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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1982-08-14, Collections de BAnQ.

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[" ?« LOUIS DANTIN CRITIQUE C 3 LE DERNIER ROMAN DE PEYREFITTE C4 V QUÉBEC ETE DANSE CI7 20 ANS DE PEINTURE AU CANADA C 19 ET SPECTACLES CAHIER G LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 14 AOÛT 1982 Un temps d'arrêt et de rencontre pour tous les intervenants actuels ou possibles du théâtre pour enfants, tel est, selon Louise La Haye, coordonna-trice de l'événement, le premier objectif du 9ième Festival québécois de Théâtre pour Enfants.Mais le deuxième est tout aussi important: il s'agit de «déscolariser» lethéâtre pour enfants.MARTIAL DASSYLVA 1 «Le théâtre pour enfants, dira Louise Lallaye, il faut qu'on se mette dans la tête que c'est du théâtre â part entière et non un instrument pédagogique comme plusieurs autres, au service du français, de l'anglais et de toutes sortes d'autres matières.» Louise Lallaye reconnaîtra ensuite que sur cette question, la partie est loin d'être gagnée et qu'il y a encore beaucoup de travail à faire.En tout cas.le moins qu'on puisse dire, c'est que ce 9ième Festival, qui se déroulera au Parc Lafontaine du 20 au 27 août, sera â la fois très chargé et très varié.Neuf groupes du Quebec, deux groupes de l'Ontario, deux troupes invitées venant rune de Belgique et l'autre de France se partageront pendant une huitaine les trois scènes du Festival, soit la salle du Pavillon Calixa-Lavallee ainsi que le gymnase et l'auditorium du Pavillon Lafontaine de l'Université du Québec à Montréal.Au total.1(> représentations seront offertes, représentations qui s'adressent aussi bien aux tout-petits et aux adolescents qu'aux grandes personnes.Phénomène intéressant, les responsables du Festival ont accordé une place cette fois-ci à au moins deux spectacles inédits qui seront créés pendant la manifestation.Cela, et pour tenir compte du fait que la plupart des compagnies de théâtre pour enfants se retrouvent désormais dans l'obligation de ne sortir une nouvelle production qu'à tous les deux ans, et pour permettre d'établir un meilleur équilibre dans la programmation, certains des spectacles â l'affiche du Festival étant promenés en public depuis deux ans et plus.Quant à la participation des deux troupes européennes, elle s'inscrit dans un contexte d'amicale compétition et de saine émulation.File vise surtout à mettre les artisans et les spectateurs d'ici en relation avec d'autres questionnements, d'autres hypotheses de travail et d'autres pratiques théâtrales.«Apporter de l'eau au moulin des gens d'ici, voilà le but ultime de la présence du Théâtre de la Ga-lafronie et de la Compagnie de la Carrerarie», fera remarquer Louise Lallaye après avoir dit le plus grand bien du spectacle les Pusse-temps d'une p/errequ'elle a vu à Lyon.Sur le gazon Second volet: celui des activités en plein air.que l'on a cherché à améliorer et à développer cette fois-ci.avec, soulignera Louise Lallaye à plusieurs reprises l'entière et étroite collaboration du Service des Sports et Loisirs et du Service des Activités culturelles de la Ville de Montréal.La chose mérite d'être mentionnée quand on se rappelle les difficultés rencontrées naguère par les organisateurs du Festival pour simplement faire débarrer certaines portes du Pavillon Calixa-Lavallée.PAGE C 2 Le 9e Festival du \u2022 _ théâtre pour enfants Le théâtre du Gros Mécano: «Histoire de Julie qui avait une ombre de garçon» fagot m y - ffî V mm «Kamikaze», avec Rainer Werner Fassbinder.Festival des films du monde aura lieu malgré faut Il a la vie dure, le Festival des films du monde.Chaque année, il est discuté, remis en question.Pour une raison ou une autre.Il y a trois jours, on n'était pas encore tout à fait sûr qu'il aurait lieu, tel que prévu, du 16 au 29 août.Des distributeurs québécois avaient retiré leur?films.Pire encore: l'Institut québécois du cinéma avait bloqué à la dernière minute sa subvention habituelle.Autour de $50,000.Et le ministre des Affaires culturelle, M.Clément Richard, hésitait encore mercredi après midi à accorder la sienne, pourtant promise depuis plus d'un mois.Il était question d'une somme de $100,000, à quelques dollars près.Serge Losique, le directeur du Festival, courait ù Québec mercredi avec Pierre Goyette, le président du conseil d'administration du FFM.Il arrachait le morceau dans la soirée.; Québec ayant décidé, à la dernière minute, d'accorder sa subvention, le sixième Festival in- ternational des Films du monde aura donc lieu.Que verra-t-on du 10 au 29 août dans les cinq salles du Parisien?Côté compétition, 20 longs métrages et M courts métrages.La plupart de ces films me sont inconnus.La majorité (huit) viennent de l'Kurope de l'Ouest (France, Allemagne fédérale, Espagne, Grande Bretagne et Italie), et quatre de l'Europe de l'Est (Hongrie, Pologne, URSS et Yougoslavie).Le Japon a deux films en compétition; la Chine et Hong Kong un chacun.L'Amérique latine est représentée par l'Argentine.Et le Québec?Le Canada?Unique long métrage en compétition, un film produit pour la télévision par la Société Radio-Canada.¦ Les films à voir?J'attendais avec impatience Doux moments du passé de Carlos Saura; malheureusement, j'apprenais hier qu'on l'a retiré du Festival, a la demande du dis- tributeur.Comme était retiré, pour la même raison, un des films les plus importants du festival, l'extraordinaire Fitzcar-raldo, de Werner Herzog.De Carlos Saura, on verra tout de même, mais hors compétition, Deprisa, Deprisa, un film qui date de 1980.Vous connaissez Saura.C'est lui qui a fait Cria Cuervos, Noces de sang, les SERGE DUSSAULT r Yeux bandés, pour ne vous rappeler que quelques titres.Sans doute à voir aussi.Kamikaze 1989, de l'Allemand Wolf Gremm parce que Rainer Werner Fassbinder y tient le rôle principal.Pour le reste, il faudra y aller au pif.Peut-être ferons-nous des dé- couvertes.Un coup d'oeil sur les sinopsis que nous publions en page G-14 vous aidera à choisir.Dans les courts métrages en compétition, la France a la grosse part.Quatre films! Viennent ensuite le Québec (3 films: la Satanée question de Franco Battis-ta, Old Orchard Beach P.Q.de Michèle Cournoyer, Isabelle et le cavalier bleu de Bill Maylone, Franco Battista et Marc Voi-zard), le Canada, et le Brésil (2 films chacun), la Grande Bretagne et l'Allemagne (un film chacun).Hors compétition, le choix est vaste.Et intéressant.Plus d'une centaine de films.Je suis loin d'avoir tout vu.Mais je voudrais vous en signaler quelques uns, qui ont été présentés ù Cannes cette année.¦ Un autre regard, de Karoly Makk.Des images qui nous viennent de Hongrie et qui dénoncent ce qu'ont dénoncé celles de Waj-da en Pologne: le silence imposé par la censure, le mensonge officiel.L'une des interprètes de Makk, Jadwiga Jankowska-Cies-lak, remportait à Cannes le prix d'interprétation féminine.Elle le méritait.¦ La Nuit de Va rennes.d'Ettore Scola.Pourquoi a-t-on rebaptisé le film // Mondo Nuo-vo?Ce nouveau titre, en tout cas, convient au film.C'est bien de ia naissance d'un monde nouveau qu'il s'agit dans le film de Scola.La nuit dont il est question ne fait que situer le film par rapport à un événement (la fuite de Louis XVI).Intéressante inte-prétation de Marcello Mastroianni.¦ La Nuit de San Lorenzo, des frères Taviani.Un film plein d'humour.Qui rappelle comment les choses ne se sont peut-être pas passées, par une belle nuit d'août 1911.Un village italien, cette nuit-la, fut délivré par les Américains.Cecilia se souvient.Croit se souvenir.Elle raconte.A ne pas rater.¦ Passion, de Jean-Luc Godard.Beau.Déroutant.A Cannes, il m'a déconcerté.J'ai hâte de le revoir.Un film difficile, Godard le reconnaît lui-même.De quoi parle-t-il?De Godard, des idées de Godard sur la peinture, sur le chômage, sur le travail, sur le cinéma et la television.¦ Jamais de In ne,de Werner Schroeter.Mais là.il faut aimer ce que fait Schroeter.A Cannes, beaucoup de gens sont sortis avant la fin.J'ai trouvé le film désespérant, à peine supportable.Film sur l'impossibilité de communiquer, l'impossibilité de vivre.D'autres films à signaler en dehors de la compétition: ¦ Parsifal, de Jttrgen Syber-berg, un film de quatre heures vingt minutes.Un monument! El Querelle, le dernier film de R.W.Fassbinder.ù qui le Festival rend cette année un hommage particulier.¦ Les Cloches rouge, de Serge Bondartchouk.Une curiosité, puisqu'il s'agit, en quelque sorte, de la version soviétique du Reds de Warren Beatly.¦ Les Années de plomb, de Margarethe von Trotta, présente au Festival sous le titre de The German Sisters, bien qu'il soit en version originale avec sous-titres français.J'ai vu à Paris le film de von Trotta.Bouleversant! Voici ce qu'en dit l'auteur: «Je décris les relations très étroites de deux soeurs qui reagissent de façon contradictoire à la situation en République fédérale allemande.(.) Telle une veuve, l'aînée vit de la mort de la cadette à partir du moment où elle commence ses recherches.Elle fait un travail de deuil, c'est presque un travail de fossoyeur.»» ¦ Out of the Blue, de Dennis Hopper, dans la série «Cinéma d'aujourd'hui et de demain».Un film choquant, qui a fait scandale à Cannes il y a deux ans.Un film que j'ai beaucoup aimé.Sur la jeunesse punk.¦ Mourir à trente ans.de Romain Goupil, également dans la série «Cinéma d'aujourd'hui et de demain».Dès l'âge de 11 ans, Goupil tourne des films.Il les conserve.Ils deviennent sa mémoire.Après le suicide de son ami Michel Recaveti, en 1978, Goupil puise dans cette mémoire.Michel et lui avaient fait Mai 08.En voyant Mourir à trente ans,à Cannes, j'ai compris pourquoi il y a eu Mai 08.Bon festival! C 2 LITTERATURE LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 14 AOÛT ,\\982 Festival du théâtre pour enfants «Le Voyage de Petit Morceau», Théâtre des Confettis de Québec «Le Roman de Renart», Ensemble Marcabru de Montréal PROGRAMME DES SPECTACLES it -si Pour les tout-petits Une lune entre deux maisons de Suzanne Lebeau et Georgette Rondeau/Le Carrousel de Saint-Lambert/.Pavillon Calixa-Laval-\\é&22 août: 15h.; 23 août: lOh.et 12h.30; 24 août: 15h.; 25 août: lOh.et 12h.30; 27 août: lOh.Plume et Taciturne, deux voisins, apprennent petit à petit à fraterniser.Peur bleue de Louise LaHaye' Les Productions Court-Circuit de Montréal7 Pavillon Calixa-Laval-\\ée/2\\ août: 15h.: 22 août: lOh.et 12h.30.; 24 août: 10h.; 26 août: lOh.et 12h.30.Une série de petites histoires inventées par Framboise pour entraîner Hélicoptère dans son univers.Premier spectacle d'une nouvelle troupe.Pour les enfants l'Arche de Noé/création collective' le Théâtre de la Galafronie de Bruxelles7 Gymnase du Pavillon Lafontaine^ 26 août: 14h.et 19h.; 27 août: I4h.Une fable sur la révolte des animaux que Noé a décidé de ne pas embarquer dans son arche.Circus de Robert Dion et Circus' Circus de Montréal7 Gymnase du Pavillon Lafontaine7 21 août: 16h.30et 22 août: 16h.30.Représentation de cirque comprenant de l'acrobatie, de la jonglerie, de la planche-sautoir, des échasses, de l'unicycle, etc.Imago de Lisa DuFresne et David Secundo/ Imago d'Ottawa/ Auditorium du Pavillon Lafontaine' 21 et 22 août: 16h.30; 23 août: 14h.Avec l'aide de masques géants, naissent légendes, mythes et créatures fantastiques.Histoire de Julie qui avait une ombre de garçon de Denis Chouinard et Nicole-Marie Rhéault/Le Théâtre du Gros Mécano de QuébeCGymnase du Pavillon Lafontaine'23 août: 19h.et 24 août: llh.Les parents de Julie, 8 ans, ne raiment pas quand elle se com- porte 'comme un garçon manqué».Elle décide d'enterrer cette ombre et fait la rencontre de François qui contribuera à lui faire prendre meilleure conscience de sa personnalité.Le Bon, le Vite et le Plus Lent/ Création collective/ La Grosse Valise de Joliette' Gymnase du Pavillon Lafontaine/ 21 août: 14h; 22 août: 19h.; 23 août: 14h.Des enfants d'une même classe, victimes d'un système éducatif rigide, découvrent le plaisir de s'entraider, ce qui les amène à entrevoir une nouvelle forme d'apprent issage.Les Passe-Temps d'une pierre Création collective' La Compagnie de la Carrera rie de LyorV Auditorium du Pavillon Lafontaine^ et 25 août: 14h.et 19h.Spectacle musical ayant pour argument la vie imaginaire d'un savant qui pourrait être Albert Einstein.Les Petits Pouvoirs de Suzanne Lebeau / Le Carrousel de Saint- Lambert/ Auditorium du Pavillon La l'ornai ne lil août et 26 août: 19h.Une journée de colère, de tendresse, de frustration, d'interrogation dans la vie de 4 enfants et de leurs parents.Premierl Premier! Création collective/ La Vieille 17 de Rockland, Ontario/ Gymnase du Pavillon Lafontaine' 24 août: 19h; 25 août: 14h.et 19h., A travers Vacrobatie, la jonglerie et la musique, quatre clowns font revivre les petits moments qui tissent la trame de notre apprentissage et de nos découvertes.Le Roman de Renart L'Ensemble Marcabru de Montréal/Auditorium du Pavillon La-fontaine'21 et 22 août: 14h.Renart aux prises avec le loup Isengrin et le lion Noble.Le Voyage de Petit Morceau de Léo Lionni/ le Théâtre des Confettis de Québec/Pavillon Ca- JTlt.