Pour vous mesdames, 1 janvier 1914, janvier
Pour Vous Mesdames REVUE MENSUELLE ILLUSTREE MONTREAL.JANVIER I9H TEL.SAINT-LOUIS 8557 REDACTION : 1263."Au bien par le beau AVE DELORIMIER Directrice : GAETANE DE MONTREUIL La revue du Mois L v a quelques jours, les journaux «le Paris nous apportaient fa nouvelle que M.Marc Ebler, auteur de "Le Peuple de la Mer" et Mme Camille Marbo, auteur de "La Statue Voilée" étaient les heureux gagnants des prix annuels de P'Académie de concourt" et de "La Vie Heureuse".Aurons-nous un jour prochain la joie d'annoncer dans les pages de Pour Vous Mesdames que le gouvernement de la province de Québec vient d'instituer un prix annuel de littérature ?Lacordaire a dit: "Les lettres sont, avec le Christianisme, le principe de toute civilisation.L'intelligence qui les ignore demeure à l'état inculte; le peuple qui les méprise, à l'état de barbarie." Et plus loin: "Il n'y a pas un homme remarquable qui n'ait été ami des lettres." * * * Des savants allemands viennent de terminer une enquête -iir bal rapports que peuvent avoir entre elles les maladies nerveuses cl tel modes féminines actuelles.Et le résultat de cette enquête n'a pas laissé de doute dans l'esprit des investigateurs: une absolue dévotion aux modes dénote une évidente faiblesse mentale.Le Dr Holtz, sans hésiter, a écrit: "Le goût effréné des modes, chez une jeune femme, traduit une évidente maladie morale, mais chez une femme d'âge mûr.c'est la preuve d'un déséquilibrenient mental." Toutes les femmes connaissent l'exhubéranl effet que produit chez elles la eoiiviition d'être bien habillées, et la déprimante sensation de Tel let contraire.L'impitoyable docteur llolz ajoute: " Lue bonne proportion des lunatiques sont des victiinse de la mode, des modes féminines surtout" ; et ce Mans tenir Compte des modes qui ont une influence directe sur la santé, comme les talons hauts et les corsets trop serrés. 98 POUR VOl 8 MES DA MES Heureusement, pour nous consoler, sans doute, un autre savant, le docteur Foerster, s'est mis en frais de prouver que les femmes ne sont pas les seules victimes de la mode; les hommes en souffrent également.Si vous voyez un homme de position modeste s'habiller comme le beau Brummel, appelez le médecin, voilà un malade.Les savants allemands n'ont pas encore découvert le sérum de cette maladie du siècle, mais en attendant qu'on puisse vacciner nos filles contre la rage des robes trop étroites et trop indiscrètes du haut comme du bas, les mères pourraient peut-être essayer des applications calmantes de saine morale et un traitement préventif de simplicité et d'habitudes d'économie.* * * Il faut que la pourriture morale soit bien répandue parmi la jeunesse du siècle présent, pour qu'on en soit venu, dans les grandes villes, à considérer la nécessité d'enseigner, dès l'école, certains soins d'hygiène sexuelle.Pour garder la pureté des moeurs, n'est-)l pas dangereux d'éveiller des curiosités précoces sur certains sujets ?La conservation de quelques être débilités par des vices ataviques ne mérite pas qu'on risque la défloraison systématique de la candeur.