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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 25, no 623
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1919, Collections de BAnQ.

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PER p-:î6 EX.2 S ^*Passe-tfêfaps V«L XXV No 623 Un No.7c A»OTWrai'*,,rr« | Montréal, 8 Hviiti 1919 contient SEPT Moroeaux de Musique et de la Littérature de Choix + + Un Numéro, 7sous; Etats-Unis 10 ao Lorsqu’on aime Chanson rnéditc créée par Descart page 16 Fol et Pairie Il Chant de Ralliement par Albert Larriev, p.50 Tu l’embrasseras.Episode de la Grand» Guerre page 58 Le Bourgeois Gentilhomme Air h danser pour le piano Va9* La naissance de Jésus Orchestration pour 5 instruments fage iS L'Art du Chant Vllme façon.Par Gustave Comte gage iS A travers le dictionnaire De la àiuèique poge ô8 Le Pas des Braves Marche two-step pour le piano page et Les saisons de l’Amour Nouveauté parisienne page hi Viens, pauvre gosse! Ce qu'on chante en France page 57 Les Volcans Chronique d'actualité page l,y Mil huit cent vingt-cinq Chansonnette comique page ' < PAROLES .de .Clé emencia MUSIQUE .de .A.Fassio ANDR1Î DESCART Chanson inédite créée à Montréal par André Descart CE MORCEAU DE CHANT EST Ut PRIMÉ AU COMPLET DANS LE PRÉSENT NUMERO. L£ PASSE-TEMPS L’ART DU Résumé en quelques leçons à l'usage des lecteurs du PASSE-TEMPS.( D’après les meilleurs auteurs) No 623—Montréal, * Février l»lt HT HENR1 MIRO PlANlïTK KT COMroSITBO* DB M l'SIQt'K Composition, Orchestration, Arrangement et Notation de Musique Kur piano, Chant, Orchestre et nfarc.Copies pour Sociéiéa Choralea, Ktc.Tél.llp.8341 199 Stanley M.J H CAR1C.NAN Auteur île lu Yatae d‘Amour VALSE D'AMOUR Valse nouvelle Tris harmonieuse et dansante par J- E.Carlgnnn.K>éculée par les orchestres des théâtres Impérial et St-Omis.Kn vente chez tous les marchands de musique, ou chez l'auteur, 417 Garnier, Montréal.Prix : 35Cents, par la malle, locts extra.>é9/7S /f»—Bfc.Quatuor à cordes Qubols.La Quatuor à Uorles Duboi», a donné «on premier oonoert do la saison, mardi soir.4 février.dans la s»lle du l.adin Ordinary hôtel Windsor.Nous savons gré à messieurs .1.ii Dubois.Albert OhainhnrUnd.Eugène (’hartier et Eugène Schneider, d'avoir pu rondre viable la seule orguiitatiou du genre au Cinada depuis 1910.Rachmanlnoll à Montréal.Le 00 npositeur KachmaninotT viendra k Montréal donner un récital de piano au théâtre “His Majosty's", dimanche aprC9 midi, le 1* février prochain.Ce sera l'un des plus grand» événements artisti ques de la saison.Kachmauiurilf est une d«s cé'ébrités mondiales du monde musi cal.Etbel Leglnska.La pianiste Kthol Leginska a donné un omioert, aom la direction de Mlle Evelyn Boyce, le 2 féviier, au "His Majesty's" I.0 programme comprenait du Rameau, du Biethoven, du Chopin.Anna Cane A la salle Windsor.Anna Case, la grands soprano du Melrnpolilati, a donné son concert lo 24 févrlor A la asile Windsor.Une «aile enthousiaste assistait k la représentation.L’Alliance artistique.M, Arthur Le Fnbvre annonce pour la tin de février la jolie comédie "La 8aori-fiée" qui sera donnée dans l'on de» principaux thétires, grAce aux arrangements pris par M.Paul Tremblay.Un orchestre de jeunes filles enos la direction de Jeanne Renauld exécutera un joli programme.Concert Dolault.Le concert imnnel organisé par les Dames Patronesuen de I Oeuvre de la Crèche des scouts de la Miséricorde qui doit Être donné au Monument Aa/iotinl Comment on doit procéder pour unir les sons des différents registres.Vllme LEÇON Voici un chapitre d'une importance capitale, surtout chez nous, où l’on rencontre tant d'amateurs, voire de professionnels qui chantent avec une voix naturelle sans avoir pria le moindre soupçon de leçon.Il arrive tris souvent dans ces ca«-là qu'une voix fort belle se trouve complètement gâtée par l’emploi abusif du son guttural ou île la voix blanche avec prononciation tout le temps sur les dents On ne connail pas assez l'emplui de la voix de tète ou l'art de sombrer la voix et l'on 11e soupçonne pas toutes les ressources qu’offrent ces moyens pour éviter l'épuisement, l'essoufflement, voire l’aphonie.Dana les voix d'hommes surtout il y a îles sons disparates qui produisent un effet désagréable si I on ne parvient pas à les unir.Ainsi, à l'aigu, les notes extrêmes de poitrine sont forcément trup éclaton-1 tes A cause de l'effort qu’elles nécessitent.Les notes de tite sont souvent au contraire tris douces et parfois tris faibles.Le remide consiste donc A fortifier les unes et à adbucir les autres.Il faut I donc pratiquer plus particulièrement le passage de la voix de poitrine A la voix de tite et vice versa.Chez les ténors il y a aussi la voix