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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Économie et finance
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1984-07-21, Collections de BAnQ.

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[" ETFUftNCE LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 JUILLET 1984 Le dollar atteint son sommet de la semaine Le dollar a clôturé hier à 75,31 cents américains, son sommet de la semaine, par rapport à 75,26 jeudi.La devise canadienne semble être entree dans une phase de stabilisation parallèle à celle ébauchée par les taux d'intérêt dans le sillage de la Banque du Canada qui avait donné le ton jeudi en abaissant de deux-centièmes de point son taux d'escompte.Les coupons-rabais: près de milliard poubelle JEAN POULAIN_ Pourtant le dollar américain a continué sa progression et atteint des sommets pour la semaine, provoquant une chute de $9,50 du prix de l'once d'or qui est passée, à Londres de $350,75 à $341,25.A Paris le billet vert cotait 8,7670 francs français à comparer à 8,7640 la veille.De même, à Zurich le franc suisse est passé de 2,40975 a 2,413.Enfin la livre sterling cotait $1,324 ($î,329 la veille).Les observateurs du marché attribuent la poussée du dollar américain à l'anticipation de chiffres rectifiés à la hausse, lundi, pour le PNB américain du deuxième trimestre.Indices Montréal: Toronto: New York: L'or (NY): 102,52 2119,63 1101,37 339,50 (-0,69 ) (-10,86) (-1,55) (-3,00 ) GAKAIHEN 8 /100 75,34 Chaque ménage canadien a jeté plus de $100 à la poubelle, l'an dernier, sous forme de coupons-rabais! FRANÇOIS BERGER Littéralement inondés de 3,1 milliards de coupons-rabais dans le seul secteur de l'alimentation, en 1983, les Canadiens, comme les Québécois d'ailleurs, n'en ont utilisé que 180 millions, soit six p.cent.D'une valeur nominale de 30 cents chacun, ces coupons ont permis des économies de $54 millions aux consommateurs.qui ont jeté le reste, d'une valeur de $876 millions, ou $101 par ménage.Une étude menée par la firme de Halifax A.C.Nielsen Ltée, spécialisée dans le remboursement des coupons aux marchands, indique que le ménage québécois moyen a utilisé 22 coupons-rabais, en 1983.tandis que le ménage ontarien en utilisait 26.Au Québec, ce sont $15 millions de rabais dont les consommateurs ont ainsi bénéficié, soit un petit 0.2 p.cent des $7 milliards qu'ils ont consacrés à leurs achats alimentaires.Quant aux coupons non échangés, ils sont souvent considérés comme inutiles parce qu'ils concernent des produits que les consommateurs ne veulent tout simplement pas acheter.Des etudes démontrent, cependant, que 42 p.cent des utilisateurs de coupons oublient de les remettre a la caisse de uni?à six fois dans une année, et que 21 p.cent oublient de le faire plus de six fois.Saturation Les fabricants d'aliments et d'autres produits mis en vente dans les magasins d'alimentation (produits domestiques, de beauté, etc.) ont triplé, depuis près de dix ans, le nombre de coupons-rabais distribués aux consommateurs canadiens*.En 1975.ils émettaient 1 milliard de coupons.CP Air s'associe à trois compagnies pour offrir des rabais Cl* Air a annoncé la première un programme de vente de sièges sur les vols intérieurs pour l'automne, période creuse pour les compagnies aériennes, offrant des rabais allant jusqu'à 65 p.cent par rapport au plein tarif économique.Elle s'est associée à trois autres compagnies plus petites, sa filiale EPA des Maritimes, BC Air et l'ontarienne Pem-Air, pour offrir des réductions sur un territoire beaucoup plus étendu que son propre réseau, ce qui lui permet de mieux concurrencer Air Canada, qui a plus de destinations au pays.Le solde d'automne sera en vigueur de 2 octobre au 30 novembre et les voyageurs devront être de retour le 16 décembre au plus tard.Les compagnies n'ont pas l'habitude d'offrir des rabais pendant le temps des Fêtes, qui est une période plus achalandée.