présente: Wartti Talvela, la plus illustre basse de notre temps, Rudolf Serkin, sans doute le plus grand pianiste vivant, Emil Gilets lors de son seul concert en A mêrique du Nord, Maurice André, «Le Prince de la trompette».LES GRANDS CONCERTS B 11-12 octobre Charles Dutoit Martti TaNcla.bane Manana Piiunota.contralto Choeurs de IOSM.W fiiddell C 26-27 octobre /uhin Mchla Kyung*Wha Chun^t.violoniste YoYb Mi violoncelliste B 9-10 novembre Dcnnh Rtmcll-Davfcs Garrick Ohhaon, pianiste B 13-15 décembre Jrsus Lopci-Cohn* Ken Noda, pianiste C 11-12 janvier Otaries Duniii t$V\\6 février Chartes Dutoii Radu I upu.pianiMe C M mars Charte* Datait Maurice \\ndrr.trompettiste C 22-23 mars David Zinman Shlomo Mlnti.i loloniMf C 5-6 avril Franz*Paul Decker Anton Kuertl.pianiut R 1213 avril (anther Hcrialg r mil ( A\\t\\\\.pianistr B 26-27 avril ( tartes Dutoit Richard Roberts.violoniste C 10-11 mai Charles Dutoii Rudolf S*rk\\n.piaiiivt RlirakvKorakov: I ¦ O^ndc Pique Rime ProkoBev: Aktandrc Ncvskj Mous*org*k> : Boris Godounov extraits Vrndcls*>hn: Ru> Bias, ouverture Brahms: Concerto pour violon et violoncelle Hindemith.Musique de concert pour cordes et cuivres Strauss: Till Eu te r» piegel Modkinson: Fantasia for Orchestra Mozart Concerto pour piano.K H)?-Mcben: Ssmphonle no 4 llneiringulhlcl Stt».khausen Jubilee C\"hopn Concerto pi «ut piano no 2 Dvorak: Symphonie no 6 Mozart Svmpfionie no 18, K.i Prague l Boulez: Notations Rlmskv-Koreakov: Schéhènuade Ravel Ma Mère l\"()ve (complet> Tremblay Cantique de Durées Hrmhms: Concerto pour piano no 1 Matfon Mouvement vvmphonique no 4 Haydn: Concerto pour trompette Stravinsky Symphonie en il») Hummel: Concerto pour trompette Mercure Kalcid«»sct>pc Bruch: Fantaisie écossaise Beethoven: Symphonic no 6 I Pastorale I Freed man: Chacon ne Mozart: Concerto pour piano.K.595 Strauss: Sinfonia Domesika Beethoven: Concerto pour piano no 3 Mahler: Symphonie no è Shostakovich: Concerto pour violon no 2 Bruckner: Symphonie no 4 I Roman tique} Ravel Le Tombeau île ('oupcnn Ravel Valses nobles et sentimentales Brahms: Concerto pour piano no 2 Les Entreprises Gesser Inc.présentent Abonnez-vous dès maintenant! Épargnez 15% ou 25% Série \"A\" Balcon E-G l/> Balcon AD I H^S Parterre U-Z Mezzanine ii/t Partene AA-T tk Corbeille l/>\\ Escompte Série -B\" et *C de 25% Balcon F.G Balcon A-D Parterre U-Z & Mezzanine Partene AA-T A Corbeille S9S 86$ 126$ 162S 3* i(/t Flscompic de 15% 335 48$ 711 92$ Luges JoponiNrs tur JcmarvJc I n m .r.^nf Jt >\\ [u » .1 * «r [»i r ! » \\ \\1 j ij I \" i r oVs Ans.m jRAjir ju pm dr l jNwifKnvrni Lvn liisfa rfiiNrs sur demandr In moment ! fl^lr-g-^Mr.^ M'm;\" Thflbr SI Or.« >/* J »\u2022 I aifcfcPWSSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 OCTOBRE 1982 DANSE.C 9 FORMOLO & URBAN DANCE À l'UQAM _ / Pour recommencer, ils quittent Regina pour Edmonton i h Urban et Formolo?Ils s'arrê- \u2022 \u2014 tent pour deux jours à Mont-i xfa\\ mardi et mercredi au Théâtre , AMjed-Laliberté de l'UQAM sous .Janom de.Formolo et Urban.« oj an- .iiirLe changement d'appellation a [yfil de rien mais c'est une longue .hjstpire, difficile, un peu triste, et 'dont Maria Formolo et Keith Ur- \u2022 ban n'avaient pas tellement envie JEAN-PAUL ¦ROUSSEAU 1 r\\*\\mt .de», reprendre tous les détails lors .jte;çptre entrevue, parce qu'elle implique aussi un recommence-.,meht de leur part.u .Pour aller au plus court avec ces détails, les deux étaient jus-'qu'à récemment co-directeurs artistiques du Regina Modem Dance , Works.Maria Formolo avait fondé la compagnie avec deux associées en 1974 et Keith Urban s'était joint à elle en 1979.La première était connue à Montréal puisqu'elle était membre initiale du Groupe de la Place Royale, la troupe fondée en 1967 par Jeanne Renaud et Peter Bone-ham, dont elle s'était éloignée en 1973.Elle a remporté le Prix Chalmers de chorégraphie en 1979 pour une oeuvre intitulée Winterpiece.Quant à Keith Urban, il était arrivé à Regina via le Toronto Dance Theatre et Dancemakers, aussi de Toronto, où il a enseigné au programme de danse de York University.~jk ut» i isiftjfie longue suite de malheurs j «Mystiques et administratifs les pfqftr'àient à renoncer à Regina au -printemps dernier, mettant ainsi j fin.à l'existence de la seule compagnie professionnelle de danse de la Saskatchewan.C'est cependant sans acrimonie qu'ils parlent de leur déménagement à Edmonton.«Il y a plusieurs compagnies de théâtre professionnel et de danse moderne en Alberta, dont le Alberta Ballet dirigé par Brydon Paige, ancienne- ment des Grands Ballets Canadiens (qui compte une vingtaine de danseurs) et la compagnie de Brian Webb, puis une autre qui s'appelle simplement The Kompa-ny \u2014 eh oui, avec un K.» # Ces derniers sont davantage des danseurs de jazz et de cabaret, de dire Keith Urban, et ils sont au Japon pour huit mois, pour un engagement dans le club de nuit d'un hôtel.«L'un des aspects de 1*Alberta est qu'ils sont très fiers de voir leurs artistes voyager à travers le monde \u2014 ce qui n'était pas le cas en Saskatchewan.Les gens nous disaient: vous êtes de la Saskatchewan, restez ici! «Il y aussi â Edmonton des compositeurs et des concepteurs de costumes à qui nous pouvons commander des choses.II y a aussi à Edmonton une communauté artistique plus large qui nous a vu arriver avec plaisir et qui s'intéresse à notre intégration.En fait, de poursuivre Keith Urban, les deux ballets de Maria que nous avons au programme, Songs of Earth and Sky et Mythical Beast, ont une musique par Wendy Aibrecht, qui est d'Edmonton et avec laquelle nous avions commencé à travailler à distance alors que nous étions encore à Regina.» Pour la première oeuvre, Wendy Aibrecht a conçu cinq chansons pour voix, piano, flûte et basse, sur un ballet lui-même inspiré par Sun Moon Star de Kurt Vonnegut, le romancier américain.Est-ce exact qu'ils s'inspirent tous les deux beaucoup de la nature?«C'est ce que les gens disent.Maria dit qu'elle est influencée par la nature, mais nous sommes tous les deux de Chicago, nous avons tous les deux étudié à New York et dansé à Toronto et Montréal, alors nos influences sont urbaines.Plusieures oeuvres ont des thèmes qui s'inspirent des couleurs, de l'harmonie et de l'espace de la nature.» Maria Formolo poursuit: «Je voulais faire deux duos, un pour hommes, l'autre pour Formolo et Urban, deux jours à Montréal.femmes.L'harmonie qui en sort est différente de ce qui peut venir d'un duo pour homme et femme.Dans Songs of Earth and Sky, par exemple, il y a des corps célestes des deux sexes.Le soleil est historiquement masculin, la lune, féminine.Ces choses-là m'ont influencé.» Les deux artistes sont d'accord pour dire qu'il n'est pas tout à fait exact qu'ils s'inspirent de la nature seulement.«Ce que les gens nous disent, c'est que notre travail n'est pas narratif, que nous ne sommes pas comme Twyla Tharp, que nous faisons des évocations.En fait, nous aimons suggérer des choses qui sont naturelles au sujet de l'humain, mais ça peut effectivement prêter à confusion de dire que nous nous inspirons de la nature.» Pour Whales par exemple, une oeuvre qui est maintenant au répertoire de Dansepartout de Québec, Maria Formolo est parti de sons de baleines mais l'oeuvre reste abstraite, pure célébration du mouvement.«J'ai effectivement découvert ces sons extraordinaires un matin que je me rendais en courant au studio.J'ai fait des recherches, et il arrive que j'ai des préoccupations au sujet de la planète et de la pollution que le progrès amène.Alors, j'ai dédié l'oeuvre à toutes les espèces en danger d'extermination \u2014 y inclus les humains.» Le programme de six oeuvres sera dansé par Urban et Formolo, qui se sont adjoint deux autres danseurs: Gary Semeniuk, un ancien soliste avec le Ballet national et Louise Lemonde, qui faisait partie de Dansepartout de Québec.La tournée les a menés à Winnipeg et Toronto, et les conduira, après Montréal, à Québec où Urban et Formolo seront en résidence chez Dansepartout pour créer deux oeuvres.En octobre, sous l'égide de l'Office des tournées du Conseil des Arts, ils danseront pendant près d'un mois au Youkon, d'abord à Whytehorse, où il y a 18,000 habitants, mais aussi dans plusieurs petits villages où se répartissent les 6,000 autres habitants de ce territoire.;UNE PRESENTATION DE GUY LATRAVERSE -Spectacles, EN COLLABORATION AVEC: '.lu.-.\u2022 v D E AU FORUM MONTRÉAL 2 0 H.3 0 ¦ > X PARTIE «HOLLYWOOD» «HALL0WEEN» / ÇILLETS EN VENTE \" A PARTIR DU 4 OCTOBRE RÉDUCTION DE 2$ SUR CHAQUE BILLET DE 15$, QUAND VOUS ACHETEZ LES DEUX SPECTACLES.SIÈGES RÉSERVÉS 15$ -10$ 26$ POUR LES DEUX REPRESENTATIONS EN VENTE AUX GUICHETS DU FORUM ET À TOUS LES COMPTOIRS TICKETR0N* ?FRAIS DE SERVICE C 10 ARTS ET SPECTAC LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 OCTOBRE 1982 4- \u2022i L OPERA DE MONTRÉAL m a.Directeur artistique iean-Paul Jeannotte Tette production est 'présentée grâce i Aican rALC»N Hydro Ouetoec M 113 collaboration de Canadien Pacifique Brnson ft Hedges (Canada) inc fédération des Caisses populaires Desjardins de Montreal et de lOuesr du Quebec Banque Royale Bell Canada Alliance mutuelle vie 28 septembre, 1er.a, 9.13.16 et 19 octobre 1982 Olivia Stapp Cabrlelle Li vigne Edgar Stîvàn Don Carrard Marle-Danlelle Parent Claude-Robin Pelletier Chef d'orchestre: Alfredo Slllplgnl Mise en scène Olivier Relchenbacn Decors et costumes Claude Girard Maître des choeurs: René Lacourse Orchestre symphonlque de Montreal Billets: 12S.17$.25S.30S Rideau.20 heures precises Olivia Stapp, une Norma fulgurante de jeu et de voix.Claude Gingras, La Presse Cette production de Norma inaugure la saison lyrique avec un panache indéniable et le public nombreux s'est laissé facilement séduire.Gilles Potvin, Le Devoir Olivia Stapp has a beautiful presence.Her voice has the power, flexibility, and range demanded by the role.Eric McLean, The Gazette L'Opéra de Montreal est memore de lAssocunon des Directeurs de Theatre de Bellini (chante en italien» SALLE WILFRID-PELLETIER PLACE DES ARTS Guichets: 842-2112 Sur tout billet de plus de 6$ s'ajoute un montant de 0,75$ à titre de redevance à la Place des Arts.PRO MUSICA 35e ANNIVERSAIRE eâem PRESENTE 1982 2-1 bctol ['7 novembre '.*2t«hovemtjr»-'5 décembre 1983 30 iinvier '97.février *JL3 mars 20 m.irs tO jiv.il Abonnement: TASHl (cordes e! Richard Stoltzmnn) JANOS STARKER, .il I III ' AMERICAN STRING QUARTET LOUIS-PHILIPPE PELLETIER, : iai VERMEER QUARTET ORCHESTRE DE CHAMBRE DE TOULOUSE MICHEL DEROST Nul HENRI BRASSARD, piani - et MARTIN FOSTER, /lOloniSl MELOS QUARTET lé ituttgaft DORIAN WIND OUINTETet JAMES TOCCO.pianiste 'Parterre.Corbeille (rangées A et B) CO $ plut» 6.75 S.redevance a la Place des Arts Corbeille OangeCL C.D et E) 50 S plus 6 75 S.redevance a P D A Balcon 40 S - Etudiants 7 a 25 ans (preuve d âge): 25 S Billets a I unite: Parterre.Corbeille (rangées A et B) 10 S plus 0 75.ro'Je \u2022Çan^e a la Place des Arts Corbeille (3 dernières rangées) 8 S plus 0 redev ince a P,D A Balcon: 6 $ - Etudiants (7 a 25 ans) 5 S le dimanche à 15h30 N B Ne pas oublier une enveloppa adressée 01 «ttranchie pour le retour des billets Pro Musica 1270 ouest, rue Sherbrooke Montréal H3G 1H7 845-0532 de 1 3h o \\ 7h Fi THÉÂTRE ÎTÏ*!»