mixte, c’est-à dire la voix qui se trouve 1 entre la voix de poitrine et la voix de tète et cette voix s'obtient assi-i facilement en lançant le son au palais et en arrondissant la bouche, au lieu de con-( linuer à projeter le son sur les .lents.La voix de tète s'obtient en projetant le son vers les fosses nasales (voir plus haut) et en fermant un peu plus la bouche.A vrai dire ces moyens ainsi que les outres qui ont trait A l'union des différents registres sont bien mieux indiqués par l'exemple ou quelques leçons orales d'un professeur.Seulement il se trouve quelques autres conseils que nous pouvons donner ici.D'afcord éviter à tout prix le son guttural, surtout chez les ténor*.Aussi, lorsqu'on finit un son sans avoir épuisé toute la respiration il faut arrêter le souffle tout doucement et ne pas jeter l’excédant par une expiration bruyante et très désagréable à entendre; il ne faut pas non plus fermer la bonclie d'un coup sec de manière A donner l'illusion d'un étonIToir.Chez, les femmes, on trouve généralement trois régistres, mais chez, elles le passage de la voix medium à la voix de tète offre relativement peu de difficulté.C'est surtout dans l'union de la voix de poitrine A celle du medium qu'elles doivent surveiller les sons gutturaux.Le moyen est le mime que pour les hommes, renforcir les notes faibles et adoucir les notes éclatantes.Les deux principaux exercices pour filer et unir les sons consistent à prendre les notes de la gamme et A les soutenir nusai longtemps que possible séparément, en évitant toute fatigue, (Voir la leçoin sur la respiration).Un exercice également excelle;-.! con“iste A travailler les notes extrêmes d'un registre par comparaison ; 011 donne d’alioril la note A voix de poitrine ensuite A voix de tète.Bnfin si l'on veut rendre ces exercices moins monotones ou n’a qu'A se mettre ou piano et A jouer des accords tandis que l'on soutient la note.Tout le monde peut faire ces exercices préliminaires.Voici un exercice pour filer les sons e» un autre pour unir les sons : RXRRCICR POUR l'It.RR t.HS SONS: 8 jeux : Echec, daine, domino, auteur», renard.Il hommes, prison, llirt.Amsi 5.0 belle» cattos postales valeur $1.20 pour ï'.Octs poste payée.100 beaux coupons de soie pour oouvre pied coulei,r assortie, aussi rt celte valeur gl f0 pour'Iles poste payé.Adresse Allen Nouveauté, ht Zachatie, Qué.ôf.022 02Ü CAItTKSlit; JOUKUK D'KOHECS par oor-respomlsnce.Une belle carte.I>‘un eOt> ho trouve le iliiiKriitniuo «tu tableau du Jeu d'échecs.île l’autre la place pour derire et la place |HVir l'adrcsc.Kn jouant une partie avec un nuru-nalre éloigné, les coups noiiI maniuâa sur lo tableau avec: les signes en uxttfe parmi leo loueurs d'échfos.Les cartes sont numérote* au for et a mesure, et le record de la partie reste, tin Impriwira le nom de l'acheteur au verso si désiré.Prix du nom cartoa.fl.2ô -A f— n tt Puis redescendre cette gamme.Il est également lion d’essayer cet exercice dans les différentes autres gammes.KXHRCILK POUR UNIR UtS SON'; ¦3! 3„ OJ V *E T.SLz—I—Cl:— Poitrine AIITRB Tête ou mixte Poitrine EXKRCICt: Poitrine Tête ou mixte, 1 Poitrine Ktc.Etc.(à sui vre) Gustave COM1E.L'ART DE TIRER AUX CARTES Ia m«Uw>do l» plu» concise, la plus simple, lu [dus claire et on m*Vnie temj»s la plus Infaillible, expoeéo en un seul tableau accompagné de quelques explications Strictement ni'ccsn.iire» l/e tout rjbsodument conformo a.lx données les plus sérleunc* do la cartomancie, con- tenu sur uno oarto peu encombrante et fuclleraont consultable.Procédé lo plus modem»*, lo plus populaire, ft la portée (16 tous et expliqué excUiwlvomcnt on français.Ne h h détaille que 15 ots V exemplaire.uno véritable occaalon, On ferait bien do se hitter d'en faire la demande.S'nil rosser A Itemo, 10 Craie Est, Montirfral.par not ebiillant ténor Canadien français, Paul Dufaut aura lieu lo 20 février prochain M Albsrt Ohamherland et Mlle Pabio’a Poirier seront au programme.8a Grandeur Mgr Bruohéii présidera cette fête de chr.rité.Concert Favrean-Alarle.Deux artistes de l'Association d'Art lyrique, M.Gaston Kavreau, lénor et Mme H.Alarie, soprano, ont donné un magnifique concert au "Ladies Ordinary,” hôtel Windsor.Jean de Nivelle.Vers la lin de mira, )'Association d'Art lyrique donnera Jean de Nivelle an Mo-numont National, M.P.