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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1982-01-29, Collections de BAnQ.

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[" Photothèque LA PRESSE Photothèque LA PRESSE LA LIQUIDATION COÛTERAIT PLUS CHER L'ENTRAIDE REMBOURSERA PAS SES MEMBRES AVANT DEUX ANS ET DEMI Les membres des caisses d'entraide ne pourront récupérer leurs épargnes avant deux ans et demi au moins, et pourtant, ils ne semblent avoir d'autre choix que de voter en faveur de la relance, car la liquidation de leur caisse leur coûterait encore plus cher.pjjgg g i Le président de l'Entraide, M.Justin Dogal $ 10,000 D'AMENDE À VILLENEUVE page 6 LE CANADIEN GAGNE 6-3 CONTRE BOSTON HOULE ET RISEBROUGH MÈNENT L'ATTAQ pages 2 et 3 25 cents hors de la zone métropolitaine 35» MONTRÉAL, VENDREDI 29 JANVIER 1982, 98e ANNÉE, no 24, 54 PAGES, 4 CAHIERS Photothèque LA PRESSE COUT jS *\\p*p S LOYERS s.£Jt ** * *4 V^:ï.-J.- I S I \" \"If .êi - - page B 1 photo Jean Goupil.LA PRESSE page B 6 PRODUCTEURS DE PORCS POLICE LIBÈRE 1 ^\u2022V>> GÉNÉRAL DOZIER photo UPI SECTEUR PUBLIC LES SYNDICATS SUR UN PÎED DE GUERRE LEVE BOUCLIERS POUR DE L'E N'ENTEND PAS CÉDER page B 6 page a 5 CHANTAGE ¦ Soulignant qu'il n'avait jamais été question de suspendre le plan conjoint qui régit la production du V porc, le ministre Jean ' Garon affirme qu'il ne cédera jamais au chantage de certains producteurs qui menacent de fermer par la force lundi tous les abattoirs spécialisés du Québec.pqge a 3 DE ÛUALi?¦ «Il nous a fallu organiser un système de purification de l'eau comme lorsque nous étions au Gabon.» C'est ce qu'affirme Mme Christiane Gerson, de Valleyfield, qui, comme de nombreux autres Campivolenciens, se plaint depuis longtemps de la qualité douteuse de l'eau de consommation fournie par la ville.page a 8 -V~i Annonces classées: C 5 à C 10 Arts et spectacles: B 8 à B 12 Décès, naissances, etc.: C 1 1 Economie.- B 1 à B 5 Etes-vous observateur?C 7 FEUILLETON: C 6 Horoscope: C 8 Jardinage.- C 10 Le monde: B 6, B 7 Météo: A 2 Mots croisés: C 7 Mot mystère: C 7 Quoi faire aujourd'hui: C 4 Télé-câble: B 12 Télévision: B 8, B 1 2 \u2014 Horaires: C 4 Tribune libre: A 7 Vivre aujourd'hui: C 1 TABLOÏD SPORTS Bandes dessinées: 13 Mots croisés: 13 MeriN mie.POUR UNE RÉFORME SCOLAIRE VALABLE PAR JEAN-GUY DUBUC page A 6 Photothèque LA PRESSE Notre régime d'épargne-retraite: C'est son rendement SUPÉRIEUR qui le rend supérieur.É pargne - retraite Dépôt garanti 2 ans Minimum 500 5 intérêt crédité annuellement.Taux sujet à confirmation TRUST GEIMERAL Montréal/University: 871-7200, Montréal/Place Ville-Marie: 861-8383, Outremont: 739-3265 11 ,i mi.\u2022.in>cnte à \\.\\ Rcgir dr ratsurancedepôts du Quebec, Membre de la Société d'assurance depots du Çautda A ?LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 29 JANVIER 1982 L'URGENCE FERMÉE POUR 24 HEURES Situation intolérable à I Notre-Dame La situation était devenue à ce point intenable hier après-midi à l'urgence de l'hôpital Notre-Dame que le Conseil régional de la santé et des services sociaux a donné a la direction l'autorisation de fermer cette entree aux malades en besoin d'hospitalisation.Or, à compter de la semaine prochaine.Notre-Dame ferme ra 168 lits d'hospitalisation! \u2022Sur les 45 malades de corridors, explique l'infirmiere-chef Ginette Lépine, 39 attendent qu'une place se libère pour eux sur les étages.Aujourd'hui, on n'a pu en monter que trois.» Le directeur intérimaire de l'hô- pital, M.Marcel Labbé, admet que la situation est difficile pl qu'elle risque encore d'empirer du fait de la fermeture prochaine, quoique graduelle, de 1(>8 lits pour des raisons de compressions budgétaires.Mais cette situai ion ne Sauf pour les cas d'extrême ur-gence où la vie du patient est en danger, l'urgence de Notre-Dame pst inçcç issible pour une period d'au moins TA heures.Tandis que les «chanceux» qui ont réussi à franchir les portes de la section de l'urgence réservée aux alités risquent rie patienter longtemps sur civières.Vers quatre heures, hier, LA PRESSE a visité cette section dont les corridors étaient remplis de civières occupées par de grands malades, puisque déjà depuis deux jours on n'acceptait d'y garder que les cas les plus sérieux.Le tableau qui s'offrait alors est difficile à décrire, et encore, selon certains patients obligés ci;* subir cette expérience plus que pénible, la situation est encore pire en soirée.Le syndicat déronce la fermeture de 38 lits à Ste-Justine Dans une 'lettre ouverte à la population», le président du Syndicat national des employes de l'hôpital Sainte-Justine (CSN), André Hénault, s'est interrogé hier ,ur le sort des enfants malades affectés au département de médecine des petits, une unité de 38 lits qui, depuis sa réouverture après les vacances d'été, est occupée à 80 pour cent du lundi au vendredi.La direction de l'hôpital a annoncé en effet, il y a une dizaine de jours, son intention de fermer ce département, occupé essentiellement par des cas d'urgence, et de placer les malades ailleurs.«Que va-t-il se passer?» se demande M.Hénault, «si Sainte-Justine continue de couper les postes, de ne pas remplacer le personnel malade ou accidenté, de ne pas combler les départs, et, de surcroît, de fermer des départements?D'un hôpital renommé pour son administration financière ou d'un hôpital renommé pour la qualité de ses soins, quel est le plus important?«Pour que tous les enfants reçoivent des soins adéquats, il faut que la population donne son appui aux revendications des travail leurs de Sainte-Justine», conclut le porte-parole syndical.doit pas pour l'instant être directement associée à ces fermetures de lits, puisque le taux d'occupation des lits d'hospitalisation dépasse présentement 90 p.c.«Il semble que les autres hôpitaux généraux du secteur peuvent absorber les cas d'urgence que nous ne pouvons recevoir à l'heure actuelle», poursuit le directeur général intérimaire, désireux de dédramatiser quelque peu la situation.Il reste qu'à Notre-Dame, la vie à l'urgence n'est pas rose.«Un purgatoire, sinon l'enfer», selon la description d'une patiente soumise ù ce régime depuis quatre jours.Les infirmières sont débordées, les visiteurs sont toujours de trop entre les rangées de civières, et les malades ne peuvent se résigner à la promiscuité, aux odeurs et aux plaintes des autres, au bruit et à l'éclairage, à la chaleur infernale, à la difficulté d'obtenir des services au moment où ils en ont besoin.Le journalisme menant à tout, je n'ai attendu aucune autorisation, ni patronale ni syndicale, pour aider cette vieille dame en état d'urgence-pipi qui me pressait de lui trouver une bassine et de la lui installer sous les fesses.UN COUP DE POUCE DU DÉLATEUR PROVENÇAL Quatre des voleurs d'Alliance police indé connus de La police de Trois Rivières a dit connaître, hier, les non^ d'au moins quatre des malfaiteurs qui auraient participé à l'audacieux vol de $1,225,000 commis durant la période des Fêtes dans une succursale de la compagnie Alliance Blindé, à Trois-Riviè-res.ANDRE CÉDILO?Les bandits, qui pourraient être au nombre de sept ou huit, selon les policiers charges de l'enquête, font partie d'une bande bien connue de Montréal.Les limiers tri-fluviens n'attendent que leur retour des «pays chauds» pour les interroger.Aucune accusation n'a encore été portée contre qui que ce soit dans cette affaire.Le célèbre délateur Bernard Provençal, détenu depuis plus d'un an par les policiers de la CUM, a appris LA PRESSE, aurait contribué à faire progresser l'enquête.Il avait fait de même, on s'en rappellera, dans l'affaire de meurtre d'un patrouilleur de la police de Longueuil, au début novembre.Les policiers de Trois-Rivières, qui travaillent en étroite collaboration avec leurs collègues de la CUM et de la Sûreté du Québec, soupçonnent le groupe d'être à l'origine d'un autre vol commis à l'Alliance, ces dernières années.Lors de quatre perquisitions effectuées le 19 janvier dernier dans la région de Montréal, les limiers ont saisi $6,000 en argent et découvert certains autres indices dont ils refusent pour l'instant de dévoiler la nature.