^ ¦\u2022 ÇfX) MAISONNEUVE t^.t~«ro,^ v ^Çj PL AC B DCS ARTS ;v \u2022 ; \u2022 \u2022 \u2022 TARIF ABONNEMENT ET CARTE EXPLO MARDI 19H0O i DEUX SPECTACLES GRATUITS/6 POUR LE PRIX DE 4 74 JEUDI 21H30 MARDI ETUDIANT, ÂGE D'OR, GROUPE pre Valldo pour Us roprotontatlon» du 19 OU 25 novomhro à VAHoquin.Limite do 2 billoti par carta Explo.DCCCTTT Lo* aDonn01 *° prévalant do l'offro da 2 ¦ .www I I 11 pour 1 pourront participer au tirage do 2 BILLETS pour tlO do JANEIRO on collaboration avec VARIG MERCREDI 20h00 A tn™ JEUDI 19H0Q y 30 525 00 «ocieran BON DE COMMANDE LES GRANDS EXPLORATEURS ET BRASIL TROPICAL f~l Nouvel abonne C] Renouvellemeni \u2022 Faites votre cheque au nom au Théâtre Arlequin COMPLET \u2022 Postez le bon de commande ci-ioint au Théâtre Arleoum 1004 Ste-Cathenne est Montreal K2L 2G3 nfPflfSCNVAl S A'^'A Mt« Jll jlu ^ÏnN vin iO* ?|^30 / i *v sav D:v mai s»*> r»roo 13MO «.M j NN i t__i \u2022J-'1 v VI r .- jeu q Ci-inclus mon cheque au montant de ENVOVF.ZMOl .Abonnement(s) (carte EXPLO) Il Veuillez taire porter !a somme de S _ji mon compte ?Nom LNVOYL\"Z-MOI _ TROPICAL au prix de 2 pour ) b.lletsaSl5chacundeBRASlL ?VISA NO ?MASTER CARD Adresse ville _ app ?AMERICAN EXPRESS.Tel res _Code \u201e13ur .Date d expiration de la carte.Signature_ COMMANDEZ PAR TÉLÉPHONE de 11H à 18h avec corte do credit EXPlSEuRS 288-4391 spectacles 288\"4261 les no» de «.iocje* ne peuvent etro precispt lor» de commandes téléphoniques THÉÂTRE Guichets ouverts dé midi à 19 h tous les jours METRO 1004 est, Ste-Catherine (angle Amhorst) en vente dans tous les cofnptoirt TICKETRON C 12 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 OCTOBRE, 1982 NOUVELLES CRÉATIONS 2 programmes différents J'\"* \u2022 W \u2022 % \" * 3 9 '% * T *¦ ^pj mercredi, jeudi, vendredi, samedi à 20h00 Septembre, 29 et 30 Octobre, 1er et 2 Wllet8 8$,12$,14$ Photo melody Gorbish THÉÂTRE MAISONNEUVE; r.PLACE DES ARTS V Guichets .ttk'-.MU Sur tout billet de plus de 6 S s'ajoute un montant de 0,7 5 S à titre de redevance à la Place des Arts.BOB PIERSON et o4(m^ ciïnc.présentent DAN Jeudi au samedi les 14,15,16, 22,23,24, 28,29 et 30 octobre Dansez au son d'un grand orchestre à la salle de bal de l'hôtel Mont-Royal, rue Peel au 9e étage.En vedette; BOB PIERSON, ihanteur l'orchestre de 17 musiciens sous la direction de Paul Beauregard Artiste invitée: LORRAINE FOSTER Dîner et danse: 19h00 à 2h30, prix 26$ 21h0flà 21)30, prix 12$ Les billets sont disponibles à tous les guichets* du Montréal Trust et aux endroits suivants: Place Ville-Marie, Place Bonaventure, Plaza Alexis Ni-hon et au centre d'achats Fairview à Pointe-Claire.Pour plus de renseignements on Q^cn appelez 501*5*0/ NORMA : DISCOGRAPHIE Un seul choix: Collas première version i \u2022 » v 1 V i I I I I I ¦ I Norma\u2014 l'oeuvre qui vient d'inaugurer la troisième saison de l'Opéra de Montréal \u2014 a été enregistré intégralement sept fois.La toute première intégrale fut réalisée en 1937 avec, dans le rôle-titre, Gina Cigna (chanteuse française, née Ginette Sens en 1900).Cet enregistrement Cetra, d'abord paru en 18 disques 78-tours, fut réédité notamment en trois microsillons Cetra-Everest (coffret no 4233).CLAUDE GiNGRAS Suivirent, deux intégrales EMI-Angel avec Maria Callas, respectivement en 1951 (mono) et en 1960 (stéréo).Les quatre intégrales qui complètent la discographie furent celles de Joan Sutherland en 1964 (RCA, reprise en Decca-London), Montserrat Caballé en 1972 (RCA).Beverly Sills en 1973 (ABC Audio Treasury) et Renata Scotto en 1979 (CBS).À ces sept intégrales commerciales, les collectionneurs ajouteront plusieurs versions pirates dont une de Callas piquée au Cuvent Garden en 1952 (Sutherland y chantait le petit rôle de Clo-tilde.).Il existe même une Norma pirate avec Zinka Milanov datée de 1914.Jacques-Henri Lardet, dans sa discographie publiée dans le dernier numéro du magazine Aria, nous apprend l'existence de neuf versions pirates de Norma, dont quatre avec Callas.Rappelons qu'une version abrégée (en deux disques) fut réalisée en 1968 par Decca-London avec Elena Suliotis, version non sans mérite mais qui a connu une carrière à l'image de sa titulaire, c'est-à-dire très brève.La version Sills, très mauvaise, n'a pas, elle non plus, fait long feu.La discographie actuelle de Nor-mase présente donc ainsi (les enregistrements sont mentionnés par ordre chronologique de réalisation et les principaux inter- prètes sont nommés dans Tordre suivant: Norma, Adalgisa, Pol-lione, Oroveso, suivis du nom du chef d'orchestre).Chaque version tient en trois disques.Gina Cigna, Ebe Stignani, Giovanni Breviario, Tancredi Pasero; Vittorio Gui (Cetra-Everest, 4233, mono).La toute première intégrale: 1937.Par le fait même, un document.Cigna, une voix étrange, très puissante, à l'intonation parfois approximative et au grave saisissant.Distribution inégale, réverbération artificielle.Maria Callas, Ebe Stignani, Mario Filippeschi, Nicola Rossi-Lemeni; Tullio Serafin (Seraphim, IC-6037, mono; + cassettes).Maria Callas, Christa Ludwig, Franco Corelli, Nicola Zaccaria; Tullio Serafin (Angel, S-3615).Au moment de sa parution, la seconde Norma commerciale de Callas.bénéficiant de la stéréo et de six ans d'expérience scénique, fut accueillie avec un enthousiasme dont souffrit la première intégrale, faite en mono par une artiste relativement à ses débuts.Réécoutées aujourd'hui, avec le recul que permettent les années, les deux interprétations se caractérisent beaucoup plus nettement.Toutes deux sont a entendre, mais c'est la première qu'il faut avoir.C'est du reste la seule Norma à posséder si on doit n'en avoir qu'une.L'ardeur, la vaillance et la noblesse de l'interprétation, la beauté et la netteté de la ligne vocale, la richesse du phrasé, le relief donné à chaque mot, l'autorité et le contrôle absolus sur tous les plans, tout est extraordinaire.La seconde version, le fait d'une chanteuse aux prises avec des problèmes vocaux, comporte des moments de tendresse absents de la première version mais qui ne font pas oublier une voix qui tire et un timbre décoloré.Les deux distributions (toutes deux dirigées par Serafin) comportent des qua- lités et des faiblesses, mais rien, fût-ce le médiocre Filippeschi, ne diminue l'impact de cette première version Callas.Mieux encore: l'enregistrement mono, s'il nous vaut un son d'orchestre un peu étouffé, isole les voix beaucoup mieux que la version stéréo, souvent diffuse.La présence de Cal-, las y prend une dimension incroyable (un conseil: faire jouer cet enregistrement en mono, tel qu'il a été réalisé).Joan Sutherland, Marilyn Home, John Alexander, Richard Cross; Richard Bonynge (London, OSA-1394; de RCA, LM/LSC-6166).Enregistrement de 1964 paru d'abord chez RCA et maintenant repris par Decca-London.Sutherland y était facilement plus en voix que 17 ans plus tard à Toronto .Cette interprétation reste cependant assez froide et la prononciation de Sutherland est d'une telle mollesse que, même aidé du texte, on a peine à la suivre.Distribution complémentaire inégale (sauf Home, prodige vocal).Côté technique, cet enregistrement sonne encore avec une étonnante clarté.Montserrat Caballé, Fiorenza Cos-sotto, Placido Domingo, Ruggero Raimondi; Carlo Felice Cillario (RCA, LSC-6202).Enregistrement de 1972.Les mauvaises années de Caballé, qui chantait souvent faux à ce moment-là (aujourd'hui encore, mais moins.).Domingo gueule et la direction manque de vigueur.Un enregistrement inutile.Renata Scotto, Tatiana Troyanos, Giuseppe Giacomini, Paul Plish-ka; James Levine (CBS, M3 35902).Scotto fait une Norma fort dramatique, plus verdienne que belli-nienne cependant, et la voix est forcée à l'aigu.Direction très vivante de Levine.Mais le ténor et la basse médiocres suffisent^ déclasser cette version.En complément Le discophile pourra compléter sa connaissance de la musique de Bellini en se procurant des enregistrements des autres opéras de ce compositeur.I Puritanic La Sonnambula, II Pirata, I Capuleti e i Montecchiet Beatrice di Tënda ont été enregistrés intégraTerrient (quelques-uns plus d'une fois) et il existe des disques-récitals contenant des extraits de La Stranièra, Adelson e Salviniet Bianca e Fernando Les catalogues contiennent également des enregistrements de mélodies de Bellini chantées par Bergonzi, Pavarotti, Riçcïardlli, Sutherland, et un enregistrement de sa Messa di Gloria (étiquette allemande Mirasound).Le répertoire non-vocal de Bellini vaut également d'être exploré.Le compositeur a laissé notamment un Concerto pour hautbois (en mi bémol) enregistré par Heinz Holliger (Deutsche'Gram-mophon) et par Pierre Pierlot (Erato), la version Holliger étant à la fois plus virtuose et plus musicale que l'autre.On lui doit également une Sonate pour orgue gravée par René Saorgin (Harmonia Mundi).Il existe même du Liszt inspiré par Bellini.Parmi les quelque 50 «réminiscences», «paraphrases», «fantaisies» et autres arrangements pour piano que Liszt a improvisés sur des thèmes d'opéras de différents compositeurs, on trouve des Réminiscences de Norma pour un piano et pour deux pianos.Chaque version STcbrinu quelques enregistrements; les meilleurs étant, dans chaque cas, celui de Raymond Lewenthal (RCA) et celui des frères Richard et John Contiguglia (Connoisseur Society).Ces deux disques sont aujourd'hui retirés du marché mais on peut encore les trouver chez certains disquaires.La Compagnie de danse Formolo et Urban présente DOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO< X; \u2022 ' \u2022 \u2022 fiODUCTiONS Rico /uty Présente OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOÔ y BREF STRAUSS: pour ensem- Studio- Théâtre ^ Alfred Laliberté niversité Y les 5 .,1 1455, St-Denis CELEBRATION Adultes $7./étudiants, âge d'or $5.Billets: Musique Archambaulf, Montréal Trust Téléréserve* (Place Ville Marie, Place Bonaventure, Plaza Alexis Nihon, & Fairview) \"Frais de service 75 par billet realisation Jack Udashkm En collaboration nee l Clfice des Tournées du Conseil des Arts du Caradj imichel Eouvaan Chorégraphie: Peter George du8au17octobre82 20h 30 BIUMS FN VENT! MAINTFNANT THEATRE MAISONNEUVE PI AO DES ARTS OàW M.'-ill.» Sut loot MM 4* plut dr 41 «'\u2022jov** un NWMrtMtf 6* ftJil t l*tt ôr nli \u2022\u2022 Société de musique contemporaine du Quebec Serge Garant, directeur artistique GIACINTO SCELSI.Analiil PAUL THÉBERGE.Jomo BRUNO MADERNA.Piece pour Ivry JOHN REA.Trepponmusik I j SU ¦z ».CARMEN FOURNIER.vtolon EMIL SUBIRANA.trombone ROBERT M.LEROUX, oerctission et L'ENSEMBLE DE LA SMCQ direction SERGE GARANT Jeudi 7 octobre 1982.20 heures Salle de concert Pollack 5b5 ouest, rue Sherbrooke Billets 7 00$ (étudiants age d'or 3 50$) T I RÉSERVATIONS SMCO 526-5117 twfca camerota montraf annonce sa 13èmc saison CONCERTS de MUSIQUE de CHAMBRE les samedis à 17 heures dans la CATHÉDRALE CHRIST CHURCH NOS a rf i ttt i.Bette- Rosenhol-Grinhauz, pkno luis Grinhouz, violon Robert Verebes, o/fo MorceJ Saint-Cyr, \\fahncëk Robert longevin, flûte Michod Dvmovchel, dbrinefff Art/tree Invitât: Gaston Germain, bosse Gerald Wheeler, doveon PROGRAMME 1982: 9PREMIER CONCERT HAYDN \u2014 CH0S7AK0VITCH\u2014 oct.JOACHIM \u2014 STRAUSS 13 nov.BooS \u2022 Hetu \u2022 Mohler \u2022 Etoor /Idée Moiort \u2014 Mono \u2014 Schymonn 1983 19 ter.Moxort \u2014Vivier \u2014Strorinsky J9mari CP.Boch \u2022 H on del \u2022 louder \u2022 Foure 30 avril Schubert.Boiok- Gcronf \u2022 Brohmj Abonnements pour 6 concerts: $25.00 Etudiants (carte d'identité jusqu'à 25 ans).