-D.Asselln, lénor, débutera dam le rôle de Jean.Mlle Fishern'attaqueraau rôle d'Arlotto.Nous aurons aussi le plaisir d'entendre M.Edouard Sarrasin, baryton robuste ; Mlle Brault, la superbe mer.7.0 ; Mme Alarie eto.La Basoche, qu'une multitude de gens veulent entendre do nouveau, est remise à l'attiche pour la fin février.Madame Gabrlelle Gllls.Les derniers arrangomenls riennent d’Stre concilia, pour la venue à Montréal j de Mme Gabrielle (îills.Mme Gil's fnt envoyéeen Amérique par les autorités françaises, pour activer la propagande de l'art musical de France, de ce côté cl de l'océan.MmeGillB chantera au théâtre His Majestys.dimanche aprè'-inldi, la 23 février prochain.Pour la St-VIncenl de Paul.Les lundi et meroredi, 3 ot 5 février, «ura lien à la salle de Balaberry, ooiti Robin et Beaudry, uue soirée musicale, au profit do la Salnt-Vincent de Paul, paroisse Ste-Oatherine.Quatuor Flonzaley.Dimanche, âpre* midi, 16 février, au théâtre His Majestys, nous aurons le plaisir d'entendre le quatuor Elonxaley.Concert Braull.Le réoital de chant que devait donner Mademoisllt Cédia Brault et qui avait dû ôire remis, aura délinitiviment Heu au ltitz-Carlton, le 1g février prochain.Elle sera assistée de M.Victor Brault, planiste.Nous prions no» lecteur* qui nous font remise par ehèquse dé faire ceux-ci payable» au pair < Montréal.En vente chez tom*^ TOUS LES BONS CHANTEURS I a |’E«i4-on4a k® ^rand Buccès du i°ur- En vente c* \PPRENNENT Ld /ilctrCnv UC I dllCIllC les marchands de musique.Prix, 35c. Montréal, 8 Février 1919—No 623 LE PAS8E-TEMP8 Le Passe-Temps] MUSICAL, LITTÉRAIRE BT PANTAISISTB Parail loua Ut quittât Jou*a ABONNEMENT : Pour le Canada i Pour les Etats- Uufs Un an .$2.00 Un an .$2.00 Six mol» .1.00 I six mois .1.26 Pour l Europe: 15 frw.par an PAYABLE D'AVANCE Le dornler numéro, 7o : Ancieus numéro*.lOo Ko s'abonnant pour un an, ohaqua abonné reçotl line Prime valant $1.00 Demandez noire llite de primss CHANSONNETTE COMIQUE ANNONCES i r ratai ère lntattion .10 cl» la U^ne taaartiona subiéquentea .5 Condition! libérale* pour annonces A Ion* terme.Les annonces sont mesurées sur l’aiate.Toute demanda de changement d'adresse doit être tccompagntfe de l'ancienne adresse.Pour discontinuer de recevoir ce Journal.11 faul rveir payé tous ses arrérages.Les manuscrits publiés ou non ne aont pas rendus I toute communication LK PASSB-TBMPS 16.rue Craig-Eat _____ Montréal.Cana* J.-a.BBLAIR, éditaur-piopdéiaif* Téléphone: Main 8698 Montréal, 8 Jêvrier 1919 CHRONIQUE BE QUINZAINE Les Volcans Al VANT la Création, le temps était en Dieu et tout Présent.Depuis la Création, c’est le Passé, le Présent et le Futur.Après le dernier jour, tout rentrera en Dieu et ce sera de nouveau le Présent pour toujours, puisque Dieu, ayant existé de toute éternité, n’eut et n’aura jamais ni pasBé ni futur.Si les trois temps, passé, présent et futur, appartiennent à Dieu en ce qui concerne les êtres, le présent seul est l’héritage de l’homme.Triste héritage, en vérité, puisque le présent meurt à l’instant précis qu’il vient de naître.De quoi donc t’enorgueillis-tu ?ô homme ! Tu as beau t’écrier : Hier, j’étais ; demain, je serai ! Hier n’est plus de ton domaine qu’à titre de souvenir, et demain ne t’appartient pas : Tous deux, dans le Présent sont la propriété exclusive qu Créateur qui infiniment bon, veut bien t’accorder une seconde de son Présent immuable, éternel, Or, qu’en as-tu fait ?qu’en fais-tu ?qu’en feras-tu de ce Présent immuable pour Dieu, si fugitif pour toi ?Tu en fis un Eden, un paradis terrestre tant que tu restas sou mis, innocent.Tu en fais un Volcan, un enfer, depuis que tu es devenu révolté, coupable ; et ce Volcan est l’image parfaite de l’Humanité secouant le joug — si léfter pourtant — de Bon Créateur.Tu en feras, quoi ?Mil huit cent vingt-cinq Paroles de DES A UGIERS Musique de A.F.$ £ s Si j'ai bon - ne sou-ve- oance.Mil huit p J‘lJ p cent vingt-cinq of-frit Ce qu’jamais n‘ver-ra la Fran - ce.lin • ver - tu comme en es J- -, J: w- - prit.Tout le mon-de s'en- ten-dait: Tout le mon-de s'entr'ai- dait:L’ri-che par - ca- Keait son & T "J j j V A .(t.: «.bien A - vec c'lui qui n'a.-vait rien.En 1895, Montréal possédait une orchrétre symphonique.Dans son deuxième numéro, en date du 16 février, 1895, notre journal remerciait ses confrères de la presse et le public en général de l’accueil chaleureux lait à un journal exclusivement consacré à la musique, au théâtre, à l’art en général et à la littérature, au Canada.C'était alors le lion temps où une troupe française permanente d'opérttte et d'opéra comique donnait des représentations au théâtre situé sur le site actuel du théfltre Français, et l’élite de notre société se rendait en foule il ces représentations.Le numéro deux du Passk-Thmps publiait sur son frontispice, la photographie et la biographie de Madame Virginie llouit, première chanteuie d’o|iérette, dans le rôle de D'ArTagnan, des Petit» Mousquetaires.Plusieurs se souviennent de cette excellente artiste.Dans son courrier des spectables, Contran nous parlait du jeune (en 1895) violoniste Vsaye, alors en tournée aux Etats Unis et gagnant S 1.000 par concert.A part la Quinzaine, de Cliani, le PaSSK TEMPS contenait une substantielle chronique sportive de Hercule ; une chronique de la mode, des problèmes d'édites, un coin de la cusinière.