La presse, 27 mars 1982, E. Vivre aujourd'hui
[" Les subventions de fonctionnement des garderies maintenues à $3 par place page E 2 Marguerite Claude «Je suis née grâce au frère André» page E 3 AUJOURD'HUI \u2022 CAHIER E LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 MARS 1982 Soeurs Louise-Marie Michaud, Giiberte Champoux et Thérèse Laramée.La béatification de la fondatrice de leur congrégation leur vaut un premier voyage à Rome.photo Jean Goupil, LA PRESSE Un tirage au sort détermine le choix des uées de leur congrégation à Rome «Chanceuses! » Dans les longs couloirs de la maison mère des Soeurs des Saints Noms de Jésus et Marie, à Outremont, soeur Louise-Marie Michaud et soeur Giiberte Champoux n'ont jamais été aussi souvent interpeiées de la sorte par leurs compagnes religieuses.«Que vous êtes donc chanceuses, mes soeurs! » Les yeux et tout le visage rayonnant d'une joie indescriptible, soeur Louise-Marie, étonnamment alerte pour ses 82 ans, donne l'impression qu'elle pourrait se mettre à sautiller et à faire des pirouettes comme une petite fille.«J'ai gagné un voyage à Rome!» répète-t-elle en riant à ses soeurs apparemment plus heureuses de partager son bonheur que capables d'envie.Soeur Giiberte, qui porte également comme un charme ses 76 ans et dont le nom a aussi été tiré au sort pour participer à ce voyage, se montre plus réservée que sa compagne.«J'ai encore de la misère à le croire, dit-elle.Je pense que je rêve.» Avec environ 120 autres membres de leur congrégation provenant du Canada, de plusieurs régions des Etats-Unis et même de l'Afrique, dont la plupart ont également été désignées au sort à raison d'une religieuse par groupe de 80, soeur Louise-Marie et soeur Giiberte seront pourtant bel et bien sur la place Saint-Pierre de Rome ce dimanche 23 mai prochain, le jour où mère Marie-Rose, la fondatrice des Soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie, sera béatifiée par Jean-Paul II en même temps que le frère André et mère Marie Rivier, la première de toutes les religieuses de la Présentation de Marie.C'est dans la chapelle de leur couvent, le Premier vendredi du mois de mars, que s'est déroulé le tirage au sort organisé à la maison mère de la congrégation.Des quelque 480 résidentes de la maison, environ une soixantaine, désireuses d'effectuer le voyage et suffisamment en bonne condition physique pour le faire, avaient remis leur nom à leur supérieure.Six religieuses devaient être ainsi choisies pour représenter leurs compagnes à Rome.«Lorsque mon nom a été tirée se souvient soeur Louise-Marie, je me suis mise à pleurer.J'avais demandé au bon Dieu la grâce de gagner et je savais qu'il accorde tout ce qu'on lui demande, mais je n'en revenais pas.Lorsque soeur Giiberte est venue m'embrasser, je pensais qu'elle voulait me calmer et me féliciter.Peut-être qu'elle voulait le faire, mais c'était pour m'annoncer qu'elle venait aussi de gagner.» Soeur Louise:Marie n'était pas au bout de ses émotions: le lendemain, elle apprenait que sa propre soeur, âgée de 71 ans et cadette de sa famille, également religieuse dans sa congrégation, avait été favorisée par le sort dans un autre couvent des Soeurs des Saints Noms de Jésus et de Marie.Pour soeur Louise-Marie comme pour soeur Giiberte, ce voyage à Rome sera un premier voyage outre-mer.