Le passe-temps, 1 janvier 1919, v. 25, no 622
mm Pa/t P-3 C ex; V ^tpayje - 6[empj V»L XXV No 622 Un No.7c ABoiwmnBwr I VAN Ali A.(i.00 | ' I WATS-ÜNIR .I PAR AWNÏK Montréal, 2i janvier 1919 contient SEPT Morceaux de Musique et de la Littérature de Choix + + Un Numéro, 7sous; Etats-Unis lu ma Pillé pour mon amour Vah« chantée créét par H.Pellerin.page If, Quand Je quittai.Extrait de "Robert-le-Diablt.”,,.page tt Marche Belalr More tau de piano inédit .pagi 30 Thérèse Valse Pour le piano {redemandée).page ,lt l/agonle de l’horloge l'aroleetl musigue .pagt SI Pour les yenx de Nlnette Paraît t et mueique.page 63 Près de l’Hudson Ce qu'on chante à Parie.page ti Valse Favorite Pour le piano par W.-11.Mtzart page 35 L’Incendie du Parlement Raconté par Cl.Suite page 3?La Gatlneau Partie de Benjamin Suite.pae i.t Le désir de Bébé Sur l'air : "Lee noix du Ciel".page 33 La Surprise à Colas Monologue Comique .page 17 A.Leclaire M.CKORC.ES MARTIN J.Am.Roy VALSE CHANTÉE CRÉEE PAR HECTOR PELLERIN CE MORCEAU DE CHANT EST IMPRIMÉ AU COMPLET DANS LE PRÉSENT NUMERO. 32 CE PASSE TEMPS No 632—Montréal, 35 Janvier 1»1» M.J.K CAfUGNAN Auteur Je 1» V'mlt» d'Amour VALSE D’AMOUR Valse nouvelle Très harmonieuse vt dansante par J- E.Carlgnan.Exécutée par les orchestres île» théâtres Impérial et St-Denis.Kn vente chez tous les marchands de musique.Prix: 25 cents.LE MOUVEMENT ARTISTIQUE IL Y A VINGT-QUATRE ANS *mmr£>a/7S /pmmmm*.S/ZpaUÜ?Û&ÛÙ& Mlle Halli Prycr.Le 20 courant, nous avons eu le plaisir d'entendre Mlle Ruth l’ryce, violoniste, il l’impérial.Cette jeune virtuose, dont le nombre des admirateurs est de plus en plus grand, charme toujours par une technique et une interprétation parfaites.La Cale donlan Soclely.Cette société doit célébrer le as janvier, le cent soixantième anniversaire de Kobert Uurns par 1111 concertait Windsor Hall.Voici les principaux artistes nu programme : Mllejenny Taggart, soprano; Mlle Uarbara Poster, contralto: James Utclio Piddc».ténor, etc.Avec Zlmballsl.Mabel Garrison, la plus jeune soprano du Metropolitan, chantera dans plus de ¦oisante villes des Klata-Unil et du Canada.Hlle sera à Montréal, le II février et elle se fera entendre au concert Zim-balist.Orjjue avec tuyaux, en bambou.Il existe eu Chine deux orgues dont les tuyaux sont en bambou.Il y cnaun dont ou 11e connait pas la localité, l'autre se trouve à Shanghai.Après cinquante ans d’usage on a été obligé de remplacer les tuyaux en bambon par des tuyaux en métal, raconte le Norlli China Dailv News.Malgré que le bambon, parait-il, ae conserve pas la tonalité, il rend des sons très doux.Mlscba Léon.Cet artistequi faisait partiedela troupe Rnbinoff il Montréal, chante en ce moment à l'opéra de Paris.Les journaux de la Ville Lumière eu fontde grands éloges.Virtuose qui promet.“Le jeune Léo Leblanc, demeurant 672 St-Denis, vient de remporter à l'ftge de 4ix ans son deuxième diplôme de cours élémentaire de violon, avec distinction, devant les examinateurs dn Conservatoire National de Musique.Ce jeune virtuose est l'élève dn professeur Jumeau.Au moineut où il entre dans s» vingt-cinquième année, lo Pabsk-Tuu-s a bleu le droit de regarder nn quart de siècle en arrière et de renseigner ses lectours sur ce qui se passait dans notre monde artistique, il y a vingt-quatre ans.Ceui qui ont é'é témoins de la fondation de notre journal et qui ont suivi de près ses différentes étapes, dans les bonB comme dans les mauvais jours, seront sans douto heureus de revivra oertains souveniis, tandis que ceux qui étaient trop jeunes ou n'étaiont pas encore nés alors, ne regretteront peut être pas oea brèves oxour-atons dans les premiers numéros de notre journal.C'est le 2 février 189B que naquit le Passi^'kmis, alois que Montréal possédait une troupe permanente d opérette dont les représentât ions attiraient 1 élite de notre sooiété, et dès aea débuts il réçut du publie un chaleurenx accueil.Sa publication ¦ épnndait à nn besoin, et grâce à la persévérance et fe l'énergie de son directeur, cet organe de nos artiatos rosta debout, mfime lorsque plus tard l'engouement pouf les choses de la musique et du tlw&tre sembla quelque peu ao refroidir.Le numéro du 2 février 1896 contenait outro uno vignette et une biographie de Guillaume Couture, nn article programme bien tourné, uno chronique de qninuine par Chant, un courrier des Bpectaclea par Gontran, une chronique sportive de Hercule, une chronique de la mode (oh ! les modes d'alors, avec les robes à traîne et les manohes gigota I) un feuilleton et d'excellentes reproductions littéraires.Ce premier numéro contenait une polka, pour piano, de Ziehrer, soit trois pages do musique en tout.Dans la chronique dos spectscles locaux, il était question de notre opéra fran-çala, naturellsment, et des représentations des thé&trea Royal et Qiuen, aujourd'hui disparus.I.H Passe Temps avait alors ses bureaux au numéro 26 do la rue Ste Elisabeth.Un simple coup d'œil sur la liste d»s professeurs de musique d'il y a 24 ans évoqne tout un monde de souvenirs.Presque tous devinrent des amis ou collaborateurs du Pashk-Temps et si plusiears survivent, il s'en trouve parmi les disparus dont la réputation était telle qu'on en parle encore de noB jours.Citons au hasard parmi ces pionniers de l'art musical ohes nous, mort courageusement an poste : Guillaume Couture, Dominique Ducharme.J.A.Duquette, Jehin Prume, A.Béïqne, Alexis Contant.Thomas Raymond, Jules Hone, Charles Labelle, etc.Ces noms qu’on rotrouvo sur des pages jaunies par le temps rappelleront * pins d'un d'intéressantes anetfdotes on des souvenirs attendrissants.Il y aura donc 21 ans révolus, le 2 février prochain que lo Pabss Temps prenait sa place parmi les périodiques de la métropole.MON ONCLE.Résumé en quelques leçons à l'usage des lecteurs du PASSE-TEMPS.