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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1982-06-30, Collections de BAnQ.

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[" .* \u2022 .¦ CHANGÉ pages 4 et 5 1 DEMAIN LES EXPOS LAISSENT GAGNER LES METS! pages 2 à 4 LA PRESSE NE SERA PAS PUBLIÉE A.35 cents HORS DE LA ZONE MÉTROPOLITAINE 45* MONTRÉAL, MERCREDI 30 JUIN 1982, 98e ANNÉE, no 150, 80 PAGES, 6 CAHIERS photo Robert Nadon.LA PRESSE 1 AU LENDEMAIN DU BUDGET Si le budget fédéral a provoqué la débâcle aux bourses canadiennes, hier, l'indice de la Bourse de Toronto ayant baissé de 44.36 points, il a suscité le vif mécontentement de la plupart des syndicats, dont le Congrès du travail du Canada qui a l'intention d'utiliser tous les moyens pour protester contre les mesures gouvernementales.Aux Communes, les conservateurs tiennent les libéraux sur le qui-vive avec le dépôt d'une motion de blâme contre le budget MacEachen.De son côté, le premier ministre Lévesque a annoncé qu'il participerait à la rencontre des premiers ministres aujourd'hui, mais qu'il allait à Ottawa à contrecoeur, estimant ridicule la «réunion de façade» convoquée par M.Trudeau.René Lévesque se rend aujourd'hui au 24 Sussex Drive même s'il estime que c'est une «réunion de façade».«Les absents ont toujours tort», a-t-il dit hier au cours d'une émission radiophonique à Québec.pages A 4, A 8 et C 1 photo PC photo Robert Nadon.LA PRESSE LES BARBECUES ii VERITE T*\"\"*« .1- >>.'V Israël a menacé hier de «graves conséquences» les Palestiniens assiégés dans Beyrouth-Ouest en les accusant de «vouloir gagner du temps» et en les avertissant qu'il avait fixé une «date limite» pour leur reddition, leur désarmement et leur évacuation du Liban, date au-delà de laquelle Beyrouth serait attaquée.page E 1 ÉDFTO E MIRACLE 7£* \\ .\"v Qu'il fasse soleil ou qu'il pleuve, Réjeanne Monchamp, de Brossard, fait la cuisine dehors, au barbecue et ce, pendant tout l'été.Son enthousiasme s'est même accru depuis qu'elle a fait l'acquisition d'un barbecue au gaz propane beaucoup plus commode qu'un barbecue au charbon de bois.Il lui permet de varier et de raffiner ses plats, coûte moins cher en combustible et se contrôle plus facilement.pages D 1 et D 2 ESPERE N'A PAS EU LIEU.PAR MICHEL ROY page a 6 FOX IRRITÉ BELL i Igor Gouzenko est décédé à l'âge de 63 ans.La photographie date de 1954.IGOR GOUZENKO MORT ET INHUMÉ V^pqge a 5_ SOMMAIRE Annonces classées: C 2, D 8 à D 13 E 4, E 5 et sport 14, 15 Arts et spectacles: C 7 à C 11 \u2014 Cinéma: B 6 Carrières et professions: B 1 à B 3 Décès, naissances, etc.: E 2, E 3 Économie: C 1 à C ô FEUILLETON: D 9 Horoscope: D 10 Le bridge: E 6 Le monde: E 1, E 7 Mot mystère: D 11 Quoi faire aujourd'hui: B 6 Télé-câble: C 7 Télévision: C 7, C 11 \u2014 Horaires: B 6 Tribune libre: A 7 Vivre aujourd'hui: D 1 à D 7, D 14 \u2014 Médecine: D 14 TABLOÏD SPORTS Bandes dessinées: 18 Mots croisés: 18 < r MM PAS PAREIL Même si le gouvernement fédéral a promis lundi soir de restreindre les hausses de prix dans les services publics, le ministre des Communications Francis Fox soutient que la demande de la compagnie Bell d'augmenter ses revenus de 15 p.cent représente un cas différent.page a s I *1 _iéDél Peuple, /l ï'esr Sez/l sop.soaj 7c&% 7&OE/Q.Au £*C/Q4$t&, photo PC / LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 30 JUIN 1982 Mgr Paul Grégoire, archevêque de Montréal, entouré de ses auxiliaires, Mgr André-Marie Ci-michella et Mgr Leonard Crowley, impose la mitre au nouvel évêque auxiliaire montréalais, Mgr Jean-Claude Turcotte.photo Denis Courviiie, la presse NOUVEL ÉVÊQUE AUXILIAIRE DE MONTRÉAL Mgr Turcotte reçoit anneau mitre et crosse C'est en présence de quelque \u202210 évoques, d'environ 350 prêtres et de plus de 1.500 autres personnes remplissant la cathédrale Marie-Reine-du-Monde que le nouvel évêque auxiliaire à Montréal, Mgr Jean-Claude Turcotte, a reçu hier soir l'anneau, la mitre et la crosse, symboles de son nouveau rang dans l'Eglise catholique.JULES BÉLIVEAU La cérémonie, dont le nouvel évêque auxiliaire avait voulu qu'elle ait lieu précisément le jour de la fête des apôtres Pierre et Paul, s'est déroulée comme une grande célébration diocésaine, solennelle et émouvante comme le sont toutes les consécrations épiscopales, mais en même temps comme une fête familiale.L'assemblée ne s'est pas privée, en effet, de manifester li- brement sa joie par des applaudissements nourris après la lecture d'une lettre de Jean-Paul II adressée à l'Eglise de Montréal, de même qu'à la suite de l'imposition des mains sur la tête du nouvel évêque par tous les autres évêques présents.Plusieurs de ces évêques venaient de fort loin: outre Mgr Angelo Palmas, pro-nonce apostolique au Canada, on y a noté la présence entre autres de Mgr James Hayes, d'Halifax, de Mgr William E.Power, d'Antigonish (Nouvelle-Ecosse), de Mgr Antoine Hacault, de Saint-Boniface (Manitoba), de Mgr Jacques Landriault, de Timmins (Ontario), et des évêques québécois Jean-Guy Hamelin, de Rouyn-Noranda, Gilles Ouellet, de Ri-mouski, et Gérard Drainville, d'Amos.Dans le message qu'il a livré à la fin de la cérémonie, Mgr Turcotte a fait part à l'assistance des sentiments et des réflexions qui l'avaient habité au cours de cette soirée.«D'abord, a-t-il dit, c'est un attachement plus profond, une union plus intime avec l'Eglise fondée par Jésus-Christ que je ressens; l'impression d'être ancré davantage au coeur de l'histoire du peuple de Dieu en marche.» Plus loin, le nouvel évêque confiait qu'il ne ressentait pas son appartenance au Collège des successeurs des apôtres en termes de pouvoirs supplémentaires, ni en termes d'accession à un ordre supérieur dans le sacerdoce, mais plutôt «en terme d'union plus profonde avec l'Eglise telle que fondée par Jésus, en terme d'ancrage plus solide aux Apôtres et, par eux, au Christ (.)».Les Métallos en grève manifestent contre Noranda La Noranda Mines est la pire compagnie que nous ayons au Québec, a lancé hier M.Louis La-berge, président de la FTQ, à quelque 300 métallos en grève massés sur la rue Sherbrooke, à Montréal-Est, juste devant les installations de l'usine Noranda Métaux Industrie.«Pour venir à bout de la Noranda, il faudra plus qu'une marche de 500, 800 ou 1,000 personnes; il sera nécessaire de faire preuve d'une solidarité sans précédent, et la FTQ est prête à vous donner PIERRE BELLEMARE_ tout l'appui et tout le support dont vouz pouvez avoir besoin», a ajouté le leader syndical.\"Là MÉTÉO\" AUJOURD'HUI: Min.: 8 Max.: 24 NUAGEUX, POSSIBILITÉ D'AVERSES, RISQUE D'UN ORAGE La Quotidienne Tirage d'hier 1-0-1 Québec mi* Abitibi 5 Outoouois 8 Lourentidc* 8 Contons de l'Etf 6 Mauriac 8 Québec à Loc-Soint-icuii 6 Rimoutki 6 Gaspésie 6 Baie-Comeou 4 SepMlet 4 Canada Min.Victoria 18 Edmonton 15 Recjino 11 Winnipeg I I Tot onto 18 Frederic ton 12 Halifax 8 Charlottetown 13 Saint-Jean 10 Moi.Aujourd'hui 16 Nuageux 24 Nuageux 23 Nuageux 20 Nuageux 17 Nuageux 18 Nuageux I7 Nuageux 15 Nuageux 15 Nuogcux I3 Nuageux I3 Nuageux Mai 22 19 18 18 23 18 M 19 14 États-Unis Min Mob.Min.Mo> Boston Buffalo Chicago Miami New York \u2014 24 Nllo-Orléans \u2014- 32 \u2014 26 Pittsburgh \u2014 20 \u2014 25 San Francisco \u2014 17 \u2014 33 Washington \u2014 27 Dallas 30 Les capitales Min.Mo* Amsterdam 13 19 Athènes 22 33 Acapuko 21 28 Berlin 12 22 Bruxelles 10 18 Buenos Aires 4 8 Copenhague 13 17 Genève 13 21 Hong Kong 25 28 Le Caire 23 40 Lisbonne 15 30 Londres 13 20 Madrid Moscou Moxico Oslo Parii Rome Seoul Stockholm Tokyo Trinidad Vienne Min.13 15 11 10 14 16 21 13 19 24 14 Moi 33 22 26 16 22 30 30 17 27 30 16 Le président de la FTQ a parlé aussi d'une «attaque concertée du patronat, des politiciens et des po-liticailleurs» à l'endroit de la masse ouvrière qui, si elle n'est pas mise à pied, est obligée sous la Aenace de se contenter d'aug-mentatitfhs salariales ridicules et de travailler dans de mauvaises conditions.M.Laberge a d'ailleurs ouvert la marche aux manifestants à partir du centre civique de Montréal-Est, à deux ou trois kilomètres de la Noranda Métaux, où on compte 380 grévistes.On en dénombre également 1,000 à raffinerie canadienne de cuivre, non loin de là, et enfin près de 600 à raffinerie de zinc de Val-leyfield.M.Clément Godbout, directeur du syndicat des métallos, a pris la parole avant M.Laberge pour affirmer qu'il ne «faut pas se laisser endormir par la crise économique actuelle.On va se battre pour obtenir la sécurité et la santé au travail, en plus d'une indexation de nos salaires et de l'abolition de la sous-traitance».Six hommes portait un cercueil pour fermer la marche.