Âge d'or: $15 Billets: $5.00 Étudiants, Âge d'or: $3.00 Nom.Adresse.CP.Prière d'inclure une enveloppe-retour adressée et affranchie.MUSICA CAMERATA MONTREAL H4W 1K8 Réalignement»; 482-4629 6685, ch.Heywood Montreal, Québec \u2022 14(1^ - LONDON CONTEMPORARY DANCÈ \u2022 THEATRE PRODUCTION SPECDICI INC.Programme 1: 20 et 23 octobre Programme 2: 21 et 22 octobre foi » Une habilité technique, un dynamisme et une force chorégraphique auxquels on ne peut résister.\" Walter Terry Saturday Review New York .I.U' .\u2022«» ,.20, 21,22, 23 octobre 20h00 BILLETS: 18.00$, 15.00$, 12.00$, 9.00$ LAISSEZ-VOUS EMPORTER.ncoll.borJllon ttec' Con.tll dr» Am du Cân»d- cl If BRITISH COUNCIL TrMsporteur Oll.c.tl AIR CANADA® MONTRÉAL TRUST: P.V.M., PLACE BONAVENTURE.ALEXIS-NIHON, FAIRVIEW (frais de service) THÉÂTRE MAISONNEUVE PLA< I HIS AMIS Sur tuul billot dénis 2 desjardins 1 Pi'r, i Cvïarrain desjardins 4 a* - I LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 OCTOBRE 1982 «MEPHISTO» D'ISTVAN SZABO Le bouffon du régime ¦I Décidément, la remise en vorcer après l'avènement d'Hitler la tête contre les murs de sa loge, le f jjg Décidément, la remise en \u2022 question des erreurs du nazisme reste Pun des thèmes de prédilection du cinéma allemand.Cette fois pourtant c'est un vétéran du cinéma hongrois que ce thème a inspiré.Istvan Szabo, le réalisateur de L'Âge des illusions, est allé tourner en Allemagne cette adaptation d'un roman écrit entre les deux guerres par le fils de Thomas Mann, Klauss.De ce roman que Szabo lui-même a qualifié de médiocre, il a tiré une oeuvre puissante, d'une maîtrise remarquable et dont le propos se situe dans le prolongement direct des réflexions menées par un Sy-berberg ou une von Trotta.En écrivant Méphisto, Klauss Mann voulait assouvir une vengeance.Écrit en exil et publié en 1931), le roman proposait une peinture féroce d'un comédien du nom de Hendrik Hofgen, accusé d'avoir pactisé avec le régime nazi.Les exégètes nous apprennent aujourd'hui qu'il avait pris pour modèle un ancien ami du nom de Gustav Grundgens.Ce dernier avait épouse la soeur de Mann dont il devait finalement di- vorcer après l'avènement d'Hitler au pouvoir.Une autre interprétation voudrait qu'Hendrik Hofgen ait également eu pour modèle Veit Harlan, le réalisateur du célèbre JuifSùss(présenté l'hiver dernier à la Cinémathèque).Pour étayer cette thèse, on rappelle la défense d'Harlan lui-même lors de son procès comme criminel de guerre, revendiquant la qualité de bouffon du régime.LUC PERREAULY De cette matière originale, Szabo a tiré les éléments de son personnage principal, Hofgen, magistralement interprété à l'écran par le comédien autrichien Klaus Maria Brendauer.Dès la sequence d'ouverture, le caractère du personnage est donné.Pendant que la foule ovationne une camarade de théâtre, on voit Hofgen se heurter la tête contre les murs de sa loge, malade de jalousie.Dès lors, ce cabotin qui rêve de célébrité gravira un à un les échelons de sa profession.Profitant des relations de son beau-père, il quitte Hambourg pour Berlin.Entre-temps, Hitler a pris le pouvoir.Grâce à la protection d'un premier ministre-général (qui ne reconnaîtrait pas Goering dans l'interprétation de l'est-allemand Rolf Hoppe?), il accède à la direction du Théâtre d'État de cette ville.Il faut voir la facilité avec laquelle Hofgen troque ses idées révolutionnaires du début pour devenir l'un des représentants les plus éminents de la culture nazie.Dans deux scènes symétriques, il se fait le défenseur d'un théâtre global.Mais au contexte du début, teinté du «bolchévisme culturel» que dénonce le général nazi, a succédé une ère nouvelle où le théâtre a changé complètement de sens.Devenu le pantin du régime, se réfugiant derrière les alibis \u2014 le besoin, par exemple, de travailler dans sa langue \u2014, on le retrouve à la fin dans un immense stade sous le feu croisé des réflecteurs, s'écriant: «Que veut-on de moi?» Il ne tardera pas à le savoir: l'Histoire suit son cours.Par ses implications historiques, le film de Szabo pose des questions tout à fait opportunes sur le rôle de l'artiste dans la société.L'art peut-il servir de refuge à l'artiste?Déjà à l'époque où l'action se situe un écrivain comme Sartre avait donné à cette question une réponse qui n'a rien perdu de son actualité.Le personnage de Szabo reste à cet égard très sartrien.Mais, sans nier ses mérites sur le plan de la réflexion, une grande partie de l'intérêt de Méphisto vient de l'élégance de sa mise en scène et surtout de la conviction avec laquelle Klaus Maria Brau-dauer incarne Méphisto.Ce rôle fétiche qu'il reprendra à deux époques différentes de sa vie définit les limites entre lesquelles se joue le drame d'Hôfgen.Parallèlement, les personnages classiques de Goethe traduisent à merveille l'époque nazie, cette époque maudite où, pour survivre, on vendait son âme au diable.«Méphisto», d'Istvan Szabo.Or y * ' V/' & Nick's Movie: exceptionnel! Il arrive que des films importants, faute d'argent, passent inaperçus.Ce sont des films auxquels personne ne croit.Il faut des passionnés de cinéma pour vouloir les sortir à tout prix.Et risquer leur chemise dans l'aventure.Claude Chamber-land, du Cinéma Parallèle, tenait mordicus à obtenir les droits de distribution pour le Québec de Nick* s Movie de Wim Wenders et Nicholas Ray.Mais Chamber-land ne roule pas sur l'or.Roland Smith, le grand patron de rOutremont, lui a refilé $3,000 et lui a offert une salle de l'Autre Cinéma, rue Papineau.Nick's Movie y tient l'affiche depuis une semaine.Bravo.Mais ce n'est pas suffisant.Il faut aussi en parler.Dire ce que ce film a d'exceptionnel.Comment il a été tourné.Par qui.Pourquoi.Nicholas Ray: un film vrai.Il y a près de cinq ans, le jeune cinéaste allemand Wim Wenders avait rencontré Nicholas Ray ( Rebel Without a Cause, Bitter Victory, etc.) qu'il admirait.Il en a fait la vedette de VAmi américain Les deux cinéastes sont devenus très liés.Quand Wenders est allé tourné Hammett aux Etats-Unis quelque temps plus tard, il a revu Nicholas Ray.Le cinéaste américain, atteint d'un cancer, n'en avait plus que pour quelques mois.Wenders et lui conviennent de faire un film ensemble.Un film sur un peintre se mourant de cancer et dont un ami cinéaste filmerait les derniers jours.Mais Wenders et Ray abandonnent cette fiction inutile.C'est bien de la maladie et de la mort imminente de Ray qu'il s'agit dans Nick's Movie.Un documentaire?Nick's JVfovie en a la forme.Pourtant, rien n'est improvisé.Ray et Wenders ont rédigé un scénario.Mais si proche de la réalité, si vrai, qu'on a l'impression que tout est improvisé sur le vif.On voit le cinéaste américain chez lui, à New York.Une vaste pièce qui lui sert aussi d'atelier.Aux anti- podes de Hollywood.Nicholas Ray est l'un des rarissinmes cinéastes qui ont eu le courage de renoncer à la gloire et à l'argent.Ray est d'une maigreur effarante.Un squelette.Ses poumons sont fichus.Le cerveau est atteint.Pourtant, quelle lucidité encore! Et, paradoxalement, quelle vitalité! Il parle de cinéma, trouve la force de prononcer quelques conférences à l'université.De penser.De rêver.Quand Nick's Movie a été présenté l'automne dernier, au Conservatoire d'art cinématographique et au Festival du nouveau cinéma, j'ai écrit \u2014 on me pardonnera de me citer moi-même: «Ce film aurait pu être macabre.Il est sublime.En vérité, on ne voit pas Nicholas Ray mourir.On le voit vivre, en dépit de sa maladie, en dépit de la Mort.» Le film porte deux signatures: celle de Wenders et celle de Ray.Ils l'ont fait ensemble.Ha été voulu par Ray.Toutes les images ont été prise avec son accord.Sauf celles de la toute fin.Mais celles-là ont disparu.Winders n'a pas voulu les garder.Un beau film?Non.Mieux que ça: un film vrai.Sur ce qu'il y a de plus beau chez l'homme, sa soif de création.Un dernier mot.Depuis hier, VAmi américain passe à l'Autre cinéma immédiatement avant Nick's Movie.S.D.« BRIMSTONE » Ange ou diable?Qu'importe! ¦a.Brimstone.Un film noir.Un film méchant.Avec Sting dans un rôle démoniaque.Sting, de son vrai nom Gordon Matthew Summer, est la vedette du groupe rock The Police.Comme comédien, il me rappelle le Malcolm McDowell de O Lucky Man.Même ambiguïté.Même mélange de candeur et de ruse.Il s'est fait dans Brimstone une tète qu'il n'a pas dans la vie.Quand je l'ai rencontré, au Festival des films du monde, je lui ai trouvé un sourire timide; il paraissait plus jeune, plus frêle qu'au cinéma.Pourtant, s'il arrivait au Diable de s'amuser à faire le bien, il pourrait facilement prendre la tête qu'a Sting dans Brimstone: un regard luisant, un rire sardonique.Et une façon de plaire, de séduire, qui a quelque chose d'inquiétant.Le réalisateur de Brimstone, Richard Loncraine, a donné à son film, dès le générique, un ton de fantastique qui est bien dans la tradition d'un certain cinéma britannique.Martin Taylor (Sting) SERGE DUSSAULT sort d'une église, se glisse dans la rue, aborde un passant, puis un autre, dont il vole le porte-feuille, et chez qui il se retrouve.Une maison sinistre.Là vivent une bigote qui se désole devant sa fille catatonique, réduite à l'état de légume à la suite d'un accident, et un tartuffe lubrique et incroyant qui gagne sa vie en imprimant des textes pieux qu'il compose lui-même.Que vient y faire Martin Taylor?Ange?Démon?On ne le sait pas très bien.Sting non plus, d'ailleurs.Et cette ambiguïté ne lui déplait pas.«Elle correspond à ce que je suis», disait-il pendant le Festival où Brimstone a été très applaudi.Elle correspond aussi à une certaine philosophie voulant que les choses ne soient ni bonnes ni mauvaises.Pourquoi toujours juger?Pourquoi cette morale?Bien ou mal, n'est-ce pas kif-kif?Il y a du bien dans le mal.Beaucoup de mal dans le bien.Une autre façon de voir.Une autre façon de comprendre la vie.Pourtant, Brimstone n'est pas amoral.Au contraire! Mais le vrai mal, c'est l'hypocrisie.Le vrai mal, ce sont les petites vertus bourgeoises.De l'air! Un coup de balai! Un coup de balai aussi au rationalisme petit-bourgeois, aux esprits terre à terre, qui ne savent ni imaginer ni rêver.La mise en scène de Richard Loncraine est appliquée.Il cherche un peu trop les effets (quand Martin Taylor frappe à la porte, la caméra passe de la main qui cogne au regard apeuré de la femme et de l'homme dans la maison.Et ça se répète: la main, les regards, la main, les regards, avec un montage extrêmement rapide).Mais, règle générale, le récit est rondement mené et Loncraine est servi par de solides comédiens.Outre Sting, convaincant en ange diabolique, il y a Denholm Elliott et Joan Plowright, qui incarnent fort bien le couple chez qui surgit Marlin Taylor.Sting avec Suzanna Hamilton, dans une scène de «Brimstone» hv- Z-m r » : .V» m* A « JOSÉPHA » Etonnate Miou-Miou Josépha, de Christopher Frank, est un premier film.Mais pas le premier film d'un novice: Christopher Frank est connu comme scénariste.Il a notamment adapté le roman de Jeanne Cordelier, la Dérobade, dont Daniel Duval a fait un film très intéressant.Il est ausssi homme de théâtre et romancier.Josépha est une histoire à trois personnages.Une femme, deux hommes.Ce n'est pas l'éternel triangle, mais l'étemelle jalou-sic, la lassitude, la capitulation.Une comédienne trompée par son amant et fatiguée de jouer devant des salles vides, se donne à un homme riche qui lui promet une vie douillette.Pour se