( D'après les meilleurs auteurs) Vlme LEÇON Manière d'exercer la voix : Formation des son* des différents régistres et manière de les unir.Avant de passer & l'articulation .et â la prononciation, ce qui fera l'objet d'un chapitre spécial très important pour notre pays et qui empiète quelque peut sur le but de nos conservatoires d'élocution, il faut parler un peu île vocalise.La vocalise est l’art de soutenir un seul son ou plusieurs sons liés quelque soient les exercices choisis par l'élève.Seulement il ne s'agit pas pour le moment de la prononciation des syllabes.Donc, pour égaliser la voix, on doit chanter beaucoup sur la voyelle A, aussi et plus tard sur la voyelle K, et enfin quand la tessiture exige la voix de tète, sur la voyelle O, ou sur le diphtongue OU, ce qui s'appelle sombrer la voix pour éviter des éclats désagréables, mais nous y reviendrons au chapitre du style.La vocalise a pour but de mettre à nu tous les défauts de la voix qui se trouveraient masqués par l'emploi des paroles ; c'est donc le moyen le plus efficace de les combattre.Il faut donc plusieurs conditions à une bonne vocalisation : !.Uien tenir la bouche (voir les leçons précédeules) : ï.Hien respirer (idem) ; 3.Former et émettre les sons des différents régistres.et nous allons sans pousser outre, nous arrêter sur cet unique chapitre.sojm DU poiTRtN a : Kmettre franchement la respiration de manière àcequ'elle ne frappe aucune partie de la 1 louche \ son passage ; le moindre frottement enlève de la sonorité et de la vibration.Par la conformation du masque, les femmes obtiendront plus faeilementee résultat en tenant la boticlie arrondie, mais pas trop.SONS nu MRDIUM : Diriger le souffle contre les dents supérieures.SONS DR TiiCK : Diriger la respiration vers le sommet antérieur dn palais ou tout à fait vers les Sinus Frontaux.Deux défauts A éviter ici : le son guttural dont je parlais dans ma dernière leçon, et le son nazillard.Le son guttural provient dn fait que la langue est trop appliquée contre la partieinférieure de la bouche ; il suffit de la pousseren avant et de la tenir suspendue.Surtout de ne pas chercher à Imiter certains chanteurs 01» chanteuses de seopes qui ont cru découvrir un critérium d'eiîet dans cette manière.(Pour la suite, voir ci-contre) HENRI MIRO Pia.vijtk kt Compositeur dk Mosiqür Composition, Orchestration, Arrangement et Notation de Musique fjur Piano, Chant, Orchestre et anfare.Copies pour Sociéié* Chorales.Rtc.Tél.Dp.8341 103 Stanley CAKTF.8 DU JOUEUll D KOHJBC'8 par correspondance.Uno belle carte.D'un côté se trouve lo diagramme du tableau du jeu d'écliocs.ilo l'antre la place pour l'rrirr et la plaoe pour l’adresse.Kn .louant une partie avec un partenaire (Soigné, les coupMSOnt marqués sur le tableau avec loa Algnes on tiatge parmi lee Joueurs d'Schfcs.l-emuirtessont numéroté» au rur et A mesure, «t le record de la partie reste.On Imprimera le nom de l'acheteur au verso si désiré, l’rix du cent caries .$1.U 8 jeux : Echeo, dame, domino, aa-teurs, renard.hommes, prison, flirt.Aussi 20 belles cartes postales valeur Î1.20 pour60cts poste payée.100 boanx coupons de soie pour couvre pied couleur assortie, aussi recette valenr Î1 FiO pour Mets poste payé.Adresse: Allen Nouveauté, St Zachatie, Qué.5f.622 628 L’Orcheatre Sympbonlque de Paris.Depuis l'Rxposition de St-Louis, époque il laquelle nous nvons eu la visite de la Musique de laGarde Républicaine, aucune organisation n'a eu le succès de l’Orchestre Symphonique de Paris.Le théâtre I,œw's pendant les deux concerts, était rempli il’une foule enthousiaste.Jamais orchestre semblable n'avait été entendu dans la métropole.La bibliothèque de San Francisco.La bibliothèque de San Francisco, vient de faire une place importante à la uiusique.Bile vient d’inaugurer une salle spacieuse qui renferme déjà 3000 volumes d'opéras, chants, partitions de violon, de piano, violoncelle, orgue et morceaux d'orchestre, en plus 1000 volumes traitant de la musique., Anna Case.Il est regrettable que celte soprano si populaire, a été obligée de remettre il une date indéterminée, le concert qu'elle devait donner an Majesty’s.Moe Russell.Ce jeune violouiste montréalais, vient d’obtenir une bourse pour la continuation de ses études à l'Institute Musical Art ¦le New-York.Il est l’élève de Louis Svecenski.Diplôme de Piano Mlle Ida St-Jean, élève de Mlle Leurs Major, fille de M.Pierre St-Jean, a66 Marie-Anne, n obtenu avec succès, son diplôme de piano, classe intermédiaire, aux examens du 30 décembre 1918, an Dominion Collège.L'esprit d'autrefois.Sophocle disait à «on entourage que trois de ses vers lui avaient coûté trois jours de travail, — Trois jours I s'éoria nn poète médiocre.J'en aurais fait cent durant oet intervalle I — Oui, dit Sophocle, mais ils n'auraient duré que trois jours.Nous prions nos lecteurs qui nous font remise par chiques d* faire ceux-ci payables au pair * Montréal____________________________________ Lh vûrllaottt au* jmme* (imourtmx, nouveau rtcucl) Un lettre#, déulnratfooa d'amour, oompliinunU.aveux, reproches, rupture*?, raccommodement*, demanda •n nuwlftifo.cto.Prix 15 cent*.TOUS LES BONS CHANTEURS I 0 |Ua(.r.|ia Aa Le grand succès du jour.En vente chez toui1 APPRENNENT Lfl /TiarCneUC 1 CHienie les marchands de musique.Prix.35c. Montréal, 25 Janvier 1»19—No «Î2 LB PAISE-TEMP* I Le Passe-Temps MUSICAL.LITTÉRAIRE ET FANTAISISTE Paraît Iw laa l«*n ABONNEMENT : Pour le Canada .Pour lu, Klalt-UnU Un an .