«Ce cercueil devrait être dans le bureau du président de la compagnie», a signalé au passage M.Laberge devant les manifestants, qui étaient relativement peu nombreux sur les lieux.Il y aura bientôt deux mois que le conflit dure, sauf à Valleyfield, où il a éclaté le 9 juin dernier., f BÉDARD MET LES POINTS SUR LES «I» La SQ ne servira pas de bouche-trou aux municipalités (PC) \u2014 La Sûreté du Québec n'a pas été formée pour servir de «bouche-trou» ou de bouée de sauvetage aux municipalités qui omettent d'assumer leurs pleines responsabilités dans le domaine de la sécurité publique.Prononçant le discours inaugural du 50ème congrès de l'Association des chefs de police et pompiers du Québec, le ministre de la Justice, M.Marc-André Bé-dard, a réitéré hier cet avertissement en invitant les municipalités qui se font tirer l'oreille à prendre au plus tôt les dispositions voulues.«Je le répète, le respect de la loi par toutes les municipalités concernées s'inspire, en plus des considérations de sécurité publique, de principes d'équité entre les municipalités de plus de 5,000 habitants, et de la stricte observance de leurs responsabilités sociales», a déclaré le ministre.La loi M.Bédard a affirmé qu'il n'avait pas l'intention de considérer le recours à l'article 73.1 de la Loi de police, qui prévoit des ententes avec la Sûreté du Québec, comme un moyen pour les municipalités de satisfaire à leurs obligations.«Cette requête m'a été adressée, mais j'estime que l'esprit de cet article n'est pas de favoriser une telle entente comme moyen de doter la population d'un service policier municipal au sens de la loi.«En introduisant cet article dans la Loi de police, on n'a jamais eu l'intention de modifier fondamentalement la mission de la Sûretédu Québec et d'en faire un corps policier dont les municipalités pourraient louer les services».Cet article, a expliqué le ministre, visait plutôt à répondre à certaines situation d'exception, où il peut être nécessaire de recourir, pour des périodes limitées, au support de la SQ pour permettre à une municipalité de satisfaire à ses obligations.S'il écarte le rôle municipal de la SQ, le ministre considère les ententes inter-municipales ou la régionalisation comme des avenues satisfaisantes pour que soient rencontrées les obligations posées par la loi de police.Surprise M.Bédard s'est dit surpris du peu d'intérêt suscité par de telles formules auprès des municipalités «qui ont désormais l'obligation d'assumer leur rôle en matière de sécurité publique».Il a souhaité que des projets pilotes soient mis à l'essai.Des dispenses d'établir et de maintenir un corps de police ont été accordées jusqu'en décembre 1985 aux villes de Percé, Gaspé et Bécancour, en raison de l'étendue de leur territoire, de l'absence d'un tissu urbain suffisamment développé et de problèmes financiers bien particuliers.A compter du 1er janvier 1983, la ville de Val Bélair, en banlieue de Québec, constituera, par étapes, son propre corps de police, qui devrait comprendre environ 15 membres en 1986.Quant aux villes de Sainte-Julie, Saint-Luc, Lachenaie et Sainte-Anne-des-Monts, qui devaient toutes constituer un corps de police le 1er juin 1982, l'enthousiasme est plutôt tiède en raison de la conjoncture économique.* Mais M.Bédard a indiqué que toutes ces localités étaient prêtes à respecter la loi, tout en voulant bénéficier de certains aménagements qui leur permettraient de ne pas surcharger indûment des finances municipales souvent précaires.Le congrès de la CEQ bute sur la question de la représentation QUEBEC - C'est sur la question de la participation de la CEQ à divers organismes de consultation qu'a finalement buté le congrès de la centrale.En effet, dans la clarification des orientations à laquelle ils se consacrent en ce moment, les congressistes de la CEQ avaient trouvé assez facilement des compromis et des consensus qui évitaient la polarisation de l'opinion.MARIANE FAVREAU envoyée spéciale de LA PRESSE_ Mais sur la «représentation syndicale», il aura fallu plus de quatre heures de débats et une série de votes très serrés pour dè-gager une ligne de conduite.Certes, on s'est facilement entendu sur le fait que la CEQ est opposée au tripartisme (syndicat, patron, Etat) et à la concertation sociale, qui ne seraient qu'une façon d'accepter de gérer le système.Mais s'arrête le consensus.Une bonne partie des membres, dont MM.Gaulin et Charbonneau, souhaitaient la voir présente à certains débats, à certaines tables, à certains organismes consultatifs où la CEQ aurait pu jouir d'une certaine latitude de parole tout en respectant ses politiques générales.Mais le congrès, par une marge de 10 voix (312 contre 302) au scrutin secret et après deux votes contradictoires à une seule voix de majorité, en a décidé autrement.Désormais c'est avec des mandats «directs et formels» déterminés par le conseil général que la centrale pourra intervenir.Et cela uniquement dans des rencontres bilatérales, soit avec l'Etat, soit avec le patronat.Ou encore dans les.rencontres prévues dans la convention collective, ou en commission parlementaire ou pour présenter un mémoire.\u2022 Museler ou protéger la CEQ?Il lui est cependant loisible d'évaluer, selon la conjoncture, la pertinence d'être représentée à certains organismes consultatifs ou administratifs paragouverne-mentaux.Mais ce sera toujours le conseil général qui en jugera et donnera les mandats.Cette instance de quelque 200 membres se réunit environ quatre fois par année.Les tenants de la ligne finalement victorieuse expliquent que l'on permet ainsi à la base d'être associée à ces démarches de représentation et qu'on évite des «mandats en blanc».D'autres y voient plutôt la façon la plus efficace d'empêcher toute représen- tation de la CEQ où que ce soit.Ce sont surtout les tenants de la «mobilisation» qui ont défendu ce mandat étroit, citant en exemple le dernier sommet économique où la CEQ était présente et qui a débouché sur les gels de salaires ,et autres lois décriées.Ils estiment que leur rapport de force se manifeste mieux autrement qu'à ces palabres.Ce que M.Gaulin réfute en rappelant que lorsque la CEQ se présente à ces instances, elle est forte de sa force institutionnelle et du poids de ses 80,000 membres.Toujours sur les orientations, la CEQ a décidé de se retirer du Secrétariat professionnel international de l'enseignement, qui lui semble faire des exclusions dans les causes à défendre, et ce, en fonction de lignes politiques.Si elle recherche toujours l'unité d'action entre les centrales, les syndicats et les organismes populaires, la centrale ne voit aucun intérêt à inclure la CSD dans cet ensemble.M.Gaulin a précisé, en conférence de presse, que la conception du syndicalisme à la CEQ et à la CSD est trop différente, et que l'action de la CSD ne vise qu'à se démarquer des autres centrales.11 semble qu'on respecte également les positions de la CSN et de la FTQ, qui tiennent toujours la CSD à distance.Les enseignants d'hier n'ont pas peur de leur centrale QUEBEC - Ils ont passé leur vie dans l'enseignement.Ils ont connu, pour certains, les années 30 où Laure Gaudreault fondait sa première association d'institutrices, qui a finalement débouché sur l'actuelle Centrale de l'enseignement du Québec.Ils sont, au congrès de la CEQ, 25 délégués de ces enseignants d'hier, avec plein droit de parole et de vote, membres de l'Association des retraités de l'enseignement, qui compte 6,000 membres.L'une des plus grosses affiliées de la CEQ.MARIANE FAVREAU envoyée spéciole de LA PRESSE Il est assez touchant de constater que cette centrale soit la seule au Québec \u2014 et peut-être au Canada \u2014 à intégrer entièrement ses retraités à ses discussions, tant en congrès qu'en conseil général, à mettre un permanent à leur service, à leur avoir construit une résidence (le manoir Laure-Gaudreault), bref à apprécier leur expérience.Cette espèce de «comité des sages» du congrès ne se sent nullement dépaysé dans les débats actuels, même si le «langage socialement très engagé» d'aujourd'hui contraste avec la réserve qui était de mise autrefois.Marguerite Gagné, Françoise Fau-bert, Yvonne Landreville, Jean-Paul Allaire, tous refaites de- puis une dizaine d'années, et Laval Grondines, depuis moins d'un an, sont unanimes: ils retrouvent au congrès de la CEQ le même dénominateur commun qu'autrefois: l'amélioration des conditions de vie des enseignants.Eux aussi ont travaillé, milité, manifesté dans des conditions souvent difficiles: «Nous avons une longue habitude de défiance vis-à-vis des législations», rappelle Mme Landreville, qui fut de la grève dans l'Estrie vers 1965 et de la marche sur Québec peu après.Et d'évoquer tout un climat qui, dans les années 40 et 50, imposait à ses institutrices et instituteurs un code occulte de comportement.