venger de son amant?Parce qu'elle sera mieux avec l'autre?Parce qu'elle est vraiment éprise?Un peu des trois, peut-être.Ou les trois à la fois.Un sujet tout simple.Une histoire comme on en voit souvent.Miou-Miou incarne cette Josépha qui en a marre de tirer le diable par la queue.De vivre avec Michel (Claude Brasseur) un hurluberlu sympathique qui n'arrive pas à être autre chose qu'un comédien médiocre.Miou-Miou n'est pas bavarde dans Josépha.Elle a des colères froides.Son personnage est intense.Déterminé.Je vois bien les raisons qu'elle donne de quitter Michel.Sont-elles les bonnes?Je n'en suis pas sûr.Il y a un petit côté putassier dans son personnage.Mais tel qu'il est, il m'a intéres- sé: Miou-Miou, que je trouve inégale de film en film, est excellente dans Joépha.C'est à cause d'elle que le film, malgré la minceur du sujet, m'a intéressé.Claude Brasseur l'épaule bien.Mais Bruno Crémer (l'homme riche) m'a paru pâle.Il faut dire que son rôle est ingrat.La mise en scène de Christopher Frank ne cherche pas à épater.Elle est correcte et conformiste.Mais l'importance que Frank accorde aux décors dans les plans d'ensemble, là où un gros plan aurait été préférable, laisse voir la déformation de l'homme de théâtre habitué à cadrer ses comédiens en fonction d'une scène.S.D.EN PRIMEUR L'ANTIGANG (Sharky's Machine) Film américain (1981) de Bud Reynolds.Scénario: Gerald Di Pego.d'après un roman de William Dlohl.Imagos: William A.Fraker Montage: William Qordean.Avec Burl Reynolds.Vitlorio Gassman, Rachel Ward.Bernlo Casey.Brian Keith.Charles Durning.Earl Holliman.Richard Libertini.119 min.Champloin 1.Odèon-Laval 2 ot Longueull 1 (18 ans).Burt Reynolds fait partie d'une bande de flics qui végètent dans l'escouade de la moralité.Jusqu'au jour où l'assassinat d'une raccoteuse te mène, de fil en aiguille, jusqu'à quelques grosses légumes.Voilà le petit flic qui prend de l'importance, Mais au risque d'y laisser sa peau.\u2022 JOSEPHA Film français (1981) écrit et réalisé par Christopher Frank.Images: Joan-Paul Swartz.Mon-taqo: Nathalie Lafaurie.Musique: Georges De-lerue.Avec Miou-Miou.Claude Brasseur.Bruno Cromer.114 min.La Cité 2 (Pour tous).Deux comédiens végètent.A jouer devant des salles vides, on finit par se lasser.Et Josépha en a soupe des infidélités de Michel, son mari.Elle part tourner un film, rencontre un type à qui elle plaît, se laisse faire la cour.Michel se débrouille comme il peut.Mais sans Josépha, il est un peu perdu.LOLA Film ouest-allemand (1981) do Rainer Werner Fassbinder.Scénario: Poter Maortesheimer.Pea Froohlich ot Fassbinder.Imagos: Xaver Schwarzenbergor.Musique: Peer Rabon.Avec Barbara Sukowa.Armin Mueller-Stahl, Mario Adorf, Matthias Fuchs.Helgo Fedder-son.Karin Baal.Ivan Desny.Elisaboth Volk-mann.113 min.V.fr.: Elysée 1 (14 ans).En 1957, un honnête fonctionnaire allemand arrive dans une petite ville où règne la corruption.Les notables ne voient pas le nouveau-venu d'un bon oeil.Celui-ci, d'abord intransigeant, cède aux charmes d'une mystérieuse Lola dont il ne sait pas encore qu'elle est une chanteuse de cabaret.THE MAN FROM SNOWY RIVER Film australien (1082) do George Miller Scénario: John Dixon.Imagos: Kolth Wngstaff.Montage: Adrian Cnrr.Musiquo: Bruco Rowland.Avec Klrk Douglas.Jack Thompson.Tom Burlington.Sigrld Thorton.Lorraine Bayly.142 min.Place du Canada et Décarie 2 (Pour tous).\u2022 Vr.e légende plutôt qu'une histoire.Celle d'un garçon de 18 ans, qui a dû quitter sa montagne à la mort (mystérieuse) de ses parents et qui va travailler sur un ranch appartenant à un vieil excentrique.Le vieux et l'adolescent deviennent bons amis.Et la fille du vieux, Jessica, plait beaucoup au garçon.THE SKIN (La Pelle) Film Italien (1901 ) de Liliana Cavani.Scénario: Robert Katz et Cavani.d'après «la Peau* do Malaparto.Images: Armando Nannuzi.Montage: Ruggoro Mastroianni.Musique: Lalo Schi-frin.Avoc Marcello Mastroianni, Burt Lancaster.Claudia Cardinale.Ken Marshall.Alexandra King.Carlo Giuffro.131 min.V.o.avec st.nngl.: Place Ville-Mario 1 (14 ans).Malaparte a raconté à sa façon la libération de Naples par les Américains en 1944.C'était la misère noire.Misère morale.Misère physique.Liliana Cavani, qui s'est fait une spécialité do parler de cette époque (\u2022Portier de nuit», etc.), a tiré du roman de Malaparte un scénario qui en reprend les grandes lignes.YES, GIORGIO Film américain (1982) do Franklin J.Schaff-ner.Scénario Norman Steinberg, d'après un roman d'Anne Plpor.Images: Frod J.Koeno-kamp.Montage: Michael F.Andorson.Musique: Mlchol J.Lewis.Avec Luciano Pavorotti.Kathryn Harrold, Eddie Albert.Paola Borboni.James Hong.Boulah Quo.Norman Steinberg.Rod Colbin.110 nun.Avenue (Pour tous).le célèbre ténor Luciano Pavnrotti incarne un personnage qui lui va comme un gant, celui d'un chanteur italien qui fait une tournée aux Etats-Unis Manque de pot, une terrible laryngite lui coupe la voix Vite un médecinl II tombe sur une ravissante femme qui le soigne bien ot dont il s'éprend La Malediction Finale LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 OCTOBRE 1982 les Cinémas et Ciné-Parcs Odéon \\ JOHN BELUSHI DANAYKROYD ANS ^ Jamai n'aura si d'émotions MONTREAL -1 I CIHE-tyRC CHUTEAUGUÛV 3 1584 MT-ROY Al -PAP1NEAU 521 -7870 4 MHUS CXJ PC-NT MERCIER VECS CHÀTEAUGUAY 691-1310/861-0659 Il provoque l'émotion et vient chercher notre tendresse, nos rires, notre colère et nos larmes.\" Franco Nuovo Journal do Montréal JOHN SAVAGE-CHRISTOPHER PLUMMER-MARI fjE KELLER Dans un monde dassassins profrssionnyaaucimc place pour un TUEUR AMATEUR.^ Apres ravoir entraîné.lnformé.et armé- j laCIAa décidé de l'abandonner! L'HOMME DE PRAGUE .y the Ext CIRE-PARC LAUAl-2 fl CIRE-PARC UAUOREUIL 1 AUTOROUTE DES LAURENTIDES (SORTIE 14) 622-5555 TRANSCANADIENNE VERS TORONTO (SORTIE 2) 455-5 1 S4 861-0659 Les morts se lèvent pour faire la chasse aux vivants! ÂT^ÊP^ RETENEZ (Venioo Dolby à Altxis Nihon seulement).Tout Its cinéatas: Sam., dim.: 12:30, 2:40, 5:00, 7:10, 9:20.ALEXIS-NIHON Un.à v«n.: 5:00, 7:10, 9:20.DÉCARIE, BROSSARD of LAVAL: Lun.à vtn.7:10,9:20.2 c film aux dné-parct « XANADU.*.I.~TH£ AMATEUR' MERCIER STE-CATHERINE-PIE-IX 255-0224 CINE PARC UAUOREUIL 2 TRANSCANADIENNE VERS TORONTO (SORTIE2) 455-5 1 54 861-0659 PLAZA ALEHIS NIHON \u2022 1 | SQUARE DE CARIE 1 I BROSSARD 3 NIVEAU DU METRO ATWATER 935-4240 DKARIE, SUD DE JEAN-TALON 341-3190 mail CHAMPLAIN 465-5906 3 hrs stationnement $1.25\\Stationnement intérieur gratuit ODEON 1 - LAUAL I CINE-PARC OOEOfl 1 CENTRE 2000 -BOUL.ST-MARTIN 687-5207 TRANSCANADiENNE, SORTIE (ST-BRUN0) 98 655-0692-655-0697 CINE-PARC LAUAL-4 AUTOROUTE DES LAURENTIDES (SORTIE 14) 622-5555 \\ VOTRE mm 71 imà»rw''x REINCARNATIONS faw** ¦ y P'oJjceO by MutiC by GEORGE LUCAS GARY KURTZ JOHN WILLIAMS Moi-a-Pci .\u2022- Coe»'-ï*iOT»>»' PANAVlSiON» TECHNICOLOR» PRINTS BY DELUXE iCo'l \" AVIS Stationnement à prix redutl pour nos clients au cinema La Cité.*1.50 pour 3 heu-Udcr de res.Faites va votre coupon stationnement a la caisse.Gaumont BAQVL .MARK HAMILL HARRISON FORD \u2022 CARRIE FISHER BILLY DEE WILLIAMS \u2022 ANTHONY DANIELS «caro Co itoin q DAVID PROWSE KENNY BAKER PETER MAYHEW FRANK 02 as Yod* IRVIN KERSHNER P'oOuced by GARY KURTZ LEIGH BRACKETT «« LAWRENCE KASDAN s,«,t=, GEORGE LUCAS GEORGE LUCAS JOHN WILLIAMS PRÉSENTATION EN 70 MM, COMME LES FILMS DEVRAIENT L'ETRE, SUR GRAND ECRAN.! JEAN-CLAUDE BRIALY v ANDRÉA FERRÉOL MICHEL VTTOLD LAURA BETTI ENZO JANNACCI \u2022 PIERRE MALET et DANIEL GÉLIN LA/SSEZ-PASSER NON ACCEPTÉS ADULTES.45.50 ÉTUDIANTS (14-17 ans).$5.00 ENFANTS (13 ans tt moins).$2.00 ÂGE D'OR CINÉMAS UNIS.$2.00 i ANDA GENTLEMAN § PARAMOUNT PICTURES PRESENTS A LORIMAR MARTIN ELFAND PRODUCTION A TAYLOR HACK FORD FILM RICHARD GEREDEBRA WINGER AN OFFICER AND A GENTLEMAN .« Also starring DAVID KEITH and LOUIS GOSSETT.JR.as 'Foley Original Music by JACK NITZSCHE ¦« KENT: SAM.DIM.12.10, 2.20, 4.30, 6.40, 6.40, 9.00, SEM.6.40, 9.00.\" LOEWS: 12.00, 2.20, 4.40, 7.05, 9.30, SAM.DERNIER SPECTACLE: 11.50.'* FAIR VIEW: SAM.DIM.1.30, 4.00, 6.30, 9.00, Z SEM.6.30, 9.00 DOLBY STEREO LaCité 1 LA CITE: 12.30, 3.15, 6.00, 8.45 :575.AV DU PaR{ 14-2829 LE FILM LE PLUS APPLAUDS ft! IWQTFV/ÀI Des pfises de vues L/W lEv 11 VMLi inquiétantes, un brin de fantastique et quel humour noir!» -Serge Dussault, LA PRESSE IMPOSANT ET INTERESSANT.Le film est maîtrisé depuis le générique du début jusqu'à la dernière image et impose un ton, un climat, un univers diaboliaue».\u2014Richard Gay, LE DEVOIR IMPERIAL I® 1430 BLEURY 288-7102 ce 2 SPECTACLES COMPLETS TOUS LES JOURS.MATINÉES Star Wars 1.30, Empire Strikes Back 3.45.SOIRÉES Star Wars 7.00, Empire strikes Back 9.10 LOEWS 1 © 954 STE-CATHERINB 0.861-7437 PEEL KENT 1 6100 SHERBROOKE 0 489-9703 TRANS-CAN.S.52 FAIRVIEW 2 697-8095 VOICI L'OEUVRE D'UN DES PLUS IMPORTANTS METTEURS EN SCÈNE AU MEILLEUR DE SA FORME.LOLA devrait être apprécié /* pour sa simplicité et sa joyeuse effronterie.\" étf \u2014 Vincent Canby.New York Times \"LOLA DOIT ÊTRE VU! Un film pour maintenant et pour les siècles à venir.\" \u2014 Andrew Sarris.Village Voice 14 ANS nu ANS- LE «FILM-CHOC» du Festival de Cannes! ! S CLAUDIA MARCELLO BURT MASTROIANNI ' LANCASTER ' CARDINALE; ~ X- I - I La Croix f M I «MEILLEUR FILM» 14 ANS \"UNE MEME DOSE DE REALITE ET DE SATIRE.LOLA pétille d'une gaité pleine de sérieux.Ironique et engagé.un des meilleurs FASSBINDER.\" \u2014 Jack Kroll.Newsweek \"UN ÉBLOUISSEMENT.\"LOLA\" ces» le film à voir.- Judith Crist Un film de RAINER WERNER FASSBINDER Barbara Sukowa Mario Adorf Un film envoûtant Liliana Cavani a réalisé ce film avec passion, dans un style à la Fellini.Madame 1 Un film à voir de préférence avant un repas.Marcelioj Mastroianni y est fantastique.France Soir i Voici un travail magnifique, une oeuvre intelligente.Une! réalisation parfaite.(UNE FEMME ALLEMANDE) ELYSEE 1 35 MILTON 842 6053 ELYSÉE: SAM.DIM.12.45, 2.55, 5.05, 7.15, 9.25, SEM.7.15, 9.25 Un film grave, retenu, d'une beauté déchirante, un très grand film.\u2014 Francine Laurendeau Le Devoir KARIM présente k m Sting du Groupe -THE POUCE» DRIMSTONE avec DENHOLM ELLIOTT \u2022 JOAN PLOWRIGHT \u2022 SUZANNA HAMILTON scénario de DENNIS POTTER \u2022 réalisé par RICHARD L0NCRAINE musique de THE POLICE, STING, THE GOGO's [JS^^sT PALACE 5: 1.50, 3.30, 5.10, 6.50, 8.30, VEN.& SAM.DERNIER SPECTACLE: 10.30.PALACE 6: 1.00, 2.40, 4.20, 6.00, 7.40, 9.30, VEN.& SAM.DERNIER SPECTACLE: 11.20 ;¦\"\u2022>\u2022< .\u2022 .\u2022¦ \u2022 - ¦ \u2022 '\u2022 \u2022 ¦ UN SPECTACLE QgÉ^VOLJS N'OUBLIEREZ m JAMAIS' Ë ¦- André langue.Cannes ; Liliana Cavani a crééj une fresque grandiose qui reflète merveilleu-i wm sèment la pensée desi mb autours.Le Quotidion 'Je Peh% J JJJ tt j m ^ i ter ¦jc j wm Un Mm dingéfpâr am LILIANA- î 5 CAVAMi i ¦» | mm ¦ ¦' 'or»*»».«>om ¦>« noib.?- | mm CURZIO MALAPARTE « ^ Jk i es fTHE SKIN) OP1GJNAL nÂUAN VERSION f ENGUSH SUB-TITIES * ROBERT KATZ .^LILIANA CAVANI «*AC0.LALOSCHIFRIN .i|d*o*j«**ca.ii) «coucio^RENZO ROSSELLINI wOPERA FILM PRODUZIONE ocmjGAUMONT SA iwti:: P.V.MARIE: 1.00, 3.35, 6.15, 8.55.