La presse, 16 juin 1983, B. Économie et finance
[" certificats de dépôt 11 GARANTI ETITNANOE CAHIER B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 16 JUIN 1983 vos Impôts La balle est dans le camp des entreprises Le dernier budget fédéral propose un programme spécial de relance économiaue dont Tun des volets consiste à aider les entreprises qui démarrent et celles qui améliorent leurs installations.Actuellement, les entreprises peuvent déduire, de leur impôt fédéral, 7% du coût des investissements en équipement et en structures neufs utilisés pour des activités de fabrication et de transformation, d'exploitation minière, pétrolière et gazière, d'abattage forestier, d'exploitation agricole et de pêche.Le taux de crédit est plus élevé dans certaines régions: 10% dans les régions désignées par le MEER, 20% dans la région de l'Atlantique et en Gaspésie, et 50% pour certains investissements manufacturiers dans les régions spéciales du MEER.Ce crédit s'applique également aux dépenses courantes et en capital de recherche cientifique au taux général de 10% et de 25% pour les petites entreprises.Le budget propose d'étendre le crédit de 7% à l'équipement lourd de construction neuf acheté après le 19 avril 1983.Raymond Fortfor, c.a., associé de Caron, Bélanger.Dallaire, G?fio* & Associés/ Clarkson Gordon, Québec Présentement, le crédit d'impôt est déductible jusqu'à concurrence des premiers $15,000 d'impôt à payer et de la moitié de l'impôt dépassant $15,000.Les crédits gagnés après le 19 avril 1983 pourront servir à réduire en totalité l'impôt fédéral à payer au cours d'une année.Si les crédits excèdent l'impôt à payer, ils pourront être utilisés pour récupérer l'impôt fédéral payé au cours des trois années antérieures (deux années antérieures pour les crédits acquis en 1983).Dans certains cas, les entreprises n'auront pas suffisamment d'impôt à payer pour utiliser tous ces nouveaux crédits.Le gouvernement se propose de leur rembourser une partie des crédits.Ainsi, les petites entreprises se verront rembourser 40% des crédits d'impôt et les grandes entreprises 20%.Le solde de ces crédits pourra être reporté sur les sept prochaines années, alors qu'actuellement il l'est sur cinq ans.Enfin, les entreprises constituées en corporation pourront transmettre des crédits d'impôt à leurs actionnaires, lorsqu'elles ne peuvent pas les utiliser.Il suffira pour les actionnaires de souscrire de nouvelles actions ordinaires de la corporation et d'obtenir un crédit jusqu'à concurrence de 25% des actions acquises.Prenons l'exemple d'une corporation qui investit, dans la région de Montréal, $500,000 dans de l'équipement de fabrication et de transformation.Elle aura droit à un crédit d'impôt de $35,000, soit 7% de son investissement de $500,000.Comment cette entreprise pourra-t-elle récupérer ce montant de $35,000?Constituée, cette entreprise verse donc des impôts au taux fédéral de 10% de son revenu imposable.Depuis trois ans, elle réalise un revenu imposable de $100,000 et verse $10,000 d'impôt fédéral par année.Elle se verra rembourser, à l'égard des impôts versés.$10,000 en 1983, $10,000 en 1982 et $10,000 en 1981.De son crédit de $35,000, elle aura récupéré $30,000 sur-le-champ en réduisant ses impôts.Quant au solde de $5,000, le gouvernement lui en remboursera 40% directement en 1983, soit $2,000.Pour ce qui est du solde de $3,000, l'entreprise pourra l'utiliser au cours de sept années suivantes pour réduire son impôt fédéral à payer, ou encore, elle pourra le transférer aux actionnaires dans la mesure où ces derniers investiront un montant de $12,000 dans la corporation sous forme de nouvelles actions ordinaires.Cet investissement accordera à l'actionnaire un crédit d'impôt de 25%, soit les $3,000 qui restent.Ainsi, les propositions budgétaires, une fois en vigueur, corrigeront deux lacunes: elles inciteront à augmenter la capitalisation des entreprises et elles réduiront le fardeau fiscal.Il est à noter que pour les entreprises situées en dehors de la région de Montréal, d'autres calculs doivent être effectués.Une entreprise subissant des pertes se voit aussi soulagée par le budget.Les pertes d'une entreprise peuvent présentement être reportées un an en arrière et cinq ans en avant en déduction du revenu imposable.On propose d'élargir cette période.Par exemple, une perte réalisée en 198-1 pourra réduire le revenu imposable et, par conséquent, les impôts de 1983,1982 et 1981.Si elle n'est pas totalement utilisée, elle sera affectée aux revenus des sept années suivantes, soit de 1985 à 1991.Par ailleurs, les agriculteurs et les pêcheurs pourront reporter les pertes sur dix ans, soit jusqu'en 1994.Le dernier budget offre donc aux entreprises une souplesse intéressante pour financer une partie de leur pertes ou de leurs acquisitions de biens permanents.Cependant, le budget ignore les problèmes des entreprises existantes qui ont fait des acquisitions ou qui ont subi des pertes dans le passé.Il encourage plutôt les entrepreneurs qui investiront dans le cadre de la relance économique.