«Il s'agit maintenant de relier le tout au vol de l'Alliance», a révélé un détective de la Sûreté municipale de Trois-Rivières.Bien que rien n'indique encore que les bandits aient joui d'une complicité de l'intérieur, il est certain, d'après les policiers, qu'ils étaient parfaitement renseignés sur les habitudes des employés de la compagnie Alliance, à Trois-Rivières.Selon les policiers, ils avaient planifié le coup au moins six mois à l'avance.Dans les jours qui ont suivi le vol, le 29 décembre dernier, les policiers avaient découvert, dans une camionnette abandonnée sur la rue Beaudry, au Cap-de-la-Madeleine, les uniformes semblables A ceux de l'Alliance que portaient trois des cinq suspects qui ont enlevé et séquestré le gérant de cette compagnie, M.Laurier Joly, et son épouse, Ray monde.L'un des principaux clients d'Alliance Blindé, l'Union régionale des caisses populaires de Trois-Rivières, décidait entre-temps de résilier son contrat avec la compagnie québécoise de transport d'argent et de valeur.Une perte annuelle de revenus de $250,000, selon le propriétaire d'Alliance, M.Maurice Babeu.«Exceptionnellement, de souligner M.Babeu, non sans se demander si les dirigeants de l'Union régionale ne possédaient pas des informations privilégiées, ils avaient exigé que l'argent cueilli dans leurs succursales soit entreposé dans leur propre voûte, plutôt que dans notre chambre forte, rue Royale, qui a été dévalisée.» La «rue du Cancer» dans Laval, un mythe éventé par les faits Les citoyens du quartier Chomedey, à Laval, peuvent respirer! Une étude scientifique rigoureuse, effectuée récemment au coût de $21.000 et rendue publique hier soir, permet d'affirmer que les rues de ce quartier ne sont pas «cancérigènes», et qu'il n'y a jamais eu d'«épidémie» de tumeurs maligne chez eux.HUGUETTE ROBERGE Lancé à la «Une» du quotidien The Gazette en septembre der nier, le mythe de l'incidence anormale de cas de cancers dans une aire géographique restreinte de Chomedey avait provoqué un mouvemen de panique parmi la population à majorité anglophone de ce quartier résidentiel de Laval.De nombreux citoyens avaient exprimé leurs craintes au Département de santeé commu- nautaire de la Cité de la santé, tandis que d'autres, tout aussi nombreux se désolaient devant la perspective de voir leurs propriétés dévaluées.Des enfants se sont fait dire par leurs camarades d'école «You live on Cancer Street! » Pour rassurer les citoyens concernés, une étude scientifique a été entreprise immédiatement, subventionnée par le département de santé communautaire (DSC) de la Cité de la santé, le DSC et le service d'épidémiologie clinique de l'Hôpital général de Montréal et le Centre du cancer de l'université McGill.Les Drs Raynald Pi-neault, ex-directeur du DSC de la Cité de la santé aujourd'hui directeur du Département de médecine sociale et préventive de l'Université de Montréal, le Dr Walter O.Spitzer, épidémiologiste réputé du Centre de recherche de McGill, le Dr Stephanie Shenker, épidémiologiste de l'Hôpital général de FIA MÉTÉO AUJOURD'HUI: Min.-15 Max.: -12 ENSOLEILLÉ AVEC PASSAGES NUAGEUX La Quotidienne Tirage d'hier 766 DEMAIN: NEIGE Québec États-Unis Max.A*\\o*ml'hiA Abirttx -24 -15 Gd.oriob* Outoooois -15 -12 Gd»anoble lourer.tides \u201422 -15 Cdwable Canton» de l'Est \u2014 14 \u201410 Dfoogfmcnt Mauricie \u201420 \u201417 GcUarioblc Québec -15 -12 OdvariaWi loc-Saint-Jeon \u201420 \u201417 EmcSelle Rimouski -14 -10 OdvonoN» Go-pcve -14 -10 Geitoùibi* Boie-Comeou \u201415 \u201412 Gd variable SepMles -15 -12 GdvonobW Min Mom.M n Mo» Boston -3 4 Nlle-Olean» 17 21 Buffalo -1 2 Pittsburgh -3 4 Chicago -1 3 San Francisco 10 13 Miami 22 28 New York -4 2 Washington \u20141 6 tes capitales Canada Victoria Edmonton Reg.no Winnipeg Toronto Predecicton Halifax Chorlottetown\u2014 15 Saint-Jean \u20144 M.n Max ÂajMiiTwM 1 6 -25 -16 -35 -27 -32 -26 -14 -3 -15 -8 -10 -5 -2 -1 Amsterdam 0 Athènes 8 Acapulco 22 Berlin -3 Bruxelles -2 Buenos Aire» 24 Copenhague \u20144 Goncve 2 Hong Kong 16 Le Caire 11 Lisbonne 5 Londres 1 Ma* 4 14 28 1 6 35 1 7 17 20 12 9 Madrid Moscu Mexko Oslo Pori* Rome Séoul Stockholm Tokyo Trinidad Vienne Mm Max 5 14 -3 -2 7 22 -12 -1 1 6 1 9 -8 -2 -12 -1 3 10 -4 -2 Montréal, le Dr Gilles Poupart et André Lavoie démographe, tout deux du DSC de la Cité de la Santé, y ont participé.Rendues publiques hier soir à rautoditorum du centre hospitalier La Cité de la santé, les conclusions de cette étude descriptive sérieuse sont les suivantes: 1) Il n'y a pas de fréquence excessive de cancers de tous genres dans la région impliquée, soit le secteur de recensement no 648 à Chomedey, si on la compare avec l'ensemble de la province, avec des secteurs avoisinants de Chomedey, ou encore avec des régions semblables dans le Montréal métropolitain; 2) Mieux.A comparer avec l'ensemble des hommes au Québec, les résidants masculins du secteur impliqué ont développé moins de tumeurs malignes durant toute la période étudiée (1975 à 1979), ce résultat étant statistiquement significatif.Chez les femmes, l'incidence des cancers se situe à l'intérieur des limites attendues (légèrement au-dessous du taux moyen); 3) Une comparaison entre les ratios d'incidence standardisés recalculés à la suite d'une révérification en profondeur n'a révélé aucune différence entre le secteur impliqué et le secteur de recensement le plus comparable parmi ceux choisis à Montréal.Par ailleurs, une enquête commandée par le DSC de la Cité de la santé n'a pas réussi à mettre à jour la présence d'agents cancérigènes (producteurs de cancers) environnementaux, industriels ou occupationnels, actifs ou latents.Ce résultat vient appuyer les résultats négatifs de l'étude «ad hoc» qui a conduit aux trois conclusions citées plus haut.Cependant, selon le Dr Raynald Pineault, outre d'avoir rassuré la population locale, l'étude scientifique, qui a le double mérite d'avoir été menée rondement et à un coût raisonnable, a présenté un intérêt particulier pour les cher- cheurs à qui elle a permis de se familiariser avec les données du Fichier des tumeurs du ministère des Affaires sociales.Ce fichier, où sont recensés tous les cas de cancer diagnostiqués au Québec, n'est accessible pour des raisons de confidentialité que sur permission spéciale du ministre.photo LA PRESSE L'ancien hôtel Laurentien, rue Peel, maintenant démoli.Le Laurentien sera ace par une tour de 26 étages Le vaste quadrilatère laissé vide depuis 1976 par la démolition de l'hôtel Laurentien, au coin du boulevard Dorchester et de la rue Peel, sera bientôt occupé par une tour de 26 étages abritant des bureaux et des galeries de boutiques.FLOR1AN BERNARD_ C'est la société immobilière Marathon qui érigera ce nouveau gratte-ciel, en collaboration avec la société Lavallin, qui sera son principal locataire.L'immeuble aura une superficie de plus de 500,000 pieds carrés et sera relie aux autres gratte-ciel du centre-ville par des couloirs souterrains.Le représentant de la société Marathon, M.Jean Martineau.a expliqué hier que cette construction était projetée depuis plusieurs années, mais qu'elle avait été retardée à cause de la hausse des taux d'intérêt hypothécaire et de la difficulté de trouver un locataire principal.La société Marathon doit actuellement débourser $300,000 par année en taxes municipales pour ce vaste terrain inuti lise.Il était devenu urgent, tant pour Marathon que pour le Canadien Pacifique qui contrôle cette société immobilière, de réaliser un projet de construction sur cet emplacement.Il y a quelques jours, le Canadien Pacifique a fait l'acquisition de la ruelle sise entre les rues Drummond et Stanley afin d'agrandir le terrain destiné au projet de Marathon.Cette ruelle, -qui n'était plus utilisée depuis quelques années, a été cédée au Canadien Pacifique par la Villede Montréal pour un montant de $207,225 soit $45 le pied carré.La