(En itoîle^ -;| \u2022S3 | » ) a: I » 1 r i 3C l m I « I \u20224 ! avec sous-titres anglais) PLACE VILLE-MARIE X I I vs.t m .i m CINEMA 1 B66-2644 ^D'ENCHANTEMENT] ET OE MUSIQUE!' & PALACE mm 698 STE CATHERINE 0.866-6991 McGILL DIE BLE I ERNE ZEIT no him di MARGARETHE VON TROTTA ELYSEE: SAM.DIM.1.00, 3.10, 5.20, 7.30, 9.35, SEM.7.30 9.35.EN ALLEMAND AVEC SOUS-TITRES FRANÇAIS ELYSEE 2 1ES UNS ¦ 120 comédiens \u2014 10.000 figurants \u2014 200 danseurs UN FILM DE CLAUDE LELOUCH LAISSEZ-PASSER NON ACCEPTÉS PARISIEN: 1.00,4.45, 8.30.Le PARISIEN 2 -1805TE CATHERINE 0 866 38S6 r I P013I TQIJ5 - i 35 MILTON 842 6053 programme sur chaque écran CINE-PARC DOLLARD 684-8442 TRANS-CANADIENNE OUEST, SORTIE 55-Boulevard Brunswick ouest g ROCKY A CAPTE L'OEIL DU TIGREÎ ir -Eye of the lige»-, la chanson a succès du jour' B : 5 & -STAR TREI^llL OUVERT TOUS LES \\VEN.SAM.ET DIM.SEULEMENT DÉS 18h30 AMOUR.DESTINÉE.HÉROS.lo guerre chonqe toul! 14 ANS OU DOLLARD I POUR TOUS au KENT PARAMOUNT P£''J^£S preans SUR TREK 3 THE WRATH Of KHAN Eieat.^ ConsuW GENE PQC'0£N3ErÇY i cr.S'AP TREK Created t> GENE PC0CE>;E£Wv i'KJi .o Projjcer HARvEflENNr Scrwtoy Uv JACK B SCWAROS SWT/ HAR.'E BENNETT yti JACK B SQWAP35 Proouced&f-PC6ERTSALUN Orected by NICHOLAS MEYER i^v^r,;,-^^^ A PARAMOUNT PCTUPE ^ ?J LOEWS: 12.00, 2.30, 4.50, 7.20, 9.50, SAM.DERNIER SPECTACLE 11.50.DOR VAL: SAM.DIM.12.50, 2.55, 4.55, 7.05, 9.10, SEM.7.05, 9.10.CINE-PARC DOLLARD: VEN.SAM.A DIM.SEULEMENT, OUVERTURE À 6.30, RADIO AM REQUIS.LOEWS 3 I© 954 STE^ATHHUNE 0.161-7437 PEEL D0RVAL 1 Cineparc DOLLARD 2 760 AVE 00RVAL 631 8586 TRANS CANADIENNE S SS 684-8447 ROCKY III m KIRK DOUGLAS MARTIN SHEEN WIWH KHAT1 GOING POUR TOUS MGM/UA KENT: SAM.DIM.1.15.3.15.5.15, 7.15, 9.15, SEM.7.15, 9.15.CINE-PARC DOLLARD: VEN.SAM.& DIM.SEULEMENT, OUVERTURE À 6.30, RADIO AM REQUIS.m KENT 2 Cinéparc DOLLARD 3 .6100 SHERBROOKE 0 489 9703 TRANS CANADIENNE S 55 684844?© AMOUR.DESTINEE.HEROS.I la guerre change tout! B ùWùm : iii i/ii i :i il i nuit cè qui s-jum POUR! TOUS K 70MMDQI au Clortnont Mtjgmggt + AdwrtM.$5.50 5 CINÉ-PARC DOL- LOEWS 4 l® 954 STE-CATHERINE0.161*7437 PEEL î LOEWS: 12.05, 2.25, 4.40, 7.00, 9.10, SAM.DERNIER SPECTACLE 11.20 Etuéonh 114-17 ont).$5.00 \u2022 LARD: VEN.SAM, A ErrfonHlUonittmokii).$2.00 \u2022 DIM.SEULEMENT, A9e d'Or, Club Gr*rnci Uni,$2 00 J OUVERTURE A 6.30, Clar^mont: Som.dirn.1.30, \u2022 RADIO AM REQUIS.3.25, 5.20, 7.20, 9.15, SIM.\u2022 7.20,9.15 Cineparc DOLLARD 4 CLARE MON I SOJIIMIMMÔM 0 4l|i)||VfN TRANS CANADIENNE S 55 684 844?1 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 OCTOBRE 1982 C, 19 Ce que l'histoire n'a jamais osé raconter.» i H «UN FILM ABSOLUMENT CHARMANT.» \u2014 René Homier Roy, CFTM /TV \\ fa ; Mi & \u2022 4^ « r « m un film de MICHEL LANC MIOU-MIOU CLAUDE BRASSEUR BRUNO CREMER ft 1 V ¦.r \u2022 msmm avec VLADIViR BRAJOVlC - BETTY ROLAND - FRANÇOISE BLANCHARD - ANTONIO PASSALiA - P'OfR STANISLAS _90M N : IE H 5SÛU - PANNY MAGIEfl - i ICEHT LO VONACO - SYLVIE DUCAZAUBEHEÏX - LAURENCE LOVAI - CA'HY SADIK - MARIE-NOËLLE ARNOULT Scénario, adaptatort et dialogue ANTHONY 3ASS EstionsTOV VUStOUEPAR'S VjsALBERTMINSKIelTEOSCCTTO V.se en scène: ANTHONY PASS CHATEAU 1: 12.10, 2.05, 4.00, 5.50, 7.45, 9.30.CHATEAU 2: 1.20, 3.15, 5.10, 7.05, 9.00.PALACE 3: 1.10, 3.10, 5.10, 7.10, A 9.10, VEN.et SAM.DERNIER SPECTACLE 11.10.PALACE 4: 12:10, 2.10, 4.10, 6.10, 8.10, VEN.el SAM.DERNIER SPECTACLE 10.10.SCénanO et dialogues MICHEL LANC d'après la comédie de vaimeclterzoli Musique de MiCHEl lecrand tdiaons musicales claude pascal \u2022 Producteur Executif MICHEL zemer image daniel gaudry - Montage Hélène plemiannikcn distribué parVIVAFILM VERSION FRANÇAISE CHATEAU ST OEMS FT BEIANCER 2/1 0?09 VERSION ANGLAISE PALACE m 698 STF CATHERINE 0.866 6991 McGILL LaCité 3 3575.*v DU PARC 844 2829 LA CITÉ: 1.00, 3.00, 5.00, 7.00, 9.00.LAVAL: SAM.DIM.12:30, 2.45, 4.50, 6.55, 9.00, SAM.DERNIER SPECTACLE 11.05, SEM.6.55, 9.00.GREENFIELD: SAM.DIM.1.25, 3.25, 5.25, 7.25, 9.25, SEM.7.25, 9.25.VERSAILLES: SAM.DIM.1.10, 3.10, 5.10, 7.10, 9.10, SEM.7.10, 9.10.GREENFIELD PARK 3 | VERSAILLES 3 H LAVAL 2 Il n'existera plus jamais un talent et un destin comme les siëns.Acclamée parTIME MAGAZINE comme; la meilleure chanteuse du monde.H pour tous m/m mm ¦ - .\"^mnp -¦\u2014 ¦ * ¦ .-v vi y« ' .M ¦:¦ AM Lhistoire et les chansons des années qui créèrent la légende : BRIGITTE ARIEL dans la rôle de PIAF avec PASCALE CHRISTOPHE \u2022 GUY TREJAN \u2022 PIERRE VERNIER mivM-n scene do GUYCâSARIL ' produit oar CY FEUER & ERNEST H.MARTIN .enrefluliemenls Of.g.rjaux.dEDITH PlAF.-e»clusivile de PATHE MARCONI EMI .\u2022' ¦ '\u2022' ' ' ! f v \u2022 ' : -: ¦ ' .t M CFGL^105,7 A, R CANADA ($) fl-J VOYEZ LE FILM ET AYEZ LA CHANCE DE GAGNER UN VOYAGEA PARIS PREMIERE CLASSE POUR 2 PERSONNES VIA AIR CANADA Le PARISIEN 5 PARISIEN: 1.10, 3.10, 5.10, 7.10, 9.15, SAM.DERNIER SPECTACLE 11.15.f Elle va se révéler une véritable Miss Catastrophe! ' FRANCIS PERRIN FANNY COTTENÇON ANTOlPtfœSStô (\\)UR TOUS FRANQSPERRIN AUX VAfK>UX ___^ YVL>f^ QMXXAU .* .»-u.-.-«.^-.uau Le parisien 3 j VtilJSII LAI HI HIM 0 H lib Jflbb rmm 12.15,2.05,3.55,3.50, mo, 9.30, sam.kdniek «wacli 11.25, LAVAI: SAM.DIM.12:30,2.70,4.10,6.00,7.50,9.40, SAM dernier S«CACLf 11:30, SEM.6.00,7.50,9.40 GRfWRHD: SAM.WW 12 10 I 55 3.40,5.25,7.15,9 05, SEM.7.15,9.05.VBSAIUES: SAM.WM.I 30 3 25 5.20,7.I5,9.10,S£M.7.15,9.I0.CREENFIELD PARK 21! VERSAILLES 1 PI GRI (NMlTÔ PARK b/l 6179 PLAU V1RSAIUIS 3b3/BBU Laval 1 CIMRI t AV Al 088 11 H, PI GRECNf IE10 PARK B-'l b!?«l PLACE VERSAILLES 353 /8B0 ' \u2022 CENTRE LAVAI FB8//76 Didier Far ré et Gilles Bériault présentent .VIOLENCE.EMOTIONS fÔUT Y EST, ARCADY A RÉUSSI UN GRAND FILM.(marc esposito -prcm1êp.ei ROGER HANIN EST EXCEPTIONNEL,.UNE GRANDE PERFORMANCE D'ACTEUR (le soleil-louis guy lemieux) Plus do 4 MILLIONS DE SPECTATEURS en Europe ont aimé LE GRAND PARDON.La Super Prodution de ALEXANDRE ARCADY avec ROGER HANIN BERNARD GIRAUDEAU, ANN Y DUPER EY, dé RIRES et dé LARMES Le PARISIEN 1 480STI CATHERINE 0 86G 38b6 PARISIEN: 1.1 S, 3.50,6.25, 9.10.DERNIER SPECTACLE: 11.40 ««PASSION»: DÉROUTANT MAIS FASCINANT.» \u2014 Richard Gay, LE DEVOIR LAVAL 4 CENTRE LAVAI 688 II1U LAVAL: SAM.DIM.12.40, 2.20,4.05, 5.45, 7.25, 9.10, SAM.DERNIER SPECTACLE 10.50, SEM.7.25, 9.10.J \u201eB, / CHRISTOPHER FRANK musique dl GEORGES DELERUE images JEAN-PAUL SCHWARTZ conseiller technique GEORGES CASATI Ptoduiip.1 ALBDMA DU BOISROLTVRAY ROBERT AMON fi S; LaCité 2 3575.AV.DU PARC 844-2829 LA CITÉ: 12.50, 2.55, 5.05, 7.10, 9.15.I 4 L inoubliable romy schneider dans son dernier rôle pour: tous Passante du Sans-Souci ROMY SCHNEIDER * MICHEL P1CCOLI dans un \\m de JACQUES ROUFFIO avec HELMUT GRIEM \u2022 DOMINIQUE LABOURIER \u2022 GERARD KLEIN \u2022 MATHIEU CARRIÈRE \u2022 MARIA SCHELL Scenario et adaput.on de JACQUES ROUFFIO et JACQUES KIRSNER d après le roman de JOSEPH KESSEL OialGQue de JACQUES KIRSNER * Musique de GEORGES OELERUE \u2022 Distribue par CINÉ 360 Le PARISIEN 4 PARISIEN: 12.45, 3.00, 5.15, 7.30, 9.45.SAM.DERNIER SPECTACLE 11.55.l*PLUS TOLLE etmUSDROLTJ i \u2022r.'i rîfl v * Ta era rm S9I \"31 ma l S a TABRK.I LUCHINI NICC^II CALFAN \u2022 l>\\RRY COWL un Rm ck- MICHEL GER \\Rl> Dès vendredi le 8 OCTOBRE LAVAL GREENFIELD PARK VERSAILLES \\9 CENTRE LAVAI 688 ;//b PI GRECNFICIO PARK 671-6129 PlACl VLHSAHKS \"Ïb3 /8P0 wxw .-A La comédie-rêverie ^de Vannée h1cht $Ht FT pour i tous * i \u2022ml m.LOEWS: 1.40, 3.40, 5.40, 7.40, 9.40.*t SAM.DERNIER SPECTACLE 11.40: DOR VAL: SAM.DIM.1.00, 3.00e, 5.00,7.00, 9.00, SEM.7.00, 9.0* LOEWS 5 i® DORVAL 3 954 STI^ATHERINE 0.861-7437 260 AVLOORVAI 6311611 '6 20 UINEMA.u> AJ LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 OCTOBRE 1987 nWEZ-VOUSVU?¦ Les années de plomb! g (Elysée 2) - En version! «originale avec sous-ti |g très français.Rendant m visite à sa soeur en pri-J son à cause de ses activité tés terroristes.Juliane £ revit les émotions et les JNKWvenirs qui ont jalonné «vleur enfance commune.; A travers ces visites et r^leaa flashbacks qu'elles ^encerclent, Margarethe von Trotta recrée l'at-î^nqsphère de ces années \u2022 d©>plomb.l'Allemagne v de l'après-guerre, du miracle économique.¦ Blade Runner (Fair-£view 1) - Un film de Rid- ley Scott dans lequel des robots, perfectionnés au point d'avoir des sentiments humains, se révoltent contre leur condition d'esclaves.Un excellent film de science fiction.Intelligent et bien réalisé.¦ Diva (Berri 4) - Un film brillant, qui en met plein la vue, drôle comme une bande dessinée.Et aussi superficiel.Un jeune homme enregistre clandestinement la voix d'une diva.Cet enregistrement vaut une fortune.Des fripouilles veulent mettre la main dessus.La vie du jeune homme est menacée.Beaucoup d'action.Et des invraisemblances charmantes.¦ E.T., The Extra Terrestrial (Plaza A lexis-Nihon 1, Décarie 1, Odéon-Laval 1 et Odéon-Brossard 3) - Une petite créature débarque d'un vaisseau spacial et s'aventure un peu trop loin.L'appareil décolle sans elle.Par chance, l'extra-terrestre tombe sur un enfant d'une dizaine d'années.Commence alors la plus merveilleuse histoire qu'un petit Terrien ait vécue.Remarquablement mis en scène par Steven Spielberg.Le gros succès de la saison.¦ Doux moments du passé (Dauphin 2) -Juan est hanté par son enfance.Pour s'exorciser, il demande à des acteurs d'incarner les personnes qui ont marqué ses premières années.Personnage capital: sa mère, évidemment.Et l'actrice qui l'incarne.Un film de Carlos Saura.¦ E.T., The Extra Terrestrial (Plaza Alexis-Nihon 1, Décarie 1, Odéon-Laval 1 et Odéon-Brossard 3) - Une petite créature débarque d'un vaisseau spacial et s'aventure un peu trop loin.L'appareil décolle sans elle.Par chance, l'extra-terrestre tombe sur un enfant d'une disaine d'années.Commence alors la plus merveilleuse histoire qu'un petit Terrien ait vécue.Remarquablement mis en scène par Steven Spielberg.Le gros succès de la saison.HM.A.S.H.(Cineplex 5) - Un film de Robert Alt-man qui a fait du bruit au début des années soixante-dix.Une satire de la vie militaire.Drôle et féroce.¦ A Midsummer Night's Sex Comedy (Cineplex 4) - Peut-être pas le meilleur Woody Allen, mais tout de même un film intelligent.Au tournant du siècle, un financier de Wall Street se détend à la campagne en patentant des appareils qui lui permettent de s'envoler au-dessus des arbres.Deux couples viennent passer le week-end chez lui.Chasses-croisés d'amoureux.Un peu de marivaudage.Et tout finit par une charmante histoire de fantôme.¦ La Nuit de Varennes (La Cité l) - Dans une diligence qui suit à la trace un Louis XVI en fuite, quelques représentants bien choisis de la société décadente de l'époque \u2014 ça se passe en 1791 \u2014 dissertent sur la révolution, l'avenir.Et les femmes.Casanova et Restif de la Bretonne en grande discussion, il faut voir ça! ¦ On Golden Pond (Bo-naventure 2) - Pas un chef-d'oeuvre, mais un événement dans la petite histoire du cinéma américain: c'est le dernier film de Henry Fonda.Film sur la vieillesse, la mort inéluctable.Et sur les relations difficiles entre un père et sa fille.Cette fille, soit dit en passant, c'est Jane Fonda, qui est aussi la productrice du film.¦ Passion (Laval 4) - Un film de Jean-Luc Godard.Un film sans histoire, où il est question de beaucoup de choses.De ce qui se passe en Pologne.De l'argent.De peinture, de musique et de cinéma.De lumière aussi.Avec Hanna Schy-gulla, Jerzy Radziwiloviez, Isabelle Huppert et Michel Piccoli.Un film différent.