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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 21, no 520
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1915, Collections de BAnQ.

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^pÇ)ajye -Gjempj Vol.XXI - No 520 abonkbmekt: { I PAB *"NEÏ Montréal.27 février 1915 C« Numéro Contient NEUF morceaux de Musique et de la Littérature de choix «* Un Numéro, Siens; Etats-Unis, 10 sons Gilberle Valse Pour le piano par J.-A.Roy page 71 L’Antéchrist Extrait de “Donn’-z-y Poléon" page 17 Avions et Couvre-feu Chronique d'actualité par Jean Pi* .page 63 Orchestration 11 lien” — 1er et 2nd Violons poge 78 Les Contes de Fées Chanson créée par Mde Bella Ouellelte.page 68 Rondeau du Vin Chansonnette comique page Ct Rimons, Rimettes Vers à réciter par Du Mo y d'Amour.page 70 On peut dire qu’il a pris l’traln Chansonnett» sirio-comique page 17 Vers la France Chant du lie Régiment Canadien français, p.66 Gloire à la France Chanson française d'actualité vage 63 Marche Solennelle Pour le piano par C.d’Alesio page 7k La Chanson du Savoyard Chaneon pour les tout-petits page 77 Ct morceau de piano est imprimé au complet dans le préaant numéro.(Voir notre Albnm Musical) COMME PAPA Ce plfitre (Imitation ivoire) est offert gratuitement à toute personne qui nous fers tenir le prix ae deux abonnements d'un an, «oit $3.00.Sans préjudice à la prime régulière.En dehors de Montréal, ajouter 80c pour la poste.jimmr&â/rs /emmmm.Camille Salnt-Saens.Il est décidé que ce célèbre compositeur viendra en Amérique vers la fin de l'hiver ou au commencement du printemps.Il vient de composer une œuvre symphonique qui sera jouée i l’Ex position de San Francisco, et l’on croit qu'il la dirigera lui-même.••Fldello” au Melropolllan.On vient de d inner Fidelio de Beetho ven au Meu-opo'itan de New Yo-k.il y avait six ans que cet opéra n’avait oas été représenté.Urlup, Cari Braun, Girritz, Reitz Arthur Middleton et Eiisabsth Scbibert ont tenu les principaux rôles.Concerts artistiques.Montréal air », malgré la guerre, la chance d’entendre de grands artistes.On nous annon:eprrcbain«ment'avisi te de Mark H«mbourg, de Busoni, et de Maggie Teyte.Dans les tranchées.Dans la même compagnie d'infanterie où ae trouve Maurice Kenaud, il a comme compngion Jacques Bousquet, l’écrivain populaire des revues parisien- 696» ÔOIFÊÛE CANADIEN XIme LEÇON MOUVEMENT-NUANCE - TERMES ACCESSOIRES 116.— Par mou /ement, on entend le deg'é de lenteur ou de vitesse apporté lans l'exécution du morceau musical.Il est toujours indiqué au commencement par un mot italien.117.— Lei termes de mouvement le» plus usités sont : Allegro Gai ' Tempodi Uarcia Mouvenentde marche ! Riio'uto Kéaolu ! Presto Vite Andante Gracieux Largo Lent Larghetto Mo ns lent que Largo Lento Solennel, lent Adagio Lent Moderato Modéré Maestoso Majestueux 118.— Ces mouvements sont paifois modifiés par les mots fuivants : Poco a poeo Un poco Uvlto Peu à peu Ua pou Bssucoup I Non t roppo «ù Pas trop Plus 119.— Les nuances sont les modification dis mi uvtments placées dans le cours des morceaux.110.Lea termes de nuances sont : Piano Pianissimo Forte Fortissimo Mezzofortt (P) (PP) i Doucement Très doux Fort Très fort Demi-fort Amoroso (am_) Amoureusement Sforzando (s/z) En renforçant Crescendo (créa) Fn augmentant Decrescendo (decres) En diminuant Espressivo (espress) Avec expression 121.— Indépendamment des te mes de mouvement et de nuances, on emploie encore dea mots italiens que l’on désigne tous le nom de termes accessoires.122.— Les termes accessoires gjnt Ie8 suivants.: A tempn Beproodre le mouvement Ad libitum A volonté Toujours Fin S’mpre Fine 123.— Le “lié" est l’union de plusieurs notej obtenuesjar une ligne courbe appelée "liaison".Exemple : 124.— Le “détaché" est indiqué par un point.Une nrte surmontée d'un point dotêtre détachée dei autres etne conserve que la moiti*d« sa valeur Ex Exécution 1 !5 — Lorsqu'on veut suspendre la mesure, on emploie le signe appelé point d’orguel'1').Placé sur une cote, il eat appelé “point d’orgue" ; dans le cas contraire, il est appelé “point d’anêt”.PARTIE PRATIQUE (à suivre) L.LE CORRE.nés.On raconte que dans un village d* Lorraine dont les Fi ançaia a’étsient empiré, un prêtre soldat célébra la mes-te dans l’égliae, Bousquet joua de l’orgue et Renaud chanta.Charles d'Albert.L'origine de ce grand muaicien a tou-joura été une énigme, cependant dea documenta et dea recherches viennent d'être faites et voici ce q l'il en est résulté: D'Albert est né à Glasgaw, sa mère naquit i Newcastel, son père naquit à Alton» et était le fils d’un Français capitaine d'artillerie.Il est vrai que la mère d’Albert était d'origine russe.Débuts d’un compatriote.Ernest Seitz, un jeune piaDiste de Toronto, dont le talent n« tardera pa* à es répandre, vient de débuter à la Salle Massey devant un audito re aussi nombreux que distingué.Il a exécuté la trans ription par Liszt du Prélude et de la fugue en ta m'oeur, les Etudes Symphoniques de Schumann et la Nocturne de Grieg op.64.Conservatoire aux Etats-Unis.Une requête vient d’être faite au gouvermement des Etats-Unis, pour l’établisstmert d’un Conservatoire National de Musique.Aide à la Pologne.Madame Antoinette Szumowska, la célèbre