\u2022 \u2022 \u2022 < CÙS .^u-iul» «L'Arche de Noé», Théâtre de la Galafronie Louise LaHaye SUITE DE C 1 «Nous avons voulu sortir le Festival des quatre murs du Pavillon Calixa-Lavallée, ajoutera Louise LaHaye.La billetterie et le guichet d'information seront aménagés à l'extérieur sur la pelouse du Parc Lafontaine, pas très loin du Grand et du Petit Chapiteau, qui, eux seront plantés près du Grand Restaurant.» Et dans un effort pour intéresser le plus grand nombre possible d'enfants du voisinage et d'ailleurs, on prévoit la tenue, tous les jours à partir de 12h.30, de toute une série de jeux et de séances de bricolage, de maquillage, etc.Dans la même foulée, on a abandonné le spectacle d'ouverture, qui suivait de quelques heures la parade inaugurale dans les rues situées aux alentours du Parc Lafontaine, pour le remplacer par un bal musette pour toute la famille.«Après une parade, de commenter Louise LaHaye, on n'a pas envie de s'asseoir dans une salle et de regarder un spectacle.On a plutôt envie de bouger, de sauter, de s'amuser quoi! Avec un bal musette, on est plus près de l'idée de la fête.» Sans oublier que pour la fin du Festival, le 27, on promet aux enfants (et aux autres) une grosse, grosse surprise.Carrefour-Théâtre Finalement, le troisième volet du 9ième Festival québécois de Théâtre pour Enfants, Carrefour-Théâtre, comporte une série de cinq conférences, des bilans quotidiens, une lecture-spectacle, divers débats, des assemblées générales de l'Association des marionnettistes et de PASSITEJ (Association internationale du théâtre pour l'Enfance et la Jeunesse).C'est autour du thème «Théâtre pour enfants et Théâtralité» que s'est articulé ce carrefour-rencontre auquel participeront notamment Dominique Catton, co-directeur du Théâtre Am Stram Gram de Genève, Roger Deldime, directeur du Centre de sociologie du Théâtre à l'Institut de sociologie de l'Université Libre de Bruxelles, Maurice Yendt, directeur du Théâtre des Jeunes Années de Lyon et responsable de l'organisation des Rencontres Internationales Théâtre Enfance Jeunesse et Joan Hernandez, professeure à la Louisiana State University et responsable d'une expérience d'enseignement des langues étrangères.Interrogée enfin sur la possibilité que le Festival québécois de Théâtre pour Enfants devienne bisannuel, Louise LaHaye répondra que, pour l'instant, il n'en est pas question.«Un festival 'par année, c'est lourd et c'est long à préparer.Mais il y a la matière nécessaire et il y a toujours moyen de faire un festival très dense et très rempli.Surtout quand vous avez des alliés précieux comme la Ville de Montréal et que les organismes paragou-vernementaux et les gouvernements augmentent régulièrement leurs subventions.Par rapport à d'autres, nous faisons figure de parents pauvres, mjiis en haut lieu on reconnaît notre raison d'être et on nous subventionne en conséquence.* «De toute façon, le dixième anniversaire du Festival sera béret bien célébré l'an prochain.» En plus de Louise LaHaye,-le comité d'organisation du 9ième Festival québécois de Théâtre pour Enfants est composé de Daniel Meilleur, Geneviève Note-baert, Jasmine Dubé, Louise FI1-teau et Lise Gionet.A 78 ANS PESiK&s1 Dali devient marquis aw L'HISTORE MILITAIRE -f^ .£'xn*w~ ie/m^DxWv^SMtfSKÎENS DURÉ® icon** moins Z5.7ç jot ^^^^^^^ -W^wio^t- ipAtJDE DESSINE-, MADRID (AFP) \u2014 «Si je meurs un jour, ce qui n'est pas sûr., je mourrai marquis», pourra maintenant dire le célèbre peintre Salvador Dali en paraphrasant Tune de ses formules géniales.À ses 78 ans, et deux mois après le décès de son épouse et muse, Gala, le maître du surréalisme vient en effet d'être élevé au rang de marquis de Dali de Pu-bol par le roi Juan Carlos «en reconnaissance de son exceptionnelle contribution à la culture espagnole du XXe siècle».Le nom de Dali sera désormais associé à celui de Publo, château que le peintre avait offert à Gala dans les années soixante et où elle est enterrée.C'est dans cette énorme bâtisse médiévale adossée à l'église d'un hameau de la Catalogne que Dali vit reclus depuis le décès de son epou.se.«Son visage s'est soudain éclairé lorsque je lui ai lu le décret royal», a commenté son grand ami, le peintre catalan Antonio Peixots.Pourtant très affecté par la disparition de Gala, son «oxygène sans lequel il ne pourrait vivre», Dali s'est remis au travail et a peint plusieurs toiles.L'une d'elles est l'un des meilleurs tableaux qu'ait réalisés l'artiste au cours de ces dernières années, a affirmé Peixots i\\u\\ s'est borné à signaler que Dali a repris le thème des métamorphoses.Il travaille plusieurs heures par jour dans un salon du château où lui rendent visite régulièrement les médecins qui veillent sur sa santé précaire.«Je crois qu'il s'en remettra et qu'il regagnera même sa résidence de Port Lligat, ce qui lui ont conseillé ses médecins», a encore souligné Antonio Peixots.Certains familiers ont signalé à plusieurs reprises que Gala exerçait un véritable despotisme sur le peintre à tel point que celui-ci devait lui demander par écrit une autorisation pour se déplacer au château de Publo d'où \u2014 ironie du sort \u2014 il ne sort plus et où il souhaite lui aussi être enterré.L'imagination de Dali cherche peut-être à percer les mystères des murs de ce château qui a été témoin de la vie secrète de Gala pendant près de 20 ans.Pour la presse espagnole, la muse du peintre y conduisait de jeunes «amis».Toutefois une chose est certaine.Le titre de noblesse qu'a reçu Dali a eu l'effet d'un baume sur le coeur de l'artiste qui a toujours manifesté de l'admiration envers les souverains espagnols et la monarchie de façon générale.Marquis avant la lettre, Dali avait reconnu à maintes occasions avoir trahi la bourgeoi- sie dont il est issu pour devenir aristocrate.N'avait-il pas d'ailleurs l'allure d'un seigneur de la Renaissance, avec ses célèbres moustaches et sa longue chevelure.L'ambition de don Salvador a été satisfaite, mais s'arrêtera-t-il là?«À six ans, je voulais être cuisinier, à sept ans Napoléon, et mon ambition n'a cessé d'augmenter depuis lors.Je suis l'incarnation la plus représentative de l'Europe de l'après-guerre./ Je suis le centre dùVrtion-de», avait déclara un jour Dali, le «çénie^des génies» qui ne s?est»pas encore fait Dieu tout-puissant.LA TECHNIQUE DE MÉDITATION : TRANSCENDANTALE Conférence d'informatidh Entrée libt* Dim a ne ho 15 août à 19h Mercredi 18aoûtà2Ûh \u2022 Centre de M.T.1344 est, rue Sherbrooke; Tel, 598-7923 , C ÉCHANGE ACHÈTE ET VEND AU MEILLEUR PRIX (JURES ET DISQUES USAGES ET ' QUALITE 3694 SAINT-DENIS 3850 WELLINGTON MONTREAL VERDUN MTTAO IHtMROOKf MTTRO OC L'ICUtf 8491913 7617457 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 14 AOÛT 1982 JJTTÉBATURE C 3 DANTIN ÉPISTOLIER Un visage attachant du critique exilé ¦f Avec un amusement mâtiné d'ennui on constate, en lisant l'ouvrage que les Écrits di Canada français consacrent à certaine correspondance de Louis Dantin, que les débats littéraires \u2014 mais il en reste si peu \u2014 n'ont pas tous été épuisés à l'époque où le célèbre défroqué, malgré sa haute réputation peu enclin à régir la vie des lettres, s'efforçait à soutenir, encore que d'un enthousiasmé inégal, mais grâce à la complicité de qui se disait ami, disciple môme, une conception de la littérature qui en faisait un art plutôt qu'un véhicule de propagande religieuse et agriculturiste, plutôt qu'un inquiétant avatar de l'idée de nation.REGINALD MARTEL Maintenant, comme alors et entre-temps, continue d'exister la querelle qui oppose ceux qui croient, ou affichent de croire, que la langue écrite au Québec doit s'affranchir, bien au delà de variantes lexicales toutes naturelles, des usages du français international.Les années trente ont eu leurs Léandre Bergeron, qui eux ont laissé une oeuvre surtout journalistique, notre contemporain ne .laissant rien du tout, sinon un recueil, parfois drôle mais bâclé, de mots et expressions dont la plupart, ô ironie ! appartiennent de plein droit au patrimoine de tous les francophones du monde.Louis Dantin paraît n'avoir jamais cédé a cette maladie infantile du nationalisme.Il écrit à Mme Simone Routier, le 1er juin 1931 : «.il y a tout un clan de jeunes qui se sont récemment férus de proclamer l'autonomie littéraire du Canada, qui condamnent les efforts tentés pour ramener notre langage à la correction française, et veulent que le parler populaire devienne le fond d'une littérature nouvelle.» Les fragments de correspondance que reproduisent les Écrits di Canada français attirent l'attention surtout sur le critique littéraire, sans pourtant que soient cités, sauf menues exceptions, les innombrables tertes, sur notre littérature mais tout aussi bien sur les littératures étrangères, dont la française, qu'il a-dressait aux journaux du Québec depuis son lieu d'exil américain.C'est que Ids correspondants retenus étaient eux-mêmes, écrivains ou journalistes, au coeur de la question littéraire.Parmi ceux de la génération de Dantin : Germain Beaulieu et Jules-Edouard Prévost, aujourd'hui entrés dans l'oubli et qui le méritent sans doute, et Olivar Asselin.La vie en mots Les épistoliers étaient infatigables, bien servis par une poste qui donne à rêver.Débordés de travail, disent-ils et surtout Dantin, qui travaillait, malade physiquement et de moral fragile, neuf heures par jour comme typographe, ils trouvaient le moyen de pratiquer une correspondance soutenue, menée selon les règles de la plus exquise politesse.Le commerce épistolaire n'existe plus et s'il est une chose du passé qu'il faut regretter, c'est bien celle-là : par la pratique de l'écriture s'affinent aussi bien la pensée que son expression.Ces amoureux de la littérature en étaient sans doute conscients, qui mettaient beaucoup de soin, mais sans aliéner la liberté qu'autorise le genre, à se raconter leurs aventures de l'esprit.Au fil des extraits de lettres qu'il nous est donné de lire, la première moitié presque de notre vingtième siècle resurgit.Le critique et ses correspondants partagent d'abord l'amitié (le temps qu'elle durera dans le cas d'Asselin), ensuite un commun intérêt pour les mouvements difficilement perceptibles, mais décisifs, qui préparent la révolution culturelle des années soixante.Si la littérature est au centre de leurs soucis et de leurs bonheurs, les questions politiques et sociales ne leur sont pas pour autant indifférentes.Ces hommes ont du coeur, du talent aussi.On reste, hélas ! sur sa faim.En voulant faire l'éloge des membres du quatuor plutôt que leur portrait, M.Paul Beaulieu, qui a choisi les extraits de lettres, n'a pas mesuré la gratuité de bien des affirmations.