¦ Rocky III (Palace 1)-Rocky, repu et riche, s'entraîne mollement.Un inconnu lui flanque une raclée.Rocky vaincu, Rocky humilié jure de se venger.Les séquences de boxe sont magnifiquement tournées, mais la psychologie des personnages est d'un sommaire qui frise l'indigence.EN VERSION FRANÇAISE ¦ Absence de malice (Berri 1, Crémazie et Odéon-Brossard-l)^Wé-vorée d'ambition, une jeune journaliste actable un honnête homme sans avoir la preuve Me ce qu'elle avance.Son article fait tout de même la manchette du journal.Le film a des faiblesses mais certaines séquences sont remarquables.Avec Paul Newman et Sally Field.I ¦ Le Parrain (Desjardins 4, du 3 au 6 octobre) - Un film qui a connu un succès considérable.Jpt qui fut suivi d'un deuxième meilleur encote.L'histoire de maficjsi américains et de l'empire qu'ils ont établi.; *: a -t» L'histoire d'un week-end après une soirée à sill L'année où les rêves se réalisèrent 7 t I I I | m tâ m LUCIANO PAVAROTTI 'M -a \u2022t ¦ m fiecutive Producers ft wiqiû L'incomparable, inoubliable histoire d'un fol amour ! A FRANKLIN J «Il LUCIANO PAVAROTÎi 'YES 6I0R0ID' KAIHRYN HARRQLD EDDIE ALBERT 8HI ri HIM H 8RESLIN ta t, MICHAEL J LEWIS il » fa h - ¦ h ALAN and MARILYN BERGMAN US kctaulPWcrt FRED J.KOENEKAMPASC Suggested bvthe Kavelby ANNE PIPER Sernibjif PiiM k| PETER MM h:\\ti t, FRANKLIN J.SCUM 4mgm/ija METRO GOLDWYNMAYER PRESENTS A BROOKSFILMS LIMITED AND MICHAEL GRUSKOFF PRODUCTION PETER O'TOOLE \u2022 JESSICA HARPER \u2022 JOSEPH BOLOGNA AND INTRODUCING MARK LINN-BAKER MY FAVORITE YEAR \u2022 SCREENPLAY BY NORMAN STEINBERG AND DENNIS PALUMBO STORY BY DENNIS PALUMBO PRODUCED BY MICHAEL GRUSKOFF DIRECTED BY RICHARD BENJAMIN mgm/'ua (£> 1982 MGM/UA Entertainment Co intihainm^Tcq Dès vendredi le 8 octobre LE CINEMA wf.stmount square 931 2477 ai m a * t » m \u20223 \u2014 Z- SX v> m j* ÉI m % tL m m- \u2022'\u2022 .'.A.AlSOtiNOTRACK ALBUM ON JilAfUrfWv, u Wv.TAf*S ?|OOtBY STtHEO] AVENUE AVENUE: SAM.DIM.12.20,2.30,4.40,6.45,9.00.SEM.6.45,9.00.y 1224 AVE GREENE 937-2747 PINK FLOYD THE WALL «ÉTONNANT EN COULEUR! Jamais a-t-on vu la musique et l'image, l'action et l'animation faire si bon ménage dans un opéra pop si témérairement inhabituel.» \u2014 Guy Fi.it ley.Cosmopolitan +m m L v mm 70MM DOLBY STEREO ADULTES.$5.50 ÉTUDIANTS (14-17 ont).$5.00 ENFANTS (13 tt moins).$200 ÂGE D'OR DES CINÉMAS UNIS.$200 YORK: 12.30, 2.20, 4.10, 6.00, 7.50, 9.40, VEN.et SAM.DERNIER SPECTACLE 11.30 YORK 1487 ste catherine 0 93/ 8978 «Vn sacré de bon film.» \u2014 Bernard Drew.GANNETT NEWSPAPERS PLACE VILLE-MffRIE QÎ/(tMA ?866 76-14 P.V.-MARIE: 12.45, 3.20, 5.55, 8.30 iiiiiirnmi ¦ ¦ : S» rocky m 70MM DQl DOLBY STEREO au PALACE seulement Adulttt.$5.50 Étudiants (14 - 17 ont).$5.00 Enfant» (13 ans t) molni).$2.00 Âat d'Or Club CMnat Unis.$2.00 PALACE: 1.20.3.20.5.20,7.20,9.20.VEN.et SAM.DERNIER SPECTACLE 11.20.69S S T E-C A THE RIHF 0.866-6991 McfilL CINE-PARC DOLLARD: VEN.SAM.et DIM.SEULEMENT, DUVERTURE À 6.30, LE SPECTACLE DÉBUTE AU CRÉPUSCULE, RADIO AM REQUIS.è\\ PALACE 1 Cinéparc DOLLARD 1 'flANS CANAOIJNNE S bb 614 84^2 L'HOMME A FAIT SON JEU ¦ .MAINTENANT C'EST SON PROBLEME HARRISON FORD^ oLrxDc milntien V.' FAIRVIEW 1 TRANS CAN S S?697 8095 FAIRVIEW: SAM.DIM.12.45,2.55, 5.05,7.15,9.25.SEM.7.15,9.25.La nuit du 5 février 1976, George et Kathleen \"Lutz et leurs trois enfants s'enfuirent de leur maison d'Amityville, New York.\u2014 Ils s'en sortirent vivants ! Le cauchemar qu'ils vécurent fit tourner le sang des spectateurs à travers le monde dans «The Amity ville Horror ».Mais avant eux, une autre famille vécut dans cette maison et fut surprise par le mauvais sort jeté à l'origine.Elfe ne put s'en tirer.en voici l'histoire ! f§M AMITYVILLEII: 5^ THE POSSESSION DtNO DE LAURENT! IS p.~~.AMITY VILLE II: THE POSSESSION JAMES OLSON EUJRT YOUNG RU TANYA ALDA ANDREW PRINE JACK MAGNER DIANE FRANKLIN «m MOSES GUNN.NMBurt\" o>, LALO SCHIFRIN r+ntfw SAM 0*STEEN .^- \u2022 .\u2022¦, FRANCO DIGIACOMO Wk«tui\\*.*> o»vf.- P1ERL UIGI BASILE i .,.v BF.RNARD WILLIAMS v,3^t,JOMMY LEE WALLftCE i*om i^.Bo.*\"MURDER IN AMITY VILLE\".-, HANS HOLZER P'oouukj IRA N.SMITH STEVEN R.GREENWALD r ,.; DAMIANO DAMIANI I'-.lM(lfMJ>l .QPjOrt- LOEWS: 12.45, 2.50, 5.00, 7.10, 9.15.SAM.DERNIER SPECTACLE 11 10 ~ VAN HORNE: SAM.DIM.1.00, 3.00, 5.00, 7.05, 9.10.SEM.7.05, 9.10*' DORVAL: SAM.DIM.1.00, 3.00, 5.00, 7.05, 9.15.SEM.7.05, 9.15.LAVAL* * SAM.DIM.1.00, 3.05, 5.10, 7.15, 9.20.SAM.DERNIER SPECTACLE 11 25 SEM.7.15,9.20.LOEWS 2 |®i lAVAl3 954 STE-CATHERINE0.861-7437 peel centre lavai 688 7776 DORVAL 2 260 ave dorval 631-8586 VAN HORNÈ 6150 cote oes neiges 731 8243 2 I n »« & LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 OCTOBRE 1982 r.111 i.Ji PLUS DE 100,000 SPECTATEURS EN 8 SEMAINES, ET CA CONTINUE.uj i Ml 'le chef-d'œuvre classique de la littérature erotique\" 33% 18ans Adultes :'::-:>i;:>!x^&:-, ^ m m: tic Iff SB Il : mm te La nouvelle comédie d'Edouard \"LA CAGE AUX FOLLES\" Molinaro même si 100 briques s $200,000 avec POUR TOUS 1 ¦¥« *\u2022 \" il H ¦ il eg;-; \u2022\u2022 jwk ilpÊlÉii SYLVIA KRISTEL sbdenis 2 1590 RUE ST-DENIS 845 3222 ST-JEROME CARREFOUR OU NORD ST-JEROME 436-5944 JULIETTE JULIETTE clans un film cl Plus 2e film aux cinémas suivants: BELOEIL DORION e JUST JAECKIN desjardins 1 \u2022ill 'fil ' H ¦ ¦ \"La solution, le hold-up du siècle!\" il BASILAIRE 1 288-3141 VALLEYFIELD IE PARIS 50rue Duffenn3711003 REPENTIGNY RIVE NORD m m avec Daniel Auteuil Gérard Jugnot Anémone Plus 2e film aux cinémas suivants: mm.1111 ill desjardins 2 st-denis 5 BASILAIRE 1 288-3141 1590 RUE ST-DENIS 845-3222 Voluptueuses.Provocantes cours pratiques \u2022pour- jeunes filles Vamour sous toutes ses formes \u201e ConHcIences dw*|EUNE MARIEE m 18 ANS ladultesl desjardins 3 5030 RUE PAPINEAU 527-9131 BASILAIRE 1 288-3141 1 « J 4e Martin Scorsese a le plaisir de vous inviter à voir pour la toute première fois la version > absolument complète de son film \"New York, New York\" IQ I M* 01 i v m i «u « I -us LIZA MINNELLI \u2022 ROBERT DE NIRO i a Au MR I CHARTOfrF IRWIN WINKLER Mn» * MARTLN SCORSESE v.- , .¦ u EARL MAC RAl'CH t»4 MARDIK MARTIN \u2022 vm * EARL MAC KM (Il mm h, MARTIN SCORSESE .***** k, IRWIN WINKLER ROBERT CHARTOFf 1 -Mi vkflt b,JOHN KANDER *^ KRED EBB \u2022 MmuI - \u2014 RAI PH BURNS r.-i^i^rf- PnagM^ l«n l*»r-> \u2022 |k,\u201e, « ,J ntaogttfkt LéuUi K.¦ \u2022 »t.tu \u2022npi\" 1 ma- PAQCS Sl-CUSTACMI roule l^.vorlir2l.472-W^O/ 879-1707/ 4]0-'»090 RIPfNTICSY ruulr 4C.torlir 100.181-7740 / M1-&641 I THE SECRET POLICEMAN Un M«iit «i tfnr«rtft t S Déjà, des les premieres images prises au début du siècle en Hon-Lirie, Kertész rompt avec la photographie doucereuse et floue de ses contemporains.Pas question pour mi d'imiter vainement la peinture, et en particulier la peinture impressionniste.Le inonde des apparences, tel qu'il apparaît à nos yeux, celui des émotions également, l'intéressent avant tout.En ela.il est un réaliste.Mais il est .uissi un moderne, c'est-à-dire un photographe qui veut rendre à la photographie ce qui revient à la -photographie - une autonomie î^W.ipression qui n'en ferait plus un succédané des autres arts.Avec des chaises vides dans un pare, avec des pigeons, avec des murs et des architectures velus tes.avec les engins nouveaux qui crachent la fumée noire et les tau S d'acier qui assaillent les Si la période parisienne, celle des années vingt, est la plus romantique, la plus exotique également puisque une distance d'un demi siècle nous en sépare, elle est tout aussi avant-gardiste que la période toute récente.L'espace de ces cinq décennies n'a rien enlevé à Kertész de sa perspicacité, de sa capacité d'émouvoir et de trouver l'image juste.Je pense à cette extraordinaire photo de gratte-ciel prise en 1979 et intitulée «Fumée à Toronto».C'est une image presque abstraite, directe et d'une beauté formelle indéniable.Bile possède ce même effet de surprise que ce «Trottoir» de 192i* photographié cinquante ans plus tôt à Paris et ou le ruisseau qui coule le long du trottoir sépare l'image verticalement en deux zones à la façon des fameux «zip» de Barnet Newman.Que dire aussi des «Distorsions» de 1933, ces photographies des reflets d'une femme nue dans un miroir déformant?Kertész y démontre encore une fois avec force que sa préoccupation pour la forme prime sur celle du sujet.Ailleurs, avec en particulier les superbes natures mortes de la fin des années soixante-dix, où dans un cas une petite «Dernière Cène» sculptée en marbre côtoie avec humour des boîtes de soupe Campbell's, là aussi l'agencement composition-nel accentue le caractère intimiste et autobiographique des images.Ce grand innovateur, celui qui le premier donna à la photographie ses premières vues vertigineuses en plongée, aura orienté toute la photographie du XXe siècle.Cet alliage du travail sur la forme à un vision humaniste et sensible du monde fait à lui seul la synthèse des grands courants de la photographie contemporaine.L'exposition du Musée des beaux-arts, préparée par la Jane Corkin Gallery de Toronto, est remarquablement bien présentée.De plus, pour ceux qui voudront en garder un souvenir plus durable, le très beau livre publié chez Prentice-Hall sous le titre de «André Kertész - A Lifetime of Perception» constitue en soi un ouvrage de grande qualité et sert de catalogue à la présentation.ANDRÉ KERTÉSZ - PERCEPTION D'UNE VIE ENTIÈRE au Musée des beaux-arts de Montréal, jusqu'au 14 novembre 1982.De plus la galerie Photogramme (2043 rue Saint-Denis) présente jusqu'au 23 octobre dix-huit photographies de Kertész.André Kertész.Danseuse satirique, Paris, 1926.AU MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN Le monde de Max Ernst LCHRONÎQUB DES ARTS : *¦ Après l'exposition «Max Ernst: écrits et oeuvre gravé» présentée tout récemment au Musée des beaux-arts de Montréal, voici que le Musée d'art contemporain présente à son tour depuis jeudi dernier et jusqu'au 14 novembre une grande exposition Ernst d'une cinquantaine d'oeuvres majeures de l'artiste, exposition qui est doublée d'une présentation de la collection personnelle d'art primitif du grand peintre.Ernst, qui vécut de 1891 à 1976, fut'certes Tune des figures im-Jj>ortantes du surréalisme.Pour éclairer l'impressionnante carrière du peintre, l'exposition du Musée d'art contemporain, orga-I nisée par le musée Glenbow de Calgary, comprend trois sections distinctes.La première regroupe les^peintures, les collages et les estampes de l'artiste alors que la seconde rassemble les extraordinaires sculptures de Ernst dont «Moonmad» (1914), «Le roi jouant avec la reine moulée» (1954) et «Jeux d'échecs» (1944).Enfin, la dernière section est consacrée à la collection personnelle d'art primitif de Ernst.Cette collection consiste en un en- semble de spécimens ethnologiques qu'Ernst achetait au cours de ses voyages.On y voit des poupées Kachina, des pièces fabriquées par Indiens de la côte nord-ouest, des masques en forme d'igname de la Nouvelle-Guinée et une série d'objets venant de divers pays africains.Les Musées nationaux du Canada auront désormais recours à une technique informatique d'avant-garde pour leur nouveau réseau d'information sur le patrimoine.En effet, une association entre les Musées nationaux et la société Control Data Canada ltée permettra à tous les musées de la corporation nationale de gérer et de cataloguer leurs collections selon un programme informatisé qui est considéré comme le plus avancé du monde en son genre.Ce système de ca-talogage et de recherche s'appelle PARIS (Pictorial and Artifact Retrieval Information System).Il fut