* * * Un pasteur anglais, le Bév.A.M.Mitchell, de Burton Wood, a publié dernièrement un article qui a attiré l'attention du monde) entier.La beauté féminine serait en train de disparaître de la face de la terre.Et ce malheur serait le résultat de notre vie de surmenage et d'excitation.Comment les milliers de femmes qui peinent pour vivre, dans les fabriques et les usines de toutes sortes, pourraient-elles conserver la fraîcheur de leur teint et cette grâce des manières qui est à elle seule tout le charme; et comment les filles de ces femmes anémiées n'hériteraient-elles pas la fatigue morale et l'épuisement physique de leur mère ?Mais le Rév.M.Mitchell a tort de s'alarmer; qu'il considèrel plutôt que les hommes des siècles passés ont tous entre eux une différence notable de physionomie; les femmes aussi.Et nous sommes, sans doute, à une époque de transition où la femme sortant de la mièvrerie gracile, qui a été jusqu'ici son charme, se refera, dans une vie utile et laborieuse, une beauté nouvelle d'énergie et de plus saines ambitions.La plante de serre s'étiole, quand on l'expose brusquement aux intempéries du dehors; mais une acclimatation savante peut toujours lui rendre toute la vigueur de ses origines.Ainsi en sera-t-il sans doute de la femme des générations futures.* * # On a de tous temps répété que les yeux sont le miroir de l'âme mais il parait que la voix trahit avec beaucoup plus de fidélité, non seulement les états de l'âme, mais son caractère constant.Bien entendu, il ne s'agit pas ici de la voix dans les exercices du chant /, i /,¦/¦;11 e m mois et de la déclamation, mais dans le langage courant, lorsque la-personne qui parle est.à son naturel.Ainsi une voix claire, dont toutes les notes sont justes, est toujours celle d'une personne droite et honnête, tandis qu'une voix sourde, aux intonations inégales, enrouées, hésitante, dénote presque toujours une âme bourbeuse et fourbe; une voix hésitante, quand elle n'est pas l'effet d'une extrême timidité, est presque toujours le signe de l'hypocrisie.Une voix cassante est celle de la domination, de l'égoïsme, une voix aux notes perçantes, dès qu'elle élève son diapason, est toujours celle de la mégère.Et l'on pourrait continuer longtemps cette analyse, mais à quoi bon, puisqu'il faut toujours en venir à une conclusion qui réduit à quia la logique la plus élaborée, c'est que pour chacun et pour chacune la seule belle voix au monde est celle de la personne aimée.GAETANE DE MONTREUIL Note.—Nos abonnés continuent à se plaindre du mauvais service de la poste.Le grand nombre d'exemplaires qu'on nous vole, chaque mois, dans les bureaux de poste est bien évidemment une preuve de l'intérêt que suscite Pour Vous Mesdames, mais nous avertissons une fois de plus les voleurs que nous n'apprécions pas leur manière de nous faire des compliments, et tant qu'on n'aura pas cessé le pillage, nous réclamerons.Un malentendu dont nous avons été victimes le mois dernier, a été cause que nos abonnés de la ville ont été servis avec une négligence vraiment regrettable.Nous les prions de ne pas nous tenir compte de l'ennui que cela a pu leur causer, et nous les assurons qu'il ne se renouvellera plus.G, de M.-+- A NOS LECTEURS A toute personne qui nous enverra durant le mois de janvier un abonnement d'un an, payé d'avance, nous donnerons gratuitement, un joli volume valant cinquante cents en librairie, le roman historique canadien si justement vaille: -Fleur des Ou,lis", par Gactane de Montreuil.-+- Le véritable amour est pur; il est dans le coeur et non dans les sens.Les sens s'éteignent, s'avilissent, et il n'y a rien de si loin de l'amour qu'un débauché.Lacordaire.* * * .{•'• ••• : ::•• :: ; : :.: : • Pourquoi regarde-Lorf .'Kr baiBSanCB et !*' fortuné 'mm seulement comme un avantage, uniisvpKsqin: votimii! Uû nlérfitc"?-T'est qu'elles BUpposenl l'cil ii.a t [on.l*\ ¦ .'•.; : '• \ \"' ;.