«Notre époque en était une où le «paraître» l'emportait, de dire Marguerite Gagné, qui enseignait à Plessisville.Maintenant, pour tous ces jeunes délégués (la moyenne d'âge doit tourner autour de 35 ans), c'est «être» qui compte.» Marxiste ou chrétien?Et l'on fait chorus sur la franchise des débats, sur l'honnêteté qui y règne et sur le fait qu'on s'accepte malgré des idées différentes.Eux-mêmes se sentent bien accueillis, jamais rabroués.Mais, d'expliquer le président de l'association, J.-P.D'AUaire, il faut être prujjent dans certains débats,^omme sur les finances, par exemple, où lé poids relativement considérable des retraités qui ne paient pas la même cotisation pourrait faire pencher la balance.Interrogés sur les orientations qui se prennent en ce moment ou sur des documents anté: rieurs de la CEQ, les interviewés disent s'intéresser davantage aux questions d'ici qu'aux solidarités internationales, et que certains documents sont plus loin d'eux.A cause d'un langage marxisant?«Vouloir donnen une chance égale à tous est aus-f si chrétien que marxiste», rétorque Laval Grondines, qui estimé! qu'on a peut-être trop rapide-; ment qualifié le langage de la-CEQ qui, incidemment, le revise.* Mais l'évolution de la CEQ ne leur fait pas peur, au contraire «ça nous rend service».Ils expliquent que les membres actifs de la CEQ ont accepté de majorer leurs propres taux d'assurances collectives pour que les retrai-' tés puissent en profiter à des tarifs raisonnables.Ils vantent également le rajustemenf des pensions dû aux négociations; de la centrale qui, au cours des ans, les a sortis de la misère.M.Grondines aimerait que les retraités examinent des docu-* ments comme le projet Laurin et donnent leur opinion publiquement.Après tout, ils représentent à eux tous des siècles d'ex-* périence danis l'enseignement -A- LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 30 JUIN 1982 CTCUM: LA CHICANE REPREND la presse \u2022A 3 CAM: refus des changeurs du métro de rembourser La Fraternité des chauffeurs d'autobus et opérateurs de métro de la CTCUM a donné hier, à ses membres changeurs de métro, une «directive ferme» de ne pas rembourser les détenteurs de la carte mensuelle d'autobus et de métro qui se présenteront à compter du 5 juillet à leur comptoir.MARC DORÉ_ Cette directive de la Fraternité à ses membres vient en contradiction directe avec celle émise la veille par la Commission de transport, invitant les détenteurs de la tarte à se présenter aux guichets du métro, du 5 au 21 juillet, afin d'obtenir remboursement pour les perturbations du service en juin.Le président directeur général de la CTCUM, Lawrence Hanigan, qui plus tôt dans la journée parlait de «progrès significatif» dans les relations avec la Fraternité, a qualifié de «provocation» et de «harcèlement» le geste posé par les chauffeurs et opérateurs.Selon lui, «la Fraternité cherche de toute évidence à réchauffer le climat pour déclencher un débrayage».Dans un communiqué émis tard hier soir, un porte-parole de la CTCUM souligne que cette dernière «a formellement avisé ses employés que ce type de travail faisait partie intégrante de la fonction de changeur et que les employés concernés ont été clairement informés que tout refus de leur part de se soumettre à cette directive, les rendait passibles de suspension très sévère ou même de congédiement».De son côté, la Fraternité fait valoir que le remboursement ne fait pas partie de la tâche des changeurs, et qu'ils n'ont pas à procéder à ce travail que leur impose la Commission.Elle recommande donc aux usagers qui ont droit à un remboursement, soit de se présenter au siège social de la Commission, rue Saint-Jacques, pour obtenir leur argent, soit d'envoyer leur carte par la poste à M.Hanigan, avec leur adresse de retour.La Commission, de son côté, annonce que les changeurs ont déjà été avisés plus tôt en juin de faire ce travail, qu'ils ont alors procédé au paiement de la compensation monétaire pour les perturbations de mai, et qu'ils savent à quoi s'attendre s'ils refusent d'appliquer les directives de leur employeur.Les mesures disciplinaires dans ce cas prévoient des suspensions sans traitement, a indiqué M.Hanigan.«Temps partiels» Ces événements ont semblé surprendre le président Hanigan, qui avait parlé avec un optimisme prudent d'une certaine amélioration des rapports qu'il disait voir depuis lundi.A la demande du syndicat, la Commission a en effet accepté de rappeler au travail les 38 derniers employés mis à pied il y a trois semaines, un geste qualifié par M.Hanigan de «bonne volonté, même si nous avons besoin de ces chauffeurs».Ils reprendront leur poste à compter de lundi.Le pdg du transport en commun sur l'île de Le meurtre de McSween ramène les Dubois en cour Deux des quatre accuses dans l'affaire du meurtre de Jacques Me Sween ont comparu hier à Montréal devant le juge Maurice Allard.Il s'agit d'Adrien Dubois, un des célèbres «frères» de Saint-Henri, et de Camille «Souris» Francoeur.Les deux hommes avaient été arrêtés la veille, ie premier à Chateauguay, le second à Dolbeau, à la suite d'une longue enquête de la Sûreté du Québec.Les deux autres accusés étaient déjà incarcérés.Ce sont Jean-Guy Dubois, 16 ans, frère du précédent, et Claude Dubeau, 40 ans, qui comparaîtront aujourd'hui.Adrien Dubois, qui est né en 1946, a comparu brièvement vers midi, hier, et son enquête préliminaire pro forma a été fixée au 5 juillet, soit lundi prochain.Il a regagné immédiatement les cellules d'où il avait été amené menottes aux poignets.Il était représenté par Me René Duval.Le scénario pour la comparution de son compagnon Camille «Souris» Francoeur allait être quelque peu différent.Celui-ci était amené devant le tribunal par les policiers enquêteurs chargés de l'affaire, MM.Alain Courchesnes et Yvon Fau-chon, sans menottes, et il a quitté Je tribunal par la porte du public, sans qu'aucune explication ait été fournie sur ce traitement spécial.Me Frank Schoofey, son procureur, a demandé que l'enquête préliminaire de son client soit fixée elle aussi au 5 juillet pro forma, et il a avisé le tribunal qu'il présenterait une défense d'alibi à la première occasion qui lui sera donné de le faire.Francoeur, dit «Souris», qui doit certainement .sont surnom à sa taille réduite et qui porte des lunettes aux verres épais, est parti sous escorte policière.Me Pierre Vincent, un des procureurs de la couronne dans cette cause, avec Me Jean-Pierre Bonin et Me Claude Parent, a expliqué que Francoeur avait été ar- Une seconde de plus ¦ La journée d'aujourd'hui sera la plus longue de l'année puisqu'elle durera une seconde de plus.Le Bureau américain des normes a indiqué hier qu'une seconde supplémentaire serait ajoutée à la nuit de d'aujourd'hui.Il a précisé que cette décision avait été prise en coordination avec le Bureau international du temps à Paris.La dernière minute de la nuit d'aujourd'hui durera donc 61 secondes.rété et qu'il allait attendre son enquête préliminaire derrière les barreaux.De son côté.Me Schoofey déclarait qu'il ne comprenait pas pourquoi son client jouissait d'un traitement ordinairement accordé aux délateurs, car «il n'a absolument rien dit», affirmait l'avocat.C'est à la suite d'une série de perquisitions effectuées à Dolbeau, Montréal et Huntingdon qu'Adrien Dubois et Camille Francoeur