ruelle, d'une superficie de 4,605 pieds carrés, a permis au Canadien Pacifique de former un groupement de lots dune superficie globale de plus de 100.000 pieds carrés afin de recevoir la future tour de 26 étages.La réalisation du complexe Marathon-Lavallin permet Zun nouveau démarrage de Tindusjrie de la construction dans le centre-ville.Un policier est vertement semonce pour avoir tiré .un coup de semonce s Quand un policier doit-il utiliser son arme à feu?Un fait récent, et qui ne manque pas d'être cocasse, montre jusqu'à quel point la question est délicate et encore loin de faire l'unanimité.Du moins à la police de la CUM.ANDRÉ CEDILOT_ Deux policiers du poste 45 ayant participé à l'arrestation d'un individu qui venait de commettre un vol de banque ont connu des sorts différents: l'un a reçu les félicitations de la direction, tandis que le second s'est retrouvé devant le tribunal interne de discipline.pour avoir tiré un coup de feu dans les airs en signe d'avertissement.La Fraternité des policiers de la CUM a porté cette cause en arbitrage pour contester la directive du service, trop rigide selon elle, qui interdit formellement les coups de semonce de ce genre, peu importe les circonstances.Elle s'appuie sur deux arti- -1 cles du code pénal qui permet, en cas de légitime défense, l'utilisation de l'arme de service.Cette affaire a débuté vers 14hl0, le 24 mars 1981.Les lieutenants-détectives Fernand Dubois et Marcel Gagnon patrouillaient à bord d'une voiture banalisée lorsqu'ils ont été informés qu'un hold-up venait de se produire à la succursale de la Banque Nationale, au 10,212, boulevard Saint-Michel, dans le nord de la ville.En se dirigeant vers les lieux, ils aperçoivent un individu qui en pourchasse un autre.Sans faire ni une ni deux, les policiers immobilisent leur voiture et, l'arme au poing, se lancent à leur tour à la poursuite du bandit.«Police, arrête!» lui crie à plusieurs reprises le lieutenant Dubois, mais le suspect poursuit sa course.«À un moment donné, de raconter l'officier, le suspect s'est retourné vers moi.Il avait la main droite dans son gilet.J'ai cru qu'il avait une arme dans la main, j'ai tiré un coup de feu en l'air pour qu'il laisse tomber son arme.» de narrer l'officier dp police, précisant n'avoir pas viSé l'inconnu de peur de rater la cible et mettre en danger la vie de citoyens qui se trouvaient dans le voisinage.e* Le policier, qui se servait de son revolver pour la première fois depuis dix ans, devait finalement mettre la main au collet dO suspect au moment où celui-ci a fait une chute dans une ruelle.A la suite d'une enquête, il a été acv-cusé de onze vols qualifiés ej condamné à cinq années de pénitencier.Ce geste du lieutenant Fernand Dubois, à son grand désappointement, lui a valu pour la première fois en vingt ans de carrière une mauvaise note à Son dossier professionnel.Quant à son collègue, Marcel Gagnon, dont la participation à l'arresti-tion du suspect a été secondaire, il a reçu récemment une lettre de «mention au mérite» de la direction du service de police de 16 CUM.T la press LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 29 JANVIER 1982 LE PLAN CONJOINT NE SERA PAS SUSPENDU Garon dit non au chantage des ucteurs de porcs Le ministre Jean Garon est catégorique.Jamais il ne cédera au chantage de certains producteurs de porcs qui menacent de fermer par la force tous les abattoirs spécialisés du Québec à compter de lundi si le plan conjoint n'est pas suspendu d'ici là.PIERRE GINGRAS Au contraire.Non seulement M.Garon n'a pas l'intention de servir de médiateur dans le conflit qui oppose certains groupes de producteurs, mais il n'a jamais été question non plus de suspendre le plan conjoint qui régit actuellement cette production sur le territoire du Québec.«L'élevage comme il s'effectuait dans le temps du Far-West est terminé depuis longtemps.Et jamais cette époque ne reverra le jour au Québec» a déclaré le ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation au cours d'une entrevue accordée à LA PRESSE hier en début de soirée.M.Garon a d'ailleurs affirmé qu'il était entré personnellement en communication avec le ministre de la Justice, Marc-André Bédard, pour s'assurer que les abattoirs qui voudront rester ouverts puissent jouir de la protection de la Sûreté du Québec.«Les menaces faites hier sont intolérables.C'est un acte criminel de faire fermer une entreprise par la force quand elle ne veut pas fermer.Jamais je ne tolérerai de violence dans l'agriculture du Québec.» a-t-il dit.Quant au plan conjoint, a ajouté le ministre, son application est légale et il a été voté démocratiquement.Il ne détient d'ailleurs aucun pouvoir pour le suspendre.Au sujet de la perception des cotisations, il a rappelé qu'il s'agissait là aussi d'un geste légal et que dans le passé, lors de l'application de certains plans conjoints, la Régie des marchés agricoles avait émis des ordonnances forçant certains intermédiaires à en faire la perception.Réunion des députés aujourd'hui M.Garon a par ailleurs ajouté qu'il avait convoqué pour aujourd'hui une réunion de tous les députés du caucus agricole afin de discuter de la situation.Il n'écarte pas l'hypothèse qu'il pourrait profiter des jours qui viennent pour effectuer des changements majeurs dans la loi de la mise en marché des produits agricoles.Notamment, les quotas de productions de porcs ne pourraient être dorénavant détenus que par des producteurs et non pas des entreprises ou des compagnies comme c'est le cas actuellement.Selon M.Garon cette solution, si elle était appliquée dans le cas du porc, pourrait mettre fin au conflit actuel.On sait que depuis deux semaines de nombreux abattoirs de porcs fonctionnent au ralenti ou sont fermés à cause du boycottage, des manifestations ou des menaces dont certains ont été l'objet de la part de producteurs associés aux deux principaux groupes opposés.Cette situation aurait déjà entraîné environ 1,000 mises à pied dans l'industrie.D'ailleurs une enquête effectuée par LA PRESSE auprès des principaux abattoirs de porcs de la province a permis de constater qu'hier, les capacités globales d'abattage n'atteignaient que 40% de ce qu'elles sont normalement.En plus de risquer de faire grimper les prix de détail de cette viande, cette situation provoque déjà un engorgement de toute la chaîne de production.A l'heure actuelle 100,000 porcs s'entassent inutilement dans les porcheries.Par exemple, de nombreux nais-seurs qui vendent habituellement leurs bêtes à un poids de 35 à 40 livres, manquent d'espace dans leurs bâtiments parce que celles-ci ont trop pris de poids.Ces producteurs qui sont environ 4,000 vendent leurs produits aux éleveurs finisseurs qui parachèvent l'engraissement de l'animal.On se souvient que mercredi dernier le président du Conseil pour la production intégrée de porc du Québec, M.Rouvilie Ménard, a déclaré devant plusieurs centaines de producteurs de porcs qui s'opposent à l'application du plan conjoint que tous les abattoirs spécialisés du Québec pourraient fermer leurs portes à compter de lundi à moins d'une intervention de M.Garon.Un incendie ravage un «steak house» «Il devait être près de midi et demi, lorsque ma secrétaire et moi sommes arrivés au restaurant pour le lunch, quelques minutes après avoir commandé notre steak, on a senti RAYMOND GERVAIS comme une odeur de brûlé et je lui ai dit en blaguant, j'espère que ce n'est pas mon steak car je l'aime bleu.Quelques instants après on entendait un «pof » et quelqu'un a crié «au feu, fire».On a d'abord pensé à une blague, mais quand les employés nous ont dit que le feu était pris dans la cuisine, tout le monde est sorti du restaurant.» C'est ce qu'a déclaré M.Adam McKinson, un client du restaurant C.J's maison de la Côte de boeuf, situé au 640, rue Cathcart dans le centre-ville, qui a été la proie des flammes hier midi.Le feu qui a débuté dans la cuisine du restaurant, s'est vite propagé aux étages supérieurs de l'édifice lesquels abritent deux restaurants ainsi que plusieurs bureaux dont la compagnie TAS communication.C'est un policier du poste 25 de la police de la CUM, l'agent Gilles Denis qui, en patrouillant, a.aperçu la fumée qui sortait par les cheminées et les bouches de ventilation du restaurant et a donné l'alerte.L'incendie, qui a nécessité cinq alertes et l'intervention de quelque 125 pompiers de Montréal, n'a été contrôlé que vers 15 h 30.Le sinistre a attiré plusieurs centaines de curieux qui pour la grande majorité étaient des employés des édifices à bureaux avoisinants.En plus de ravagé C.J's, l'élément destructeur s'est également propagé au restaurant-bar Friday's, situé dans le même édifice.Les dégâts matériels sont élevés sur tous les étages, mais personne n'a été blessé lors de l'évacuation, seul un pompier a été incommodé par la fumée et a eu un poignet fracturé.A la suite de cet incendie, près de 70 personnes seront momentanément privées de leur gagne-pain.Selon l'assistant-directeur du Service des incendies de la ville, M.Serge Beaubien, les pompiers ont éprouvé passablement de difficultés à maîtriser les flam* mes à cause de la construction de l'édifice.