* ; .jViu ÏJi-.fh'*ïh a m ps. POUR VOUS MESDAMES W.CHAPMAN Jeanne Mance D_- "l'EPOPEE CANADIENNE." en préparation Jeanne Maure ! — Elle avail ttlivi île Maison h cm Ce nouveau chevalier sans reproche et sans peur, Venu, l'audace au front et l'espérance an coeur.Fonder Ville-Marie à deux }ias du grand fleuve.C'est elle qui devait improviser l'autel D'où, la première fois, un soir, sur nos rivages, Dans le recueillement des grands deserts sauvages.L'Ostensoir radieux s'éleva vers le ciel.C'est elle -qui» jèifl te* J>'asr< ,U> PleOspieV Où l'âpre Jéfri.lre.v: hlexsi.par t'I nxiuois.Cherchait la apârison^ c.'fst elJe.qvi vfn&t fois Echappa par miraclh tjtrplNS fry1 supplice. 101 Aux inimités de Dieu le coeur toujours soumis, Elle lie rejetait jamais l'éponge uniere, Et pansait et choyait, comme eût fait une mère, Les enfants repoussants des Indiens ennemis.Et dans l'ombre du cloître ou l'ombre de l'église, Jeanne, de l'aube au soir, priait et traraillail, En son âme attisant la flamme gui brûlait Un saint Vincent de Paul, un saint François il'Assise.Portant le talisman si puissant de la Foi.Elle touillait le mal sans subir sa souillure; El rien ne répugnait à cette créature Heureuse de souffrir pour le Christ et le Roi.Elle entrait hardiment dans les réduits sordides Qui cachaient pirfois une abjecte pauvreté, El lo lavait, avec calme et sérénité, Les hidêUSC vêtements de hideu.r invalides.Elle lavait habits troués et décousus, Et sur le linge Ida m- qui séchait à la brise.Nouvelle Véronique éplorée et sur/irise.Souvent elle crut voir la face de Jésus.Nos fiers colons, groiqiés autour de cette femme.En elle vénéraient leur guide et leur soutien.Quiconque l'approchait, infidèle ou chrétien.Sentait un chaud rayon pénétrer dans son âme.La mer la vit franchir ses grands flots écumants Et voguer vers les bords si lointains de la France Pour aller demander, l'oeil en pleurs, l'assistance Qu'imploraient sous nos deux tes pionniers normands./les épreuves sans nombre en vain frappèrent Jeanne; Deux fois sur son logis le feu fondit en vain : Son esprit, soulevé par un souffle divin.Garda le calme essor du grand aigle qui plane.Trente ans Montreal fut le témoin orgueilleux Pc ses labeurs; trente ans la jeune colonie far elle se sentit protégée et bénie: I renie ans sa noble ardeur en fia m ma les aieu.i.El.lorsque de la mort Jeanne sentit l'étreinte.(,)ue son âme vers Dieu prit son vol triomphant, Notre peuple an berceau pleura comme un enfant Sa première heroine 4 d'heure avant le repas.Bixcuit* hlqne*.— Si vous avez des restants de lait et crème doux, sûrs ou caillés, je suppose 1 tasse à thé, mettez-y 1 pincée de sel, y, tasse sucre blanc, battez très fort dix minutes; ajoutez 2 cuillerées à thé poudre à |KÏte puis de la farine pour en faire une pâte qui se roule, découpez vos biscuits, faites cuire sur tint toile jusqu'à ce que les fonds soient jaunis, les dessus restent généralement blanc, à vouloir les dorer ils brûleraient.Liqueur de mflisxc.— Faites dissoudre à chaud dans un demiard d'eau une livre de sucre granulé; laissez refroidir.Mêlez six onces d'alcool pur à un demiard d'eau: ajoutez, le contenu d'une bouteille d'eau de mélisse des Carmes et une demi cuillerée à thé de couleur verte "chlorophylle".Mêlez vos deux liquide s.L'alcool peut se mettre à volonté pour que la liqueur soit plus ou moins forte ; son poût est celui de la liqueur dite "chart reuse".FERNANDE LA PAYSANNE 126 POUR VOUS MESDAMES Courrier du Mois Sylvia.— Le gracieux souvenir nous est parvenu et nous avons reconnu à son chant le gentil pinson.Puissiez-vous garder toute la vie votre belle et réconfortante gaîté.Et de tout coeur on vous dit: "Merci".Emery F.— Nous avons reçu l'envoi.Merci, ami inconnu, qui dans le lointain des ans, nous avez gardé un souvenir fidèle, et qur nous en donnez maintenant, de votre lointaine patrie d'adoption, un témoignage si touchant.Perrette.