Édition: Roger Germain, c.a.A A avis public LOI SUR LES HEURES D'AFFAIRES DES ÉTABLISSEMENTS COMMERCIAUX VENDREDI 24 JUIN 1983 ET VENDREDI 1er JUILLET 1983 Le ministère de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme, responsable de l'application de la Loi sur les heures d'affaires des établissements commerciaux de vente au détail, tient à aviser les propriétaires, les gérants et les employés des établissements commerciaux »| de vente au détail que le vendredi 24 JUIN 1983, jour de la fête nationale, et le vendredi 1er JUILLET 1983 sont considérés comme jours fériés, en vertu de la Loi sur les heures d'affaires.Par conséquent, aucun client ne doit être admis dans ces établissements les 24 juin et 1er juillet.Toute infraction à cette loi est passible d'une amende pouvant atteindre 1 000$.Il est toutefois à noter que la Loi sur les heures d'affaires ne s'applique pas à un établissement commercial ni à une partie distincte et cloisonnée d'un établissement commercial dont l'activité exclusive est la vente: a) de journaux, de périodiques ou de livres; b) de tabac ou des objets requis pour l'usage du tabac; c) de repas; d) de denrées pour consommation sur place; e) de pâtisseries ou de confiseries; f) de produits pharmaceutiques, hygiéniques ou sanitaires; g) d'essence, d'huile à moteur ou d'huile à chauffage; h) d'automobiles, de remorques ou d'embarcations; i) de machinerie agricole; j) de fleurs.Elle ne s'applique pas non plus aux établissements commerciaux dont l'activité principale est la vente au détail de denrées et dont le fonctionnement est assuré, du début à la fin d'une journée de vingt-quatre heures, par un effectif total d'au plus trois (3) personnes comprenant patrons et employés; toutefois, ce commerce ne devra pas faire partie d'un plus grand nombre d'établissements commerciaux liés les uns aux autres en association.Pour obtenir des renseignements supplémentaires, prière de composer: À MONTRÉAL: (514) 873-5564 À QUÉBEC: (418)643-5045 N.B.: Cet avis ne concerne pas les entreprises manufacturières, les bureaux et les entreprises de services.La rémunération des employés est régie par la loi sur les normes du Travail (Québec \u2014 643-4940 et Montréal \u2014 873-7061) Loto-Québec récolte plus d'un demi-milliard en La machine à sous des Québécois, Loto-Québec, a réalisé un chiffre d'affaires de plus d'un demi-milliard au cours de l'année dernière, et a versé $162 millions en redevances au Trésor québécois.ALAIN DUBUC__ Les données du rapport annuel pour l'année 1982-1983, rendu public hier à l'Assemblée nationale par le ministre des Finances Jacques Parizeau, indiquent que les activités de la société d'État n'ont pas été affectées par la dure récession.Les ventes de $515.7 millions ont en effet progressé de 13.8 pour cent par rapport aux $153 millions de l'année précédente.M.Jean-Marc Lafaille, le pdg de Loto-Québec, dont la raison sociale est la Société des loteries et courses du Québec, estime que Ton a pu contrer les effets de la récession en renouvelant constamment la gamme des jeux.$227 millions en prix Sur ces $515 millions de recettes, 44 pour cent, soit $227 millions, sont retournés sous forme de prix aux consommateurs.C'est très exactement la même proportion que Tan dernier, où les lots avaient atteint $199.6 millions.C'est donc dire que, dans l'ensemble, les chances de gagner de l'argent avec les divers jeux et loteries de Loto-Québec sont strictement les mêmes que l'an dernier.Comme le montre le tableau, la générosité de Loto-Québec, calculée avec précision grâce à l'informatique, varie cependant d'un jeu à l'autre.La partie des recettes qui retourne aux consommateurs québécois atteint son maximum avec la Quotidienne, où l'on a presque une chance sur deux de gagner, suivie de près par la 636.Le rapport annuel constate également avec étonnement le succès de certains de ses produits.C'est ainsi que la nouvelle LOTTO &49 explique pour ainsi dire presque toute la croissance des revenus, soit $56 millions sur des recettes additionnelles de $62 millions.Toutefois, malgré ce succès, les ventes de &36, en quelque sorte un concurrent, ont à eine recession peine fléchi de un million.La (W6, avec des recettes de $139 millions, reste, et de loin, le jeu le plus populaire.Le rapport annuel note par ailleurs que les revenus des loteries «passives», Mini-Loto, Inter, Provincial et Super augmentent relativement lentement, de 6.7 pour cent par rapport à l'année précédente.Ce sont les loteries «mi-actives», G36, LOTTO &49, Instantanées, Quotidienne, qui progressent à pas de géant, avec un taux de croissance de 19.5 pour cent.Taxe déguisée Une fois que l'on soustrait le coût des ventes, soit le montant des prix ainsi que les escomptes aux détaillants, les bénéfices bruts de la société atteignent $240 millions.Les deux tiers de cette somme, $162 millions, sont versés LES JEUX DE LOTO-QUÉBEC \u2022 \u2022\tVentes\tPrix\tPart qui \ten\tdistribués\tretourne au \tmillions\ten mi'lions\tconsommateur Mini-Loto\t$78.5\t$03.4\t42.5% Inter-Loto\t45.0\t18.7\t41.5 Provincial\t45.5\t20.5\t45.0 Super-Loto\t45.2\t19.6\t45.0 6/36\t139.1\t66.0\t48.0 Quotidienne\t16.4\t7.5\t49.0 Loto-Sélect\t2.5\t1.1\t44.0 LOTTO 6/49\t56.6\t25.5\t45.0 Instantanées\t85.1\t34.0\t40.0 Hockey Sélect\t1.6\t0.8\t48.0 TOTAL\t515.9\t227.1\t44.0 au gouvernement du Québec et constituent une taxe déguisée.Le budget Parizeau du mois dernier prévoit que ce montant passera à $175 millions pour l'année en cours.C'est un peu plus qu'un pour cent des revenus de l'État.En gros, pour chaque dollar qu'un consommateur consacre à sa loterie préférée, il verse directement 31 cents au Trésor québécois.L'autre partie des bénéfices bruts passe aux frais d'administration de la société, qui atteignent $70.6 millions.Une part importante de ces dépenses, $31.3 millions, est consacrée au marketing: sur 678 employés, 322 se consacrent au marketing, l'outil qui permet de mettre au point les nouveaux produits qui plairont aux consommateurs.Après appels d'offre, c'est la maison BCP qui sera chargée pour les deux prochaines années de la publicité de certains des produits de Loto-Québec.Le communiqué émis par Loto-Québec précise enfin que « le prochain exercice financier sera marqué, outre le déménagement du siège social, par la mécanisation du réseau de vente et l'implantation de la bureaucratique.» Il s'agit bien sûr d'un lapsus: Loto-Québec ne mise pas sur la bureaucratie, mais bien sur la bureautique! SEDAN