—Nous remarquons nn compte-rendu du ooncertde la Symphonie de Montréal, dirigé par H.G.Coulure.En 1895, Montréal avait sa Symphonie, aujourd'hui, nous avons toutes les peines du monde à former le moindre orchestre d’occasion.Sous ce rapport, il n’y a pas à dire, nous avons reculé depuis vingt-cinq ans.Comme musique, le numéro deux du Passk-Thmps publiait la mélodie "L’amour c'est l'espérance", extraite de "lioccace”, de Suppé, et la direction offrait déjà en prime à ses lecteurs, plusieurs extraits des opéras français les pluspopu laires.MON ONCLE.Qui peut le prévoir ?Et le sais-tu toi-même ?Le Volcan du Rationalisme, en éruption, s’est cru assez puissant pour rejeter au loin et noyer dans sa lave, l’évangile, et inébranlable critérium de la Vérité, gardienne tendre mais jalouse de la Justice, de la morale, et partant, du bonheür des individtis, de la famille, de la société, des nations et des peuples.Et le Rationalisme, dans sa rage de tout asservir à sa loi.détermine l’éruption d’un second volcan plus puissant, plus dangereux que lui, ayant nom Socialisme.Or qu’est ce donc que le Socialisme ?Karl Marx, un Allemand, boche, fondateur de l'internationale, une des plus belles Bottises du cerveau humain, soit dit en passant, et porte étendard de tous les imbéciles qui n’admettent ni ne veulent admettre l’intervention Mil Huit Cent Vingt-Cinq 2 On n'voyait que bonn ménages, Qu'amis francs et généreux.Tout’g les femmes étaient sages Et tous les maris heureux.Jamais les médecins ne tuaient ; Queuqu' fois les commit saluaient ; lin fripon, pour un milliard, N’out été reçu null' part.3 Jamais intrigu’ ni caba'e Ne v'nait troubler un succès.Un s'oonnaissait ni scandale, Ni banqu’route, ni procès.La sotis’ perdait ses pas.I.es journeaux 11e mentaient pat, On avait, dans les bureaux, Plus d'savoir qu'on n'était gros, 4 On n'voyait pas d'oes alliches Fait's pour tronperl's honnet's gens.On n'avait pas pour les riches Plua d'égaids qu' pour l’s indigents.DTargent on f'sait tiès peu d'eas ; Les marchands, tous délicats N’auraient plutôt rien vendu Que d'surfaire d'un éou.5 On n’voyait dans les boutiques Qu’meubles propres et décent ; Point d’ees comptoirs magnifiques Qu’ont plus d’or autonrque d’dans.Heureus’s avec leurs mamans, Les fill’s n’avaient pas d’amant ; Leur innocence formait La seul, dot qu’on réolaœait.Un’ robe simple et commode.Un’ fleur posée avec goût.Avaient fait passer do modo L’cachemire et l’marahout.Bref, c’était un’ loyauté, Un’ modestie.un’4>onté, Un’ sympathie, un accord Qu’on aurait dit l’âge d’or.Oui, si j’ai bonn’ souvenance, Via ben Irait pour trait 0’ qu’ élait Mil huit cent vingt-cinq en France.Ou c’est un itv’ que j’ai fait.de la divine Providence dans les affaires humaines, va nous le dire : LiBez bien, mes amis, et édifiez-vous : "Le seul moyen, l'unique chemin pour rendre les hommes houreux, c'est la transformation de la société, par l'Incorporation & la commuanté des moyeus de production, le retour des biens & la collectivité, la répartition entre tous du travail commun et des objets de consoin mat ion.” En d’autres termes, revenir tout simplement au brouet noir des Spartiates et, du sommet du Taygète, (aujourd’hui Monte di Ma'ina) précipiter les nouveaux nés mal conditionnés dans les abîmes de la mer.Et le Socialisme, bien intentionné peut-être mais portant à faux, engendre, à son tour, un troisième Volcan plus agité, plus violent que les deux premiers, ayant nom Radicalisme.Or, qu’est-ce donc, au juste, que le Radicalisme ?Pas autre chose que la transformation de la société actuellement existante, au moyen de réformes absolues, radicales, faisant table rase des coutumes, 1 Voilà la Joie et le Bonheur de toutes les Femmes " LA POMMADE DE Madame SANS-GENE ” Est garantie développer, raffermir et reconstitaer les seins.Envoyé franco sor réception da prix, traitement 11.00.Adressez : La Oib Médical» Giboox & Fbür*, 416 P»ro Lafontalne, Montréal, “Chambro B" r ’W* 5W-.W "• "i vas; i.LE PA88E-TEMP3 Montréal, 8 Février 1919—No 823 !s ¦.—; .r ¦ ~r Lf-~r—7-?§_XJ E —— 3 1 H 1 f-=E BdW31-3S8Vd 3T 229 °N—6T8T »U»M 8 I«9.I1U0K 60 LE PASSE-TEMP8 No 623—Montréal.8 Février 1919 Chant de Ralliement du Cercle Sainte-Croix FOI ET PATRIE Paroles d'un religieux de Sainte-Croix ^ Musique d'Albert LARRIEU ALLEGRO ?Foietpa-t rie! a - mis, c'eut la de- -"t—t' Il =£= vi se.Que nous vou- ^TrT*^' - Ions a - -H—r dop-ter pour to hf*m 1-jours! J7>»- P jfr * - j i I—t 9 ^ S 5 t~F— Vf—1 «i ;j' SK» :• Ü- tié Li .r J Que no - tre T< fM îrre et ï=t no -1reSainte f i«" i n Ï-Kli • se, Soient à ja-r =M= nais l'ob - jet de nos a ' - |~ q 1 mours! "> r / r r , 5 i- = g j ?U Jié - > -S~4L f ^ — |J_£J J # ARONNF7-VOUS ~W rTl Pour recevoir une prime valant une piastre.AU JOURNAL.Lie Fasse- lemps Prix: Canada.