— Je souhaite à la gracieuse enfant de ne jamais expérimenter les désenchantements de son homonyme de la fable ; mais avec des projets si merveilleux, à son âge et dans sa condition, elle risque fort de voir s'écraser d'un seul coup : veau, vache, cochon, couvée.Cette imagination trop vive a besoin d'être refroidie par do sages conseils ; et vous me paraissez capable d'en donner de fort bons, vous qui êtes si franchement son amie.Jacqueline de L.— Une fille qui entretient un?correspondance amoureuse avec un homme marié ne peut plus être appelée honnête, et vous avez le devoir d'éloigner votre soeur de ce serpent.Midine.— Notre journal n'est pas pour la canaille, vous savez, et nous ne pouvons nous occuper de ces gens.Laissons à Dieu le soin de nous venger ; ceux qui sèment des larmes récoltent le 'désespoir.Estudiante.— Quelque femme de lettres qu'elle soit, ou prétende être, celle qui vous a donné ce renseignement s'est trompée : les côtes de Lévis n'ont pas été nommées d'après le marquis de Tyévis, qui combattit à Sainte-Foye, mais d'après un duc de Lévis qui naquit au temps des explorations de Champlain.Vous en trouverez la preuve dans le journal de Champlain, que je vous conseille de lire, puisque vous vous intéressez si noblement au plus intrépide Français qui ait jamais foulé le sol d'Amérique.2.On n'est pas exactement fixé sur le lien de la sépulture du fondateur de Québec, mais on doit supposer que les Français de Québec eurent la prudence, à une époque de continuelles inquiétudes, de placer une tombe si précieuse sous la protection des canons du fort; et je crois bien que si j'éta's chargée de faire les recherches dont vous parlez, je ne serais pas trop en peine de savoir où creuser.— Revenez aussi souvent que vous le voudrez me poser de ces questions qui m'intéressent vivement.Vous avez raison de le croire, Champlain est de tous les héros de notre histoire celui qui m'apparaît le plus grand et le plus fier.Il dépasse tous les autres par l'incomparable sagacité de ses pressions et son indomptable courage.Ignorante.— L'histoire de l'homme au masque de fer est restée une énigme; mais la plus vraisemblable supposition est qu'il était bien le frère jumeau de Louis XIV.Et la triste vie de l'homme au COURRIER DU MOIS 127 masque de fer posera éternellement un gros nuage à la gloire du Roi Soleil.— Le bon moyen de s'instruire est de n'avoir pas peur de poser des questions, et vous me trouverez, toujours disposée à vous répondre.Mme Eug.L., Québec.— Je ne doute pas que vos étrennes seront bien appréciées, et vous avez raison de penser que nous avons gardé bon souvenir des anciennes connaissances.Si tous nos amis avaient d'aussi heureuses idées notre journal aurait un rapide succès.Les exemplaires mil été expédiés, nous espérons qu'ils se rendront à bon port.Solange de Méran.s.— Merci pour le touchant et pieux souvenir.Le Ciel ne peut manquer d'entendre vos voeux, amie inconnue.G.de M.Graphologie Vni.— Vous dites que les idées n'affluent pas aujourd'hui aussi bien que les autres jours ; d'après les règles de la graphologie c'est le contraire vous en avez trop, ce qui cause confusion d'idées, vous ne pouvez les débrouiller; calmez votre imagination, votre précipitation, cela vous jouera quelques mauvais tours, vous fera commettre des bêtises.Changez votre forme de volonté; vous êtes obstiné, cela n'es! pas joli, ayez une volonté forte, une volonté de succès.Prudence extrême, ordre, pessimiste, courageux, ambitieux; vous êtes trop sensible et vous en voyez le danger et vous bridez ce sentiment, ce qui vous rend capricieux.Vous aimez à protéger le faible, le malheureux, de votre personne, mais point de votre argent, car il est très difficile de faire sortir une obole de votre bourse.Artiste et vous c'est bien différent.Manoëla.