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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Économie et finances
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1982-08-14, Collections de BAnQ.

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[" ET FINANCE CAHIER B LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 14 AOÛT 1982 Mesures sévères pour soutenir le peso mexicain MEXICO (Reuter, UPI, AFP) \u2014 Dans un effort ultime pour stopper l'exode de dollars et de devises étrangères, le gouvernement mexicain a adopté, hier, de strictes mesures de contrôle des changes, qui ont pris par surprise des milliers d'investisseurs et de touristes, américains surtout.Tous les retraits bancaires, y compris ceux effectués sur les comptes en dollars américains, doivent maintenant être payés en pesos mexicains.Les banques se voient également interdire d'effectuer des transferts en devises étrangères ù l'extérieur du Mexique, dont la dette extérieure atteint $80 milliards.Le gouvernement a décrété la fermeture temporaire des marchés des changes.Par contre, les banques ont ouvert leurs portes comme d'habitude, hier, bien qu'elles aient été, un peu partout à travers le pays (particulièrement dans la capitale, dans les stations touristiques et dans les villes-frontières avec les Etats-Unis), le théâtre d'une intense activité.Le contrôle a donc été imposé une semaine après la décision du gouvernement d'introduire une double parité pour le peso mexicain: l'une, dite «préférentielle», est réservée aux importations alimentaires et à l'achat de bien é-trangers de première nécessité, et a été fixée à 50 pesos au dollar américain, mais subit les* effets de l'inflation mondiale (ce qui la fait reculer d'environ quatre centièmes de pesos - environ la un vingtième de cent canadien - par jour).L'autre, flottante, ne reçoit plus le soutien de la banque centrale mexicaine et, en une semaine, a perdu presque la moitié de sa valeur.Les prix alimentaires montent moins vite OTTAWA (PC) \u2014 Le prix de la nourriture a augmenté lé-gèrememnt au cours du mois de juillet et l'augmentation du mois d'août sera minime également, a révélé le ministère de l'Agriculture, vendredi.Le prix des aliments a augmenté de 0.22 pour cent en juillet, après avoir connu une hausse de 2.17 pour cent en juin, et sont maintenant 9.21 pour cent plus élevés que l'année dernière.Le taux d'augmentation se situe en dessous du niveau général de l'inflation \u2014 11.2 pour cent \u2014 mais est toujours supérieur à l'objectif de six pour cent que s'est fixé le gouvernement fédéral en juin.Ottawa n'a juridiction que sur le prix des oeufs, des poulets, des dindes et du lait utilisé dans les produits laitiers.Le coût du panier de provisions pour une famille de quatre personnes était de $90.38 en juillet, 16 cents de plus qu'en juin.La nourriture est moins chère à Ottawa où le panier valait $83.69, contre $93.4*1 à Regina, la ville où le prix des denrées alimentaires est le plus élevé.La hausse a été plus marquée pour les fruits et légumes, le porc et les légumes en conserve, tandis que les prix du boeuf, de la volaille et des boissons gazeuses n'ont augmenté que très légèrement.Les fruits frais sont 38 pour cent plus chers qu'en juillet 1981, le porc 20 p.c.plus chers, les légumes en conserve 18 pour cent et les légumes frais 15 pour cent.Le prix des légumes frais devrait diminuer au mois d'août à cause de l'arrivée sur le marché des produits canadiens.Les prix des fruits, du porc et du boeuf devraient par contre augmenter.Nouveau comité pour soutenir la liane du «6%-5%» OTTAWA (PC) \u2014 La Chambre de commerce du Canada a accepté de coordonner un comité qui encouragera les petites entreprises à soutenir le programme de restrictions du gouvernement fédéral.C'est ce qu'ont annoncé, vendredi, le président de la Chambre de Commerce du Canada, M.Sam Hughes et le ministre d'Etat à la petite entreprise, M.Charles La-pointe.La création d'un tel comité avait été discutée, mardi, lors d'une rencontre entre les représentants de la petite entreprise et des ministres du Cabinet fédéral.C'est l'un des administrateurs de la Chambre de commerce, M.Patrick Ussher.qui agira en tant que président du comité.Pour M.La pointe, la création de ce comité est la preuve que les petites entreprises appuient le programmes de restrictions pro-posépar le gouvernement fédéral dans son dernier budget et qui prévoit des contrôles volontaires des salaires qui limiteraient les augmentations à six pour cent la première année et à cinq pour cent l'année suivante.M.Lapointe s'est également dit ravi que l'initiative de créer un tel comité soit venue des hommes d'affaires eux-mêmes.Par ailleurs, c'était au tour des représentants des industries de technologie de pointe de rencontrer des ministres du Cabinet fédéral, dans le cadre de la campagne du gouvernement pour faire accepter les restrictions salariales volontaires aux principaux secteurs de l'économie canadienne.Le ministre de l'Expansion industrielle régionale, M.Herb Gray et le ministre des Communications, M.Francis Fox ont ren-contréquelque 20 chefs d'entreprises des secteurs de pointe.Les représentants des ces entreprises ont appuyé les grandes lignes du programe de restrictions à six et cinq pour cent.Certaines industries ont cependant exprimé des réserves concernant ces programmes.Ainsi, le président du DuPont du Canada, M.J.E.Newall, qui est aussi président de l'Association canadienne des industries chimiques, a ^souligné qu'il serait difficile de contrôler les prix à six et cinq pour cent quand la moitié de la production de ces compagnies implique des dérivés du pétrole ou du gaz.De toute façon, souligne M.Newall, les problèmes que rencontre présentement l'industrie ont fait que les augmentations des prix dans ce secteur sont déjà en deçà de six pour cent.Pour le président de l'Association des industries aéronautiques du Canada, M.J.Desroches, a souligné pour sa part que l'industrie devrait rencontrer ls syndicats pour discuter de limitations des salaires.D'autre part, il a souligné que l'industrie ne croyait pas qu'il était nécessaire de contrôler les prix des exportations et que les compagnies devraient être libres de chercher le meilleur prix possible pour leurs produits sur les marchés étrangers.Le ministre Francis Fox, s'est dit du même avis et a souligné que le gouvernement n'avait jamais eu l'intention de demander aux industries de limiter leurs prix sur les marchés d'exportation.Enfin, le ministre Herb Gray a souligné qu'il était tout particulièrement important d'avoir l'appui du secteur de la haute technologie pour le succès d'un tel programme de contrôles volontaires.