ont été arrêtés, et les accusations portées sont relatives au présumé meurtre de Jacques McSween survenu le 5 octobre 1974 à Longueiul.McSween aurait été abattu en pleine rue de plusieurs projectiles d'armes à feu.Montréal avait dit espérer que ce geste éviterait la perturbation du service au cours des prochains jours.Mais la rencontre entre les deux parties n'aura par ailleurs pas permis de faire avancer beaucoup le dossier de ce qui reste en litige.La discussion sur l'embauche de surnuméraires, une demande patronale, divise encore les deux parties.La Fraternité, selon son président Jacques Bigeault, était prête à reprendre la négociation sur la base des dix points déjà soumis aux parties par le conciliateur.Cependant, la CTCUM exige, peu importe où on décide de la placer, que la question de l'engagement de temps partiels fasse partie du paquet, ce que refuse la Fraternité.En l'absence d'éléments nouveaux, les deux parties pourraient rester ainsi en face à face pendant un bon bout de temps.Mais le président de la Fraternité a indiqué que ses membres ne se sentaient pas beaucoup de patience, et qu'il était toujours possible, si l'attitude de la CTCUM devient insupportable, qu'ils aient recours plus vite que prévu à des moyens de pression, y compris la grève générale, en principe toujours à l'affiche pour le 23 août.La directive syndicale aux changeurs semble aller dans ce sens.Quant aux négociations avec les employés d'entretien, elles sont dans une phase de «refroidissement normal», a indiqué M.Hanigan, qui a dit espérer la reprise des négociations avec eux en juillet, après peut-être la fin de la «vraie trêve» qui existe selon lui aux ateliers depuis l'assemblée générale du syndicat qui a fixé la prochaine échéance,la grève générale, au 14 septembre.photo Jean-Yves Létourneau, LA PRESSE La CTCUM-Rail: c'est parti La Commission de transport de la CUM a officiellement lancé hier son service de trains de banlieue, prenant ainsi la suite du Canadien National.Les trains de CTCUM-Rail commenceront à rouler jeudi le 1er juillet sur la ligne Montréal-Deux-Montagnes.Cette prise en main du train est un premier pas vers l'intégration des réseaux de transport en commun de la région de Montréal.Les usagers de l'île paieront dorénavant moins cher pour un service amélioré, le nombre de trains passant de 18 à 28 par jour et les tarifs diminuant de près de 50 p.cent.Le ministre des Transports du Québec, Michel Clair, et le président de la CUM Pierre Des Marais, debout derrière le vice-président régional du CN, Yvon Masse et le président de la CTCUM, Lawrence Hanigan, ont émis symboliquement Tordre de marche du premier train.Ouverts ou fermés le 1er juillet?Tous les bureaux de la ville de Montréal ainsi que la Cour municipale seront fermés jeudi le h%% mît s V-r^s%v Fin tragique d'une septuagénaire photo Paul-Henri Talbot, LA PRESSE Une personne est morte et une autre a été gravement blessée lors d'un accident qui s'est produit hier un peu avant midi sur l'autoroute des Laurentides, en direction nord, au kilomètre 27,8 à la hauteur du village de Blainville.La victime était passagère et ne portait pas sa ceinture de sécurité.Il s'agit de Mme Corinne Ray, âgée de 72 ans et demeurant au 6281 Hudson à Montréal.Quant à la conductrice et fille de la victime, elle a été gravement blessée et transportée à l'hôpital de Saint-Jérôme.Il s'agit de Mme Marguerite Labelle, âgée de 47 ans.Cette dernière portait sa ceinture de sécurité.Il semblerait que Mme Labelle se soit endormie au volant de sa Plymouth 1980 qui est allée couper un lampadaire avant de foncer sur le mur de béton du viaduc Notre-Dame passant au-dessus de l'autoroute.__ Manif des nationalistes demain au Parc Laurier (PC) \u2014 Dans le but de protester contre la constitution canadienne et la charte des droits, le Comité des jeunes de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal a annoncé hier qu'il organisera une manifestation, demain soir 1er juillet.Cette démonstration aura lieu à 20 h, dans le Parc Laurier à Montréal.Le président du comité, M.Ro- bert Ladouceur, a précisé que les manifestants brûleraient des copies des deux documents, afin de faire connaître à Ottawa le mécontentement des jeunes Québécois face à la charte des droits et à la constitution.Selon le Comité, le gouvernement fédéral n'a pas tenu compte des besoins et exigences du Québec lors du rapatriement de la constitution, et a continué, depuis, à brimer les libertés collectives des jeunes du Québec.Le Comité est formé d'une cinquantaine de membres, âgés de 18 à 30 ans, a indiqué le président de la SSJBM, M.Gilles Rhéaume.«Ils ont proposé cette initiative au Conseil général, et nous l'avons endossée avec enthousiasme», a-t-il conclu.1er juillet à l'occasion de la Fête du Canada.Il n'y aura pas d'enlèvement des ordures ménagères ce jour-là.La balance publique située au 930 rue Saint-Paul ouest, sera également fermée.Toutefois les trois marchés publics, Atwater, Jean-Talon et de Mai son neuve demeureront ouverts.Les piscines extérieures seront ouvertes mais tous les centres communautaires, piscines intérieures et arenas de la ville, de même que tous les bureaux du service municipal des sports et loisirs seront fermés, y compris les 51 clubs vacances.Cependant les visiteurs pourront profiter de ce congé pour visiter le Jardin botanique, l'Aquarium Alcan, le Planétarium Dow, le Jardin des merveilles du parc Lafontaine ainsi que le Centre d'art du mont Royal.Toutes les succursales de la bibliothèque municipale, de même que le bibliobus et le service de biblioroute seront fermés le 1er juillet.Les bureaux de poste, les succursales postales et les bureaux de poste auxiliaires seront fermés le jour de la Fête du Canada.Il n'y aura ni distribution du courrier, par facteurs, ni distribution rurale.Toutefois il y aura cueillette du courrier dans les boîtes à lettres publiques.Les couloirs des cases postales seront accessibles dans les halls des bureaux de poste, là où l'ouverture continuelle est en vigueur.Il n'y aura qu'une livraison par express.Les bureaux de l'administration des postes seront fermés.Par ailleurs les bureaux d'affaires d'Hydro-Québec seront fermés le 1er juillet mais les services essentiels aux abonnés seront maintenus.L'autoroute 25 fermée ¦ L'autoroute 25 est fermée à la circulation en direction nord, entre la sortie pour le boul.Des Seigneurs à Terrebonne et le Chemin du Grand coteau à Mascouche jusqu'à demain après-midi, puis à compter de lundi matin le 5 juillet jusqu'au 12 juillet inclusivement.Cette fermeture partielle permettra aux ouvriers de refaire la surface de roulement.CHEZ LES TRANSPORTEURS D'ÉCOLIERS Pour vaincre la crise: des achats de groupe Les propriétaires des 8, 000 autobus d'écoliers circulant au Québec, regroupés au sein d'une association, ont décidé d'utiliser leur force syndicale pour traverser la crise économique.Ils ANDRÉ PÉPIN_ * ; veulent améliorer la rentabilité de leurs entreprises en effectuant : des achats de groupes qui leur font économiser des millions de dollars chaque année.Ils emprunteront prochainement $10 millions pour renouveler les flottes )?/ *> d'autobus et espèrent obtenir un taux d'intérêt de 14 p.cent.L'Association des transporteurs d'écoliers (ATEQ) dirige les négociations avec les fournisseurs pour obtenir de meilleurs prix à l'achat des principaux produits servant au transport des écoliers.L'assemblée générale des membres est appelée à approuver le résultat des négociations dirigées par kMir syndicat.De fortes réductions en coûterait, par exemple, envi Aon $1,000 aux transporteurs poir assurer chaque véhicule en \u2022culation si chacun négociait sé- parement, nous indiquait hier un porte-parole de l'ATEQ.Or, la compagnie Provinces-Unies le fait maintenant pour $150 puisqu'elle assure la grande majorité des autobus.Les propriétaires versent environ $200 dont une partie va à leur association pour financer d'autres projets.Récemment, l'ATEQ a négocié l'achat de 100 millions de litre d'essence avec un fournisseur canadien, ce qui permet à chaque transporteur d'économiser quelque 25 cents par gallon consommé.