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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 26, no 661
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1920, Collections de BAnQ.

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tpâjje -Gfempj Vol.XXVI No.661 Montréal.21 (ulllet 1920 Un No.10 sobs Ktau-Ums, 16 «oua On trouve dans ce numéro de la littérature de choix et Lire à l’intérieur les nouvelles intéressantes contenues SEPT MORCEAUX DE MUSIQUE LA PAGE INTITULÉE “DISCOPHONIA" -¦ — .¦ ¦ Bien loin de toi ! Grand «nccè* parisien page 335 Tout le long de la Tamise Chanson Franco.Anglaise créée par Nccq, pag« 33 L’Aima Mater A vec accompagnement île piano l,nKe 33*** Pitié ! Romance avec iccoaip igaement 34* Sérénade du Passant Voir Ditc-o-pltonia page 149 Les Quatre Rubans Aveo accompagnent :nt .Un Pour Toi Grande Vulae pour piano page ,445 Dans la cité lointaine Voir Disc o-phonia page .349 Un Cowboy du Broadway N.irralion d’une vne animée dbbc «4 Mines et Minois Chronique de quinzaine p°ge 335 Les Précuraeurs Portrait do Ma lt h ine «le V« rchères pajft* 350 Cours d’Harmonie 1ère l.i çon paae Ul Harold Lloyd Est actuellement le plus grand comédien du cinéma.Sa physionomie est famillière à ceux qui fréquentent les salles de vues animées, où on a pu le voir dans “ Bumping in the Broadway”, “ Haunted Spooks”, “ Easterh Westerner".Il vient de conclure un engagement à un prix fabuleux ($500,000) pour une année.Nous le verrons prochainement dans “ High and Dizzy Av« » n™toÆSd.omm«n,on.NOUVEAU COURS D’HARMONIE âtbÏ^Je%si^,Er35i.)‘end'K,”bl‘b'e°'''i,t' 834 LE TASSE • TBMPH No (>6l — Montréal, 24 juillet 19J0 JBtâ&u/é?4&üùtt M.MarllD cl ses élèves Nous avons assisté A un beau récital ilouné par les élèves du professeur Alphonse Martin ft l'école Normale Jncques-Cartier.Nous y avons entendu les plus grand* maîtres parmi le» classiques.Un Compositeur en Amérique Cyril Scott, compositeur anglais, fera une tournée en Amérique l'automne prochain.A plusieurs reprises nous avons entendu des œuvres de ce compositeur, entre autres aux différents concerts de Léo Ornstein L'Opéra de la Nouvelle Orléans Les journaux de la Louisisnc nous annoncent la proclnhie reconstruction de l'opéra de la Nouvclle-Orléans.Il est à souhaiter que cette vieille maison artistique renaisse ce ses cendres.Krelslcr Ce virtuose violoniste autrichien, s’eit embarqué dernièrement pour rentrer à Vienne, sa ville natale.Il reviendra en Amérique pour la saison d'hiver.Slgnor Martlnelll Avant son départ pour l’Europe, pi gnor '• artinelli a chanté au Stadium de New York des airs de Aida, fagliacei, et Rigoletto.Le Choeur du Vatican James Slevin qui vient de partir pour l'Italie annonce qu'il va conclure des arrangements pour une nouvelle tournée du chœur du Vatican en Amérique.Orchestre de la Scala Arture Toscnnini, célèbre chef d'orchestre du théâtre de la Scala de Milnu, viendra en tournée en Amérique, avec cette célèbre organisation en janvier 1421.Robert Coozlnou Cet excellent baryton d'opéra, est réengagé au Metropolitan de New York.Nous l'entendrons à Montréal, le dimanche, as novembre pro.bain, avec la musique militai reCanadian 1 ’.r.