DATSUN MAXIMA 4 PORTES Voici des indices: Datsun Maxima.Sedan grand luxe.Tableau de bord/ordinateur.Servodireetion.Freins servo-assistés.iMoteur de 2,4L à essence, un des plus efficaces jamais conçus.Sièges baquets réglables.Radio stéréo AM/FM à 8 haut-parleurs.Climatiseur d'air.Glaces, verrouillage des portes, rétroviseurs et antenne automatiques.Tout ça, en équipement standard.et beaucoup plus! Avec un équipement semblable, la Cadillac Cimarron vous est suggérée à 17610$\"\" et la Chrysler Le Baron à 16239$?Devinez le prix de la Maxima ! Maintenant, préparez-vous à la grande surprise: comparez votre réponse au prix indiqué ci-dessous.Les Pros Datsun ne pensent qu'à ça: mieux vous servir partout dans la région de Montréal Auto Gouverneur Inc.1501.boul.des Laurentides Vimont.Laval 668-1650 St-Eusteche Datsun Ltée 801.boul.Sauvé St-Euslache 472-8666 Roger Baudin Automobiles Inc.10511 avenue Beilevois Montreal Nord 321*8600 Garage Modelauto Inc.7040.boul St- Laurent Montreal 272-5761 BeJlenwe Datsun (1976) Ltée 10305 avenue Papmeau Montreal 382-2780 Normand Beaudotn Automobile Inc.12230 est.rue Sherbrooke Pointe-aux-Trembles 645-4546 Brucy Auto Inc.900.boul.Harwood Vaudreuil 455-1434 Manoir Datsun Inc.225.boul.Bnen Repentigny 585-5824 Broadway Automobile Ltée 7550 rue Broadway Ville LaSalle 366-8931 Automobiles Real Croteau Ltée 760 est.rue St-Char les Longueuil 677-8953 Automobiles Alexander Inc.4100 cnemm Gascon St Louisde-Terrebonne 477-1444 Datsun à Fairview Ltée 345.boul.3runswick Pomte-Caire 697-9141 Snyder Datsun Sales Ltd.2125 rue Notre-Dame Lacnme 634-7211 Garage Dumoulin Ltée 8115.boul Levesque St-François.Laval 665-7450 Mercier Datsun Inc.55 ouest, boul St-Jean-Baptiste Ville de Mercier 691-9541 Cité Datsun 3500 ouesi.rue Jean-Talon Montreal 739-3175 A.F.Economique Auto Inc.818 boul Labeile Biamville 430-4120 Les pros de l'auto ^«o* V B 2 $2 milliards à la portée des PME Le domaine de la sous-traitance dans la fabrication des véhicules de transport correspond pour les PME québécoises à des possibilités d'affaires de $2 milliards par année en sous-contrats.JEAN POULAIN C'est ce qu'a déclaré hier, en réaffirmant sa foi sur la compétence des PME du Québec, le ministre de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme, Rodrigue Bi-ron, en inaugurant à Montréal, au Palais des congrès, le Salon Sous-traitance Transport '83.Le ministre a dévoile que les 1,200 PME présentes à cet événement avaient été triées sur le volet pour leur compétence parmi les 12,000 qui oeuvrent dans ce secteur d'activité.Il a également souligné que les gros porte-drapeaux de l'industrie de la fabrication du matériel de transport au Québec étaient au nombre de quatre.Il s'agit de Bombardier, de General Motors, de Kenworth et de Prévost Car.Le premier se distingue par ses camions militaires de 2% tonnes, ses moto-neiges, ses véhicules tout terrain, mais aubsi son matériel de transport en commun.General Motors fabrique des automobiles et des autobus urbains.Kenworth (anciennement Sicard) fabrique des camions lourds.Enfin Prévost Car Inc est le seul constructeur d'autocars au Québec et le deuxième (1981) au niveau nord-américain.CONSUMERS GLASS COMPANY LIMITED Les assureurs ont un défi à relever LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 16 JUIN 1983 Christopher Ondaatje Monsieur F.S.Capon, ' président du conseil de Consumera Glass Co.Ltd., est heureux de I faire part de la nomina- ! tion de Monsieur Chris- j topher Ondaatje en qualité de membre du conseil d'administration de ! la compagnie.Monsieur Ondaatje est associé-j fondateur et membre | du conseil de Loewen, Ondaatje, McCutcheon et Company Limited, président de Pagurian Corporation Limited; membre du conseil de Cherokee Resources Limited; membre du conseil d'American Resource Corporation Limited et fait partie du conseil consultatif de «Lakefield College School ».Dividende: 38 cents La Banque d'Épargne a décidé d'augmenter son dividende sur les actions ordinaires de 31 cents à 38 cents, et non de 31 à 34 cents comme le laissait à entendre une nouvelle publiée hier.On sait que la Banque d'Épargne a aussi décidé de fractinner les actions en deux et qu'une assemblée des actionnaires aura lieu le 26 juillet pour approuver ce fractionnement.L'industrie des assurances est en pleine mutation et craint de voir l'État intervenir si elle n'arrive pas à relever son plus gros défi, celui de satisfaire le public consommateur tant par la qualité que par le prix de ses services.MICHEL ROESLER_ Tel est du moins l'essentiel du message lancé par Charles Moreau, vice-président délégué à l'expansion au Groupe Commerce.Charles Moreau participait, hier, à un séminaire sur l'avenir de l'industrie de l'assurance IARD (incendie, accident et risques divers), dans le cadre de la Semaine de l'assurance organisée par l'Association des courtiers d'assurances de la province de Québec.L'industrie de l'assurance IARD affronte des changements significatifs, a déclaré Charles Moreau.On a assisté, au cours des des dernières années à des fusions nombreuses de cabinets de courtage.Ce mouvement s'était ralenti pour reprendre avec plus de vigueur depuis deux ans.Le phénomène n'est pas unique aux courtiers, on le constate aussi dans les compagnies d'assurance.Actuellement plusieurs projets du genre sont en cours.Cas flagrant Les assureurs-vie qui disposent généralement de fortes liquidités, pénètrent le marché des assurances IARD.On vient de constater un cas flagrant avec l'arrivée de la Prudential of America sur les marchés ontariens et québécois.On voit aussi des achats de bureaux de courtage par des compagnies d'assurances et d'autres institutions financières.Cela a déjà commencé en Colombie-Britannique.La part du marché des assu- reurs directs