À titre d'exemples, la vente d'automne offre des tarifs Montréal-Vancouver aller-retour à $329 ou $359 selon les jours de voyage, comparativement à $844 pour le plein tarif économique.La réduction la plus élevée s'applique aux liaisons Montréal-Cal-gary et Montréal-Edmonton, $249 ou $299 au lieu de $712.On pourra même s'offrir un billet de Montréal à Whitehorse au Yukon pour $498 ou $548.Comme d'habitude, le nombre de sièges en solde sur chaque vol est limité.CP Air refuse de mentionner le nombre total de places vendues à prix réduit, pour des raisons de concurrence, explique-t-elle.Les départs des vols dont un certain nombre de places coûtent moins cher s'effectueront les jours où l'achalandage est moins grand, soit les mardi, mercredi, jeudi et samedi.Les passagers doivent réserver au moins 14 jours d'avance et ne peuvent revenir avant le dimanche suivant le départ.Les restrictions pourraient être adoucies si l'entente de principe sur un nouvel assouplissement des règles, intervenue il y a quelques semaines entre la Commission canadienne des transports et le ministre fédéral des Transports Lloyd Axworthy, entre en vigueur avant octobre.La durée maximale du séjour pour le rabais de CP Air est de 60 jours.Un porte-parole d'Air Canada a déclaré hier que cette entreprise entend offrir des tarifs concurrentiels, pour un grand nombre de destinations.Hydro signe avec le Vermont ¦ Hydro-Québec signera mercredi, avec le Vermont, son contrat de vente d'énergie ferme.Le ministre de l'Énergie et des Ressources, M.Yves Duhaime, de même que le pdg d'Hydro-Québec, M.Guy Coulom-be, participeront à la cérémonie, qui se déroulera à Montpelier, capitale de l'Etat américain.Texaco réduirait du tiers ses achats de brut britannique ¦ Le géant américain Texaco aurait décidé de réduire d'un tiers ses achats de pétrole brut à la British National Oil Corporation au troisième trimestre de cette année, soit d'une quantité d'un million de tonnes par an, écrivait hier le Financial Times.Selon le Financial Times, la firme américaine, qui achetait 60,000 barils-jour à la BNOC au prix de référence de $30 le baril, aurait réduit cette quantité de 20,000 b-j.Les revenus des Américains en hausse H Les revenus personnels des Américains ont gagné 0.8 p.cent en juin, tandis que les dépenses de consommation ont fortement ralenti, a annoncé hier le département du Commerce.Les dépenses de consommation ont en effet augmenté de 0.2 p cent en juin, soit leur plus faible progression depuis le mois de février.En mai, elles avaient augmenté de 1.1 p.cent et en avril de 1.5 p.cent.Les revenus personnels ont atteint en juin le niveau annuel de $3,000 milliards, indique le rapport du département du Commerce, soit un gain de 0.8 p.cent, le double de la progression du mois précédent.Ces chiffres confirment que l'économie américaine connaît actuellement une croissance encore soutenue, ^ien que moins fntfte que celle du début de l'ç^née.V ^Vnv\u2014\u2014.\u2014- L'an dernier, les Canadiens ont été littéralement inondés de 3/1 milliards de coupons-rabais dans le seul secteur de l'alimentation.par rapport à plus de 3 milliards en 1983.L'an dernier, ils ont émis 12 p.cent plus de coupons que l'année précédente et il semble que le taux d'augmentation soil semblable cette année.« L'industrie des coupons-rabais est près du point de saturation au Canada et devrait atteindre son niveau maximum dans deux ans », estime M.Raymond Bertrand, président de l'Institut canadien de la distribution alimentaire (ICDA), qui regroupe les 315 plus importants fabricants et grossistes du pays.Pourtant, les Canadiens sont loin du championnat des coupons-rabais.Aux Etats-Unis, chaque ménage reçoit en moyenne trois fois plus de coupons, soit 1 786, l'an dernier, comparativement à 360 pour chaque ménage canadien.Motivée par l'inflation et par la concurrence que se livrent les entreprises dans un marché plutôt stagnant (les ventes n'augmentent pas (ians le secteur alimen taire), l'émission de coupons-rabais répond ù des objectifs bien précis, selon la compagnie Nielsen.Les fabricants et grossistes émettent des coupons d'abord pour promouvoir l'essai de pro duits déjà existants, selon une enquête de Nielsen réalisée ce printemps.Le deuxième motif le