Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Économie et finance
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

La presse, 1982-03-05, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" ET FINANCE CAHIER B LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 5 MARS 1982 LA GUERRE DE PRIX N'A PAS AIDÉ Steinberg pourrait acheter Le gouvernement tolère a & p et Hudon & Daudeiin l'illégalité des Sodeq m La guerre de orix déclen- /-\"\\ I La guerre de prix déclenchée en Ontario par Steinberg lui a nui.Avec «9.5 pour cent seulement» de ce marché, la porte de sortie pourrait être Tachât de A & P.Au Québec, après Tachât de 87 Dominion par Pro-vigo suivi d'une «bataille publicitaire», Steinberg pourrait être tentée d'acheter Hudon & Daude-lin, grossiste pour les IGA.LAURIER CLOUTIER En entrevue, après la publication de son étude sur «Le commerce de l'alimentation», l'analyste Denis Ouellet, de la maison de courtage montréalaise Léves-que, Beaubien Inc., a déclaré en substance que l'industrie de la distribution alimentaire est en pleine transition.Avec un chiffre d'affaires de $7.3 milliards prévu cette année, seulement au Québec, elle fait face à une restructuration.Il ne faut pas écarter des acquisitions ou fusions.«Le concept du supermarché perd du terrain», surtout en Ontario.Steinberg se retrouve au centre du réalignement éventuel.Quant aux hausses de prix, après une accalmie, elles devraient s'accentuer d'ici à Tété.Les profits ne devraient pas s'améliorer toutefois avant l'automne.Les investisseurs devraient miser davantage sur Loblaw et Provigo que sur Steinberg, Oshawa et Dominion.La filiale Miracle Food Mart n'a pu profiter de la guerre de prix déclenchée par la baisse de 2,000 produits.Steinberg devra «vaincre ou périr».Pour mieux concurrencer les leaders, Steinberg pourrait acheter A & P, qui vaut environ «$75 millions» mais coûterait avec une prime «jusqu'à $100 millions».D'autres acheteurs pourraient se présenter toutefois.Alors, Dominion coûterait «au moins $250 millions».Grossiste avec concessions Denis Ouellet estime que «Provigo et Métro-Richelieu vont ébranler Steinberg dans la région métropolitaine de Montréal.Steinberg sera obligée de modifier ses structures et son organisation au Québec pour conserver sa part de marché».L'analyste verrait Steinberg se donner une division de gros, peut-être par l'achat d'Hudon & Daudelin (qui un peu comme elle en Ontario ne détient que 7.5 pour cent du marché au Québec), et transformer en concessions ses plus petits supermarchés, comme les concurrents.La guerre des prix «est finie» en Ontario.Elle s'est transformée en une «bataille de spéciaux de la semaine et bien de l'eau coulera avant la prochaine guerre».L'image de Steinberg n'y a rien gagné.Tout en coupant ses prix, Steinberg facturait ses clients pour le sac d'épicerie, de quelques sous.Les concurrents ont répliqué qu'ils offraient les mêmes prix, sans facturer le sac.Aux Fêtes, l'un donnait presque la dinde «et le sac avec».Au Québec, Steinberg a gagné le 1er round et a alors attiré environ «cinq pour cent» des anciens clients de Dominion.Mais depuis l'automne, Provigo a stoppé l'érosion et récupère les clients.Equipe très forte Les défis que doit affronter * Steinberg, comme les concurrents, ne signifient pas toutefois que le groupe québécois ne réalise pas de bons profits.«Ses dirigea nts et cadres demeurent parmi les meilleurs de l'industrie.C'est une équipe très forte».Malgré ses problèmes au Québec depuis le milieu de la dernière décennie, le groupe privé «a maintenu son marché et sa très grande rentabilité.Il sait s'ajuster».En Ontario, Steinberg fait face à un marché où trop de concurrents s'affrontent.Aussi, les supermarchés traditionnels avec de 6,000 à 8,000 produits, qui détiennent encore les trois quarts des clients, perdent du terrain aux profits des «box stores» avec 2,000 produits, surtout des conserves, et des services moindres.Le marché est très instable et la concurrence, très vive, Dominion et Loblaw détenant le haut du pavé avec 50 pour cent.Provigo, Métro-Richelieu et Steinberg dominent le marché québécois avec respectivement cette année 31.5, 21.0 et 20.5 pour cent.Le premier «regagnera progressivement l'ancienne part de marché de Dominion».Les ventes de Métro-Richelieu, maintenant fusionnée avec Les Epiciers Unis, progressent au rythme annuel de 25 pour cent depuis cinq ans.Steinberg devra s'adapter.Steinberg connaît aussi le succès avec Smitty's aux USA et la contribution des opérations immobilières continue d'augmenter.Même s'il est pleinement conscient que les Sodeq (Sociétés de développement de l'entreprise québécoise) fonctionnent techniquement dans l'illégalité, le gouvernement provincial n'est pas pressé d'amender la loi régissant ces institutions pour remédier à la situation.FRANCINE OSBORNE La loi prévoit que 70 pour