s'est accrue.Aux États-Unis, les assureurs directs contrôlent l'industrie de l'assurance IARD.Au Canada, leur part est nettement plus faible mais dans l'automobile, ils ont déjà pris 20 pour cent du marché comparativement 17 pour cent il y a sept ans.Marché prometteur Charles Moreau a rappelé qu'au Québec, le Groupe Commerce, avant d'acheter une compagnie d'assurance directe, la Bélair, avait procédé à un sondage qui montrait que ce marché était prometteur.La montée des compagnies d'assurances mutuelles au Québec, principalement en dehors des grands centres, est un phénomène nouveau.La concentration des affaires d'assurances entre les mains d'un ou deux assureurs au lieu de six ou huit tend à se développer.De son côté le consommateur, plus informé, devient plus exigeant.Conservatrice Tous ces changements sont en train de bouleverser le visage d'une industrie traditionnellement conservatrice.Pour Charles Moreau, il est difficile d'infléchir une tendance.Il faut plutôt en tenir compte.Selon lui, les coûts d'exploitation des assureurs et des courtiers sont trop élevés.Par une meilleure gestion, il serait possible de les réduire sensiblement ce qui se répercuterait sur le coût des primes.Les associations de consommateurs qui le savent, ne s'en cachent pas.Le public consommateur en est de plus en plus averti.Les progrès de la technologie peuvent contribuer à cette rationalisation de la gestion.En attendant, l'industrie toute entière doit être plus sensible à cette évolution si elle ne veut pas voir son importance diminuer.PROPRIÉTÉ ET DIVERSIFICATION DES FIRMES DE COURTAGE La CVMQ rend sa décision La Commission des valeurs mobilières du Québec a rendu publique, hier, une importante décision sur la propriété et la diversification des firmes de courtage, dont les faits saillants sont les suivants: La Commission est d'avis que l'exercice de la libre concurrrence, se traduisant par l'absence de barrières réglementaires restreignant l'accès à la propriété, constitue un des postulats fondamentaux de notre système économique.Elle est aussi d'avis qu'il n'y a pas de motif valable pour maintenir ou imposer des barrières réglementaires étanches restreignant la propriété ou la diversification des firmes de courtage exerçant leur activité au Québec.Aussi, la Commission utilisera dorénavant une approche réglementaire plus flexible et de nature plus spécifique pour favoriser la propriété et la diversification des firmes de courtage.La Commission indique qu'elle n'a pas l'intention de s'opposer à la prise ou au renforcement d'une position importante dans un courtier (plus de 10 p.c.des titres comportant droit de vote) par quelque personne que ce soit, y compris une insitution financière traditionnelle, à moins qu'il existe, à sa connaissance et selon son jugement, des motifs spécifiques de croire que cette transaction soit contraire à l'intérêt public ou que le futur ac- tionnaire ne rencontre pas les exigences de probité, compétence ou solvabilité exigées par la loi.Elle est d'avis qu'il ne doit pas être arbitrairement interdit à un courtier d'exercer des activités autres que celles qui sont traditionnellement les siennes ou d'acheter des titres comportant droit de vote d'une société exerçant une autre activité y compris une activité financière.La prise ou le renforcement d'une position importante dans le capital-actions d'un courtier de même que l'exercice par celui-ci d'une activité autre que celle d'un courtier devront toutefois continuer d'être approuvés par la Commission.Ces normes sont reliées notamment aux dirigeants, employés, structures financières et activités de chefs de file des firmes de courtage.La Commission souligne qu'elle continuera, dans la mesure où cela est permis par leurs lois principales, d'accorder à des institutions financières des inscriptions à titre de courtier d'exercice restreint et que comme par la passé elle favorisera au nom de la concurrence tout accommodement qu'elle ne juge pas contraire à l'intérêt public.Deux membres de la Commission sur sept ont exprimé une opinion dissidente sur cette décision majoritaire.De Havilland perd $265 millions SEPT ANS AVANT TERME OTTAWA (PC) \u2014 La société de Havilland Aircraft du Canada a perdu $265.2 millions au cours des sept derniers mois de 1982, a rapporté le gouvernement fédéral, hier.Les ventes de la société d'État basée à Toronto sont tombées à $151.6 millions de juin à décembre, alors qu'elles avaient été de $150.5 millions au cours de l'année fiscale s'étant terminée le 31 mai 1982.Les Communes avaient accordé une aide additionnelle de $60 millions à la société, mardi, après lui avoir accordé un montant de $200 millions l'automne dernier.Toutefois, les problèmes de la société ne semblent pas être sur le point d'être réglés : le marché pour ses produits s'est rétréci, alors que la compétition a augmenté.Environ 625 travailleurs ont été mis à pied l'année dernière.De la fin mai à la fin décembre 1982, la det- te à long terme de la de Havilland est passée de $1.6 million à $210.3 millions.Le montant que la société ne pourra recouvrer s'élève à $196.5 millions.Ces pertes sont liées à ses programmes de court-courriers Dash-7 et Dash-8.Canadair Les ennuis de la de Havilland coincident avec ceux de Canadair, une autre société d'État qui a essuyé une perte de $1.4 mil- liard en 1982, un record dans les annales des pertes financières au Canada.Le ministre d'État responsable de la Corporation de développement des investissements du Canada, en charge de la société de Havillard.a exhorté à la patience, mercredi, en affirmant que le Dash-8 peut s'avérer un succès et que la de Havillard constitue « un élément clé dans l'industrie aérospatiale au Canada ».Chrysler rembourse Fusion de deux sociétés minières un