(Il n*a pas mesuré davantage l'horreur des anglicismes qui ternissent sa prose.) Ainsi son texte, qui devrait être le ciment d'un puzzle dont il fallait pourtant justifier chaque morceau, constitue-t-il un lourd bavardage, qui réduit les épistoliers à la portion congrue.M.Beaulieu préfère l'apologétique à la lecture critique.Certaines anecdotes sont certes utiles à la compréhension des extraits de lettres.Encore faudrait-il qu'on fût assuré que ces passages reflètent adéquatement la pensée et la sensibilité des auteurs.On aimerait en tout cas s'assurer soi-même que la correspondance Prévost-Dantin, par exemple, «fait ressortir à quel degré de confiance peuvent s'élever deux êtres qui communient à un même idéal et sont engagés dans une poursuite identique d'appréhension de la beauté et de la vérité» ; surtout quand leurs situations respectives, et la distance, ne les mettent nullement en concurrence.La plus belle pièce de cette partie du livre est une lettre, pour une fois intégrale semble-t-il mais comment savoir ?de Dantin à Asselin.Il n'y discourt pas de littérature mais de lui-même, réalisant un auto-portrait psychologique et moral d'une douloureuse sincérité.Il confesse les marques indélébiles qu'ont laissé en lui la perte de la foi et l'isolement auquel l'a contraint sa laïcisation.Où l'on verrait un courage exceptionnel (c'était il y a bien des décennies), Dantin lucidement, avec autant d'humilité que d'orgueil, avoue : «Mon malheur fut de joindre à un esprit d'une indépendance absolue et d'une audace sans bornes un caractère timide et sans nerf pour la lutte.» Il écrit plus loin que «la vérité, pour chaque homme, est là où il trouve la paix» et se félicite qu'Asselin ait paru trouver l'une et l'autre, alors que lui-même en poursuit la recherche un peu lasse.L'homme est demeuré chrétien, en tout cas sensible au message du Christ, mais son adhésion ne va guère au-delà :- «Quand je lis l'Évangile, écrit-il dans la même lettre, je me sens pleinement d'accord avec son esprit, ses leçons, sa théorie sociale et humaine.Sauf sur un point ou deux qui portent en eux-mêmes l'empreinte transitoire du temps, sa morale est pour moi l'expression de la loi éternelle du bien, de la justice.Ma difficulté commence avec saint Paul, et s'élargit ensuite indéfiniment.» Homme discret, Dantin s'excuse presque de pousser si loin la confidence On imagine cependant sans peine le poids terrible qu'a dû exercer sur lui la censure sociale imposée à ceux, bien rares, qui osaient trahir les appa- rences visibles, le côté mondain en somme, de leur engagement religieux.La correspondance de Louis Dantin avec M.Robert Choquette est tout autre.Les deux hommes ne sont pas de la même génération et le second, avant de prétendre s'adresser à son «cher ami», y va tout naturellement du «cher maître».Pour le temps que durera la correspondance, d'après ce qu'on en peut juger à partir des extraits cités, et Dantin et M.Choquette seront conscients de ce qui les unit, leur intérêt pour la poésie, et de ce qui les sépare, l'âge.L'une et l'autre variables suscitent des discussions dans lesquelles on voit l'homme sage tempérer les ardeurs philosophiques naïves du jeune poète.On voit que M.Choquette, dans sa présentation de la correspondance, a acquis à son tour cette forme de sagesse qui permet de se moquer de soi.Il en use d'ailleurs avec une élégance et une sobriété d'écriture qui permettent de croire que les leçons du maître n'ont pas été inutiles.On voit aussi que la modernité se trouve bien souvent du côté de l'aîné.L'art et la morale Au poète de la future Suite marine, qui écrit bravement que «la vraie poésie est morale, comme la vraie beauté est morale», Dantin réplique que «le Beau, comme le soleil, luit sur les justes et les injustes et leur dispense impartialement ses dons.Il y a des péchés lyriquement beaux, des chutes morales dramatiquement superbes.» Et plus loin : «Choisir son idéal, c'est donc une affaire de conscience, mais non un problème d'esthétique.» Tout gentil et poli qu'il fût envers ses correspondants, Dantin n'avait pas cette complaisance qui autoriserait des êtres moins rigoureux à atténuer leur pensée pour susciter un hypothétique rapprochement intellectuel ou affectif.Chez le conseiller littéraire, pas d'arrogance, pas de condescendance non plus ; un brin de malice, oui.Ses interventions dans ta carrière de M.Choquette ou celles d'autres jeunes, puisque c'en sont, et sollicitées, sont faites sous le signe du respect.Il invite d'ailleurs les jeunes écrivains à refuser ses suggestions, si vraiment ils ne peuvent les faire leurs.La correspondance de Louis Danjin et de Mme Simone Routier a le mérite de révéler chez le pre- mier un ton qui paraît généralement absent de correspondances plus soutenues et plus fouillées.À tel point qu'on est fondé à se demander si le vieil homme de Cambridge a trouvé autant de qualités qu'il en dit à l'oeuvre poétique de celle qui écrivit VImmortel Adolescent.Sa sympathie n'est pas en cause, qui poussa même Dantin à quelque généreuse imprudence.Il reconnaît pas exemple s'être permis, dans sa critique du recueil au journal le Canada, «deux ou trois changements dans les vers que je citais de vous.C'est un tour que je joue parfois à mes poètes, voulant que les spécimens que j'en montre me satisfassent pleinement moi-même, puisque je veux les faire admirer aux autres.» Le risque du métier Plus grande est l'imprudence, au regard de l'histoire littéraire, quand Dantin, préfacier des poésies d'Emile Nelligan, explique à Olivar Asselin qu'il a modifié deux mots dans les vers suivants : Jadis un amant fou, voilà, Y fut noyé par une femme.Plutôt qu' un amant fou, Nelligan avait écrit un prêtre fou.L'excuse de Dantin est plausible et révélatrice des mentalités de l'époque.«L'éditeur, écrit-il, et c'était moi, avait à ménager dans son entourage des susceptibilités aiguës : \u2014 l'oeuvre elle-même était imprimée dans la communauté dont je faisais partie : \u2014 il m'eût été impossible de garder ce vers dans sa première forme.» Plutôt trahir l'oeuvre un peu que de l'empêcher de naître ! Depuis Paris et les plages européennes où Mme Simone Routier déverse le trop-plein d'une jeunesse exubérante, elle en dit tout autant à Dantin sur sa vie mondaine que sur l'oeuvre qu'elle est censée poursuivre.Son correspondant ne semble pas s'en offusquer \u2014 peut-être trouve-t-il quelque saveur à ces futilités d'un âge qui l'a quitté depuis longtemps \u2014 mais il revient toujours à la littérature, curieux surtout de connaître le sort des livres québécois, dont les siens, en France.Le dernier chapitre du document des Écrits du Canada français réunit une petite partie, semble-t-il, de la correspondance échangée par Dantin et le poète franco-américain Rosaire Dion-Lévesque.Celui-ci, en 1950, projetait une édition de la correspon-dance mais en avertissant qu'un Louis Dantin grand nombre de lettres «d'un caractère trop intime, resteront inédites».M.Paul Beaulieu, sans préciser davantage, explique pour sa part que quelques lettres ont été ajoutées à celles qu'avait choisies le correspondant de Dantin, lettres «qui, dans le contexte actuel, nous semblaient particulièrement significatives.» Ce qui ne veut strictement rien dire et permet d'imaginer qu'une deuxième sorte de censure pourrait bien s'être ajoutée à la première.Les sujets abordés entre Dantin et Dion-Lévesque se retrouvent dans les autres correspondances.Les lettres citées montrent en tout cas la profondeur, liée à la durée sans doute, de l'amitié du poète et du critique.Les dernières lettres sont émouvantes au moins sous un rapport : comme ce fut le cas de la correspondance Prévost-Dantin, les dernières pièces de celle-ci sont rédigées en anglais.Aveugle, Dantin devait dicter ses lettres aux personnes, anglophones, qui l'entouraient.Les mêmes aides lisaient les réponses de ses correspondants.Dantin trouva quand même la force d'écrire, dans une lettre dictée deux mois avant sa mort, ces mots pathétiques : «Une ruine humaine vous salue.» Les responsables du numéro 44-45 des Écrits du Canada français ont le mérite d'avoir rappelé au public la qualité de l'influence de Dantin, épistolier, critique et ami.Il faut leur reprocher de n'avoir pas jugé utile, sans pour autant s'embarrasser d'un lourd appareil scientifique, d'offrir aux lecteurs au moins une bio-bibliographie et une chronologie sommaires de Dantin et de ses correspondants ; \u2022 aussi, d'avoir négligé la correction typographique et grammaticale.Dantin, typographe et styliste, en éprouverait certainement quelque ressentiment ou quelque chagrin.LOUIS DANTIN, études, témoignages et correspondance.Avec la collaboration de Mme Simone Routier et de MM.Paul Beaulieu, René Garneau et Robert Choquette.Les Ecrits du Canada français, numéro 44-45, Montréal, 1982. # C C 4 0 A THEATRE LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 14 AOÛT 1982 Sî- U PLAISIR DE LIRE 'illustre écrivain, m 1 m F et ses pairs Le chagrin.Quelle chose _[étrange.Et savez-vous pourquoi?Parce que le chat Chocolat est mort.Eh oui, le vieux chat de dix-huit ans d'âge, complice de .toutes les lectures, aventures, et autres fioritures.Il est enterré près des Capucins de Cacouna.Les hindouistes diraient qu'il s'est de suite réincarné: je lui souhaite de devenir très vite un intellectuel, il le mérite.Sa veuve, la chatte Pilule, est inconsolable.1 | i S ip ft ft ft JACQUES FOLCH-RIBAS (collaboration spéciale) Je trouve, dans un livre de Pey-refitte, la consolation du moment: «Je n'ai jamais eu un chagrin qu'un quart d'heure de lecture n'ait dissipé.» Peyrefitte.Eh oui.Le Peyre-fitte annuel.J'avais un maître en architecture, Auguste Perret, qui disait continuellement: «Il ne faut pas confondre les bonnes traditions et les mauvaises habitudes».Est-ce l'une ou l'autre, que de lire chaque été, un livre de Peyrefitte?Je ne sais pas.Je pencherais pour la bonne habitude.L'an dernier, c'était l'Alexandre Le Grand (enfin: l'un des trois volumes), une machine colossale de reconstitution d'une époque.Est-ce que j'en ai pris bonne note ici?Roger Peyrefitte Je ne sais plus.Mais je sais que c'est un voyage à faire, en Grèce antique, en Asie, en Egypte, un voyage pour lecteurs sans peur et qui aiment à rêver longtemps.Cette année, Peyrefitte nous donne un roman: L'illustre écrivain, qui provoque d'un bout à l'autre, tout comme son auteur provoqua lors d'une récente parution à l'émission de Bernard Pivot, Apostrophes.Il y fut éblouissant, comme d'habitude.Du moins: si l'on prétend que toutes les vérités, fussent-elles les plus petites, sont bonnes à dire.Ce qui surprend, avec Peyrefitte, c'est la manière qu'il a de «clouer un bec».À condition qu'un téméraire ose l'attaquer le pre- mier.Or, il se trouve toujours un téméraire, dans le monde des lettres.À commencer par Mauriac, qui jadis le piqua d'une pointe, et s'en mordit les mains: une «lettre ouverte» à l'illustre écrivain catholique, que publia de suite un grand journal français, lui envoya une volée de bois mort qui est restée un modèle du genre.Peyrefitte l'évoque, d'ailleurs, cette lettre, dans son roman.Elle coûta à son auteur l'Académie française, et à Mauriac les funérailles nationales.Attention à Peyrefitte, il prend tous les risques, il le sait \u2014 on dirait que cela l'amuse \u2014 et il en est d'autant plus efficace.Je suis, quoi qu'on pense, dans mon sujet: dans ce roman de Peyrefitte.Car il s'inspire manifestement d'écrivains comme Mauriac, ou Greene, ou Daniel-Rops.Son personnage est un illustre et catholique romancier, biographe de saints à l'occasion, et tourmenté.Comme il se doit.Son premier tourment lui vient de sa femme, et de l'insistance qu'elle a pour qu'il se présente à l'Académie française.Là, nous avons droit à une histoire, petite et grande, de l'institution du Quai Conti, histoire pas piquée des vers.Tout, et tous, y passent.C'est le feu d'artifice habituel, avec dévoilement des dessous et mise à nu désopilante de chacun de ces messieurs les Académiciens, et de chacune des tristes (et très drôles) pratiques de la vénérable dame aux quarante messieurs (y compris la dame, Your-cenar, qui prend au passage quelques banderilles).Je trouve passionnant d'apprendre.Savoir, savoir, y a-t-il meilleur plaisir?Je sais bien la phrase V 9 * il I - _ * THEATRE D'ETE DE MARIEVILLE l i ET TA SOEUR?\" Comédie de BRICAIRE/IASAYGUES Mise en scène: JEAN FAUCHER JUSQU'AU 28 AOÛT Mardi, mercredi, jeudi, vendredi 20h30 Samedi 19h et 22H30 Relâche dimanche, lundi Réservations/renseignements: direct (514) 861-4938 Local: (514) 460-3033 Route 112 entre Montréal et Granby Autoroute des Cantons de l'Est sortie no 37, Trans-Canadienne sortie Sainte-Madeleine via Saint-Jean-Baptiste vers Mariaville ÏÏï GUY GISELE ROGEft SOPHIE ANNE PROVOST DUFOUR GARCEAU FAUCHER BRYANT m AIR CANADA® .«4 g 1 \u2014 ï 9 r .