cent de la valeur nette d'une Sodeq doit être investi dans du capital de risque d'une petite ou moyenne entreprise (PME) manufacturière.Cette proportion doit être respectée dans un délai d'un an après la fondation de la Sodeq.Au ministère de l'Industrie et du Commerce, un fonctionnaire s'oc-cupant de la PME, Philippe Joli-coeur, précisait à LA PRESSE que le gouvernement provincial avait l'intention éventuellement de changer les dispositions de la loi à cet effet, mais a ajouté que cela ne constituait pas une priorité.Selon M.Jolicoeur, le gouvernement s'est fourvoyé lorsqu'il a décidé du délai d'un an pour en arriver à la proportion 7(V30, ayant mal évalué le temps qu'il faut à une Sodeq pour s'organiser.Le gouvernement n'est pas pressé de corriger la situation, parce qu'éventuellement, les 12 Sodeq actuellement en place devraient remplir ou s'approcher des exigences gouvernementales.De plus, Québec est jusqu'à présent assez satisfait de l'action des Sodeq, même s'il souhaiterait que ces sociétés investissent dans un plus grand nombre de projets de développement.«La solution au développement industriel n'est pas d'arrêter les Sodeq», de déclarer M.Jolicoeur.Sodecom, la seule Sodeq «légale» A l'issue d'une conférence devant le Cercle finance et placement du Québec, le président de Sodecom, la Sodeq montréalaise, René Bourdelais, déclarait que Sodecom était la seule à respecter le critère légal concernant le capital de risque, mais ne précisait pas la proportion de ses actifs que la société consacre à de tels investissements et celle investie dans des valeurs sûres comme des certificats de dépôt.De son côté, le directeur général de la Sodeq du Bassin Richelieu, Pierre Laporte, révélait à LA PRESSE qu'actuellement, la proportion des actifs investis dans du capital de risque était de 40 p.cent dans son entreprise.Quant à M.Bourdelais, il souhaite également une modification de la limite des $250,000 pouvant être investie dans une même PME, déclarant que ce chiffre a été fixé en 1973 et est maintenant périmé.Selon lui, une Sodeq devrait pouvoir investir jusqu'à 10 pour cent de ses actifs dans une même PME.M.Bourdelais, dont l'entreprise a fait état de revenus de $500,000 et d'un profit de 89 cents par ac- tion en 1981, prévoit qu'éventuellement, les Sodeq deviendront des sociétés cotées à la bourse.Sodecom et d'ailleurs inscrite à la Bourse de Montréal depuis le 12 février.Déclarant des actifs de $5 millions, l'entreprise compte 1,800 actionnaires.Elle a jusqu'à présent investi dans 15 PME, notamment dans les domaines de la téléphonie, du meuble, du vêtement et du forage.Avant d'investir, elle s'assure d'un rendement de 35 p.cent, ce qui, selon M.Bourdelais, est normal pour du capital de risque.Aux PME, elle offre une aide en capital et en gestion, grâce à ses six employés permanents.M.Bourdelais faisait remarquer que le nombre de demandes d'aide dépasse largement la somme de capitaux disponibles.Selon lui, il est rentable d'investir dans les PME, car ce sont là les entreprises de l'avenir, l'époque de la production de masse étant révolue.En outre, les actionnaires de Sodecom sont en général des gens qui investissent pour la première fois, notamment pour des raisons nationalistes et aussi pour profiter de l'abri fiscal de 25 pour cent consenti aux actionnaires des Sodeq.M.Bourdelais n'exclut pas une collaboration entre les Sodeq et les Caisses d'Entraide, si celles-ci ne s'intègrent pas au mouvement coopératif Desjardins.Selon lui.l'Entraide fonctionnant avec du capital garanti et les Sodeq avec du capital de risque, il y a des possibilités de complémentarité entre les deux institutions.NOS PAGES Le taux à lus de 15% Le taux d'escompte de la Banque du Canada a franchi le seuil de 15 pour cent hier, pour la première fois depuis décembre dernier, ce qui a aidé à faire remonter le dollar fortement.Page B3 Qui contrôle l'assurance-auto Dix compagnies d'assurances sur 108 contrôlent 50 pour cent du marché de l'assurance automobile au Québec.Elles affichent dans ce seul secteur un chiffre d'affaires de plus de $20 millions.Page B2 Indices Montréal: 284.58 (-4.46) Toronto: 1622.22 (-18.54) New York: 807.55 (-7.61) CANADIEN +46^100 82.27 Les émigrés canadiens ont le goût de l'Âlberta Hausse des mises en chantier OTTAWA (Reuter) \u2014 Dés-aisonnalisées, les mises en chantier d'unités d'habitation se sont élevées à 188,000 (sur une base annuelle) en février, comparativement à 153,000 en janvier.Selon la Société canadienne d'hypothèque et de logement, les mises en chantier en milieu ur- bain ont été de 8,363 en février, par rapport à 6,603 au cours du même mois en 1981.Un total de 1,351 maisons unifa-miliales ont été mises en chantier (3,519 en février 1981), ainsi que 7,012 immeubles à plusieurs unités de logement (3,081 en février 1981).PR0FJL L'Aiberta devient de plus de.plus la terre