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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1984-12-07, Collections de BAnQ.

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[" IE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D AMERIQUE Sr;irs i 1 Meilleurs voeux Meilleures affaires ^En vigueur du 10 au 24 décembre^ MONTRÉAL, VENDREDI 7 DÉCEMBRE 1984, 101* ANNÉE, N° 49, 66 PAGES, 4 CAHIERS LA MÉTÉO: ENSOLEILLE, VENTS MODÉRÉS, FROID.MINIMUM: -18°, MAXIMUM: -4°.DEMAIN: QUELQUES CHUTES DE NEIGE.DÉTAILS PAGE A 2 35cents Hors de la zone métropolitaine: 45 cents Sept-lles et Baie Comeau: 50 cents 1 -1 ENTRE LES NORDIQUES ET LES FLYERS Le Canadien et Penney se retrouvent à Boston «ON NE VEUT PAS RATER NOTRE COUP» pages 3 et 7 Après la neige, le vent et le froid.Apres la neige qui nous a recouverts hier, c'est au vent et au froid que nous goûtons aujourd'hui.Mais le soleil sera de la partie puisque le ciel s'est progressivement dégagé la nuit dernière.MADELEINE BERTHAULT Des vents modérés de 20 à 30 km/h souffleront de l'ouest et soulèveront la neige fraîchement tombée en poudrerie, particulièrement dans les espaces ouverts.La température est nettement plus froide.La nuit dernière le thermomètre est descendu autour de 15, et le maximum prévu pour aujourd'hui est de -8 Celcius.Pour hier, c'est encore la région de Sherbrooke qui remporte la palme de la quantité de neige tombée avec 31 cm.Par ailleurs, le Bas-du-Fleuve et la Basse-Côte-Nord connaîtront aujourd'hui des accumulations de 20 à 30 cm de neige tandis que les vents atteindront des vitesses de 40 à 70 km/h.Dans la région métropolitaine, la neige n'a pas causé hier de problème aux aéroports de Dorval et de Mirabel, si Ton excepte un petit avion de type Lear 25 qui s'est retrouvé, en fin d'après-midi, dans un champ enneigé au bout d'une piste.Le pilote du petit avion américain n'était pas, semble-1-il, un familier des pistes de Dorval.Il a fallu détourner les gros avions commerciaux sur une autre piste d'atterrissage pendant environ une demi-heure.Si les trains ont roulé normalement, les autobus Voyageur voir NEIGE tn A 2 La première vraie tempête en photos page A 3 SOMMAIRE Annonces classées .B 6, B 9, B10.C9àC12 Arts et spectacles \u2014 Informations.C 1 à C 3 \u2014 Horaires.C 4, C 5 Décès, naissances C 12, C 13 Économie.B 1 à B 8 Éditorial.A 6 Êtes-vous observateur?.B 9 FEUILLETON «Elisabeth d'Autriche».B 10 Horoscope.C 10 Le monde.A 10 Météo.A 2 Mots croisés.C 12 « Mot mystère ».C 9 Quoi faire aujourd'hui.C 4 Télévision.C 1 Tribune libre.A 7 TAFTiOÏD SPORTS Bandes dessinées.12,13 Mots croisés.18 I MM m ¦ fi1 \" i i W M Les premiers ministres René Lévesque et Brian Mulroney, paraissent très satisfaits des entretiens qu'ils viennent d'avoir à Québec.Les discussions qu'ont eues hier les deux chefs de gouvernement ont porté essentiellement sur les problèmes économiques et constitutionnels de l'heure.photolaser CP QUÉBEC \u2014 Les discussions constitutionnelles entre les premiers ministres du Canada et du Québec ne débuteront vraiment qu'après Pàqurs.mais ils auront d'ici là l'occasion d'en parler lors de rencontres et de conversations Infor melles.LOUIS FALARDEAU de notre bureau de Québec C'est ce qu'ont déclaré hier, en conférence de presse, MM.Brian Mulroney et René Lévesque à l'issue d'un.' rencontre de deux heures en téte à té te.Le premier ministre du Canada semblait s'attendre à ce que son homologue québécois lui fasse déjà un certain nombre de propositions précises, comme il lavait d'ailleurs laissé entendre à LA PRESSE vendredi dernier.