* THEATRE D'ETE DE BELOEIL La Chambre Mandarine Comédie de Robert Thomas MISE EN SCÈNE: GUY HOFFMANN JUSQU'AU 28 AOÛT Mardi, mercredi, jeudi, vendredi: 20H30 Samedi: 19h00et 22h30 Relâche: dimanche et lundi RÉSERVATIONS/RENSEIGNEMENTS direct (514) 861-5037 Local: (514) 464-0648 Route 116 entre Montréal et Saint-Hyacinthe, Trans-Canadienne direction Drummondville, sortie 112 vers Beloeil, autoroute 30 sortie Beloeil/Saint-Hubert.ANDRÉE JACQUES ROSELINE DIDIER JACQUES .ACHAPELLE GODIN HOFFMANN HOFFMANN PIPERNI fis - AIR CANADA (Jf) COTEAU-DU-LAC Une comédie de EDWARD CLINTON Mise en scène Yvan Canuel avec PATRICIA NOUN , LISE GRÉGOIRE JEAN-FRANÇOIS DORÉ RÉGEAN GUÉNETTE YVAN CANUEL Ai mardi au samedi Billets en vente: Librairie Boyer, Valleyfield Ameublements Dorion, Dorion Prix de groupe 25 et plus Rés.: (1-514) 456-3224 Boul.Métropolitain, Transcanadienne ouest ou 20 ouest, sortie 17.IHÉkŒËJfÈEÉL célèbre: que nous sommes chacun un tas de misérables petits secrets.N'empêche: je suis de l'avis de Peyrefitte, qu'il vaut mieux les connaître.Question de santé.Et l'on rit souvent, en lisant cette première partie du livre consacrée h l'Académie; c'est une bonne histoire des littérateurs de ce siècle.Le deuxième tourment de r illustre écrivain occupe la seconde partie du roman.Il lui vient, cette fois, d'un jeune voisin d'immeuble.On aura compris ; l'inattaquable et cuirassé bien-pensant saisi soudain par le péché d'homosexualité (tardive).Et des efforts qu'il fait pour s'en évader, et des accommodements qu'il trouve avec sa conscience, et de la façon, diabolique, qu'il se purge.Deux livres en un.Un roman des moeurs écrivassières, qui est aussi un reportage inattaquable (nul n'osera nier, on peut en être sûr, on se souvient de Mauriac) sur le pays des Académiciens.Et un roman de la tentation pédérastique.Le tout faut-il l'ajouter, dans cette langue presque parfaite dont Peyrefitte est amoureux.Tant, qu'il nous la fait aimer comme si elle était neuve pour nous, chaque ligne, chaque page.Un régal.À propos de langue.On prétend en France que Mitterrand dut son élection à la dernière phrase qu'il dit, lors de la dernière émission télévisée de sa campagne, c'est-à-dire à un imparfait du subjonctif: «Il fallait que la race des collaborateurs s'en mêlât.».Cela prouve, dit Peyrefitte, qu'il y a en France encore trois millions de puristes.un pays a-t-il besoin de puristes?Qu sait.Roger Peyrefitte: L'ILLUSTRE ÉCRIVAIN, roman, 435 pages, aux éditions Albin Michel, Paris, 1982.VACHEMENT DHÔLS \".un pastiche des plus hilarants.Dodge City se présente comme un spectacle visuel et musical très bien réussi\" Manon Guilbert Le Journal de Montréal \".comédie musicale western bien construite à l'allure légère et humoristique.On ne s'ennuie pas au Juicy Cactus Saloon de Dodge City\" Denis Lavoie La Presse \"C'est un bon divertissement, un spectacle sans prétention, follement joyeux, satirique, caricatural, très drôle, joué, chanté et dansé par des musiciens tous très bons\" Francine Grimaldi Radio-Canada Une présentation dt Prolongation jusqu'en septembre DODGE CITY Comédie musicale TUl ,tr.- .1.1.\u2022t Centre culturel du l ne M.issnn.du mardi'au vendredi a 20h30 le samedi ;» 21 h .Mi\".*?rt/.-itiotv.?W ?M l \u2022 MimjriMl BRI I98H En collaboration avec CJMS 1280 tb (fêté \" cLéSamtcLauœnt' Chorion présente LA BONNE ANNA Comédie.Oueb«v MO mi.jusqu'au 4 SFPTFMBRC PRIX SPECIAUX POUR GROUPES PRODUCTION: , \u2022 Le* Productions Fejean Letrançois Inc \t\t \t\tnu .\t\t présente une comédie de ^ f f f s MARYSE PELLETIER JANINE - m SUTTO LEDA le cheval qui rêve M» .1 \u2022 i 7' \u2022\u2022')«' Gilbert Lepage \u2014o \u2022Trie JUSQU'AU 28 AOÛT Michel.Daigle Frédérlke Denis Bédard R0y Denise Mirielle Morelle Lachance REPRESENTATIONS .marri, au vendredi 21 h: samedi 19h et 22h i < En vente: Acch.jmb.iuM musique _500 est.rue Sainte Catherin*» 849 ft?01 I (plus commission d> i gqenrel .- L'ESCALE tSaint-Marc-sur-Richelicu (S) 4) 584-7.226 Martyol Doi»yl»a.La Prêt te \\nptn\\*\\jt, ogr*obi«.» let) MnrîiiiM le pkn blême et m**- DelorMe.Jowmol M I 1 \u2022 I.\u2014\u2014¦«W < l|TM«II ST:CHARtES-SÛR:RICHEUCU.Abonnez-vous dès maintenant! Épargnez 15% ou 25% Série A: Abonnez-vous a la série des 12 concerts et épargnez 23\".12 concerts pour le prix de 9! Série B ou C: Abonnez-vous à Tune ou l'autre des séries dé 6 concerts et épargnez 15%.Téléphonez au 842-3402 et faites porter à votre compte Visa ou MasterCard ou passez â notre bureau d'abonnement, ouvert du lundi au vendredi entre 11 heures et IH heures, au 2(K) ouest, bout, de Maison neuve, à l'arrière de la Place des Arts.Prix spéciaux pour étudiants et personnes de plus de 65 ans.gracieuseté de The Gazette.Orchestre symphonique de Montréal Charles Dutoit Directeur artistique m 16 AU 22 AOÛT À 20h00 21 AOÛT À 181i30 & 22h00 BILLETS $20.00, 17.50, 15.00 & 13.50 EN VENTE AUX GUICHETS DE LA PLACE DES ARTS ET MONTRÉAL TRUST H \u2022 SALLE .\\ ,r \u2022 Aussi en vente aux comptoir» MONTREAL TRUST, PloC3N p|§ 3S r- i! SI Ai S .¦'.v\" * .\u2022 ; .- ¦ -r .9 si \u2022 .arts et spectacles c'est la culture mise à la portée de tous dans La Presse Ville do Montr * * * VENDREDI 20 AOÛT J SAMEDI 21 AOÛT + MARDI 24 AOÛT J MERCREDI 25 AOÛT SUPER X \u2014 SUPER GRANDSTAND CENTRAL CANADA EXHIBITION PARC LANSD0WNE\u2014OTTAWA APRIL WINE AIR SUPPLY ANNE MURRAY BLACK SABBATH * JEUDI 26 AOÛT ALABAMA J DIMANCHE 29 AOÛT THE BEACH BOYS + * * MAINTENANT EN VENTE A MONTREAL TRUST 1 i ± renseignement: 735-2728 * production de C.P.I., Bass Clef et Donald K.Donald 4t.?HT** ' SALLE WILFRID-PELLETIER ïjSyJSï a r~r %\\rc \\ n rc s'ajoute un montant de 0,75S PLACE Dl S \\r IS à tilro de rodevanco Gukhots: B4J-2112 \u2022 J la Place des Arts. C 8 JMSQUES.LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 14 AOÛT 1982 G TROIS ENREGISTREMENTS La contrebasse, ses virtuoses et ses limites ?ta* * a : * y I La contrebasse, le plus volumineux et, par le fait môme, le plus grave des instruments à cordes de l'orchestre, n'est à peu près pas utilisée comme soliste.La défaveur qu'elle connait s'explique par sa sonorité foncièrement (c'est le cas de le dire! ) nasillarde et monotone, ses limites expressives, son manque de mobilité dans les passages rapides.A l'orchestre, le choeur des contrebasses constitue la base du quintette d'archets et son rôle, à cet égard, est essentiel.Far ailleurs, les compositeurs ont souvent confié à ce «monstre» de la famil- CLAUDE GINGRAS le des cordes des passages particulièrement éloquents.Ainsi, les contrebasses (avec les violoncelles à l'unisson) entonnent, avant même la voix humaine, le grand récitatif au début du finale de la neuvième Symphonie de Beethoven.Ce sont également elles qui, au quatrième et dernier acte d'Ote//a de Verdi, décrivent le More se glissant subrepticement près du lit de Desdémone pour l'étouffer.A l'opposé, ce sont les mêmes contrebasses que Saint-Saéns utilise pour imiter les éléphants dans son Carnaval des animaux* Utile et même indispensable à l'orchestre, la contrebasse reste, comme instrument soliste, une chose très marginale, pour ne pas dire impensable.Au siècle dernier, la contrebasse eut ses virtuoses tels que Domenico Dragonetti (surnommé «le Paganini de la contrebasse») et Giovanni Bottesini, qui écrivirent beaucoup pour elle.D'autres compositeurs laissèrent, de même, une considérable littérature pour la contrebasse soliste.A notre époque, cependant, peu de compositeurs s'y sont intéressés.Serge Koussevitzky, le légendaire chef d'orchestre, fut d'abord contrebassiste et composa pour ?genesis sous les étoiles ?genesis sous les étoiles ?Cfigffl présente j j\\ Dimanche 29 août ê a~ SOUS yl LES ÉTOILES < m - PARC JAHRY \\ BILLET8 ACHETÉS D'AVANCE $15.50 Plus 98C pour frais de service de Tlcketron.En vente à-tons les comptoir h Tlcketron et aux guichets du Forum.-, , 8/ Le spectacle aura lieu môme en cas de pluie f UN SOIR SEULEMENT \\ Appareils photographiques,- bouteilles et ^/f^\\ cannettès sont interdits.- SIÈGES RESERVES DANS US S ESTRADES -^^\\ ' ADMISSION GENERALE SUR LE TERRAIN ?genesis sous les étoiles ?genesis sous les étoiles * POUR UN PLAISIR FOU AU MOIS D'AOÛT! Terre des Hommes fête l'été en vous offrant une foule de spectacles gratuits au mois d'août.C'est tout un programme à découper et à conserver! Date\tEn vedette\tEndroit * samedi, 14 août a 1 5 et 17 heures\tFabienne Thibault\tThéâtre des Lilas Brador \u2022 samedi, 14 août a 15 et 17 heures \u2022 mercredi, 1 8 août a 15 et 17 heures\tHommage à nos artistes lyriques Robert Savoie, baryton Nancy Delong, soprano Isabelle et Violaine Corradi\tPavillon des Expositions Théâtre des Lilas Brador * samedi, 21 août a 1 5 et 17 heures\tColette Boky\tPavillon des Expositions \u2022 dimanche, 22 août a 1 5 et 17 heures\tColette Boky \u2022\tPavillon des Expositions \u2022 mercredi, 25 août à 1 5 et 16 heures\tMichèle Richard\tThéâtre de la Lagune \u2022 mercredi, 25 août ci 1 5 et 17 heures\tJean-Guy Moreau\tThéâtre des Lilas Brador W Venez vous faire plaisir! Prenez le métro jusqu'à la station Ile Samte-Helène ou l'autobus 167 à partir de la station McGill; ou encore, venez en voiture et stationnez sur le circuit Gilles Villeneuve.Renseignements: 872-6222.\u2022 LA RONDE \u2022 POUR UN PLAISIR FOU son instrument, en 1902, un Concerto dont il existe quelques enregistrements, dont deux (différents) signés Gary Karr, le jeune «phénomène» contemporain de la contrebasse.Plus tard (1949), Hinde-mith composa une Sonate pour contrebasse, comme il en écrivit une pour chacun des instruments de l'orchestre.Plus près de nous, Hans Werner Henze en 1966 et Erich Urbanner en 1973 ont composé des concertos pour contrebasse.Mais la liste s'arrête à peu près là.Deux contrebassistes Telefunken, l'une des maisons de disques qui s'intéressent à ce qu'on peut appeler le répertoire ésoté-rique, a publié plu-sieurs enregistrements où la contrebasse est en vedette.Trois de ces enregistrements sont actuellement disponibles au catalogue canadien de Telefunken.Deux de ces disques sont signés Ludwig Streicher, Autrichien, né en 1920; le troisième est de Klaus Stoll, Allemand, né en 1943.Le premier disque de Streicher est consacré à Bottesini, déjà nommé, et contient sept pièces pour contrebasse et Jorg Baumann, violoncelliste (à g.), et Klaus Stoll, contrebassiste.piano.C'est le moins bon des trois disques.D'une part, ces pièces appartiennent nettement au domaine de la musiquette (seule la Gavotte émerge de cet amas de platitudes).D'autre part, l'exécution est loin d'être irréprochable: le jeu est souvent laborieux et l'intonation, imprécise.L'impression d'ensemble est celle du bourdonnement monotone et irritant de quelque abeille géante.Le second disque de Streicher est plus écoutabie.Il contient un assez bon Concerto de Bottesini, encore, e! un honnête Concerto de Ditters-dorf, ainsi qu'un Andante et Rondo de Dragonetti.Mais cette dernière pièce (1'Andante en fin de face 1, le Rondoen dé- but de face 2) montre les limites et de la contrebasse et du contrebassiste en présence.Celui-ci prend VAndante (en si mineur) trop lentement, comme s'il recherchait une expression que l'instrument ne peut rendre.Il prend également le Rondo (en ré majeur) dans un tempo trop lent pour un morceau marqué «vivace»: le manque de mobilité de l'instrument, ou les limites techniques de l'exécutant, ou un peu de ces deux facteurs, sont en cause.Le contrebassiste plus jeune, Klaus Stoll, montre, dans le troisième disque, qu'il est certainement plus musicien que son aîné.Il faut dire aussi qu'il a entre les mains un programme plus intéressant, composé de duos pour violoncelle et contrebasse, le violoncelle étant tenu par Jôrg Baumann.Là encore, nous avons affaire à de la musique de seconde zone, mais qui a au moins le mérite d'être variée, pittoresque, voire amusante.C'est le cas notamment du Thème et Variations de Pleyel (le célèbre facteur de pianos était aussi compositeur).C'est le cas également du Duo de Massenet, des Fugues de Boccherini, des Canons de Tele-mann, où violoncelle et contrebasse dialoguent en imitation et avec beaucoup d'esprit.La prise de son est excellente dans les trois enregistrements.Mais celui de Stoll et Baumann, marqué «numérique» (ou «digital», en allemand comme en anglais), ne sonne pas différemment des deux autres.BOTTESINI: oeuvres pour contrebasse et piano: Tarentelle, Mélodie, Allegretto capriccioso, Elégie, Capriccio di bravura.Introduction et Gavotte, Grande Allegro di concerto.Ludwig Streicher, ctb., Norman Shet-ler, p.(Telefunken, 6.42230); BOTTESINI: Concerto pour contrebasse,; et cordes, si min.,; DITTERS-DORF: Concerto pour contrebasse et orchestre, mi maj.,; DRAGONETTI: Andante et Rondo pour contrebasse et cordes.Ludwig Streicher, ctb., Orch.de chambre de Munich, dir.Hans Stadl-mair (Telefunken, 6.42621); OEUVRES POUR VIOLONCELLE ET CONTRE-BASSE: PLEYEL: Rondo, do maj.; Thème et variations, sol maj.,- BENDA: Sonate, fa maj.; BOCCHERINI: trois Fugues; MASSENET: Duo, ré maj.; ANTONIOT.TI: Sonate no 9, do min.,- TE-LEMANN: deux Canons; J.HAYDN: Andantino e Tempo di minuetto; M.HAYDN: Polonaise, do maj.Jorg Baumann, vcl., et Klaus Stoll, ctb.