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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 20, no 499
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1914, Collections de BAnQ.

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PER P-26 EX.2 S ^$>ajse-G[empj Vol.XX — No 499 abonnement : | tt ! PAR ANNBE Montréal, 2 mai 1914 Ce Numéro Contient HUIT Morceaux de Musique et de la Littérature de choix «•* Un Numéro, 5 sous; Etats-Unis, 10 sous Pourquoi 1* Aimer ?Chanson interprétée par H.Pellerin page 166 L’Arrêtée ou Ti-Thure Aubin Chaînon de G.de Montigny, Acc.de II.Miro p.170 Souvenir de Valse Le grand succès du jour il Paris.page 177 Rayons et Sourires Chronique d'act.par Mlle R.Létoumeau, p.16$ Le Baiser de Marie Stances religieuses de circonstance.page 161, Ave Maria Solo, avec duo ad libitum.page 168 Cor Jesu Chant religieux pour Soprano Alto et Basse.171 Le Bon Billet Conte inédit de H.A.Dourliac.page 178 Viola-Valse Par Mme E.-J.Dupuie(Anna Boisclair) page 172 Radium [March Two-Step pour le piano par Léon Loèzer.p. % % ((en n «ira W HECTOR PELLE F/N J Jjfr Chanson Interpre:tle_ PA R Mr Hector Pcllerii?Oft nrarceaa de chant est Imprimé an complet dans le présent numéro.(Voir notre Album Mustcat$ LE PASSE-TEMPS No 499 MnntrOl • mal I9I4 ¦ • • DANS Li .- Monde Artiste Mme Fremstad dan» Paraît il.fA l'opéra Métropolitain de New York, Madame Premstad vient d’obtenir une ovation enthousiaste pour ion excellente interprétation de Kundry dans Paraifal.Au Théâtre des Champs Elysée».’TL'Amore dei Tre Hé, de Montemezzi, ?ui n’a jamais été entendu à Paris, sera oué au Théâtre des Champs Elysées.le 25 avril prochain comme ouverture de saison.Eugène Ysaye pari pour l'Europe.Eugène Ysaye.le fameux violoniste belge, vient de s'embarquer précipitamment pour l'Europe à bord de la Lorraine de la Comgagnie Transatlantique.Il a été obligé de ter niner ses engagements plus tôt qu'il ne l'espérait.Emni» Eames de retour & Paris.Emma Eames (Mme de Gorgoza) est de retour chez elle, dans son hôtel de la rue Jean Goujon, après avoir passé l'hi-verlen Amérique.Convention à Des Moines.MM.1.C.Mo'inari, .1.B.Renaud et R.Gagné, secrétaire du local 40(>, vien-nentld'ôtre désigaés pour représenter les musiciens du District à la Convention annuelle des musiciens d'Amérique, qui a lieu à De» Moines, Iowa, du 11 au 18 mai.Le Passk Tkmps leur souhaite bon voyage.M.E.N.Hcberl.contrôleur.Les membres de l’Union des musiciens sont très fiers qu’un des leurs vienne d'être nommé contrôleur de la cité de Montréal.Nous espérons que cette nomination aidera à propager la musique dans les parcs de la ville.Spaldlng joua en Egypte.Albert Bpalding vient de donner des concerts au Caire et à Alexandrie.Les journaux du Caire sont remplis d'éloges sur ce violoniste américain.Indication d'Opéra.Christiné Linding, le grand compositeur norvégien, a dédié son nouvel opéra la Montagne Sacrée, à Arthur Shattuck, le pianiste américain.Léo Slezak.Le grand ténor tchèque qui reviendra en Amériaue.