-uadierGuards.La Tronpe San Carlo Nous aurons probablement une nouvelle saison d'opérn par l'excellente troupe d'opéra San Carlo.Le répertoire de la troupe s'est accru de nouveaux chefs d’6l La FAiMO-TOUtt! UN AN D’ABONNEMENT AU “PASSE-TEMPS" Canada, $2.50; Etats-Unis, $3.00 16 Est, nie Craig, Montréal \ Tél.Main 3698 ^ L’administration du “Passe-Temps” se tient a la disposition de ses lecteurs pour tous renseignement» concernant la musique en feuilles.Ecrire ou téléphoner.Adresse : 16 Craig: Est; Téléphone : Main 869g COMMENT J’AI GUERI MON RHUMATISME PAR PIERRE 8 A VA LA J’at trouvé une méthode nouvelle et «Or* do guérir le rhumatisme.Elle eut simple •t facile, les effet» en sont étonnant».Elle adoucit la douleur pre»que ft l'Instant même.Elle chassa définitivement le mal que )'a-vnl» aux nerf» et aux mu»cle».Dan» l'espace de »ept Jour», je ml» au rancart me» béquille*, et en deux mol» J'avais recouvré la »anté.J’étul» débarrassé de» maux affreux qui me torturaient, »l depuis.Je n'ai jamais ou la moindre trace de rhumatisme.C’eat une ancienne prescription craque.Tou» le» médecin» de la Grèce en oonnals-»ent le» propriété» merveilleuse», et la près* crlvent dan» le» eu» les plu» obsUsés de rhumatisme.Je vous en donnerai, «iBATIS, tou» le» détail»; Je vous dirai comment J» devin» perdu» par le rhumatisme.et dan» quelle» circonstance» Je trouvai le remède qui m'a débarrassé d'un» manière définitive de cette terrible m»ladle.Quelque enflée» ou tordue» que soient vo» Jointures; quelque vive» que soient vo» douleur», quelque découragé que vous soyes.Je suis certain que J'ai exactement le remède qui dnn» r»sj*ace de quelque» Jours vous soulagera, et dans quelques semaines ü peine, vous guérira d'une façon permanente.Ecrlvex-mol personnellement: “Dltes-mol c#mment vou» a ver guéri votre rhumatisme, et comment Je pul» guérir le mien." Adressez votre lettre ou carte postale é PIERRE SA VAL A, 230 rue Craig Ouest.KKtt Montréal.P. *=r=t —?— -# 1 : 1 ¦1—0- il r Hg~ m J É ) -1- ¦ ¦¦ - » H=4 —1— h1 L——4— -—.f.:.,-=) p p - lor3 nou-vel- le ma- ri - é - e, Dans mescheveux flottait le ru - ban Lx ¦j—1 y—Kd h *-—7—1 blanc.Je - tais a- T m fi i £ — /T\ rit.^ g g g ?E -lors nou - vel-le ma-ri - é - e, Dans mes cheveux flottait le ru - ban blanc.o.11 Lune de miel, printemps du mariage.Cher souvenir des beaux jours disparus.En feux follets dans notre gai ménage.Tu resplendis, maintenant tu n'es plus.Je me souviens de ce temps éphémère.Où chaque soir on dansait l'oeil en feu.Dan» les salons quand j'étais jeune mère.')/! .Sur mes cheveux flottait le ruban bleu.(' 15 ' III Lorsque du Nord un gros nuage sombre."Sur le pays semblait s'appesantir.L'envahisseur sortant de la pénombre, Osa rêver de nous anéantir.Bravant la voix des canons en furie.Partait mon fils pour venger noire affront.Quand l'étranger mutila la patrie.| * Le ruban rouge a flotté sur mon front, i IV Î'ai tou* perdu : fils, époux, je suis veuve, e n'ai plus rien A la place du coeur.Sur mes vieux jours de malheurs Dieu m'abreuve.Je dois raraper sous le pied du vainqueur, D’Alsace, nélas.quand viendra la vengeance, A mon pays.Seigneur, rendez l'espoir.La mort des miens, les malheurs de la France»,, • .Ont sur mon front doué le ruban noir.J'1*' Un Beau Buste “'PIGor8' " d“ rleines, : Voilà b Joie et le Bonheur de toutes les i Femmes " LA POMMADE DE Madame SANS-GENE ” Est garantie développer, raffermir et reconstituer les seins.KnvoTé franoo •or réception du prix, traitement $1.00.Adressez : La On Médicul» Qutoox A Fatoi, 416 Parc Lalontalns, Montréal, “Chambre B” 142 LU PASBB ¦ TJBMFB No 661 — Montréal, S4 juillet 1930 Dédit k M.JOSEPH BARNARD, avocat, à Montréal PITIÉ ! ROMANCE Parole* de M.DUBOhi Musique da prof.HENRI WÉBER PIANO.Andante sostenuto.3ÊE =2= mf H=fc -J-I— S— *zzt ï=*t !