$2£0; Etats-Unis^ $2.50 paran.¦* M.UMOADdca la liste de dm prünM.I Montréal, g Février 1919—No 623 LE PA88E-TEMPS il II En vrais chrétiens, pleins de foi, de vaillance, Sans nul effroi, regardons l'avenir, N'avons-noiis pas la source d'espérance, L’Eucharistie qui soutint les martyrs ?De nos anciens suivons la trace, Comme eux soyons toujours pieux : Ne sommes-nous vas de la race Des vaillants soldats de Dieu?Refrain : Pour défendre, etc.CANTIOl F DF MARlÀfïF (Epithalame) Dédié à Mr Joseph Sauder, artiste lyrique.Traduction du flamand d« V ; _ ^ de A.Valezant.Musique de Benoit Verdickt, ma!tre-de-chapelle à l’église des Saints Anges de Lechine.Prix : 60 sous.En vente chez les principaux marchands de musique, et chez l'auteur, 15 rue Piché Lachine.III Nombreux et fiers sous sa noble bannière, Rallions-nous.6 cercle Sainte-Croix ! Nous serons forts si la même prière Monte vers Dieu comme une seule voix ! Que dans nos rangs viennent sans cesse.S’enrôler tous les "bons gâs ”, Sachant combattre sans faiblesse Pour l’honneur du Canada! Refrain : Pour défendre, etc. LE PAME-TEMPS No 62S—Montréal, 8 Février 1819 LE PAS DES BRAVES * MARCHE TWO-STEP Par Mme Jeanne CORMIER PIANO ÉÉÉi / - IX 7- JHUfHU -• , r j : sf f - i vr it Jt= t, -raiTda r lu.’:L Lr~lr P P1 r ¦ Lf -7-J « .I f- f f- -y • - *— n 4r — • r ¦ ^ r j =H J—^ a f * * *>.* ?L — 3 r?f Vf "ir ak'u* 9 — ,dléL—j 1 1 * j - 7 i ^ ^—p—=—r -f r.» —f—?- -i-î—*—i—*- gE fo-f p .f .f y , .i J ——r~~f—n cJ [jj r—(T—F—r~f—t"—p— y r 1-y ¦ \ f r ’ 1 •f r r ! , f ~ f ^4 f- .4* ^_y -Ï .ï ,?„ .i ¦ l|j VI, f -[¦ A f f « .¦ ¦¦¦ ~ a .¦ j .p - T-~ | L f f J- r .3 f ., 4 _p—M.—«L-3 ri i if ' 44 , a‘ï - - s;» -^eJJ -Vf—P- , Im r gjjT- T"1—+* =f—ïC“^—- f 'i ^ r— - - -— POILS et DUVETS du Visage et du Corps Dissous instantanément, laissant la peau DOUCE et VEJ.OUTÉE - - - //'c Par l’Epllatoire Magique de Madame Sans-Gêne Envoyé franco sur réception du prix, $1.00 la boite.Adressez : La Cib Médicale Giroux & Frères, 416 Parc L^fon-tMne, Montréal."Cfaanbre B.” No 023 -Montréal, 8 Février 1919 Ll PMII-TIMN ni Ff pWif tut FF .'ulTll I ir Fl I.i ië s = ±=± WM rj rt r rj ri.rj r m SUCCURSALES: DECHA'DX PEEEES SUCCURSALES: m stTéStr!ne=Est Experts Nettoyeurs Français 7,0 st(^!f !ne=Est Est 51 - Est 52- Est 301 Ateliers : 661, me MoBtcalm, Montréal Est 51 - Est 52 - Est 301 il tm II— WW r Montréal, 8 Février 1919—No 628 LE BOURGEOIS GENTILHOMME Pak LULLI Musique composée pour les spectacles du Roy AIR A DANSER P1 ANO.< Tempo di minuetto ( 0 — 88 ).! I—•—ÿ-#-» ‘7^*-*-* >¦-'- t- p.' _ —: ’W.TL.s*~ :©-ï — i- i— i5< itz &- C— - •i— :t= -P' X'~ -I— -0-0-0-9-9 }-1- 9-9-9 9 - A“!8-P—(H.— ~- \ h tn ÎS*=== -I— -# * - • 9 a i: v r -è-i - -Ci * î l^ ' E*=£^ :3- :ÉJL ^A- —fa- —I- fbzzr: g—*-j » * » s i i E?:= _t=iz % Mm — - — ^ —0—0 g 0 ’J p * x x =t=nt=tz i '' 1 ©- :p- XJ__ ifar— •ii r; i i *UJ3.#3^ÈE "S mm.' * Jr- —i I- -=t==g J__=i *a_ï.J,- Eb3EE= 1 La flourircoi* «ïentllnoiaino Les Pilules Persanes «Srée etoel» SANS MA8SAQE8, dus l’eapaoe de den^mola.• • S 1 Bnccèa nnotL KipMliai ni U salle, par U BOwacW 1 DOITS PERSANS, tiroir Mitai *»H.D4pt.J.FŸtiil «LWkkWW." boitai pour $6.80.Diacritlon ataoins.¦ > .• * Montréal.8 Février 1919—No 823 65 •j* S* r y 1 *u *—I—-I ±- w T=F-¦0- * TiSî •1—1—¦— i-lüQ j^Tr- .Jü 8=^ t——i— ^=tz±= -o-;- ÏEEEÊEE * f?: ,.±=g=i N= pjbfc ?Fi=^=?q —i -i—0—#- b *-1- Jii 2 4 M • p _ZtïT> iJi — • —m 1 1.* -r-r= it'jsJ HTfl ^ n' -W- \—i——t— ±—E— -l t > -f- i- X ^— ^ - §Ej £: =t= i jp==é Ijl.i r "-itzz^L T~ i J J- & 0-m ** —• •Lo —*— '/j • • S » 1 q— _ • æ • —‘— ï±îîs.æ t t *i f s:-1?:- -i 1 =n—i— N- •>* : : Ë 1 , —0—0 *—0 j M- M.# —1 ~ 1‘— *— |î* i.-r—* ' ! * j: JLi-¦!> • li .M 2 L® bourr^oii Ocütilhvmme- AUX AMATEURS DE CHANSONS ANGLAISES.Nouveauté musicale en train de faire le tour du monde.YOUR EYES HAVE TOLD ME SO.Paroles de Adar Cherry.Musique de C.Carr Hardy, En vente chez tous les marchands de musique."'Piano et chant: 60cta franco. 66 No 623—Montréal, 8 Février 1919 FEMMES FAIBLES ET MALADES, JEUNES FILLES ET MERES QUI PEINEZ MISERABLEMENT, PRENEZ LES PILULES ROUGES, VOUS AUREZ BONNE SANTÉ ET SEREZ HEUREUSES.J'ai élevé plusieurs enfants et ai beaucoup travaillé.Ma santé s’est lentement minée et je me trouvai un jour incapable de suffire à.ma besogne.Je me sentais lasse toujours, mes vivres ne digéraient pas et je souffrais des reins.Lorsque je pensai à employer les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, j’avais peine à me tenir debout de faiblesse.Les Pilules Rouges m'ont vite ramenée.Depuis quelques années, pour conserver mes forces, j’emploie de temps en temps les Pilules Rouges qui sont le plus puissant remède qu’une femme puisse employer.