d'élection des Canadiens qui cherchent à se reclasser: 20,000 familles y ont trouvé asile l'an dernier, soit plus de dix fois plus qu'en reçoit le Québec en pourcentage de sa population.JEAN POULAIN_ Même l'Ontario est sur le point de se faire dépasser en valeur nominale puisqu'il a accueilli en 1981 un peu plus de 21,000 familles mais avec une population quatre fois plus élevée.L'année précédente l'Alberta avait reçu 17,730 familles à comparer à 20,413 pour l'Ontario et 5,871 pour le Québec.Mais le Québec a amélioré sa position nette en 1981 par rapport à 1980, son déficit entre sorties et entrées se ramenant de 7,613 familles à 5,360.L'Ontario de son côté est resté avec un déficit pratiquement inchangé: 6,150 familles en 1980 et 6,181 en 1981.C'est d'ailleurs l'Ontario qui fournit le gros du contingent des immigrants en Alberta avec 10,085 familles soit plus de la moitié des entrées totales, en hausse sensible par rapport aux 8,612 familles on-tariennes répertoriées en 1980.La province qui tient le deuxiè- me rang en importance pour ses ressortissants émigrés en Alberta est la Colombie-Britannique avec 3,911 familles en 1981 et 2,982 en 1980.Le Québec arrive au troisième rang cette année avec 1,589 familles, devant le Manitoba (1,526 familles) alors qu'il se tenait derrière cette province en 1980 (1,561 familles contre 1,919 familles ma-nitobaines).Le tableau ci-joint illustre assez bien le fait que les grands mouvements de migration interprovinciale se situent entre le centre et l'extrême Ouest du pays où se concentre l'activité industrielle et l'exploitation des ressources du sous-sol.Les provinces de l'Atlantique ne jouent que faiblement dans ces échanges de population.Entre les surplus de l'Ouest et les déficits de l'Ontario et du Québec se placent une émigration nette des provinces de l'Atlantique de 1,500 à 2,000 familles, si Ton néglige les deux provinces agricoles de l'Ouest dans ce solde, l'une disposant d'un surplus et l'autre d'un déficit de même ordre.L'Ontario est, de beaucoup, la province de départ la plus importante avec 27,545 familles soit plus du double du Québec (11,515 familles).Il y a lieu de remarquer des chiffres du tableau le volume relativement considérable des «retours» originant de L'Ouest.C'est ainsi que 9,890 familles ont quitté l'Alberta l'an dernier pour s'installer ailleurs au pays: il semble bien qu'il s'agisse là de Canadiens qui rentrent dans leur province d'origine après avoir ter- Les mouvements interprovinciaux des familles canadiennes (selon les statistiques de déménagement) \tEntrées\tSorties\tSurplus\tDéficits ! Québec 1981\t6,155\t11,515\t\u2014\t5,360 1980\t5,871\t13,514\t\u2014\t7,643 Ontario 1981\t21,364\t27,545\t\u2014\t6,181 1980\t20,413\t26,563\t\t6,150 Alberta 1981\t19,993\t9,890\t10.103\t\u2014 1980\t17,730\t9,912\t7,818\t\u2014 Col-Brit.1981\t12,375\t9,464\t2,911\t\u2014 1980\t15,330\t7,456\t7,871\t\u2014 Source: L'Association canadienne des déménageurs, Hamilton Ont.miné un contrat de travail dans les industries liées au pétrole al-bertain.C'est ainsi que le tiers de ces familles se sont dirigées vers l'Ontario (3,420 familles), mais seulement 431 au Québec (1,586 familles québécoises ont émigré en Alberta l'an dernier).Enfin, la performance de la Colombie-Britannique l'an demie}'; est sensiblement moins bonne sous deux aspects, par rapport k.1980: d'une part ses entrées ont fortement baissé, avec 12,375 familles au lieu de 15,330 en même temps que ses sorties progressaient solidement, 9,464 famillefc au lieu de 7,456, amenant au total un surplus ramené à 2,911 familles au lieu des 7,874 de l'année précé!-dente.Toutes ces données émanent de l'Association canadienne des déménageurs, compilées par une fir: me d'experts-comptables sur la base de renseignements fournis par les cinq plus importante^ firmes de déménagement Varl Lines.Les déménagements répertoriés sont ceux réalisés du 31 décembre 1980 au 31 décembre 1981.Les données sont les poids transportés: toutefois, le poids moyen par déménagement ressort, selon G.Barrett, vice-président exécutif de l'Association, à 4,353 lbs en 1981 et 4,250 lbs en 1980.inco-tel joue du coude contre les colosses Novembre 1980: Inco-tel est une idée fixe dans la tête de Richard Larochelle, de Québec, qui n'a guère à offrir à ses fournisseurs et financiers que $5,000 en capital et une connaissance approfondie de la téléphonie.Février 1982, la compagnie est implantée à Montréal avec 35 employés et ses ventes pour les six premiers mois de son exercice financier atteignent $2 millions.Inco-tel prévoyait un volume de $3 millions pour l'année, objectif qui sera vraisemblablement dépassé.L'équipe d'Inco-tel a pour principe «de ne jamais brûler les étapes»! Dans le tout nouveau marché de l'interconnexion, Inco-tel n'envisage rien de moins que la première place au Québec d'ici à trois ans.Cela