pisniste polonaise, a recueilli au delà de $12,000 pour le Fonds de Secours Polonais.Paderewskl.Ignace Jean Paderewsky a quitté Lausanne le G février, pour une série de concerts en Amérique, d'après une dépêche de Genève au Daily Chranicle II a l'intention d’appliquer les bénéfices de ces concerta pour venir en aide à la Pologne.Ballet Impérial russe Sous la direction de Gstti-Casazzs, le fameux Ballet Impérial de Russie, fera son apparition au Century Opéra, pour une sBison de trois mois.Calvé en Amérique.Gette célèbre cantatrice chantera à New-Yorklel5 févrierau bénéfice de la Croix-Rouge Fiançaise.LeoSlezak.Ce ténor autrichien a essayé à plusieurs reprises de s'enrôler dans l'armée du vieux criminel de Vienne, mais ses services n'ont pas encore été acceptés.La musique à Paris.Dans les journaux que nous recevons de France, nous lisons dans la chronique théâtrale, que l’Opera-Comique vient de donner la Vivandière et la Fil le du Régiment.Presque toutes les représentations se terminent par la Marseillaise.L'Opera n’a pss encore ouvert ses portes, et on croit qu'il restera fermé jusqu'à la fin des hostilités.S, NOTRE - DAME OUEST, Montréal, Canada PROFESSEUR PERRUQUIER rtnir dVmes PERRUQUES et TOUPETS messieurs * TELEPHONE BELL Main 6106 Une Spécialité: Cheveux teints de toutes les couleurs, Coiffures pour les Bals et les Sot- Toujours en mains un assortiment complet de Perruques, Tou- SANS Maison Fondée en 1S60.SATISFACTION ASSURÉE pets, Tresses et Boucles en Cheveux Naturels.Aussi Peignes et Ornementa de tous genres pour cheveux, ainsi que dea articles de toilette des meilleures marques pour l'Embellissement du Teint et la Conservation de la Chevelure.Importateur direct de PARIS-LONDRES-NEW YORK AVEC TV/t A PALMISTE CLAIRVOYANTE.Personnel, Magnétisme.Elève de Madame Le Normand, vous dira le présent et l'avenir, IVlaQalTlC l-ivj/A celui que voue aimes et ses dispositions, la data do votre mariage et ramène les amitiés perdues et si vous devez faire un héritage.Madame Olga, 181 rue Amherst, entre S te-Catherine et Dorrhester, de dix Prix de Consultations, 26o, 50c, et $1.00.heures du mstin k 10 heures du soir.Réponse à n’importe quelles questions.Les dimanohss de 1 à 4 heures. Montréal.27 février 1916-No 620 Le PASSE-THMPS 63 Le Passe-Temps MUSICAL.LITTÉRAIRE RT FANTAISISTE Paraît loua Ut gnimat jottrt ABONNEMENT: Pour U Canada I Pour Ui Rtata-ümia Un an.91.90 Un an.92.00 mois.0.79 I Si* mol*.1.00 Pour : 10 fri- par III FAVAHMt D'AVAMCK Le numéro, 9 cl»; Anciens numéros, 10 cts Bn s'abonnant pour un an, chaque abonné reçoit Une Prime valant $1.00 Demandait notre liste de primes ANNONCES» Première Insertion .10 cts la liane Insertions subséquentes .9 *' Conditions libérale* pour annonces A Ion* terme.Le* annonce* sont mesurées sur l'agate.Toute demanda de changement d'adresse doit être «ccompagnée do l'ancienne adresse.Pour discontinuer de recet-oir ce journal.Il faut «voir payé tous se* arrérages.Les manuscrits publiés ou non ne sont pas rendus.Adressez toute communication LE PASSE-TEMPS 16.rue Cratg-Est Montréal, Canada J.-B.BELAIR.éditeur-propriétaire Téléphone: Main 8698 Montréal.27 Jévrier 1915 GLOIRE A LA FRANCE ! CHANT PATRIOTIQUE Paroles de Victor PAREILLE Musique de Henri MORISSON MüchIoso non (roppo 1 O Fran.ce, pa.ys de lu.mié .re.Ray.on.nant sur le genre hu .main.Patte- Tempt - Chronique Avions et Couvre=feu Embouchant la trompette après le Canada, la Presse, imitée en cela par les autres rnds quotidiens la métropole et de la vieille capitale, voire même la très pince-sans-rire Action Sociale, la Presse, dis-je, recevait, le 15 février dernier, de son correspondant à Ottawa, la sensationnelle autant qu’invraisemblable nouvelle suivante : "Il était environ onze heures, hier soir, lorsque le premier ministre Borden reçut une dépêche, l’informant que Quatre aéroplanes avaient traversé la rivière St-Laurent vis-à-vis Morristown, N.Y.”.“Ces machines volantess'étaient dirigées sur Brockville, et ici."Un des aéroplanes laissa tomber ce qui semblait être une boule de feu aux yeux de plusieurs témoins de l’affaire”."Les aéroplanes semblaient se diriger sur Ottawa."Le premier ministre a immédiatement téléphoné au colonel Sherwood, chef de la police fédérale, afin de lui communiquer la nouvelle.Le colonel a fait éteindre les lumières aux édifices parlementaires, et les abords de Rideau-Hall ont été également plongés dans les ténèbres."La police municipale a été aussi mise sur le qui-vive et a exercé une surveillance constante."Les aéroplanes n’ont pas été vus au-dessus d’Ottawa”.Mes amis, n’est-ce pas effrayant ?D’autre part, une seconde dépêche, expédiée, on nesaitd’oü, an- Fran.ce, pa.ys de lu - mié .re, Rayonnant sur le genre hu.REFRAIN Marziale Gloire à la France im - mor .tel .le, A tous ses vaillants dé.fen .seurs, Aux hë-ros tombés pour /^S JL gloire à ses ven .geurs O France, terre d'espérance, De justice et de liberté, Tu luttes pour la délivrance De tout peuple encore opprimé.L'on met sa foi dans ta vaillance j O France, terre d'espérance De justice et de liberté.Au Re train.O France, en héros féconde.Tu combats pour l'humanité Contre ono raoe impie, immonde.Que rabaisse sa cruauté.Tu deviens le champion du monde ; O France, en héros féconde