*2.00 Un an .*2.S0 Six mois .1.00 I Six moi» .va Pour f Europe.: lSfrs.par an PAYABLE ü’AVi.vcK Lo dornier numéro, 7c ; Ancionn numéros, lOo En «'abonnant pour un an, chaque abonné reçoit Une Prime valant $1.00 Donuindes notre ll*t« do primai ANNONCES i Pwunlère Insertion .10 et¦ la Nina Inaertlont subséquentes .5 " Conditions libérales pour annonces à long ferma.Les annonces sont mesurées sur l'agate.Toute demande de changement d‘adresse doit être fcoeompagnée de l'ancienne adresse.Pour discontinuer de recevoir oe Journal, U faut avoir payé tous ses arrérages.Les manuscrits publiés ou non ne sont pas rendus Adresser toute communication LR PASSE-TEMPS 16.rue Craif-Bat __________ Montréal." J.-B.BELAIR.éditeur-propriétaire Téléphone : Main 8698 Montréal, 25 janvier 1919 CHRONIQUE DE QUINZAINE Un Veau Immortel ÈGLE générale, une vie de veau est une vie bien monotone, bien ordinaire, fort peu intéressante pour les amateurs de chair de veau, qui ne se sont jamais mis martel en tête pour retracer l'origine des veaux dont les cuisseaux font leurs délices.L’innombrable armée des veaux dans l’univers entier se partage en deux camps bien distincts : le camp deB veaux destinés à la reproduction, et celui des veaux destinés à la "guillotine” des abattoirs.La perspective pour ces derniers n’est guère amusante.Mais que voulez-vous, mes amis, il n’y a rien à faire contre la destinée.pas plus chez les veaux que chez les hommes.Et pour ma part, sans être fataliste, je crois 'Mordicus" à la destinée des veux, des vaches, des singes et des hommes cousins des singes sous plus d’un rapport.Or donc, en ces derniers temps— ce n’est pas une fable— vivait dans la paroisse de Saint-Philippe, tranquille, heureux, tétant son saoûl sans souci du lendemain, un jeune veau gras, dodu, superbe, l’orgueil de sa mère la vache et la joie du propriétaire de la vachs qui comptait bien é-changer sous peu le petit contre de belles espèces sonnantes.Encore quelques semaines et l’animal serait à point pour être vendu un bon prix.La vache, à cent lieues de se douter d’une semblable transaction, choyait, dorlotait, léchait Pour les Yeux Bleus cTNinettc Chanton vécue Paroles de Louis-J.PARADIS Musique de J.-I.PAQUET I.Uuu*|>uWI- U mnarnl - la-fa.DUvlfr j*oylj.(0Ù4»rtM U, pbi-iin.A Hmt-U-a.A- pitatauMtadta bouta, un, no .J,ml -ok-(ii.7» m j».I„ rmi hUoa SmWùml-,, III ¦ (al - kl matanhat M.1 - an.-ca.Ca.ma m-nW.bU.ri na m-.fc.Ml j*»J Li-ma M.si.a-m msné'tit hs-g«-g».fuir.$• Ion I* «sot pWio d'rsfff, ~ $èf H I» J‘«r-H-vai Icorar U drf • «irv J* bidtaandri pourquoir« iir mu-cwox.J# h» L»pmni«rarir.j* "««Kan-trAiNl.KUWrfpoo-dit Uft tt (nundparfoa J# Uvondana 1s F.IW é.cah b*!l.IW vit |„___________ dn*r#: Qo*r»a*omm'.Mt'*!fh«i.»i-j)^n«i-i»oui: ro-a.Au bras «Va autr Mprwwnar rai-mmt.Iibfond* fo- Oelûi'harv * a# raim* pk* dit-tiUtn un «ri- ri .tt.Unaiftraa-Monruor t • r lata K h pleur* ¦ tu - a.Car mon a- •üidaniun mpréma a - rau:ito-2o.Ja ram*.Ni - nat T~ u Ma Mon • di • - mouf m'appaMasu rtiHlax- roui: (Se) A• dm.N'i - n*t • la.Bal-la ca .• moii pour alla e* mon mur ruant.Soum fon-qg.- En ta, o.n-ul • t., M»m- u b.1 .i.j.t.«u- ¦ *•* u u - "• m-lMt).- ma.IMaB.M-n.Mw>rtaMIJ*ab La infime, avec accompagnement, voir le No 639.En feuillet, Î60.L'ART DU CHANT (suite) 'Juan 1 au son nazillard, il est évident qu'il est produit en poussant la res’ piration dans les parois du nez.Les personnes qui n'y sont pas habituées n’on1 qu'à se surveiller, mais le» autres peuvent se corriger en vocalisant O.A, K, en se pinçant le nez de manière à empêcher Ta respiration de passer par lâ.Inutile de dire qu'il est impossible avec ce système, de chanter avec des paroles; ce serait du plus haut grotesque.Eviter aussi tout tâtonnement ilins l'émission des sons.Plusieurs élèves à qui on donne par exemple le DO à produire commencent d'abord par un LA ou un SI et glissent rapidement jusqu’à ce que le son demandé soient atteint.C’est un grave défaut qu'il faut éviter de môme que celui de commencer l'attaque d’un son en le faisant précéder d'une espèce de préparation qui pourrait s'assimiler à un "OM”.(à suivre) Gustave COMTE.Voyage à travers le Dictionnaire de la Musique (Pour U commencement, voirie n° 599 et suivants) CHACONE—Danse d'origine italienne, d'un mouvement modéré et de mesure à trois temps.Air de cette sorte de danse.Bach et les auteurs anciens en ont écrit de superbes.CHALUMEAU.—Plûte champêtre ou petit instrument à vent fait d’une écorce d'arbre.Se dit aussi îles sons graves de la clarinette.Par extension, on appelle chalumeau tout tube long et fin dans lequel on souffle ou dont on se sert pour aspirer.— Ne voulant pas traiter sa belle-mire de dromadaire, un musicien bien connu de Montréal se contentait de la désigner sons le nom euphonique de "chalumeau”.CH AN SON.—Petit poème lyrique vif, léger, badin, qu’on adapte à nn air connu ou ne nécessistaut qu’un air peu compliqué.La chanson est d'ordinaire composée de plusieurs couplets et d’un refrain.lîéranger et même plusieurs chansonniers modernes ont élevé leurs poèmes au niveau de l'ode.Cette forme est très en vogue pour décrire l’amour.CHANSONNETTE.—Petite chanson d'un genre plus léger, mais dans laquelle ou trouve souvent des sentiments fort tendres.CHANSONNIER.—Celui qui compose des chansons.—Recueil de chantons.CHANT.