\"L'appui de ces entreprises est encore plus iomportant parce que sans une participation active au programme de restrictions, elles seront moins compétitives et nos efforts de fonder notre croissance future sur de telles entreprises ne seront pas un succès\", a déclaré M.Gray.Indices Montréal: 242.70 Toronto: 1402.51 New York: 788.05 (+ 0.77 ) (+ 8.91 ) (+ 11.13) CANADIEN +15/100 Un concessionnaire de voitures sur dix à Montréal a fermé ses portes Près de dix pour cent des concessionnaires de voitures neuves situés dans la région de Montréal ont fermé leurs portes depuis un peu plus d'un an.En fait, on compte 18 fermetures, sur un nombre total de concessionnaires légèrement inférieur à 200.Tan dernier, soit quelque 18 firmes sur un total qui approche 200.Autant dire que chaque mois qui passe voit disparaître un concessionnaire et, avec lui, en moyenne, vingt emplois.JEAN POULAIN_ La moitié de ces abandons se rapporte à des entreprises importantes, note le directeur général de la Corporation des concessionnaires d'automobiles de Montréal, G.N.Bérubé.Même les concessionnaires les plus prestigieux sont touchés: récemment, deux maisons pourtant solidement établies depuis longtemps, Bonaven-ture Chevrolet, à Laval, et Lan-thier & Lalonde, fermaient leurs portes.Même si ces fermetures sont en majorité volontaires et n'impliquent donc pas de procédures juridiques, elles n'en soulignent pas moins d'une nécessité imposée par la situation économique, les propriétaires étant fatigués de «mettre des fonds à perte».La situation dans le commerce au détail de l'automobile se compare un peu à celle de l'immeuble: non seulement la récession économique réduit le volume des ventes habituelles, mais le coût de l'argent est un frein supplémentaire.Les taux d'intérêt, problème numéro un C'est même un frein à double effet, remarque M.Bérubé: d'une part, le concessionnaire lui-même doit financer ses stocks dans sa salle de montre et sur son terrain; d'autre part, l'acheteur y regarde à deux fois quand il s'agit de s'engager pour plusieurs années à des taux prohibitifs.Prenons le cas, par exemple, d'un concessionnaire qui garde un stock d'une centaine de voitures.A un coût de revient unitaire de $8,000, iJ doit donc se procurer un financement de $800,000.Au taux actuels d'intérêt, cela représente, sur une base annuelle, des frais de $160,000, soit l'équivalent de 20 voitures neuves perdues, en quelque sorte, pour permettre au conmeessionnaire de garder les autres: «Ça fait beaucoup de bergers qui ne rapportent rien, pour garder les moutons».Le fait que le concessionnaire réussit à vendre un véhicule ne diminue pas, en principe, ses frais d'intérêt, puisqu'il doit en commander un autre pour maintenir un bon choix sur son terrain.La plupart des concessionnaires ne peuvent cependant plus assumer les coûuts financiers de ces renouvellements, d'où la tendance à ne plus surcharger les terrains d'exposition.Ceci a pour conséquence d'allonger considérablement les délais de livraison: le client devra attendre plusieurs semaines avant de recevoir sa voiture neuve, plutôt que d'en prendre livraison au bout de quarante-huit heures, comme cela se faisait couramment jusqu'à tout récemment.Bien sûr, le client qui choisit d'acheter un véhicule déjà sur le terrain, quitte à sacrifier une ou deux préférences personnelles, n'a pas ce problème.Ralentissement de la demande Mais il n'y a pas que le problème du financement des stocks.Le recul des ventes est d'abord attri-buable au ralentissement de la demande, surtout pour certains types de voitures nord-américaines.Là aussi, les taux d'intérêt jouent: le consommateur a naturellement tendance à prolonger la vie de son vieux véhicule dans l'espoir que les taux d'intérêt baisseront entretemps.M.Bérubé invoque aussi la taxe Parizeau sur l'essence, ainsi que le refus du ministre québécois d'abolir la taxe de vente sur les véhicules neufs, comme en Ontario.Ces deux facteurs, selon lui, ne font rien pour stimuler les ventes.Selon le directeur général de la Corporation, la situation dans l'ensemble du Québec est sensiblement la même qu'à Montréal: depuis un an et demi, quelque 70 concessionnaires sur 800 à travers le Québec auraient fermé leurs portes; là aussi, il s'agit presque d'un concessionnaire sur dix (un sur onze, pour être plus précis).De façon générale, les fermetures en province ne touchent toutefois pas des entreprises aussi importantes qu'à Montréal.Le volume des ventes de voitures neuves est partagé moitié-moitié entre Montréal et le reste du Québec; ce qui sous-entend que le concessionnaire de province est, en moyehne, trois fois plus petit qu'à Montréal.La Corporation se compose de concessionnaires représentant toutes les marques disponibles sur le marché, tant nord-américaines qu'importées.L'organisme ne fournit pas de détails sur la situation des concessionnaires en fonction de la provenance de leurs produits.Chose certaine, en dépit de la fourdroyante percée des voitures japonaises, les concessionnaires de ces produits n'en sont pourtant pas pour autant à l'abri des ennuis.Tous sont également frappés par les problèmes de financement des stocks; d'autre part, le récent blocage en Colombie-Britannique, par le gouvernement fédéral, d'un important contingent de voitures japonaises, en a durement touché plusieurs; enfin, la récente décision du Japon de se conformer aux exigences d'Ottawa de limiter ses exportations de voitures au Canada, ne contribue pas à la croissance des concessionnaires de voitures japonaises.