Qui combats pour l'humanité.Au Rejrain.louts drois d'exéeution, de traduation, de reproduction et d’arrangemnits réservés pour tous pays.Publié avec I autorisation de l'éditeur, Louis Aerls, 67 rue de Clichy, Paris.La même, ohant et piano, 1 fr: 76 (35).nonçait péremptoirement que la ville ouverte et paisible de Brockville (non prédestiné) avait été bombardée furieusement et affreusement.horriblement jonchée de cadavres de morts et de blessés, à telle enseigne que sur vingt-mille heureux habitants (20,000) trente-mille (30,000) malheureux avaient été tués ou blessés, massacrés.déchiquetés, annihilés et que — horrendum.referens — je frémis en vous le narrant — au passage du deuxième avion, aréro-plane- biplan, triplan ou monoplan — il faisait trop noir pour bien s’en rendre compte — vingt minutes plus tard exactement, pas une seconde déplus, pas une tierce de moins, Mademoiselle Mary Bill-dings, fille de M.Edward Bill-dings, orpheline, probablement, de mère, la dépêche n’en souffla mot.et pour cause, fille bien-ai-mée et chérie donc de M.Edward Billdings, laquelle donc fille bien- aimée et chérie donc.flânant à 11 heures du soir, près ou sur les terrains vastes de l'exposition : Primo: aperçut tout-à-coup et tout d'un coup, de ses deux yeux de biche, à 50 pieds à peine du sol la deuxième machine ronflante et volante ; Sfcondo: fut si effrayée (la fille et non la machine) qu’elle en eut (encore une fois la fille, mes amis, et non la machine) qu’elle en eut une crise cérébro-épinale, et: Tertio : perdit sens et connaissance ainsi que l’eut fait toute personne de son sexe, de son sang, de son éducatiou, hoc est, toute personne bien élevée, bien édu-quée, Pauvre mademoiselle Mary ! Mais aussi, que diable les demoiselles et les aéroplanes vont-ils chercher sur les terrains vacants de l’exposition ?Et qui des deux donna rendez-vous (si rendez- vous il y eut) donna rendez-vous à l’autre dans cette galère ?Mvs-tère ! Quoiqu’il en soit, cet événement extraordinaire, non de la pâmoison de Mlle Mary, mais du 'survolage” de deux, trois, quatre, une demi-douzaine d’avions peut-être, a eu le don inestimable de nous ramener, nous, les forts en idées nouvelles, et en gueule, nous les "libertaires” irréductibles, nous les esprits du XXe siècle, au régime moyenâgeux et combien paternel et tendre du couvre-feu malheureusement "éteint” par la "Révolution” qui — soit dit en passant — en fit bien d’autres.En effet, une quinzaine durant, tout citoyen en possession de bons yeux — ou a défaut — en possession de bons lorgnons, d’excellentes lunettes, a pu, dans chaque ville du Dominion mais surtout à Montréal, Québec et Ottawa, à chaque coin de rue, a pu, à chaque coin de rue, sur chaque buvette, lire en moyennes lettres le Règlement suivant signé et paraphé par nos édiles soucieux de la santé, de l’honneur et de la vie de leurs chers concitoyens : “Article unique: Sous peine d’emprisonnement à perpétuité, hommes, femmes, garçons, filles, eufants, moines, vieillards, éteindront avec le plus grand soin, tous les quinquets publics et privés à partir de 9 hrs 45 minutes précises, chaque soir, et ce jusqu’au lever du soleil, c’est-à-dire jusqu’à nouvel ordre.“Signé : Echevinage et Police.“Nota : Les avions ennemis, les zeppelins et les aéroplane1: boches menacent et nos précieuses existences et l’existence même du Canada.“Que tous se le tiennent bien pour dit et pour bien dit.E.P.” Et chacun, en bon citoyen, de se préparer à souffler consciencieusement sa chandelle, quand une troisième dépêche reçue à Ottaws, vint calmer enfin les esprits surchauffés.La voici dans toute sa saveur : “Des citoyens de Morristown, New-York, ont déclaré, ce matin, qu’ils avaient lancé, hier soir, trois ballons lumineux, de petite dimension, pour le piaisir de la chose : Ces ballons, lancés à intervalles d’une vingtaine de minutes et •ussés par le même vent favora-—e du côté de la capitale cana-nienne ont donné, cela se conçoit pot ble aisément (la peur des Boches, voyez-vous) lieu à la théorie des aéroplanes.Très bien, me diront les lecteurs du Passe-Temps, mais et les bombes, et les 30,000 victimes sur 20.000habitants!.Etmade-moiselle Mary ?.Ah ! ça, mes amis, Bonsoir, c’est plus que ne peut vous dire votre vieil ami, JEAN PTCL ^RAVAUX ARTISTIQUES EN FER FORGE, CUIVRE ET BRONZE, tels que : lustres de salon, lampes de vestibule, panneaux de portes et Jampes d’extérieur, coupes à fruits en crystal, monture artistique en cuivre, nécessaire de fumeurs, cendriers, etc.Ornements d églises et réparations, polissage des métaux.Made in Canada.Joseph Modave, fabricant, 563, 4e ave, Rosemont, Montréal. «4 LE PAUB-TBMPS No 520—Montréal, 27 février 1916 La nouvelle taxe sur les théâtres et nos lieux d’amusement.Pourquoi veut-on tant imposer ce qu’on refuse d'encourager?Antipathie artistique de nos pouvoirs publics.eut-être avez-vous lu dans les journaux que nos gouvernements ont décidé d’imposer une taxe d’un sou Bur chaque personne qui fréquente un théâtre, un scope, un concert, un endroit d’amusement quelconque ?Peut-être ne l’avez-vous pas lu ?Ou, encore, si vous l’avez lu, peut-être n’avez-vous pas jeté les hauts cris, parce que vous n’avez pas compris tout ce que renfermait cette taxe en fait de criant et d’odieux ?Je vais essayer de vous le démontrer.Peut-être vous êtes-vous dit avec les auteurs de cette jolie législation : "Bah, un sou, ça n’est pas la mer à boire, et quand on veut s’amuser, on peut bien se fendre de ce surplus”.A ceci je réponds : “D’accord, si vous avez les moyens et si la période de gêne actuelle ne vous trouble pas outre mesure”.Mais dites-moi, franchement, est-ce que les distractions honnêtes ne sont faites que pour les genscossus ?F.st-cequel ouvrier, le prolétaire chargé d’une nom-bueuse famille doit abandonner à jamais l’espoir de se distraire et de s’instruire, de distraire et d’instruire les siens ?Si vous croyez que la culture (pas la célèbre “kulture”) n’est faite que pour la classe qui en a moins besoin, vous avez raison, mais de grâce, ne posez plus au philanthrope ; vous n’êtes que de profonds égoïstes au fond.Nous sommes en guerre ; les temps sont durs et les hôpitaux ont besoin de l’aide qu’ils demandent ; c’est entendu.Mais puisque l’administration est incapable de trouver les subsides nécessaires dans ses coffres à moitié vides, s’ensuit-il qu’il faille arracher de nouveau de la poche du contribuable, d'une façon directe, le sou qu’elle est en conscience obligée de verser elle-même à ces institutions.Comment ?— Voilà des administrateurs qui gaspillent le trésor public en pots-de-vin, en contrats onéreux, en salaires inutiles, que sais-je, qui n’ont jamais voulu RONDEAU DU VIN Air et Paroles de J.Le CERF Si Jésus, dans sa clémence, En aon p&ng, changea le vin, C'est qu'il trouva sa substance La plu» digne k cette lin Hourra I Hourra I Aimons la Dieu de clémence Hourra I Hourn I Qui sanctifia le vin.S Mais le diable, en sa démence.Voulut lancer aon venin ; Et o'est par 1 intempérance, Qu'il g&ta ce don divin.Hourra I Hourra I Sans aucune intempérance, Hourra 1 Hourra I Buvons le jus du raisin.4 Car, le vin qu'on boit en France, Procure un joyeux entrain j H donne la jouissance, Et la gaieté du festin.Hourra I Hourra I Vive le bon vin de France Hourra I Hourra I Et la gaieté du festin.La même, en feuilles, se vend IBo, chez 1 Edmonton, Alt».Publié avec l'autorisation tout cha-grin.11 donne au soldat de France, De qui dépend son destin Son courage ot sa vaillance, Pour reconquérir le Rhin.Hourra I Hourra I Vive le soldat de France ; Hourra ! Hourra I Et la conqu&te du Rhin.6 Quand la Grand’ Armée de France, Aura chftlié Berlin, Elle offrira sa croyance.Au Dieu du monde chrétien.Hourra I Hourra I V.vj le oredode France Hourra I Hourra ! Pour le vrai culte divin.' 7 Puis, quand de toute souffrance.Nous aurons atteint la fin, Aimons Dieu sans négligence.Et buvons le joyeux vin Hourra I Hourra ! Vive la paix, la croyance HourraI HourraI Le bonheur et le bon vin.auteur, J.Le Cerf, No 10212, 18e rue.de l'autour.comprendre que le peuple avait besoin de temps en temps de nourriture intellectuelle et qui, par conséquent, n’ont jamais admis qu’un théâtre, qu’un concert, qu’un spectacle était nécessaire à la formation du peuple, et qu’il importait de subventionner dans une certaine mesure, les meilleurs de ces spectacles ?Comment ?— Voilà au contraire des gens, qui loin de protéger les arts et l’instruction, ont déjà taxé et surtaxé les théâtres et autres endroits d’amusement ; qui ont refusé d’approuver les concerts du dimanche, la seule occasion où les artistes, ces éducateurs du peuple, avaient de la chance de réveiller certaines intelligences, tout en s’idemnisant un peu de l’argent mangé par les taxes.Ces gens-là viennent vous dire avec un cynisme honteux ou une ignorance crapuleuse: ‘‘Mais, voyez dans les grandes capitales ; on taxe les théâtres, il y a toujours le sou de la charité”.Oui, dans les grandes villes on taxe les spectacles, mais on ne taxe que les spectacles subventionnés, et surtout on commence par subventionner ; c’est ce que vous ne comprenez pas, messieurs les administrateurs.Vous ne faites rien pour les arts, parce que vous n’avez jamais su ce que c’était que l’art.Et pourtant vous avez le culot de proclamer que Montréal est une des plus belles villes du continent.Mais, vous n’avez donc jamais regardé son architecture bâtarde ?Vous n’êtes donc pas fatigués de la forêt de poteaux atroces qui bordent nos trottoirs ?Vous trouvez donc qu’il sont beaux nos pauvres monuments rachitiques, nos édifices hybrides, pâles et incomplètes copies de gigantesques structures des grands centres, aussi dépourvues d’art que de symétrie?Que vous importent les programmes et la qualité des concerts que vous servez si chichement au peuple dans les jours de canicule ?Les nôtres ont beau dépenser leur capital pour aller étudier à l’étranger et nous revenir couverts de gloire, qu’est-ce que ça vous fait ?Vous ne daignez jamais vous déranger pour venir les applaudir même si l’on vous adresse des billets complimentai-res.Non seulement, vous ne faites rien pour encourager la culture artistique chez nous, mais vous faites au contraire, tout en votre possible pour étouffer ses progrès.Preuve, cette nouvelle surtaxe qui n’a pas sa raison d’être si ce n’est celle d’empêcher le public de fréquenter un peu plus les endroits où il pourrait orner son intelligence.