—Inflexion, articulation et modulation de la voix humaine.Le chant est aussi vieux que le monde ; (1 est même antérieur au langage, puisque avant de parler l'homme a chanté ou pleuré, et qu’avant lui les oiseaux ont chanté.L’expérience des siècles et la civilisation ont développé peu à peu cette faculté chez l'homme, si bien que la voix humaine est considérée comme le plus fécond, le plu» précieux des instrmnents.- II faut dire que particulièment chez nous, plusieurs s’imaginent chanter lorsqu’ils ne font que cricr.Mais j'ai déjà parlé de ce travers et j’aurai du reste l’occasion d'y revenir ailleurs, appelle soit vocale, soit instrumentale.On •pelle aussi "chant” la partie mélodique d’un morceau de muaique, (à suivre.) Gustave COMTE.B.F.POIRIER Oryaniate k l'telU* St-Jacque.Professeur au i a\ltm do Moctrtel Composition — Orgue — Piano.72 Parc Laiontaloc Tél: Est 6359 son veau comme ai elle n’eût dû jamais le quitter.Le veau, absolument ignorant de la rapacité, de l’ambition, de la cruauté humaine, s’imaginait vivre sa belle etdoucé vie jusqu’à sa mort ou tout au moins jusqu’à la mort ou la vente de la vache sa mère.Hélas I tout a une fin sur le plancher des vaches, des veaux et .des marsouins ; et le bonheur y finit encore plus vite que tout le reste.Un certain Bernick descendant du fameux duc Bernick anglais, s’empara — on ne sait trop comment — du tendre et dodu veau de la vache, propriété de Ziphore et sans plus de façon, le vendit un bon prix à un quelconque commerçant d’animaux domestiques canadiens et exotiques.Le commerçant, trouvant profit à réaliser, vendit à son tour le veau à un gros boucher de Montréal.Le gros boucher, après avoir pese, soupesé le veau et calculé tout le bénéfice qu’il pourrait en retirer en le vendant au détail, Be préparait à l’envoyer saigner ou assommer aux abattoirs de l’ouest, lorsqu’une lettre d’avocat lui intime l’ordre formel de remettre sans délai à son propriétaire légal le pauvre veau en danger de mort et de mastication humaine.Très surpris, "l’homme au couperet” met le veau entre les mains de son avocat, et voilà le procèB du petit à la vache qui va commencer.Le propriétaire du veau est cité en Cour.Le veau du propriétaire est cité en Cour Le premier vendeur du veau est cité en Cour.Le commerçant en veaux est cité en cour.Le boucher, acheteur du veau, est cité en cour.Et les avocats, par droit de Thémis, se rendent en Cour.Bernick soutient énergiquement que le veau en litige est bien Bon veau à lui, le veau de sa vieille vache noire qui donnait six gallons de lait par jour, sanB compter le lait que têtait son veau.C’est tellement le cas, que la pauvre bête, par suite du grand chagrin éprouvé de ne plus voir Bon cher petit, beugle à la journée, ne mange plus et ne donne pluB que trois gallons du précieux liquide neigeux.Que l’honorable Juge, ici présent, conclut-il, dans une péroraison pathétique, cite ma vieille vache noire en cour et, il est hors de doute qu'elle n’hésitera pas à reconnaître son amour de veau, MARCHE FOCH Morceau brillant pour le piano, par Mlle Donald# Rouillard, auteilr de la Valse Hélène prix 35c, an venta chez lea principaux marchanda da musique. 24 LB PASSE-TEMPS No 822—Montréal, 2f» Jojivter 1919 sa joie, sa consolation, son bonheur.Et Bernick, quittant le cabanon des témoins va s’asseoir en s’essuyant les yeux du revers de 8a main droite.Il pleure comme un veau.Ziphore, à son tour, jure ses grands dieux que le veau en question, le magnifique veau qu’un chacun peut admirer en cour, est bien le petit de sa vache "caille” qui donnait huit gallons de lait par jour, sans compter le lait que têtait son veau.C’est tellement le cas, que la paivre bête, très chagrine de ne plus lécher Bon cher petit, beugle à la journée, ne mange presque plus et ne donne plus que deux gallons du précieux liquide blanc.Oui, conclut-il, dans une péroraison sublime, que l’honorable Juge, cite ma vieille vache “caille en cour, et, sans nul doute, aux yeux de tous, elle n’hésitera pas à reconnaître sog amour de veau, sa joie, sa consolation, son bonheur.Et Ziphore, quittant le cabanon des témoins, va reprendre son siège en s’essuyant les yeux du revers de sa main gauche.Il pleure comme un veau.Le commerçant de bétail animal jure qu’il a acheté de Bernick, payé et revendu au gros boucher le veau gras et dodu-.Il n’en sait pas davantage.Le boucher prête serment comme quoi il a acheté du commerçant, payé en espèces sonnantes et palpables, et le veau vendu au commerçant par il ne sait qui.et appart«nantà il ne aait pas davan tage qui.Les avocats ergotent à qui mieux mieux pour retracer l’origine, les parents, les ancêtres du veau et menacent d’éterniser le procès jusqu’à la fin du monde.Mais enfin, fait le juge, toute la question est-là : A qui appartient le veau ?A la vache noire ou à la vache “caille” ?— A la vache noire ! hurle Bernick.— A la vache caille '¦ rugit Ziphore.— Qu’on amène les deux vaches ordonne le juge- La vache noire et la caille, d’un paB majestueux s’avancent vers le veau et à qui mieux mieux le lèchent en conscience pendant que le veau enchanté va du piB de l’une à l’autre en tôtant avec délices.Interdits, propriétaires, acheteurs.vendeurs, avocats 8e regardent avec de gros yeu* qui roulent des vaches au veau, du veau au juge et du juge au* vaches.