- |- :î aiiitzz fep 3§e*= fr si 'T' îï £ ! p bien lent.mf L'â - go m'o-blig.; à ten -dre / dim.ritard.P plut lent.:*£±t= la main ; Pre - nez en pi - lié ma dou - leur a - mè re, Don - nez, Don- s:'S V*.‘:: : > mf -M — &-^ ~ -T-l dim.33E3E ri/.jM=l ¦5- pius lent.=É=h3- « 0• 1 1 n donneton* à VOTRK BD8TK.Los railles 1 ersanes Me«i>nie rrc: t mf t ESEfcîEiÈ —•—#_ -• -» dim.^ ~~-— -t—*}-*-*(-=î==t=H- ri/.I 5M=s ^ — #— - j)lna lent.3iZi~ * /' n'f.rail.- ' i! ni î au vieil - lard un morceau de pnin I S PttU Romance Ponr 25 Cenllns boute.nedWde recherché “Faites-moi Rêver”j.juTras Prix : $2.60 l’once.Adresse: J.JUTRAS, parfumeur, 1421 Papineau, Montréal. Montréal.24 juillet 1930 — No 6(fi LE PA8SE-TBMP8 345 POUR TOI T7"sil»e EMMA VIGER PIANO., P f - r -r -©-r- ! t T =i: îW: t 1 -6»- ?^2 V VV -A-A—\ ?T f l ît l I! -0-0- i*rr 3e= g: d: =t ^ -r — *-* itzztz / E3S S rr sëêë -1- -G>’r : >ï T _l_ t -rà-i-JZI *=ï* i__L E®ïEr=iE TtS- •Cÿ- =j—q-_j.F -3—- —1- ÿste= sîî —1.-crzzrrJ: —I-«3-j -o—— ,- b|=:=£ ?tTî — n -t—t © - I-1- -# -f-:t—t: f T j2*_.©•- =q= ~C7: S “3= -©¦-1—1—*- —© —r cr =!=*=£ £- ÈF f r - T.DAGENAIS, Tailleur Fashionable pour Dames et Messieurs Satisfaction garantie et prix modéré».N° 15 rue Bleury.Téléphone Main 6824 346 U3 fAStlhl • Tfciill-S No 061 — Montréal, 34 juillet 1920 ."2'i«““ -9 —s*-ti 11—1— _j __i_ * a 1 • 1 IT II f' •Y • i r rF3=ir -i F- -*f u * — g-t-r- , 0—0 — i # —* — ^ K :8Z^f= .: : EI-*=iE P ¦o- ?- 2 t p zlrgrlz —0—p—p— J 9- i -0*- -k-*=ï- -iM= _^_i—p_ P»-*_ 1— —3—*—Ü-»-f-1— -P-—— xt *——fi à—* ~ »• .— - — a.•«- -n L-cJ===ï J-4 ” S»tï3—« ~'ïi z.8- ~(i—!• •rî -r-r—* - ^ ** ! j— ij 1 u T — Plegg- | | Ü • si: * s -î ! 1 I 1 :« « .—i 1—* 0 If-— -SP*-* f* ¦+¦ -+ a — °onr toi.53" "-.".LA CHUTE DES CHEVEUX Remettre les CHEVEUX GRIS ou BLANCS à leui COULEUR NATURELLE Pour'Supprimer Pellicules et Démangeaisons Rien ne vaut la Toilette Magique de Madame Sans- Gêne, *• Envoyé franco sur réception du prix.La grande bouteille $1.00.- - ' Adr : IaQe Médicale GIROUÏ& Frère.416 Parc Lafontaine.Montréal, Oh.B. Ifontréal, 34 juillet I9Î0—No 661 LE PASSB-TmiPS *47 [JfîT- .*—m— -T—m 9- Il î) i?1 S—2- -É^l 0 5=F=F= ¦ * * * P % m =T“ i -t=t- r- îî JUffiL!.:F_U_ _} -# ¦— $ i æ=~*=I= 3Ü-é=Lz :s_-^=S- p“=g=| ^ îzg f= -f-ï-ï—f- 11— 3!î±iTlz*-|-t—C=td=t—_ËiC= —1— f pressez un Î=Î d peu.=L*J-*Cd==»:i»:=;|=qrfc—1= - =ÊEÊE=ÈE=5=Ê=EEFe=ti= = «_#—«— t=3 hXIe —-H—! -=p— =P i= 8va» ï T—i•£*— zt—^zS— 1—r— rail poco, » M * 3 — Pour toi =1=3= £=i= 1=* s J> A A__________________ î- =?=|=f-=: ]\/i 1 Avec la Crème Royale de Mesdames Madame Sam-Gêne, qui donne à la' peau, sans l’altérer, un velouté et une Fraîcheur incomparables : : : : La Lotion Rosée est sans égal pour colorer .Vous Idéaliserez la BEAUTE de votre TEINT.\°i Envoyé franco sur réception du prix.La grande bou-° - teille $1.00.'Adressez : La Cie Médicale Giroux Frèré.416 Parc Lafontaine, Montréal, Ch.“B”.les|lèvres et les joues.50c la bouteille. 