tiers de sa dette DETROIT (AP) \u2014 La société Chrysler a remis $400 millions du prêt garanti de $1.2 milliard du gouvernement américain, hier.Le remboursement Océanique r DEMONSTRATION UN JOUR SEULEMENT: AUJOURD'HUI HÔTEL RITZ-CARLTON (SALLE VICE-ROYALE) MIDI À 20h00 Venez rencontrer les manufacturiers de systèmes téléphoniques tels Northern Telecom, Mitel, Tie, American Telecom.Ils vous expliqueront eux-mêmes l'interconnexion.CENTRE-VILLE CONDOMINIUMS DE LUXE NEUFS 1,500 pi car.Foyer, 1 Yi sali* de bains Prix a partir dm $850 A LOUER (514) 933-3521 Immobilier St-ANDRE: de la dette n'est dû qu'en 1990, mais la loi fédérale stipulait que le constructeur automobile devait commencer à faire des paiements dès que sa situation financière le lui permettrait.Chrysler avait des réserves d'environ $1.4 milliard à la fin du premier trimestre de cette année.Le paiement anticipé lui épargnera $63 millions par année en coûts et en intérêts, a déclaré un porte-parole de la compagnie.Il a ajouté qu'il espérait rembourser toute la dette avant 1985.Des compressions de dépenses et une augmentation des ventes ont renforcé la situation financière de la société.Chrysler a affiché des profits de $172.1 millions au premier trimestre de cette année.Depuis le début de l'année, ses ventes ont augmenté de 18.9 p.cent aux États-Unis et de 30 p.cent au Canada.La compagnie avait perdu $1.7 milliard en 1980 et $475.6 millions en 1981.L'année dernière, elle avait réalisé des profits de $170.1 millions.(CDJ) \u2014 Sigma ™ Mines-Quebec-Ltd a accepté de s'amalgamer avec Quebec Gold Belt Mines Ltd sur la base d'une action de Sigma contre sept actions de Quebec Gold Belt.Cette dernière détient 30 pour cent d'intérêt dans une propriété de la région de Val d'Or, où existe une possibilité de 603,000 tonnes de minerai pouvant renfermer 0.087 once d'or par tonne.Sigma détient le reste des 70 pour cent d'intérêt.L'entente reste sujette à l'approbation des actionnaires de Quebec Gold Belt Mines.The Great Atlantic & Pacific Company of Canada Limited VENTE ANNIVERSAIRE 20 à 50% de réduction et plus sur les articles suivants jusqu'à épuisement du stock LOGICIEL APPLE SuperText Format II D.B.Master Le Contrôleur Le Rédacteur L Organisateur Livres pour le Vic-20 Rubans Vic-20 REG.280.00 330.00 289.00 799.00 189.95 299.95 Spécial: Spécial: VENTE 100.00 125.00 150.00 400.00 170.95 269.95 5.00 5.00 JEUX 50% de réduction sur plusieurs jeux APPLE Jeux Vic-20 Spécial: 10.00 En spécial jusqu'au 25 juin DISQUETTES ZONE 2000 Simple cote, double densité.Boîte de 25.Limite de 100/client.REG.: 3.65/disq.VENTE: 2.50/disq.ÉQUIPEMENT\t\t SHARP\tREG.\tVENTE PC 1251 interf.\t249.95\t149.95 CE 150 imprim.\t319.00\t199.95 CE 151 mod.mem\t89.00\t59.95 CE 153 softbrd\t179.00\t109.95 CE 154 valise\t179.00\t109.95 CE 155 mem.8k\t169.00\t99.95 Papier\t2.75\t1.65 PC 1500 ordin.\t369.00\t225.95 Imprimante Silentype\t535.00\t275.00 Papier\t8.00\t6.95 Imprimante Qume avec entraînement par ergots\t4375.00\t2999.95 Daisy Writer Entrainement par ergots (48k) câbles/interf.\t2845.00\t2195.00 Adapteur T.V.pour Apple\t49.95\t39.95 Mini-Modem RS232 et Logiciel\t370.00\t249.95 Clavier français Gexcelex II +\t300.00\t150.00 Interf.pour imprimante Gexcelex II + 150.00\t\t75.00 Mountain CPS série parallèle t horloge\t360.00\t200.00 NEC © Tel^ideo 5130, bout.Métropolitain est 374-6222 Edward C.Mossop m* George P.Thomas 5007 boul.Lévesque St-Vincent-de-Paul 661-1122 The Great Atlantic & Pacific Company of Canada Limited (Épiceries A & P) a annoncé diverses promotions importantes en vigueur le 1er juin.M.Edward C.Mossop, vice-président senior de la commercialisation devient président et directeur administratif.M.George P.Thomas, vice-président senior des opérations a été promu au poste nouvellement créé de Président et directeur des opérations, il assumera la responsabiité des opérations et de la commercialisation.John P.Dunn Frederick C.Kennedy M.John P.Dunn, directeur de la commercialisation de l'épicerie, devient vice-président, commercialisation.Monsieur Frederick C.Kennedy, qui occupait depuis décembre 1970 les postes de président et directeur administratif, demeure président du comité administratif de gestion.Monsieur Kennedy a spécifié que ses nouvelles fonctions, tout en minimisant son rôle dans les activités quotidiennes d'administration lui permettra de se consacrer au programme de croissance prévu pour A & P.dans l'avenir.Assurance-vie Desjardins ¦ M.Gabriel Boulanger Monsieur Gabriel Boulanger, f.l.m.i., est promu au poste de vice-président.Assurances et Rentes collectives.Cette nomination a été annoncée par le vice-président directeur général.Monsieur René Massicotte.Elle fait suite à la division de la direction Assurances individuelles et collectives en deux directions distinctes.Monsieur Boulanger est fellow du Life Management Institute.Il est au service de l'entreprise depuis 1965.A«i moment de sa nomination, il était directeur de l'Administration, Assurances collectives.Dans ses nouvelles fonctions, il a la responsabilité de la commercialisation des assurances et des rentes collectives, ainsi que de l'administration des contrats et des prestations.Il occupe ses fonctions au siège social de la compagnie, à Lévis.CE-50 MACHINE À ÉCRIRE ÉLECTRONIQUE avec DISPOSITIF DE RACCORD À UN ORDINATEUR MARGUERITE TRIPLE PAS D IMPRESSION (10-12-15) CORRECTION LIGNE COMPLÈTE CARTOUCHE OE RUBAN ADOUCISSEUR DE BRUIT A MOINS ALLOCATION DE REPRISE VISA (gxpmi ÉQUIPEMENT DE BUREAU LTÉE 5343, DÉCARIE, MONTRÉAL 489-9779 COMMANDES TÉLÉPHONIQUES ACCEPTÉES OUVERT SAMEDI -1 OH À14H LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 16 JUIN 1983 UNE COMPAGNIE DE MISE EN MARCHÉ DE PIANS DE VACANCES ANNONCE LA NOMINATION DE SON VICE-PRÊSIDENT/SECRÈTAIRE