conçu par Contrai Data et il peut contenir des données complexes sur des millions de pièces de musée et servir à l'échange d'informations entre tous les musées qui participent au réseau.PARIS contient donc un répertoire des collections de 152 musées participants qui seront reliés par un réseau de 110 terminaux qui doivent être installés dans tout le Canada.En regard du Programme du Répertoire national (PRN) créé par les Musées nationaux du Canada en 1972, le nouveau système constitue certes un progrès important.Une exposition internationale d'affiches créées par des graphistes de grande réputation est présentée actuellement à la Place Ville-Marie jusqu'au 20 octobre à l'occasion de l'assemblée annuelle de l'Alliance Graphique Internationale qui se tient pour la première fois au Canada.L'exposition contient quelque 250 affiches représentant les oeuvres de 97 membres de l'AGI répartis dans 19 pays.Neuf Canadiens participent à l'exposition.Pour célébrer son vingtième anniversaire, le Musée d'art de Saint-Laurent présente actuellement et jusqu'au 7 novembre une exposition intitulée «Il y a vingt ans.Situation de la critique d'art à Montréal en 1962 ».L'exposition retrace à travers dix-neuf peintres et leurs critiques l'activité artistique en pleine révolution tranquille.Deux oeuvres importantes de la collection permanente du Musée des beaux-arts sont présentement montrées dans les salles d'expositions temporaires de l'institution.Il s'agit tout d'abord de l'oeuvre de John Massey intitulée «A Directed View (Some Other Union)» et de «La montée vertigineuse» de Anne et Patrick Poirier.que le collège Édouard-Montpe-tit organise chaque année des visites dans les musées newyor-kais et qu'il loue également des oeuvres de la Banque d'oeuvres d'art du Conseil des arts du Canada.Le collège Edouard- Montpe- tit vient d'ouvrir à son tour une galerie d'art et met sur pied sa propre collection d'oeuvres d'art dans le but de permettre aux étudiants, aux membres de son personnel et aux gens de la région de bénéficier d'un contact direct avec les oeuvres d'art.On sait Une nouvelle publication artistique vient de voir le jour sous l'appellation de Xcétéras.Le premier numéro, d'une conception tout à fait particulière et originale, contient soixante pages présentées sous formes d'affiches non-reliées de 11\" x 17\" in- ¦ I - * m sérées dans une chemise cartcgi-née.Chacune des pages est sotis la responsabilité entière des artistes qui désirent prendre la role et s'exprimer sur leur travail.Plus de quatre-vingt cinq artistes montréalais, aàgtb-phones ou francophones, participent à ce premier numéro, j J f : * m k Le Musée d'art contemporain présente demain à 14h30 une performance de Nan Hoover intitulée «Wall piece, 1982».« M - ¦ Dans le domaine des conférences, demain à 15h au Musée des beaux-arts, madame Jane Corkin, directrice de la Jane Corkin Gallery de Toronto et organisatrice de l'exposition Kerr tész pour le Centre canadien d«J la photographie de Toronto par* lera de «The life and work oi master photographer André Ker} tész».| Enfin dans la série «Amena' ger Montréal» madame Anne Cauquelin, professeur de philo» sophie à l'université de Paris-Xt Nanterre donnera une confèrent ce qui aura pour titre «Les style?} de vie et leur mise en valeur»i La conférence aura lieu jeudi prochain à 18h au Musée de$ beaux-arts.AUX ARCHIVES NATIONALES redécouverte de l'architecture arménienne f \u2022Après dix années d'exis-' tence, après une exceptionnelle tournée dans trente villes de quatre continents, une importante exposition d'architecture ~ arménienne est présentée à Montréal à compter d'aujourd'hui et jusqu'au 24 octobre dans les locaux des Archives nationales du Québec au 100 est de la rue Notre-Dame.Quelques cent cinquante panneaux photographiques permettent au public de ! suivre l'évolution de l'art architectural arménien depuis le IVe lj siècle après Jésus-Christ.La chose est d'autant plus remarquable qu'il y a encore cin-8 quante ans on contestait à i l'architecture arménienne toute originalité.Or, au cours des an-w nées soixante, la Faculté d'architecture de la Polytechnique de Milan se mit à la recherche des traces de cette architecture, convaincue de l'apport indéniable de celle-ci à l'architecture universelle.Sous la gouverne du professeur Adriano Alpago-Novello, les chercheurs milanais organisaient alors plusieurs expéditions scientifiques en Arménie soviétique, en Turquie et au nord de l'Iran où, grâce à l'importante collaboration de l'Académie des Sciences de l'Arménie, ils étudiaient par le relevé et par la photographie, un nombre impressionnant de monuments architecturaux.Ces études ont abouti à la création ! d'une série de documents impri-; mes sous le titre général de «Do-; cumenti di Architettura Arme-r.na» où l'usager trouve des docu-«\u2022ments visuels de grande classe1^ Éqli \u2014»^| Brunch 4 a* 25 i québécolt 14| Wl 415, rue Bon secours Vieux Montrée! 849*3535 />< Slationnomonf groJui (Eirâtcau LOS OE MALAGA Venez célèbre)' pfiw votre anniversiiire Spectacle tous les soirs 20h00 et 23UOO Fruits de mer et grillades Choix do B plats g tOllS ICH HOil'H 15**$ Déjeuner d'aflain \u2022; hindi à vend i rd i l'JOl à partir de 4^ \\ * \"3.-j/i Réservations: 861-3710^ vri.» 1177, mode la MontajJEJ s 4- I i ¦ I .r i i t i i i ! I ! J ( I I C I / # t t i I 4 Beaucoup de gens connaissontlo COUSCOUS.Très peu en connaissait! la vraie saveur.ENEXCLVSmîUUCANm Vins marocains dont It.très fameux gris de Balaouanc SpèdoliHt ' IIRIMWCwfrrWI OV11 !\u2022! 119 .3464, rue Saint*Denis 282-1615 - 282-0359 » \u2022 t m t » LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 OCTOBRE 1982 .restaurants.C 29 le vieux restaurant f » I Ai - ' H *4 Bêcheur \u2022 maritime % i »/ où vous ei?over W^^SSfUU^P^^ p/uj pour vofr^ nrgenf IES PLAISIRS D'AUJOURD'HUI AU PRIX D'HIER 1 '\\ HOMARD vivant 7»* Dim.3 oct Lun.4 oct.¦ Mar.5 oct.Mer.6 oct.Jeu.7 oct.Ven.8 oct.Sam.9 oct.INCLUANT: pain et beurre, salade, pommes de terre au four ou frites, choix de riz et légumes frais.BROCHETTE DE CREVETTES JUMBO SURF & TURF (5 oz filet mignon, 2 langoustines, 1 crevette farcie) ou PATTES DE CRABE à volonté * ASSIETTE DU CAPITAINE * * Steak et homard * Brochette de crevettes géantes et pétoncles 1/2 Ib de crevettes décortiquées Pétoncles Digby cuits au sherry Q99$ JÊm Chacun de cei dîners SPECIAL DES «LÈVE-TÔT» de 17h00a 18H30 _Q DÎNER DÈ LANGOUSTINES # * 799 $ \u2022 ÎEK OU,:f\":de 1 ,h3° à lo sam.-dim.: IThOO o la fermeture.Dîner d offo.rei: d« 11h30o I5h00.-Happy Hoor.:dulun.ou ven.;d« lôhOOa 19H00 NOUS NOUS SURPASSONS POUR BANQUETS El RÉCEPTIONS DE MARIAGE WEST ISLAND: 1300, Route de service, sud de la TRANSCANADIENNE à la station Gulf, à l'est du boul.des Sources POUR RÉSERVATIONS, COMPOSEZ: 683-1 320 STATIONNEMENT GRATUIT i Entrées au choix: escargots bourguignons, saumon fume, coquille Saint-Jacques, soupe à l'oignon gratinée, salade verte.SURF & TURF (Langoustines, filet mignon, riz pilaf) $1695 ASSIETTE DU CAPITAINE bouquetière (demi-homard, langoustines, cuisses de grenouilles, pétoncles, filet de sole, riz pilaf) $1795 Incluant: salade de fruits frais, cafe espagnol FESTIVAL , À VOLONTE Langoustines et cuisses de grenouilles INCLUANT: soup* o I oignon ou gratin ou soupe au pois\\on marinière, solude verte 1û95s ¦ ^0 par personne 1 homards vivants \\ IV.Ib chacun *| ^50S J Gâteau d'annivcriaire offert par la maison sur reservation mm .(entre boul Gomn 5860, boul.Léger, Montréal-Nord .\u2022\u2022»«.-.»¦ Bramai 324-2900 OUVERT: dim.au jou.16 h a 1 h Dansez et mangez au son de la musique et des chansons de ven.et sam.16 h a 2 h Carlos et Carmitta dans notre nouvelle salle le Harpon.scies Festival de l'automne ÇS) fi I ttî à Montréal au GNeS'MMIS CUISINE PORTUGAISE, SPECIALITES INTERNATIONALES olmar À partir du 3 octobre, on offre une céramique typiquement portugaise et une chance de gagner un voyage pour 2 personnes à Lisbonne vio (£PJ\\jf A partir de )7h BP\"?Luis Duarte, Arthur Gaipo et un vrai groupe de folklore portugais vous offriront du fado, du folklore et de la danse tous les soirs.v emit bretonne fu 4007, rue Saint-Denis (angle Duluth) Montréal m Srruh Tél.: 843-6354 CRÊPERIES BRETONNES 3470, rue Scint-Derm Montreal Tél.: 281-1012 a» Cartes Visa et Master acceptées RESTAURANT présente la cuisine du nord de l'Italie du CHEF NATALE oiKienftemenl ctxi Angelo Cocciotore OFFRE SPÉCIALE DÉJEUNER À partir dt 475 * TABLE D'HÔTE À partir de 1 0*° $ Salle pour reception*, groupes de I0 o 50 personnes OUVERT KM H 30 A MINUIT 7 JOURS PAR SEMAINE POUR'RESERVATIONS, AP«IEZ L 844-7374 UN NOUVEAU MENU D' André BARDET AU RESTAURANT AL&ANDM RÉALISÉ PAR LE CHEF YVON CRETON BRUNCH DU DIMANCHE Champagne jus d'orange \u2014 brioche \u2014 café\u2014 saumon fumé \u2014 oeuf bénédictine \u2014 saucisses \u2014 pommes sautées :\u2014 salade de fruits au kirsch \u2014 forêt Q75& noire à.^ 1454, rue Peel Res, 288-5105 (Face à l'hôtel Sheraton Mont-Royal) 475 ouest, rue SHERBROOKE ^^^^ ^^^^^^^^ ^^^rts des gnnds lotels du centre-ville _h\u20acl\u20acn\u20ac cbampirin VOUS PROPOSE SON repas traditionnel du Dimanche \u2022\u2022\"ÂU CHOIX GIGOT D'AGNEAU ROTI DE BOEUF ~- .ROTI HBPORC **9* 0INDE.T REPAS COMPLET ÇNFANTS Mi PRIX ILE STÊHÊLÊNE RESERVATION: 866-5226 BANQUETS: 866-5290 RATIONNEMENT GRAJJ Q95 j^flfefcs.Découvrez JOiSilj UNE CUISINE ¦ilflilftjMBi RAFFINÉE LE SPECIAL DU MOIS ' Soupe a l'oignon, hors-d'otuvre, potage, sabde verte.Filet mignon, brochette, rognons, crêpe ûux fruits de mer.' .Crcme caramel, cafe ou the |J *J OS Verre de vin 1 ^ %J dejeuner* d'affaire* Tabie d'hote et carte ¦ 1030 ouest, avenue Laurier.Outreinopt Rés.: 279-7355 Ouvert tout le% jours.t l'tmr réservations: 2~l)^A'>î 1/.tO.jO ouest, vue lauvivv.Outvvmonl REGAL SANS tsr EGAL! festins spéciaux Valable du 2 au 8 oct.Incluant: comptoir de salades et de fruits, pain maison chaud et choix de légumes ou pommes de terre.Sam.: Surlonge coupe New York (16 oz.) ou veau parmégïana Dim.: Surlonge coupe New York ou poulet et côtes levées longues.Lun.: Rib steak (16 oz.) ou veau Diligence Mar.: Filet mignon brochette ou veau mexicana Mere.: Surlonge coupe New York (16 oz.) ou veau cordon bleu Jeu.: Filet mignon brochette ou côtes levées longues Ven.: Filet mignon brochette ou côte de boeuf 1re qualité 995 Table d'hôte régulière et menu à la carte disponible U27 OCTOBRE 1982 LE DÎNER THÉÂTRE du «Stage» à la Diligence .«résente un menu complet ^uTep-ice de Neil Simon «Plaza Suite» Pour renseignement et réservation 731-7771 Ha Migeuce Décarie et Jean-Talon 731 -7771 Facilite pour banquet \u2014 capacité de 50 à 200 personnes A lad m TABLE D'HOTE DE DÉGUSTATION DE 7 SERVICES POUR LES LÈVE-TÔT DE 17h00à 18H30 tous les lours Les langoustines grillées 7,99 $ Le filet mignon au poivre 7,99 $ Les cuisses de grenouilles 6,99 $ LUNDI Filet mignon et ET langoustines MARDI OU Culttos do gronoulllos à laprovonçalo MERCREDI Soirée des dames V» prix sur les plats JEUDI principaux à la carte la soirée des messieurs un cigare et un café \u2022 flambé ou un digestif inclus avec votre repas.- VENDREDI Le homard Thermidor SAMEDI La brochette de filet mignon avec crevettes ; grillées ri .* \u2022 .s \u2022 \u2022 '.'