à la saison prochaine, pour une série de concerts, chante en ce moment au théâtre Impérial de St-Peters-bourg.Il chantera à N«w-York, Chicago, Boston, San Francisco, Los Angeles, Portland et Seattle.Mme Qervllle-Réache.Cette contralto éminente, participera avec Léo Slezak aux concerta que nous venons de mentionner et qui seront sous la direction de Haensel et Joues.Melba dans la Bohème.La saison d'opéra à Londres au théâtre Covent Garden vient de s’ouvrir avec la Bohême avec Mme Melba dans le rôle de Mimi et Giovanni Martinellidans Rodolphe.Le roi Georges et la reine Alex andra assistaient à cette représentation.Yvette (luilbert en Amérique.La célèbre diseuse et chanteuse française a été engagée pour une tournée de concerta en Amérique la saison prochaine, tous la direction de Charles Wagner.Sa dernière tournée dans ce pays date de quatre ans.Paderewski en panne.Le célèbre pianiste a été en panne Sendant deux semaines à Paso Robles, al., à cause des inondations qui sévissaient dans ce district.Chant composé par Pie X.Un chant en quatre parties, entièrement composé par le pape, vient d’avoir sa première audition dans la chapelle du Vatican.Perosi dit que cette œuvre du pape prouve le talent musical de Sa Sainteté.Mort d'un ami de Chopin.Le baron Ferdinand de Turckheim, ami intime de Chopin, vient de mourir à Montreux, Suisse, dan» sa lOlme année.Le 81 mars dernier, il célébrait son 103e anniversaire en jouant des morceaux manuscrits qui lui avaient été donnés par Chopin.BIBLIOTHÈQUE CANADIENNE l Damnation de Faust de Berlioz *>ar la chorale Saint-Louis de Frafrh, au Monument National.Sans Sute que ce ne fut pas encore la perfection, mais ce fut un très louable effort.Je suis particulièrement heureux que le public ait encouragé comme il convenait cette belle soirée, car sans la chorale Saint-Louis de France et le cours de solfège nous n’aurions aucune audition symphonique à Montréal.J’oubliais aussi la chorale Plamondon qui fait noblement son devoir dans un cadre plus restreint.Quant au cours de solfège, M.J.-J.Goulet nous a servi cette année une très belle légende symphonique de Paladhile, “Les Saintes Maries de la Mer”.Ce fut un autre louable effort bien apprécié, et les solistes de cette œuvre comme ceux de la chorale Saint-Louis de France ont droit aux félicitations du public.* • * llyaeu aussi d’autres auditions d’importance moindre mais qui contribuent à notre avancement musical.Je cite au hasard : l’audition des élèves de Mme MacMil-lan, très réussie dans la coquette salle du Ritz ; le dernier concert de musique de chambre du quatuor Dubois ; le très intéressant récital pianistique de Mlle Germaine Méloche : le concert des élèves du Conservatoire McGill où nous avons eu l’avantage d’applaudir une jeune pianiste de grand avenir qui joua avec orchestre l’immense concerto de Greig, pres-qu’en virtuose, la très intéressante audition des élèves de M.Alfred Laliberté, musique savants bien comprise et bien rendue ; enfin la belle audition d’orgue de M.B.