—Tiens ! fait un loustie, voilà un veau qui a deux vaches ! —Silence à la Cour l clame l’huisser- Jugement à la Solomon.Imperturbable, froid, impassible comme il convient à un Magis- CE QU’ON CHANTE À PARIS Près des Rives de l’Hudson Chanson Américaine Paroles de Louis AER7S Musique de Henri MORRISON AU0 mod10 Lra g«*ns do Kew-York par la t>#ll' mi .son Sa.vent pro.fi.t*r du r pus du dr.man .ch»* En lidJjits légers, en toi .let.tes blanches Ils vont s'proroener loin de leur mai.son.L'métro,l**a traimvays, hors de la grand’vil .le Les conduisit vtv njent an bord da leur i.le Et là.ila rpspir’nt ‘un par.fum de fleura Que la brise ap.porte pour char.mer lyurs ctuurs i REFRAIN Loin du ho.me da .mour Fré .quentent ce charmant a* .jour presque parlé 11» sa-do.rent nomm’des fous Prêsdes ri.ves fl«*urî***d« l’Hud son Toue droite d'exécution, traduction et reproduction réeervéa pour tous paya.Publié avea l'autorisation de M.Louis Aerte, éditeur, 6 Boulevard dea Italiens et 67 rue de Clichy, Paria - Piano et chant, 2 franca (40o) tratde Thémis.le juge prononce la sentence suivante : Attendu que le veau, objet du litige, Bemble avoir pour mères la vache noire et la vache ‘‘caille”, la Cour ordonne que le dit veau soit coupé en deux moitiés dont chaque partie sera donnée à chaque réclamant.— Bernick, acceptez-vous ?—Avec plaisir, votre honneur, répond Bernick.-Ziphore, acceptez-vous ?—Pas le moiMs du monde, votre Honneur : L« veau est le veau de ma vache, C’est mon veau à moi, je le réclame tout entier.—Parfait, conclut le Juge : Le veau est à voub.Soulevant le veau, il le met pa- ternellement dans les bras de Ziphore qui content, fier et heureux, B‘en retourne à Saint-Phi-lippe avec sa vache caille et son veau.Jean PIC.Boîte-aux-Lettres Mllo E.Délanger, Winnipeg Le 81a- o( Mater, de Rosslni ; pour.2 sopranos, ténor et bisse, et «haïra, accompagne ment de piano, no détaille à 60o an comptoir, par la malle, 70o.— Es-tu pour la liberté des mera, Nar* oisse t —Moi, non.Ellea en prennent asses filles.Près des rives de l’Hudson (suit*) 2 Par an beau dimanche le jeune Hany D'Ia gentlll' Suzy fit la uonnaisaance Après nn coup d’œil, une révérence Sans hésitation (la ae aont compria.Employés toua deux d'un' maiann notable 80«y dactylo et Harry comptable Les jeon’a smourenx s'étant remarqués Le jeune homme alors rlnt lui proposer.REFRAIN Braa desnus, bras dessous, Mademoiselle Toulei-vous Que nous slliona tous deux Afin qu'nona nous connaissions mieux 1 Ils se dit'nt des mots doux : Chéri I Mignon' I S'adorèr'nt ramai' deB fous Pria dea rires fleuries do l'Hudson.Pendant tout l'été les jeunea amants Vinrent filer là, leur idylle eiqsise Puis l’darnier dimanche alièr'nt à l’église Demander au oleld'bénlr leurs aerments.Et oe jour sacré de leur mariage Us fir’nt à cea lieux un pèlerinage En s'prométtant d'r'veuir au b.aux jonre Passer les dlmanch'a en c'charmant aé- [jour.REFRAIN Braa dessus I braa dessous I Los jenn’s amante, laa jeun’a époux Se jurèr nt pour toujours Un puiasaut et fidèle amour.Ils se dir'nt das mots doux : Chéri I Mignonn' I S’adorèr'nt connu' des fous Près deB rires fleuries de l'Budaon.L'entente cordiale et comment on la pratique dans certains millieux de langue anglaise.A propos de concerts récents.'entente cordiale, telle que nous l’tn-tendons dans notre payB, c’est beau dans les discours de banquet, les réceptions officielles, les visites entre délégations qu’on se fait entre provinces voisines, dans les interviews qu’on se fait publier dans les quotidiens en gorgeant le reporter de.cigares.Mais en pratique et dans la vie courante.c’eBt moins beau.Loin de moi l’idée de vouloir réveiller le chat qui dort et de chercher à provoquer de nouvelles expressions de sentiments plutôt acerbes entre leB représentants des deux races qui habitent le Canada, mais il y a tout de même certains faits qu’on peut difficilement laisser passer sous silence.Aussi, en évoquerais-je deux trop peu connus du public qui lit pourtant les journaux.Un de nos journaux anglais du matin, possède un critique d’art qui ne connaît pas grand chose en fait de beauté artistique, bien qu’on puisse le voir à tous les [Pour la suite, voir page 57] FERNANDE ” LE PLUS GRAND SUCCES DEPUIS LA ** VALSE BLEUE ” Valse pour le Piano par Rémi Lormès* Prix franco, 25 cent» Vol.XXV-No 622 Montréal, 25 janvier 1919 rtLBUM MUSICAL DU SOMMAIRE CHAN1 J.-Amédée Roy Meyetbeer ritié pour mon premier amour.Qyand Je quittai ma Normandie PIANO Mme À.-B.Lacerte • P°ul Charbonnier W.A.Mozart Marche Belair Thérèse Valse Valse Favorite POUR LE TRAITEMENT DE l'anémie, de la neurasthénie, de la Inbercnlose, du racblllsme cl de loales les alleellons pulmonaires Pour ceci venex consulter nos Dentistes Experts Américains et Canadiens' mnvNS-MlfNTR- 1 Canada: 1 ah, *2.00, 8 moi», *1.00.IBONNEMKNTS .| «Uts-Unln : 1 as, *2.00.6 mois, *1.25, La DERNIER NUMÉRO, 7e.— UN NUMÉRO PRÉCÉDANT, 10c L’HISTO-FER GARNIER LE PASSE-TEMPS.16, rae CralR-Est, Montréal QUE VOS DENTS SOIENT LE MIROIR DE VOTRE SANTE est le remède tout indiqué C’est le tonique le plus puissant de nos jours.Résultats assurés.Nons avons de» prix pour tontes les bourses.Tons nos travaux dentaires sont exécutés par îles gradués des meilleures universités des Etats-Unis et du Canada.Nous avons les plus grands bureaux dentaire» du Canada.Nous posons aussi les dents sans palais daprèa les méthodes lesplus modernes.Une visite est 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M LE PAfiBE-TEMPa No 022—Montréal, 26*Janvier 1919 i « PïpPi i°/ n° _A_ ^rf r\ s iiïPf rr - V.m « m m mf m ?w m w jp# • -e-f- i < Jii -ijijijj.•~J 1 14 f I .f -JVi rt-rrr.i î ] ~ * • fJ* î 1=:-—, [o n» fi ; ^ */ ¦-f-f-T-f- F F-pijp F-ij-f- 77 • r ; te 4-1* " p * .- * - — -* ¦ .* » • -i iff- ;LZi> .«U-H.: K- p tLt - ¦ r — r j»-J H4 »— *— r— fcU*4 —Ett— ?' - iHHè J J.j , .A 4== ne "k pp f h •&-* i.