848 L.N PA8SE-TBMPS Ko 661 — Montré»!, 24 juillet 1920 LES “PILULES ROUGES” LE PLUS ENERGIQUE DES RECONSTITUANTS POUR LA FEMME Mme E.Gagné TOUJOURS ACCABLÉE, DIGESTIONS PENIBLES Il y avait trois ans que je me sentais toujours accablée, que l'ouvrage me fatiguait beaucoup, que j’avais des maux de reins, de jambes, des digestions pénibles et des doulenrs d’estomac.Les Pilules Rouges que j’ai prises enfin ont bien vite augmenter mes forces, puis les malaises que je ressentais se sont dissipés.En quelques mois j’ai recouvré la santé et gagné un joli embonpoint.— Mme E.Gagné, Penacook, N.H.FAIBLESSE ET DOULEURS INTERNES Depuis quelques mo.jp je me Bentais accablée.A la moindre occupation j’avais des douleurs de dos et étais prise d'un mal interne qui empirait de plus en plus.Ayant déjà lu dans les journaux la guérison de cas semblables au mien au moyen des Pilules Rouges, je me mis un jour à prendre ce remède.Dans l’espace de quelques mois mon état s’améliora à un tel point que je ne pouvais y croire moi-même.La santé m'est parfaitenent revenue.J'ai continué depuis à me bien porter malgré que je sois à toute ma besogne.-Mme Jean Gendron.32.rue Brown.Montréal.Mme Nobl Robidoux DIVERS REMEDES PRIS INUTILEMENT Si je puis encore Iravailler dans les manufacture*, malgré mon âge avancé, jeledoiBaux frrces que les Pilules Rouges me procurent chaque foiB que je les emploie.Je les ai prises en premier lieu à la suite d une opération qui m'avait grandement affaiblie et alors que j'étais convaincue de ne plus avoir de santé parce que divers remèdes qu’un médecin m'avait prescrits avaient été inntiles.Depuis les Pilules Rouges Bont mon remède favori.—Mme Noël Robiboux, 58, White, Cohoes, N.Y.« CONSULTATIONS GRATUITES, au No 274, rue Saint-Denis, Montréal, tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 8 heures du soir.Les femmes malades qui ne peuvent venir voir notre médecin, sont invitées à lui écrire.Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les marchands de remèdes.Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix 50c une boite, $2.50 six boîtes.Toutes les lettres doivent être adressées COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, limitée, 274, rue Saint-Denis.Montréal.DYSPEPSIE SI roua vouloa nn remède radical pour goérlr votre dyspepsie, votre gastrite, votre dilatation d’estomac, vol pituite*, etc., et#., prenez loi tablettea.PAP-SAG C’eut le meilleur guérlaseur de toute personne qui souffro de l'estomac.En vente partout 50 aoaa la botte, six pour $2.50.Envoyé par la malle par la Compagnie Chimique Franco-Américaine, liée 274 rue St-Denis, Montréal.- .CONSTIPATION te séjour prolongé de matlèrea fécales dana l'inteatln compromet la santé générale, charge le aang de subatancea nuialbles, ce qui provoque dea maladies.Ayez une évacuation de l'intestin, au moins toutes Isa vingt-quatre heures, en prenant le ROBOL Une ou deux tablettes ROBOL prises le soir au coucher, voua guériront de la constipation et vous débarrasseront des déchets qui vous empoisonnent.En vente partout 25 sons la botte, six pour $1.25.Envoyé par la malle par la Compagnie Chimique Franco-Américaine, liée 274 tue Ht-Dsnia, Montréal.» \- : — V Montréal, 24 juillet 1920— No 661 L» PÀ0BB-TBUPS 31» DISC^ChPHONIA Deux écoles de Québec donnent l’exemple de l’enseignement de la musique aux élèves, à l’aide du phonographe.