veut dire jouer du coude contre des colosses: Bell Communication Systems (BCS), une filiale du monopole téléphonique, Canadian Telecommunications Group, une aventure de $6 millions du financier Robert Caniveau, et Telecommunication Ter- minal Services (TTS), une filiale des Télécommunications CN-CP, qui fera son entrée sur le marché dans six mois.L'interconnexion, c'est la vente, l'entretien et la gestion de systèmes téléphoniques.Libérée des contraintes gouvernementales du CRTC à titre expérimental en Ontario et au Québec en 1980, l'industrie connaît une croissance rapide.Au Québec cette performance est moins spectaculaire mais constante.L'interconnexion offre un potentiel d'environ $2 milliards, dont $600 millions (35 pour cent) au Québec.Des 60 compagnies qui se font la lutte sur le territoire québécois, 40 font affaire dans la région de Montréal.«Un de nos atouts face à cette compétition», explique Serge Doyon, vice-président et directeur général d'Inco-tel, «c'est notre connaissance de la téléphonie».Les cinqs membres de l'équipe de direction sont tous d'anciens cadres de Bell Canada, à l'exception du président Richard Larochelle.Tous sont dans la trentaine.«On se sentait étouffé, à l'étroit chez Bell.Ses structures étaient trop rigides et ne permettaient pas à ce gigantesque monopole de s'ajuster au nouveau marché libéralisé du téléphone», affirme M.Doyon.Une montée en flèche Depuis le début, les perfor- mances de la compagnie ne cessent d'étonner même ses administrateurs.Ouverte depuis six mois, la succursale de Montréal a déjà 25 employés.«Jusqu'à maintenant, nos prévisions se sont toujours avérées trop prudentes.Ça fait déjà trois fois qu'on déménage depuis août dernier parce que l'on croit plus rapidement qu'anticipé», remarque Diane Ma-cLein, directrice des ventes.Une telle croissance ne va pas sans efforts.Tout le monde y met 15 à 18 heures par jour.«On vend le jour et on.administre le soir», lance M.Doyon.Inco-tel doit faire la lutte à une cinquantaine de compagnies qui se disputent le marché québécois.On soumissionne à quatre et même 10 sur certains contrats.Pour l'instant Inco-tel n'ose pas s'aventurer dans le secteur institutionnel, chasse gardée des géants comme BCS.Mais cela ne l'empêche pas de compter quelques clients de taille tels Hunter-Douglas et Proctor and Gamble, question de se donner une réputation.Actuellement, le contrat moyen se limite à des systèmes de 75 appareils d'une valeur globale de $800 à $1,300.La concurrence est féroce: Bell Communication Systems entre au-tr& soutient M.Doyon, ne ménage pas ses efforts pour maintenir sa position prépondérante.Steve Cabana, directeur du marketing chez BCS, confirme que les deux compagnies se livrent une «guerre» sur le marché québécois.«BCS estime énormément Inco-tel.Ils sont très agressifs», dit-il.L'avenir Comment déjouer les géants?«Par intuition», répond Alain Fec-teau.«Il faut aller là où BCS ne songe pas à s'aventurer, c'est-à-dire la PME.Il faut s'établir dans chaque grand centre québécois, Chicoutimi au mois de mars, Sherbrooke à la fin de l'année et Hull au début de 1983.Petit à petit on va s'approprier un marché intéressant».L'objectif d'Inco-tel est 10 pour cent du marché ($60 millions) d'ici 1987 et un volume de $30 millions en 1985.Pour l'instant Inco-tel refuse d'être tentée par le «gadget» futuriste et préfère rester dans le téléphone simple.A moyen terme, cependant, on songe à la bureautique où le téléphone sera l'élément clé d'un secrétariat informatisé.Tout çà bien sûr, si le fédéral déréglemente en permanence le marché, ce qui ne saurait tarder selon l'équipe d'Inco-tel.Devant le solide succès de l'expérience Ottawa n'a pas le choix, disent-ils, et au printemps le CRTC dira oui et le futur deviendra rapidement le présent.¦ M 1 photo Pierre McCann, LA Richard Langlois, un technicien d'Irlto-tel au travail.PRESSE 0 \"ft STEINBERG v inc.Avis de Dividende Avis est par les présentes donné qu'un dividende trimestriel de QUARANTE-NEUF cents (490 l'action sur lés Deuxièmes Actions Privilégiées, rachetantes, à dividende cumulatif de \u2022$1£J>,' série un, en circulation- de la compagnie a été déclaré payable le 30e jour du.n\\ois de mars 1982.aux actionnaires inscrits à la fermeture des bureaux le 16e jour du mois de mars 1982.Par ordre du Conseil d'Administration La Vice-présidente, Directrice générale du service juridique et Secrétaire DIANE MARCELIN LAURIN Montréal, le 26 février 1982\" SERVICES FINANCIERS iXXJNOMIE ET FDMMQ^ LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 5 MARS 1982 M Dix compagnies d'assurances sur 108 contrôlent 50 pour cent du marché de l'assurance automobile au Québec.Elles affichent dans ce seul secteur un chiffre d'affaires de plus de MICHEL ROESLER_ $20 millions.Sept et demi pour cent des autres en contrôlent 17 pour cent avec un volume de primes se situant