• # Et, en passant, je signale un fait qui me peine.Dans un journal du dimanche, il y a un jeune critique dramatique qui perce et qui ne manque pas de talent.Seulement, il se gobe un peu trop et il croit que c’e9t arriver.Selon lui, il ne s’est rien donner de bon au théâtre National, pour ne nommer que celui-là.Quand il en parle, il ne trouve pas d’autre expression que la “boite Gauvreau”, ce qui équivaut à traiter de cabots ceux qui y gagnent honorablement leur vie, et n’en déplaise à ce monsieur, nous ont servis de forts belles et consciencieuses représentations ; d’aussi belles sinon plus belles que dans bien des théâtres de Paris.Sans doute que cela fait bien dans le paysage de poser au connaisseur, mais encore faut-il voir un peu plus loin que son nez.Ce qu’il aurait dû se dire c’est que si le théâtre National, tel que nous l’avons actuellement tombait, faute d’encouragement, c’en serait fini pour longtemps du bon théâtre à Montréal.Et du même coup, la brillante carrière de ce nouveau Lemaître se trouverait interrompue, ce qui serait grand dommage.Non, j’aime mieux croire qu’il ne s’agit là en fin de compte que d’une gloriole de jeunesse, et que le critique dominical finira par comprendre son erreur, ce qui ne l'empêchera pas d’écrire avec autant de talent, mais dans des termes plus pesés, plus mûris, surtout plus équitables.*.* Cette digression étant faite, et pour revenir à l’antipathie de nos gouvernants pour tout ce qui regarde l’encouragement à l’art chez nous, laissez-moi vous citer en terminant quelques chiffres qui feront réfléchir plus d’un.Je ne parlerai pas de Paris, de Londres ou de New-York.ni même de Pétrograde, mais tout simplement de l’Allemagne, pays de la famense “kulture”, où, en dépit de la barbarie qu’on inocule dans le cœur du soudard, on a tout de même le souci de l’encouragement artistique.Je découpe l’extrait suivant dans un numéro du Mhiestrel d’il y a deux ou trois ans.On remarquera que dans ces villes dont plusieurs ne valent pas Montréal comme population, on subventionne les lieux d’amusement, sans taxer le public, parce qu’on a compris que la beauté des spectacles attirait les étrangers qui laissent toujours de l’argent dans les villes qu’ils traversent.Voici cet extrait : “Il n’est pas sans intérêt de savoir ce que dépensent certaines villes allemandes pour 9ubven- ( Pour la suite, voir page 77) Abonnez-vous à POUR VOUS MESDAMES.: Une piastre par année. ALBUM MUSICAL DU SOMMAIRE CHANT Les Contes de Fées.Jean Imbert Vers la France.Ernest Langlois PIANO Gilberte Valse.J.Amédée Roy Marche Solennelle.C.d'Alessio ORCHESTRATION "Ben” — 1er et 2nd Violons.J.-B.Lafrenière 4 ROWNITM PMT5 • ! Canada : 1 an, *1.60, 6 mois, 0.76.ABONNEMENTS .j Euu.Ums : 1 AN, *2.00, 6 MOIS, $1.00 Le dernier numéro, 6c.- Un numéro précédent, 10c LE PASSE-TEMPS.16, rue Crtlg-Est.Montréal UN BUSTE BIEN DESSINÉ Fait valoir la baaat4, la grlce de la tailla “Les Pilules Persanes” da Towfik Hazlz, de Téhéran.Perse, ont pour affet de développer le baate, de corriger la maigreur excessive, de supprimer le creux dea épaules et d'effaeer le» anglea dta- ; ; gracien i qui déparent une jeune fille ou une , jeune femme.Prix : 11.00 la botte ; 6 bottes pour 16 00.Mlle Angela V., éorlt : “ Je viens de prendre la quatrième bon» -a vos (ameusaa •• Pilules Persanes ” ; l’effet est merveilleux — j'en sut* enchantée.'* SOCIÉTÉ DES PRODUITS PERSANS .Nouvelle Boite Postais 2675, Dépt.J.MONTREAL.Canada.t Vol.XXI Montréal, 27 février 1915 No 520 FILLES ET FEMMES MAI0RES Pea Favorisées de la Natore C'eut pour vous qu’a été inventé le BUSTINOL du Dr SIMON, de PARIS, -FRANCE.Pour one fille ou une femme qui, de quelque manière qu'elles’habille n’eat jamais faihionable et se sent toujours humiliée à cause de sa maigreur, le BUS-TINOL est toute une révélation.Il transforme rapidement les poitrines plates, fait grossir les seins peu ou pas du tout développés, raffermit et remonte ceux qui sont atrophiés ou flétris par l'allaitement ou la maladie et assure à toutes une apparence superbe, une besuté parfaite tout en améliorant la santé en général.Pour vous en convaincre, il suffit d’envoyer votre adresse avec 10 cts pour frais de Poste, et emballage, et vous recevrez un échantillon avec tout ce qu'il faut pour voub prouver son efficacité réellement prodigieuse.Adressez Dr SI MON, Dépt.12, No 219 des Commissaires, Montréal.Toute correspondance et communication Quelconque, strictement confidentielle.Lee commandes, paquet» ou lettre» sont toujours expédiés de façon à ce que personne puisse en soupçonner le contenu.Nous prions nos lecteurs qui nous font remise par chiques de faire ceux-ci payables au pair à ontrtal.W1NNER MU SIC HOUSE e.O.B.1041, Montréal Le Secret de la Beauté Dans des milliers et des milliers de cas le secret de la beauté se trouve dans une simple bouteille de Lait Des Dames Romaines | surnommé “Nourri-turedelaPeau".Ce merveilleux embellisseur a l’étonnanto propriété d'enlever, dissoudre et faire rapidement disparaître pour toujours, tout ce qui enlaidit le visage, tel que ta- ehes de rousseurs, le masque, points noirs, les rides, éruptions et les boutons de toutes sortes, laissant la peau souple.veloutée, blanche et redonnant au teint une pureté éclatante.Le lait des Dames Romaines se trouve dans toutes les pharmacies à 60c la grosse bouteille, mais si vous préférez en faire l'essai avant d’en acheter, il suffit de nous envoyer votre adresse avec 10c, pour frais de poste et emballage et vous recevrez une bouteille sans autres frais.Adressez Cooper * Co., Dépt, 12.No 219 rue des Commissaires, Montréal.NEC1SSAIRE D'AIGUILLES contenant un assortiment d'aiguilles de premier choix, grandes et petites, pour toutes sortes de coutures, aussi un assortiment.d’épingles é téte en forme do perle.indispensable k toute méiiagèr».Prix : l/n cents franco.E.Hartman.385 Mont-Royal Est, Montréal.25,000 morceaux pour FAN PARE OU ORCHES1 RE.10 morceaux pour tl.00.WInner Muslc House P.O.Boite 1041, Montréal.