— Progrès à réaliser.Cela console tout de même de «voir qu’on ne prl-ohe pus ton jours dans le désert.Aluni, nne correspondante m'informe quo dans deux écoles impôt tantes de QuAbeo, on a décidé d'employer le phonographe, dès l'ouverture des classes, en septembre, pour apprendre aux élèves, la meilleure manière de chanter certains airs et chanis canadiens et pour leur inculquer le goût de la bonne mutique.Je ne raurait trop applaudir à ce mouvement initial- Deux écoles, sur les deux ou trois mille Institutions du genre que nous possédons dans la province, c'est peu, me dira-t-on 1 Oui, a'est pou, main c'est un commencement ; e'est un exemple sco'aire.Lorsque plus tard, on s’apercevra que les élèves de ces écoles chantent avec plus de correotion et de goût, des chosis connues de tous, 011 leur demandera oh Ils ont appris cette manière de chai,ter.Et loisqu’ilB répondront qu'ils sont les élèves “ d un phonographe ", la chose ne répétera et des Imitateur» suivront.Ou finira par comprendre que le phonographe est le meilleur et le plus persévérant des éducateurs en musique.Mais, on doit tout de même déplorer le fait d'étre obligé de procéder par tAtonnements, mime en utili- sant l'innovation que je pi fiche Ici, depuis plusieurs mois déjà.En effet, montrer à de jeunes enfanta correctement des airs du paya, c'tst déjà quelque chose.Mais, Hy aurait mieux à faire.D'abord, si l'on mettait sous les yeox des élèves les copies notésR de ces chanta, afin qu'ils puissent suivre la note tout en l'é-coulant dans l'instrument, oe serait davantage.Enfin co qui serait mieux et tout-à-fait désirable, ce serait qu'un des professeurs de cea écoles, ayant quelques notions de solfège.enseignât en môme temps ce qu'il sait aux élèves, afin de leur permettre de suivie la mélodie écrite, tout en l'écoutant.Cela jusqu'à oe que noua ayona leu leçons de solfège par le phonographe, .:e qui ne raurait tarder à se produire.D’autre part, nous manquons enoore d'un guide sûr relativement au choix progressif des disques édu-cationnels, ainsi que d’un pamphlet explicatif et hltto-rique de cea disques.Je me propose ut> jour d’entreprendre ce travail, ai toutefois on me laisse assit de loislra, mais on comprendra qu'il ue saurait étra résumé en chroniques bi-msnsuellea.C'eat alors seulement que les jeunes cerveaux apprécieront toute la beauté de la musique, depuis son Invention, remontant de la plus haute antiquité à noa jours ; car, Il o'y a pas dans le monde que no» ohants canadiens.Le -répertoire français à lui seul est inépuisable.Four na pas trop forcer tout d'abord, de jeunes Intelligences peu préparée! et encore rudimentaires, on ne devrait leur faire entendre et “ apprendre ", que des dlaquos à l'unisson, c’est-à-dire le genre le plut simple.Puis on paaserait ensuite à des morceaux à deux voix, à trois et à quatre voix.Les nôtres ont de la voix et de l’oroille.