«Il faut autant de travail pour vendre une petite voiture qu'une grosse», conclut M.Bérubé.La location à long terme remplace de plus en plus l'achat d'une voiture 79.91 La location d'une voiture à long terme, de préférence à l'achat d'une voiture neuve, dep-vient de plus en plus populaire au Québec.Une enquête de LA PRESSE auprès des principaux porte-parole de ce secteur de l'économie démontre que les coûts comparatifs des deux options sont sensiblement les mêmes, mais que la location à long terme, dans plusieurs cas, est en effet plus avantageuse.DENIS MASSE_ Pour une voiture-type de $10,000, par exemple, le coût d'un financement de trois ans et les frais accessoires tels la taxe, les assurances et la plaque minéralo-gique reviennent aux environs de $350 à $400 par mois, ce qui correspond assez bien aux frais d'un bail de trois ans.Face à un tel bilan, un grand nombre d'automobilistes opteront pour une location pour la simple raison que cette transaction n'immobilisera pas leur capital comme le fait l'achat d'une voiture; ils pourront ainsi conserver une marge de crédit intéressante pour d'autres achats à effectuer.D'autres trouveront dans les frais mensuels ou annuels d'une location une forme d'abri fiscal qui abaissera leur coût d'impôt.Certaines entreprises de location peuvent encore offrir un bail avec service d'entretien, ce qui, moyennant des frais comptés dans la mensualité, dégagera le locataire d'une voiture de tous les soucis habituels de l'entretien.L'automobiliste pourra même, dans ce cas, obtenir une voiture de rechange si la sienne est immobilisée pour plus de 24 heures.Une question de kilométrage De façon générale, on peut dire que plus un automobiliste utilise sa voiture, plus la location devient intéressante.Ainsi, reconnaît Pierre La-plante, de la société Avis, l'automobiliste qui met cinq ans ou plus à user sa voiture sera probablement mieux avisé d'acheter un véhicule neuf.Par contre, celui qui parcourt un kilométrage nettement supérieur à la moyenne aurait avantage à considérer la location à long terme.Le même jugement s'entend chez Marcel Circé, responsable des locations au garage Cham-plain Pontiac Buick Cadillac GMC, de l'Ile des Soeurs.M.Circé prend cependant soin d'ajouter que les comparaisons ne valent, dons ce domaine, que pour les véhicules neufs, vendus au prix de liste: «Evidemment, si un consommateur peut dénicher une bonne aubaine à l'achat, toute possibilité de comparaison est démolie».Habituellement, on considère que la location d'une voiture à long terme devient avantageuse à partir du moment où l'automobiliste parcourt plus de \\ 30,000 kilomètres par année.Gare à l'usage abusif Les entreprises de location mettent cependant en garde contre un usage abusif du véhicule dont elles restent foncièrement propriétaires.Certains contrats peuvent comporter une option d'achat au bout de trois ans et la somme qu'il restera à verser pour acquérir la voiture est déterminée d'avance, au moment de conclure l'affaire.Cette somme s'appuie normalement sur une dépréciation de 70 pour cent du coût de la voiture, à raison de 30 pour cent la première année et de 20 pour cent pour chacune des deux autres années.Mais s'il n'y a pas d'option d'achat, le client sera pénalisé pour tout dommage à la voiture qui ne ressort pas de l'usure normale.Et les locateurs ont l'oeil sévère là-dessus.«Il s'agit bel et bien d'un crédit-bail», précise M.Circé.Le locataire détient alors l'usage d'une voiture comme s'il en était propriétaire mais il doit garder en tête qu'il ne peut en disposer comme il l'entend.Les entreprises de location présentent la voiture désirée exactement comme si le client en achetait une, pourvue donc des mêmes conditions.C'est dire qu'ils ne fournissent aucun accessoire; si le client veut par exemple des pneus d'hiver ou encore tel type de radio, il doit commander ces articles à part, exactement comme il le ferait à l'achat d'une voiture.Les «Z», de faux symboles Les plaques minéralogiques libellées avec un «Z» sont réservées aux voitures louées à long terme tandis que les plaques comportant deux «Z» s'appliquent aux locations à court terme.«A ce sujet, dit M.Circé, il est bon de démolir une croyance populaire.Contrairement à ce que bien des gens pensent, le conducteur d'une voiture munie d'une plaque «Z» affiche une bien meilleure situation financière que ne le laisse entendre une voiture louée; il démontre en tout cas qu'il a été admis à une source de financement de $10,000 à $15,000, selon le cas, tandis qu'avec deux «Z», il n'est responsable que d'un petit montant».Un dilemme Le cas de M.Jacques X se présentant un jour chez un concessionnaire dans l'intention de bâcler un contrat de location à long terme, illustrera un à-côté non négligeable de l'acquisition d'une voiture.Face aux propositions qui lui sont faites, Jacques X éprouve un sérieux dilemme: louer ou acheter.Finalement, au moment d'apposer sa signature sur un contrat de location, il apprend qu'il doit débourser sur-le-champ l'équivalent de deux mois, soit quelque $650.Il s'informe alors des conditions d'achat d'une voiture en tout point semblable et apprend qu'il n'a rien à débourser avant un mois, son premier paiement tombant à échéance 30 jours seulement après la date d'achat.Le dilemme a été vite réglé.Jacques est sorti du garage au volant d'une voiture neuve et le contrat de location est resté sur la table.Mieux encore, il a fait porter sur la même facture l'achat de deux pneus d'hiver et une application anti-corrosive de quelque $250.Il lui reste à se mettre en règle avec l'Etat, se procurer une plaque et se munir d'assurances.Un tel cas peut se présenter, admet M.Circé, mais n'est point généralisé: 90 pour cent de la clientèle environ ne bénéficie pas d'une telle marge de crédit.