(Telefunken, 6.42827).Les championnats mondiaux de corps de tambours et clairons du 17 au 21 août 1982 da 1 mm 13.000 musiciens les 96 meilleurs corps de tambours et clairons Pour la dernière fols à Montreal Information: 663-0839 Billets en vente chez Archambault-Musique 500 Ste-Catherine est.Montreal 849-6201 OU 681-8395 La Mercerie Le Lavallois 2940.Le Corbusier.Laval 687-7760 BILLETS EN VENTE AUX GUICHETS DU STADE OLYMPIQUE 17 et 18 août 1982 Stade McGill (lOhOO a I9h00) Préliminaires Classe A et Classe Feminine 19 et 20 août 1982 Stade McGill (I0h00 a I7h00) Préliminaires Classe Ouverte 20 août 1982 Stade McGill (19h00 a 24h00) Finales Classe A et Classe Féminine 21 août 1982 STADE OLYMPIQUE (I7h00 à 24h00) GRANDE FINALE CLASSE OUVERTE «L'OEIL ET LA MAIN» cours de dessin, peinture et tissage débutant le 20 septembre Inscriptions: 725-1376 11 ,1 K I Permis du ministère de l'Education 749623 .6519, rue Molson (près Beau bien) THÉÂTRE MOLSON m Il I I UltMIM kill' VF|«* pirwKl» votv cDeshanyt 31 août au 5 septembre il .¦ A- vu» sem.: 20h30 - dim.: 19h30 NOUBLIABLE îj H THEATRE ||||j| *tk&ru4»»!/'frk»-Mill MOLSON llllll iTir^iT^^ StCHARLES^RICHEUEU îŒfl£S£B3fKffiT Buulf .\"0 ilumi jnj.l.rnnr VmIW 1I1.M ffc#.lr\\/Sl-HiUtff1 viirtir m.Chemin tfo fjinnir.¦UIIIS IN VINII: ' ' mi lH+it«r rl .m ii'm|iio.p.t ni.C Mtr* V#w/M«\\lr» t.êié «tir|»lrr> Le 9e Festival Québécois de Théâtre $Q pour Enfants du 20 au 27 août 82 OC /Issociation québécoise du jeune théâtre Jour Heure -\tVendredi, le 20 août\tSamedi, le 21 août\tDimanche, le 22 août\tLundi, le 23 août\tMardi, le 24 août\tMercredi, le 25 août\tJeudi, le 26 août\tVendredi, le 27 août 1OtOO h\t\t\t« Peur bleue Productions Court*Circuit\tUne lune entre \u2022 deux maisons Le Carrousel\t- Peur bleue Productions Court-Circuit\tUne lune entre \u2022 deux maisons Le Carrousel\t.Peur bleue Productions Court-Circuit\tUne lune entre \u2022 deux maisons Le Carrousel 12:30 h\t\t\t_ Peur bleue Productions Courte irruit\tUne lune entre \u2022 deux maisons Le Carrousel\t\tUne lune entre \u2022 deux maisons Le Carrousel\t» Peur bleue Productions Court-Circuit\t 13:00 h\t\t\t\t\tLe voyage de \u2022 Eetjt morceau Théâtre des Confettis\t\u2022\t\t 14:00 h\te\tn Le roman de Renart \"L'ensemble Marcabru É Le bon.la vite et le plus lent La Grosse Valise\tn Le roman de Renart u L'ensemble Marcabru # Un vrai conte de fée Théâtre de Quartier\t?Imago-Imago .Le bon, la vite et le plus lent La Grosse Valise\tn Les passe-temps d'une pierre Compagnie de la Carrerarie \u201e Julie, qui avait une.Théâtre du Gros Mécano\tijLes passe-temps d'une pierre \u2022\"Compagnie de\"la Carrerarie tPremier, premier *La vieille 17\ti^-, Où est-ce qu'e(lc est ma gang 13 Theatre Petit a Petit .L arche de Noe Theatre de Galafronie\t* Vlâllre efe?Galafronie 15:00 h\t\t.Peur bleue Productions Court-Circuit\tUne lune entre \u2022 deux maisons Le Carrousel\tLe voyage de \u2022 BÉUt morceau Théâtre des Confettis\tUne lune entre \u2022 deux malsons Le Carrousel\t\tLe voyage de \u2022 pctjt morceau Théâtre des Confettis\t 16:30 h\t\t?Imago\u2014Imago \u2022 Circus\u2014Circus\to Imago*Imago \u2022 Circus*Circus '\ti\t\t.Un vrai conte de fée Théâtre de Quartier\t\t 19:00 h\t\u2022 Parade et bal musette\tr, Les oetits pouvoirs ° Le Carrousel É Un vrai conte de fée Thn.itrc de Quartier\tn Ou,est-ce qu'elle est ma gang \"Théâtre Petit 1 Petit .Le bon, la vite et le plus lent La Grosse Valise\tIn Ou est-ce qu'elle est ma gang \"Théâtre Petit a Petit .Julie qui avait une.Théâtre du gros Mécano\tn Les passe-temps d'une pierre Compagnie de la Carrerarie # Premier, premier La vieille 17\tJ_es passe-temps d'une pierre \"\u2022Compagnie de la Carrerarie ^Premier, premier Xa vieille 1 7\tn Les petits pouvoirs u Le Carrousel , é L'arche do Noé Théâtre de Galafronie\t\u2022 LEGENDE: \u2022 Pavillon Calixa Lavailée \u2022Gymnase ?Auditorium Pavillon Lafontaine ACHETEZ VOS BILLETS.Billets des spectacles disponibles à partir du 4 août.Enfants: 2.00$ Adultes: 3.00$ Membres de l'A.Q.J.T.: 2.00$ Du 20 au 27 août, billets en vente aux guichets du Festival (dans le Parc Lafontaine) Du 4 au 19 août inclusivement, billets en vente chez: FRANC JEU, 4140 rue StDenis, Montréal (514) 849-9253 LETTRE SON, 1005 ouest, rue Laurier, Montréal (514) 279-6384 MUSIC0MANE 845 est, rue Ste-Catherine, Montréal (514) 844 0227 Le Festival est organisé par l'Association québécoise du jeune théâtre en collaboration avec le Service des sports et loisirs (région 09) et du service des activités culturelles de la Ville de Montréal Pour renseignements: A.Q.J.T.(514) 288-3722 4 f Présenté en collaboration avec la presse et ]ùà oroifi-soir Iffl I mon ami l'oiseau de nuit! # < ; 11 \u2022 *.i« * « \u2022 \u2022 « » I A I | «Il N I I M » \u2022 I » institut marie papillon1 ÉCOLE DE DANSE LOUISE LAPIERRE INC.10e année d'opération.AUTOMNE '82 Début des cours: 10 septembre '82 Inscription maintenant V»' \u2022 * BALLET-JAZZ JAZZ-MODEI CLASSIQUE CLAQUETTE CLOWNS AUSSI PROGRAMME SPÉCIAL (4-14 ans) 6 studios modernes douches, casse-croûte Choix de 190 cours par semaine Jour ou soir Niveau débutant à professionnel Permis du ministère de l'Éducation .749-955 Pour renseignements et recevoir gratuitement notre brochure (programme, horaire, prix.) 521-3456 1460 Mont-Royal est, Montréal Aussi à St-Jean 347-5301 , poste 236 se- , - LA PRESSE, MONTRÉAL, NOUVELLES DODJSQUE Tchaikovsky-Cherkassky ; , Shura Cherkassky, \\ pianiste russe ne h \" Odessa en 1911, a tou- ' jours été considéré comme un spécialiste du deuxième Concerto pour piano de Tchaikovsky (sol majeur, op.44), oeuvre injuste- -.ment négligée au profit du célébrissime premier Concerto.Il 0 en signa un premier enregistrement, en - 1942 ou 1913, avec le Santa Monica Symphony dirigé par Jacques Rachmilovich, pour Concert Hall (CHC-3) (interrogé à -\u2022?cet sujet lors de son -passage à Montréal \"vè* 1977, Cherkassky 1 avait déclaré ne pas se rappeler la date exacte de cet enregis- - trement «oublié»); il c le réenregistra en 1955 avec TOrchestre Philharmonique de Berlin dirigé par Richard Kraus, pour Deutsche Grammophon (l'enregistrement avait paru notamment en Decca américain, DL 99K), et fut 'réédité deux fois en Heliodor : 2518 023 et plus récemment 2518 298).Vox annonce ' hiaintenant la sortie \"\"d'un troisième enregistrement Cherkassky du Deuxième de Tchaikovsky, avec 3 cette fois TOrchestre aV Cincinnati dirigé par Walter Susskind (disque et cassette).Il s'agit d'une réalisa- - tion datant de quel-! ques années et restée ; inédite, Susskind étant décédé en 1980.I »?* En Angletertre vient de paraître le catalogue complet des oeuvres de Shostakoviteh (ou «Chns-î takovitch», selon la translitération que Ton \u2022 choisit), avec les détails J c o n c e r r.a n t \u2022 l'instrumentation et la 9 création de chacune, ainsi qu'une diseotfraphie.\u2022 Au total: 200 oeuvres et 650 enregistrements réalisés entre 1930 et 1982.Un livre de 250 pages, qui se détaille 20 «pounds», disponible ù l'adresse suivante: Kyle & Glen Music.Muir of Ord.Ross-shire.IV6 7UQ, Angleterre.SAMEDI 14 AOÛT 1982 Vendredi 20 août 19h30 SOIRÉE D'INFORMATION COURS D'EXPRESSION COSMOLOGIQUE 263 OUEST, LAURIER Pour rens.: 270-8048 Stage en langage cinématographique avec: Jean Bemuàln, réalisateur (J.A.Martin, photographe.) Wrmnqole tâbonté, réalisateur-monteur (Château de cartes) André Bélmnger^réallsateur (Séries téléylsées) 4 et 5 septembre 1982 Pour réservations: 457 2, av.Delorimier Montréal, Québec H2H2B5 Tél.: (514) 52B442Z ¦ ¦ .: '\u2022/.-.\u2022 SESSION I ocrobatie I jonglerie I unicycle I claquelles I improvisation danse l ÉCOLE DE CIRQUE PROGRAMME AUTOMNE 1982 SESSION III acrobatie III jonglerie III unicycle II! claquettes III improvisation III fil Me fer I pantomime I atelier libre musique I histoire du cirque & du comique NB Tous les cours ar*.aut mentionnés sont offerts aussi individuellement AUSSI cours pour enfants (9612 ans) cours pour adolescents (13 6 î ?ans) eCentre de loisirs IC Un*** tCH IT J Pour informations tel 527-ï25t M COURS DE MUSIQUE \u2014 atelier d'initiation musicale pour jeunet de 5 à 7 ans.~ viclon et flûte à bec rCafé-théâtre Quartier latin Jntcripfions : Morie-Helene da Silva 279-7494 COURS ART DRAMATIQUE; Jean-Marie da Silva vous invite à travailler l'expression corporelle, \u2022'expression verbale.Ateliers pour adulfet et enfants Rens.: 843-7949 \\ Cours autodidactique de français écrit Cours par correspondance, informatisé, individualisé et crédité.Ouvert à tous.Date limite d'inscription: le 17 septembre 1982 Téléphoner au (514) 343-7393 ou envoyer le coupon-réponse à: Université de Montreal cafe CP 6211 succursale A Montreal (Québec) H3C 3Y9 Je désire recevoir les renseignements et le formulaire d inscription Nom'prénom Adresse cours dç charme et culture feminine Permit 370526 - Ministère de l'éducation >* ?DAM NOS CÈNE PARCS * BoucHerville - St-Bruno - Lavdl - St-Mathleu - VaudreUil - Châteguguay - St-Jérôme.- Les moins de 14 ans sont admis gratuitement dandles ciné-parcs! 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M/l/f/./*^ cm \u2022 lie visite ou cr:i ot Verdone.Images: Ennio Guarnieri.Montage: Antonio Siciliano.Musique: Lucfo Dalla.Avec Carlo Verdone.Eleono-ra Giorgl.Angelo Infanti.Christian DeSica.100 min.V.o avec s.t.angl.28 août (9h et 21h40) et 29 aoùt(14h).Sergio est un quidam.Mais aux yeux d'une belle fille, il veut passer pour quelqu'un.Il fait croire à Nadia qu'il est riche.Et playboy.Nadia le croit.Une comédie de moeurs dans la Rome contemporaine.BRIMSTONE Film britannique (1982) de Richard Loncralne.Scénario: Dennis Porter Images: Peter Han-nan.Montage: Paul Green.Musique: The Police.Avec Sting.Denholrn Elliot.Joan Plow-right.Su;œnna Hamilton.82 mm 22 août (11 h et 21 h30) et 23 août ( 13h 10) Feignant une crise d'épilepsie en pleine rue, un type chipe le portefeuille d'une homme qui passait par là.Le portefeuille vidé, il le retourne à son propriétaire, chez qui il trouve une étrange fille qui le fixe curieusement.Le réalisateur Richard Loncraine s'est fait un nom comme sculpteur avant d'aborder le cinéma où il est venu après avoir tâté de la télévision et du film publicitaire.LA DERNIÈRE FUGUE Film soviétique (193?) de Leonid Menaker.Scénario: Alexandre Galine.Images: Vladimir Kovzel Musique: Yakov Vnïsbourd.Avec Mi- khail Oulfanov.Aliocha Sérébrlakov.Irlna Kou-ptehenko, èlonld Diatchkov.90 min.V.o.avec 9.1 fr.25 août (9h ot I9h50) et 26 août (I5h20).L'année scolaire est terminée.Les parents viennent chercher leurs enfants.La mère de Vitia ne se montre pas.Qu'est-il arrivé?Le directeur de l'école garde l'enfant chez lui.Apprenant que sa mère n'est pas venue parce qu'elle attendait son mari (beau père de Vitia) qui rentrait d'un long voyage, Vitia pique une crise.Il s'enfuit.Le directeur s'affole, une crise cardiaque le terrasse.L'enfant, retrouvé, regrette ce qu'il a fait.LES FANTÔMES DU CHAPELIER Film français (1982) de Claudo Chabrol Scénario: Chabrol, d'après un roman de Georges Simenon.Images: Jean Rabier.Montage: Michèle Fardoulis.Musique: Matthieu Chabrol.Avec Michel Sorrault.Charles Aznavour.Monique Chaumette, Aurore Clément.124 min.Vo.o.avec s.t angl, 21 août (9h et 21h30) ot 22 août (15h).Refusé à Cannes, le film de Chabrol se retrouve en compétition ici.Six femmes au début de la soixantaine sont assassinées à La Rochelle.Toutes étranglées avec une corde de violoncelle.C'est décembre.Il pleut.Après chaque crime, l'étrangleur écrit au journal local.Un respectable chapelier (Serrault) qui depuis dix ans soigne sa femme infirme, et un petit tailleurs maladif (Aznavour) jouent dans cette histoire un rôle déterminant.GAPI Film canadien (1981) de Paul Blouin.Scénario: Antonine Maillet.Images: Ronald Borthe-let.Montage: Michel Poirier.Musique: Neil Chotem et Edith Butler.Avec Gilles Pelletier, Guy Provost.108 min.V.o.avec s.t.angl.23 août ( 11 h et 19h10) et 24 août ( 15h20).Gapi, c'est le mari de la Sa-gouine.Ancien pécheur devenu gardien de phare, Gapi nous entraîne dans son passé et ses rêves.La baie, la dune, le phare, lui suffisent.Mais l'envie lui prend parfois de voyager dans les «pays civilisés» que lui conte son ami Sullivan, marin au long cours.Ce film a été réalisé pour la télévision.HABLAMOS ESTA NOCHE (Parlons-en ce soir) Film espagnol (1982) écrit et réalisé par Pilar Miro.Images: Juan Amoros Montage: José Luis Matesanz.Musique: José Nieto.Avec Victor