—Mme Philias Leclair, 15 rue ilamilton, Holyoke, Mass.Que de remèdes j’avais employés pour essayer de combattre la grande faiblesse dont j’étais atteinte et toutes les douleurs dont elle était la cause, telles que douleurs de reins, fatigues dans le dos, maux de tête.C’était une bien triste vie pour une jeune fille, aussi me sentais-je très malheureuse.Je résolus d aller consulter Je médecin de la Compagnie Chimique Franco-Ainéricaine avant de prendre des Pilules Rouges et le changement qui s’était opéré après quelques semaines du traitement prescrit était si visible que toutes mes connaissances m’en faisaient la remarque.Mon air réjoui, mes bonnes couleurs et ma gaieté étonnaient mes amies.J’étais heureuse de me trouver dans cet état.'—Mme Charlebois, 111 rue Drolet, Montréal.Lorsque vint pour moi l’époque du retour de l’âge, je fus troublée par des maladies de toutes sortes.Mon estomao était toujours rempli de gaz et mes vivres formaient’comme une boule qui m’étouffaient.J’avais aussi des étourdissements ou des maux de tête, des maux de reins et de jambes et je n’a-vuis pas la force de vaquer à mes occupations.J’ai employé les Pilules Rouges qui m’ont bientôt fortifiée, et ont diminué mes douleurs; elles m’ont grandement aidée à passer celte période difficile.Depuis trois ans, j'ai cessé d’en prendre, car, fïrâce à leurs bons effets, je suis en parfaite santé.—Mme S.Marino, 166 rue Clarence, Ottawa, Ont.Depuis la première année de mon mariage, les Pilules Rouges sont le remède dont je me sors pour tonifier ma constitution délicate et dissiper les malaises qui surviennent, tels que maux de tête, de reins, étourdissements, palpitations, digestions lentes, etc.Elles sont le remède qui me réussit le mieux et ie seul que je conseille aux femmes faibles et souffrantes.— Mme Delphine Villeneuve, 678 rue Wolfe, Montréal.Je suis heureuse d’affirmer que les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine m’ont rendu la santé et les forces alors que, jeune fille encore, ma faiblesse était très Mme PHILIAS LECLAIR, 15 rue Hamilton, Holyoke, Mass.grande, mes digestions bien mauvaises et suivies de palpitations, de maux de tête et d’une lassitude générale, me rendant insouciante pour tout.Après mon mariage, les forces m’ayant de nouveau abandonnée et m’attendant à une seconde maternité, je me mis à prendre les Pilules Rouges qui me fortifièrent encore d’une façon satisfaisante.—Mme Joseph Girouard, 44 Railroad, Fisliervillô, Mass.CONSULTATIONS GRATUITES au No 274 rue Sl-Denis, Montréal, tous les jours excepté les dimanches, de 9 heures du matin à 8 heures du soir.Les femmes malades qui ne peuvent venir voir notre médecin sont invitées à lui écrire.Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les marchands de remèdes.Nous les envoyons aussi par la poste au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50c une boîte, $8.50 six boites.Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, limilée, 274 rue St-Denis, Montréal.Un Moyen De prévenir la GRIPPE ESPAGNOLE De braver le froid, l'humidité, les microbes Employez De préserver votre gorge, d'assouplir vos cordes vocales De guérir vos bronches, de cicatriser vos poumons *es De n'être jamais enrhumé, grippé, enroué, oppressé Crésobène l CAP8ULKS Ce merveilleux remède, composé de produits balsamiques, antiseptiques, volatiles, imprègne de ses bienfaisantes vapturs tout l'appareil respiratoire et guérit infailliblement les MAUX de GORGE, LARYNGITES, RHUMES de CERVEAU, GRIPPE, INPLUENZA, RHUMES, BRONCHITES, TOUX CHRONIQUES.Antisepsie des voies respiratoires par le ne/, et la bouthe où pénètrent les germes de la grippe espagnole.50 sous la boîte ou 6 pour $2.50.Compagnie des CAPSULES CRESOBENE, 171 rue St-Denis, Montréal.DYSPEPSIE Si voua voulez an remède radioal pour guérir votre dyspepsie, votre gastrite, votre dilatation d'estomac, vos pituitu, eto., eto , prenez lea tablettes.PAP-SAG C’est le meilleur guérisseur de toute personne qoi souffre de l'estomac.En vente partout 50 s us la botte, ali pour$2.50 Envoyé parla malle par la Compagnie Chimique Franco-Américaine, liée 274 rue St Denis, Montréal.CONSTIPATION Le séjour prolongé de matières fécalte dans l'intestin Compromet la santé générale, charge le sang de substances nuisibles, oe qui provoque des maladies.Ayez une évacuation de l'intestin, au moins toutes les vingt-quatre heures, en prenant le ROBOL Une ou deux tablettes ROBOL prises