«Les plafonds étant recouverts de tôle et les murs faits en bois dur, ont gêné le travail des pompiers qui devaient lutter contre le feu qui faisait rage dans les plafonds et les murs.» photo Paul-Henri Tolbot, LA PRESSE ¦ Des centaines de Montréalais seront déçus en apprenant qu'un incendie a compléter* ent ravagé hier le restaurant Curley Joe's situé à l'angle des rues University et Cathcart dans le centre-ville, le feu a également lourdement endommagé le restaurant-bar Friday's situé à côté.Les deux endroits étaient bien connus des Montréalais.Saint-LauisI Les avocats «nommés» lelor^ner | par Provençal réclament une enquête du Barreau V V V V pholo Réal St-Jean, LA PRESSE ¦ Détenu comme témoin important relativement au meurtre de sa femme, Johanne, 30 ans, Claude Saint-Louis, 27 ans, a comparu hier, devant le coroner Rock H6-roux, qui a fixé l'enquête à jeudi prochain.Le cadavre de la jeune femme qui aurait été battue avait été découvert dans un appartement du nord de la ville.Son bébé âgé de 15 mois pleurait seul dans ta chambre lors de l'arrivée des policiers.Les deux avocats montréalais qui avaient été nommés par Bernard Provençal, au cours du récent procès Tremblay-Gauthier, comme l'ayant à toutes fins LEOPOLD UZOTTE_.conseillé de liquider deux témoins gênants, ont demandé hier au Barreau de faire enquête le plus rapidement possible sur ces allégations.C'est par ailleurs de façon formelle que Mes Pierre Morneau et Sidney Leithman ont demandé la convocation d'un comité de discipline spécial, et ce par le truchement d'une requête écrite que leurs avocats respectifs, Mes Gabriel Lapointe et Raphaël Schachter, ont déposée un peu avant midi, hier, devant le directeur général du Barreau du Québec, Me Micheline Audette-Filion.Dans le cas de Me Morneau, Me Lapointe a représenté que ce dernier exerçait sa profession, de façon quasi exclusive, devant les tribunaux criminels, depuis 1968, et que son honneur a fortement été attaqué lorsque le témoin Provençal a soutenu, devant le jury que présidait le juge Jean-Guy Bollard, qu'il aurait, à toutes fins utiles, été partie à un complot de meurtre sur la personne de Réji^n Duff.Ce dernier avait in- cidemment témoigné à l'enquête préliminaire subie par le frère même de ce témoin, et deux autres individus, sur l'agression armée (et avec un bazooka) contre un blindé de la Brinks, dans une ruelle du quartier financier, il y a quatre ans.Suite à sa propre libération, sa «confession» ayant été rejetée par la cour, Duff était disparu de la circulation, et on avait, beaucoup plus tard, retrouvé ses ossements sur l'Ile d'Orléans.Me Morneau soutient que le dommage à sa réputation a été d'autant plus grand que tous les grands médias ont rapporté, dans les heures ou les jours suivants, les assertions de celui qui purge présentement une peine de pénitencier pour importation de drogues.Dans le cas de Me Leithman, Me Schachter rappelle que le même témoin a soutenu que son client lui avait conseiller d'assassiner un certain Jean-Guy Lépine, que l'on soupçonnait alors d'être un agent double à la solde de la GRC.En fait, cet individu avait été tué dans un restaurant de la rue Ste-Catherine, dans la soirée même où la police devait effectuer les perquisitions qui amenèrent l'arrestation de Provençal li>ymème.Les deux avocats demandent donc à leur organisme professionnel de former un comité de discipline le plus tôt possible afin d'examiner leur conduite et de décider si, oui ou non, ils ont commis un acte dérogatoire.Mes Lapointe et Schachter n'ont pas indiqué s'ils avaient l'intention de réclamer que l'enquête de ce comité soit publique, mais il est fort douteux qu'elle puisse l'être.Il y a quelques années, on s'en rappellera.Me Robert Lemieux, qui avait représenté de nombreux accusés felquistes, devant les tribunaux, avait formulé une telle demande, mais celle-ci avait été refusée.Car c'est la coutume fortement respectée de ces comités de discipline de n'ouvrir leur porte ni aux journalistes, ni même aux curieux.Le Barreau a toutefois le pouvoir d'envoyer des subpoenas à tous les témoins dont il veut entendre la version.Il arrive à l'occasion, que publicité soit faite aux réprimandes ou sanctions décrétées, mais on a peu d'exemples de cas où on ait fait savoir au public que les procureurs dont la conduite avait fait le sujet d'une telle enquête avaient été exonérés des accusations portées contre eux, ou desdoutes que l'on avait laissé planer su* leur comportement.Le CN privilégie la sécurité sur le pont Victoria Les gens de la rive sud se demandent sans doute pourquoi le Canadien National n'autorise pas la circulation dans les deux sons sur le tablier ouest (en direction de Montréal) (lu pont Victoria le matin, de la même manière qu'il l'autorise depuis 20 ans sur le tablier est (en direction de la rive sud), entre 15 h 45 et 18 h 15.La question ne manque pas d'intérêt, surtout à la lumière des exécrables bouchons de circulation constatés lors de !a récente grève du transport en commun à Montréal.Cette décision n'est pas imputable à une différence dans la largeur des deux tabliers, puisque avant la pose du tablier du côté est (à la fin des années 50), la circulation se faisait dans les deux sens sur le tablier du côté ouest.Selon Jean-Guy Brodeur, responsable des affaires publiques au CN, les raisons qui ont motivé cette décision sont tout autres.Il mentionne d'abord ce que les ingénieurs du CN qualifient de «bosse de chameau», soit ce viaduc construit du côté ouest, tout juste au nord de la Voie maritime du Saint-Laurent, afin de permettre à la circulation automobile d'enjamber la voie d'evitement du Canadien National.Si la circulation se faisait dans les deux sens sur ce tablier, les automobilistes seraient dans l'impossibilité de voir venir les véhicules en direction inverse dans ce secteur, d'où un risque élevé d'accidents que le CN veut éviter à tout prix.C'est là, admettons-le, une décision empreinte de sagesse.En deuxième lieu, M.Bro Jean-Guy Brodeur deur mentionne que la densité de la circulation est différente le soir, un argument moins convaincant et de toute manière moins important que le premier.Alors, dit-il, qu'on compte plusieurs accès vers le pont Victoria le matin, les accès sont réduits à deux le soir, soit par la rue Bridge et par la rue Mill, qui débouche d'ailleurs sur la rue Bridge à quelque 1000 m de l'entrée du pont.Voilà pourquoi on autorise la circulation nocturne dans les deux sens (exception faite des camions) sur le tablier du côté est.Mais pour le matin, autant en faire son deuil.Décision à l'enseigne du gros bon sens Comme j'ai par le passé émis des propos très critiques à l'endroit de Terre des hommes, je me dois de souligner l'excellente initiative que vient de prendre l'Association montréalaise d'action récréative et culturelle (AMARC).En modifiant sensiblement l'essence même de Terre des Hommes, les