«Mais M.Lévesque, a-t-il dit, a décide, pour des raisons qui lui sont propres, de reporter à plus tard, après Pâques, d'autres discussions constitutionnel!» v «Le sujet n'a été qu'abordé hier, a dit M.Mulronev.On a fait un tour d'horizon de certaines des options et des différentes possibilités.M.Lévesque m'a dit qu'il serait prêt a présenter un dossier plus précis lors d'une nouvelle rencontre que nous aurons probablement tout de suite après Pâques.» «C'est une situation complexe, a-t-il ajouté.Je pense que la prudem:e exige que l'on prenne le temps voulu.M.Lévesque et moi allons nous voir sans aucun doute sur une base régu Hère pour en discuter.» M.Lévesque a abonde dans le même sens.Il a déclaré que le Québec avait besoin de quelques mois pour mettre au point une proposition globale qui permettrait un développement économique plus harmonieux et le redressement des torts causés par l'accord constitutionnel de 1981.voir DISCUSSION en A 2 Le drapeau canadien hissé au mât de l'Assemblée réservé aux pays étrangers page A 5 Mulroney promet de nouvelles industries pour la Côte-Nord BAIE - COMEAU \u2014 Le premier ministre, M.Brian Mulroney, a déclaré hier qu'il serait probablement en mesure d'annoncer, dès cet hiver, de GILBERT LA VOIE envoyé spécial de LA PRESSE nouvelles implantations industrielles importantes sur la Côte-Nord, notamment à Sept-lles et à Port-Cartier.M.Mulroney, qui retournait pour la première fois hier dans son comté de Manicouagan depuis l'élection du 4 septembre, a déclaré avoir eu plusieurs rencontres personnelles avec des investisseurs éventuels.Il a déclaré avoir eu, mardi, une rencontre avec des investisseurs intéressés aux installations portuaires de Baie-Comeau.Il a toutefois indiqué clairement que c'est vers Port-Cartier et Sept-lles, plus durement touchées par le chômage, qu'il consacrerait le plus ses efforts.«Il faut diversifier l'économie de Baie-Comeau, tout en es sayant, de façon prioritaire, d'attirer de nouvelles industries à Port-Cartier qui a vraiment besoin d'aide de façon urgente.Nous travaillons là dessus de façon prioritaire, ainsi que sur Sept-lles.Il y a du pain sur la planche dans tout le comté, mais je pense que, compte tenu de l'absence d'occasions d'emplois à Sept-lles et à Port-Cartier, je vais être obligé de concentrer mes efforts dans ces coins-là», a dit M.Mulroney.D'autre part, le premier ministre a fait part de son intention d'améliorer le système routier de la Côte-Nord, qui a été négli gé par les gouvernements depuis 45 ans, à son avis.Il a declare en avoir discuté avec le premier ministre du Québec, M.Rene Lévesque, et il a révélé qu'un comité régional, mis sur pied récemment, rencontrera la semaine prochaine le ministre des Transports, M.Don voir MULRONEY en A 2 Un véritable massacre à Téhéran : les pirates abattent quatre otages TÉHÉRAN (d'après AFP, AP, UPI et Reuter) \u2014 Un véritable massacre a marqué hier le détournement de l'Airbus koweïtien sur Téhéran: quatre \u2014 peut-être cinq \u2014 des ota ges ont été abattus par les quatre pirates de l'air qui semblent de plus en plus nerveux et résolus au pire.Un premier otage avait été tué mardi peu après l'arrivée sur l'aéroport de Téhéran - Mehra-bad de l'appareil assurant la liaison Dubai-Karachi.Malgré l'arrivée d'un haut fonctionnaire koweïtien venu participer aux négociations, la journée d'hier est rapidement devenue un cauchemar avec le début du massacre systématique des passagers.Moins de dix minutes après qu'un dialogue se fut engagé entre le haut fonctionnaire koweïtien et les quatre pirates qui se disent Palestiniens, et qui pourraient être Libanais, un passager était amené dans le poste de pilotage, selon de très bonnes sources.«Je suis un musulman.Je suis un musulman», suppliait celui-ci dans la radio en communication avec la tour de contrôle.Une détonation: un passager koweïtien venait d'être tué.Moins de deux heures plus tard, un Pakistanais était conduit à la porte de l'appareil.-Quand j'ai senti qu'ils allaient me tuer, j'ai agi instinctivement en me disant que je n'avais plus rien à perdre», a pu raconter aux journalNu>> M.Dil Dar, 28 ans, qui a réussi à s'échapper, bousculant les pirates et s'enfuyant sous leur feu.Dix minutes plus tard, un au- tre passager, probablement de nationalité américaine, était abattu devant la porte de i avion.Il semble que ce dernier mé serait le consul des Etats Unis au Pakistan, rapporte l'agence iranienne IK.VA.Selon IRNA, un passager, que les pirates avaient amené sur la passerelle de l'avion, a dit qu'il était le consul américain à Karachi avant d'être tué par >i.