entre $10 et $20 millions.Le reste, soit 80 pour cent des assu- Dix compagnies contrôlent 50 pour cent du marché de l'assurance-automobile au Québec EATON BAIE reurs, doit se partager les quelque 34 pour cent qui reste du marché.C'est ce qui ressort du rapport sur la tarification en assurance automobile au Québec en 1981, du surintendant des assurances, qui souligne ce fait tout en précisant qu'aucun des gros assureurs n'accapare, à lui seul, plus de 10 pour cent de ce marché.Il note aussi que la tendance diminue même si elle subsiste de façon aussi marquée.Ainsi la part du marché des cinq plus importants groupes d'assureurs a baissé au cours des dernières années, passant de 35.8 pour cent en 1978 à 34.4 pour cent en 1979 et à 32.7 pour cent en 1980.S'il n'y a pas de monopole du marché de l'assurance automobile au Québec, estime le surintendant, il ex- iste un oligopole, c'est-à-dire le contrôle de ce secteur par un petit nombre d'assureurs.Le surintendant note que ces gros assureurs «ont une influence sur les prix et que leurs parts du marché demeurent constantes».Mais au Québec si la part de l'ensemble des gros assureurs n'a pas beaucoup bougé, les parts de chacun ont varié de façon sensible ce qui montre que les assureurs se font concurrence entre eux.A la fin de 1981, il y avait 137 compagnies d'assurance autorisée à vendre de l'assurance automobile au Québec.Seulement 108 d'entre elles se sont prévalues de cette autorisation.C'est une modification importante du marché.En effet, en 1978, il y avait 164 assureurs autorisés à délivrer des contrats d'assurance automobile.En 1979, ce nombre était tombé à 130 à cause de l'étatisation partielle de l'assurance automobile.En 1980, il remontait toutefois à 138 pour recommencer ensuite à descendre.Sur les 137 assureurs cités, 17 ont une charte québécoise, six ont une charte d'une autre province, 62 ont une charte du Canada et 52 d'un autre pays.En 1980, comme partout ailleurs, on a noté une détérioration de la situation financière des compagnies d'assurance québécoises (ayant une charte québécoise).Elles ont enregistré un déficit net de $11.7 millions compa- rativement à un bénéfice net de $14.7 millions.Actuellement les pertes techniques des compagnies d'assurance, pour les trois premiers trimestres de 1981, s'élèvent pour l'ensemble du Canada, à environ $550 millions.On s'attend donc pour l'ensemble de l'année à des pertes encore plus considérables qu'en 1980.Les compagnies québécoises ne font pas exception.Surplus de $1.286 milliard de balance commerciale, en ianv EDMOND L.BOILEAU Les ^Services financiers Eaton Baie désirent témoigner leur reconnaissance à Edmond L.Boi-leau pour son magnifique travail.Membre du cen- ê 9 tre financier Eaton à Laval,.Monsieur Boileau se classait au deuxième rang des meilleurs représentants au Canada en 1981.Les Services financiers Eaton Baie sont en mesure, grâce à diverses ententes, de vous offrir de l'assurance-vie, des fonds de placement, un vaste choix de régimes enregistrés d'épargne-retraite, des certificats de placement garanti et de l'assurance générale partout au Canada.Michel Bonneville, c.r.i.Monsieur Serge Saucier, c.a., président et chef de la direction de Raymond, Chabot, Martin, Paré & Cie.conseillers en administration, a le plaisir d'annoncer la nomination de monsieur Michel Bonneville, c.r.i., à titre , de directeur du service de recrutement des cadres.| Sociologue de formation et diplômé en personnel, monsieur Bonneville possède une expérience de plus de douze ans dans le domaine des ressources humaines en plus d'avoir été très actif dans le recrutement de cadres et de professionnels pour divers types d'entreprises.Monsieur Bonneville exer-i cera ses fonctions au bu-i reau de Montréal.OTTAWA (PC) \u2014 Favorisée par la chute des importations, la balance commerciale du pays a enregistré en janvier un surplus de $1.286 milliard, le plus élevé en 14 mois, a révélé hier Statistiques Canada.En décembre 1981, il avait été de $758 millions.Ces données du surplus commercial, qui sont la différence en- tre la valeur des marchandises vendues à l'étranger et la valeur de celles achetées de ces pays, tiennent compte des variations saisonnières.La baisse des im- Entraide-Trois-Rivières négocie avec Desjardins RAYMOND, CHABOT, MARTIN, PAR F.Conseillers en administration TROIS-RIVIERES (PC) \u2014 La Caisse d'entraide de Trois-Rivières, Tune des plus saines et des plus importantes du mouvement vient d'entreprendre des négociations avec la fédération régionale des caisses populaires Desjardins.C'est ce que laissait savoir son président, M.Guy Laroche, au cours d'une entrevue exclusive au quotidien Le Nouvelliste, alors qu'il faisait part des intentions du conseil d'administration d'en arriver à la meilleure solution pour les membres.11 a invité les gens à continuer de faire confiance à la caisse et à ses dirigeants qui ont.selon M.Larouche, toujours protégé le capital et les intérêts des sociétaires et vont continuer à le faire.