— - Pourquoi gâtez-vous votre beau caractère avec cette maxime "moi d'abord et puis moi ensuite." Cependant à certains moments vous pensez aux autres car votre véritable sensibilité, votre bon jugement, votre largesse de vue vous y forcent.Vous êtes très tenace et autoritaire.Clarté, politesse, activité, culture d'esprit, intelligence, droiture, idées sombres et portées au découragement, humeur égale — vie de goûts aristocratiques.Vous êtes trop satisfaite de vous-même ce qui \ous porte à la pretention.Ordre, prudence, esprit de contradiction.Ilertlie la brune.— Ce n'est pas qu'une mince tâche que de disséquer cette écriture, c'est un travail d'une couple d'heures.Caractère difficile à comprendre, je suis nullement surpris que vous vous adressiez à la graphologie pour pouvoir le connaître, car c'est un type, un original qui a ses idées à lui, et quelques fois les idées dee autres, doux par moments, rude en d'autre temps, le dévouement marche bras dessous bras dessus avec l'égoîsme.Réserve, méfiance, 12S POT-K VOIS MESDAMES logicien, imagination déréglée, précipitation, distraction, sentimentalité modérée, ordre poussé jusqu'à la minutie, vivacité, Violette îles bois.— Vous n'êtes certainement pas la violette que je connais, celle qui est humble, qui se cache sous les feuilles, celle qui est douce au regard et répand son parfum librement à ceux qui la cueille; vous avez choisi un pseudonyme qui ne vous est pas-symbolique.Vous voulez savoir pourquoi je fais de la graphologie ?C'est afin de venir en aide à l'humanité; c'est ma manière à moi de faire le bien, de toucher du doigt les plaies, de montrer les défauts et les vices, dire "voici ton mal, soigne-toi ! Ainsi si je dis des choses désagréables ce n'est pas pour blesser mais bien dans l'espoir d'être utile.Soyez plus charitable: aimez à rendre service à votre prochain, de cette manière vous deviendrez plus joyeuse et inoins mélancolique et vous vous ferez aimer de votre entourage, car vous êtes trop rude, votre volonté est trop écrasante, principalement en ce qui concerne la gouverne de votre maison ; comme vous êtes rusée, vous pouvez peut-être parvenir à cacher ces défauts.Il y a aussi, prétention, inélégance, ordre, amour du travail, un peu de sensibilité suis douceur — jalousie.Fidélité.— Voilà un pseudonyme qui vous convient : vous n'êtes pas la fidélité en personne, mais vous êfes sa proche parente.Elévation dans les idées, noblesse de sentiments; absence de petitesse, par contre beaucoup d'orgueil de vous-même ou de la position sociale que vous occupez.(Joût des aventures, idéaliste, prudence extrême, goûts artistiques, trop forte imagination qui nuit un peu à la clarté de votre jugement.Volonté, résolutions trop fortes.Lorsque vous commencez un ouvrage vous y mettez beaucoup d'ordre, mais à la fin vous devenez insouciante et manquez de persévérance.Vous n'êtes pas douce.— Pessimiste, portée à juger en mal.susceptibilité, la tête surveille le coeur.Odette.— Veuillez s'il vous plaît m "adresser une autre lettre.Je crois que votre plume ou votre encre était défectueuse, ce qui change 1 a formation de certaines lettres.Donnez-moi une écriture plus rapide pour le mois prochain.D'autres lettres sont arrivées trop tard pour être analysées ce mois-ci.ARGUS GRAPHOLOGIE Adressez à ARGUS, au bureau de ce journal, une page de votre écriture avec dix cents pour une étude dans nos colonnes ou un dollar pour une réponse personnelle.
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