* e même principe s'applique pou )on nombre de pièces méca- nique fréquemment remplacées sur les véhicules.L'ATEQ veut utiliser davantage son pouvoir d'achats au cours des prochains mois.Elle pourrait offrir des programmes d'assurahee-vie, des programmes de retraite etc.Un pouvoir d'emprunt L'association négocie intensivement avec différentes banques et institutions financières pour obtenir des conditions d'emprunt avantageuses pour remplacer les véhicules des différentes flottes.Le directeur général de l'association, M.J.Charlebois, a confié à LA PRESSE qu'il serait possible d'obtenir le financement d'un véhicule neuf à un taux de 13 ou 14 p.cent Chaque année, $10 millions sont consacrés au remplacement des autobus d'écoliers au Québec, ce qui constitue un marché fort intéressant pour les prêteurs.L'ATEQ, grâce à la contribution des membres ($25 par véhicule) et au pourcentage qu'elle retient sur les achats de groupe jouit actuellement d'un compte en banque d'un demi- million de dollars qu'elle pourrait redistribuer pour financer les achats de véhicules neufs.Cette aide financière, ajoutée aux réductions bancaires, permettrait aux transporteurs de mieux traverser la crise économique.Une proposition ferme en ce sens doit être soumise aux transporteurs au cours de leur congrès annuel qui se tiendra en fin de semaine prochaine à l'hôtel Reine Elisabeth.«Pourquoi n'acheter qu'un véhicule et payer plus de 20 p.cent d'intérêt si, collectivement, on en a besoin de 3,000, a conclu M.Charlebois».> 4 a4* «CE N'EST PAS DANS UNE MATINÉE QUE L'ON VA FAIRE QUELQUE CHOSE» C'est à contrecoeur que Lévesque se rend à Ottawa «M -r QUEBEC \u2014 Estimant ridicule la réunion de «façade» convoquée par les autorités fédérales aujourd'hui pour discuter du budget MacEachen, le premier ministre Lévesque a décidé d'y participer en signalant que les absents ont toujours tort mais il n'a pas mâché ces mots face à cette rencontre précipitée.CLAUDE-V.MARSOLAIS de notre bureau de Québec «C'est rire du monde, c'est faire de l'image pour l'image.Je trouve cela écoeurant et même baveux car ce n'est pas dans une matinée que l'on va faire quelque chose», a déclaré M.Lévesque alors qu'il participait à une émission de lignes ouvertes sur les ondes de CKCV de Québec.Le premier ministre du Québec a souligné qu'il n'avait reçu l'énoncé budgétaire de M.MacEachen qu'à 21h30 lundi ainsi qu'un document explicatif d'une centaine de pages qu'il s'est empressé de faire analyser par les haut-fonctionnaires du gouvernement.A son avis, une telle rencontre avec le premier ministre Trudeau et ses homologues provinciaux aurait été beaucoup plus convenable si elle avait été cédulée la semaine prochaine car elle aurait permis une meilleure préparation.Il faut signaler que deux ministres provinciaux, MM.Bernard Landry et Guy Tardif, qui sont directement visés par les programmes de relance du budget fédéral sont actuellement en vacance.M.Lévesque, comme première réaction, a indiqué qu'il n'avait pas l'impression que le budget fédéral allait nous sortir de la crise économique.Selon lui, c'est un budget d'entreprise ou de province qui n'aura d'effet qu'à court terme.Il s'en est particulièrement pris à l'énorme déficit fédéral prévu en signalant qu'il est le double de celui du Québec et des Etats-Unis, toute proportion gardée en terme de population.Aussi, il estime que le budget fédéral n'aura aucun effet sur la baisse des taux d'intérêt.Duplication de programme Au sein du gouvernement qué- bécois, on se demandait hier si certains programmes de relance annoncés par le budget fédéral n'auraient pas pour conséquence de remettre en question certains programmes prévus dans le budget Parizeau, notamment la Corvée-habitation, le programme d'urgence d'aide à la petite et moyenne entreprise (garanties de prêts et réduction des taux d'intérêt) et le programme de stimulation économique initié dans le cadre de la publication du document « Virage technologique».La question devrait se poser dans toute son acuité en septembre alors que le programme fédéral de relance sera mis en application.Photothèque LA PRESSE René Lévesque Il n'est pas impossible que le Québec revise à ce moment ses propres programmes afin qu'ils soient complémentaires à ceux prévus dans le budget fédéral ou qu'ils soient repensés pour viser une nouvelle clientèle.A cet égard, on signale le secteur commercial qui a été exclu des mesures d'aide annoncées ce printemps.\u2022 \u2022 \u2022 » r 1 C.K.L.M.f§Î570 Il faut le voir pour le croire Vente du president a l'entrepôt.Il vide son entrepôt à des prix incroyables.C.K.LM.tf 1570 quantité limitée là w 5 4 4 t PISCINES HORS TERRE LA PRÉSIDENTE Garantie 15 ans sur le mur et la structure.\u2022 Piscines complètes \u2022 Échelle de sécurité aluminium \u2022 Filtre Jacuzzi de luxe % force \u2022 Aspirateur \u2022 Boyau 1 % \u2022 Sable pour filtre \u2022 Manche télescopique \u2022 Retour d'eau \u2022 Êcumoire \u2022 Thermomètre \u2022 Trousse d'analyse \u2022 Support à manche.prix du président j Q^g$ ggg$ Aussi piscines do 16 - 18 - 20 pieds de diamètre et piscines ovales disponibles.PISCINES CREUSEES LA PRÉSIDENTE Gratuit, 250 pi car.de trottoir' (3 pieds tout le tour) avec cette piscine creusée 15 pieds x 29 pieds PRIX DU PRESIDENT 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magasin.Patfc&luxô ^ «\u2022Oeck» Ord.-90,95$ \" Ptbt au pr©*îd*nt \u2022T -, ifj * I j rO| 4 41 tt \u2022fi \u2022 \\ m' Deux directions Autoroute des Laurentides sortie 14 ?.4 \u2022 Autoroute 13 via boulevard Dagenais, i Labelle nord TOUS CES ARTICLES SONT EN QUANTITÉ LIMITÉE PLUSIEURS AUTRES mmmmm SPÉCIAUX EN MAGASIN Montreal Rive sud - West Island 327-5367 327-5326 LES PISCINES *\u2022\u2022»\".' \u2022 .\u2022 OUVERT 7 JOURS PAR SEMAINE DU LUNDI AU VENDREDI ' do9h a.m.à 9h p.m.SAMEDI de 8h n.m.à 5h p.m'.[' î'\"j DIMANCHE de tOh a.m.à 5h p.m.C I 515, Bout.LABÉLLE Fabreville, Laval 622-9801 ft 1 M LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 30 JUIN 1982 Trudeau veut éviter de répéter l'échec de la i conférence de février dernier OTTAWA (PC) \u2014 Le premier ministre Pierre Trudeau a invité ses homologues provinciaux, qu'il a convoqués à une réunion à sa résidence du 24 Sussex Drive, aujourd'hui, à endosser sa lutte contre l'inflation.Il veut à tout prix éviter une répétition de l'échec survenu lors de la dernière conférence économique fédérale-provinciale, en février, alors que les 11 chefs de gouversnement ne sont pas parvenus à un consensus.M.Trudeau a formulé sa requête dans un télex transmis tard lundi soir aux 10 premiers ministres provinciaux.Ceux-ci se sont réunis à huis clos hier soir pour faire le point à la veille de leur rencontre au 24 Sussex Drive.Il est impérieux que les 11 leaders démontrent qu'ils sont capables de travailler ensemble pour résoudre les problèmes économiques du pays et de ne pas laisser leurs divergences «nous paralyser dans le désaccord et l'inaction», dit M.Trudeau dans son télex rendu public mardi.«Les Canadiens s'attendent à beaucoup de notre part en tant que leurs dirigeants élus.Ils ont été déçus à la suite de notre échec de février.» Le premier ministre de la Colombie-Britannique, M.Bill Bennett, à titre de président en exercice de la conférence des premiers ministres provinciaux, a invité ses collègues à une réunion en soirée pour discuter du nouveau budget fédéral et de l'appel que leurs a lancé M.Trudeau de se joindre au fédéral pour imposer un contrôle des salaires des fonctionnaires provinciaux et pour limiter les augmentations de prix dans les domaines qui sont sous leur juridiction.Certains des premiers ministres qui ont rejeté en février la proposition de M.Trudeau en faveur d'une certaine forme de contrôle des salaires, ont depuis adopté des programmes de restrictions, mais rares sont les programmes qui vont aussi loin que celui annoncé par le fédéral lundi soir.Photothèque LA PRESSE Pierre Elliott-Trudeau Plus d'un demi-million de fonctionnaires fédéraux, y inclus les employés des sociétés de la couronne, sans oublier sénateurs et députés, devront se contenter pour les deux prochaines années d'augmentations de salaire de six p.cent cette année et de cinq p.cent l'année prochaine.Le fédéral va également surveiller de près les prix dans les domaines qui tombent sous sa juridiction tels que les tarifs aériens, les tarifs postaux et certains produits alimentaires, en s'assurant que les augmentations sont justifiées.Dans son télex à ses homologues, M.Trudeau leur demande de prendre des initiatives identiques.