«De toute façon, sou- ^^^^^ I ^ l'occasion d'un pèlerinage ou d'un voyage touristique?Que les motivations de leurs clients éventuels soient d'un ordre purement spirituel ou tout simplement touristique, les agences de voyage ne peuvent que tirer profit de la béatification à Rome de personnages tels que le frère André, mère Marie-Rose et mère Marie Rivier.Ainsi, dès l'annonce de la béatification de ces trois religieux, une bonne dizaine d'agences de voyagé du Québec ont inscrit dans leur programme des forfaits incluant au moins une halte à Rome, et plus précisément sur la place Saint-Pierre, le jour même du 23 mai prochain.La plupart de ces agences appuient leur publicité d'une photo ou d'une image de l'un ou l'autre ou des trois futurs bienheureux, le plus souvent le visage du frère André.Certaines d'entre elles promettent à leurs clients éventuels des «places au Vatican garanties».La plupart des agences, qu'il s'agisse de Voyages-Missions, de Pèlerinages à l'Etranger du Cap, ou de maisons généralement plus connues «dans le monde profane» comme les agences Voyages Tra-velaide, Voyages Marco Polo, So-l'ex Jonica Voyages, offrent au moins une option d'un séjour d'une semaine à Rome et dans quelques villes italiennes pour environ $1,500 ou moins (ce qui in- clut le prix du voyage en avion, l'hôtel et généralement deux repas par jour).Le P.Bernard Lafrenière, de l'Oratoire Saint-Joseph, s'est dit absolument incapable d'avancer quelque chiffre quant au nombre de Canadiens ou de Québécois devant assister à la cérémonie de béatification du 23 mai.Il a toutefois indiqué que les personnes qui effectueront le voyage à Rome à cette occasion le feront pour vivre un grand moment religieux de leur vie.«Pour les gens attachés au frère André, a-t-il dit, la béatification du fondateur de l'Oratoire est le grand événement qu'ils attendaient.Et pour plusieurs, cela peut être le seul grand voyage de toute leur vie.» A l'agence Pèlerinage à l'Etranger du Cap, Mlle Cécile Roy n'a pu davantage prédire le nombre de Canadiens qui se rendront à Rome pour les prochaines béatifications puisque, a-t-elle dit, plusieurs agences offrent leurs services aux clients éventuels.L'agence ayant son siège au Cap-de-la-Madeleine prévoit cependant assurer à elle seule l'organisation du transport et du séjour à Rome pour de 300 à 400 personnes.Selon Mlle Roy, les personnes qui se rendront alors à Rome sont davantage des pèlerins que des touristes.«Ce sont des chrétiens intéressés à assister à une cérémonie de béatification, a-t-elle dit.Plusieurs se sentent des affinités avec le frère André, mère Marie-Rose ou mère Marie Rivier.Certains peuvent avoir connu personnellement le frère André, avoir obtenu de lui ou de Tune ou l'autre des deux religieuses fondatrices des faveurs spéciales.D'autres peuvent être frappés par le fait que deux de ces futurs bienheureux sont canadiens.Enfin, il y en a qui peuvent vouloir profiter des options plus large que nous offrons, dont par exemple un arrêt à Lourdes ou un séjour en Terre Sainte.ligne soeur Giiberte, ce sera mon baptême de l'air».Et, parlant tout aussi calmement du seul autre grand voyage de sa vie, elle précise: «C'est en machine que je suis allée au congrès eucharistique de Philadelphie de 1976 pour mes noces d'or de profession religieuse».Sauf les cas d'exception passablement rares et les missionnaires, les religieuses voyagent en effet relativement peu.Soeur Thérèse Laramée, qui participe à l'entrevue et qui sera également à Rome comme organiste, signale: «Je suis allée au Manitoba dans notre communauté.J'ai fait un aller-retour éclair \u2014 et il a plu pendant tout le voyage \u2014 jusqu'à Percé.Et j'ai vu Ottawa pour la première fois l'année dernière.Alors je ne peux pas dire que je suis allée bien loin.» Soeur Louise-Marie, cependant, étonne quelque peu ses compagnes lorsqu'elle décline tous les endroits qu'elle a visités: Miami, où vit une de ses soeurs, Washington, Chicago, Buffalo, les chutes Niagara et plusieurs régions du Québec.