«Seulement 10 pour cent de nos clients habituels peuvent acquérir une voiture neuve sans verser des arrhes au moins correspondant au montant de la taxe de 9 pour cent.Etats-Unis: nouvelle baisse de la production industrielle WASHINGTON (AFP) \u2014 L'indice de la production industrielle a décliné de 0.1 pc en juillet aux Etats-Unis, a annoncé vendredi la Réserve fédérale.Par rapport au mois correspondant de 1981, la production industrielle en juillet s'est inscrite en retrait de 10.3 pc.Sans une augmentation de 12 pc de la production d'automobiles (rythme annuel: 6.6 millions d'unités), la baisse de l'indice aurait été plus marquée au cours du mois sous revue indique la Fed, qui rappelle que les constructeurs ont annoncé une réduction de leurs cadences pour août.En juillet, précise-t-elle, la production de biens de consommation (automobiles inclues) a augmenté de 0.6 pc, celle de matériels militaires de 0.8 pc, mais celle de biens d'équipement a chuté de 2.1 pc.En juin, comme en mai, l'indice de la production industrielle avait fléchi de 0.7 pc, rappelle-t-on.Le taux d'escompte baisse à 10V*% WASHINGTON (ArP) \u2014 La Réserve fédérale a ramené, vendredi, son taux d'escompte de 11 à 10.5 pc, annonce-t-on officiellement.C'est la troisième fois en moins d'un mois que la Fed abaisse d'un demi-point son taux d'intérêt.Des dépôts garantis à rendement élevé et à termes variés.La Fiducie du Québoc vous offre une gamme complète de dépôts garantis.Vous pouvez choisir la durée du dépôt et la fréquence de versements d'intérêts qui vous conviennent.Il s'agit d'un placement à rendement élevé dont le capital et les intérêts sont garantis de la date d'émission du certificat jusqu'à son échéance.De plus, il ne comporte aucuns frais.3 ans 2Intérêts payés annuellement Dépôt initial minimum 1 000 $ Dépôts subséquents 500 $ Nos conseillors se feront un plaisir do vous renseigner sur la gamme complète dos dépôts garantis.A la Fiducie du Québec, on s'occupe de vous personnellement et en toute discrétion.Succursales Modes d'épargne Chicoutiini (418) 549-5746 1-800-463-9657 Place du Royaume \u2022 Laval (514) 668-5223 1-800-361-3803 Place Val des Arbres Montréal (514)281-8840 1-800-361-6840, poste 8840 Complexe Desjardins Québec (418) 653 6811 1-800-463-4792 Complexe Centre-Ville Sainto-Foy Shorbrooke (819) 566-5667 1-800-567-6920 Place Jacques-Cartier Les dépôts garantis de la Fiducie du Québec, c'ost une bonne affaire.Garanti! Fiducie du Québec > de s jardins Taux sujets è changements.Institution inscrite à le Régie de r Assurance-dépôts du Québec. U PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 14 AOÛT 1»62 L'ÉCONOMIE QUI S'ÉCRIT La crise économique provoque une crise idéologique pour la gauche La crise économique actuelle a comme corollaire une crise de la science économique, qui connaît une faillite complète en matière de prévision, d'analyse ou de politique économique.JEAN POULAIN Cette faillite est évidente face à la conjonction du chômage, ou de la stagnation, et de l'inflation: la stagflation.Le problème réside en ce que la théorie et la politique keyné siennes n'offrent que des solutions déflationnistes à l'inflation et des solutions inflationnistes au chômage: le keynésianisme ne propose alors que deux réponses contradictoires, et donc inopérantes (puisqu'elles s'annulent mutuellement), à la conjonction du chômage et de l'inflation.N'est-ce point magnifiquement résumer le cercle vicieux autour duquel les dirigeants politiques de tous les pays industrialisés tournent pour revenir à leur point de départ?Or, cette théorie keynésienne et son application fructueuse par des politiques fiscales et sociales expansionnistes, a constitué le fondement économique du développement sans précédent de la social-dé- mocratie à l'Ouest depuis la Seconde Guerre mondiale.La faillite du keynésianisme risque donc de saper à la base la viabilité des politiques social-démocrates, et menace l'existence même de la démocratie: les partis et régimes sociaux-démocrates, communistes ou de centre gauche, ne peuvent plus offrir de programmes économiques et sociaux cohérentes, ni faire de promesses politico-économiques crédibles.La mise en oeuvre de politiques antisociales a provoqué dans l'Ouest une grave crise idéologique d'autant plus que les partis de droite ne peuvent plus offrir le nec plus ultra de l'«american way of life».La thèse d'André Gunder Frank ne s'arrête pas là: l'avenir du socialisme à l'Ouest est, selon lui, depuis longtemps compromis par le fait que les partis sociaux-démocrates, et maintenant les partis communistes non seulement sont de plus en plus intégrés au système capitaliste, mais sont aussi partisans du statu quo.Quant aux partis eurocommunistes occidentaux ils espèrent une solution à la crise, et font de leur mieux pour aider le capital à la surmonter: sur le plan économique en imposant des mesures d'austérité aux travailleurs (Espagne et Italie) et sur le plan politique en proposant un renforcement de l'État et de son pouvoir répressif, que le PC italien est maintenant le premier à préconiser.Bref la résistance des travailleurs et des socialistes semble s'affaiblir au lieu de se renforcer, affirme Frank qui s'affiche lui-même de gauche.Pour lui, par contre, la mobilisation sociale la plus puissante de nos jours, à l'Ouest, au Sud et à l'Est, s'est faite sous les bannières ethnique, nationaliste et religieuse: nombre de ces mouvements sont l'expression d'une résistance aux ordres capitaliste et socialiste actuels.L'ensemble de ces mouvements, susceptibles de s'étendre et de s'amplifier dans les années à venir, exprime une frustration populaire croissante à l'égard des politiques économiques mises en place pour répondre à la (ou aux) crise(s) et aux conséquences sociales qui en résultent dans les régions développées, sous-dévelop-pées et socialistes du système mondial.Le thème de base de l'ouvrage: «La crise, quelle crise?» qui ré- L'industrie touristique à Québec est proche de la catastrophe QUÉBEC (PC) \u2014 Depuis 1978, l'industrie touristique est en chute libre dans la région de Québec tant et si bien qu'en 1982 la région métropolitaine sera en déficit de $15 millions sur 1978.L'alarme a été délenchée par le président de l'Association des hôteliers de la région de Québec, M.Michel Bélanger.D'année en année, la situation se détériore et, en 1982, elle est plus catastrophique que jamais.L'an dernier, le taux d'occupation générale pour les sept premiers mois de Tannée, soit du premier janvier au premier juillet, a été de 60 pour cent.Cette année, pour la même période, il n'est que de 58 pour cent.