\"Ce que nous voulons c'est s'assurer que nos sociétaires ne perdent rien ou à tout le moins limiter les pertes au minimum.Nous allons donc à cette fin nous pencher sur toutes les propositions qu'on va nous faire.Actuellement, nous attendons une offre avec des chiffres que nous allons éventuellement présenter aux membres qui auront alors à se prononcer sur les choix possibles.\" Selon ce qu'on sait, présentement le choix est triple: on y va avec la fusion avec Desjardins, ou encore on opte pour la relance améliorée dont Québec fera connaître le contenu sous peu et enfin la liquidation pure et simple, solution qui ne devrait pas obtenir beaucoup d'appui.On doit ici préciser qu'on en est à la phase préliminaire des négociations, selon ce qu'a déclaré le directeur général de la Fédération régionales des caisses populaires, M.Henri-Paul Trudel.CMBÏÈBES ET PROFESSIONS- N 8 Tous lei postes onnonces sont ouver*i également oui femmes et ou» hommes m ?La Fonction publique du Canada offre des chances égales d'emploi INFIRMIERES Santé et Bien-être social Canada, un défi bien relevé, des efforts récompensés! La Direction générale des services médicaux de Santé et Bien-être social Canada administre des centres de soins, des postes de soins infirmiers et des hôpitaux dans tout le Canada, y compris dans les Territoires.C'est la prestation de services de soins de santé aux autochtones et non-autochtones, et pour vous, c'est la possibilité de relever un défi et d'en retirer une expérience enrichissante.Des postes vacants sont disponibles en Ontario, au Manitoba, en Saskatchewan, en Alberta, en Colombie-Britannique, au Yukon et dans les Territoires du Nord-Ouest.Si vous êtes autorisée comme infirmière au Canada, si vous possédez un diplôme ou certificat en soins infirmiers, ou un diplôme en santé publique, vous pourriez accéder à un de nos nombreux postes, enrichissants sur le plan professionnel.Le traitement varie de $19 663 à $27 269.en fonction des compétences et de l'expérience, et vous bénéficierez d'allocations d'études et de postes éloignés, de rémunération compensatoire pour temps supplémentaire, de dépenses de voyage, et vous serez admissible au Régime de pension de retraite.La connaissance de l'anglais est essentielle.Pour un rendez-vous outpour de plus amples renseignements, composez (à frais virés) le (613) 996-6101 ou écrivez a: Conseillère en soins infirmiers Direction générale des services médicaux Santé et Bien-être social Canada Parc Tunney Ottawa (Ontario) K1A 0L3 ou communiquez avec les agents recruteurs, à l'adresse suivante: Holiday Inn \u2014 Centre-ville 420 ouest, rue Sherbrooke Montréal (514) 842-1061 du 8 mars au 10 mars inclusivement PRODUCTION VIDÉO Ce poste à pourvoir s'adresse à une personne spécialisée en vidéo qui travaillera dans notre usine de Montréal.Elle sera responsable de l'exploitation d'un studio doté d'un équipement à la fin pointe du progrès.Le titulaire du poste sera diplômé d'un cours collégial et possédera 2 à 3 ans d'expérience en production, dont une solide connaissance en postproduction.Cette personne travaillera avec un minimum de supervision et s'occupera d'une vaste gamme de projets qui feront appel à son esprit créatif et à son sens des relations humaines.Le parfait bilinguisme (anglais-français) est absolument indispensable.La société, chef de file mondial en techniques de pointe et fabricant de produits innovateurs, offre une rémunération de départ attrayante, des conditions de travail hors pair, une gamme d'avantages sociaux généreuse ainsi que l'occasion d'assurer son avenir.Faites parvenir votre curriculum vitae, en stipulant vos prétentions salariales à: Sony du Canada Ltée 411 Gordon Baker Road, WILLOWDALE, Ontario M2H 2S6 Attention: Mr.J.Tiltman m ft:*:*:*: Santé et Bien-être social Canada 1+ Canada Health and Welfare Canada LA COMPAGNIE ROTHMANS DE PALL MALL CANADA LIMITÉE Requiert fes services d'un ou d'une: TECHNICIEN (NE) MÉCANIQUE D'AJUSTAGE QUALIFICATIONS REQUISES: DEC.en technique de fabrication mécanique SALAIRES ET AVANTAGES SOCIAUX: Salaire selon la convention collective de travail.Excellent régime d'avantages sociaux.EXPÉRIENCE: Minimum deux (2) années OFFRE DE SERVICES: Votre offre de service devra être faite par écrit à l'attention du: DIRECTEUR DU PERSONNEL Case postale 1786 QUÉBEC (Québec) G1K7L2 V.