«En cette période critique, les Canadiens exigent de nous tous que nous fassions preuve de leadership et d'audace.» Peignant un «sombre tableau de notre situation économique», M.Trudeau a dit que les conditions économiques se sont détériorées «beaucoup plus qu'aucun prévisonniste l'avait prédit».Plusieurs premiers ministres ne savent trop ce qu'ils sont venus faire OTTAWA (PC) \u2014 Les premiers ministres des provinces rencontrent leur homologue fédéral M.Pierre Trudeau ce matin afin de discuter d'économie.Mais si l'on en croit les déclarations de certains participants à cette rencontre qui étaient arrivés dans la capitale fédérale hier, ils se demandent ce qu'ils viennent y faire.«Il est bien difficile de dire si cette rencontre aura quelque utilité.C'est M.Trudeau qui Ta convoquée, il n'y a pas d'ordre du jour et il n'y a eu aucune rencontre préalable», a lancé M.Peter Lougheed, le premier ministre de 1'Alberta.Il a ajouté que les problèmes économiques du pays sont causés par l'incapacité du premier ministre Trudeau de comprendre les réalités de ce pays.«La responsibilité est donc sur ses épaules», a ajouté le premier ministre Lougheed.Quand les journalistes lui ont demandé pourquoi il était si peu optimiste, le premier ministre albertain devait répliquer que si M.Trudeau avait voulu agir de manière coopérative, il aurait pu commencer à le faire à la conférence fédérale-provinciale de février dernier ou consulter ses collègues avant de présenter le budget.«L'expérience nous montre que l'objectif de telles rencontres est, d'ordinaire, de nous faire ratifier sans les modifier les politiques fédérales», a-t-il ajouté.M.Lougheed devait s'entretenir avec ses collègues James Lee de PIle-du-Prince-Edouard, William Bennett de Colombie-Britannique et Brian Peckford de -?:- Terre-Neuve pendant près d'une heure hier soir.Pour sa part, le premier ministre Lee s'est dit déçu du budget présenté lundi soir par le njinis-tre des Finances Allan MacEachen.«Il n'y avait rien pour redresser l'économie de la province, pour faire baisser les taux d'intérêt ou pour nous rendre plus compétitifs.Sur le plan de l'énergie, nous devons payer des taux deux fois plus élevés que les autres provinces et il n'y a rien dans le budget qui puisse nous aider,» a-t-il déclaré.Mais M.Lee soutient que les premiers ministres auront de nombreuses questions à;poser à M.Trudeau sur le budget de lundi soir à propos de ce que les provinces devraient faire pour aider dans la lutte contre l'inflation.Mais M.Lee a soutenu que les provinces avaient déjà fait plus que leur part dans ce domaine, entre autres en limitant les hausses de salaires dans la Fonction publique., , Enfin M.Loygheed s'est.égale-ment dit déçu\\du budget qui ne contient rien, ait-il affirmé, pour enrayer la fuite massive des capitaux que le Canada connaît actuellement.Quand on lui a demandé si le budget était un échec, M.Lougheed s'est contenté de noter que les milieux financiers avaient fort mal réagi, Ips indices boursiers et le dollar étant en baisse.Quant au premier ministre Peckford, il devait affirmer que de telles réunions n'allaient guère contribuer à améliorer les choses tant que des décisions seront prises avant d'entamer la consultation.a.? » LA PRESSÉ, MONTRÉAL MERCREDI 30 JUIN 1982 Igor Gouzenko, Pex commis au chiffre de l'ambassade de l'URSS à Ottawa dont les révélations ont permis le démantèlement d'un réseau d'espionnage soviétique au Canada en 1946, apparaît ici le visage masqué par une cagoule.Il a vécu constamment dans la crainte d'être reconnu par des agents du KGB.Sur cette photo, prise en 1954, il est entouré des deux acteurs qui ont incarné sa femme et lui-même dans un film fondé sur son livre «La Chute d'un titan», qui relate dans le détail l'ère stalinienne.photo PC Gouzenko est déjà inhumé TORONTO (PC) \u2014 Igor Gouzenko, dont les révélations sensationnelles sur l'existence d'un réseau d'espionnage ont secoué le monde entier, est mort et est inhumé, a annoncé la Gendarmerie royale canadienne.Il a refusé de dévoilerr le moindre ; détail sur la mort du célèbre commis aux chiffres qui s'est enfui de ITamassade soviétique à Ottawa il \u2022y a 37 ans avec une grande quantité de documents confidentiels qui devaient entraîner la condamnation d'une douzaine d'individus pour espionnage, dont le plus connu est le député du Parti ouvrier-progressite (communiste) de Montréal-Cartier, Fred Rose.En dépit du silence de la GRC, Peter Worthington, rédacteur en chef du quotidien Toronto Sun, a 'dit que Gouzenko a succombé à une crise cardiaque lundi à ou près de Toronto.Le disparu était âgé de 63 ans.Le disparu vivait sous un nom d'emprunt à Toronto.Lors d'apparitions occasionnelles à la télévision, il avait la tête recouverte d'une cagoule pour protéger son identité.Il laisse dans le deuil son épouse Anna, une fille, Svetlana, et un fils, Andrei.Nouvelle vie Gouzenko avait choisi une nouvelle vie qui devait lui apporter une certaine notoriété, une petite fortune qui n'a pas duré longtemps et la menace constante d'être assassiné.Le monde entier devait apprendre que l'Union soviétique avait déniché des secrets militaires.Les révélations de Gouzenko, basées sur une multitude de documents secrets provenant de l'ambassade, ont donné lieu à 20 procès d'espionnage et à une douzaine de condamnations qui devaient avoir des répercussions VENTE dans les chancelleries de Londres et de Washington.Une commission royale d'enquête formée par le gouvernement fédéral pour faire toute la lumière sur l'espionage au Canada en est venue à la conclusion que voici: «A notre avis, par ce qu'il a fait, Gouzenko a rendu un énorme service public à la population de ce pays et en ce faisant, le Canada lui est redevable».Mais pour le reste de sa vie, il devait vivre dans la crainte constante de représailles de la part du KGB.Oeuvre littéraire L'un des faits saillants de sa carrière fut la publication d'un ouvrage littéraire intitulé «La chute d'un titan», un récit détaillé de l'ère du stalinisme qu'il qualifiait lui-même de cauchemar terrifiant.Ce livre lui a valu en 1954 le Prix du gouverneur général et a été sélectionné par le Club du livre du mois.Les documents subtilisés par le commis aux chiffres de l'ambassade soviétique au mo-mennt de sa fuite dans la soirée du 5 septembre 1945 devaient révéler qu'un réseau d'espionnage compliqué, impliquant des universitaires, des scientifiques et des hauts fonctionnaires canadiens et britanniques, fournissaient à des agents de l'ambassade des renseignements d'ordre militaire et scientifique.Ces renseignements étaient d'autant plus compromettant qu'ils avaient trait à la mise au point de la bombe atomique.La divulgation de l'existence de ce réseau d'espionnage est survenue six mois à peine après la fin de la guerre, à une période où la tension était très forte entre l'URSS et ses anciens alliés occidentaux.LE MANOIR LE ST-MALO Le choix par excellence pour les personnes retraitées.\u2014 Trois (3) repas par jour servis à la salle à manger, vin inclus au souper.\u2014 Entretien ménager tous les jours.\u2014Soins infirmiers.\u2014 Service de sécurité et d'intercom 24 heures par jour.Spacieux appartements modèles ouverts aux visiteurs dimanche 3 juillet de 2h à 5h.OFFRE SPÉCIALE LIMITÉE Protégez-vous contre l'inflation.Nos prix sont gelés jusqu'en juillet 1984 pour ceux dont les baux seront signés en juin 82.Pour de plus amples informations: LE 390, rue Bord de l'Eau J4H 3Z4 SAINT-MALO Longueuil (Québec) Tél.: 651 -0290 Ouvert 7 jours par semaine DE 7 JOURS POUR PROPRIÉTAIRES PAYEZ EN 90 JOURS SANS INTÉRÊT ET FRAIS D'ADMINISTRATION Nouveaux modèles exclusifs d'auvents horizontaux inclinés, ultra robustes.VETIEZ JOUER DEHORS ES Kino- .LIMITATION DES REVENUS A 5 AUVENTS de FIBRE de VERRE Francis Fox: pour Bell Canada, c'est différent Même si le gouvernement fédéral a promis lundi soir de restreindre les hausses de prix dans les services publics, le ministre des Communications Francis Fox soutient que la demande de la compagnie Bell d'augmenter ses revenus de 15 pour cent représente un cas différent.Interrogé hier par LA PRESSE après la période des questions de la Chambre des communes, le ministre Fox est littéralement sorti de ses gongs et a pris systématiquement la défense de la compagnie Bell, qui vient de demander au gouvernement d'accroître le prix de base du service téléphonique pour les abonnés résidentiels de 25 pour cent.MAURICE JANNARD do notre bureau d'Ottawa «Ce qui est nécessaire, c'est que la compagnie soit capable d'investir suffisamment pour continuer à offrir un bon système de communications au Canada», a affirmé M.Fox.