\\ coups de feu.Les autorités nméricaiMs M>nt pratiquement sûres, par ail voir MASSACRE en A 2 AUJOURD'HUI ethiopie En dépit de l'activité des rebelles en Ethiopie, les responsables des diverses agences de secours s'inquiètent plus du retard dans l'arrivée des produits que des pertes éventuelles.A a page A 8 vedu Canada taux d'intérêt Devant la légère réduction du taux d'escompte annoncée par la Banque du Canada, les banques à charte décident d abaisser leur taux préférentiel d'un quart de point.page B 1 tutu Le président Reagan ne consent à recevoir Mgr Desmond Tutu à la Maison-Blanche que pour lut expliquer sa politique d'« engagement cons-tructif » à l'endroit du gouvernement sud-africain.page A 10 i °l° ^ DÉPÔT GARANTI fp trust general DOUBLlMENf AVANTAGEUX 'portefeuille placements gratuit SUCCURSALES ^_ m&WvtfSltV » 100, Ur ivrs.ty, V Mil PUct VMU Mfi# 3alene des Outremont 1, Vincent d Indy 739-3 Villt Motrt-Hml CmM HtcfcUnd (41-1414 tUt Ahuwtstc 382-3 Laval ChomedtY 66 fcve-tod: St-HuQtft Grantoy i 880 A 2« LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 7 DÉCEMBRE 1984 DISCUSSION SUITE DE LA PAGE A 1 La balle est dans notre camp, at-il dit, et j'ai proposé à M.Mulroney qu'on se revoie Je plus régulièrement possible.Les pro chaînes rencontres, notamment celle de Kegina en février, seront plutôt économiques.C'est donc à Pâques ou à la Trinité, pense-t-il, qu'«on devrait pouvoir entrer dans la viande constitutionnelle».Le mot d'ordre semblait être à la prudence et c'est avec beaucoup de circonspection que les deux hommes ont abordé le sujet hier.«On ne veut pas rater notre coup», a expliqué le premier ministre du Canada.Je ne sous «estime pas les difficultés que représente la situation particulière du Québec, sa richesse culturelle, la dimension linguistique.Tout ça, at il dit, requiert un soin particulier et ne peut se régler en une nuit.» «Je pense, a-t-il ajouté, qu'on s*entend pour dire qu'il faut procéder avec prudence et viser des progrès lents mais solides.» M.Lévesque ne dit pas autre chose: «Quand M.Mulroney parle de prudence, cela s'applique à nous aussi.On n'a pas envie d'improviser d'aucune façon.Il va donc falloir se préparer et on se prépare.» Les deux hommes s'entendent pour dire qu'il faut d'abord lever les ambiguïtés, s'assurer que chacun donne le même sens aux mots et s'entend sur l'implication des termes et des enjeux.M.Mulroney se dit modestement optimiste.Il a bon espoir qu'il sera possible de trouver une formule qui permettra au gouvernement du Québec de recommander à l'Assemblée nationale l'acceptation «dans l'honneur et dans l'enthousiasme», d'un accord constitutionnel.Un peu plus tard, à Baie-Co-meau, il a précisé qu'il n'exige pas, comme préalable aux négociations, une motion de l'Assemblée nationale.Je prends pour acquis, a-t-il dit, qu'un gouvernement dûment élu, comme celui de M.Lévesque, est mandaté pour négocier un tel accord.Et je prends également pour acquis qu'il le fera ensuite entériner par l'Assemblée nationale.C'est donc d'économie et de création d'emplois dont il a sur tout été question hier.Mais les deux premiers ministres ont été avares de précisions sur le contenu de leurs discussions.Ils ont confirmé la conclusion très prochaine d'une entente-cadre que M.Mulroney a décrite comme «entre guillemets, historique».«Elle sera, a-t-il dit, à l'avantage, bien sur, du Québec et du gouvernement fédéral.\u2022 Le député de Manicouagan a aussi prêché pour sa paroisse et discuté de transport routier avec M.Lévesque Ce dernier a indiqué qu'il avait parlé d'emploi et particulièrement des programmes pour les jeunes.Il souhaite une meilleure harmonisation des efforts des deux gouvernements et semblait satisfait des réponses de son visiteur.Il a également été question de péréquation et de transferts fiscaux.Le Québec considère que les derniers arrangements, qui lui ont été imposés par Ottawa il y a deux an>.sont volontairement inéquitables à son endroit et lui feront perdre plus de $200 millions l'an prochain.M.Mulroney a promis de se pencher sur la question le plus tôt possible.Il ne ressort donc rien de bien spectaculaire du déjeuner de travail d'hier.L'important pour les deux convives semblait surtout être qu'il ait eu lieu, que le contact entre Ottawa et Québec ait été rétabli dans un climat de cordialité.