— on prétend même qu’ils en ont trop, — et il ne set» donc pas diBiolle de leur faire apprécier la beauté dea airs harmonisée, ou la musique * superposée ", dans son éoiitnre et sa sonorité.Le travail d'imitation de l'oreille et du cerveau se fera d'autant mieux qu'nn choisira des mélodies très connuea et fort simples.Parmi ces dernières on trouve dans les catalogues des disques “ La rolx de son maître ", presque tous les chante du terroir harmonisés par Amédée Tremblsy et fort bien ohantéa par le quatuor de chanteurs canadiens, dont Mme F.va Gauthier est la soliste.Il y a aussi le quatuor canadien qui vient d'enroglstrer Let Montagnardt, do Roland, et 0 Canada, de Laval-lée.On m'assure que la même compagnie est en.train d'enregistrer d'autres airs patriotiques chanté, par un nouveau quatuor.Quand on se décidera à or registrer dea chœurs entiers et sans accoœpag-4 I ment ce aéra encore mieux.Tout de même ; c'ost un progiès sensible qui' fait bien augurer do l'avenir de la campagne en faveur du phonographe éducateur, à l'école.j Gustave COMTE.UN CONSEIL AUX LECTEURS DE DISCOPHONIA Découpez les paroles des disques que nous publions ici, collez-les dans un cahier ou un album, afin de suivre le chanteur avec plu9 d’aise, lorsque voub aurez acheté le disque recommandé.Sérénade du Passant Cette ravissante mélodie de Massenet, toujours ai fraîche at si jeune, est magnifiquement chantée parla ténor Vague dans le disque Pat hé No 3096.Voie les parole» de oolte sérénade : Mignonne, voici l'avril, Le soleil revient d'oxil ; Tous les nids sont en guenilles.L'air est pur, le oiel légpr, Et dans l’air on volt neiger Djs plumes de tourterelles.II Fuis lis miroirs séduisants, Ou lu mettras fi présent L’or de tes cheveux de fée ; Lainse là rubans et _ nœuds, Car les buissons épineux T'aurons bientôt décoiffée.III Prends, pour que nous nous trou-Le ohemin de» papillon» [ rions Et des frêles demoiselles ; Viens, car tn sais qu'on t'attend, Sous le bots, près de l'étang.Où vont boire les gazelles.Dans la cité lointaine Cette mélodie de Julien, dans Louiti de Charpentier, est également-fort bien détaillée par le ténor Vaguet, sur lo disque Pathé 0.95.Voici les parole» : L'ART DE TIRER AUX CARTE8 La méthode la pHus concise, la plue simple, la plus claire et en mfnto tompe la plus Infaillible, expoeée en un seul tableau accompagné de quelques explications atrlctoment néoesealre» Le tout (Pour le commencement, voirie n° 599 et suivants) Copier — Coptsta.— Copier de la musique, c'cst transcrire un morceau sur du papier réglé, avec foutes les notes, toutes les marques, toutes les figure».Celui qui copie cat appelé copiste.Autrefois on l’appelait noteur.La bonne copie est aussi rare que les bons copistes, et l’on abuse vraiment, de nos jours, de la copie à la gélatine, faite sans soin et avec trop grande liflte.' Cor.— Instrument A vent, de cuivre, formé'l’un long tube arrondi, sans autre ouvertures que l’embouchure et un pavillon très évasé, dans lequel la main droite, selon ses position», forme les divers ton» de la gamme etteura accessoires.On l’appelle aussi cor de cliasse.— Le cor anglais n’est pas la même chose, puisqu'il est de la famille des liaut-bois.Le cor est un des plus riohes instruments de l'orchestre, mais c'est aussi l'un des plus difficiles.Chez nous, les bons cornistes sont excessivement rares, A un tel point que la plupart du temps, on est obligé de se contenter de denx cors au lieu de quatre, et de remplacer les deux autres par de» pistons au son vulgaire et éclatant.Il y aurait des engagements certains pour de jeunes instrumentistes qui se décideraient â apprendre A jouer du cor, sans faire de couacs.Gustave