Valverde.Daniel Dicenta.Amparo Mu-noz.Amparo Solev Leal.90 min.V.o.avec s.t.angl.24 août (9h et I9h40) et 25 août (13h30).Responsable d'une centrale nucléaire, Victor en a plein les bras.A la maison, rien ne marche.Il a raté son mariage, son fils adolescent lui donne mille soucis, il n'est pas heureux avec sa maîtresse.Quatrième long métrage de Pilar Miro, diplômé de l'Ecole de cinéma de Madrid en 1968.L'HISTOIRE DE WOO VIET Film de Hong Kong (1981 ) de Ann Hui.Scénario: Cheung Km Ting.Images: Wong Chung Piu.Montage: Wong Yeo Shun Musique: Lam Man Yee.Avec Chow Yun Fat, Lo Lion, Chung Chor Hung.Tong Kam Tong.90 min.V.o.avec s.t.fr.25 août (11 h et 18h) et 26 août \" M V Jane Jane Fonda Tomlin \u2014j La grande St-EUSTACHE 2 3» imi WMOIR, , St-EUSTACHE 5 ni / v// VA.iis*: HJi \u2014 MARTIN /BROOKE VF.de «VICTORY HEWITT / SHIELDS St-EUSTACHE 4 JACK NICHOLSON 3è FILM Patrick est un instructeur de KICKBOXING son école va très bien jusqu'au jour où la Mafia decide de lui déclarer la guerre ¦HTSédUctrlce c EnyPa8Iâ\"ne, Jennifer «g plus dun lour passer son bac.QVOG .4! \"De 19h, le vendredi 13 août 1982 à 18h, le dimanche 15 août 1982\" Commémorez avec nous le 5e ANNIVERSAIRE DE LA MORT DU ROI DU ROCK & ROLL.48 heures des meilleures chansons D'ELVIS PRESLEY accompagnées des commentaires de JOHNNY FARAGO.Pour plus de détails, écoutez ' St-EUSTACHE î nionl St HILAIRE2JREPENTIGNY 1 rouit 20.tonte 115™ LES DECHAINES D^fd DE LA ROUTE Carradlne CJMS 1280 t LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 14 AOÛT 1982 PLASTIQUES.C 19 A CONCORDIA Vingt années de peinture au Ca Depuis quelques années, nous assistons à une remise en clause profonde des choix que les ^générations passées ont faits pour £*nous.Au sein des arts visuels notamment, cette mise, en question éprend des airs de crise.Or récem-^ment cette crise ou ces crises ré-^tpétitives sont apparues salutaires.£>Comme si enfin nous acceptions 2* que notre perception dépend toujours du moment présent.Or JEAN TOURANGEAU Z4t * \u2022 collaboration spéciale irl .En rapport avec cette crise, les V galeries d'art universitaires se sont données des allures de mu-.sée.Ainsi on y présente des expositions qui se veulent davantage des événements et qui entendent répondre à certains questionne-T ments.Parce que plusieurs conservateurs acceptent qu'il n'y ait jj;plus de réponses claires et nettes, y; mais seulement des questions; ces événements traitent d'une problé-ma tique précise.Pourtant à E l'occasion, on sent encore le besoin d'organiser des expositions sans point de vue spécifique.Vingt années de peinture au Canada, présentées aux galeries Weiss-man de l'université Concordia, est l'une d'elles.* Il est vrai que la conservatrice devait partir de la collection permanente à la manière de n'importe quel musée préoccupé * par les objets d'art contemporain.^-JEt ce n'est sans doute pas seule-5^ ment cela qui la rapproche de ces * - institutions.Encore une fois, c'est comme si on voulait nous faire v; croire que pendant vingt ans il n'y eut que de la peinture.Mais nos .institutions universitaires là-des-yC, sus sont encore plus rétrogrades, t;car leur collection n'est faite que de morceaux de toiles tendus.Si vous aimez la peinture, si yous croyez que l'aventure du pig-«rment sur la toile ou le masonite est le bout du monde, si vous supposez que la valeur d'une expérience artistique dépend des possibilités de sa mise en marché; alors vous adorerez cette exposition.Si toutefois vous possédez un oeil critique et que vous ne vous contentez pas d'écouter «les maî-j très passés», les maniérismes de ' cet art ne pourront passer inaperçus pour vous.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 > La première salle s'équilibre autour de l'acrylique sur toile tandis que la seconde s'échafaude à partir de l'huile, toujours sur toile.On note évidemment que les artistes préféraient l'huile pendant les années soixante au contraire des années soixante-dix.Le genre aussi; on conserve l'huile pour les natures mortes et les paysages tandis qu'on travaille à l'acrylique si l'on veut projeter librement sur la surface ces états d'âme à grands coups de pinceaux ou de brosses.On aura deviné que la non-représentativité domine la figuration.On est même gratifié en ce sens d'un enseignement hors pair grâce aux deux tableaux de John Fox.le seul dont le mérite lui a valu l'hommage d'avoir deux oeuvres accrochées ici.La première est vaguement atmosphérique de style «feuilles d'automne ramassées à la pelle» tandis que la seconde est une nature morte même pas cézanienne.Quelquefois enseigner à l'intérieur de la même université qui nous expose vaut quelques avantages, n'est-ce pas?D'autres oeuvres les voisinent bien entendu.Et il y en a pour tous les goûts.Ceci a l'avantage de nous prouver combien le Canada est un pays beau et dynamique.Les anglophones de l'Ouest analysent l'espace du tableau en une sorte de leçon de peinture où chaque élément ne doit prédominer sur aucun autre.Quant à l'Ontario, on y oppose la figure au fond en y décrivant soigneusement les différences qui interviennent entre le lieu que représente la peinture et ses déterminismes décoratifs.Ouf! Quant au Québec, que l'on a pas oublié dans cette université anglophone, tous les «mandarins» y sont représentés.Molinari avec un tableau qu'il doit aujourd'hui qualifier de vulgaire, Claude Tousi-gnant avec une cible placée à l'intérieur d'un rectangle dicne du pavillon l'Homme et son univers lors d'Expo 67, Jean McEwen avec un tableau que seule l'université de Trois-Rivières accepterait comme travail d'étudiant en couleur I et Lise Gervais dont le tableau post-automatiste rendrait jaloux deux bureaux d'avocat du Vieux-Montréal.Éliminons Marcelle Ferron Claude Breeze: a Lovers in a Landscape* qui aurait dû rester à la station Champ-de-Mars travailler le verre, mais conservons Charles Gagnon qui est le seul à passer la rampe.Vingt ans après Car c'est de cela qu'il s'agit: pourquoi ces oeuvres ne tiennent-elle pas le coup dix ou vingt ans après.Si Alexandre Dumas père pouvait constamment soutenir l'intérêt du lecteur Vingt ans après, il n'en est pas de même de nos peintres «canadiens».Est-ce cela le visage du Canada?Est-ce de la peinture ou des illustrations pour Emigration-Canada?La seule pièce de l'exposition qui parle, oui qui nous parle encore, est Lovers in a landscape de Claude Breeze.Et poutant à première vue, ce pourrait être le contraire.L'auteur joue sur l'apparence des choses qui nous entourent, leur transformation après qu'elles aient été interprétées par l'oeil et les sentiments humains, la déviation que leur impose la peinture en tant qu'activité imaginaire.Il représente des morceaux de la réalité tout en les reconstruisant.Il puise David Bolduc: acrylique sur toile, I976 sa grammaire au sein des méthodes de la peinture et les renie en même temps en forçant le sujet à nous émouvoir là où nous nous échappions tout à l'heure.Breeze en 65 parlait d'espace et de couleur, de touches et d'évocation, en juxtaposant déjà le paysage aux sujets humains qui y habitent.Cette histoire est toujours vraie, elle est toujours la nôtre parce qu'elle s'inscrit à Ira-vers ce qui constitue l'héritage de la modernité et qu'elle y démonte les ressorts par où elle est entrée depuis peu.Cette crise est une crise de la perception, un refus et un grand amour pour les moyens plastiques en même temps et une acceptation salutaire envers la rupture.Cette rupture ou ces ruptures sont absentes dans Vingt années de peinture nu Canada.Pourquoi?Est-ce cela le visage du Canada?Un refus des cultures au Heu de La Culture.Voilà sans doute les raisons qui font que les expositions de type panorama façonnent des images d'une mer à l'autre sans d'autre intérêt que rie se référer à soi-même.Aujourri-hui seules les oeuvre* à contenu spécifique nous parlent parce qu'elles n'oublient pas que le temps où il fallait convaincre pour toucher ou émouvoir est mort.Université Concordia, 1455 ouest, de Maisonneuve, du lundi au samedi, jusqu'au 12 septembre.A LA PLACE DES ARTS «Sélection 1982» : un art plein d'em * » » V» \\ Le milieu des arts visuels semble présentement se diviser en deux camps quant au problème de la diffusion.Le premier compte sur le milieu lui-même, tandis que le second rejette cette approche jugée élitiste.La Place des Arts se range dans le second en croyant dur comme fer que les musées sont trop loin du public.Selon cette approche, il faut placer le grand public en face des oeuvres d'art dans un contexte quotidien: ici en sortant à peine du métro, avant de se glisser dans une salle de spectacles.Le hall d'entrée de la salle Wil-frid-Pelletier ressemble à un hall d'entrée, on s'en doute.Les planchers et les murs d'ailleurs sont là pour nous le rappeler.Il en découle que l'accrochage fait penser à celui d'une maison ordinaire d'Outremont, car les cimaises ne permettent que les oeuvres bidi-mensionnelles.L'exposition Sélection 1982 présentée jusqu'au 31 août ne fait pas exception à la règle malgré que les artistes soient jeunes.Ainsi à cause d'une impossibilité au niveau de la présentation, on veut encore nous faire croire que les oeuvres bidimensionnelles ont une plus grande valeur et par ricochet, dans le cas présent, à l'abandon d'autres médias par la jeune génération.Ainsi en favorisant la diffusion, on en arrive à ne montrer qu'une discipline, qu'un discours, au profit d'une école de pensée restreinte et sans revendication.«Le titre de cette exposition indique une volonté de présenter chaque année un choix des travaux d'étudiants des universités montréalaises qui dispensent l'enseignement des arts plastiques.Bien que Montréal possède un réseau de galeries et de centres d'expositions varié et bien structuré, les jeunes artistes ont de la difficulté à présenter leurs oeuvres au public en général.Les nouveaux talents sont trop souvent tenus éloignés.» Quoique en général cette remarque soit vraie, ce n'est guère le cas pour John Marok qui a participé à divers événements d'envergure, ni pour Michel Saulnier qui vient d'avoir une exposition particulière à la galerie Motivation V au printemps.Le propos original de cette exposition, comme il est dit, se résume à la confrontation des universités plutôt qu'aux oeuvres sélectionnées.Les Constats ¦U; Michel Saulnier: «Rue de banlieue» des années précédentes nous avaient habitués à un fourre-tout indescriptible parce que justement on procédait à peu près de la même manière.Après ces expériences, nous sommes en droit d'attendre plus de pertinence.Comme pour les Constats, si les oeuvres exposées-ne comportent aucune trouvaille et dénotent un manque de personnalité flagrant, c'est donc davantage aux écoles d'art qu'il faut s'en prendre.Comme pour Vingt années de peinture au Canada, on a plutôt l'impression d'être placé devant un livre d'histoire.En général, ces jeunes optent pour l'acrylique sur toile, deux matières nobles s'il en est et qui permettent évidemment une plus grande liberté de geste.Pourtant cette liberté s'arrête sur son élan, se fixe déjà dans une manière assimilée depuis longtemps.Quant aux travaux au fusain et au pastel sec, le style est empêtré, peu subtil ou plein de références au passé, en contradiction des médias utilisés qui offrent de grandes possibilités de nuances.Un profond malaise Globalement les peintures non représentatives répètent ou imitent les valeurs sûres accrochées aux cimaises des musées et dénotent un profond malaise relié aux leçons qu'on reçoit au sein des écoles d'art auxquelles on n'échappe pas.On érige en système le délire atmosphérique sur grand format comme si la couleur devait représenter les états d'âme les plus conventionnels ou les conventions elles-mêmes.D'abord il faut préparer suffisamment le fond dirait-on, juste assez moucheté mais assez uniforme pour que les figures s'y découpent.Celles-ci sont faites d'un tracé plus ou moins mouvementé, comme reprenant le fond mais s'y détachant à la fois.Celles-ci toujours évoquent des formes plus ou moins connues, plus ou moins apparentées à des réalités extérieures, mais que l'on peut décoder grâce au langage de la peinture sur lequel s'appuient ces conventions.Le langage de la peinture est ici surdéterminé au profit du langage lui-même.Si pour certains on peut accoler des noms précis qui indiquent des influences telles les bâches de Betty Goodwin ou John Heward, pour t Photos René Picard d'autres il n'en est pas de même.Ainsi