^npriîll Hft nous payons Jouez comme dans les Vues Animées.Célèbre optxidl «PI.UU la poste répertoire de 85 morceaux pour piano. 66 LE PASSE-TEMPS No 620-Montréal, 27 février 19!5 VERS LA FRANCE Chant de Marche du 22me Régiment Canadien-Français D I j p .rnMTF ^ Musique d’Ernest LANGLOIS Paroles de Gustave COMTE ^ ^ à -ton J g' Bf f»f ne, Fai-aons re - vivre un passé Rio - ri - eux,.Qui donc a r î j j j ij t rp mm mm LE seul remède efficace et iûr «AC’T'An J* pour guérir la DYSPEPSIE rat I ) S I U K sans contredit les PASTILLES 1 v Afin de faire connaître, au Canada, ce fameux remède qui a guéri tant de personne» en France, nous avons décidé de donner une prime avec chaque bouteille qui sera achetée directement y.de nous.Ordonnez maintenant votre première bouteille pour recevoir notre liste Primea et notre Catalogue Français Illustré.Chaque bouteille est envoyée franco pour 60 cts.LeB Pastilles OSTOR sont vendues partout à 60 cents la bouteille, chez les principaux pharmaciens et marchands.GRATIS — Sur réception de 6 cts, pour frais de po«te, nous enverrons notre Catalogue Français d Articles Religieux, Fan-¦?.taisie, Librairie, Nouveautés, etc.Universal Providers Co.(Ltd) No 61, RUE ST-JACQUES, MONTREAL (Cunada).Dépt.8. Montréal, 27 février 1916-No 520 LE PASSE-TEMPS 67 /UpcrloniPC Avec la Crème Royale de Vn«c Méfllîçprp7 Ia BEAUTE de votre TEINT./TlcSUalTlcS Madame Sans - Gène, qui •vV, Envoyé franco sur réception du donne à la peau, sans l’altérer, un Velouté et une \i ^nx‘ ^anc^c bouteille $1.00, la demi-bouteille 60c.Adres- Fralcheur incomparable .([/ fe?: ^IE médicale Giroux & Frère, 416 Parc Lafon- t' tame.Montréal, Chambre “B." 6* LE PASSE-TEMPS Na 620 Montréal, 27 févriar 1916 LES CONTES DE FÉES Chanson créée par Mme Bella Ouellette Paroles d’Armand LECLAIRE MODERATO Musique de Jean IMBER.T Üjj 1 J'N J 1J- ^ Ah! les jo-lis con-tes de fé-ea, De fleurs et d’é toi-les coif-fê - ea, va CHANT VStu’sdau- f F PIANO mj i L* J - J i ^ .-|jg # W I-2J Il ¦!> .i^=: u .i f— i 1 1 ¦• - D.C.y ï— él • r-iH-H - =5=i 77 • » j J ~}\^—r ^ i r ~T~~ CODA y "h j j j j * è ^ J ¦ - —b J—¦ q «—Sl2 1_J- -6 , r i f^-=— ^ , fi** ^Tj.'pT -J -—?=¦- t, r >r r y f fer 0 4- F 1 , i j , ,.-+— M » f f - i - • ¦J T.DAGENAIS, Marchand-Tailleur N°: ,5’ :^UE :;BLE TELEPHONE MAIN 6842 Le Tailleur Qui donne Satisfaction LE PASSE-TEMPS No 520—Montréal, 27 février 1916 Dédié avec permission a Sa Grandeur Mgr Brueliësi et exécuté en sa présence au Monument National « m MARCHE SOLENNELLE 10 fois Dolce G.D'ALBSSIO.MM.J = 72 PIANO/ jrrfWta Qi^- gp§g>f=U - -j A j ^ v if r f Ô- •' C P !*[-?¦ f- tïfateat J=g —.a J d ij TOUT IV IX A |3 D D C’ msnufac,ar'er le pla» moderne au Canada pour marbre solide ot artificiel.Noua pouvons tout faire en on fuit do 1V1 r\ IX.IJ Pj marbre, selon les plans et les dessins fournis.Nous avons actuellement leB plus forts contrats.Notre mar- ‘ _ breest très solide, net, bien poli et60p.c.meilleur marché que tout autre.Attention spéciale aux architectes.¦^sçîwssasar “* 3T i e CARREAU % 6i.Rue &.w.Autels.Bancs, Chaires, «c.I\s J• *-*• 1 V1V KJ mcnts d’Egll»e o/î Montréal Montréal, 27 février 1616-No 820 LE PASSE-TEMPS 75 Sva./// «4 FWf ±fz-~ mm ¦Hf JET m ?k “7 1 *: i H - • « 8va ta — 4 =r^ u.i I i, %l_U- ?f— 3 l=é —9 4 3" W ¦¦¦ IV r hhi- n HÜ fil L: ce: e t=^~—-j 1' c.Ij-, Par l’Epilatoire Magique de Madame Sans-Gêne Envoyé franco sur réception du prix, $1.00 la boîte.Adressez : La Cie Médicale Gmoux & Frère, 416 Parc Lafon-taine, Montréal.“ Chambre B.” POILS et DUVETS du Visage et du Corps Dissous instantanément, laissant la peau DOUCE et VELOUTÉE „ . 76 LE PASSE-TEMPS No 620-Montréal, 27 février 191* Mme ZÉPHIRIN PION, Montréal ETANT JEUNE FILLE, PAR UN TRAVAIL ASSIDU DANS LES MANUFACTURES.AVAIT CONTRACTÉ L’ANÉMIE.SON ESTOMAC ÉTAIT DÉLABRÉ ; ELLE AVAIT DES PALPITATIONS DE CŒUR, DES VERTIGES, DES DOULEURS DE REINS, ETC.ELLE VA VOIR LES MÉDECINS DE LA COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMÉRICAINE, ELLE PREND Les Pilules Rouges QUI LUI SONT CONSEILLÉES ET ELLE S’ASSURE AINSI UNE BONNE SANTÉ Quel est l’ennui le plus commun, la cause générale des troubles qui rendent si misérable l’existence de la plupart des femmes et des jeunes fillest A voir leur raine décharnée, leur peau tendre et pâle, comme un drap funèbre, l’on constate de suite que ces femmes qu’il faut plaindre sont la proie de l’anémie qui s’implante peu il peu et fait son oeuvre de destruction.Oui, l’anémie est une bien terrible maladie, il faut donc la craindre, la combattre et la chasser à tout jamais de nos foyers.Une personne faible souffre continuellement