COMTE.Demandez à votre marchand de musique la nouvelle VALSE “MIAMI” Ce qui a été écrit de plus brillant pour le piano Dans la cité lointaine, Au bleu p»yn d espoir.Je sais, loin de la peine, Un joyeux reposoir.Qui pour fêter ma reiue, Se fleurit chaque soir.II Les (leurs du beau Domains S'avivent chaque soir, Mais, l'insensible reine Dédaigne leur espoir, Quand viendras-tu.dis-moi, la belle, Au reposoir d’ivresse éternelle î III L'aube t'appelle ot te sourit, vofo [la jour ; Veux-tu que je te mène en ce riant [ Béjonr, A 1 amour T Abonnex-vou nu "PASSE-TEMPS** Canada.12.60.Ktats-Unla, *3.00 Par année (payable d'avanoe) Une primo valant 11.00 donnée avec chaque abonnement d'un a Demandes échantillon at catalogue île primee (gratta).¦Absolument conforme aux données les plus sérieuses de la cartomancie, contenu mir une carte peu encombrante et facilement consultable.Prooéd® le plus moderne, 1e plu» populaire, ft la portée de tous et explique exclusivement en français.Ne se détaille que 16 cts l'exemplaire, une véritable occasion.On ferait bien do eo hâter d’en faire la demande.S'adresser a Remo, 1S Cralg Est.Montréal.J.Donat Langelier LE PLUS GRAND ET LE PLUS BEAU CHOIX PIANOS ET DlSCOP^ONES ANGLE BERRI ET STE-CATHERINE DE DISQUES À MONTRÉAL LANGELIER TEL.EST 34 ZS • LK (JUIN DES fOBTlSS Or le Seigneur le vit et l'admira soudain L'ERABLE (Légende) Bar le vernant fleuri de notre Mont Royal, Un arbre vermoulu, plusieurs fois centenaire, Rassasié de jours, inclinait vers la terre Dans un dernier salut à son berceau natal.Sous la guipure d'or de ses rameaux en a'ches, Les jeunes amoureux se donnaient rendei-vous.L'amour «ourit toujours au coeur des patrlarebes Et lai vieux sages sont amis des jeune» fous.11 soupirait parfois aux souvenirs d'antan, Manon, Dollard, Lenioyne et Paul de Maisonnenve, A son ombrage, aa«ls, contemplaient le beau fleuve, Embrassant l'avenir de leur essor puissant.En vain des ans nouveaux sur son front renaissaient.L'arbre, au robours de l’homme était plus fier encore, Et sous son manteau vert dre surgeons pullulaient.8ea hôtes saluaient le lever de l'aurore.¦r la sève sans cesse émanait du vieux coenr, Ainsi qu'un pélioan II mourait pour renaître.Fier de ses rejetona et lier d'être l’ancêtre De ces fila de géant à la noble valeur.Dans son oeuvre d'amour, 11 e'adretse à l’érable Qui paraissait au bola: '' Je voudrais 6tre aimable Et te faire un présent, ne désires-tu rien 1 Car tu as mis à preflft et ton temps et ton suc.De quel bonbenr nouveau veux-tu qu'on te décore 1 0 toi qui sus vieillir sans devenir c «lue Ouvrant toujours ta voine au peuple qui t'adore.Veux-tu plus do hameaux, veux-tu brise plus donoe, Veux-tu d'autres oiseaux, et partant plus de nids; Veux tu l'étang d'argant où se mire la mousse t Je veux ce quo tn veux.Ne frissonne pas, dis.L'Erable murmnra: "Voir ma fouille en dentello Orner le Trloolore en nos jours glorieux Et ohanter avec lui les hanta faits des aïeux I Qu'il m'emporte en ses plis vers la Paix Eternolle.Colomb ini.La rancune et la haine ont toujours été.à ma vue, de trop pesanta fardeaux pourque je pulase me décider à les porter dans mon cœur Les jalouaiea et les Idéeè noires sont ohoses contraires à la bonne santé.L.