«Mais ce voyage à Rome, se réjouit-elle, ce sera le couronnement de ma carrière! » Autre texte en page E-3 À L'UQAM Des cours sur un sujet tabou! Le sujet dont je vais traiter est tabou pour l'ensemble des gens.Je l'ai déjà abordé, dans le passé, sans savoir comment furent reçues ces chroniques.Ce tabou, c'est la MORT.Nous savons tous que nous allons mourir mais nous ne le sentons qu'une fois: la vraie fois! Il existe maintenant trois unités de soins palliatifs, à Montréal, pour les cancéreux.Mais.ceux et celles qui meurent d'autres maladies, dans des établissements, ou chez eux?Nombreux sont les practiciens de la santé et des services sociaux (médecins, infirmières, psychologues, travailleurs sociaux, bénévoles, prêtres) qui sont confrontés dans nos divers établissements avec ce problème.Ils se trouvent désarmés, impuissants (nous le demeurons toujours! ), ne sachant que dire ni que faire.Ce qu'ils ignorent le plus, c'est la raison profonde de leur comportement personnel et collectif, qui se résume aisément: la peur de la mort! L'UQAM a osé.L'Université du Québec, à Montréal, a osé mettre sur pied un programme d'étude qui mène à un certificat de deuxième cycle en.(moi, le mot m'a fait sursauter!) thanatologie! L'UQAM soutient que ce sont les entrepreneurs de pompes funèbres qui ont-fait dévier le sens de ce mot et qu'ils sont, dans les faits, des thanato-practiciens.Quoi qu'il en soit de cette querelle de mots, oublions-la, pour l'instant, et revenons à l'initiative de l'Université.Le programme, sous la direction de Mme Luce DesAulniers, existe depuis janvier 1981.Deux groupes de trente personnes suivent un ou deux cours par semaine, accumulant ainsi 30 crédits.«On n'y trouve qu'un médecin, hélas!» soupire Mme DesAulniers.Les femmes y sont en majorité.Si les divers sujets de ce programme sont parfois abordés en gérontologie ou en sociolo- §ie, on n'a jamais eu cette audace e rassembler des hommes et des femmes qui auront le courage de s'interroger sur la fin de l'être humain, sur cette mort qui nous attend tous mais qu'on refuse tous, consciemment ou inconsciemment.Il n'existe donc pas ailleurs des cours structurés où des représentants de six disciplines (travail social, psychologie, philosophie, sciences religieuses, juridiques, anthropologie) tentent de donner à la mort ses dimensions, d'analyser les phénomènes qui l'entourent.Professeurs et étudiants finissent par scruter leur propre comportement.On revient toujours au fameux: «Connais-toi toi-même» de Socra-te.On codifie le deuil.On établit un temps donné pour pleurer un être aimé.La société n'aime pas le visage du malheur, à moins qu'il soit catastrophique, qu'il soit une exception qui rassure la communauté.«Le cours permet d'exprimer ce que l'on murmure et de procéder à une synthèse» soutient Mme DesAulniers.Comme les étudiants sont des personnes qui, «par divers types d'intervention sont en contact avec des mourants et/t>u des familles confrontées à la mort», ils enrichissent l'expérience commune.On ne cherche pas à rationaliser la mort mais à comprendre nos divers comportements face à ce mystère.«On se demande, me confie Mme Des Aulniers, ce qu'il faut connaître pour intervenir auprès des mourants, pour les assister dans leur libération.Est-ce qu'on aide mieux en possédant certaines connaissances?Lesquelles, au juste?» «Nous pensons, dit Mme DesAulniers, que c'est un ensemble d'individus, une équipe de soins souvent qu'il faut sensibiliser au phénomène de la mort.C'est une équipe qui doit «écouter», «déchiffrer» les messages que nous laisse le mourant afin de vivre plus longtemps en nous, et pour que nous puissions vivre avec notre peur, vivre mieux parfois.» Dans un établissement, des décisions sont prises pour celui qui va mourir et elles n'ont pas toujours un sens humain.Elles respirent davantage la peur de la mort.A l'hôpital, on meurt souvent seul.L'équipe de soins rassurera la famille pour la renvoyer.Elle ne verra pas la douleur et les larmes.Le dépliant qui