(Il était d'environ 05 pour cent en 1978 et 1979).Les hôteliers soutiennent que ce déficit touristique est attribuable à plusieurs causes dont: \u2014 le manque de concertation pour la région de Québec en matière touristique; \u2014 un manque d'agressivité promotionnelle qui a entraîné une diminution du nombre des congrès; \u2014 une infrastructure hivernale non concurrentielle qui fait que Toronto peut garantir de la neige du 15 décembre au 15 janvier.mais pas Québec; \u2014 la mauvaise presse du Québec aux États-Unis et au Canada anglophone face, entre autres, à la loi 101 et à l'assurance automobile; \u2014 l'annulation de la dévaluation de notre dollar par des coûts d'hébergement et de restauration très élevés et surtout par l'imposition d'une cascade de taxes supplémentaires sur l'essence et les boissons alcooliques.sume les thèses de quatre auteurs socialistes (au sens historique) est que LA crise est mondiale: elle sévit partout.Et elle sévit partout parce que pour les quatre auteurs (malgré leurs contradictions avouées) il existe un corps socialque l'on peut appeler «économie-monde capitaliste».Pour Samir Amin, économiste du tiers monde bien connu, cette crise frappe non seulement les com-munismes mais aussi les social-démocraties comme les mouvements de libération nationale, et accompagne la crise non moins réelle du système impérialiste mondial et de l'étatisme soviétique.En d'autres termes la crise se situe à un carrefour mondial où se retrouvent remis en question l'évolution du capitalisme actuel, la révolution du socialisme et la libération nationale.Il ne s'agit donc pas d'un simple problème de stagnation économique.D'ailleurs les quatre auteurs expliquent dans l'introduction de l'ouvrage leurs prémisses communes, selon lesquelles ils rejettent comme cause à la crise les cinq «boucs émissaires» suivants: l'OPEP, TURSS, la politique économique des pays industrialisés, l'écologie et l'évolution de l'échelle des valeurs sociales qui aurait affecté les domaines politique et économique.La crise, pour Immanuel Wallerstein, n'est pas la stagnation c'est celle du déclin de l'économie-monde capitaliste, qui a commencé en 1914-1917 et se poursuivra certainement au XXIe siècle.Cet auteur compare le déclin actuel de l'hégémonie américaine à celle des Pays-Bas et de la Grande-Bretagne dans le passé.Ses trois autres collègues toutefois sont d'avis que le déclin de l'économie-monde actuel n'a pas de comparaison possible.Leur thèse est la suivante: contrairement aux autres récessions, celle-ci ne provient en aucune fa- çon de l'«insuffisance de la demande».Frank explique que sa source en est le déséquilibre entre l'offre et la demande de capacités productives en mutation, et au niveau des flux commerciaux internationaux au sein de l'économie-monde globale.Mais c'est Wallerstein qui éclaire le mieux cette théorie.En bref le déséquilibre vient du fait qu'il existe une seule économie-monde mais de nombreux États n'ayant pouvoir que chez eux, de sorte qu'aucun d'eux ne peut contrôler la totalité de l'économie-monde.Il en résulte que l'ensemble des décisions politiques prises dans chaque État amène une stabilisation de la demande mondiale à moyen terme, alors que l'offre mondiale s'engage dans une production de plus en plus importante (puisque Ton espère vendre à d'autres pays que le sien).C'est ainsi qu'après vingt-cinq ans de telles mesures un point est atteint où l'offre de biens additionnelle rencontre une demande insuffisante et l'économie-monde capitaliste connaît l'un de ses traditionnels «goulots d'étranglement de l'accumulation», que nous traversons depuis 1967.Bien que socialistes les auteurs ont les yeux bien ouverts quand ils critiquent l'URSS, les pays de l'Est adoptant de plus en plus les règles du capitalisme qui se sont imposées dans les échanges internationaux: d'où la raison qui les entraine eux aussi dans la crise.Forcée d'accepter la loi du marché qui la conduirait vers un état de «semi-périphérie» (tiers-monde) dominée par le capital mondial, l'URSS, selon Samir Amin, n'aurait d'autre solution que d'utiliser sa puissance militaire.LA CRISE, QUELLE CRISE?dynamique de la crise mondiale Samir Amin, Giovanni Arrighi, André Gunder Frank et Immanuel Wallerstein publié par François Maspero, Paris. B 6 Le Publicité-Club de Montréal École des Hautes Études Commerciales Affiliée à l'Université de Montreal Programme de gestion publicitaire Programme d'une durée de deux ans offert en cours du soir par le Centre de perfectionnement de l'École des Hautes Études Commerciales en collaboration avec Le Publicité-Club de Montréal L'Industrie de la publicité évoluera durant les années 80 dans un contexte de plus en plus compétitif, de plus en plus sophistiqué Les publicitaires et les annonceurs, qui relèveront les défis, devront démontrer une expertise accrue.Le programme s'adresse aux gens qui œuvrent au sein des agences de publicité, des annonceurs, des médias, des maisons de production et qui désirent développer des compétences nouvelles.L'originalité de ce programme, c'est qu'il a été conçu pour les gens du milieu.Dans chacune des matières, l'utilisation traditionnelle des méthodes et des concepts se marie au vécu des experts et des praticiens.admission Date limite le 1er septembre 1982 Debut des cours 1re année 8 septembre 1982 2e année: 9 septembre 1982 horaire Les cours auront lieu aux HE C.de 18h30 à 21h30.le mercredi soir, pour la premiere année et le jeudi soir, pour la seconde structure du programme et calendrier première année Cours\tDurée\tCalendrier 82-83\t Gestion du marketing\t45h\t8 septembre\tau 15 décembre Stratégies publicitaires\t45h\t5 janvier\tau 13 avril Media I\t30 h\t27 avril\tau 4 juin Art de communiquer\t15h\t8 juin\tau 16 juin seconde année\t\t\t Comportement du consommateur\t45h\t9 septembre\tau 16 décembre Administration\t30h\t6 janvier\tau 10 mars Art de communiquer\t15h\t26 mai\tau 3 juin Cours a option (vous devez choisir un cours)\t\t\t Média II\t30 h\t24 mars\tau 14 mai Recherches commerciales et publicitaires\t30h\t22 mars\tau 24 mai Techniques de créativité\t30h\t24 mars\tau 14 mai Production et fabrication\t30h\t\t demande d'admission Le candidat qui desire s'inscrire au programme doit soumettre une demande d'admission à l'aide de la formule incluse dans le prospectus.Cette demande doit être accompagnée dun relevé de notes o'fiael attestant les etudes antérieures, ainsi que d'un cheque ou mandat de 15S.non-remboursable, payable au Publicité-Club de Montréal.Les demandes doivent être reçues au plus tard, le 1er septembre 1982.