¦' «CLAIM.r* ».T.DAGENAIS, Tailleur Fashionable pour Dames et Messieurs Satisfaction garantie et prix modérés.No 15 rue Bleury.Téléphone Main 6824 Montréal, 25 Janvier 1919—No 62Î Ll PAMI-TIMN LES TROIS CODLEURS "Disnoua 6 drapeau tricolore Qal t'a donné lea trois couleurs Dont ton étoffe ee décore t —Je lea ai prises chez les fleora.Dans les champs où le blé frissonne Sous la caresae .lu zéphyr.J'ai cueilli le bien qui couronne Le cœur dea blueta de saphir ; J'ai pria, pour ma flottante molro Dont rien ne ternit la fraioheur, Le 11*, dont la coupe d'ivoire Brille d'une Inalgne blancheur, Ma pourpre éclatante et profonde Me vient du fiera coquelicot.Qui serablo claironner au monde 8pn triomphant "cocorioo'' I —Bien dit I Maia réponda-nous encore.Quand l'hiver fanera lea fleurs, 0 oher étendard tricolore, Oii prendras-tu lea trois couleurs ?—Pour fêter nos enfanta sublimes Le lia d'argent n'est pan plus beau Que la blanche noige des cimes.Fait la voix grave du drapeau.Au lieu du bluet qui s'efface Devant l'hiver au souffle dur, J'irai damander à l'espace Le bleu de ses plaines d'&iur.Enfin, séchant lea larmes vaines Ht domptant les saintes douleur», Héros des luttes surhumaines, J’aurai le sang pur de vo» veines Pour compléter mes trois couleurs I Rink BRANCOUR.COUPS DE CISEAUX LEFEMINISME Quelques justes réfloxlonn tirées d'un article de M.Charles Leclerc, daus le Prévoyant : Daas son essence, leféminisme renferme un prinoipe de révolte contre l'i voulu par I» nature.La femme veut de son rôle en faiaant violence non mont aux lois les plus élémentaires du bon sent ob aux baies fondamantalea do la ao ciété, mais cucore & aa physiologie et il !’• histoire.Il ne saurait y avoir d'égalité, au point de vue politique, social, économl que, entre l'hommo et la femme ; le Grés leur a donné à chaque sexe bu caractéi isti-quea pour que tous deux ae complètent l'un par l'au-re, chacun dana leur aphère respective Sous certains rapports, la femme est inférieure à l'homme ; sous d'autres, elles lui est supérieure.Dè9qu’elle sort du royaume de la famille, où sa maiesté de mère luioonstitue un sceptre do reine, elle déchoit.Sa souveraineté consiste préci sèment dana aa grâoe, son charme, sa douceur, sa modestie, sa sensibilité, h» puissance d'abnégation.Kilo exorced'antant plus son empire-sur les moeurs de son tempa.qu'elle se rive k son foyer et que eon influence sur les affaires publiques se pratique Indirectement.Aussitôt que la femme oesse d’fitre femme, elle brise dans ses propres mains son arme la plue précieuse.A lutter d’égal à égal aveo l'homme, la défaite l'attend.Malgré la marche du féminiame.le mot do Fénélon reate toujours vrai i “La femme doit se renfermer dans son ménage." Quel a été.jusqu'à présent, le résultat des conquStes du féminisme I Dinstoua les pays où la femme a voulu se masouli-niser en se lançant dans lo médecine, la dentisterie, le la plaidoirie, 1e notariat, la en oit résulté, de la ooncun la femme à l'homme, un anta; 2ué.Uue sorte de défi \no» levé une barrière entre les Cette rivalité s'est Introduite jusqu'au Abonnez-vous au PaS3B-TbmpsT le seul journal français d'Amérique publiant tou» les 15 jours un supplément de douze pages de musique vocale et instrumentale.Abonnement: Un an, Canada, $2-oo ; Etats-Unis, fa 50.Adresse, 16, rue Croig-Est, Montréal.Demandez notre liste de primes.‘n de la famille, entra le mari et l’épouse, entre la mère et le fila.Lea attentions délicates, le respect, la déférence dont la femme était jadia toujours l'objet, ontfait place à une oppoaitlon malloleuse, à un dédain mesquin, à dea suppositions blessantes.Flua a'accomplit un prétendu affranchia-semént de la femme, plua aussi se brise la famille.La femme d'affaire ou de politique a tôt fait d'abeorbor la femme épouse et la femme mère.L’égalité mo raie de la femme et de ( homme est reoon-nue ; mais chacun doit rester dana sa sphère propre.Tandis que selon sa condition sociale, participe la mesure de tes talents, de son de son olvisme.à la gouverne de la publique, la femmo doit consacrer son gé nie et ses forces & façonner de bons citoyens, dans la personne de seaenfan's.Gouverner aveo dilligence l'intérieur familial ne manque ni de noblesse, ni de pitriotisme, ni de grandeur.De Malatre a dit avoo esprit que ai.d'une part, la femme n'avait fait auoun de» grands ohefs d'eeuvre de l'histoire, de l'autre, «e façonnaient en permanence, aurso'genoux, toua lea futurs grands hommsa." LEGENDES ET RKVENAN1S Noua accusons réception d'un petit volume du terroir, Intitulé : “Pages Canadiennes—Légendes et Revenants", C'est, le premier volume d'une série de récita canadiens.Ce petit volume renferme : La vol au fantftme, par V.-E.Dlek.Une histoire de loup-garou, par le infime.Les Légendes des Forges du 8aint-Maurice, parMinlé.Les Flibustiers de Salons, par V.-E.Dlek.De format commode 00 petit volume ronfermo 144 pages, et ae vend 15 tous l’unité On peut se le procurer en s’adressant à l’Imprimerie Nationale, 817 rue S t-Joseph, Québec.VALSE FAVORITE W.A.Momrl. 16 LR PASSE-TEMPS Ne 622—Montrai], X Janvier 1#19 C'EST AUX FEMMES QUI SOUFFRENT D"ANEMIE, DE FAIBLESSE QUE SE RECOMMANDENT LES PILULES ROUGES Parcequ'elles font du sang nouveau, reconstituent les forces.'S'étala maigre, pâle et toujours fatiguée.Ma di= gestion était Dente, difficile et rnes intestins pares» seux.Sans les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, que Je prends depuis quelques mois, je n’aurais pu soutenir à l’ouvrage.Elles me donnent des forces et tout mon système s’en ressent.Les Pilules Rouges sont en honneur dans ma famille; je pourrais dire qu’elles nous sont aussi nécessaires, â mes soeurs et à moi, qu’une bon-ne nourriture, et, bien souvent elle nous ont évitée les frais du médecin.