administrateurs de l'AMARC atteindront deux buts.D'une part, d'ici cinq ans.Terre des hommes devrait s'autofinancer (espérons que la baignoire du pdg Roger Landry sera plus étanche que la baignoire olympique du maire Jean Drapeau), et dès l'an prochain, le déficit annuel d'environ $10 millions sera réduit de moitié.Pour les contribuables montréalais, c'est donc une excellente nouvelle, surtout si l'administration municipale parvient à refiler cette baisse du déficit aux contribuables.En deuxième lieu, la nouvelle politique adoptée par l'AMARC devrait revaloriser un emplacement merveilleux qui, de l'aveu même du pdg de l'AMARC, est actuellement sous- ¦ s ! Roger-D.Landry utilisé.L'idée d'ouvrir Terre des hommes en permanence (12 mois par année) s'inscrit à l'enseigne du gros bon sens, tout comme la décision de démolir huit pavillons (sans doute choisis parmi les pires, car la liste aurait pu être plus longue).Reste à voir maintenant ce que sera le contenu des pavillons qui échapperont au pic du démolisseur.On prête à M.Landry l'intention d'y installer une exposition à caractère scientifique.Ce serait trop beau pour être vrai.Un pavillon du genre du Musée national des sciences et de la technologie, à Ottawa, à titre d'exemple, susciterait beaucoup d'intérêt chez les jeunes, surtout les enfants des familles défavorisées qui ne peuvent même pas s'offrir une visite dans la capitale nationale.Mais, connaissant M.Landry, je suis certain que les idées ne manqueront pas chez les dirigeants de l'AMARC et que le nouveau visage de Terre des hommes saura réanimer les îles de l'Expo, dont la présentation, il faut bien le dire, stagnait depuis fort longtemps et avait tendance à devenir répétitive.Par ailleurs, pour que l'objectif d'autofinancement se concrétise, et pour que la présentation des pavillons soit à la hauteur des ambitions des dirigeants de l'AMARC, ces derniers devront compter avec la collaboration financière des grandes entreprises du Québec.Dans le contexte économique qui prévaut actuellement, c'est peut-être là la plus grande inconnue à résoudre, en fait la seule qui pourrait empêcher le projet de voir le jour.Il faudra donc que l'AMARC fasse preuve de beaucoup de conviction auprès des entreprises et que la situation économique s'améliore quelque peu pour que les commanditaires acceptent de jouer le jeu.Si M.Landry échoue, ce sera la mort de Terre des hommes (du moins de son secteur «expositions»), car s'il ne parvient pas à réanimer les iles, personne d'autre ne pourra le faire.Willie Pomerleau acquitté en appel Willie Pomerleau, un individu dans la quarantaine, qui dirige maintenant une florissante compagnie d'aviation, a été acquitté hier de l'accusation dont il avait été reconnu coupable, en octobre 1980.Soit une fraude de.plus de $200.En fait, il s'agissait ni plus ni moins que oe tous les actifs d'un garage de Pierrefonds, Moteurs Labarre Inc., une entreprise qui était alors distributrice des voitures Honda.Au procès, devant un juge de la Correctionnelle aujourd'hui décédé, les principaux témoins, tous membres de la famille Labarre, avaient soutenu qu'ils avaient été trompés par le prévenu lorsqu'ils avaient été amenés par ce dernier à signer un certains nombres de documents qu'ils n'auraient même pas lus, et que c'est ainsi qu'ils auraient été dépossédés de leur commerce.En cour d'appel, toutefois, le procureur de Pomerleau, Me Gabriel Lapointe, a convaincu les trois magistrats qui ont entendu le pourvoi de son client qu'il était tout simplement déraisonnable de croire que les choses s'étaient ainsi passées, que le premier juge avait accepté certaine preuve documentaire illégalement, à l'instruction, et qu'il avait finalement erré en droit sur plusieurs points, en condamnant l'accusé.Les juges se disent que le verdict de culpabilité est tout simplement déraisonnable, et qu'il n'était pas fondé sur la preuve telle que présentée en cour \u2022 \u2022v* A 4 CONSEIL NATIONAL SPÉCIAL DU PQ La «majorité modérée» ne veut pas d'une séance de défoulement Trouvant «inquiétant» le silence des instances dites «modérées» au sein du Parti québécois, les 17 associations péquis-tes regroupées dans la région sud de Montréal ont fait savoir hier, PIERRE VENNAT en conférence de presse, qu'elles s'opposent, au niveau des principes, à la tenue du Conseil national spécial du parti, le 12 février, à la veille du congrès.Bien sûr, comme Ta indiqué hier le président de l'exécutif du Parti québécois de la région.Marc Monte, le dit conseil aura lieu, puisqu'il a été réclamé par 20 associations de comté, comme le prévoient les statuts du parti.Les péquistes «modérés» de la région sud, toutefois, craignent publiquement que les discussions dégénèrent en séance de défoulement, laquelle risquerait encore une fois de manquer de réalisme politique et c'est donc un appel aux «gens de bonne volonté» pour qu'ils veillent au grain et évitent une surdramatisation et une polarisation des débats que les péquistes de la rive sud de Montréal ont cru bon de lancer.«Si un esprit ouvert et positif anime les membres du Conseil national, nous en serons», de déclarer le président régional.Les péquistes «modérés» de la rive sud, qui représentent notamment le comté du premier ministre Lévesque, Taillon.et ceux des ministres Pierre Marois (Marie-Victorin) et Denis Lazure (Bertrand) ne sont toutefois pas unanimes.Ainsi, si aucun des exécutifs de comtés n'appuie le «non», les dirigeants dun comté, celui de Saint-Jean, ont été jusqu'à recommander l'abstention au référendum interne du parti et trois associations de comtés.Saint-Jean, Huntingdon et Iberville n'ont pas tenu, et ne tiendront pas, les assemblées générales de comté que l'exécutif national leur demandait de tenir.Soit dit en passant, malgré le mot d'ordre de l'exécutif de comté, environ 50 p.cent des membres en règle du PQ, dans Saint-Jean, auraient néanmoins voté.Les péquistes «modérés» de la rive sud, affirment ne pas en vouloir à ceux qui ne pensent pas comme eux au sein du parti, mais simplement faire entendre la voix «de la majorité au sein du parti», au nom de ce qu'ils appellent le sain réalisme.Us admettent que la démarche utilisée par le Conseil exécutif national depuis le congrès de décembre est critiquée au plan démocratique, même chez eux, car elle bouscule les structures du parti.«Le décret du référendum, a admis M.Monte, en a indisposé plusieurs qui le jugeaient non nécessaire.Mais le réalisme politique a pris le dessus, compte tenu du fait qu'il n'y a rien de plus démocratique qu'une consultation populaire.Enfin, même si le volet «trois questions: une réponse» en a chatouillé plus d'un, il réaffirme des principes fondamentaux qui, au sens de la majorité des membres, forment l'essence du Parti québécois».Bref, pour les péquistes de la Rive sud.les «circonstances exceptionnelles» justifiaient M.Lévesque d'agir comme il l'a fait.«Nous croyons que lorsqu'un homme d'une telle intégrité risque de voir s'écrouler en l'espace de quelques heures, d'une part le travail de sa vie et d'autre part les aspirations de millions de Québécois, il lui est permis de s'interroger très sérieusement sur son avenir, se sentant incapable de promouvoir les décisions du dernier congrès.Dans ces circonstances exceptionnelles, il est plausible d'imaginer que bien peu d'entre nous eussent agi bien différemment.» i '\u2022>.:\u2022:\u2022:\u2022:\u2022::\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022:\u2022:\u2022: .v.- \u2022 mm.m *\u2022\u2022\u2022\u2022¦¦ -x ,,>x>'& f x ¦x x- v l vXv^&v*;: mm :v:&vïxx:x Xn's^v/Vvav v?v'vx\" ¦\" x-:- ¦'.\u2022.