plus important est l'introduction de nouveaux produits.Suivent ensuite: l'accroissement de la part du marché, le renforcement de la loyauté de la clientele, la nécessi- photo Luc Perrault, LA PRESSE té de faire face à la promotion des concurrents, le renforcement de l'impact de la publicité, etc.Les coupons sont distribués selon trois modes majeurs: les journaux quotidiens (2î) p.cent des coupons distribués au Canada en 1983), les suppléments insérés dans les journaux (25 p .cent) et les circulaires destinés directement aux maisons (H* p.cent).Les coupons imprimés sur les empaquetages des produits OU in sérés à l'intérieur des paquets représentent 11 p .cent de tous les coupons distribuas.Le reste est distribué dans les magazines et revues, et dans les magasins sur place.Ce sont les suppléments encar tés dans les journaux qui sont de plus en plus utilises: il y a cinq ans, seulement un p.cent des SELON L'ASSOCIATION DES PROPRIÉTAIRES L'immeuble à logements ne trouve plus sa rentabilité que dans la spéculation La grande majorité des immeubles à logements multiples sur Pile de Montreal, petits, moyens et gros, sont très peu rentables et même déficitaires dans plusieurs cas.MICHEL GIRARD_ C'est ce qu'a déclaré à LA PRESSE le président du conseil d'administration de l'Association des propriétaires d'immeubles du Québec (Propiq), l'économiste Albert Magnan.Les seuls propriétaires (un groupe marginal) qui ont réussi ces dernières années à « rentabiliser» efficacement leur mise de capital dans les immeubles locatifs sont: une petite grappe de spéculateurs rusés qui achètent à très bas prix des immeubles dont les propriétaires sont financièrement étouffés, pour ensuite les revendre à bons prix à des investisseurs peu aguerris et, d'autre part, les gens qui investissent de « l'argent noir » (non déclaré au fisc) dans leur bâtisse.Mais mis à part ce groupe marginal, les propriétaires d'immeubles à logements connaissent, de dire M.Magnan, des années de plus en plus difficiles.Pourquoi?Eh bien parce que les hausses annuelles de loyer sont nettement inférieures à l'augmentation des dépenses d'exploitation.«Et la situation, ajoute-t-il, devient de plus en plus critique parce que d'une année à l'autre les immeubles deviennent de moins en moins rentables dans le cas de ceux qui le sont encore et possiblement de plus en plus déficitaires dans le cas de ceux qui sont déjà.» Chose certaine, selon M.Magnan, il est présentement impossible pour un propriétaire de rentabiliser un immeuble si l'endettement dépasse les 70 p.cent de la valeur (et ce en prenant pour acquis que les revenus provenant des loyers soient réalistes par rapport à la qualité des logements offerts).Plus pessimiste encore: la Ligue des propriétaires de Montréal, selon son directeur général Guy Rouleau, estime, quant à elle, que les immeubles de 20 logements et moins ne peuvent être rentables si le taux d'endettement dépasse les G0 p.cent.Comme une grande partie des propriétaires d'immeubles à logements sont aux prises avec un taux d'endettement supérieur à 60 p.cent, c'est donc dire que nombre d'entre eux sont en difficultés financières.En fait le seul espoir ou presque qui reste pour les petits et moyens propriétaires d'immeubles c'est d'espérer pouvoir revendre un beau jour leurs immeubles respectifs à un prix nettement supérieur au coût d'acquisition, et ce afin de réaliser un gain de capital appréciable.« Mais encore là, d'ajouter M.Magnan, il ne faut rêver en couleur.Comme les immeubles à logements ne sont pas rentables ou très peu lorsqu'ils le sont, cela a pour conséquence d'affecter énormément le marché des transactions.Car il y a de moins en moins d'investisseurs, petits ou gros, qui s'y intéressent, vu la faible rentabilité.Il est donc difficile d'obtenir un bon prix.» L'ennemi: la Régie Selon MM.Magnan et Rouleau, l'ennemi numéro un des -ï- propriétaires d'immeubles au Québec demeure le gouvernement du Québec et sa Régie du logement.Ils estiment tous les deux que la Régie du logement accorde des augmentations de loyer nettement inférieures aux dépenses réelles des propriétaires d'immeubles.De plus, ils trouvent que la Régie du logement protège de manière abusive les locataires dits « indésirables », dont le nombre atteindrait les 5 p.cent de l'ensemble des locataires.