m ÉCONOMIE ET FINANCE B 3 EN PLUS D'ENTRAÎNER 8,800 MISES À PIED La bière dans les grandes chaînes éliminerait 2,000 petites épiceries INGERSOLL-RAND NOMINATION Ll'ar KM nt.Jean Delage M.Bud Daley président de Marketing Golden Strand Inc.est heureux d'annoncer la nomination de M.Jean Delage au poste de vice-président exécutif et secrétaire de son bureau de Montréal, situé au 4060 rue Ste-Catherine ouest.M.Delage apporte avec lui une expérience de 20 ans dans les ventes et l'administration.La compagnie a été mise sur pied pour promouvoir la propriété à temps partagé auprès des nombreux vacanciers canadiens dans la région de Montréal-Québec.Le Golden Strand est l'un des centres de villégiature les plus sélects sur la côte de la Floride.Situé à North Miami Beach, il comprend 5Vs acres de jardins tropicaux ainsi qu'une plage sablonneuse de 500 pieds.Un vaste choix de propriétés est disponible, depuis le studio jusqu'à la luxueuse villa du bord de mer.Klles offrent toutes des cuisines entièrement équipées et un aménagement confortable adapté à l'atmosphère sereine de la vie tropicale que seule Miami Beach peut offrir.Le centre de villégiature est commodément situé près de toutes les plus importantes attractions touristiques et à proximité des aéroports Miami International et Fort Lauderdale.L'octroi d'un simple permis de vente de bière et de vin aux grandes chaînes d'alimentation corporatives du Québec, qui regroupent plus de 300 magasins, amènerait la fermeture de plus de 2,000 épiceries de quartier et dépanneurs, soit une proportion de une sur six, et entraînerait la mise à pied de 8,800 employés.JEAN POULAIN__ De plus, les survivants subiraient des coupes sombres dans leurs chiffres d'affaires et leurs profits, allant jusqu'à réduire de 40.3 p.cent le profit moyen des plus petits d'entre eux (épiceries d'une superficie inférieure à 4,000 pieds carrés).Outre ces faillites, ces fermetures volontaires et ce chômage appréhendés, dont le consommateur en fin de compte devrait faire les frais, la situation se corserait encore si l'on admet en plus, que cet attrait nouveau provoque- rait l'entrée d'autres chaînes corporatives non québécoises pour profiter de la nouvelle manne et la contrôler.Les petits épiciers les plus mal pris seraient, dans une telle engeance, forcés de monter leurs prix pour survivre, au grand dam de leur clientèle locale marginale et en général à faibles revenus.Quant à la fermeture pure et simple de l'épicerie de quartier elle imposerait des déplacements plus étendus à une communauté qui ne dispose pas en général de moyens de transport personnels.Ces tragédies de quartier généralisées risquent de se produire si les conclusions de l'étude de la firme montréalaise CÉGIR sont exactes.Cette firme a été mandatée par L'ADA \u2014 Association des détaillants en alimentation du Québec\u2014 pour étudier « l'impact au Québec de l'octroi aux chaînes d'alimentation corporatives d'un permis de vente de bière et de Les Coop-Cooprîx passent le test de la guerre de prix Société canadienne du cancer éducation Au moinv 50.(KM henc-voles oeuvrent au sein de la société ^.«naiiiennc Ju canter pour adoucir l'impact du c.iii.cr auprès des patients et les membres de leurs tanulles.dans le cadre du programme service aux patient».'* Ces bénévoles rendent visite aux patients, s'occupent de les transporter j la clinique pour leurs traitement* et a les ramener .» la m.uson et a remonter le moral des personnes attesn-tes d'un cancel Un message d education de la >«»-ciété canadienne du cancer En dépit du saborderaient de leur fédération, les coopératives de consommateurs du Québec (Coop-Cooprix) ont maintenu leur part de marché durant la longue guerre de prix de trois mois.Après la restructuration du groupe, certaines ont même accru leurs ventes alors que les quatre géants de l'alimentation s'arrachaient les clients à coups de campagnes tapageuses de millions de dollars.LAURIER CLOUTIER Depuis les difficultés financières de juillet dernier qui ont tué la Fédération des magasins Coop du Québec, après de la contestation et la tentative d'acquisition des ex-Dominion du Québec ravis par Pro-vigo, le groupe a perdu 25 p.cent de ses membres et $50 millions de chiffre d'affaires.Mais il s'est retourné et a mis sur pied la Coopérative de services en biens de consommation du Québec.Les Coop-Cooprix d'Alma, Ri-mouski et Trois-Ri-vières par exemple, encerclés de concurrents, ont même augmenté marginalement leurs ventes du- CONCESSION A l'ère nouvelle et révolutionnaire de l'informatique, concession disponible à travers le Québec de distributrices d'articles divers.Petit investissement de $25,000 garanti en entier par inventaire.Retour net de l'investissement plus $10,000 de profit.Il est peut-être trop tard pour des jeux vidéos, mais cette machine à grand volume offre à nos seuls consessionnaires un gros profit en quelques mois.Appelez en tout temps (514) 387-0950 Notre représentant sera à Montréal les 16, 17 et 18 juin afin de discuter de cette excellente offre d'affaires.ENCAN PUBLIC SANS RÉSERVE Nous avons été chargés par Coopers & Lybrand de vendre par encan public sans réserve tout le mobilier et équipement de bureau et l'équipement audio-visuel oe cb COCKFIELD BROWN DATE: mercredi 22 juin à 10 heures du matin.INSPECTION ET VISITES: lundi et mardi 20 et 21 juin, de 9 h à 17 heures.ENDROIT: 606 Cathcart, Montréal La liste préliminaire inclus: Plus de 20 machines à écrire IBM Sélectric II plus 6 machines à écrire électriques IBM 50, une machine à timbrer Pitney Bowes, modèle 4351, une photocopieuse Xerox, modèle 3307, une presse offset Multilith AM, modèle 2650, une caméra Sony Kenro, modèle 240 verticale, un «mixer» TASCAM, modèle 10, un «mixer» REVOX, modèle A-77, des