« V.V.tt V.I 1 V.V I .V \u2022V .V I V.1 BRINK'S REPRÉSENTANT JUNIOR DES VENTES Responsabilité Travail de vente interne, avec possibilité d'être assigné à un territoire situé à Montréal et banlieue, après environ 1 an d'entraînement.Qualifications Études universitaires Expérience dans le domaine de la vente Le bilinguisme serait un atout Avantages Salaire selon expérience Bénéfices sociaux usuels Faire parvenir votre curriculum vitae à: Philippe Despard, Service des ventes Région est du Canada Brink's Canada Limitée 190 rue Shannon Montréal, Québec H3C 2J3 Le concours se termine le 12 mars 1982 portations de 18.2 pour cent ou $1.13 milliard à $5.08 milliards, est principalement due à une baisse substantielle des achats de pétrole brut, de véhicules moteurs et d'avions.Les importations ont affiché une chute moins marquée, soit 8.6 pour cent à $6.37 milliards.La tendance à la croissance des importations et des exportations a enregistré un sommet en juillet dernier et a commencé à descendre depuis alors que la récession s'est installée au pays et à l'étranger.Toutefois, la situation du surplus commercial est demeurée bonne parce que les importations ont baissé plus rapidement que les exportations.L'an dernier le surplus commercial annuel a été de $6.51 milliards.Ce surplus, bien que moins impor-tant du record de $67.81 milliards enre- CONTREMAÎTRE (Expert machiniste) Porvonn» oyont une grande expérience en mécanique, ou moins 10 ont, dons une manufacture do métaux légers (quincoillerie) presse.matrice, chemins de clés (brooches), mise ou point, ajustements, outillage et méthodes de travail Capable de diriger et de motiver le déportement de production.Bilinguisme préférable.Envoyt: curriculum vitoc à: LA PRESSE, RÉF.H 166 CP.6041, Suce.«A» Montréal, H3C 3E3 .gistré en 1980, a été bien accueilli par de nombreux analystes à lumière de la faible conjoncture commerciale dans le monde économique.Les exportations de marchandises montrant la plus forte baisse sont: le blé, en baisse de 35 p.c.à $200 millions; les véhicules-moteurs, 10 p.c.à $910 millions; le pétrole et les produits du charbon, 31 p.c; les avions, 25 p.c.à $160 millions.Il y a eu une grande disparité dans les déclins de la valeur des importations en janvier.Les plus fortes baisses sont: le pétrole brut, en baisse de 36.5 pour cent à $435 millions; les véhicules-moteurs, 16.4 p.c.à $915 millions; les avions et équipements pour les autres moyens de transport, 45 p.c.à $180 millions; la machinerie industrielle, 12.7 p.c.à $525 millions et la machinerie agricole, 49 p.c.à $40 millions.André Charron Président et membre du comité exécutif Lôvesque.Beaubien.Inc.Serge Saucier President et chef de la direction Raymond.Chabot.Martin.Paré & Associés Président Chambre de commerce du district de Montreal Le président directeur général du Centre Immaculée-Conception, le père Marcel de la Sablonnière.a le plaisir d'annoncer que MM.André Charron et Serge Saucier ont bien voulu accepter de présider conjointement le comité organisateur de la 30ième campagne annuelle de financement du Centre Immaculée-Conception qui aura lieu du 21 avril au 7 mai 1982.Monsieur André Charron occupe la fonction de président et membre du comité exécutif de Lévesque.Beaubien.Inc.et monsieur Serge Saucier est président et chef de la direction de Raymond, Chabot.Martin, Paré & Associés et président de la Chambre de commerce du district de Montréal.Monsieur Saucier a cordialement accepté de se joindre à M.Charron afin d'assurer le succès de cette campagne.Cette année.M.Charles A.Cadieux assume la présidence du comité d'honneur de cette campagne.Centre Immaculée - Conception BP Canada (Jp ROY F.BENNETT H.E.WYATT I i i Roy F.Bennett, qui a récemment pris sa retraite en tant que Président du Conseil et Chef de la direction de la compagnie Ford du Canada Ltée et H.E.(Hal) Wyatt, Vice-président du Conseil de la Banque Royale du Canada, ont été élus au Conseil d'Administration de BP Canada Inc.M.Bennett, comptable agréé, s'est joint à la compagnie Ford en 1959 et est devenu Président en 1970.Il demeure administrateur de la compagnie et est également administrateur du Niagara Institute ainsi que de l'Université York.Depuis 1939, M.Wyatt a toujours été au service de la Banque Royale sauf pendant la guerre, où il a servi dans l'aviation royale du Canada.En 1970, il a été nommé Vice-président et Directeur général, puis en 1978 il est devenu Vice-Président du Conseil et administrateur.Ancien président national de la Chambre de commerce du Canada, M.Wyatt est également administrateur de plusieurs autres compagnies et organismes.~XABBÎÈBES Gouvernements de l'Alberta, de la Colombie-britannique et du Canada.APPEL D'OFFRES Soumissions Les gouvernements de l'Alberta, de la Colombie-britannique et du Canada travaillent actuellement à Prince Rupert, C.