\"¦.vi->x vXvV/\"'.: X'XvV'\"'' 'fevlwvS'w\"x-x- -x'x :'\u2022.xvx .x 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mains des journalistes après une réunion du Conseil des ministres où Ton a discuté de celte possibilité.Puis dans un deuxième temps, le gouvernement perçoit, aux moyens de différentes taxes, des revenus très substantiels sur la vente du tabac.En cette période de restriction budgétaire et de crise économique, alors que le ministre des Finances, Jacques Parizeau a utilisé tous les moyens à sa disposition pour assurer une rentrée de fonds maximum dans les coffres de l'Etat, on peu s'interroger sur la volonté réelle de ce gouvernement de convaincre les gens de s'arrêter de fumer.Chiffres révélateurs Il s'agit en effet de prendre connaissance des taxes récoltées par le Québec sur la vente du tabac pour se rendre compte que la «mauvaise habitude» de certains fait drôlement l'affaire des finances publiques.Pour Tannée financière de 1979-80, le Québec a récolté %\\'M\\ millions dans son fonds consolidé en plus d'une somme de 74.9 millions qui a servi à éponger le déficit olympique.Ces chiffres au cours des années, au lieu de diminuer, augmentent.En 1980-81, le Québec a récolté $179.3 millions alors que $89 millions a servi à éponger la dette olympique.Par ailleurs au 31 décembre 1981, la province avait déjà récolté pour son fonds consolidé une somme de $149.5 millions alors que $71.1 millions étaient récoltés pour les olympiques.Pour la même période l'année précédente, $107.5 millions avaient été récoltés pour le fonds consolidé.Selon les prévisions et les chiffres fournis hier à LA PRESSE, par Richard Bonin du ministère du Revenu dont le portefeuille est détenu par le député de Sherbrooke Reynold Frechette/ le gouvernement compte récolter pour l'exercice financier 1981-82 une somme de $237.9 millions pour la province et $91.7 millions pour le déficit olympique.Conférence de presse En conférence de presse, hier le premier ministre René Lévesque a d'ailleurs été fort prudent au sujet de la possibilité pour son gouvernement de présenter un projet de loi à ce sujet.Il s'est pratiquement contenté de dire que l'interdiction de fumer s'appliquerait essentiellement dans les ascenseurs.En 52 minutes, ce dernier a fumé seulement quatre cigarettes de marque légère au lieu d'une dizaine comme il a l'habitude de faire, en temps normal.Jacques Olivier a crié pour rien Le président du caucus des députés libéraux fédéraux du Québec, a crié pour rien, selon le président de l'aile provinciale de cette formation politique, Jean-Claude Dansereau.Ce dernier s'est défendu d'avoir participé à un dejeuner offert en l'honneur du ministre de l'Environnement.John Roberts, et qui aurait été organisé, selon Jacques Olivier, dans le but de promouvoir la candidature de ce dernier lors d'une éventuelle course à la direction du PLC qui devait N'ouvrir lorsque le premier ministre Pierre-Elliott Trudeau aura décidé de quitter son poste.Selon M.Dansereau, c'était une rencontre tout à fait normale, et il a affirmé qu'il était toujours un inconditionnel de M.Trudeau.Il se serait donc abstenu de participer à une réunion de ce genre.De plus, selon lui, à chaque fois qu'un ministre est de passage à Montréal il en profite pour rencontrer le président de Taile provinciale et des militants, et ce dans le but de faire le point et de se rendre compte de l'humeur des partisans sur les politiques du gouvernement.Jacques Olivier s'est donc encore une fois énervé pour rien et il n'y avait effectivement aucun complot contre l'actuel chef du parti libéral.Pas de boycottage L'association du Parti québécois du comté de Huntingdon n'a pas décidé de boycotter le référendum décrété par le premier ministre québécois René Lévesque auprès de ses membres a affirmé au cours d'une conversation la présidente de cette circonscription, Solange Fortin.Cependant, en raison de la grandeur de ce comté l'Association n'a pas tenu de réunion générale en vue de choisir les nouveaux délégués qui doivent participer à la continuation du congrès de décembre qui a été reporté en février dans le but de remettre en question les résolutions trop .souverainistes» adoptées la première fois.Ce sont donc les mêmes délégués qui seront appelés à défaire ce qu'ils ont déjà adopté.Un exercice démocratique qui sera intéressant à suivre.71 t Condamné pour avoir tenté de «passer un télégraphe» La profession de «passeur de télégraphe», que Ton croyait disparue au Québec, semble, au contraire, encore bien vivante dans la province, si Ton en juge par la cause qu'a tranchée hier la Cour des sessions de la paix de Saint-Jérôme, dans le district judiciaire de Terrebonne.L'accusé, duquel on reprochait d'avoir voulu voter, aux élections provinciales d'avril dernier, en assumant faussement l'identité d'un électeur de la circonscription de Groulx, a été reconnu coupable et condamné par le juge François Beaudoin au minimum de la peine prévue à l'article 225 de la Loi électorale, à savoir une amende de $100 et une peine de prison d'un mois.Cette infraction, souligne-t-on, constitue une manoeuvre électora* : le frauduleuse selon l'article 22B de la Loi électorale; toute person-.ne qui en est reconnue coupable perd, pour une période de cinq ans à compter du jugement, le droit de se livrer à une activité de nature partisane, de voter, et de se porter candidat à une élection; il lui est de plus interdit, pendant la môme période, d'occuper toute fonction à laquelle la nomination se fait' par arrêté gouvernemental ou par résolution de l'Assemblée nationale du Québec.Le parti auquel l'individu en question avait ainsi cherché à procurer un vote additionnel n'a pas été précisé.\\ LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 29 JANVIER 1982 NfFORMATÎOMS NATIONALES.A 5 Le secteur public se mobilise contre gouvernement Lévesque Les syndicats du secteur public québécois se considèrent sur un pied de guerre face au gouvernement Lévesque et la récente grève de la CTCUM ne constitue que la pointe de l'iceberg des perturbations sociales à venir.A court terme, les divers cats du secteur public s'apprêtent PIERRE VENTAT à manifester lors du congrès pé-quiste de la mi-février, au Centre CliuJe-Robillard, a Montréal, puis à l'occasion de la présentation du prochain budget Pari/eau, en mars, le tout doublé d'un possible débrayage de deux à 24 heures, surtout dans le domaine des affaires sociales.Les principaux éléments de ce «plan de mobilisation» sont apparus au conseil général de la CEQ, qui se tient présentement dans la métropole jusqu'à demain soir et dans un compte rendu d'une réunion intersyndicale, tenue plus tôt ce mois-ci, également à Montréal, et qui faisait partie de la «tonne» de documents remis aux délégués participant au conseil général de la CEQ.L'échéancier général de la CEQ prévoit, en ce qui a trait aux enseignants, leur participation à la manifestation anti- gouvernementale au congrès du PQ, les 12, 13 et 14 février, à une manifestation unitaire contre la politique budgétaire gouvernementale en mars et la possibilité d'une action plus large en avril.Le procès-verbal de la réunion de l'intersyndicale, au début du mois, à Montréal, est plus éclairant.Des représentants de la direction de la CEQ, dont son président, Robert Gaulin, le vice-président de la CSN, Christophe Auger, et les présidents ou représentants autorisés des employés de magasins et de bureaux de la Société des alcools, des fonctionnaires provinciaux ainsi que des professionnels du gouvernement, des enseignants protestants et des trois fédérations syndicales d'infirmières assistaient à cette réunion.La FTQ n'y était pas présente mais, selon le procès-verbal, il semble qu'elle participera à l'or- ganisation de la manifestation de mars contre le budget Parizeau.De la lecture de ce procès-verbal, il ressort que la Fédération des affaires sociales de la CSN a reçu le mandat d'organiser une manifestation à l'ouverture du congrès du PQ.Le vice-président de la CSN, Christophe Auger, a également précisé que la FAS envisage un débrayage de 2 à 24 heures en mars.Du côté de l'éducation, a-t-il précisé, l'organisation d'un débrayage est plus difficile, puisque de ce côté, les effets les plus directs des coupures seront vécus en mai et en juin.Dans le secteur privé, ajoute le vice-président de la CSN, «il est possible d'envisager un débrayage de 24 heures à condition qu'il y ait un mouvement national large» en