hauts-parleurs, projecteurs à diapositives, projecteurs 16 mm, etc.Plus de 100 bureaux \u2014 gamme complète de bureaux d'administrateurs, depuis antique jusqu'à l'ultramoderne, bureaux à piètement simple et double, chaises de salle du conseil, chaises de sténo, plantes, lampes de planchers et de table, gravures encadrées, carpettes, etc.rant la guerre de prix grâce à la solidarité coopérative.Pourtant, le groupe demeurait encore très vulnérable, d'autant plus que près de la moitié des ventes se réalisent avec des non-membres.Pour remplacer la Fédération, les Coop-Cooprix ont conclu des ententes régionales d'approvisionnement avec des grossistes comme Métro-Richelieu et Provigo et limité la taille de la Coopérative de services au minimum.Ses effectifs n'atteignent que trois personnes contre 400 pour Tex-Fédération et ses entrepôts, révèlent le président André Le- comte et le eoordon-nateur Gaston Dubé de la Coopérative de services, en entrevue.Cette orientation reflète bien les tiraillements portant entre autres sur la décentralisation de Tex-Fé-dération.Par rapport à plus d'une centaine de coopératives avec $300 millions de ventes chez 140,000 familles à la fin de juin 1982,1a Coopérative de services n'en compte plus aujourd'hui que 76 avec $218 millions d'affaires pour 120,000 foyers.Mais on n'a pas encore fini la sollicitation.On projette aussi un congrès d'orientation pour l'automne.vin », permis jusqu'ici exclusivement réservé aux épiciers indépendants.( Les chaînes dites « corporatives » sont celles qui sont propriétaires de leurs magasins à grande surface.Il s'agit des groupes Steinberg, A & P et ceux des magasins Provigo autrefois détenus par Dominion.Ont donc droit à un tel permis les épiciers indépendants membres des groupes IGA, Métro, Cooprix et les indépendants de Provigo ).Les spécialistes de CÉGIR se sont appuyés sur l'examen des états financiers moyens des deux dernières années d'un vaste échantillon composé de 1,560 détaillants en alimentation du Québec ( sur un total de 12,000 ) et d'un sondage auprès de 250 ménages de la région de Montréal.Selon l'étude CÉGIR, les détaillants les plus touchés seront les dépanneurs et les petits épiciers ( moins de 4,000 p.c.de surface de vente ) qui perdront 38 p.cent de leurs ventes de bière et de vin et 40.3 p.cent de leurs profits.C'est ce qu'ont dévoilé hier en conférence de presse un porte-parole de chacun des organismes en cause : M.Louis Roquet, associé de CÉGIR, et M.Maurice Le-gault, président de l'ADA.À une question de LA PRESSE à l'effet qu'il n'est pas habituel pour une firme, et encore moins pour 2,080, de fermer boutique et de congédier ses employés parce que ses bénéfices ont baissé de 40 p.cent, M.Roquet a fait savoir qu'en fait le bénéfice moyen indiqué était une moyenne arithmétique : la moyenne médiane \u2014 qui n'a pas été rendue publique \u2014 fait ressortir des résultats moins bons.La réponse du porte-parole de CÉGIR impliquerait ainsi que 2,080 épiciers et dépanneurs qui faisaient du profit ces deux dernières années subiraient maintenant ur.e perte si Québec mettait fin à l'exclusivité dont ils jouissent actuellement : il s'agit de 1,900 détaillants dont la taille est inférieure à 4,000 pieds carrés et de 180 dont la superficie se situe entre 4,000 et 8,000 p.c.Le président de l'Association des détaillants, après avoir souligné le contexte actuel difficile de la distribution alimentaire au Québec ( dont la récente guerre des prix en est l'illustration ), auquel s'ajoute l'émergence de magasins spécialisés et l'ouverture de marchés publics, a déclaré que « l'octroi d'un permis aux grandes chaînes corporatives serait la goutte qui ferait déborder le verre ».Les courtiers londoniens ont baissé hier le prix de I argent de $00.314 cents américains par rapport à l'ouverture de la veille Mercredi .$11.398 MONTREAL \u2014 Handy and Harman évaluait le prix de l'argent canadien à $14.197 l'once troy NEW YORK- Handy & Har-man's évaluait le prix de l'argent américain à $11.47 I once troy.DENREES UUadCGLESu M.Laurent Beaudoin M.W.L.Mallory, président et chef de la direction de Ingersoll-Rand, est heureux d'annoncer, ou nom du conseil d'administration, que M.Laurent Beaudoin, président du conseil et chef de la direction de Bombardier Inc., a été élu administrateur de l'entreprise.M.Beaudoin est président de Bombardier Rotax tîmbH et des Entreprises de J.Armand Bombardier Limitée.Il est également membre du conseil d'administration de plusieurs autres compagnies canadiennes et américaines dont la Banque Nationale du Canada, British Columbia Forest Products Ltd., la Corporation de développement du Canada, Celonese Canada, le Conference Board du Canada et Kidd Creek Mines Ltd.Bc Le Conseil de la coopération hausse ses cotisations de 18°/c Coentreprise C-l-L et Sherwin-Williams Les sociétés C-I-L Inc., de Toronto, et Sherwin-Williams Company, de Cleveland, Ohio, ont confirmé hier qu'elles sont en pourparlers dans le but de former, au Canada, une coentreprise qui regrouperait les secteurs des peintures décoratives de leurs filiales respectives, Peintures C-I-L Inc.et Sherwin-Williams Canada Inc.La nouvelle société ne toucherait aucunement aux secteurs des peintures industrielles et automobiles des deux filiales.Peintures C-I-L Inc.exploite des installations de fabrication de produits de décoration à Vaughn, au nord de Toronto, et à Montréal.Sherwin-Williams, pour sa part, exploite une usine à Montréal.En vertu de la nouvelle entente, les deux sociétés se proposent de poursuivre la production de peintures en Ontario et au Québec.Le CCQ ( le Conseil de la coopération du Québec qui joue un peu le rôle du Conseil du patronat dans son secteur ) vient de connaître la plus grave crise de son histoire.Il doit fermer