—= Mlle L.Côté, §8 Main, Chico-pee Falls, Mass.“Ma digestion était difficile; j’avais des pesanteurs, des tiraillements et des gonflements d’esto» mac.Je faisais difficilement mon ouvrage parce que j’étais bien faible, sujette aux maux de tête et aux vertiges, aux maux de dos et de reins.Les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Améri-caine me délivrèrent de tous ces malaises et me donnèrent beaucoup de forces.Je les ai prises jusqu’à mon parfait rétablissement.= Mme Diana Bois-vert, 372, rue St-Louis, Montréal.Je me sers des Pilules Rouges, depuis quelques années et c’est ce que j’ai trouvé de mieux pour combattre la débilité dont je suis souvent menacée et qui se montre par une lassitude persistante, un manque d’appétit, des vertiges, des maux de tête, des douleurs de dos, etc.Quelques boîtes ont toujours les meilleurs effets et je vis ensuite à l’aise et sans souffrance.= Mme Qeorge Dupont, 248, rue Notre-Dame, Trois*Rlvières, P.Q.Je sentais bien mes forces diminuer, mais j’ai été longtemps à n’y porter aucune attention.Un jour je me levai avec des vertiges, des palpitations de coeur.Les maux de tête survinrent ensuite, des lassitudes extraordinaires, etc.J’ai employé des Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Amé-ricaine qui ont tout de suite amélioré mon état.Quelques semaines après j’étais complètement remise et très heureuse.—= Mme Omer Cournoyer, 93, rue Ptainfield, Plainfield, Conn.“J’avais déjà pris des Pilules Rouges avec succès avant de quitter la Belgique, mon pays, et j’en avais été satisfaite.Arrivée au Canada, me sentant de nouveau sans force, souffrant de maux de tête, de dos, de vertiges, je repris les Pilules Rouges, et au bout de quelques semaines, j’étais renforcée et me portais bien.Depuis deux ans, je prends des Piluîes Rouges chaque fois que je me sens un peu de faibfes-se; ma constitution délicate m’oblige à y veiller de près.=Mme L.Debols, US, avenue Delorimier, Montréal.“Pendant neuf mois, j’avais été jour et nuit sur 'pied, occupée à soigner un enfant malade.Je me trouvai ensuite sans force aucune, avec beaucoup de douleurs de poitrine.J’eus une hémorragie pulmonaire et le médecin appelé me dit que mes poumons étaient affectés.Je restai longtemps très fal- Mlle L.COTE, 58, Main, Chicopee Fais, Mass.ble, ayant de la difficulté à respirer et souffrant beaucoup de tiraillements d’estomac.Ce ne fut que lorsque j’eus commencé à prendre les Pilules Rouges que je me sentis plus vive et plus alerte.Ce remède m’a rendu les forces d’autrefois, m’a complètement remise en peu de temps.== Mme Jas Van-cour, North Oxford, Mass.“Depuis plusieurs années, je me sentais très faible, avec des palpitations de coeur, et au moindre exercice j’étais affaissée.Les remèdes, que des médecins m’avaient prescrits, n’avaient rien changé à cet état.Les Pilules Rouges, que j’ai employées ensuite, m’ont tonifiée, fait du sang et je me portai ensuite comme aux meilleurs jours.== Mme Ad.Ber-nier, 80, rue Mechanics, Mechanicville, Conn.CONSULTATIONS GRATUITES au No 274, rue Sairct-Denis, Montréal, tous les jours, excepté tes dimanches, de ®> heures du matin à 8 heures du soir.Les femmes malades, qui ne peutvemt venir ve:r notre médecin, sont invitées à lui écrire.Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les marchand de remèdes.Nous les envoyons aussi par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, SOc une boîte, $2.5® six boîtes.Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, limitée, 274, rue Saint-Denis, Montréal. Montréal, 25 Janvier 1919—No 623 Le PAS8E-TEMP8 87 L’Agonie de l’Horloge Paroles de Benjamin SU LIE an dante Mélodie de A.FASSIO mmm La flam - me haute et bour - don - i j s i £ nan te Le - che les toits du Par- le - J.J i m - ment Et sur la foule en - vi - ron - i -nan • te, Des lu-eurs pas - sent brusque- ment.L’Art et les Artistes [suite] concerts qui Be donnent à Montréal, avec son impeccable queue de morue et son 48 reflets.Il a assisté aux deux concerta admirables de l’orchestre du concerva-toire de Paris, et il a écrit deux compte-rendus de ces manifestations qui, de l’avis de tous, même ceux qui ne comprennent pas la musique d’orchestre, ont été ce 3ue nous avons eu de pluB parfait ans le genre jusqu’à présent.Je ne m’attendais pas à ce que ce critique importé des vieux pays s’emballât, puisqu’il a apporté avec lui la froideur brumeuse deB bords de la Tamise, maie je m’attendais à ce que Bes rapports fussent un peu plus fouillés, un peu plus émusque certains autres articles qu’il avait écrits auparavant.Naturellement, il n’a pas osé tomber une organisation aussi parfaite, mais ce qu’il n’a pas dit, il l’a laissé deviner, il n’a pas su trouver autant d’éloges qu’il en distribuait un peu auparavant à une troupe d’opéra de passage, de quatrième ordre.Il Be peut, selon que je l’ai dit plus haut, que ce journaliste ne comprenne pas rand chose aux réelles beautés e l’art, mais, il y a chez fui.un sentiment qu’il ne parvient paB à dissimuler lorsqu’on discute avec lui: “It was French, dont you know”.Heureusement que ses compatriotes anglais qu'on a chargés de discuter des conditions de la paix à la conférence de Versailles, ne sont pas animés de pareils sentiments, au contraire 1 Et, à propos du bouffon Harry Lauder qui avait traité les Cana-diens-Français de race abâtardie, qu’on a forcé à faire de maigres excuses dont on s’est contenté trop*facilement parce que chez nous, on est trop bon garçon, il s’est trouvé un autre critique d’art d’un journal anglais