explique le programme souligne: «Ainsi, nous avons à affronter le sens de notre vie en affrontant la possibilité de mourir.Mais la mort encombre.Elle est travestie.Elle est cachée.Elle angoisse.Elle fait parfois s'i- soler dans sa peur.Pourtant, les mourants nous interrogent avant la mort; comment être vivants.encore?» Le nombre de candidats à ces cours est limité à trente.On a jusqu'au premier mai pour présenter sa candidature.Pour obtenir des renseignements supplémentaires, on peut s'adresser à Mme DesAulniers: 282-4518.Il s'agit de cours du soir répartis sur au moins deux ans.Je dois vous répéter le nom du programme: «thanatologie»! «C'est un cours qui brasse le camarade mais qui peut être serein, avec des pointes d'humour» affirme Mme Des Aulniers.Si bien que ceux qui le fréquenteront uniquement pour décrocher le diplôme qui leur vaudra la reconnaissance d'un an d'expérience s'élimineront d'eux-mêmes.Car, il faut, je le rappelle, pouvoir vivre avec sa peur, aimer, écouter.N'aime pas qui veut.', et ne sait pas toujours se taire pour écouter qui aime. Les subventions de fonctionnement des garderies maintenues à $3 par place La présidente de l'office des services de garde à l'enfance, Madame Lizette Gervais, vient d'annoncer aux gar- deries coopératives et sans but lucratif, dont le conseil d'adminis- tration est formé en majorité de parents utilisateurs, qu'à compter du 1er avril 1982 la subvention quotidienne de fonctionnement de trois dollars par place au permis sera maintenue.On se souvient qu'une mesure d'urgence à l'intention de ces garderies avait été adoptée en décembre 1981, augmentant, de façon ponctuelle, le montant attribué pour le fonctionnement.Cette augmentation de subvention sera donc adoptée définitivement avec la pro- chaine année financière.La nouvelle vient ponctuer la semaine des garderies qui se tient au Québec du 21 au 27 mars.9 Cette décision administrative s'inscrit dans les efforts que tente l'Office des services de garde à l'enfance en vue de consolider les services de garde existants.De plus, l'Office des services de garde à l'enfance offre présentement aux res- ponsables de garderies des sessions de formation sur l'utilisation de deux outils conçus par l'Office à l'intention des garderies, en vue de leur faciliter les tâches de gestion.Les* deux documents «Gardons bien nos livres» et «La comptabilité en garderie» ont été offerts à toutes les garderies du Québec.Des responsables de plus de 75% des garderies assistent présentement à ces séances de formation un peu partout au Québec.\u2014UN FOYER POUR MOI Des jeunes cherchent une vie plus normale Quelques jeunes ayant un quotient intellectuel situé à la limite de la déficience légère vivent présentement dans des centres hospitaliers ou centres d'accueil spécialisés.Il s'agit de garçons et de filles dont l'âge peut varier entre 9 et 17 ans; certains manifestent des retards plus marqués mais en général, ils font preuve d'une assez bonne adaptabilité, d'autonomie et de débrouillardise.Leur séjour en institution leur a permis de faire des acquisitions importantes sur divers plans mais il est grandement temps qu'ils connaissent un milieu de vie plus normal, une famille d'accueil, par exemple.On les estime prêts à y vivre et capables d'y découvrir d'autres éléments propices à leur développement et à leur épanouissement.Quelques-uns même, réclament cette famille depuis un certain temps.Avant leur majorité il est bien naturel de fournir à ces jeunes l'occasion de connaître l'expé?rience d'un milieu familial que ce soit d'une façon régulière ou par des séjours lors de fins de semaines ou de congés.Nous pensons que les personnes les plus aptes à remplir ce rôle sont celles qui, par leur expérience de vie, de travail ou de loisirs, ont côtoyé