les Éditions LAURIER CLOUTIER Solidarité et le bimensuel Ensemble, assumer le déficit et faire face à une remise en question, qui touche jusqu'à son existence, du moins au début de son assemblée annuelle d'hier.Mais le CCQ réussit par la suite à faire accepter par les membres (Mouvement Desjardins, Fédérée, Caisses d'établissement et les principales coopératives du Québec) une hausse annuelle de leurs contributions de 18 p.cent et.l'élargissement de ses activités.Sur un budget de plus de $500,000, dont surtout des contributions provenant à 50 p.cent du Mouvement Desjardins, le CCQ a! accusé l'an dernier un déficit de $ 92,428, grugeant ses surplus jusqu'à $167,161.Ce coup dur survient en même temps que la disparition du ministère des Institutions financières et Coopératives (qu'on voulait pourtant transformer en ministère de la Coopération lors du Sommet économique) et que la redéfinition du mandat de la SDC (Société de développement coopératif).Le problème du CCQ vient des Éditions Solidarité et d'Ensemble dont le tirage chute de 19,000 à 13,000.Muni de deux études externes, le di-recteur général Louis-Georges Ger-vais tente de mettre sur pied le projet de magazine Quorum mais le secteur coopé- ratif, dont Desjardins, refuse d'y contribuer.Le conseil d'administration présidé par Paul Dolan, des Coopérants, se résigne donc à la fin de mai à suspendre pour au moins un an les activités des Éditions et à congédier six des 19 employés, mais avec des payes de séparation plus élevées que ne l'exigeait la loi.Ensemble accuse des pertes de $72,840 sur des revenus de $305.695 et doit disparaître.La suspension des activités des Éditions se soldera par des frais de $120,000.Pour ne pas toutefois assécher ses réserves, le CCQ invoque une situation de crise et veut majorer ses cotisations de 30 p.cent, alors que certains membres, comme les Pécheurs Unis, n'ont même pas pu rencontrer leur facture de l'an dernier.Le moment est fort mal choisi car tous les membres coupent au maximum leurs dépenses dans la conjoncture actuelle.Mais ils acceptent une hausse de 20 p.cent.Les coopérateurs trinquent alors à cette première victoire et acceptent par la suite, en principe, le projet du président Dolan : créer des conseils régionaux, supporter aussi les coopératives en voie de regroupement et élargir le membership avec les « non-organisés » en fédération (environ la moitié).La consultation se poursuivra à l'automne et le « nouveau CCQ » devrait naître au début de 1984.(PC) \u2014 Cours des denrées transmis par le ministère fédéral de l'Agriculture: Beurre: Commission canadienne de l'industrie laitière, prix d'achat.No 92.$4.40 le kg; No 93.$4.42 le kg; prix de vente.$4 42-$5 38 le kg; prix moyen du grossiste au détaillant: $4 82 le kg.Fromage cneddar au kilo: blanc.$4.403 coloré.$4.500 Poudre de lait écrémé- No 1.sac de 25 kg.$2 65 le kg; pour nourrissage* $1.50-$1.65; lait de beurre en poudre $1 72-S1.81 ; petit lait en poudre commestible: $0.40-$0 60: lait en poudre pour nourrissage: $0.35-$0.35 1-2 le kg Oeufs: prix moyens des grossistes aux détaillants, boite d'une douzaine.A-extra-gros.$1.30 9-10; A-gros.$1.26 8-10; A-moyens.$1.11 9-10; A-petits.$0.88 4-10.Prix de gros aux distributeurs établis par la Fédération des producteurs avicoles du Québec: A-extra-gros.$1.27: A-gros.$1.23; A-moyens.$1.08: A-petits.$0.85.A pee-wee.$0 50.Pommes de terre, prix de gros- Québec: brossées: $1.00 à $1.10 les 10 lb: $2.00 à $2.10 les 20 Ib; $4.50 à $4 75 les 50 lb; l.-P-E.$1.25à$1.35 les 10 lb; $2.25 à $2.50 les 20 lb: $4.75 à $5.25 les 50 lb; Nou-veau-Brunswick: $1.00 à $1.10 les 10 lb; $2.00 à $2.10 les 20 lb: $4 25 a $4 50 les 50 lb.Lles bestiaux_ MONTREAL (PC) \u2014 Dans le cadre d'une bonne demande et d un nombre réduit de bêtes offertes, les prix des vaches ont gagné de $1 à $2.au début de la semaine, puis sont demeurés a ces niveaux le reste de la semaine, au marché des bestiaux de Montréal Les génisses ont rapporté de bons prix, tout comme les taureaux fort en demande.Les veaux de bonne qualité sont demeurées à leurs niveaux de la veille; ceux de qualités moyenne et ordinaire ont vu en bonne partie leurs prix progresser Arrivages, à 13 h mercredi: 814 bètes à cornes.1.028 veaux.25 moutons et agneaux, et 35 porcs et truies.Les génisses ont rapporté: de type commercial: $56 a $65.75.Les vaches se sont vendues: D1.D2: $58-$63; D3: S51-$57.75; D5: $40-$50.75 Les taureaux ont été à: $57-$58.25 Los veaux ont rapporté: de choix et bons: $80-$98; de qualités moyenne et ordinaire: $60-$84.Les veaux de remplacement légers ont rapporté: bons: $82-$ 106; de qualité moyenne et ordinaire: $70-$77.Les agneaux ont rapporté: $89.Les truies étaient à: $37-S43.Le prix moyen du porc on-tarien a été lundi: $71.23; mardi: $72.33.Prix de base du porc québécois: $69.75.CPG Les transactions peuvent se faire par téléphone 1253 ave McGiil College Metro McGiH Centre Commercial Place Rosemere 6633 -'M rue SherbrooKe Metro Langelter Agent vendeur:\" (514> 878-3351 (514) 437-0710 (514) 253-1720 Obligations d'épargne du Québec Tau» su|et a changement Institution inscrite a la Regie de i Assurance-dépôts du Quebec Le trust a la mesure de chacun tf TRUST OC L A BANQUE O ÉPARGNE 256 SC RAM POUR LE PRIX DE 64 K GRATUIT_ A L'ACHAT DU SYSTEME DE BASE DE 64 K RAM.incluant le système de base de 64 K RAM, la carte d'expansion de 192 K.clavier à profil unique, un moniteur de 12\" uiagonal, simple disquette de 320 K.Prix sii^éré $5.000.0(1.Prix HATA TERMINAL MART S3.975.00.LA SOLUTION Centre du Micro ordinateur SICL.VENEZ RENCONTRER NOTRE ROBOT COMMANDÉ PAR MICRO-ORDINATEUR LE VENDRED117 JUIN PRIX SPECIAL D'OUVERTURE $2695 Carte d'expansion de mémoire GRATUITE L'ordinateur 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