« Il y un indice qui prouve hors de tout doute que ça va mal dans le secteur des immeubles à logements à Montréal.C'est celui du faible taux de construction d'immeubles locatifs.Cela explique pourquoi le taux de vacances qui était de 3,2 p.cent en li)83, va descendre à 1,4 p.cent cette année.Et l'an prochain, je crois qu'il va descendre à presque zéro, » d'expliquer M.Magnan.Pour régler le problème de la rentabilité des immeubles à logements au Québec, il faudrait, selon lui, adopter trois solutions.Le gouvernement fédéral devrait « investir » dans la stabilisation des taux d'intérêts hypothécaires de façon à les geler à environ 10 p.cent.Le gouvernement du Québec, pour sa part, devrait laisser fluctuer les loyers en fonction d'un marché libre et, transférer à l'entreprise privée l'argent qu'il injecte dans les HLM (l'entreprise privée s'occuperait de l'exploitation des HLM).Et les villes devraient modifier leur système de taxation de façon à taxer les immeubles non plus en fonction d'une valeur marchande mais plutôt en fonction de la valeur des revenus réels provenant des loyers.\u2014*- coupons étaient distribués de cette façon.Nouvelle approche Les compagnies doivent aujourd'hui repenser en profondeur leur approche publicitaire, à l'heure où la télévision divise de plus en plus les auditoires et.par tant, les clientèles.« C'est pour quoi on accorde beaucoup d'importance aux coupons-rabais, considérés comme un outil de promotion très flexible et rentable »», dit M.Jean-Guy Daudelin, qui exploite une entreprise de remboursement de coupons.Gestion .1-0 Daudelin & Associés, à Montréal.M.Raymond Bertrand, de PICDA, abonde dans le même sens.« Devant la saturation éven tuelle du nombre de coupons émis, les compagnies devront adopter une approche publicitaire plus raffinée, qui tiendra compte des différentes clienteles », croit il.La valeur nominale (ou valeur affichée) des coupons devra être augmentée et s'appliquer à des produits dont le prix de vente est d'au moins $1,50, ajoute-t-il.L'ICDA s'intéresse de près à l'industrie des coupons-rabais.Elle a commandé diverses études à ce sujet et en a tiré des conclusions.Comme celle-ci, par exemple: les coupons-rabais, que l'on retrouve aujourd'hui dans tous les formats, devraient être standardises (l'ICDA recommande le format du dollar) et simplifiés (sans date limite pour l'échange).De plu^.le produit concerné devrait être illustré sur le coupon, recommande encore l'ICDA.Les études de la firme Nielsen montrent que plus de la moitié des ménages utilisent des coupons-rabais régulièrement (trois coupons sont utilisées, en moyenne, à chaque transaction).Nielsen établit aussi un profil des utilisateurs: 70 p.cent fies ménages ayant un revenu de plus de $30 000 utiisent les coupons, la majorité des « culs blancs » en font usage, les trois quarts des familles de cinq personnes et plus y ont recours.En fonction de l'âge, ce sont les gens de 16 à 60 ans qui font le plus grand usage des coupons Nielsen indique également que 45 p.cent des utilisateurs de coupons-rabais ne trouvent pas, occasionnellement, le produit qu'ils recherchent, parce que le marchand n'en a tout simplement plus en magasin.L'industrie hôtelière connaît une performance remarquable Le nombre de chambres vendues a augmenté de 12 p.cent au Québec, en juin 84, par rapport à juin 83.C'est ce qui se dégage de ia dernière enquête mensuelle sur l'achalandage des établissements hôteiiers du Québec, effectuée par le Bureau de la statistique du Québec, pour le compte du ministère du Tourisme, de l'Industrie et du Commerce.L'étude révèle que la région de Québec a connu une augmentation de 18 p.cent en juin 84, comparativement à la même période l'année précédente.Celle de Montréal a, quant à elle, enregistré une hausse de 12 p.cent.Le ministère, qui qualifie cette performande d'«exceptionnelle», souligne que d'autres régions