«Le tout s'est déroulé dans un excellent climat de cordialité qui est prometteur pour l'avenir», a noté le premier ministre du Canada.«Je pense qu'il ne fait nul doute que la population québécoise désire un degré inusité de collaboration entre les différents paliers de gouvernement.» Mais si les relations sont cordiales, la rencontre d'hier n'avait rien des retrouvailles chaleureuses auxquelles plusieurs s'attendaient.Devant les journalistes, les deux hommes semblaient stressés et réservés, comme s'ils hésitaient à s'embarquer à fond dans une relation qui a si longtemps été considérée comme étant contre nature.L'ÉTAT DE MADHYA PRADESH POURSUIT POUR NÉGLIGENCE Union Carbide devra faire face à la justice indienne MULRONEY SUITE DE LA PAGE A 1 Mazankowski, et le ministre d'État aux Transports, M.Benoit Bouchard, pour les sensibiliser à ce problème.Interrogé sur la présence de Radio-Canada, le premier ministre a répondu qu'il serait «surpris et déçu» si la société d'État coupait dans ses services aux régions en raison de la politi que d'austérité du gouvernement.Enfin, M.Mulroney a dit avoir rencontré le maire de Gagnon, des investisseurs et les syndicats de cette ville pour tenter de trouver des solutions à la crise actuelle qui afflige cette ville.MASSACRE SUITE DE LA PAGE A 1 leurs, qu'un fonctionnaire de l'agence américaine pour le développement international (AID), M.Charles Hegna, 50 ans, a été tué.Mme Edwina Hegna a déclaré que des responsables du département d'État lui avaient déclaré être « à 99 p.cent certains» que son mari avait été tué par les pirates de l'air.En effet, vers 16h locales un nouveau passager était tué sur la passerelle où deux pirates négociaient avec un officiel iranien qui se trouvait au pied de l'avion.L'otage avait essayé de pousser l'un des pirates en bas de l'escalier et ce dernier avait alors vidé son revolver sur lui.le touchant de six balles, selon des témoins directs.Un photographe iranien était alors requis par les pirates pour photographier les corps dont seul le visage était visible, le corps caché par une couverture.Au cours des fusillades survenues dans la matinée, une autre personne pourrait avoir été tuée.Mais cette information n'a pas été confirmée.Entre-temps, les pirates ont inexpiiquablement libéré hier soir quelque 20 passagers.Ils ont à nouveau menacé de faire sauter l'Airbus A-300, qui, avant la fusillade d'aujourd'hui, comptait encore 81 passagers et huit membres d'équipage.Les pira- tes exigent sans cesse la libération par le gouvernement du Koweït de militants islamiques arabes condamnés au Koweït L'après-midi débutait avec des préparatifs de départ de l'avion.Les véhicules qui lui barraient l'accès de la piste, étaient retirés.Une équipe de nettoyage iranienne pouvait monter a bord pour fournir de l'eau et s'occuper des toilettes.Des médecins venaient en aide à des passagers souffrant de troubles cardiaques.Les pirates demandaient en vain le remplacement du pilote, un Britannique, et du copilote, souffrants, par une nouvelle équipe.Enfin Radio-Téhéran a annoncé, hier soir, que le président de la République iranienne.M.Ali Khomeiny.avait envoyé son conseiller spécial.M.Mustafa Mir-Salim à l'aéroport de Mehraljad pour s'informer «complètement» de la situation.Auparavant, M.Khomeiny avait reçu un message du dirigeant du Koweït.Cheik Jaber Al-Ahmed Al Sa ha h qui lui demandait d'intervenir person nellement pour que le détournement se termine pacifiquement.Des messages identiques ont été envoyés par le président syrien Hafez El Assad, allié de l'Iran, par le président des Émirats arabes unis Cheik Zayed Ben Sultan Al-Nahyan, par le roi Fahd d'Arabie Saoudite et par le Conseil de coopération du Golfe.La Quotidienne Tirage d'hier à trois chiffres 432 à quatre chiffres 0000 [LA MÉTÉO] DATE: Vtndm* 7 décembre 1984 AUJOURD'HUI Mm.: -183 Max.-4° GÉNÉRALEMENT ENSOLEILLE, VENTS MODÉRÉS ET FROID DEMAIN: CIEL VARIABLE, NBGE 49 5 01 Québec Abmb O/toouou lourtntidtt Contons de l'Eit Mouncie Québec Loc Sc»n' Jean Rimouiài Goipèwe tote-Comeou SepMlei ¦28 -18 20 18 -lô -15 -16 -12 .o -10 -10 - 17 Neige, *ent - 4 Enid., frod -10 Emoi, froid - 4 Eniol.froid - 12 Poud , netoe - 6 Era., poud.