du soir, encore un importé, pour prétende que les Canadiens-fran-çais avaient tort d’attacher une si grande importance à deB paroles prononcées peut-être sans réflexion par un comédien.Selon cet écrivain, le même qui, il y a deu« ans avait trouvé détestable un baryton d’opéra canadien, seulement aprèB avoir su qu’il était né à Québec, et après avoir proclamé alors qu’il le croyait né en France, selon ce critique, dis-je, lesCana-diens-Français avaient la réputation d’être de bonne pâtes et ils n’avaient qu’à passer l’éponge, une fois l’injure reçue.Non.ce n'est pa# avec une telle mentalité qu’on parviendra à resserrer les liens de cette entente cordiale qu’on nous prêche tant entre les deux provinces voisines.Et pour ma part, je suis heureux de déclarer qu’on ne trouve pas de ce fiel et de cette étroitesse d'esprit chez les journalistes Çana-diens-Français.Je tenais à mettre les choses au point, parce que cela s’imposait et je l’ai fait d’autant plus volontiers que ce n'était pas nous qui étions en faute.Gustave COMTE.Le soir dn 3 février X9X6, il y avait séance h la Soc été Royale an septième étage d'une maison faisant face an parle ment oq à peu près.Tout-à coup une lueur envahit lea fenêtres de notre aalle et nous voyons sortir des flammes de ce qui noue paraissait être le aénat on la bibliothèque.Aueun de noua ne songeait, ponr le moment à y aller voir.— Procédons, messieurs.Et la séance continua.mais tratnerie I Lorsque nous sortîmes lea flammes tourbillonnaient pardessus la «ouverture de l'laimen»e édifice, approchant de la tour si belle et si haute qui séparait lea deux Chambres.L'horloge sonnait.Les gros coups du marteau de la cloche faisaient une muai que Imprévue au dessus de cette fournaise.Tous les spectateurs en é'alent saisis.La gigantesque aiguille indiquant les secondes de l'heure, très en lumière, marquait le temps comme une brave sontl nelle au poste.O'était à voir.Les longues lances du feu.les vagues rouges qui s'élevaient partout comme pour er-calader la tour étalent encore loin de l'horloge tout en gagnant de volume et d'intensité.Letlmbro puissant retentit de nouveau Bons aurions applaudi sans l’état nerveux dans lequel noua étions tous.Enfin l'incendie éclata par lea fenêtres de la façade et se darda avec rage contio lee flancs de la tour.Au sommet de ce pilier oolosol régnait la tranqollité.L'horloge battit une herre de plus.Les gens de Hull et du lointain voyaient, entendaient parfaitement.La tour semblait résister aux assauts de l'éloment déohalné.A chaque reoul ou abaissement des flammes elle avait l'air de se redresser plus hante, plus litre, comme pour Be montrer intaote, invulnérable.Vollfc onre heures sonnant lentement, pacifiquement, et cette voix nette, clalro.pénétrante, qui vibrait dans l'espace, couvrant la ville, ces deux rivières, Hull et l'entourage de montagues, répandait une poésie eanvage à laquelle personne n'était insensible.Quand les onvertnres de la tour subi rent l'effet de la chaleur, le feu se préci pita en dedans et commença à grimper, ce qui nous fit oroire qne l'horloge n'irait pas plus loin, mais le foyer d'en bas avait beau s'agrandir ot menacer davantage, la grande aiguille ne s'arrêtait point.Les douze coups de minuit s'élancèrent vers le oiel avec la même vigueur qu'auparavant .puis ia masse croula Quelques joura après, l'honorable Pierre Blondln me parhnt de cette scène, de suite j’écrivis les vers que vous voyei ici.Cette horloge, je l'avais vu mettre eu place un demi sièolo passé, j'avais enten du ses premiers sons et b'en d’autres par la suite.Ses dernières vibrations me restent dans l'esprit.C'était beau, é-trange surtout et.} poétique.BBNJAMIIt SULTE.»?«++++? m 11 i m WWTrTTWTnrwWTrW LE DESIR DE BEBE Sur l'air : “ Les voix du ciel ", Paroles do Jean NOËL.(Extrait du “ Franc-Parleur ”, Québec.) 1 Près de sa tendre mère assise E»t le petit Paul aux joues roses.Do nombreuses questions précises A sa bonne maman il pose : —“Le jour de Noël, petite mère, “ Il est tardif, car il fait froid.*• Qu’Il approche, j'espère, " Dls-mol, dis mol, dis moi." 11 —“Oui, mon chéri, lui dit sa mère, “ Il e'en vient oe jour solennel.“ Pour tes étrennes vas-tu faire “ Une demande au Père NoSl ?"Tu sais son âme généreuse, “ Jamais tu n’as été déçu.“ Quelle ohose curieuse, “ Veux-tu, veux-tu, veux tu.111 11 Dis-moi dono co que tu désires ?1 Est co un oheval muni de selle ?“ L'objet pour lequel tu soupires, "C'est peut-être un polichinelle." —“ Non, maman, dit Paul à sa mère, “ Voiol : pour partager mes jeux, •*Un aimable p’tit frère, •'Je veux, je veux, je veux.” IV A oetle réponse soudaine De son p'tit Paul qu'elle aime tant La mère est troublée, bien en peine ; 11 faut .refuser à l'enfant.—“ Est-ce tout ce que tu désires?" Demanda-t-elle tout à coup.Le bambin de lui dire : —“ C'est tout, o'eat tout, o'est tout.” La maman fit oette réponse A l’enfant devenu anxieux : .—“ Je ne veux pas que tu reaonoes “ A ton désir, mais il vaut mieux “ Attendre, oorame je le poflse, " Que les temps soient moins durs, ma fai I •' Mais demande d'avance, " CroiB moi, orol»moi.,crols-mol." VI —“ Eh bien, maman, je me résigne, “ Jusqu'à co que oa triste temps, D'avance de joiea je trépigne, “ Soit devenu bien plus clément.“ Mais o’eat une toupie de frêue “ Que je demande on attendant '“Et à l'année prochaine “ J'attends,j'attends, j’attende.” Cil jo iid.- Nous recommandons à nos lecteurs la lecture de l’annonce concernant L’Hiato-Fer, le tonique le plus puissant de [Voir page 25.] nos jours. 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