-F.Poirier, à Saint-Jacques.J’aurai même occasion de parler plus longuement de l’orgue et des organiste à Montréal, car je comprends qu’un grand nombre ne se rendent pas compte de ce qu’est l’orgue et que le rôle de nos orga- nistes est par trop ignoré.Mais, tous ces efforts n’indiquent-ils pas un mouvement sérieux vers l’avancement musical.Je constate surtout avec plaisir que la jeunesse actuelle ne craint pas autant qu’autrefois de payer un prix raisonnable pour apprendre.Il manque peut-être encore la constance dans l’effort, mais cela viendra, espérons-le, surtoutsiles journalistes peuvent se corriger de l’habitude de créer des prodiges et d’ainsi gonfler des talents que l’orgeuil peut empêcher de se dé iévelopper.Gustave COMTE.Corsets et Gants Réparés avec soin Corset et forme combinés qui se boucle autour de la taille sa lacet.Corsets d'ILté.60 cents et .P|U“- Il t AV BRASSIÈRE Un suppôt teur da buste parfait combiné d'un cachecor-set.Il tire genti-ment sur le corps et s'adapte à l’agrafe du corset au moyen d'une banded’étoffe droite.Grandeurs : 32 à 44 de buste.D« 50c en montant.Par la poBte, 16c d'«xtra.B.A.LANCT0T 11! Mnvl St-LaarMt, Main 3.*; M01»T«*/L ürand Dieu 1 Quelle Affliction Et dire qu'en trois minutes on peut faire disparaître n’importe quelle barbe tant dure et touffue qu'elle soit, aussi bien que tous les poils superflus du visage, du cou ou des bras, avec la RAZOLINE du Dr.Simon, Paris, France.Non seulement tous les poils et la barbe disparaissent en trois minutes, mais ils sont détruits totalement jusque dans leur racine.sans douleur, sans rougeur, sans irritation de la peau qui devient au même instant blanche, souple et veloutée.Pour convaincre les incrédules, nous envoyons à tous ceux qui en font la demande un échantillon sufïïsant pour prouver son infaillibilité.De plus, nous offrons $50 de récompense pour une Sreuve d’insuccès.Pouren avoir, il suf-t d’envoyer votre adresse avec 10 cents pour frais de poste et emballage, adressez COOPER & CO„ DEPT, 12 No 219 des Commissaires, entre St-Sulpice et Place Royale, Montréal.Prix du traitement complet.$1.00.Abonnez-vous au Passe-Temps. dLBUM MUSICAL DU SOMMAIRE Contre le manque de Sommeil, les Colique», la Diarrhée, le Choléra, les douleurs de la Dentition, la Coqueluche, la Toux, le Rhume et la Bronchite, LE SAUVEUR DE L'ENFANCE n's pas de rirai.De, milliers d’at-t citations de succès confiants juflifient son emploi depuis plus d'un quart do siècle.UN VBNTE -JE.LA BO0-PARTOUT : iDU TKILLH.J.A.E.GAUVIN M.Bn« Sis Csthsrlas Est.Msatriil.Vol.XX - No 499 Montréal, 2 mai 1914 CHAN'l Pourquoi l'Aimer?.Henri Miro Ave Maria.A.-J.Hamel Cor Jesu .J.Amédée Roy PIANO Viola-Valse.Mme E.-J.Dupuis Radium March.Léon Loëzer ABONNEMENTS: Canada : 1 AN, $1.50, 6 Mots, 0.75.Etats-Unis : 1 AN, *2.00, 6 MOIS, $1.00 Article Indispensable A Toutes Femmes COMPAGNON FIDÈLE DE TOUS LES JOURS LE MANUEL DE LA MENAGERE Vuua sera envoyé do suite sur réception de 25c en timbre, ou autrement.Volume de Ï00 pages.l'Ius du 1000 recettis de cuisine canadienne.Traité complet des soins à donner mu on-f nts à purtir du baptême jusqu’à la 1ère communion.Soins À don neraux malades et remèdes pour guéiir maladie* commune*).Conseils piatiquis sur les soins du Imite e de la tnais' n, la toilette, etc.Almanach ecclésiastique.Plus d.