-12 Nage, pou.-10 Poudr.vent - 8 N»ge30cjn -10 fowd, neige -10 taud, n*g* États-Unis 8o»ron Buffalo Mm New York 0 3 N.OrUont -4-2 Prttiburgh -12-2 S Ftojkiko 20 20 Wotfwngton 0 4 DorVj» Min Moi 4 12 -4 0 8 13 10 M 0 4 les capitales Canada Vklorio Winnipeg Toronto Fr»dei»e+on MoWoi Sont 3 10 25 24 8 14 7 ¦ 9 2 5 - 7 -Il -11 - 2 - 4 1 - 2 !1 \tMb.1\t\t\t\tHa» A/nttrf Ou'*'\t0\t7\til ri,, i\t5\t11 Arhcnet\t6\t13\tMoscou\t- 7\t- 2 Acopwko\t23\t30\tMtwco\t9\t23 Strié\t3\t5\tOslo\t5\t6 truaeiii\t- 1\t10\t\t4\t11 Buenos Ares\t18\t26\tRome\t8\t20 Copenhogue\t5\t5\tSeoul\t- 6\t4 Genève\t2\t4\telocfchoin\t3\t4 Hong Kong\tlô\t21\tTokyo\t10\t17 LtCore\t12\t20\tTnrwdod\t25\t31 Lisbonne\tM\t14\tVstnra .\t- 1\t4 lond*es\t7\t10\t1\t\t BHOPAL (d'après Reuter et AFP) \u2014 Le gouverne ment de l'État du Madhya Pradesh a décidé hier de poursuivre pour négligence les propriétaires de l'usine de pesticides de Bhopal.une filiale de la multinationale américaine Union Carbide.La police indienne a d'ores et déjà saisi les dossiers de l'usine, et a placé sous surveillance un ouvrier sérieusement blessé, qui pourrait détenir la dé fie la catastrophe qui a fait au moins 1 60() morts depuis lundi.Des policiers gardent la chambre d'hôpital où le blessé, Ahmed Shakeel, est soigné.Selon l'agence de presse indienne PTI, Shakeel pourrait être la seule personne qui sache exactement comment le gaz mortel a fui d'une cuve de stockage du sous-sol de l'usine.Pour sa part, la société Union Carbide a reconnu hier n'avoir pas installé à Bhopal un système de contrôle informatisé semblable à celui qui existe dans son usine dlnstitute, en Virginie occidentale, qui produit elle aussi de l'isocyanate de méthyle, le gaz responsable de la tragédie en Inde.Au cours d'une conférence de presse donnée au siège social de la compagnie, à Danbury, au Connecticut, M.Jackson Brow ning, membre du conseil d'administration et responsable des questions de santé, de sécurité et d'environnement, a confirmé l'existence d'un système informatisé d'alerte anticipée qui aurait pu détecter à l'avance la fuite de lundi à l'usine de Bhopal.M.Browning a précisé que la société avait finalement décidé de ne pas installer ce système à Bhopal, en raison de l'insuffisance de systèmes de soutien informatique et de pièces détachées en Inde.Enfants affamés Entre-temps, de quatre à cinq mille enfants affamés, séparés de leurs parents ou orphelins, erraient hier dans les rues de Bhopal.Selon les médecins, ces petits rescapés ont survécu à la catastrophe parce qu'ils avaient fui dans la bonne direction, contre le vent.Les services de secours sont si absorbés par les morts et les blessés que personne, pratiquement, n'a le temps de s'occuper des orphelins errant dans les rues : « Nous attendons l'arrivée de Mère Teresa (prix Nobel de la paix) pour sauver ces petits innocents.Si personne ne leur vient en aide bientôt, ce sera un désastre », a déclaré un habitant de Bhopal.Une mère de famille affirme avoir donné refuge dans les deux pièces de son logis à dix de ces enfants perdus.« Mais je ne pourrai pas les garder longtemps », ajoute-t-elle, « car j'ai à m'occuper de cinq de mes propres enfants ».Les orphelins de Bhopal se déplacent par petits groupes, mendiant des aliments.Quand ils ont de la chance, ils tombent sur un poste de secours où on leur donne une tasse de thé et un morceau de pain.Une fillette de 12 ans a raconté que son petit frère et elle avaient regagné leur domicile\" mercredi soir et que, n'y trouvant personne, ils s'étaient rendus dans un hôpital.