faveur d'une telle action.La CSN est d'avis, en effet, que si la situation des salariés du secteur public sera difficile dans les prochains mois, celle des syndiqués du secteur privé le sera davantage.Du côté des infirmières, le con- seil fédéral de la Fédération québécoise des infirmiers et infirmières est d'accord pour aller chercher le mandat d'un débrayage de 24 heures, la Fédération des syndicats professionnels des infirmiers et infirmières a un mandat de son assemblée générale, face au débrayage, mais pas des membres et doit évaluer la situation, tandis que la Fédération des infirmières et infirmiers unis se dit d'accord pour aller chercher un tel mandat.Les fonctionnaires provinciaux émettent des réticences relativement à ce débrayage, les professionnels du gouvernement aussi et cette hypothèse ne fait pas partie de leur stratégie à ce stade-ci, bien que les professionnels se disent prêts à l'envisager en cours de route.Les enseignants protestants, quant à eux, se disent prêts à évaluer la possibilité d'un débrayage selon la conjoncture et les employés de magasins et de bureaux de la SAQ n'en parlent pas mais annoncent eux aussi qu'ils ont l'intention de se battre contre le gouvernement CONFÉRENCE DES PREMIERS MINISTRES SUR L'ÉCONOMIE Lévesque fait montre de scepticisme QUEBEC \u2014 A quelques jours de la conférence des premiers ministres sur l'économie qui se tiendra la semaine prochaine à Ottawa, le premier ministre Lévesque a reconnu hier que la capacité de son gouvernement de CLAUDE-V.MARSOLAIS de notre bureou de Québec créer des emplois pour soulager les Québécois aux prises avec le chômage dépendait en grande partie des résultats de cette conférence.Pour l'instant, le chef du gouvernement affiche un certain scepticisme qui lui est dicté par l'obsession monétariste du gouvernement fédéral, son attitude rigide en ce qui concerne les paiements de transfert aux provinces et l'incohérence généralisée de sa gestion économique.Selon M.Lévesque, la politique monétaire du gouvernement fédé-ralien vue de freiner l'inflation a servi à saboter l'économie de sorte que le remède au lieu d'améliorer la santé du patient l'a rendu enqore plus malade.Ainsi, en plus d'augmenter le chômage, cette politique a contribué au Québec à diminuer les investissements et à fermer de nombreuses entreprises.En ce qui a trait aux paiements de transfert du fédéral aux gouvernements provinciaux au chapitre de la péréquation, le Québec soutient que le fédérai veut à toutes fins pratiques affamer les provinces les plus démunies et exige que les ministres des Finances se réunissent de nouveau dans le cadre de la conférence de façon à en arriver à un arrangement satisfaisant.Le premier ministre note également l'incohérence de la gestion économique du fédéral qui tout en créant du chômage accorde aux parlementaires fédéraux des augmentations salariales de 45 p.cent.Au cours de sa conférence de presse, M.Lévesque a rappelé avec un certain cynisme les conclusions de la dernière conférence des premiers ministres sur l'économie qui s'était tenue en février 1978.Selon lui, les grands prophètes fédéraux de l'économie avaient fixé comme objectif un taux d'inflation de 3% p.cent pour l'année 1981 alors que ce taux a atteint en réalité 12.5 p.cent.À cette même conférence, il avait été convenu d'une action concertée pour réduire les inégalités régionales en privilégiant notamment les ententes-cadre de développement.«Or, le fédéral a laissé entendre ces derniers mois qu'il n'y aurait plus de programme de développement régional.» Enfin, il a rappelé que les premiers ministres avaient pris l'engagement de se réunir périodiquement afin de revoir les objectifs économiques et d'évaluer les progrès accomplis.Ce souhait ne fut jamais réalisé puisque cette conférence est la première à se tenir en quatre ans.Le chef du gouvernement québécois a rendu publique une lettre qu'il faisait parvenir hier à M.Trudeau traitant des sujets de la conférence sur l'économie.M.Lévesque se réjouit que la gestion de l'économie soit le premier sujet traité, ce qui permettra d'y discuter des mesures à prendre pour combattre le chômage et relancer l'économie.Dans ce cadre, il conserve l'espoir que des gestes concrets pourront être envisagés au chapitre du développement régional.Cependant, il souhaite que la présence du président de la Banque du Canada, M.G.Bouey, ne vienne obscurcir la responsabilité première du fédéral quant à la direction de la politique monétaire.De même, il ne partage pas l'approche de M.Trudeau en ce qui concerne les discussions sur les arrangements fiscaux et insiste pour que ce sujet soit inscrit à l'ordre du jour de la conférence.Il estime aussi que la conférence devrait être publique et que le huis clos ne soit décrété que pour Mes discussions très techniques.Enfin, le premier ministre du Québec décline l'invitation à dîner de M.Trudeau à sa résidence le 2 février en signalant que l'expérience passée ne lui a pas permis de constater que de telles réceptions étaient productives.Il préfère consacrer ces quelques heures de soirée à faire le point avec la délégation du Québec.LA RÉGION DE L'AMIANTE POURRAIT RECEVOIR LES MÊMES AVANTAGES Ottawa aide quatre villes en difficulté Le gouvernement fédéral a annoncé hier qu'il viendra en aide à quatre autres régions du pays qui rencontrent actuelle- MAURICE JANNARD de notre bureau d'Ottawa ment des problèmes aigus de chômage.Ces nouvelles collectivités sont celles de l'Islet-Montmagny au Québec, de MacAdam au Nou-veau-Brunswick et de Brantford et Chatam en Ontario, qui ont été choisies pour faire partie du programme d'adaptation de l'industrie et de la main-d'oeuvre (PAIM).Oe programme fut mis sur pied en mars 1981 et son budget est de $350 millions pour une durée de trois ans.Il comprenait à l'origine des villes de Port-Cartier-Sept-Iles et de Sorel au Québec, de Windsor en Ontario et de Sidney en Nouvelle-Ecosse.Le ministre de l'Industrie et du Commerce, Herb Gray, a aussi indiqué qu'Ottawa étudiait la possibilité de désigner d'autres régions du pays dans le programme.Selon les informations recueillies par LA PRESSE, une autre communauté du Québec pourrait être incluse prochainement dans ce programme et il s'agit de la région de l'amiante dans les Cantons de l'Est.Il a été confirmé hier que la région de l'amiante faisait partie d'un groupe de villes, qui à cause de leurs difficultés économiques, font l'objet d'u- ne attention toute particulière au ministère de l'Industrie et du Commerce à Ottawa.Depuis un an les producteurs québécois d'amiante ont dû licencier plus de 1,000 travailleurs et des villes comme Thetford Mines et Asbestos sont actuellement aux prises avec un taux de chômage élevé.Les experts ne prévoient pas de reprise dans l'amiante pour bientôt étant donné que l'industrie de la construction traverse une crise profonde.Les villes qui ont été désignées hier dépendent pour leur survie de deux industries en particulier, soit celles des appareils électroménagers et des pièces d'automobile.Ainsi à l'Islet-Montmagny, la fermeture de la compagnie Admi- «LE CONFORT ET L'INDIFFÉRENCE» Un film subjectif et ironique sur la défaite du «oui» au référendum QUEBEC \u2014 «Le Confort et l'Indifférence», le dernier film de Denys Arcand, qui était présenté en avant-première, hier, à la presse québécoise, est bien un film sur le référendum de mai 80 au Québec.LOUIS FALARDEAU (de notre bureau de Québec) Mais ce n'est surtout pas la narration objective du grand événement que tous les Québécois ont vécu avec passion.C'est plutôt l'analyse tout à fait subjective, ironique et pessimiste de la défaite des partisans du «oui», c'est une charge cruelle contre ceux à qui le système profitait et qui ont fait peur aux autres pour qu'ils ne le changent point, c'est un regard amer et désabusé sur ceux qui ont eu peur.Arcand ne cache pas où vont ses sympathies et ceux qui tenteront de voir dans son film un reportage sur le référendum seront bien déçus en constatant qu'il n'y fait