Martin Labbé avec ses Pailles xérographiéesse situe dans la ligne d'un discours formaliste à la façon d'une Dorothe Rockburne, tout en s'y distanciant.Les pailles quittent leur aspect quotidien pour devenir des éléments de couleur dont les arrangements divers constituent une rythmique flottante, mais inébranlable.Dans les deux segments exposés, les premiers rectangles partent d'une composition verticale en se dirigeant diagonalement ou en arc de cercle.Alors leur disposition sur le mur variera de la même façon afin d'en réaliser réellement la figure tout à l'heure suggérée.Si on peut reprocher à Martin Labbé de s'inscrire à l'intérieur d'un discours qui a peine à se renouveler, on ne peut toutefois faire le même reproche à Michel Saulnier.Celui-ci utilise des morceaux de bois qui représentent des formes géométriques stables et connues, mais dont l'assemblage étonne par son sens inattendu.A partir d'un vocabulaire provenant des constructivistes russes et en travaillant les contours et les reliefs selon une perspective en pro- Éric Simon: acrylique sur toile fondeur, ce dernier aurait pu en rester là.Or le choix des couleurs et l'ajout de jeux de blocs d'enfant dans lesquels il a choisi des fenêtres et des portes, un autre contenu en transforme le contenu.Oui car c'est du contenu qu'il faut parler.Et non pas des images que la peinture fait jaillir en vous à la manière du discours de Concordia.La peinture n'existe qu'en fonction des transformations qu'elle peut encore subir ou faire subir à notre perception.Et l'exemple de Michel Saulnier est a v éloquent puisqu'il part d'un langage assimilé en le subvertissanl»'en permettant à l'imaginaire d'être déjoué.Une rue de banlieue, tel qu'il nomme son oeuvre, peut être un moyen pour y arriver puisqu'il défait les assises sur lesquelles l'oeuvre est construite et déjoue du même coup notre perception commune.* Jean Tourangeau « Tous les jours, de 9 à 18 heures, dans le hall d'entrée de la salle Wilfrid-Pelletier à la Place des arts.1 C 20 CINEMA.LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 14 AOÛT 1982 r » » i i i i t i i i i x i f i i i i » » i t i t «Préparez vos mouchoirs»: Carole Laure et Patrick Dewaere ivez-vous wr ¦\u2022Beau-père (Parisien 5) - Après la mort de sa mère, une adolescente se retrouve seule avec son .fteau-père (Patrick De-\"waere) qui a le double de son âge.Elle en devient amoureuse.lui fait part de ses .sentiments et de son désir de coucher avec lui.Le beau-père lève les bras au ciel.Mais ce n'est pas lui qui aura le dernier mot.Un i^-gard lucide sur les [êtres, un film intelligent, ibiprétfné de ce! humour caustique propre a Bertrand Blier.H!Blade Runner (Palace 2) - Sans doute le meilleurs de tous les filrns de science fiction qui nous sont tombés dessus depuis le début de l'été.Un film de Ridley Scott dans lequel des robots, si perfectionnés qu'ils en sont humains, se révoltent contre leur condition d'esclaves.R Diner (La Cité 3) - En 1959, cinq amis qui ont fait d'une \"binnerie* leur port d'attache, vivent cet âge difficile qui n'est plus l'adolescence et pas encore la maturité.Mai-adroits avv'c les femmes, incertains de leur avenir.Un sorte de «American Graffiti».Avec des longueurs.Et un humour qui donne du piquant au film.fi Diva (Elysée 1) - Un film brillant, qui en met plein la vue, drôle comme une bande dessinée.Et aussi superficiel.Un jeune homme enregistre clandestinement la voix d'une diva.Cet enregistrement vaut une fortune.Des fripouilles veulent mettre la main dessus.La vie du jeune torunme est menacée.Beaucoup d'action.Et des invraisemblances charmantes.¦ \u20ac.T., The Extra Terrestrial (Plaza Alexis-Ninon 1, Décarie l.Odéon-Laval l et Odéon-Brossard 3) - Une petite créature débarque d'un 'vaisseau spacial et s'aventure un peu trop loin.L'appareil décolle Sans elle.Par chance, l'extra-terrestre tombe sur un enfant d'une dizaine d'années.Commence alors la plus merveilleuse histoire qu'un petit Terrien ait vécue.Remarquablement mis en scène par Steven Spielberg.Le gros succès de la saison.¦ Il faut tuer Birgitt Haas (Dauphin 2) - Les Allemands demandent aux services secrets franc/ais de les débarrasser d'une certaine Birgitt Haas.En s'arrangeant pour qu'on conclue au crime passionnel.L'homme qui dirige l'opération choisit un pauvre type pour servir d'appât.Avec Philippe Noiret et Jean Ro-chefort.Intéressant.¦ Mon Oncle (Conservatoire d'art cinématographique, lundi à 21h) -De Jacques Tati, une exquise satire du modernisme petit-bourgeois.Le béton, le plastique, les maisons qui ressemblent à des casernes, les jardins trop bien alignés, tout ce qui sort d'un moule et déshumanise embête et agace Tati.B Not a Love Story: a Film About Pornography (Seville, aujourd'hui et demain) - Un docu-mentaire sur la pornographie et les femmes, construit comme une enquête: l'ancienne strip-teaseuse Linda Lee Tracev interroge les gens du métier.A cela s'ajoutent des interviews de féministes célèbres.Et des images (photos, films ou spectacles) montrant de quoi il est question.Pas tant un point de vue féministe qu'un point de vue de femme.¦ Préparez vos mouchoirs (Parisien 3) - Un film mordant très drôle, écrit et réalisé par Be-trand Blier.Avec Gérard Depardieu, Patrick Dewaere et Carole Laure.Sa femme étant frappée de mélancolie chronique, un mari se désespère.Il essaie tout pour la faire rire.Rien ne marche.Il lui offre un amant.Peine perdue.C'est dans les bras d'un frêle adolescent que la jeune femme retrouvera le sourire.¦ Raiders of the Lost Ark (Loew's 5.V.fi\\: Parisien l, Laval 4, Versailles 2 et Greenfield Park 2) - L'invincible héros du film de Steven Spielberg est un archéologue chargé de retrouver l'Arche d'Alliance enfouie depuis des siècles quelque part en Egypte.Il doit faire vite: les Allemands sont à ses trousses.L'histoire se passe en 1936.Hitler brûle d'avoir l'Arche qui, selon la légende, donne à son possesseur des pouvoirs extraordinaires.» Rocky HI (Palace 1) -Rocky, repu et riche, s'entraîne mollement.Un inconnu lui flanque une raclée.Rocky vaincu, Rocky humilié jure de se venger.Les séquences de boxe sont magnifiquement tournées, mais la psychologie des personnages est d'un sommaire qui frise l'indigence.¦ The Seven Seal (Cine-plex 4) - Un Bergman de la grande époque.Le Septième sceau date de 1956.Un chevaiier rentrant de croisade arrivre dans un pays ravagé par la peste.Il joue aux échecs avec la Mort et perd la partie.EN VERSION FRANÇAISE ¦ Atlantic City (Ouime-toscope, ce soir et demain) - L'Amérique des mythes et des illusions.Dans un building délabré qui a connu des heures plus glorieuses, vit un sexagénaire (Burt Lancaster) qui se fait passer pour un ancien caïd de la pègre.Un jeune couple venu écouler de la drogue à Atlantioc City lui confie sa précieuse marchandise.L'espace de quarante-huit heures, le vieux vivra ses rêves.H Les Aventuriers de l'arche perdue (Parisien 1, Laval 4, Versailles 2 et Greenfield Park 2) - Voir -Raiders of the Lost Ark».¦ La Cité des femmes (l'Autre Cinéma) - Une fantaisie, un rêve à peine erotique réalisé par Federico Fellini qui nous demande de ne pas chercher à comprendre.Un film qui se moque des féministes.Mais aussi des phallocrates.Fellini s'en donne à coeur joie.Ses images sont éblouissantes.Et ses tableaux parfois féroces ¦ L'Homme éléphant (Outremont, ce soir) - A Londres, sous le règne de Victoria, un être monstrueux, dont on n'était pas sûr qu'il fut humain, était exhibé dans un cirque.Le beau monde s'intéresse au phénomène.Un médecin se passionne pour le cas.Du cinéma fantastique, en noir et blanc, tourné avec beaucoup du pudeur par David Lynch.L'histoire, soit dit en passant, est authentique.¦ La Maison du lac (Berri 4) - Pas un chef-d'oeuvre, mais un événement dans la petite histoire du cinéma américain: c'est vraisemblablement le dernier film de Henry Fonda.Film sur la vieillesse, la mort inéluctable.Et sur les relations difficiles entre un père et sa fille.Cette fille, soit dit en passant, c'est Jane Fonda, qui est aussi la productrice du film.¦ Porté disparu (Cré-mazie) - Le dernier Cos-ta-Gavras ressemble aux précédents.Dénonciation des dictatures militaires, de l'oppression, de la torture et du crime politique.Un jeune Américain installé en Amérique latine d i s p a r a i t ; l'ambassadeur des USA sait qu'il a été assassiné, mais il ment à la famille: il ne faut pas que l'on sache que les Etats-Unis sont de connivence avec le nouveau régime.Le film a remporté la palme d'or du dernier festival de Cannes.TÉLÉ-GABLE > Les émissions à ne pas manquer SAM.14 août TVSQ31 - 15 Dimanche à 14:00 BOXE PROFESSIONNELLE Les meilleures soirées de boxe professionnelles présentées par les Promotions HFS.Gaétan Hart rencontre Mike Blunt.En reprise: mardi à 20h00.TVIQ6 21:00 PROTÉGEZ-VOUS (volet 2) Les recours auxquels les contribuables ont droit, la conservation des légumes d'été et les rejets de nos activités de consommation.TVJQ 26-20 TÉLÉ DES JEUNES 07:30 SOUPIRS ET VARIATIONS La junglo; pouvoir de la voix humaine; vie de la chanteuse péruvienne Yuma Sumac.08:00 PLUCHE ET BRINDILLE Les verres qui chantent aideront à différencier les sons gravos des sons aigus.08:30 MAG 26 Reprise à Î5h30.Magazine hebdomadaire conçu pour les jeunes et leurs parents.Y sont annoncées et commentées les activités artistiques et sportives.' 09:00 MIREILLE AU PAYS MAGIQUE Mireille confectionnera un jeu amusant avec un couvercle de carton; c'est le jeu des cochonnets.09:30 LONG MÉTRAGE Dans uno petito ville de Bulgarie, les bandes rivales des pirates et des matelots s'occupent à se batailler.11:00 HEBDO-SCIENCES Reprisée 17h00.Pour les amateurs de la minéralogie, de la fusion nucléaire, des Occidents d'auto, etc.11:30 À 4 PATTES Reprise à 18h00.Le rôle du chien-guide envers l'handicapé visuel.12:00 LES DÉLICES DE GOUTATOU 12:30 COSMOTEC Le commodore nous parle du feu, élément dangereux, mais combien utile.13:00 MIREILLE AU PAYS MAGIQVB Avec une bobine de fil vide, Mireille fera une bobine de course.13:30 MUSTl Pour sauver son ami lopin en train de dépérir de faim et de froid, Musti l'amène chez ses amis de la ferme.13:45 PIUS Au printemps, les Pilis craignent la mort du bonhomme de neige et vont demander conseil à Merlin.14:00 PlUCHE ET BRINDILLE Jeux d'aujourd'hui: le jeu du souvenir, des textures, qui suis-je?et le sac de Brindille.14:30 MINI-FÉE Mini-Fée et ses amis apprennent à reconnaître la vraie beauté lors d'élections pour le rôle de Cendrillon.15:00 ENFANTS DU THÉÂTRE Les enfants se servent du corps d'un de leurs amis, pour jouer les ventriloques et les morionnettes.16:00 BIBLIN L'animateur aide Biblin à comprendre ce que Jésus veut dire par l'eau qui est source jaillissante de vie étemelle.16:15 JOUONS ENSEMBLE Nos amis découvrent qu'avec la forme d'uno poire, ils peuvent dessiner de multiples têtes d'animaux.16:30 COURS DE GARDES-ENFANTS (Voir encadré).17:30 SUIVEZ LE COURANT Fabrication d'un catamaran et bataille navale.18:30 COSMOTEC Le commodore Balthazar tente d'expliquer le fonctionnement du système solaire à Meurise.19:00 HISTOIRE DE LA MUSIQUE La richesse de l'époque élisabéthaine en musique.Invité: Jean-François Gauthier.19:30 RADIO-VIDÉO Cette semaine Normand Sauvé nous présente un spécial sur fe groupe «The Police».20.00 GODD STUFF Quatro jolies histoires portont sur la confiance en soi.Normand Sauvé nous présente une émission spéciale sur le groupe «The Police».Il y sera question de leur histoire, ainsi que de leur dernier microsillon «The Ghost in the Machine».«Radio-Vidéo», ce soir à 19H30 au canal TVJQ V26.