«Alors qu'il est possible d'acheter des obligations sur le marché américain qui rapportent 15 pour cent, il faut se demander si cela est payant pour une compagnie d'investir ici et d'obtenir cinq ou six pour cent sur son capital».Le responsable fédéral des Communications a fait ces déclarations au moment même où le ministre des Finances impose des hausses de salaire de six et cinq pour cent pour les deux prochaines années à tous ses employés, demande aux Canadiens de «renoncer temporairement à une certaine protection contre l'inflation» et promet en retour de surveiller les prix des biens et des services publics essentiels.«Question stupide» Questionné sur l'engagement gouvernemental en rapport avec la demande de Bell, le ministre Fox a répondu: «Cela n'a rien à voir, votre question est stupide».Visiblement irrité, M.Fox a poursuivi: «Ce que vous demandez est tellement ridicule que cela m'offusque».Le ministre soutient que les limites imposées aux salaires des travailleurs n'ont rien à voir avec le fait que la compagnie Bell exige un rendement de plus de 15 pour cent sur ses avoirs.«Le cas de Bell est différent», a-t-il lancé.Le ministre Fox a déclaré que le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes jugera du mérite de la requête de Bell et après le cabinet fédéral des ministres verra s'il doit intervenir.Par contre, un des collègues québécois de M.Fox, le ministre Serge Joyal, a une position plus claire sur ce dossier.Interrogé sur la demande de Bell par LA PRESSE, M.Joyal a déclaré: «La compagnie Bell a eu sa réponse dans le budget de lundi dernier».Dans son dernier budget le ministre des Finances Allan MacEa-chen affirme: «Je demande donc aux organismes fédéraux qui réglementent les prix de biens et de services essentiels comme les transports publics, les communications publiques et les denrées alimentaires, de souscrire aux objectifs établis ce soir et de ne V s'en écarter que dans des circonstances exceptionnelles».Indications Le gouvernement indique aussi sa ferme volonté de surveiller les décisions des organismes relevant de sa compétence.Si l'on se fie aux déclarations du ministre Ma-cEachen, il ne fait pas de doute que les limites de hausses sur les salaires et les prix sont nécessaires pour diminuer l'inflation.«Par ces mesures relatives aux rémunérations, à l'indexation et aux prix administrés, le gouvernement montre la voie à suivre dans un effort national de deux ans visant à juguler l'inflation».De plus, dans la lettre qu'il a envoyée aux premiers ministres des provinces en vue de préparer leur réunion de ce matin, le premier ministre Trudeau demande aux provinces de manifester la même fermeté devant les hausses de prix des entreprises qui dépendent de leur juridiction.«Le gouvernement fédéral s'apprête à surveiller les décisions que prendront à cet égard les organismes de réglementation qui relèvent de sa compétence, et à intervenir au besoin dans les cas où des augmentations exceptionnelles ne pourront être justifiées en regard des objectifs définis dans le budget.Je me permets d'espérer que votre gouvernement envisagera d'en faire autant dans les domaines de réglementation de compétence provinciale».La demande de la compagnie Bell représente dans ce contexte le premier véritable test politique de la volonté du gouvernement fédéral.QUE DIRIEZ-VOUS D'UNE RX-7 POUR VOS VACANCES ! 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82350495 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 30 JUIN 1982 1JDIT0RIAL Le miracle espéré n'a pas eu lieu.Le peuple tout entier avait mis beaucoup d'espoirs dans le budget de M.MacEachen.On attendait un nouveau départ, la lumière au bout du tunnel, presque un miracle.Il n'y a pas eu de miracle.Les milieux d'affaires sont vivement déçus.Le mouvement syndical exprime sa colère.Les gouvernements des provinces ne voient pas de solution durable dans ce document.Toutes les oppositions au régime libéral \u2014 elles sont légions \u2014 vont se mettre à réclamer la démission du gouvernement.Ces réactions étaient prévisibles et les attentes des Canadiens, irréalistes.Les syndicats et les provinces réclamaient d'ambitieux programmes pour réduire le chômage et abaisser les taux d'intérêt; les entreprises et les milieux financiers insistaient sur l'importance d'une lutte continue et vigoureuse contre l'inflation, les dépenses de l'État et les déficits; les hommes d'affaires suppliaient le ministre des Finances de rétablir la confiance par une gamme de mesures fiscales; la masse des contribuables demandait simplement que le fardeau fiscal ne soit pas alourdi et que le coût de la vie n'augmente pas encore.Or M.MacEachen a voulu se rendre en partie à plusieurs de ces requêtes.Il a voulu corriger les erreurs considérables de son budget de novembre.Il a voulu tout à la fois combattre l'inflation, se porter au secours des victimes de la récession et susciter un regain de confiance afin de relancer l'économie.On lui avait reproché de confier la conception et la rédaction de ses budgets à des technocrates indifférents aux préoccupations des contribuables.Il a réagi en homme politique: il a présenté un discours budgétaire empreint de compassion, de solidarité et d'espérance.Mais le ministre des Finances n'a pas résolu la contradiction entre les objectifs poursuivis, entre l'obligation impérieuse de lutter énergiquement contre l'inflation et la nécessité de combattre la récession par un ensemble de mesures qui ne suffisent manifestement pas à remettre ce pays en marche.Les appels répétés à la modération des contribuables et à la frugalité des salariés paraissent dérisoires au regard de quelques chiffres brutaux: le déficit budgétaire, estimé à $10,5 milliards en novembre, passera à $19,6 milliards dans moins d'un an,- les dépenses fédérales augmenteront de 15.8%, c'est-à-dire deux milliards et demi de plus que les prévisions faites il y a sept mois,- l'État sera contraint d'emprunter $17,1 milliards au cours de l'exercice, trois fois plus que ne l'avait estimé M.MacEachen l'automne dernier.En mesurant la progression phénoménale de ces chiffres, entre la première neige de 1981 et les premières fleurs de 1982, on se demande par moments si le ministre ne s'est pas sérieusement trompé dans ses calculs.L'erreur s'est-elle surtout produite en novembre ou en juin?Un telle incertitude ébranle la confiance à l'égard du ministre.Il est vrai que les rentrées fiscales fléchissent en temps de récession et que le produit des taxes sur l'énergie diminue sensiblement, mais le profane demeure perplexe quand son gouvernement déclare la guerre à l'inflation et tolère pour lui-même un déficit béant et une croissance des dépenses qui est de quatre points supérieure au taux de l'inflation.Proportionnellement, le déficit du budget canadien est deux fois plus élevé que celui des États-Unis dont le premier ministre disait à Versailles qu'il fallait y voir la cause principale des taux d'intérêt élevés pratiqués dans ce pays.Pour stimuler l'économie et aider divers groupes de contribuables, M.MacEachen propose des formules variées, par exemple un crédit de $400 millions pour réduire les frais d'intérêt des petites entreprises à l'égard d'emprunts contractés par celles-ci à des fins d'investissements productifs, de recherche et de développement.Le ministre vit-il parmi nous?Les PME ont peine à survivre dans un contexte de faillites et M.MacEachen leur offre de prendre à sa charge une fraction du coût de l'expansion et du développement.Ces mots-là sont bannis du vocabulaire des petites entreprises.Quant à la subvention de $3,000 promise à l'acheteur d'une première maison ou d'une maison neuve, il est douteux qu'elle incite beaucoup de Canadiens à