touristiques du Québec connaissent des taux d'augmentation remarquables.Le pays de l'érable (Beauce et rive sud du Saint-Laurent) occupe la première place avec une hausse de 31 p.cent de la fréquentation hôtelière.La région de Charlevoix suit avec 26 p.cent.Viennent ensuite celles du centre du Québec (22 p.cent), de l'Estrie (20 p.cent) et des lles-de-la-Madcleine (15 p.cent).La tendance devrait se mainte nir pendant toute la saison, si l'on se fie au nombre de demandes enregistrées aux différents bureaux d'information touristique du ministère à Montréal.Celles-ci ont augmenté de 52 p.cent le mois dernier, par rapport à juin S3- l \\ _BOURSES_- Le TSE 300 chute vers le niveau 2000 BL'indice TSE 300 de la Bourse de Toronto est en chute libre: après avoir perdu 29,04 points il y a une semaine il en a abandonné 56,63 de plus au cours des cinq dernières seances, se retrouvant à son plus bas niveau depuis 15 mois: à 4 2119,63, il accuse un recul de 2,6 p.cent L'indice Dow-Jones des valeurs industrielles a été moins touché, soutenu par une économie en pleine expansion et une monnaie qui domine le monde: les investisseurs de Wall street, n'en anticipent pas moins avec une inquiétude grandissante les effets des pressions qui continuent de s'exercer sur les taux d'intérêt: cet indice des blue chips en fermant juste au-dessus des 1100 à 1101,37 a contenu ses pertes de la semaine à 8,5 points ou 0,8 p.cent.Comment vont évoluer dans les semaines qui viennent ces deux indices boursiers qui s'appuient sur deux économies ne fonctionnant ni au même rythme ni sur les mêmes bases, l'une représentant un énorme marché de consommation donc de production de masse, l'autre une économie s'appuyant sur un marché d'exportation de matières premières très sensible aux variations cycliques.« Le bénéfice des titres composant le TSE 300 s'établit actuellement à $143 », souligne André Lemi-re, vice-président senior de Lévesque, Beaubien, « mais on l'es- \u2022 1 m Nous recommandons actuelle-™ ment l'achat de deux valeurs pétrolières: BP Canada Inc.(BPC-$24).et Precambrian Shield Resources (PBC-$6l/4) BP Canada Inc.BP Canada Inc.anciennement BP Resources Canada Ltd, a été formée en 1983 pour prendre en main les activités d'exploitation des richesses naturelles de BP Resources Canada Ltd qui vendait ses Lévesque, Beaubien avoirs canadiens dans le raffinage et la commercialisation.À la fin de 1983, BP Canada a racheté à la société-mère, une compagnie minière canadienne, Selco Inc.Cet achat \u2014 $50 millions \u2014 a été presque entièrement financé par des récupérations d'impôt et le fonds de roulement de Selco Inc.BP est désormais une société bien structurée avec une division pétrolière et ga-zière à Calgary et une division minière à Toronto.La division pétrolière tire la plus grande partie de sa marge d'autofinancement de ses réserves classiques bien établies dans l'ouest du Canada.Cette marge d'autofinancement devrait augmenter grâce à l'amélioration de la situation sur le marché du gaz naturel.L'exploitation du gisement de pétrole lourd à être mis en valeur Wolf Lake, le premier gisement de comptait en début d'année jusqu'à $250 en moyenne pour 1984 ».Or il semble bien maintenant que le chiffre réel sera inférieur à $200.Pour ce spécialiste du marché, ce manque à gagner fait ressortir la faiblesse des secteurs cycliques de l'économie canadienne, notamment les mines et métaux, bénéfices en baisse pour deux raisons: les taux d'intérêt, qui sont élevés, pour des entreprises dont l'endettement est important, et le bas niveau des prix internationaux des matières premières, liés à une faible inflation.C'est pourquoi la dérive du TSE pourrait le ramener à des niveaux de 2050, voire 2000 dans les semaines qui suivent.D'une façon plus générale il faut s'attendre à ce que la performance des parquets canadiens soit inférieure à celle des Etats-Unis, les baisses étant plus marquée, les hausses moins fortes.C'est pourquoi M.Lemire n'hésite pas à évoquer la possibilité d'un dollar canadien ramené à 70 ou 71 cents américains dans les six prochains mois.11 ne