le soir su coucher, vous guériront de la constipation et voua débarrassi ront dfs déchets qui vous empoisonnent.En vente Dartout 25 sou» I» botte, six ponr II 25 Envoyé par la malle par la Compagnie Chlmlqae Franco-Américaine, liée 274 rue 8t Denis, Montréal. Montréal, 8 Février 1919—No G23 Ll PASSE-TEMPS 57 L’Art et les Artistes [suite] lent entendre du Cherubini, du Rossini, du Mozart, voire du Lam-billotte, aux grandes fêtes, n’ont pas la peine de courir bien loin.Dans certaines maîtrises, même de Montréal, on a des orchestres fort incomplets aux grandes cérémonies.et l’on fait parfois chanter des femmes, — oh ! sans faire de réclame, — à cause de la défense formelle qui existe.Ces exécutions ne sont pas toujours irréprochables au point de vue de la forme musicale, mais elles ont ce ci de consolant qu’on entend au moins de la musique écrite pour voix mixtes, chantée par un chœur mixte, et non par des voix égales, sans le moindre arrangement préalable.Quant à la musique interprétée dans nos temples, en dehors de son caractère religieux ou profane, elle est certainement de meilleure facture qu’autrefois, et le rendu en art de cent fois supérieur dans bien des cas.C’est que nos directeurs de maîtrises ne sont plus comme autrefois, de parfaits ignorants : que les organistes ont fait des études plus sérieuses et ont de bien meilleurs instruments; que les chanteurs eux-mêmes, les solistes surtout, lisent la musique à vue, pour la plupart, ont réellement étudié l’art du chant avec des professeurs compétents, et ont appris par eux-mêmes, soit en fréquentant les concerts plus nombreux, soit en étudiant les meilleurs chanteurs du monde sur des records de gramoohones perfectionnés.Le genre de musique à l’église peut être plus sévère et plus con-îorme à la solennité du lieu, mais la qualité des interprétations est dix fois meilleure, au moins, qu’il y a dix quinze ou vingt ans.Ce qui m’étonne par exemple, c’est que certaines maîtrises continuent de payer des salaires ridicalement bas à des professionnels, à des artistes ayant dépensé des sommes considérables pour leur formation musicale.Dans certains cas, il faut bien le dire, cela frise l’exploitation.Ce côté de la question pourrait bien faire le sujetd’une prochaine chronique, car il mérite d’être traité longuement et à son propre mérite.Gustave COMTE.NOTRE MUSIQUE l-a Nait tance de Jltu».par O.-O.Benéoal Noua offrons comme primeur à nos lecteur*, une jolie composition de M.0.O.Songeai, arrangés pour cinq instrument.et intitulée : "La naissance de Jésus".Cette pelite pièce, simple ei sms prétention a été exécutée avec nue cès à la messe de minuit & l'église du Sacré-Cœur d'Ottawa sous la direction de M Henri Lefebvre.le maître de cliapeile, qui se propose de la ardor à Bor.répertoire.Ce qu’on chante en France Viens, pauvre gosse ! Paroles de GUERDOL Musique d’Alfred SEGUIN COUPLET Mon»! Valse presque lente.15 % Comme ell'pleurait ùnsoirdaomiucoio du fau.bourg.Seu - le sur le pa.vé ayant fui sa' fajnil.le Lui bravgasqui passait lame «upei.oe d'amour Sar.rê-ta tout é.mu de Très rail a Tempo .vant la pauvre fil.le A-yatil su sa mi.sére II lui dil'Tes beaux jeuxSont -Jriï 1—Y—KJ> 'N h 11—(—fvr-r p- ¦ - ¦ .r- ¦ ¦ - w ¦- ^ 1-t nous seroosbeureuxl'Et savoixrépêlaitaiusiquuBSca .res .su _______ Mon»! de Valse leute.REFRAIN : ______ Vieos pau.vre gos .se La vie est et le bon .beur 2 Sans qu'elle résistât il avait prissa main Puis ils étalent partis elle plos confiante L'amour avait pour eux pai-seé sur le chemin Et pe"dant de long» jours elle fut son amante.Quand parmi leurs baisers ils se parlaient d'amour Tous deux leioir venu dans leur humblechambretto La serrant dans se» bras il murmurait toujours Ces mots qu'il avait dits jadis !i la BUette : au Refrain 8 Hélas olle s’enfuit par un jour de printemps Allant vers son destin infidèle et coquette Outillant i» jamais le cœur du pauvre amant Et de son abandon il a perdu la tête Seul dans la chmbre vide où sombra son bonheur Cherchant les souvenirs dont il se désespère De son cœur torturé eihalant la douleur Il répèto aux échos sur un ton de prière : au Refrain Toutj droits d'exécution, traduction et reproduction réservés pour tous pays.Publié avec l'autorisation do M.Louis Aerts, éditeur, G Bnnlevard des Italiens et 67 rue de Oliohy, Paris.Piano st chant, 2 francs (10c) Retour du front de M.L.-J.Paradis Nous sommeB heureux d'annoncer à nos lecteurs que M.L.-J.Psradis, le chansonnier bien connu, et l'un de nos collaboratenra les plus sasidus, est revenu du front, heureusement tans avoir été hle*sé, aprè* avoir fait tout son devoir de patriote, pendant plusieurs mois, sous le f»u des ennemis M.Paradir était attendu avec impatience pars» famille et ses amis, à qui il a déolaré qu'il ne regrettait rien do son expérience do la guerre et ses périls.I.K PaeSE 1 iscs qui a perdu plusieurs de ses collaborateurs & la guerre, e*t particulièrement heureux du retour de »i.Paradis.! CAUSONS j ?