et chaque jour une nouvelle douleur s’ajoute aux maux de la veille.C’est un mal qui ne se localise pas, mais dont les effets se généralisent et s’attaquent au coeur, à l’estomac, etc., etc.La femme prise de faiblesse aura une mauvaise digestion, et cette défectuosité des principaux organes régénérateurs entraîne une foule de troubles qui finissent par mettre en péril la personne malade.A cet état de débilité et d’épuisement général il faut opposer la force et la richesse d’un remède qui introduise dans l’organisme des principes de vie.c’est-â-dirc un sang pur et généreux.La réputation des Pilules Rouges pour cela n’est plus à faire et des milliers de femmes de toutes les parties du Canada et des Etats-Unis en ont connu l’efficacité.Voyez ce que déclare Madame Zéphirin Pion.193 rue Létourneux.Montréal: ‘‘Avant mon mariage, je travaillais dans les manufactures, ce qui n’allait pas à ma santé délicate.Il me fallut donc me mettre sous les soins de médecins, mais leurs remèdes n’eurent pas beaucoup d’effet.Mon estomac était délabré et je continuais d’éprouver toutes sortes de malaises, des palpitations.T1 me semblait parfois que ma tête allait éclater tant j’avais de douleurs.T’avais souvent des vertiges il ne pouvoir tenir debout, puis des douleurs de reins.On m’avait maintes fois conseillé d’aller voir les médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine et un jour, que je me sentais bien abattue et malade, je me décidai d’y aller.Ils me donnèrent une foule de bons conseils et me prescrivirent les Pilules Rouges qui améliorèrent bientôt mon état.Au bout de deux semaines, j’avais pris beaucoup de mieux.J’ai pu ainsi conserver ma position, continuer de travailler et m’assurer en même temps une bonne santé.Plus tard, plusieurs années après mon mariage, mes forces diminuant, je n’hésitai pas à prendre des Pilules Rouges qui m’avaient déjà fait un si grand bien et de nouveau cela m’a été très profitabl»”.Mme ZEPITTRTN PION, 193, rue Létourneux, Montréal.CONSULTATIONS GRATUITES.—Le Dr E.Simard.qui a passé près de trois années en Europe, à étudier les maladies des femmes, sous la direction des célèbres spécialistes Capelle et DeVos, est maintenant de retour, et continuera de donner des consultations ail No 274 rue Saint-Denis.Comme par le passé, ces consultations se donneront tous les jours, dimanche excepté, de 9 heures du matin ft 8 heures du soir, et seront absolument gratuites.L’expérience acquise par le Dr Simard.durant son séjour prolongé en Fnropp.est une sérieuse garantie du succès.AVTS IMPORTANT.—Les Pilules Rouges pour Femmes Pâles et Faibles sont en vente cliez tous les marchands de remèdes, au nrix de 50c la boîte ou six boîtes pour $2.50: elles ne sont jamais vendues autrement qu’en boîtes contenant 50 pilules, jamais au ’nn.i>11pS portent à un bout de chaque boîte la signature de la Mme ZEPHIRIN PION CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE et un numéro de contrôle.Nous engageons notre nombreuse clientèle à refuser toute SUBSTITUTION.Lorsque vous demandez les Pilules Rouges, n’acceptez jamais un autre produit supposé aussi bon.REFUSEZ CATEGORIQUEMENT.Défiez-vous des COLPORTEURS ; 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Chemnits, 415.000 francs ; Leipzig, 411.000 francs pour les deux théâtres ; Cologne.418.000 francs ; Fribourg, 398.000 francs ; Francfort-sur-le-Mein, 338.000 francs, pour les deux théâtres ; Dortmund, 250.000 francs : Breslau et Mulhausen, chacune 165.000 francs ; Mayence, 226.000 francs.Et encore, Barmen, 156.-000 francs ; Halle, 135.000 frs ; Regensbourg, 105.000 frs.En France, nos grandes villes de province font aussi de grands sacrifices pour maintenir la situation artistique de leurs théâtres.Et cependant.Dieu sait ce qu'indirectement ils lui rapportent, par le fait du nombre d’étrangers qu’ils attirent parmi nous !” Gustave COMTE.L’Antéchrist Extrait de la revue “ Donne z-y Poléon ”, par Armand Leclaire Air: Quand V diable eut fait la goutte, de Botrel 1 Un jour le diable en colèro, Youp I youp I youp I 1» I la 1 I» ! Envoya sur la terre Bon vrai duplicata 1 , -Ali I ah I tb I ah I ( Pour nous fair' du barda» I 2 L'dlable était plein d'astuce.Youp I youp ! youpl la I la ! la I Aussi, c'est dans la Prusse Qu'un trône il lui trouva ) .¦ Aht ah I »h I al.! J b" Et Guillaume aniva I 3 Un' foi» Kaiser d'Allemagne, Youp ! youp I youp I la Mal la I Fait d'ce paya d'cocagne Voua ne me croirez pas I } ,.Ahl ahiah! ah! f Uu’ casorn' de soldats ! 4 Dana sa haine profonde Youp ! youp ! youp ! la I la i la I Pour détruire le monde L'Antriche il soudoya, Ali ! ali ! ah I ah ! ) Et le Turo il paya ! 5 Pour conquérir la terre Youp I youp ! youp ! la I la 1 ta 1 Do déclarer la guerre Guillaume s'empressa ! I .Ah! ah! ah! ah! } Mais il s’tit donner ça !.Il Il retourn'ra chez l'diable Youp ! youp ! yoap I la I la I U I 1* mine pitoyable Oar bieutfit on l'prendra.Ahl ah! ahl ahl Qu'ell‘ sal‘ ('uoulo il fera I Ah ! ah ! ah ! ah I Et noua autr’s on rira 11 I POUR LES TOUT-PETITS Pour mes amis SOL VET LA CHANSON DU PETIT SAVOYARD Paroles de STUDY Musique de A.ZIWÈS Lors-que jai quit- - lé monpa-ys.doufflu pas plus haul qu'une bol-le.Ma mè-re dans $ lesmainsnùniis Qua-îre sous puis u- -ne marmot-CourL beff?a:n our -le ¦ft i>-i î Jî £1 ni?voi— ci, et me voi-là.m pas ulus haul qu'une bol-le, A-vec^emia- A-vec-quema mar — mol-le.