- 100,000 Copies Vendues Argent remia sinon silisfiit.Adieutez: F.BARRIÈRE 86,Jrue St-Denis, Montréal Le dernier numéro, 5c.— Un numéro précédent, 10c Lt PAbbt-lhMKS.16, rue Craig-tst, Montréal •> v * * * l UN BUSTE BIEN DESSINÉ î Fait valoir la beauté, la g'ft'-ede la tsille £ “Les Pilules Persanes” I de To«Sk Hh/.I/.de Téhéran.Peise, ont -=) - chi - re ^ J jlJ Veut par - don - ~"V^.— ± “?Jt.J.Jv ner.L’amour qu’u K—=ï - ne femme mé-=f sri - se 02a i— y J-'- rrtrh -w-ï—— f LU r-, • * zLtt i .,|pPS A rail.m-~ ~F » ~p -*r-~m ¦_ ¦» m _ - -P- —l—*— ra'll.¦n 1 ; 1 1 5U8 fait souf - f J J J £— rir, Et de ce -n pri- se J > Jv * 18- qu’à mr f u • r> t n"Tffr J i - L:-.^-43—— - —»— î 41 raZi r r If r 3 -p - »— Droits Réservés, Canada, 1914, par J.E BoUir.— Copyright, Canada, 1914, by J.E.Belair.CI 'T’I I C A \/ A Valse par J.U.Voyer.Dernière nouveauté pour le piano.Ol 1 Of-\ V /-VIO gn vente chez l’auteur, 95 rue Bagot, Québec.Prix .50c. Uottrtal, a mai 1914 - No 499 Rêvant de Je reste, hé réponse al - tiè- re.cresc.l’œil.Je chasse en vain Toujours l'i • ma » crescendo Pour-nuoi l’ai - mer'.' de monmar-tv J.A.Robillard ZITT Accorde les Pianos SE LE PASSE-TEMPS Ho 499 Momékl, 3 mil 1914 Dédié à Madame CHARLES DORION AVE MARIA MODERATO A.J.HAMEL “ £ Voix ve Ma - ri - a, gra - ti - a pie - na, Acc.3 & 1" 11 r mu • li - e > ri - bus j r ir~ - et be • ne-die - tus fructusventris Œr p Ex-Projesseur au Conservatoire de Bordeaux, Officier d’Académie.o yï rYl Leçons de chant, piano, instruments de cuivre, violon (commençants) • 1 667, Rue SAINT-HUBERT (près Ontario), MONTREAL Moalrtal, ¦ mil if 14 - Mb 4)9 LE PASSE-TEMPS gêr1* r- .3 ,kt/ !¦ —I i— DUO adlib.© ÿ ‘ r*—¦— tu - i Je - su, [L j'i Je - su.= 1 i^t-r j 1 'H-rf f1 Sanc - ta Ma - ff==J=q=p=q s s =5- 5- > 5.(pjV.j f j" J W— voce y—j 1 î ¦-> ¦ ¦' :* -4— ,—/I Vl /I xi ^ L-=E= ' .* L- r ^ Attention ! 1NTUITIVJC MKDIUM, M*d»me Ouolna, perlalenne, dit lepeae*, I* pr«aeni M l'»»«nlr d oue pereounc «t el «II» deviendra veave uo , .¦ non- Mm» Oerolne, oertomenoienne, feleun» 1m puidi Terot» Egyptien» qal oontlennent 78 oertee a.ua 1* j.a.Iteoevra à «on ulon de oon.oit*- tfoo, de I* Heure» do malin à 9 benne dn eotr, exeepW le dliaanoU Prix de eonealtetlon : S5o, 6O0, fl.OO.603 «t-Laurent, prèa OuUrio, Moulrfel LE PASSE-TEMPS No 499— Montréal, a mai 1914 L’ARRETEE ! ou “ TI-THURE AUBIN " CHANSON DE PAR EN HAUT Paroles et Mélodie de Gaston de MONTIGNY CHANT Harmonisation d'Henri MIRO |JU n ' .j y*' - 1.0 Tiens!mais v'ià z’un’ woi -Il n'a pas de va - * -¦ ^Tr r rTTr7^^ j=q rr> 44 r i - ^ 1 H ux, - - .— ;¦ / H fl- r y r I Lr^—^ PIANO, /.ah ! bonjour donc Ti-Tliurc ! Rentre donc te chauffer San» dét’ler ta voiture : En seul' fin d’K saluer.Zallume donc ta pipe ; Ma blague est su l'pétrln : Ç» m'vlont de Mélaiippc : Elle e»t en loup-marin L'tabtc t’est d’Ia Virgine Qu'j'ai pris chez Pit Blanchard : J'sals pas si j’me ralllne.Maiajtrouv' qu’e'eat pas Icschar» Je n'ai point d’allumettes Et mon tondre est pas bon ; Prends la psir’ de pincettes Pour t'aveindre un tison.Hr Et comm' çi, c't'au villa» Qu'tu «acnés de c'train-l.