________ Pour les.régions qui reçoivent 30 canaux ou plus TVCQ24 17:00 VIEILLIR EN SAGESSE Nelson St-Gelais, professeur en gérontologie, nous donne des éléments de réflexion afin de mieux choisir le lieu de notre retraite.V Pour les régions qui reçoivent 21 canaux TVJQ 26 - 20 16:30 COURS DE GARDES-ENFANTS L'individualité de chaque enfant ainsi que les particularités de comportement à chaque stage de développement.Ces émissions sont présentées aux abonnés des systèmes de câblodistribution faisant partie du Réseau Inter-Vision V Cablevision nationale 270-6161 Télécâble Vidéotron 656-2111 Télécâble de la Rive Sud 833-1920 Câblovision Haut Richelieu 346-1127 Transvision Rive Sud 655-6300 Télécâble des Mille Iles 471-2710 15 ou 20 s'adresse aux abonnés qui 31) < ou reçoivent 21 canaux,- ^24} 26 s'adresse aux abonnés qui reçoivent 30 canaux ou plus.A QUÉBEC: «Sports et Loisirs» est diffusé au canal 29.uEnfants et jeunesse» au canal 26 et «Cours» au canal 25.Les Télé-infonnations La Presse: 34 heures par jour sur le cable J arts fit\tc'est la culture mise III l«# VI ¦ 1\tà la portée de tous spectacles\tdans La Presse 4fe .SALERÎBS EAKE Ucsrt du cinéma d'animation Jusqu'au 5 septembre «une exposition qu on ne peut manquer sous aucun prétexte» Jean Tourangeau, La Presse FOYER.DES ftf w m * * t» «en dehors des festivals spécialisés dans le domaine, la plus grande collection de films d'animation auxquels le public aura jamais eu accès» Richard Guay, Le Devoir Techniques d'animation: Démonstrations par des cinéastes de l'ONF (de 13 à 17h).pour tous.Ateliers pratiques pour les moins de 12 ans, pour les 10 à 16 ans, (renseignements et inscriptions: 285-1600.poste 154) J aWà f) Musée des beaux-arts de Montréal 1379.rue Sherbrooke ouest Du mardi au dimanche, de 11 à I7h Les jeudis jusqu'à 21 h Prix d'entrée: adultes 2$, étudiants 75C, gratuit pour los moins do 12 ans! Renseignements: 285-1600 Aulros expositions: Max Ernst: Ecrits et oeuvre grave Jusqu'au 12 septembre Kees Van Dongen: Actrice dans le rôle de Hamlet Jusqu'au 14 novembre ¦ Promcnados coramontoos dans le Vioux Montréal Los mercredis à 11 h Départ: Placo Vauquelin pros du métro Champ-de-Mars Beff/floop.Cfim Ncilwlck ¦ Le plut grand choix de pointures et sculptures dans la plus grande galerie d'art au Canada.NOUS ACHETONS PEINTURES DE QUALITÉ .HEURES D'OUVERTURE: Ou lundi au vendredi de 9h00 à 17H30.GALERIE DOMINION 1438 ouest.rue Sherbrooke 845- 7471 ou 845* 7833 GALERIE ARCHAMBAULT Oeuvres récentes des artistes de la galerie 1303, ru* Notre-Dame, UvaKria 1-5S8-2202 Route: Autoroute Rive nord (40)/ sortie 122 Ftcilité de stationnement E/ITON, ^ÉMGE, CENTRE-VILLI- EXPO-VENTE Collection d'artistet canadiens: Gordon Pfeiffer, Avrum Rosenthal, Viateur Lapierre, Aline Lalancerto, Marcel Favroau, W.-E.Gebauer, Vivian Walker, Fernand Lorion, George-M.Rae, G.Lamarche, R.S.Leduc, Eve Roll, Hélène Dubé, S.Chinneck, C.-D.Maillet, Jocel/ne Lortie, John-A.Barwkk, Raymond Rivard, Léo Ayotte, Lemieux, R.Galli, P.Boucher, D.Harper, C.Dionne-Valois.EATON Maison André - Benjamin - Papineau «FAUNE ET FLORE QUEBECOISES» Oeuvres de JEAN-LUC GRONDIN et 20 autres artistes Jusqu'au 29 août 1982 ANIMATION Le dimanche 15 août, de 14 h à 17 h 30, projection continuelle de 3 films par le groupe «Nature Nouvelle» Ouvert tous les jours de 13h à 21 h 5475 ouest, bout.Saint-Martin.Chomcdey.LAVAL Hens.: 681-6323 Coopérants Notre commanditaire Société mutuelle d'assurance-vie, compagnie d'assuranco générale 1435 ouest, bout.Saint-Martin, bureau 601, Laval H7S 2C6 galerie gilles corbeil, 2165, rue Crescent Tél.: 844-7147 musee d'art contemporain Cousineau, Murphy, Sterbak: MENUES MANOEUVRES jujqu'au 19 septembre Jean-Paul Riopelle, peinture* 1946-1977 jusqu'au 22 août «Souffles» de Manon Thibault ' jusqu'au 5 septembre L'art systémique jusqu'au 19 septembre entrée libre Ministère des Affaires culturelles Musée d'art contemporain Cité du Havre Montréal H3C 3R4 Tél.: 873-2878 Solde de gravures s du 18 août au 4 sept RIOPELLE Peintures eaux-fortes et LITHOS depuis 1967 à 1982 Sur rendez-vous 331-5248 681-1585 9 La découverte de soi par la peinture et le dessin Technique spéciale qui permet des progrès rapides.Les cours sont d'une durée de 15 semaines et débutent en septembre.Rens.: 843-3076 658-1071 M V H f Cours de dessin et technique de la peinture 0 Études d'après los maîtres anciens.Pour débutants ot avancés, Cours le soir seulement.Maximum de 12 élévos par atolier.Pour renseignement!: 282-9218 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 14 AOÛT 1982 Les dessins de .RESTAURANTS.C fe1 Fellini ROME (APP) -Plus de deux cents photographies retraçant les principales étapes de la création cinématographique de Federico Fellini seront exposées en novembre prochain au Musée d'art moderne de la Ville de Paris, dans le cadre du «Mois de la photo».Les clichés sont le fruit du travail de trois photographes de renom, Tazio Secchiaroli, Pierluigi et Franco Pinna, sur le plateau de Fellini.Seront également exposées des esquisses du metteur en scène, ce que lui-même appelle des «scaraboc-chi» (c'est-à-dire des gribouillages d'enfants).9 ans Avant de devenir réalisateur de cinéma, Fellini a été en effet dessinateur pour journaux humoristiques et a conservé de cette activité un goût prononcé pour l'esquisse et la caricature.C'est ainsi qu'avant de choisir un acteur, Fellini fait un dessin rapide de la manière dont il voit ses personnages.Il cherche ensuite un interprète qui soit la copie conforme de son idée.Seul Marcello Mastroianni, «son porte-parole» en quelque sorte, échappe à cette recherche.Il en va de même pour les décors et pour la disposition des per- sonnages dans une scène: tout chez Fellini, commence par un dessin.II s'agit d'une démarche pratiquement unique dans le cinéma.À la différence des autres réalisateurs qui s'appuient tous sur le texte, «Fellini part de l'image et ne fait rien si cela ne lui inspire pas un rêve éveillé», soulignent ceux qui le connaissent bien.Fellini n'accorde du reste aucune valeur à ces esquisses, qui ne sont à ses yeux rien d'autre qu'un instrument de travail.Un éditeur suisse a cependant publié un ouvrage d'art de luxe composé uniquement de ses dessins.Esquisses et photos de plateau, qui seront exposées dans quatre salles du Musée d'art moderne sous le titre malicieux de «Fellini-rama», montreront ces aspects peu connus du cinéaste italien.Depuis, «la Cité des femmes» (La Citta Délie Donne), Fellini n'a tourné aucun film.Il s'apprête cependant à réaliser pour la télévision italienne une série de courts métrages policiers tandis qu'on lui prête le projet de tourner prochainement une oeuvre moderne et grandiose dont le titre a déjà été retenu: «E La Nave Va» («Et vogue la galère»).357 ouest, St-Charles Longuouii, Que.677-8743 FERME LE DIMANCHE , Véritable cuisine grecque et le coHtemfewxàt « RESTAURANT CUISINE ^ FRANÇAISE FAITE FAR US PATRONS 2098, Joon-Talon (ongl* Deioramter) Tél.713-9077 TabU d'hà* O port* É*11lié2Jli.Duwri ton Wi |on dt 11 h à 231».Samedi rt oVoncSe de 17h à 24h $495 RESTAURANTS PLAT DE FRUITS Z_DE MER ^ Filet Mignon en Brochette 1.95 G Crevette Marmara ^ L énorme Rib Steak & VEAU _ FRANCESCA ^Escalope de Veau _Parmigiana Côtelettes d'Echine $s*- et 0/2) Poulet Ha Migmce OÈCARIE ET JEAN TALON léstmtius: 731-7171 Salles de réception panant accueillit de 50 i 200 personnes.REPAS COPIEUX PEU COÛTEUX En août à La Diligence, c'est encore mieux que jamais.On y sert, tous les jours de la semaine, des repas complets de qualité pour seulement 98M Et vous savez ce qu'on entend par repas complet à La Diligencel Nos hors-d oeuvre, ce fameux comptoir de salades offrant 70 petits plats que vous mangerez à volonté, du bon pain maison chaud, des légumes et du café à volonté.Tout cela pour 9tft*j TABLE D'HÔTE RÉGULIÈRE ET MENU A LA CARTE DISPONIBLE du nouveau au Obérée SUCCULENTES CÔTES LEVÉES 1195 (petites côtes de dos).:.; I I Û95 LE DIMANCHE.51 LE DIMANCHE \u2022r» SPÉCIAL DU MOIS Homard grillé ou bouilli (VA Ib) REPAS COMPLET Choix d'.ucargoti à la bourguignonne ou potage aux palourdes salade mélangée, vinaigrette, dessert et café EN SPÉCIAL LA TABLE D'HÔTE du lunch de 695 à 1395 SERVIE TOUS LES JOURS DE 11 h 30 a 19 h OO DÎNER DANSANT TOUS LES SOIRS (sauf lo dimanche) de 21 h a 7 h 00 ree 8105, boul.Décarie Resv: 735-1601 stationnement gratuit Maison du Steak à Montréal Notre spécialité, le steak cuit sur charbon de bois.licence complete 1425, Mansfield facilites pour banouets Face à Simpsons Nous acceptons les cartes de credit a la livraison PRINCIPALES CARTES DE CREDIT ACCEPTEES Rettrvohoni 842-8481 arts et spectacles c'est la culture mise à la portée de tous dans La Presse TOIT ROUGE ït PAESAMO Les restaurants où choix et qualité se marient à Vexcellence! TOUS LES JOURS, dt 11:00 h res à la fermeture.Menu\u2014Table d'hôte également disponible.16SCAMPIS «FAÇON DU CHEF» servis avec riz, beurre à l'ail REPAS COMPLET CUISSES DE GRENOUILLES «PROVENÇALE» servies sur nid de riz REPAS COMPLET Repas complet incluant-.soupe, dessert du jour, café ou thé RÉGAL ITALIEN Escalopes de veau «Francesca» Médaillon dt filet mignon «Pizzaiola» Poulet sauté aSpezadini» Crevettes «Provençale» Nouilles au beurre ii lC;:' REPAS COMPLET BROCHETTES DE FILET MIGNON servies avec riz velencien REPAS COMPLET CHEZ PAESANO seulement, n'oubliez pas tous les dimanches de 11 h30 à 3h00, le SUPER BRUNCH ainsi que tous les samedis et dimanches soir, le SUPER BUFFET.IX TOIT ROIGE t'iSSAfit STATIONNEMENT GRATUIT Pour rémvcrttom: 259-3748 5440 fit, tv Shfbrooht coin l'Assomption m 3& ^ LE RESTAURANT ITALIEN MONTRÉAL 5192, Cite-dts-Meifes 711-«311 Visitez netre terrasse eitenewe LA MANCHA Soup* donionf éi mercredi à émana*, en CaMMpMi dt LOS MEXICANOS Cuisine espagnole et française Tablt d'hô».tout let toirt SUPER BUFFET BRUNCH let dimanche* do 11 h30 a 1 5hOO à volonté: hors-d'oeuvre, potages, salades, plats chauds, poisson, paella, rôti de boeuf ET EN PIUS % HOMARD PAR PERSONNE, enfants Inclus.MO75 par r -nonne «650 enfants de moint de 12 ans Spécial a homard tous les soirs avec escargots à l'ail Si vous fêtez un anniversaire, un gâteau vous sera offert par la maison et les musiciens chanteront à votre table.SI79, chemin dt la Côtt-dtt-Ntlgtt (0 iWx pan de rorvfoér* Soin*, joupr.) 739-9220 ILIE BORDELAIS ENFANTS À MOITIÉ PRIX E HORAtKï: Ivndi mer J.; Il 1, u 2JS /Mercredi, [rvfrf! of vwnér*di: f Ih è minuit 17h a minuit Téléphone fret.): 1000 ouest, boul.GOUIN 337-3540 t '£ \"LE KERKENNAH\"! wÊà La gastronomie Tunisienne j£ Seul endroit offrant «Vin tunisien» Le Roi du couscous, des brochettes, poissons, merguez et autres.FERMÉ LUNDI LICENCE COMPLETE SALLE DE RÉCEPTION 1021 est, rue Fleury Tél.: 387-1089 TABLE D'HOTE TOUS LES SOIRS , 28 AUTRES MENUS COMPOSES INCLUANT VIN, ENTRÉE I ET DESSERT >- $10^5 a pardr dr Jl mm DÎNER DANSANT avec Jote Gianelli chanteur-organiste du mercredi au dimanche METS ITALIENS FRUITS DE MER et GRILLADES du lundi au vendredi de 11H306 15h00 DlNER D'AFFAIRES \u2022 partir de $450 BUFFET D'AFFAIRES choud ou froid SPÉCIAL DU MOIS D'AOÛT SURF & TURF avec scampi, pattes de crabe, soupe à l'oignon ou escargots Lanni, filot mignon, xh bout, des réserves de» Moines, dossert au choix et café.$1995 $495 Salle de réception 25 à 80 pertonnet Pour réservations: 521-0194-527-8313 3132 est, rue SHERBROOKE RESTAUR ANl le ^1 5r\u20acbarnbcrtin^ CUISINE PAR EXCELLENCE PIANO TOUS LES SOIRS Les 5 Frères vous garantissent des spécialités de.toute première qualité et un service impeccable.9, Place Frontenac, Pointe-Claire 695-0620 (angle boul.Saint-Jean et Brunswick) Vous méritez ce qu'il y a de meilleur! LA CUISINE ITALIENNE A SON MEILLEUR 3474, avenue du Parc (entre «venue de» fini el Sherbrooke) Ouvert: lundi à vendredi à 11h30 samedi à 17H30 Réservations: 845-9149 482-1970 MMSGA ?0 9tl nie JARRY c as;i Fernandel 381-9650 Ce 8peci.il est en vigueur cotte semaine incluant SAMEDI.Choix de: potage, coeur de palmier, timbale de saumon, gaspacho.Ut crevettes è la provençale Rupns complet Notre fameuse côte It bottrf tu Jus Repas 1095J complut 10 Le turfn turf «Laval» Ropas complo , 1Î55J Lt tu prtme 4e c h » pon tn brochette Repas complot 10Ï5J Les scampi, pétoncles et crevettes (ritteet Repaa 1C J5J complot I u \u2022 NOS MENUS REGULIERS SONT AUSSI DISPOniml E S \u2022 1 bouteille do vin .gratuite par 2 poreonnos à l'achat de repas le lundi soir aur roaorvnlion !/2 PRIX De plus, les mar., mer., jeu., vend, et dim., toutes les DAMES seules ou accompagnées ,| paient, sur tous los plats principaux de notre carte.Diner donaant du mercredi au dimanche.Facilités pour groupée 1940.boul.Saint-Martin, Laval (coin Le Corbusler) Réservations: 681-1693 275 ouest, rue Notre-Dame Réservations: 288-4288 cartes de crédit acceptées TABLE D'HÔTE TOUS LES SOIRS DÉS 17H30 Choix de 4 menus ou à la carte DÉJEUNER D'AFFAIRES Lundi à vendredi de 11 h 30 à 15 h Ouv*rtl Lundi h vendredi 11 h 30 à 15 h Lundi * dimanche 17 h 30 à 23 h LA MAISONDflXHtKNT 10236 LA JEUN ESSE angle FLEURY, Montreal Pour /es connaisseurs en cuisine orientale BAR SALON \u2014 BOISSONS TOOPrCAlES \u2014 RÉCEPTIONS CHOIX DE VINS RÉSERVATIONS 388-9291 FERME LE DIMANCHE CUISINE ITALIENNE ¦J*far4# a lo motion» UCINCICOMPUT1 Table d'hôte tous soirs \u2014
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