la part belle, encore que pas toujours, qu'aux partisans du «oui».C'est une oeuvre engagée (comme ses films précédents) que détesteront ceux qui ont voté «non», mais qui ravira les perdants du 20 mai.Beaucoup se sentiront vengés, mais ce n'est certes pas le seul but poursuivi par Arcand: il doit souhaiter aussi qu'ils réfléchissent avec lui aux causes de leur défaîte.Pour mener à bien son oeuvre d'analyse de l'âme québécoise au moment du choix référendaire, Arcand s'est fait aider par nul autre que le grand (et cynique) penseur italien de la Renaissance, Nicolas Machiavel.Interprété par Jean-Pierre Ron-fard (excellent), il intervient une quinzaine de fois dans le film pour dire, avec un détachement qui tient presque du dédain, certains de ses plus mordants aphorismes.N'en citons qu'un, qui donne bien le ton du film: «Le peuple est souvent audacieux en propos contre les décisions de ses princes; mais dès que vous les menacez d'un châtiment les hommes se méfient mutuellement les uns des autres et ils courent obéir à qui mieux mieux.» Film de montage, «Le Confort et l'Indifférence» met en vedette tous les grands ténors du référendum, tout en réservant une place spéciale à Jean Chrétien, Camil Samson et Jean Marchand.Mais on y entend aussi des citoyens plus ordinaires, dont plusieurs ont été filmés par d'autres cinéastes (Groulx, Perrault, Gosselin) pour lesquels ils avaient déjà tenus la vedette.ral et les problèmes financiers des entreprises fabriquant des roulottes laissent les travailleurs de la région sans emploi.Le programme PAIM comprend deux volets importants: la relocalisation des travailleurs licenciés vers d'autres entreprises et une aide financière aux entrepreneurs locaux qui ont des projets industriels à soumettre.Pour la partie main-d'oeuvre, les entreprises qui embauchent un travailleur mis à pied reçoit une subvention du fédéral.Par exemple, à Sorel, Ottawa a fourni près de $1 million à des industriels locaux qui ont engagé 150 travailleurs de Marine Industrie qui avaient perdu leueôemploi chez le constructeur naval.Jour de solidarité avec la Pologne OTTAWA (PC) \u2014 La Chambre des communes a décidé de prononcer la journée de demain «Jour de solidarité» avec la Pologne, au cours d'un vote unanime hier à Ottawa.L'idée d'une telle journée avait été lancée par le président américain Ronald Reagan, et les syndicats canadiens réunis au sein du Congrès du Travail du Canada (plus de 2 millions d'affiliés) avaient décidé de s'y associer.On s'attendait ainsi à une manifestation populaire devant le Parlement fédéral.D'autre part, le premier ministre M.Pierre Elliott Trudeau devrait prendre part demain, comme le président Reagan, le chancelier allemand Schmidt et le président Mitterrand à une retransmission spéciale en mondiovision en faveur de la solidarité occidentale ayee le peuple polonais.Lord Denning Téléphoto PC LA RESOLUTION CONSTITUTIONNELLE FRANCHIT UNE AUTRE ÉTAPE La Cour d'appel britannique déboute les Indiens OTTAWA (PC) \u2014 Tout indique que l'étude à Westmin ster de la résolution constitutionnelle ne pourra reprendre la semaine prochaine, malgré l'engagement du gouvernement britannique à disposer rapidement de cette question.C'est du moins ce qui ressort des propos tenus hier en conférence de presse par le ministre de la Justice, M.Jean Chrétien, qui dit s'attendre à ce que le Parlement anglais puisse procéder aux deuxième et troisième lectures sur la requête canadienne «dans des délais assez brefs».Toutefois, le ministre Chrétien a admis que l'étude de la résolution ne commencera pas «nécessairement la semaine prochaine.» «Ils ont annoncé leurs travaux parlementaires pour la semaine prochaine aujourd'hui,» a indiqué le ministre, ajoutant toutefois que la requête de rapatriement ne pourra désormais être discutée avant le 5 février, à moins d'un consentement unanime des partis.Comme on sait, la Cour d'appel britannique a rejeté hier la tentative des Indiens canadiens de faire obstacle à l'adoption de la résolution constitutionnelle par Londres.Les trois juges de la Cour en sont venus à la conclusion que la Grande-Bretagne n'avait plus aucune responsabilité envers les Indiens du Canada, leur seul recours étant devant les tribunaux canadiens.«Je suis très heureux de cette décision qui ne me surprend pas tellement,» a dit M.Chrétien, rappelant que le Parlement britannique avait préféré attendre que la Cour ait rendu son verdict avant de procéder à la deuxième lecture de la motion canadienne.«Les juges ont estimé que l'introduction dans la Charte des droits aux autochtones constituait une protection supplémentaire,» a dit M.Chrétien convaincu qu'un appel sur le verdict d'hier n'inciterait pas Westminster à attendre davantage.Quant au jugement promulgué hier à Londres, il affirme que tous les traités ou obligations qui ont pu incomber à la Grande-Bretagne à l'époque coloniale relèvent maintenant du Canada.«îl n'est pas permis aux tribus indiennes d'intenter une poursuite en ce pays pour faire respecter ces obligations,» a proclamé lord Denning juge en chef des appels au civil, tranchant la cause amenée par les autochtones de l'Aiberta, du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Ecosse.Ces derniers ont toutefois indiqué qu'ils pourraient présenter dès aujourd'hui une requête pour obtenir la permission de loger appel devant la Chambre des lords.PCs un député revient et un autre quitte.Alors que le député conservateur Gary Gurbin annonçait hier son intention de réintégrer le caucus de son parti, son collègue d'Edmonton-Est.William Yurko.a fait part de sa décision de siéger désormais comme indépendant.«J'ai perdu le désir et même la volonté d'être un Progressiste-conservateur.La vision du parti n'est plus ma vision.Le parti et ses dirigeants n'ont plus rien à m'offrir et je n'ai plus rien à offrir au parti», a déclaré M.Yurko en annonçant sa démission en Chambre.Mais, à sa sortie des Communes, M.Yurko n'a pas caché que son insatisfaction envers le leadership de M.Joe Clark avait été un facteur important dans sa décision.A l'opposé, se disant désormais confiant que la question du leadership pourra être réévaluée à l'intérieur des mécanismes du parti, M.Gary Gurbin a annoncé hier son intention de rallier le caucus conservateur.COLLÈGE NOTRE-DAME 3791, chemin Quecn Mary Montréal H3V 1A8 Renseignements Tél.: 739-3371, poste 231 COURS SECONDAIRE COMPLET PENSIONNAT-EXTERNAT Sous h Direction des Frères de Ste-Croix GARÇONS, Secondaire I à V FILLES, Secondaire I, Il et III EXAMENS D'ADMISSION: Le» examen» d'odmission ont lieu à 13h30 aux dates suivantes: Le samedi 30 janvier 1982 Les élèves se présentent sans rendez-vous.Ils doivent avoir en leur possession une photocopie du bulletin de Tannée précédente et de Tannée en cours.Frais d'examens: $8.00 A 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 29 JANVIER 1982 EDITORIAL PAUL DESMARAIS president du conseil d administration ROGER-D.LANDRY president et éditeur la presse JEAN SISTO éditeur adjoin! WON DUBOIS lirei leui rte i information MAKCKI.ADAM *-i!it07.\\\\e ao^ eaov »\\\\e A^-Jtva^ Jc0oes.^ ^70.\\00.CaT 00^ a\\ ivaN 932 ^\"a , PWss^'«e AÎ.Sa^.S^ee* ^rca- 75.AO ^e^^\\WeS SSîSS*^ Sa^ atd - lue V*1**1 ^CartW 38T\\^a\\ 76.^ .0*0-!?^ oa««e Ca V***s s*\"*00 6S0 ?^,o^B.Bose Sa^^'sa\"1^ Sa^^ca^6 [6^ 257.^ caT ^^nTe^^r'va^ \\20.weiw^as.ea\\ sawa C^aaa Ca 40 \u2022fi .jacQ^eS tira tav»\" Jha^ * aa^e .rtC« autrfoniano65 2^.C^ Sa^ \\j\\WC ta va\\ 7.' *t|Pè9iC?^cea«wfl> A 10 LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 29 JANVIER 1982 À NE PAS MANQUER! LE SAMEDI 30 JANVIER DÈS 8h3' VEUILLEZ NOTER: NOUVELLE ADRESSE PERMANENTE 4895 RUE HICKMORE VILLE ST-LAURENT Une rue dépassée l'Entrepôt Simpsons Samedi, de 8h30 à 16h30, lundi au mercredi, de 9h30 à 17h30, jeudi de 9h30 à 21 h.Redécouvrez les soldes dentrepôt - maintenant plus importants et plus intéressants que jamais! De bons achats pour le foyer.de super achats-mode pour la famille! 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