**\" DIMANCHE Le steak au poivre - SERVIS AVEC SALADE CESAR 9,99* 6255 ouest, boul.Gouin, Cartterville Réservations: 336-7770 LA TABLE LA PLUS RAFFINÉE À LAVAL PRIX DUN AMIS 1982 \u2022 Honneur rc{u pour fa qualité des senices offerts» «Prix décerné par la Ciiambrc de commerce de i.a»ul» Appréciez vous aussi Table d'hôfe: Le midi de 5.75 $ à v,75 S le soir de 12.50$ a 15.00$ Menu h j s f ronom ique d \"h ii torn ne 20,75 S RESTAURANT FRANÇAIS Salon prive, banquet, mariage 1790, boul.des Laurentides, non a Vlmonu Laval, Québec 669-0O/4 \"LE KERKENNAH 8B| La gastronomie Tunisienne JT^ Seul endroit offrant «Vin tunisien» Le Roi du couscous, des brochettes, poissons, merguez et autres.FERME LUNDI LICENCE COMPLÈTE SALLE DE RÉCEPTION 1021 est, rue Fleury Tél.:- 387-1089 Au Sheraton Le St-Laurent votre goût est à l'honneur chaque jour.Dîner dansant du samedi soir Découvrez la fastueuse complicité entre une cuisine exquise et l'ambiance discrète de notre salle à manger.Vous pouvez aussi danser au rythme de vos airs favoris, interprétés par nos musiciens.Réservation recommandée: 651-6510 Brunch et buffet du dimanche Notre chef vous invite à honorer sa table de buffet.Venez vous régaler là où la famille est à l'honneur.Brunch servi entre 1 ih et 14h30; buffet à compter de 17h30.95$ Adultes: 95$ Enfants de 12 ans ou moins: lu\u2014^iT Sheraton Le St-Laurent Sur T Ile Charron BUFFET A VOLONTE BUFFET ROMAIN so modi el dimanche soir Rôti de boeuf chaud Cotes levées BB0 \u2014 Poulet caccialore Des pâtes alimentaires \u2014 poissons \u2014 charcuterie \u2014 salades assorties \u2014 de la pizza \u2014 table de desserts maison, etc.Wus de 60 mets chauds et froids.Dîner 1095$ PANARDA TOMASSQ Tous les soirs À ta PANARDA T0MASS0 votre choix d'un des 24 plats principaux est accompagné de: hors-d'oeuvre chauds (ex: quiche lorraine, pizza, etc.), salades assorties de toutes sortes, crudités, pâtisseries maison et cafe.Plus de 20 mets chauds et froids.Dîner à partir de1 jusqu'à 739-5555 8205, boul.Décarie GRAND STATIONNEMENT 1 PfAUA TOMASSO Service traiteur Maison, bureau ou dans notre restaurant 739-5556 LIE BORDELAIS LA BONNE CHÈRE QUOTIDIENNE.Des mets de choix pour chaque jour, à déguster dans un décor charmant.LUNDI Cuisses de grenouilles Q95$ provençales à volonté 9 095$ MARDI Soirée du capitaine 9 Cuisses de grenouilles provençales à volonté Soirée du capitaine MERCREDI Sarte'des dames accompaçneei ou ]/ DDI Y JEUDI Soirée du capitaine 995$ NOUVEAU LE VENDREDI soiree des hommes occompagnes ou seuls La carte et la table d'hôte Restaurant Mulch &oucht*d Rôti de boeuf à son meilleur depuis 35 ans En vedette JEUDI, VENDREDI et SAMEDI l'ensemble «Antonio Velaskes» et sa musique sud-américaine Notre festival de CUISSES DE GRENOUILLES SE CONTINUE 8 95$ 881 est, boul.de Maisonneuve - Rens.; 527-1221 MÉTRO BERRI-DE MONTIGNY (FACE À PLACE DUPUIS) 1/2 PRIX SAMEDI Langoustine provençales Q95S «scampi» w Û95S DIMANCHE Rôti de boeuf a volonté %t POTAGE OU SALADE INGLUS AVEC LE REPAS La saison des HUÎTRES est commencée SPÉCIAL MARDI et JEUDI Souper d'huîtres à volonté comprenant;* soupe aux huîtres__ huîtres fraiches ^ AOCC huitros -Casinon ] j 1a huîtres florentines ll^wwlfr pate d huîtres I j ¦ Ml huitres frites .U W ENFANTS À MOITIÉ PRIX HORAIRE: Und.mord.) 1S c 7ïh U «t dimanche: 1 7 h c minuit Tél.: (rés.): 337-3540 1000, ouest, boul.Gouin Démonstration d'art culinaire chinois par 10 chefs renommés du Canton, Chine; pour la première fois au Québec et au Canada.Dates: 12,13,14 et 15 octobre 1982 (quatre jours).Heures: Dîner 12:00 hres (midi).Souper 19:00 hres.it*:>.& *! fJh^-ï c! ¦> * L Endroit: Restaurant Poon Kai (quartier chinois) 67 ouest, rue La Gaucherière Coût: J75 par personne qui inclut le dîner et le souper.Billets en vente au Restaurant Poon Kai, 67 ouest, rue La Gauchetière.Rés.: 866-3127 Venez déguster notre sélection de vins italiens à des ^ ^q» prix supérieurs de I seulement à ceux de la S.A.Q.Menu anti-inflation OUVERT LUNDI À VENDREDI 17HÀ23H OSTER1A, DE BACCO Exquise cuisine italienne 3474r avenue du Parc 2e étage 845-9149 LA MAISON D£ L'ORIENT 10236 LA JEUNESSE angle FLEURY, Montréal Pour les connaisseurs en cuisine orientale BAR SALON\u2014BOISSONS TROPICALES - RÉCEPTIONS CHOIX DE VINS RÉSERVATIONS 388-9291 > > i s C 30 STADRANT& LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 2 OCTOBRE 1982 CACHE RUE ST-LAURENT Un joli restaurant fidèle à lui-même è ».L L'enseigne est italienne.Ni le décor, ni la cuisine ne se conforment strictement à l'image que Ton se fait d'un restaurant italien.Le Savini a choisi la rue St-Laurent, mais c'est au sud, bien loin du quartier Joan FRANÇOISE KAYLER Talon qu'il s'est installé, dans le secteur cosmopolite.Avec une façade qui tranche radicalement dans l'alignement de celles qui bordent cette rue, très étroite, sobre et ne laissant rien deviner de ce qui se passe à l'intérieur.Le décor a réussi a transformer un espace sans grâce en un lieu distingué et raffiné.La salle est petite et elle tire une partie de son charme de ses dimensions.Sans doute parce que, sans surcharge, mais sans sacrifier certains éléments évocateurs, on a su mettre en valeur ce qui devait l'être, les tables qui sont les reines, parfaitement habillées de blanc, bien meublées, bien rangées.Le confort n'est pas que dans les sièges.Si le coup d'oeil est beau et reposant c'est que la lumière tient bien son rôle.Le cadre est classique et le service Test aussi.Très réservé mais très attentif, silencieux et n'oubliant rien.Le Savini définit lui-même sa table en la situant hors du cadre régional puisqu'il précise : « cuisine italienne du Nord et cuisine française recherchée ».Cette double nationalité situe l'établissement hors du contexte italien global de nos restaurants.Depuis l'ouverture la carte semble être toujours la même et la fidé- Fettuccine au basilic frais Crevettes Archiduc Escalope Veronica Poussin Diavolo Poire à l'Asti Spumante Tartuffo Café Tisane Menu pour deux, sans vin, avant taxe et service: $46.00 lité se remarque dès l'entrée sur la table des desserts qui accueille le convive et qui présente toujours les oranges et les poires dans les grands compotiers.En version bien italienne les entrées chaudes offrent des pâtes.Le fettuccine au basilic frais était un beau plat où la pâte était fine et cuite comme il convient, où l'assaisonnement était agréable avec, effectivement, des feuilles de basilic qui n'arrivaient cependant pas à parfumer vraiment le plat parce que l'ensemble manquait de finesse.La présentation des Crevettes Archiduc est dépouillée et raffinée, quatre beaux crustacés sur fond de sauce rose.Parfaitement tendres et même moelleuses, d'une saveur fine les crevettes avaient pour répondant la douceur de la sauce veloutée en texture , nuancée en saveur avec la note distinctive que donnent les fumets.Le Savini inscrit à son menu ce plat simple que l'on ne voit pas ailleurs, le poulet à la diable, préparation où la volaille est grillée et présentée « à plat ».Peut-être un peu trop rustique le poulet est devenu poussin et il est accompagné d'une sauce qui se souvient du feu du diable.La viande était tendre et parfaitement grillée pour ne rien perdre de ses sucs; la surface avait un petit croustillant piquant que l'on pouvait, à volonté, raviver avec la sauce de la saucière à l'ardeur bien contrôlée.L'escalope Veronica est un plat très doux.Le veau en tranches fines était respecté par la cuisson, tendre et se mariant à la saveur de la sauce légèrement rehaussée par l'emploi de câpres et agrémentée de piment rouge et vert.Les deux plats qui n'avaient pourtant aucune ressemblance étaient accompagnés de la même garniture, pommes de terre sautées et bouquet de broccoli.Les poires à l'Asti Spumante sont une spécialité de la maison, beau fruit poché accompagné d'un sirop très doux.Le Tartuffo fait partie des desserts à la mode dans tous les restaurants italiens, glace savoureuse importée de Milan.SAVINI 3820 St-Laurent 845-3326 Fermé le lundi a cabine A& étoile* \u2022 7^\u201ev 4k dti matin jUXjfl » 'Soi te d^anche Etes-vous un couche-tard?Un Oiseau ne nuit7 Un m-sommaaue7 Un \"angnoteux?\" Parfait! Nous aussi* Chaque nuit, le Café Launer vous présente des menus celestes Une atmosphere qui est loin d'être endormie vous attend, et jusqu'à 4h du matin vous pouvez déguster, manger, bouffer vous bourrer et même vous empiffrer La faim justifie les moyens et le Cafe Laurier est le plus délicieux moyen de l*a-paiser alors qu'ailleurs c'est deja fermé! la critique est unanime \"Pourquoi les vedettes frequentent-elles le Cafe Laurier'*\" if Pierre Foglia ! \u2022 FrtIM, 16 f'vner 1952 \"On y court, on y accourt, c'est l'endroit a la mode.\"Le Cafe Laurier a réussi a arriver a un somme:, il semble attirer maintenant les pas des couche-tard autant que des leve-tôt.\" \"La cuisine s'est adaptée au service^ particulier de chacune des ' \u2022 heures puisque le CAFE LAURIER, les honore toutes.\" \"Tout est clair, blond et propre, le service est bien mené, diligent \\ ** et aimable ,\u2022\u2022 j .En vedette \u2022 menus complets avec soupe de la nuit \u2022 des entrees qui sortent jusqu'aux petites heures \u2022 des plats de resistance qu; ne s'avoueront jamais vaincus \u2022 des fromages nocturnes et du pain frais \u2022 une constellation de desserts pour tous les goûts \u2022 cafe noir ou avec voie lactée (il y a de l'eau qu'hibou pour ceux qui préfèrent le the') \u2022 le bar Le Perroquet vous sen lapent»! jusqu a 3h du matin if Françoise Kaylcr La Frr»»e 9 êout 19*4 394.Laurier ouest.Montréal 273-2484 F«IX SPÉCIAUX POU* LES DINE - TOT Df 17 M A 18 M 30 SEULEMENT MAIL CAVENDISH \u2022 483-2611 FOIE DE VEAU 6.95s FILET DE SOLE GRILLÉ 7.85* STEAK DE BOEUF HACHÉ GRILLÉ À LA DFUTSCH 7.75* C» t plolt 'ompiMinrni comptoir -^RANT LOUIS LANGELIER JOHÂNNE DESROSIER / Ténor Soprano Le dimanche 3 octobre dès 19 h .\u2022\u2022\u2022«\".vu .*¦*\u2022¦ ¦ \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 / \"Vv Menu a la carte Semaine prochaine \" Danielle Pilon (soprano) et Florent Grégoire ( ten or ) ËMjœSÊÈÈÊÊÊM TOUJOURS DIFFERENT» ï ON MANGE ' ON CHANTE tous les vendredis,, samedis et ; dimanches soirs avec Solange Rochas, loprâno, Guy Huard, baryton et Claude Emond, pianiste Festival de brochette de filet mignon Brochette de pétoncles Cuisses de a grenouilles 1 g95S g95S du Vieux Montréal 41Z rue S t-Pierre 588-9788 (repos complet, potage, dessert et cafe inclus) 10 714, boul.Pie IX OO/ltï Montrcal-Nord Oil I \"4.04U 436, Place Jacques-Cartier Vieux Montréal Ré s.: 881 -1386 Cuisine française Sg50 \u2014 côtelette d'agneau grillée \u2014 coquille St-Jacques \u2014 steak de saumon grillé \u2014 surf N turf $9.95 \u2014 côte de boeuf surchoix grillée $9.25 \u2014 scampis grillés à l'ail $11.50 \u2014 cuisses de grenouilles à la provençale $8.75 \u2014 homard frais grille $8.95 Table d'hôte à partir de $6.80 le vieux rafiot 406, rue Saint-Sulpice, V, \\J Vieux Montreal pour renseignements et réservations: 288-7770 Avec la saison pour seulement ^ ï 4 ^ ^ Tous Us jeudis et vendredis soir à partir de 18hOO nous reprenons nos inoubliables « PARTY D'HUÎTRES» CARAQUET et MALPECQUE sur école à volonté incluant la soupe, le vol-au-vent, les moules marinières, le comptoir à salades et un bifteck de côte grillé garni.Tous les DIMANCHES de 11 h30 à 15hOO Fantastique brunch-buffet \"uJf ™\"f 3 plats chauds au choix * 3 et de 15hOOà20h30 ' MERVEILLEUX BUFFET- C^nr Y CAMPAGNARD V
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.