-b., à la mise en place d'un terminal pour l'expédition de produits chimiques liquides provenant de l'intérieur du Canada et destinés aux marchés d'exportation.En tant que président du Comité de Sélection, le Gouvernement de l'Alberta lance un appel d'offres auprès d'entreprises particulières ou de consortium pour la conception, la construction et l'exploitation desdites installations.On prévoit que des produits chimiques liquides, nombreux et variés, en provenance de la Colombie-britannique et de l'Alberta, seront expédiés par Prince Rupert aux marchés mondiaux.On peut se procurer les documents d'appel d'offres comprenant la description des installations et l'énoncé du mandat, accompagnés de la documentation nécessaire en s'adressant à: Executive Director, Transportation Services Branch, Alberta Economie Development, Edmonton, moyennant la somme de deux mille dollars (2000$), remboursable à la remise des documents en bon état, au plus tard, un mois après la date prévue pour l'ouverture des soumissions.On doit se procurer les documents et les étudier avant la réunion prévue pour les soumissionnaires, à Vancouver, à la fin mars 1982.Les soumissions en rapport avec cet appel d'offres devront parvenir au président du Comité de Sélection avant 16h, heure locale (HNR), le 22 avril 1982 à l'adresse suivante: Chairman, Selection Committee Prince Rupert Petrochemical Terminal Project c/o Transportation Services Branch Alberta Economic Development 10th Floor, Pacific Plaza 10909 Jasper Avenue EDMONTON, Alberta T5J3M8 Veuillez noter: Le Comité de Sélection ne s'engage à accepter aucune des soumissions qui lui parviendront par suite de cet appel d'offres.De plus, chacune des soumissions reçues sera considérée comme strictement confidentielle.ET PROFESSIONS ^ N B T ' s *r\\ poi'rs Qnnon< r\\ w.rit Zkj'*s 12:15.14:30,16:45.21:15 a f LIND A & MARSHA 1HE PHOTOGRAPHER & HIS NEW MODEL OETlCE LOVEMAKING HILLARY & JOY EVELYN WEST \"THE HUES A-HUBB A OXBL\" SHY COWBOY \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022 , I 322fm AJ LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 5 MARS 1982 10 oeuvres éclatantes \u2022 3 premières montréalaises 2 premières mondiales \u2022 Une très belle saison IL Y A UN MOMENT* (Limon/delio Joio) \u2022nsp'rant joyeux, evocateur L'OISEAU (Maurice Bejafl) v* Une odeè la passion DOUBLE QUATUOR (Mjcdonaid/Schubert Schafer) Élude d'une musique intense OTHELLO* (Butler/Dvorak) Une tragéd e prenante et dynamique._ LES VALSES (Hypd/Ravel) La mer.une croisière.et un ff.rt JEU DE CARTES t3nan Macdonald) Un regard humoristique sur les teux des humains CAPRICCIO (George Balanchme) \u2022 âgance et le rythme inspirés du \\azz jPremière mondiale iHynd/Dvorafc) un rythme endiablé, un ouiiet eDtouissant.TELLURIEN* (Rabin/Werren) Une oeuvre contemporaine captivante SANS TITRE Première mondiale (Macoona'd/Matton) Regaras, d'un extrême a l'autre Commanditaires.Compagnie Pétrolière lmpéfia!e Liée Les Minoteries Ogiivie Ltée Consolidated-Bathursî A S M ! I rf+^WllfKID-PM.ll IKK *»«ir tout hillr! tir p'u».Ht\" '* 5 %'ajoùffc un montant oV a trtri* or riuletjni \u2022\u2022 ¦ .i !.H« »\u2022 .-~ 288-3161 you*- j En nomination pour JLU prix de l'Académie En PRIMEURdans sa VERSION INTEGRALE comprenant Meilleur Film Meilleur Acteur \u2014 Henry Fonda Meilleure Actrice - Katharine Hepburn Meilleure Actrice de soutien \u2014Jane Fonda Meilleur Réalisateur \u2014 MarkRydell Avant \\XSUNS Katharine Hepburn Henry Fonda Jane Fonda / * il y eut.Toute i Admission Adultes S5.00 \" Je considère ce film comme mon premier vrai film\" Claude Lelouch avec Marthe Keller André Dussolier Gilbert Bécaud Chartes Denner AGI DOB SI.SO Canada, Som.Dim.: 12:20.Dotorio.Sonv Dinv.1 OO, 2%.5 00.7 20.9 40.Un.à 3:00.5.° Von.-.5:00.7:20.940 VeMM 7:00.9 00 Broua-d Som.Dim : 1:15 \u2022 3 20 5 20 - 7:25 \u2022 9:30 Ion a Von.7 25 - 9 30 La nouvelle comédie de Philippe de Broca le DAUPHIN 2 ¦U'JMN RfS 0 «RUi! .'2I406C ^udm^on du RIRE m KX-s -r\"> MAITRE D'ÉCOLE COUJCHE La nouvelle IcoqueiijcheI du Cinéma PLOCEDU CÛRAOA I SQUARE DECARIE 1 1 BROSSARD 2 V)ACXATtAUCMAWnU« I6MS«S OKAI* SUOK JUM-'UON J41-J1I0 MMOttMTINh *4J-SW» C» »«i M f ST VUl StN'l POU» t A PHrVURi fO'S OAN»> SA ve.os.ON 'NUGRAit Ve>n.7:00 \u2022 9:30 Som.«t Dim.: 105 \u2022 3:451 6 30 \u2022 9:00 '/\u2022DWS\u2022 CrfMAZ'ï 318-4210 | Un.à J.u : 8:00 CRENIAZIE ftorri >2 Tout l«v pun : 1 25 \u2022 3 30 S:35 \u2022 740 \u2022 9:45 & BERRI 2 , i.- mm *n.-\\t.monTREAi *i ENFIN EN FRANÇAIS MALCOLM MCDOWELL 18ANS m ¦ û m st-oats-sn-cat>eMi jm-îiis isi«mt iota: hmuau IV '|t0 UN DOSSIER CHOC! Lo vérité mise à ou sur les dessous du crime organisé dons une super production de prés de 0 heures.wcUNDABLAJR \u2022 JMBRAY \u2022 JMMY VANPAfŒN elles semaine CALIGULA -QUAURJLZVOUS FAIT S'IL VOUS AVAIT Ht DONNt IL POUVOIR ABSOLU D£ VIE OU Dt MORT SUR N IMPORTE QU! DANS LE MONDE ENflER\" MALCOLM McDOWlLL \u2022 T IRISA ANN SAVOY \u2022 HUIN MIRWN «nitR OTOOLt uwaCAUGULA - MlN STUNIR \u2022 GUI DO MANNARI \u2022 IAOLO BONAULLJ LtOJXXDO TRltSTf \u2022 QANCARlO BADCSSi \u2022 MIRILLA DANCtLO ADRJANA ASTI mi |OHN OLLGUO imwii m .NLRVA aucun Ioiimi potier ou cartt do I Ago d'Oe ob \u2022 i) 6b b't ni i "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.