f c ut pas non plus oublier que si le dollar canadien a fléchi face à la devise américaine il n'en a pas moins gagné 30 p.cent depuis deux ans vis-à-vis de l'ensemble des autres monnaies ce qui affaiblit sa compétitivité sur ces marchés.Chez nos voisins les investisseurs se préoccupent de la durée de la reprise, même si les indices véritables d'un ralentissement réel de croissance de l'économie sont encore à venir: c'est ainsi que l'on s'attend à ce que les chiffres révisés du PNB du second trimestre \u2014 qui seront dévoilés lundi \u2014 passent de 5,7 p.cent (chiffres préliminaires) à un niveau compris entre 6 et 7 p.cent.par la société, devrait débuter à la mi-1985.La division minière exploite une mine productrice de cuivre-or-argent située dans le nord-ouest du Québec et qui produit encore une marge d'autofinancement malgré la baisse du cours du cuivre.De plus, la mise en valeur de la zone minéralisée de Selby devrait être achevée d'ici la mi-1986 (coût des travaux: $95 millions) et la contribution de cette mine au bénéfice sera importante.La situation financière de BP Canada est solide: son fonds de roule-metn s'élève à $103 millions.De plus, elle n'a pas de dettes et l'assiette de sa marge d'autofinancement est d'environ $140 millions par an.La marge d'autofinancement par action est prévue à $6.10 en 1984, $6.30 en 1985 et $6.70 en 1986 contre $4.12 en 1983.Au cours actuel, BP est très bon marché, elle ne capitalise que 3.9 fois la marge d'autofinancement 1984 et 60% de la valeur de l'actif qui, d'après nos calculs, se monte à $40 par action.Par comparaison, Pan-Canadian Petroleum (PCB-$26l/0, un autre producteur au capital solide que nous recommandons, capitalise 7 fois la marge d'autofinancement et 72% de la valeur de l'actif.Precambrian Shield Resources La croissance rapide de la marge d'autofinancement de Precambrian Shield Resources ces derniè- De même, mardi doit amener la publication de l'indice mensuel des prix à la consommation pour juin, qui devrait confirmer l'existence d'une faible inflation.Ces deux données risquent de provoquer une baisse sur le marché boursier et sur celui de l'or.Trois secteurs touchés Les secteurs qui ont été les plus touchés au cours de la semaine sur les parquets canadiens sont les mines et métaux, les sidérurgiques et les services financiers, chacun d'eux perdant environ quatre p.cent sur leur niveau de la semaine précédente.Les aurifères ont été particulièrement touchées dans la séance d'hier, leur indice perdant 154,42 points, à la suite d'un enouvelle baisse de près de $10 de l'once du métal coté $311,25 à Londres.Dans les mines et métaux.Dome Mines est tombé de 12 % à 11 ft, Do-fasco, dans les aciers, a perdu 1 Va à 18 Va et CP dans les transports est passé de 40 Vn à 38 Par ailleurs les grandes banques continuent à subir l'effet des taux d'intérêt élevés et des risques de leurs engagements en Amérique latine: c'est ainsi que la Banque Royale est passée de 27 V% à 25 \\'i et la Banque de Montréal, de 23 à 21 Nouvelles émissions \u2014 Aucune émission nouvelle importante n'est à signaler, après le financement fédéral de $1,1 milliard de la semaine précédente.\u2014 Toutefois l'on peut mentionner, pour mémoire, l'émission de $500 millions en dollars américains, lancée à Tokyo par Ottawa , soit 120 milliards de Yen , au taux de 7,9 p.cent: ces fonds sont dstinés à renflouer les réserves de change de la Banque du Canada.res années a été masquée sur une base par action par l'augmentation du nombre des actions.Toutefois, dès cette année, l'accroissement de la marge d'autofinancement devrait mieux se refléter dans les.chiffres par action et aucune émission n'est prévue.On prévoit que la marge d'autofinancement augmentera de 142% cette année pour atteindre $0.87 par action.L'année prochaine elle devrait se monter à $1.25 et le potentiel pour 1986 est de $1.60.Cette hausse sera due à l'augmentation de la production de pétrole brut et de gaz naturel au Canada et aux États-Unis.La production totale de pétrole brut qui était en moyenne de 1169 b/j en 1983 devrait se chiffrer à 2500 b/j cette année et 3600 b/j en 1985.PCB a plusieurs projets en cours de réalisation.Les découvertes récentes ne produisent pas encore.Les ventes de gaz naturel qui étaient de 4.7 millions de p.c./j en 1983 devraient être en moyenne de 8 millions de p.c./j en 1984.Le 1er novembre, les propriétés de la Saskatchewan commenceront à produire.En 1985, grâce à l'amélioration de la demande sur le marché et à la contribution pour une année entière des gisements de la Saskatchewan, les ventes de gaz devraient atteindre 13.5 millions de p.c./j.