devenir propriétaires à une époque où le prix des maisons et des hypothèques sont inaccessibles à la majorité.D'autres mesures visent à favoriser l'investissement au Canada grâce à des avantages fiscaux, mais il faudra en étudier d'abord l'incidence avant de les mettre en oeuvre.Nul ne s'opposera à l'aide consentie aux agriculteurs et aux pêcheurs en difficultés financières, mais tous devront désormais payer plus d'impôt à l'État fédéral au lieu d'acheter des biens de consommation.Conclusion: les intentions du ministre sont bonnes, mais sa bataille contre l'inflation est mal engagée dans son propre gouvernement et son effort de relance demeure trop modeste.Michel ROY Nous avons 115 ans; cela doit se fêter Le Canada, comme fédération, aura 115 ans demain.La fête, comme à l'accoutumée, sera célébrée de façon plutôt modeste.Non pas que, en dépit des difficultés économiques actuelles, manquent les motifs de se réjouir, mais on dirait que, pour beaucoup, le pays demeure quelque chose d'artificiel qui ne les exprime dans ce qu'ils ont de plus profond.Au fait, comme l'a démontré un récent sondage de Paris Match, le Canada est plus apprécié par les étrangers que par ses propres citoyens.Dans ce sondage conduit dans les sept pays les plus industrialisés du globe, on demandait notamment aux gens, abstraction faite de leur propre patrie, dans quel pays ils estimaient que les gens étaient les plus heureux.Le Canada, et par une bonne marge, venait en tête.D'ailleurs, et c'est un phénomène souvent observé, c'est quand ils sont à l'étranger que les Canadiens ont le plus conscience de leur identité, de leur spécificité.C'est aussi quand ils sont à l'étranger qu'ils sont le plus fiers de proclamer leur appartenance nationale.Ils ont alors évidemment l'occasion de se comparer.Ces comparaisons leur démontrent non seulement qu'ils sont des privilégiés au plan économique, mais encore et surtout peut-être au plan des libertés individuelles.Le Canada n'a jamais vraiment connu les guerres de religion et ses vastes espaces ont empêché ses citoyens de se piler sur les pieds.Des groupes très diversifiés ont pu s'épanouir d'un océan à l'autre sans avoir à se faire la guerre, sans avoir à s'affronter.Cette immensité de territoire, conjuguée à une très faible densité de population, explique d'ailleurs en bonne partie cette difficulté qu'on a de s'identifier à l'ensemble du pays.Les citoyens se reconnaissent spontanément et davantage dans leur petite patrie, dans leur province.De là vient la puissance des forces centrifuges.Le phénomène est même plus évident depuis que plusieurs des provinces connaissent la richesse et ont moins à compter sur l'État fédéral.Il faut dire aussi que l'armée, chez nous, n'a pas joué un rôle unificateur comme ça a été le cas dans d'autres pays.D'abord, nous n'avons été attaqué par aucune puissance étrangère et, dans les premières décennies surtout de la confédération, l'unilinguisme anglais de nos forces armées a aliéné à bon droit le groupe francophone.Encore aujourd'hui, nous dépensons beaucoup trop d'énergies à nous demander si nous voulons demeurer ensemble, à essayer de nous entendre sur une définition du pays que nous souhaitons, sur l'équilibro à établir entre les pouvoirs de l'État fédéral et ceux des États fédérés.Et, pourtant, malgré tout, nous savons que ce pays, avec tous les défauts que nous pouvons lui trouver, n'a pas beaucoup d'égaux dans le monde entier.Il est d'ailleurs assez jeune pour ne pas avoir pris de plis irréparables.A nous de le façonner toujours davantage selon nos conceptions d'excellence.En attendant, nous devrions retenir surtout les nombreux motifs que nous avons de fêter.Bien des pays, qui n'ont pas le quart des avantages dont nous jouissons, célèbrent leur fête nationale dans un enthousiasme délirant.Ils doivent sûrement mal comprendre la sobriété de nos manifestations.Vincent PRINCE PAUL DES MARAIS président du conseil d'administration ROGER-D.LANDRY président et éditeur la presse BONME FêTE, #û7W /.Dfe, OtiJ Te» COAJHftff 8F4t/COOP To/l des PEi/PùEÇ (ppi Pei/t/SAff se P/) \u2022Il IM .«»»»\u2022 ¦ \u2022 - MAGASINS FIRESTONE Btaconsticld C homed y Dollard-des-Ormeaux Duvernay Joliette » '.Ml.* 42.boul.StCharles 784.boul.Labelle 4301, boul.St-Jean 2875.boul de la Concorde 40.boul de l'Industrie 694-1475 Lachine 10590.Côte de Liesse 6364500 Montréal-Est 688-7530 620-2550 Laflèche 3725.boul Taschereau 676 0243.861 6076 Montréal-Nord 7070 est.rue Sherbrooke 5101.boul.HennBourassa 259 3707 325-5510 Reperrtigny 164 est.rue Notre-Dame 581-5150 StJean 470.boul.du Séminaire 347-2395 661-9241 Longueuil 1748.chemin Chambly 679-8230.521-3202 Pierretonds 4973.chemin des Sources 683-7121.332-2254 Sept-lles 756 1695 Mall Cavendish (Côte-St-Luc) 5800.boul.Cavendish 486 7328 M \u2022 * < '» ni fi «««Mil IlliU f! I i UNE OCCASION INOUÏE u a.// se peut que quelques bogues illustrées ne soient pas immédiatement offertes dans certains magasins Bagues agrandies pour montrer les détails.il Oè - U - nui'.f r .v I - - \u2022 ¦ ¦ - Ht ji > Le plaisir d'offrir ou de posséder un diamant dure toute la vie.Mais vous n avez pas à attendre une éternité pour en acheter un.Rendez-vous chez Mappins et profitez de nos prix exceptionnels sur un vaste choix de bagues à diamants.Nos ensembles pour la mariée sont aussi uniques que l'occasion qu'ils célèbrent.Et pour les autres occasions où les diamants sont de mise, Mappins offre des bagues de soirée à des prix vraiment accessibles.Avec les prix chez Mappins, vous n'avez pas à sacrifier la qualité et le service courtois pour obtenir un bijou de valeur exceptionnelle.Et, évidemment, votre achat chez Mappins à la protection de la garantie inconditionnelle d'un an.Tout ceci pour vous dire qu'une visite chez Mappins est une occasion inouïe.Les bagues illustrées plus haut ne sont que quelques unes de notre vaste collection: A.Modèle traditionnel de bague de fiançailles à diamants en or 14 kt.900 $ B.Alliance assortie en or 14 kt.300 $ C.Noeud de 13 diamants en or 10 kt.375 $ D.Solitaire avec monture en or 14 kt.1 500 $ JOAILLIERS \\bus en avez plus pour votre aigent,ctst bien simple.1000 ouest, rua SAINTE-CATHERINE (514) 866-7431 Us Galeries Chagnon 20 Trans-Canada est, Levis.Québec (416 ) 637-2465 Place Vertu 3131 Côte-Vortu.Ville St-Laurent (514) 362-6320 Carrefour de l'Estrie Sherbrooke, Québec (610) 562-1583 f A 14 250 PARTOUT AU QUÉBEC 1 I pampers Couches jetables 60 Super-absorbantes ou 48 Premiers Pas Pampers (SBaa COTON 12*.POLYtSTIK) 22'x38'«AWOX) VOIR DETAILS À L'ÉTALAGE ARTIC POWER te sçecaàstt du hM a ha frorie crest Savon 6 litres ARCTIC lUniPRIK pampers Couches jetables 24 Premiers Pas iuiiimiim; Dentifrice 100 PLUS 50% en BONI Avec ce coupon du 30 06 82 au 10.07.82 \u2014 Limite 3 par client Avec ce coupon du 30.06 82 au 10.07.82 \u2014 Limite: 3 par client Avec ce coupon du 30 06 82 au 10 07 82 Limite 3 par client ¦ I I miss CLAIR0L Shampooing colorant, teintes assorties Shampoo^ colorant MissClaFrol Shampoo Fon^^\"^1 A/f) M// - Coter iVwrr.Cent»», «.j INCLUS! ciïKÏÏ*'\"*\" NICE'N EASY Shampooing colorant, teintes assorties i K0TEX i lightdaVs Avec ce coupon du 30 06 82 au 10 07 82 Limite: 3 par client r-\u2014~\u2014-\u2014- i i i 30 serviettes hygiéniques iUniPRIK mû nutri-diete Régime amaigrissant, 20 sachets, saveurs assorties t l Avec ce coupon du 30 06 82 au 10.07.82 \u2014 Limite: 3 par client :uni»aiK Avec ce coupon du 30 06 82 au 10 07.82 \u2014 Limite: 3 par client Avec ce coupon du 30.06.82 au 10.07.82 \u2014 Limite: 3 par dient ÉCONOMISEZ Avec ce coupon du 30 06 82 au 10 07 82 \u2014 Limite: 3 par client à votre prochain achat de MissClairol formule shampooing au magasin le plus près Au rMlarUant St.' pr*MOUt>on de ca coupon p*/ la Vf* aw moment ûê l'achat da M it Oaaa Irai* d'adrraAiiiritton normaui Toula autra uliiiMdon da ca coupon coniii lu* un* l'iuO» Las facturât prouvant I aciui |dana lai 90 i \u2022-'i précédant*) d'un* quantité auKiunl* la produiit pour luat'ii*' loua i*« coupona d* lamoou'tam^nt, dot **nl «ira montra** t ji demand* lea coupona a*ronl nuit \u2022I non ar*tul a ils aont prétest» pour r*moouroi Canada V*>*u' marchanda t /10* Pou» obtvrur t* r*mbou«a*m*«t, pott*! 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