« Mais il y avait tellement de morts a-t-elle dit, « que nous nous sommes enfuis.Des gens nous ont dit que nos parents étaient morts, alors nous cherchons notre soeur ainée », Un représentant du gouvernement local assure que les auto, rites ne manqueront pas de s'ocr cuper de ces enfants désemparés, en faveur desquels des organisations privées, tant hindoues que musulmanes, or ganisent déjà des collectes.En attendant la venue de Mère Teresa, qui semble être la seule planche de salut pour ces.milliers d'orphelins (on rappelle qu'elle a sauvé des milliers d'enfants en Assam, lors des émeutes de 1982), des religieuses de son ordre s'affairent à leur fournir les premiers secours.ANTICIPANT DES INDEMNISATIONS COLOSSALES Les investisseurs américains débarrassent de leurs actions NEW YORK (AFP) \u2014 Les actions d'Union Carbide ont chuté brutalement hier, à Wall Street, sous l'effet d'une vague de liquidations suscitée par la crainte que la société n'ait a payer des dommages considérables à la suite de la catastrophe de Bhopal.Les titres de cette entreprise de produits chimiques ont ainsi perdu quelque 6 dollars, tombant en cours de seance à 38 1-8, contre 44 3-8 mercredi en clôture.Biles a\\aient déjà perdu près de $1,50 depuis l'annonce de la catastrophe, lundi Selon certains experts, les dommages que la compagnie serait appelée à payer du fait de ce désastre pourraient atteindre des centaines de millions de dollars et éventuellement menacer sa viabilité financière.Une autre grande société américaine, la Manville Corp., avait dû, rappelle-ton.invoquer l'an dernier l'article 11 de la Loi sur les faillites pour se soustraire à un grand nombre de poursuites pour pollution.Cette disposition permet à une société en difficulté de se réorganiser sous contrôle judiciaire, à l'abri de ses créanciers Les dirigeants d'Union Carbide ont indiqué pour leur part qu'ils ne pensaient pas que les dommages encourus puissent être d'une telle ampleur.Dans un communiqué rendu public hier, la société affirmait que sa structure financière n'était nullement menacée par la catastrophe de Bhopal et qu'elle serait en mesure, ainsi que sa filiale indienne, de faire face aux dommages qui pourraient leur être réclamés.Union Carbide a démenti en même temps qu'elle songe à se prévaloir de l'article 11 de la Loi sur les faillites.« Bien que la tragédie de Bhopal soit sans précédent ».souligne le communiqué.« nous pensons que, compte tenu des assurancess souscrites et des autres ressources du groupe, sa structure financière ne se trouve menacée d'aucune manière ».Toutefois.M.Jerry Philips, un professeur de droit de l'Université du Tennessee, a souligné que les compagnies d'assurance pourraient fort bien refuser de payer si des responsables d'Union Carbide étaient reconnus coupables d'avoir « inten- tionnellement ou par négligence » causé la catastrophe.On sait que plusieurs responsables de la société à Bhopal ont été placés en résidence surveillée en attendant les résultats de l'enquête du gouvernement in dien.Chiffre d'affaires de $9 milliards La multinationale américaine Union Carbide, fondée en 1917, est la 37e entreprise industrielle américaine en importance, avec des ventes totales de $9 milliards en 1983.Employant 99 500 personnes dans 700 usines réparties dans 37 pays, Union Carbide, dont le siège social se trouve à Danbury, Connecticut, est aujourd'hui engagée dans cinq secteurs d'activité différents : pétrochimie (29 p.cent de son chiffre d'affaires), métaux et produits au carbone (11p.cent), gaz industriels (15 p.cent), produits de consommation (21 p.cent) et technologie, services et produits spécialisés (24 p.cent).Union Carbide, qui est le troisième groupe chimique américain, derrière Du Pont et Dow Chemical, est notamment l'un des premiers producteurs de polyethylene au monde, le premier producteur mondial d'oxy-de-glycol, le plus important producteur américain de gaz industriels (devant Airco et la filiale américaine de la société française L'Air liquide), le premier producteur mondial de chrome et d'électrodes de graphite, le deuxième producteur mondial de vanadium et l'un des principaux producteurs mondiaux de carbone.Union Carbide est également connue par ses produits grand-public, comme les piles électriques Energizer et Eveready, ses sacs poubelle Glad, ses produits d'entretien automobile Si-moniz et l'antigel Prestone.Ses profits ont nettement décliné l'an dernier, avec $79 millions de bénéfices nets contre $310 millions en 1982, du fait de la récession américaine et de la suppression de plusieurs de ses activités.Depuis le début de 1984, toutefois, les profits se sont nettement redressés, atteignant $233 millions pour les six premiers mois de l'année.Un avion s'écrase : 13 morts JACKSONVILLE, Floride (AFP) \u2014 