«?«?mm Oh I amour, voilà bien des coups.Les journaux nous apprennent que déjà, parmi les soldats canadiens qui sont en garnison en Allemagne, six ont épousé des Allemandes.L’Allemagne honnie et détestée pour ses crimes innombrables va-t-elle tenter de nouveau la conquête du monde par ses femmes.On le peut craindre.Décidément l’avenir est aux femmes.Tandis que les blondes filles de l’Allemagne se lancent patriotiquement à l’attaque des cœurs, les Anglaises travaillent bravement à démolir les vieilles institutions séculaires et fautives de certaines lois de leur pays.Elles ont élu la chambre des communes et sauront bien exiger de leurs mandataires l’exécution des promesses qu’elles en ont exigées avant de leur accorder leur confiance.Et c’est par l’initiative de ses femmes que l’Angleterre, si conservatrice de ses archaïsmes, entre dans une ère de rénovation et de modernisme.Depuis plusieurs années, les femmes de tous les pays se tendent la main pour travailler au plus grand bien de l’humanité ; elles semblent avoir compris avant l’homme et mieux qui lui que tou s les peuples de la terre ne Bont qu’une grande famille, dont tous les membres doivent s’aimer et s’entraider.wrEt voici que par elles encore l’amour jette un pont sur le gouffre que la guerre avaitereusé entre l’Allemagne et les peuples civilisés- Et sur ce pont peut-être bientôt passeront la pitié et l’oubli d’une nation, La rancune est toujours condamnable, parce qu'elle est une faiblesse, et nous ne saurions prêcher la haine éternelle de l’Allemand, mais l'engouement de nos so'dats pour les sœurs et les filles de ceux qui ont trempé leurs mains dans le sang des nôtres nous semble bien hâtif. No 623—Montréal, 8 Février 191» L’Allemagne battue à Ypres, Festubert, Courcelette par les Canadiens est en train de les vaincre chez elle par la grâce indolente de ses femmes.H 0 ! Amour, amour, voilà de tes coups.CLE ME N CI A.Le Cercle Sainte-Croix Non» offrons aujourd'hui & no» lecteurs une nouvelle chanson canadienne intitulée Foi et Patrie, qu'ils trouveront plus loin Cette chanson due à la plume d'an re'i-Rleux, eiellent poète, va devenir le chant de Ralliement du cercle Sainte Croix.Au Bujet de ce jeune cercle appelé au plu» grand avenir, voici quelques détails qui nous ont été donnés par son président, Mnnsieua Philippe Paquetto •— C’est Albert Lnrrieu qui a composé la musique de cette chanson.Ce enrôle, quoique de fonda'ion tonte récente, a déjà beaucoup de bien à son crédit et promet beaucoup pour l'avenir.Il a pria naissance à l’Acadamie 8t Joseph de N.Dama des Neiges sous la direction des Frères de Sainte Croix.A l'instar de l’A.C.J.C.à Isquelle il ¦ 'affiliera avant longtemps.Il s’occupe de promouvoir la piété ch»» les jeunes gens, l’étude des questions socia'es et religieuses ; pul» stimule l'action des jeunes en cherchant à en faire de véritables combattant dans l'Eglise du Christ, de vaillants défenseurs du droit et de la justice Durant la saison d'hiver, il a ses conférences mensuelles qui sont une exel'ente oocasion, pour les jeunes, do s'instruire et de se stimuler au combat.Outre cola.Il offre 4 60î membres de préoieux avantages dan» l'usage d'une biblio'hèqu* choisie, et l'organisation d'amustments divers qui varient avec les saisons.Ilonueur dono aux jeunes gens qui ont pris l’initiative de cette organisation qui leur fait grand honneur.PuissenHls continuer a réprandre partout autour d'eux les bienfaits de l’éducation soignée qu'ils ont reçue, car o’est un Immense avantage dont il» doivent faire bénéficier les obnvres de la sainte Rgliae et l’humanité tout entière.Puisqu'on m’a fait l’honneur de me nommer président de l'association, j’in vit» tous les confrères il me pr8 er leur bienveillant concours, afin de suppléer à ce qni me manque pour remplir digne meut cette charge importante t'Hiuri’B PAQUKTTK, président.Ne pas confondre La paraonne qni désire correspondre sous le nom de 0*c»r Lvvallée, n'est pas M.0utuun»iueul de lu l>eauté.\ "H4 pouvez conserver.reuforcir.rin-Iwllir v«t- .Iirveux, le* empêcher de toniher ou de grisonner en employant La célébré du Dr PROSSI.En vente* Pnrtnu' depuis plu» d’un quart de alécle à SI.00.Traitement d’e#u du SAL KENAL Le SAL RENAL volatise les Urates et guérit comme par enchantement le rhumatisme, la Hontte, le lumbago, la sclatl-que, la gravelle, la pierre, les maladies delà peau, du foie, de !'eslo
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