-J.Douoar.LA VIEILLE LAMPE Un vaae en terre rouge et tout veiné de bleu Aveo un bec doré d'où s’échappe la flamme; Voilà 1 humble soleil qui longtemps, dans ce Heu, Jeta ses doux rayons sur les mura et dans l'Urne Voilà des aoirs d'hiver, près du foyer, chantant, La compagne discrète, assidue et bénie.Voilà de nos travaux le témoin bienveillant, Attentif, chaque jour, à notre causerie.Que de noends de rubans et de enqa en papier Naquirent devant toi, déesse pacifique; Sous ton rayonnement tranquille et familier.Que de vers furent faits et de métaphysique.Et voilà, maintenant, que nous te délaissona; Une Intruse banale à ta plaoe étincelle.Que depuis quelques jours déjà noua connaiisons; Qui nous sera longtemps, et comme toi, fidèle.Et le temps qui te chasse, emporte chaque jour, Aveo les vieux objets, un pen de notre vie.Sur ce qu'il noue enlève, il répand en retour Ce oharme du pissé, la doues poésie.Butina Zahi-kt.8Ô0 > U PASSE-TEMPS No 66i — Montréal, 34 juillet 1930 Madeleine de Vercheres Il y a deux cent-vingt-huit ans cet été, que, par son acte d’héroïsme, Madeleine de Ver-chères donna la preuve de la valeur de la femme canadienne, au moment du danger.Fille de soldat et toute remplie des exploits de Jeanne d’Arc, Madeleine, bien qu’elle fut fort belle et élégante, avait appris le maniement des axmes, et elle savait au besoin faire le coup de feu sur l’ennemi.G’était en 1692 et elle n’avait alors que quatorze ans.Elle se promenait ce jour-là sur les rives du Saint-Laurent, à Ver-chères, lorsqu’elle entendit son vieux serviteur Laviolette lui crier : “ Sauvez-vous, mademoiselle, voilà les Iroquuis!” — En €et, après avoir massacré des .altivateurs, les féroces sauvages sortaient du bois et couraient au fort.L'un d’eux saisit la jeune fille par un mouchoir qu'elle portait au cou, mais celle-ci défit te mouchoir aux mains de la brute et parvint au fort qu'elle barricada derrière elle.JPuis aidée de ses deux frères, âgée de dix et douze ans, et de deux vieux serviteurs, elle tint tête pendant huit jours à quarante cinqlro-quois, tirant à propos sur ces derniers, en tuant plusieurs et leur faisant croire que le fort était bien défendu.Enfin, lorsque La Monnerie vint lui porter secours, Madeleine lui dit: “Monsieur, soyez le bienvenu je vous rends les armes!” L’officier ne pouvait croire qu’une simple jeune fille de quatorze ans avait eu assez de nerfs pour tenir bon pendant huit jours et huit nuits, contre les assauts et les embûches des sauvages.Il fallait en effet un courage et une bravoure à toute épreuve pour accomplir un tel exploit.Madeleine de Verchères est le type le plus accompli de la femme canadienne, et c’est en songeant à à son sang-froid et à son héroïsme que nos mères ont trouvé le courage nécessaire à la lutte contre l’adversité, aux heures décisives.TOUS TprWSr™*3 La Marche de l’Entente lesm&rch&nds de musique.Prix, 35c. MontrCnl.»4 juillet lylo — No f>6l LE PA8SE-TEM PS 351 W ~'ciCigmetW!e -Ie diminué 4e iuata ’augnigntéa 5° diminué 6e mineure 6caagmCTtée _ 7* majeure 7e mineur» 7* diminué* 3e majeure 3°diminiU)i 3e mineure rormiNB'EN u jours TOUT*» I IIIHIBWHII'HIII I I ETKETaaU.Kfl RT TCWTTBS PMU-mr wma jimb cm bbuæ- itétiti na, b-ch» orassbs RETARuna unMBK ckla tas- !üutjtiks «aticiii REFORMATEUR MYRET&M DÜBREUIL ! REFORMATEUR MYRRIAM • DUBREUIL |
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