Treize personnes ont été tuées dans un accident d'avion, hier, près de Jackson-ville, a-t-on appris auprès des services de sécurité locaux.L'appareil, un bi-moteur commercial de la compagnie Pro: vincetown Boston Airlines (PBA), avec 11 passagers et deux membres d'équipage^ avait quitté l'aéroport de Jacksonville a destination de Tampa vers 18 h 15 HNE.Aucun détail n'a pu être obtenu sur l'accident.Le mois dernier, la Fédération de l'aviation civile avait re- .tiré ses licences à PBA.Morgentaler s'adresse aux /eunes Le docteur Henry Morgentaler a participe hier soir à un échange d'informations sur le droit à I avo# tornent, organisé par le Regroupement autonome des jeunet (RAJ), par le biais de ton comité dot femmes.Quelque 150 personnes ont participé à cotte rencontre où il fut question de démocratie, de droits de la femme, de contraception, etc.On a également souligne que même si le Québec semble plut permissif ou chapitre do l'avorrement que les autres provinces du Canada, il s'agit d'acquis fragiles puisque, dons les faits, mis à port les avortements thérapeutiques, il s'agit d'une protique illégale.Ainsi, certaines participantes ont fait valoir que sV y avait un changement de gouvernement, on pourrait revenir à la situation qui prévalait avant 1976 Dank notre\" photo.Mono Gravel, l'une des organisâmes de la rencontre, est assise à la^roite du docteur Morgentaler photo Denis Coorv.lle, LA PftESSE NEIGE SUITE DE LA PAGE A 1 ont subi quelques retards, les routes étant enneigées et glissantes.On ne déplorait enfin que des accrochages en grand nombre mais pas d'accident grave.Il n'en fut pas de même aux États Unis où 18 personnes sont mortes dans des accidents de la circulation au cours de la premiere tempête de neige qu'a connue le Nord Est américain.De plus, des records de froid ont été enregistrés dans le Midwest 1H C dans l'Ulinois et H dans le parc de Yellowstone.Mais il faisait 30 degrés au-dessus de zéro a Miami ! Et que nous réserve l'avenir?Selon les météorologues d'Environnement Canada, le ciel sera couvert samedi et nous donnera un peu de neige dispersée.Pour dimanche, la même chose mais les températures prévues seront de -2 le jour et -10 la nuit.En attendant la prochaine chute de neige qui ne tardera probablement pas! S la presse 1A PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 7 DÉCEMBRE 1984 La salle de concert de l'OSM: les urbanistes surveillent zonage La Corporation des urbanistes du Québec n'a pas l'intention, pour le moment du moins, de se prononcer sur le choix d'un site acceptable pour l'implantation, a Montréal, d'une nouvelle» salle de concert de musique symphonique.Elle n'en gar- Ronald Pouliot voulait seulement faire peur Ronald Pouliot, laine de la famille de ce nom.et le premier à subir son procès pour le quadruple meurtre du 28 juin dernier, à Compton, n'a jamais projeté de tuer personne, et il se dit même innocent de la mort de Gaston Scallabrini, qu'il a pourtant tiré en plein visage.LEOPOLD LIIOTTE C'est ce qu'il a soutenu devant le jury des Assises hier, en déclarant que, pour sa part, il voulait tout juste faire peur aux quatre jeunes gens que l'on avait fait descendre de camion, en bordure de la route.Et, surtout, lorsqu'il a épaulé dans la direction du premier « fusillé », eh! bien, il ne savait tout simplement pas qu'était chargée l'arme dont i! a pressé la gâchette; Il explique toutefois qu'en voyant tomber le jeune homme, il a ressenti un choc terrible, dont il ne s'est jamais totalement remis.C'est d'ailleurs pourquoi il a immédiatement passé, sur son ordre, l'arme à son frère Mario, qui a rapidement descendu Pa-quette et Truchon.Peur de Mario Puis son avocat, Me Ronald Schacter, fait expliquer au jeune homme pourquoi il a ensuite poussé la jeune France Michaud vers le ravin, avant que son frère ne la tue à son tour.Il répond que s'il a posé ce dernier geste, avant de s'esquiver au moment de l'inhumation sommaire des cadavres, sous des feuilles et des branches, c'est qu'il avait justement peur des réactions de Mario.Pendant tout son témoignage, il a constamment fait retomber les gros des responsabilités sur Mario.Il cache les clefs Ronald révèle même que pendant qu'on tentait de faire disparaître les vestiges de la quadruple tuerie, il a caché les clefs de la camionnette sous la banquette avant.