à l'adresse suivante Ecole des Hautes Etudes Commerciales Centre de Perfectionnement H.EC.5255, rue Decelles, Montréal, Québec H3T 1V6 renseignements Pour tout autre renseignement sur le programme, veuillez communiquer avec le Centre de Perfectionnement H E C.au 343-4495.c ¦Si > 1) w o D g £ a en c g a o o c o o LA DÉCISION \\ IMF .17 \u2022 \u2022 '\u2022* ¦ \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 .Util \u2022 > » M l_~ ; \u2022- «CI III ria Vin formation crue vmifl PfiGfiVftZ ÉCONOMIE ET FINANCE Ctopi^^ PARTOUT.U PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 14 AOÛT 1982 ÉCONOMIE ET FINANCE- MACHINES AGRICOLES EN ONTARIO Massey-Ferguson garde fermée alors qu'Internai Harvester garde la sienr Alors que Massey-Ferguson a annoncé, vendredi, la prolongation de fermeture de ses usines de Brantford et de Toronto, International Harvester dont la situation est analogue, a décidé de ne pas fermer son usine d'assemblage de camions à Chatham en Ontario.Cette usine emploie 1000 ouvriers.Un porte parole de la société International Harvester a déclaré que dans les circonstances, il était préférable de laiser l'usine ouverte.A Chicago, la direction de cette firme qui s'attend à perdre $1 milliard cette année, avait décidé de fermer une de ses trois usines.Finalement se sera une usine américaine qui fermrera parce que selon les ex- perts consultés, le pacte de l'automobile offre plus d'avantages à cette société.Si l'usine de Chatham fermait, les camions exportés vers le Canada serait imposés d'un droit de douane de 12.8 pour cent.De son côté, Massey-Ferguson décidera le mois prochain de la date de réouverture de ses installations après avoir évalué la demande de faucheuses-batteuses.La prolongation de fermeture des usines de Massey-Ferguson touche environ 1800 salariés à Brantford et 800 à Toronto.Rappelons que 1800 autres chôment depuis plusieurs mois déjà.La période de fermeture d'été ce mois-ci a été prolongée de Michael Kirby devient vice-président du CN Michael Kirby, un des plus importants conseillers du premier ministre Pierre Elliot Trudeau, va devenir vice-président du Canadien-National, le premier novembre prochain.Michael Kirby a été un des maîtres d'oeuvre des négociations fédérales-provinciales pour la nouvelle constitution.On a beaucoup parlé de lui comme sous-ministre des Pêcheries, mais il semble qu'il ait refu.sé cette fonction à cause des délicats problèmes de juridictions fédérales provinciales dans ce domaine.Baisse de 11 % des ventes de voitures américaines Les trois manufacturiers de voitures américains, GM, Ford et Chrysler, ont vendu, depuis le début de l'année, 3,365,031 voitures, soit une baisse de 10.7 pour cent par rapport à 1981, pour la période correspondante.GM en a vendu 2,118,110, une baisse de 11.8 pour cent, Ford 828,215, une diominution de 6.9 pour cent et Chrysler, 418.706, une baisse de 12.1 pour cent.Pour les seuls premiers 10 jours d'août, les ventes de ces trois manufacturiers ont fait une chute de 26.5 pour cent.(705) HYPOTHÈQUES AVONS préteurs Drives ou outres.2c le.intérêt seulement si desire, jour soir fir.semaine 525-2661.AVONS préteurs prives ou outres.2e le, intérêt seulement si desire, lour soir tin semaine 525 2661.BALANCE de vente a vendre, 2e rwpothccue.SIB.000 pour S15.600, rendement de 25' -.bonne oorontie.notoire.381 9268.\"NOTAIRE a besoin 1ère S22.0C Procliame session 24 et 25 seotembre \u2022 Séminaire Gestion du temps et du territoire de vente » Prochaine session 8 et 9 octobre Pour renseignements et inscriptions: CENTRE DE FORMATION DES PROFESSIONNELS DE LA VENTE du Collège Marie-Victorin 7125.rue Marie-Victorin Montréal (Québec) H1G 2J7 Tél.325-4414 GRANDE LIBRAIRIE MÉDICALE LA DIRECTION DES LIBRAIRIES DUSSAULT ET GARNEAD OFFRE EN VENTE LA LIBRAIRIE MÉDICALE DUSSAULT ACTUELLEMENT SISE AU 8955, SAINT-LAURENT, À MONTRÉAL \u2022 LE STOCK Livres dans foutes les disciplines médicales.Médecine générale, médecines spécialisées, soins infirmiers, ouvrages poro-médicaux.Livres en langues française et anglaise, ouvrages de fonds et nouveautés.\u2022 LA CLIENTÈLE Important chiffre d'affaires Clientèle bien établie depuis plus de 15 ans, à Montréal et dans lo Québec * médecins omnipraticiens et spécialistes * résidents, résidentes et internes * étudiants et étudiantes en techniques infirmières.Très bons contacts avec hôpitaux et bibliothèques.Us personnes ou fes firmes intéressées sont priée s de téléphoner ou d'éenre à M.Marc-André Dandurand, directeur général.LIBRAIRIE DUSSAULT (SIÈGE SOCIAL) \u2022 (514) 384-8760 8955, boul.Saint-Laurent, Montréal H2N 1M6 Ecole des Hautes Etudes Commerciales Atlil i I Ur>'.».'f;.'lO C!«.» Monl'CH n île Les programmes de D.S.A.et de M.B.A.Programmes d'études universitaires de 2e cycle offerts en classes du jour et du soir à temps plein ou à temps partiel OBJECTIFS D.S.A.Pour une formation de base en gestion.30 crédits de cours: le programme de diplôme en sciences administratives M.B.A.Pour une formation approfondie en gestion, 63 crédits de cours: le programme de maîtrise en administration des affaires À qui s'adressent ces programmes?Aux cadres des secteurs privé et public et aux diplômés universitaires avec expérience pertinente qui désirent acquérir une solide formation en gestion, axée principalement sur la prise de décision.CONDITIONS D'ADMISSION \u2022 Détenir un diplôme de permier cycle universitaire avec une moyenne d'au moins 70% et posséder une expérience de travail pertinente minimale de deux ans OU \u2022 dans le cas des candidats sans diplôme de premier cycle, posséder une expérience de gestion jugée remarquable par le comité de sélection.Admission du trimestre d'hiver 1983 Date limite: le mercredi 15 septembre 1982 Pour obtenir prospectus ou formulaires: Secrétariat des programmes d'études de 2e cycle École des Hautes Études Commerciales 5255, avenue Decelles, Montréal (Québec) H3T 1V6 Téléphone: (514) 343-4336 TESTS D'ADMISSION \u2014 obligatoires pour tous les candidats le jeudi 23 septembre à 18:30 ou le samedi 25 septembre à 08:30 à l'École des Hautes Études Commerciales.Les candidats sr présentent à l'une ou l'autre date sans autre avis. » \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 14 AOÛT 1982 Les jeunes Grecs confrontés à leurs problèmes En plus de devoir affronter les problèmes communs à ceux de leur âge, les jeunes d'origine grecque installés au Québec font quotidiennement face à une batterie de difficultés supplémentaires, par exemple avec leurs parents, leur communauté d'origine et même à l'école.MÂRBO FONTAINE De fait, leur situation ne semble pas toujours ce qu'il y a de plus rose, et c'est pour y voir clair que l'Association des travailleurs grecs du Québec organise ce week-end un colloque réunissant plus de 300 participants.Selon le président de l'organisme de l'avenue du Parc, M.Kostas Georgoulis, ce n'est pas le travail qui va manquer.