-vec-que ma, 2 Levé dès la pointe du jour, .Te traverse champs et prairies.Je vais de village en faubourg Et de fermes en métairies.Au Refrain.3 Chacun écoute ma chanson, Tandis quo danse ma compagne.Et les soua tombent k foison ! C'est ainsi que mon pain se gagne.Au Refrain.Refrain Final.Me revoici, me revoilà.Pas plus haut qu'une botte Avecque mi, avecque ma Aveoque ma marmotte.Tous droits d’exécution et de reproduction réservés.Extrait du recueil “ la Chanson de uos Petits ", 1 lr 26.La même existe sépi rément au prix de 0 fr.26.Publié avec l'autorisation de Phllinpo, éditeur, 24, Blvd Poissonnière, Paris.Dépositaire & Montréal : Raoul Vennat, 842 Saint Denis.Quand le roleil se oouche au loin, N’ayant sommier, ni drap de toile, Je m'endors dans un lit de foin Parfois même à la belle étoile.Au Rt/rain.6 Dans six mois, le gousset garni Oubliant les heures amères.Je retrouverai mon doux nid.Et pourrai chanter à ma mère.DÉDIÉ À M.A.robi (Théâtre Français) On peut dire qu’il a pris l’train Paroles et Musique d’E.MERVILLE VIVACE lluandun en-tant vient dans le mon-de, Il vient en “na-quis- -sant'.; IJuu ia fi-gur' soit noire ou blon - de.Il vient en pleur - ni - chant.On peut rti - re, tous à la ron - de, .y:-,,., I, ! u t _____ Ile cet en • Tant, le "lien-ja - min" On peut di - re: fck-J ¦ - j# 1È ” Qu'il a pris l'traln" Kn ve-nant dans le mon - de!.Une Jolie Valse Nous accusons réception de la jolie valse de M.H.Miro, En avant.Marche composée sur les principa'es chansons de la revue de M.P.Christe.entre autree : Je cannai* une Blonde, Pervenche, Ton cœur n'eut plut à moi l.e cœur »’«*t po« un joujou.Encore et Petite poupfi.e d'amour.Cette composition est eu vente dans les dépôts.Mademoiselle Melba Qagnon, tille de Monsieur Hormidas Gacnon, 120 St An dré, et élève do Mademoiselle Laura Ma* jor, a obtenu aveo grande distinction ron diplfi.no élémentaire pour piano aux derniers examens do décembre.On parle d'une grève de boulangers.— La grève des boulangers fera-t elle four 1 — On ne sait.Les ouvriers sont pétris de bonnes intentions, maie il y a un levain de discorde, et l'inquiétuie va.croissant.Outillage Pour l’Estampage sur broderie —Notre outülrge en vogue cottient 51 patrons avec initiales pour estampage sur broderie, avec brochurette d'instructions sur la broderie, le tout pour i0ct§ (argent).Catalogue gratis.Edmard Lambert.Dépt.A.Greenville, N.H.Pour Elre Belle t Une Peau Pure el Veloutée! Ceat & Mme la collabora-/ trie© du c*e-> l*bro Dr Ma-gê la.apfcla liste des produit» de beauté, universellement connut*, que l'on *at redevable d’avoir Introduit pour la premlèro fol» une distinction méthodique dan» l'usage de» poudre», suivant qu*ll n'agi sae do poaux sôches, grala-aeuaes, moites, normal*».Ello emploie deux genre* de poudre: la Poudre Maglla nourrissante pour leu peaux sechea et la Poudre Mageia daitlnée aux p*.*aux gral»M?uac» ou normale».Il est clair quo al vou» mottes une poudro grasse aur une peau déjà hul-le.uae, c’est Jeter de l’hullo aur le feu.Ds mfmo, si vous vous lirv» d'une poudrs absorbante pour une peau pAche.ce*te peta n’en retirera aucun profit et aa atrhcrc»»o n’en sera qu'augmentCe.Ces poudre» ne tachent pas le» vêtement» et no to volent pn» sur la penu: olloa la rafraîchissant et lui donnent un tre» beau velouté.Prix de* boites: $2.00.$1.00 et SOc.Envol franco et discret d’un bel échantillon dx> Poadrs Ma-gela aur réception de 10c pour frai» de poste.Adresses: Dr Mageiu & Clc.Dlrl»lon OP., No S|S OlcTsjf jjg~3i» 41,} Cetti nouvelle méthoda ss composo d'une simple baguette sur laquelle sont mirquées toutes les olefs do la musique.A l'aide do oette nouvelle méthode, nom garantissons qu'une personne peut apprendre tous Iss accords sans l’aide d'un professeur, et cela, dans quelques jours.Il n'est pas néoessalre que la personne sashe la musique.Nom pourrions publier une longue liste de certifioats attestant qu'un grand nombre de personnes ont appris leurs accords aveo cette méthode, et peuvent faire un bon accompagnement.-, L» bag'iatte est marquée de signes qui permettent de jouer a première vue et sans études préalables.Prix.Il 00 franco.Dépositaire : J.G.Yo*, 038 rue Saint-Dénis, Montréal.Une Prime Extraordinaire GRAND ALBUM DE Chants Patriotiques et Nationaux DE FRANCE ET DES PAYS ALLIES Un volume de 116 pages, in-4o, broché, avec couverture en couleurs LISTE DES MORCEAUX PIANO SEUL MUSICALE PREMIER AVtOUR Valse Brillante pour le Piano, par GASTON BEAUDOIN.Prix.60c.Dépositaire : J.G.YON.936 rue Saint-Denis, Montréal Boy Scouts.Narlcl Chœur dea Soldats.Gounod Canada.XXX Dieu le veut I.Gounod Ecosse.XXX Fantaisie militaire.Oflenbach Irlande.XXX Japon.XXX La Vivandière Godard Marche des Belges.Choudens Marche des petits Soldats.Gunne Marche de routo.llerblty Portugal.XXX Serbie et Monténégro.XXX Tambour battant.Messager CHANT ET PIANO C’est Ici le Berceau.Paladilhe Dieu garde le Tzar.LvoiT Dans les combats.Mermet God Savethe Iving.Haendel Ils dorment là !.Bruneau Les Dragon».Messager Le Rhin Allemand.David La Marseillaise.RougetdoLislo Le Chant du Départ.Méhul I
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