- Pourquoi, lui a demandé son procureur ?- Parce que je voulais retarder leur fuite, s'il m'arrivait quelque chose, répond-il.Le jeune homme, membre d'une famille de douze enfants, dont le pere est opérateur de machinerie lourde et la mère enseignante, avait précédemment expliqué qu'il était proprement ivre, au moment de ces événements.C'est qu'il avait déjà bu, .avec ses frères, une dizaine d'onces de Vodka mélangée à de la crème de cacao, et ingurgité une .vingtaine de bouteilles de bière, ;la plus grande partie de celles-ci d'un seul trait.Il a pris l'habitude !de boire de cette façon depuis [l'Age de 15 ans, soit au moment \u2022où il a quitté l'école et commencé là consommer de l'alcool.Au cours des préliminaires de J'affaire, dans la cuisine de la maison familiale, il dit n'avoir porté que peu de coups, même si, a un certain moment, il a pu menacer Paquette de lui casser les doigts ou de lui arracher les ongles, s'il ne donnait pas rapidement les noms de ceux qui avaient participé au sac des deux chalets de ses parents.Leur faire honte Si on avait emmené les trois \u2022jeunes gens en fort petite tenue, c'était, selon lui.pour leur faire honte, et si on a repris la route avec eux, ensuite, c'était pour ieur faire visiter la scène de leur ïorfait, qu'ils persistaient à nier.{ Mais conducteur de la camionnette (que l'on pourrait appeller la (ha rot te macabre) où les « condamnés » étaient entassés, il passa tout droit à la route conduisant aux demeures secondaires idéla famille.Ivre à en perdre le sens de la direetion, il faillit à quelques reprises.prendre le champ, avec «on «chargement».C'est alors qu'il stoppa près d'un ponceau, pour le plus grand malheur des quatre, à qui Mario avait prédit, une heure plus tôt, qu'ils ne re-\u2022erraient pas l ».Il a dit ne pas comprendre pourquoi, après avoir accepté un \u2022 mauvais pro jet » de Cadillac Fairview, la municipalité « niaise \u2022 et n'en accepte pas un autre qui est considéré comme valable en invoquant des considérations d'urbanisme.Rien de changé pour les $30 millions (PC) \u2014 Les $30 millions que le gouvernement du Québec souhaite investir dans la future salle de concert de l'Orchestre symphonique de Montréal resteraient diponibles, même si le projet doit être réalisé sur un site autre que celui du promoteur Cadillac Fairview, qui compte l'intégrer à un complexe commercial.Si la ville de Montréal bloque le projet Cadillac Fairview, a déclaré hier Madeleine Careau, chef de cabinet du ministre des Affaires culturelles Clément Richard, « allons-nous priver l'OSM d'une salle sim- plement parce que ce ne serait plus le promoteur initial?».Pourvu que la ville s'entende avec un autre promoteur répondant à certaines conditions (stationnement, entrée distincte de la salle de concert, levée d'un fonds de roulement de $15 millions ), a-t-elle dit, l'aide de $30 millions tiendrait toujours.Mme Careau a toutefois ajouté que le gouvernen ment est * engagé moralement » avec Cadillac Fairview.La remise en question du projet par M.Drapeau met donc Québec dans une position délicate.Quatorze jours avant l'hiver Belle scène typique de l'hiver montréalais, rue Christophe-Colomb.*5 s^1 I \u2022 À chaque tempête son embouteillage (pont Papineau).Rue Saint-Zotique, c'était le retour du toboggan.T TtfîS y est.la gadoue, la n«ig«, (S froid, !\u2022 vtnt.T photos f f,»rr« McConn, LA PRESSE r t I Le projet Cadillac Fairview «sur la glace» Pendant que les services municipaux étudient une nouvelle proposition pour une salle de concert indépendante d'un complexe commercial, angle Berri-Sainte-Catherine, le service d'urbanisme a reçu le mandat «d'achever son de plus que sa concurrente la plus proche** Compacte, cette petite merveille d ingénierie peut aisément être garée dans un garage conventionnel Vous pouvez la transformer en camion-atelier pratique et efficace PERFORMANTE, ECONOMIQUE.Surprenante, la Fourgonnette Toyota a tout ce qu'il faut pour donner de la 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