Étant donné que PCB affichera une croissance de ses bénéfices supérieure à la moyenne au cours des prochaines années, nous recommandons l'achat de l'action pour réaliser des gains de capital._PLACEMENT_.BP Canada et Precambrian Shield La déréglementation provoque la congestion sur les pistes d'envol US pm Les compagnies aériennes américaines ™ estiment que la congestion des pistes dans les aéroports des États-Unis, causée principalement par la déréglementation du transport aérien, leur coûtera plus de $500 millions cette année.Ce problème d'encombrement ne se pose pas dans les aéroports canadiens, où la température est la principale cause des retards.v\" Dans les 22 plus gros aéroports américains,.on a enregistré 189 473 retards au cours des six premiers mois de l'année, une hausse de 73 p.cent par rapport à la période correspondante de l'an passé.Les Américains définissent un retard comme étant tout décollage ou atterrissage qui est en retard d'au moins 15 minutes par rapport à l'horaire.Selon un porte-parole d'Air Canada, Daniel-Yves Durand, environ 80 p.cent des vols de cette compagnie arrivent ou décollent à l'intérieur d'un délai de cinq minutes.La principale cause de retards, tout comme à CP Air, est la température, suivie d'ennuis mécaniques découverts immédiatement avant le départ.Mais à peu f>rès jamais en raison de problèmes reliés à 'encombrement.L'augmentation des coûts découlant de l'achalandage aux États-Unis, qui seront selon certains de 50 p.cent plus élevés que l'an passé, s'expliquent par une consommation accrue de carburant, des paiments plus élevés de temps supplémentaire aux employés et les frais d'hôtel pour les passagers en attente.La déréglementation a amené plusieurs transporteurs américains a offrir un plus grand nombre de vols aux heures de pointe, qui conviennent le mieux aux voyageurs, d'où l'engorgement.On explique également que les entreprises essaient d'apparier leurs arrivées et départs pour offrir de meilleures connexion^ leurs clientèles.Les insuffisances du système de contrôle aérien américain, dont l'inexpérience de jeunes contrôleurs, font également partie des cause du problème. LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 21 JUILLET 1984 rapports financiers express Compagnies Profits (pertes) isooo) Revenus bruts isooo» COURANT l AN DERNIER VARIATION C0URAN1 l AN VARIATION Tiiaco Canada ( p4tr«J«t ) Toc, Ont.1er Km.30 juin\t209,000 1,60\t151,000 1,20\t+38%\t3,170,000\t2,640,000\t+20% Savtaaw Inc.( publication ) Tor, Ont.lef îetn.30 jwin\t25,660 2.03\t20.493 1.62\t+25%\t522,909\t431,100\t+21% Cari Oaarathnt ( cet Hon oJimmtair» ) Tor, O.1er trim.24 jwn\t2,450 0.21\t2.386 0,21\t+3%\t98,721\t97,793\t\u2022 + 1% BmriiwKà Min.& SmaHIng ( mint ) Tot, Ont.1er sem.30 jwn\t21,321 0.62\t3.615 0,10\t+490\t141,500\t113,400\t+25% Nakbca Brtntfs Ltd.( otmntotion ) NY.NY.1er Km.30 juin\t23,100\t18,400\t+26%\t435.400\t413,800\t+5% ( prod, phormc ) NY.NY.lersem 30 juin\t84,000 '.57\t73,400 1.41\t+14%\t869,500\t832,100\t+4% MHfeÉMfl ( véhkvltl Ind )Wilmington.0.lersem.30 juin\t(27,701)\t(92,948)\t-\t676,133\t634,103\t+7% \t\t\t\t\t\t G AU1 .deMontawlX (Revua de la\tsemaine\t\t) Vole- .m Vtnt«« Haut\t\t\tBot Acltoo Triders\tm\t\t73 A 1.1 Re*>urc«\t\t»\t77 Alum Co Cin C\tm\tS?4 ,\tm Arïon Gold MÀS\tm\tt?\t9 BtrHev Wall Cover 4(03\t\t\t390 CJnford Corp pr\t200\tS73'j\t7?'.Carting Copper\tMON\t17\t17 Comsfack Keno\t1000\tIS\t11 Eixc'er\t3000\t3S\t35 Gaspesie Mines\tmo\t16\t16 Mate Yellowknife\t500\t5\t5 Mount P
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