«Sur les 20,000 jeunes Grecs vivant au Québec, beaucoup éprouvent de.s difficultés avec le chômage, avec la drogue ou encore dans leurs relations avec leur milieu.Malgré cela la plupart demeurent toutefois fidèles à Montréal, et les départs vers l'Ouest canadien sont relativement rares», déclarait hier M.Georgoulis.L'association n'a pas de statistiques officielles sur le nombre de jeunes Hellènes installes ici, mais constate qu'ils se concentrent presque tous dans la région montréalaise.Avec la Loi 101, il y en a de plus en plus qui fréquentent l'école française, dit-on, mais le plus fort contingent continue d'étudier en anglais.Détail symbolique, le colloque qui s'est ouvert hier se déroule surtout en grec, mais certains ateliers se tiendront également en anglais, pour ceux qui on.t perdu la maîtrise courante de la langue natale.Cette désaffection de certains pour les valeurs traditionnelles de leur communauté pose d'ailleurs un problème, tous les parents n'acceptant pas d'égale humeur que leurs enfants délaissent les acquis ancestraux pour ceux de la société nord-américaine.Une conséquence directe qui en découle: ces mêmes jeunes font preuve d'un esprit communautaire beaucoup moins actif que leurs compatriotes, davantage portés à cultiver leur spécificité ethnique.Les questions de chômage et de drogue, si elles ne sont pas exclusives aux jeunes de cette communauté, y sont suffisamment importantes pour qu'on y porte également une attention particulière.«Plusieurs de nos jeunes se font arrêter par la police pour des actes de violence reliés à ces deux problèmes», déplore M.Georgoulis, qui a organisé la rencontre de trois jours justement dans le but de trouver des solutions aux difficultés .qui confrontent ces jeunes gens.Nouveau directeur général au Cégep Edouard-Monfpetit Le conseil d'administration du Cégep Edouard-Montpetit de Longueuil a nommé un nouveau directeur général pour remplacer M.François Caron qui a démissionné, en mars dernier, pour assumer la direction générale de la ville de Saint-Bruno.Il s'agit de M.Yves Sanssouci, qui était, jusqu'à maintenant, directeur des services des affaires étudiantes au Cégep du Vieux Montréal, poste qu'il occupait depuis 10 ans.Agé de 10 ans et citoyen de Sainte-Julie, M.Sanssouci oeuvre dans le secteur de l'éducation depuis 1H ans.Depuis 1980, il était également président de la Commission des affaires étudiantes de la Fédération des cégeps.vmOSlOHDli Marchandise réduite iusqu'à 20% UncMourWnq 995* Une $q\\mq\\ 795s VmGw ]Q2Q% Une S\\atMi 920* y VENEZ NOUS VOIR PLttH VENT Boutique Nord-Québec Enr.1200 «I, boni de Mamr,ncvvc, Montrée! H 21 ) 19 ^.u-V 598-9052 -7 Nous sommes distributeurs des marques Dufour, Cm, Soinval, Storsurf, Ken Winner Aussi, location de canots St-Maurice CORRECTIONS Cahier fcaton L'ABC des bons achats, encarté dans le journal d'aujourd'hui.Chez Eaton, nçus nous faisons un point d honneur de vous offrir une publicité exacte.Une erreur peut.toutefois se glisser.Nous prenons aussitôt toutes les mesures adéquates afin de la corriger.Page 6.Articles 6A, 6B, 6C: non offerts.À cause de circonstances imprévisibles, les modèles et couleurs des articles offerts pourraient varier légèrement.Page 16.Articles 16A, 16B, 16C, 16D, 16E L'en-tête devrait être: Allez-y et profitez de 14% à 26% de rabais sur ces chemises, blousons et jeans.Nous nous excusons auprès de nos clients pour tout inconvénient occasionné par ces erreurs.EATON B 7 CHAMBRE DBS COMMUNES HOUSE OF COMMONS COMITE PERMANENT DE LA SANTÉ, du bien-être social et des affaires sociales Le Comité permanent de la santé, du bien-être social et des affaires sociales de la Chambre des communes tiendra des séances pour étudier la mousse isolante durée formol.Les individus et les organismes qui désirent soumettre des mémoires au sujet de la mousse isolante d'urée formol peuvent le faire en français, anglais ou dans les deux langues officielles.Si possible, les mémoires doivent être dactylographes sur papier de 28 cm par 22 cm avec marges de 3 cm par 2 cm.Ces mémoires devront être reçus avant 17 heures le 20 septembre 1982.Toute correspondance devra être envoyée à: Judith A.LaRocque Greffier Comité permanent de la santé, du bien-être social et des affaires sociales Chambres des communes Ottawa (Ontario) K1A0A6 Le Comité se téserve le droit exclusif de faire la selection des témoins qui seront invites a le rencontrer.Marcel Roy.députe.Président m* m fi % y.\"Le temps passe.La qualité demeure Le temps, au mois d'août.L'événement, une vente de fourrures.de fourrures Desjardins.Portant chacune une signature de confiance, gage d'entière satisfaction et de notre garantie de deux ans.JUSQU'À 50% DE RABAIS ¦ -m arts et spectacles c'est la culture mise à la portée de tous dans La Presse i ' t est-ce neus radiaux Michelin, ivreur de lunette arrière, un des si très peu et qui ne coûte que Votre Renault 51982 vous attend, sans délai de livraison, à partir de $5,595* ou moins, chez l'un des concessionnaires Renault suivants! Allez-y vite.les chameaux partent rapidement! RENAULT American Motors Ti \u2022Prix de base du modèle TL.Taxes, transport et préparation en sus.Ile de Montréal À Ma Baie Automobile Inc.Automobiles Montréal Dauphine Ltée Automobiles Newman Ltée Garage Eddy Doyle Inc.Renault Pierrefonds Ltée Laval Auto Voisin Inc.Garage H.Fortin Ltée Laval Auto Inc.Rive Sud St-Lambert Autos Ltée 9790 boul.Gouin Ouest, Pierrefonds.Tel: 684-4400 12050 boul.Laurentien, Montréal.Tel: 331-6130 7200 boul.Newman, LaSalle.Tel: 363-7210 2280 boul.St-Joseph, Lachine.Tel: 637-7511 14199 boul.Gouin Ouest, Pierrefonds.Tel: 620-1511 1215 boul.des Laurentides, Laval.Tél.668-9222 148 boul.Labelle, Ste-Rose.Tel: 625-2491 4650 boul.Dagenais, Laval.Tel: 627-4731 860 boul.Taschereau, St-Lambert.Tel: 676-7901 b 8 \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 14 AOÛT 1982 Un nouveau coeur pour Denis Chayer: «J'ai décidé de vivre» (d'après CP) \u2014 «J'avais le choix entre une mort certaine et une greffe de coeur: j'ai décidé de vivre, et j'ai accepté l'opération.» L'hiver dernier, Denis Chayer, 20 ans, de Longueuil, apprit qu'il souffrait d'une maladie de coeur très rare qui avait déjà tué sa mère, à l'âge de 21 ans, ainsi qu'un cousin de 18 ans.Il contracta peu après une mauvaise grippe qui le força à passer un mois à l'hôpital, où des tests établirent que son coeur ne fonctionnait qu'à 20 pour cent de sa capacité normale.Son état empira graduellement, et les médecins le renvoyèrent chez lui, en lui apprenant qu'il n'avait probablement encore que trois ou quatre semaines à vivre.Le père du jeune homme songea à une greffe de coeur, mais on lui répondit que la chose était hors de question: la dernière greffe effec- tuée à Montréal remontait à 14 ans, et l'on n'envisageait pas d'autre opération du genre pour l'instant.Toutefois, le Dr Roger-Marie Gagnon, de l'hôpital Notre-Dame, parla du cas au Dr Albert Guerra-ty, un chirurgien cardio-vascu-laire de l'université Stanford de Californie, et le 3 juillet, Denis Chayer fut avisé de se rendre à l'hôpital: une jeune fille y était à l'article de la mort, et les parents avaient consenti à faire don de son coeur.L'opération eut lieu à 5 heures du matin le 4 juillet, et deux jours plus tard, le jeune homme faisait seul le tour de son lit.Denis Chayer, qui est maintenant de retour à Longueuil, affirme que pas un seul instant, il n'avait pensé qu'il allait mourir.«J'avais à choisir entre la mort et une greffe: j'ai choisi de vivre», a-t-il dit.Quarante bébés éprouvette ont déjà vu le jour PARIS (AFP) \u2014 Depuis la naissance, le 25 juillet 1978 à Manchester, de la petite Louise Brown, premier bébé-éprouvette de l'histoire, une quarantaine d'enfants fécondés in vitro ont vu le jour à travers le monde.C'est l'Australie qui détient le record dans ce domaine, avec 14 naissances recensées en mars 1982; elle est suivie de la Grande- Bretagne, où 13 bébés-éprouvette ont bénéficié de la technique mise au point par le gynécologue Patrick Septoe et le biologiste Robert Edwards.Ces deux pays sont suivis des États-Unis (4 bébés), puis de l'Allemagne fédérale et de.la France (3).Au Canada, deux jumeaux sont nés in vitro en Ontario le 25 mars 1982.ET BIEN-ETRE par HUGUET7E ROBERGE .La qualité de l'alimentation ^ dans les centres d'< Quelle est la qualité de la nourriture offerte aux personnes âgées hébergées dans les centres d'accueil publics?Cette question, que se posent de nombreuses personnes mais à laquelle aucune étude sérieuse n'a encore apporté de réponse, préoccupe les autorités du centre d'accueil Na-zaire-Piché, de Lachine.Conscients^du fait que trop souvent la diète de la personne âgée ne correspond pas à ses besoins, désireux aussi de dissiper certaines fausses perceptions des repas offerts aux bénéficiaires dans les centres d'accueil, le directeur général, la diététiste, le chef du service alimentaire, le pharmacien, les administrateurs et d'autres intervenants de ce centre d'hébergement envisagent la tenue d'une étude systématique qui servira de base à l'élaboration d'un programme efficace de nutrition, lequel pourrait éventuellement être proposé aux autres établissements du réseau.«Nous croyons, exprime le directeur général, M.Yvon Carrier, qu'il est possible, malgré les contraintes budgétaires que nous vivons tous, d'offrir un menu varié et une alimentation saine et diététiquement équilibrée.Nous sommes prêts à comparer nos coûts unitaires avec ceux de n'importe quel centre d'accueil de notre dimension qui héberge une clientèle comparable, soit 100 bénéficiaires (A-3 et A-4) en perte d'autonomie et nécessitant des soins à différents degrés».Le plan d'action du CA comporte une évaluation de la nourriture offerte par rapport aux demandes exprimées par les bénéficiaires, une vérification des choix faits par ceux-ci au moment des repas et la distribution d'un questionnaire à un certain nombre de personnes âgées en mesure d'y répondre et portant sur leurs goûts, leurs choix et leurs attitudes vis-à-vis des aliments.L'étude qui sera menée au cours de l'automne débouchera sur l'élaboration d'un véritable programme de nutrition, lequel pourra possiblement permettre l'élimination ou la réduction de certaines médications par un meilleur choix alimentaire: par exemple, diminution de laxatifs par l'ingestion accrue de fibres alimentaires.Elle favorisera enfin une révision du système de diète spéciale en vigueur présentement.Besoin d'effectifs à la Maison Le Prélude A l'heure où, dans le réseau des Affaires sociales, tant de personnes compétentes et motivées sont congédiées, «tablettées» ou mises en disponibilité, on nous pardonnera de déroger à l'usage en publiant ici cette.offre d'emploi.La Maison Le Prélude, organisme sans but lucratif récemment établi, qui accueille les femmes victimes de violence à Laval, cherche présentement une coordonnatrice et une animatrice.La candidate au poste de coordonnatrice doit posséder une capacité de supervision, de dynamisme dans la coordination du travail d'une équipe.Elle est disposée à travailler à l'amélioration de la condition des femmes victimes de violence, en respectant les valeurs des autres.On exige de l'aspirante une formation universitaire de premier cycle en travail social ou en psycho-sociologie, une expérience professionnelle minimale de deux ans en milieu d'intervention sociale et une lettre de recommandation d'un organisme reconnu.Quant à la personne recherchée pour le poste d'animatrice, elle devra accepter de travailler à horaire variable, être capable de travailler en équipe auprès de la clientèle, de respecter les valeurs des autres, et vouloir se perfectionner.Formation collégiale ou expérience pertinente équivalente et lettre de recommandation d'un organisme reconnu.Les intéressées doivent faire parvenir leur curriculum vitae au plus tard le 23 août 1982 à: La Maison Le Prélude Inc., CP.352, Succursale Duvernay, Laval, H7E 4VI (à l'attention, selon le cas, du Comité de s élection-coordonnatrice ou animatrice) "]
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