des «déficients», sont à l'aise avec eux donc mieux en mesure d'accepter leur rythme, de les comprendre, les aider et de les stimuler.Si vous êtes des personnes chaleureuses et patientes prêtes à recevoir un jeune déficient dans votre foyer de Montréal ou de Laval, nous vous invitons à communiquer dès maintenant avec le Centre de services sociaux du Montréal métropolitain ressources-enfance, 527-7131. LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 MARS 1982 iUJJOUBB'HDI «Je vis grâce au frère André» «C'est grâce au frère André si je suis née.Et c'est grâce à lui si je suis encore vivante.» JULES ¦ÉUVIAU_ Mlle Marguerite i Claude, âgée de 67 ans, n'y va pas par quatre chemins.Et elle trouverait assurément beaucoup de choses à raconter à qui voudrait mettre en doute ses assertions.Claude, qui a jusqu'ici parcouru le monde jusqu'en Russie, au Japon et en Chine populaire, trouve tout à fait normal de se rendre à Rome pour la béatification dû frère André, le 23 mai prochain.«Et aussi, ajoute-t-elle en faisant allusion à mère Marie-Rose, qui sera béatifiée le même jour, parce que j'ai fait toutes mes études chez les Soeurs des Saints Noms de Jésus et Marie.» Mlle Claude n'en a pas non plus contre le fait que cette cérémonie de béatification lui permettra de rencontrer enfin Jean-Paul II.«C'est un beau pape et j'ai bien hâtedele voir», dit-elle.4 ¦ .- ;, Photo Réol Saint-Jean, LA PRESSE Mlle Marguerite Claude: «Le frère André fait un peu partie de ma famille».* i ¦ a s à 9 V » 3 r «Je suis la dernière d'une famille de 15 enfants, dont 11 sont morts-nés et les trois survivants, à part moi, n'ont pas vécu plus de deux ans et trois mois, dit-elle.Le frère André avait dit à mon père pendant que ma mère me portait: «Votre enfant vivra».Et je suis encore là.» Faut-il parler de miracle?Mlle Claude, trouvant probablement la question superflue, poursuit: «Lorsque j'avais sept ans, j'ai été frappée d'une pneumonie double.Les médecins disaient mon cas désespéré.Mais le frère André, qui venait souvent chez nous, a prié au bout de mon lit.Et je suis encore là.» VA PUIS ORMJJI mm m V- -,v.XL m ^4' #* r-\"!-.' iOQ»1 Est-il étonnant que .partout dans l'appar-« tement qu'habite Mlle Claude dans le quartier montréalais de la [ Côte-des-Neiges, voi-; sinant les nombreux i livres des rayons de ! bibliothèque et les [ souvenirs de voyage, on trouve tant d'ob-1 jets rappelant le frère André?Ici, c'est une statue de saint Joseph, là une photographie de son Oratoire *;du mont Royal, puis ; quelques images représentant l'humble frère convers de la | Congrégation de Sainte-Croix.\u2022\u2022vu*\".W0* «Le frère André fait un peu partie de ma Camille», dit-elle.Plus tard, comme si de rien n'était, elle dira: «Il venait chez nous presque tous les dimanches.Il passait souvent la nuit dans notre chambre d'invité mais il ne dormait pas beaucoup: ma mère l'a vu plusieurs fois en prière à genoux par terre.Mon père Azarias Claude, était son plus grand ami et son confident.» C'est pour toutes ces raisons que Mlle CADRES DE QUALITE A PRIX DE II QUIDATION le plus grand choi* on ville\" PkVn TOILES MONTEES POUR ARTISTES GRANDEURS 5\" t r 8\" «10\" 9x12 10 x !4* \\Tx\\6H 16\"» 20- 20' *24 24\"a 36\" NOTRE SPECIALITE ENCADREMENTS SUR MESURE Blocage de vos petits points avec rachat d un cadre sur mesure CHOIX PARMI PLUS de 250 modèles LAMINAGE PLASTIQUE ENCADREZ VOS.\u2022 POSTERS \u2022 PHOTOS \u2022 REPRODUCTIONS \u2022 DIPLÔMES (sans besoin vitres) LAMINE SUR PLAQUES MURALES DE BOIS Prix Super-spécial 5 x7 *7.30 »r«U '14.SO 8 , 10 \u202210.30 12 - 16 MT.OO Aussi disponible format plus grand la mal/an du cadre mmLm J»I*SB fgrand tmrwirm d'arf WÊU Qu»lb.< ~ mm k L'OUEST LES GALERIES ST-LAURENT |fo
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