î ?haut pas manquer d’eouragi! Car les ch'mins n'invit'nt pas.Mets cett* lettre à Ifl maitr.Elle est pour not'n'tit gars Qu'est 1cravenr h Tisdale, En queuqu- part dans l's États.C'te dourain' d’ix'ufs ieite Emport'-ia z'à Beland : l-e« poul’s pond'nl pas ben vite : Ell’s attendent i’doux temps.Tu diras à p’tit Nesse Qu'son brancard est fini : S’il l'adonn' qu'il en presse.Dis-y de v'nir le qu'ri'.•l'ai bissé mes mitaines Cher Jul', en baraudant ; J’en ai pas des douzaines .Emport -les en r'montant.III” Et maint'nant z'on va boire Un coup t’A ta santé ; LVumbEeur est dans l'armoire Et l'bouohoii tout ôté.C'est nas que j'soisplus fière S l'il faut modérément, sis c'est |>o» d'Ia p'tit' bière.J'te dis qu c'est du tannant I Allons! la ménagère.Hùle-noua donc l'fincon ! I»iss' chanter la IhéquKra Et renvarser l’chadron.C’est l’heur' d’Ia réjouissance, Il faut prendre un p lit coup : vie a Lrupd’malchances Pour tout tvffrr d'un coup.Pour lors donc & la quienne, Ti-Thurc h ta santé : Jusnu'à la fois prochaine, Uonheur.prospérité.K c't'hcure.À la r'voyure.Car si tu veux r’venir.J'cré qu'le moyen l’plus sûre C'est d'te laisser partir.K.i passai,) M m?3-1 1 1 1 h -i-*S -4 w l=t T T-l—1 1 < * ffr*! i-itr dTÜ —i- m m m if-Mf r:H % i r rrlrrrljfMrrrrifflrffljmr 1 i i « » 1 PÜB i D.rrii rriirrijffijfujtfijffii REVE’ D’ESPERANCE Fantaisie pour Piano par Albina L-efebvre.Prix franco, 50 cents ‘74 LB PASSE-TEMPS No 49* — Montré», 3 mal >914 Dédiée à mon ami Charles C.EYREJ» RABian MARCH MARCH & TWO-STEP LÉON LOËZER Les Pilules Persanes tiré# et oola SANS MASSAGES, dans l'espaco de deux mois.Succès DUITS 8 boît«» pour $6.00.garanti.Expédiées par la malle, par la SOOI£T PERSANS, tiroir poatal 2«T0 Dipt.J.Prix : pour $6.00.Discrétion absolue.la SOCIETE DES PRO-91.00 la boit*. Montréal, $ mal 1(14 — No 499 L> PAS8K-TEMT8 .DAOENAIS, Marchand=Tailleur ^,!5 B^RPI^ = Le Tailleur qui donne Satisfaction — LE PASSE-TEMPS No 499 - liontrtal, » mil 1914 .A F Epoque Périlleuse du Retour_de_J_Age_:_;_.Les Pilules Rouges Sont le Meilleur des Soutiens 'Madame Toussaint Robert, après beaucoup de Souffrances LEUR DOIT SA GUERISON C’est avec raison que les femmes appréhendent l’arrivée du retour d’âge, car, pour presque toutes, cette époque est marquée par de graves malaises, trop souvent aussi par une véritable maladie.Cette transformation dernière de son corps, la femme la supporte avec peine, car elle se produit à un âge où déjà les forces ne sont plus aussi vives.Le retour d'âge est la cause de grandes fatigues; la femme voit avec inquiétude sa santé s’altérer profondément; des troubles jusque-là inconnus l’envahissent: sensation de lourdeurs à la tête, migraines, insomnies, étourdissements, refroidissement des pieds, perte de l’appétit, maux d’estomac, douleurs dans les reins et dans la région de l’aine, sensation de poids dans le bas-ventre ; elle devient aussi presque toujours extrêmement faible.C’est un tourment de tous les instants que la femme endure et, souffrant de toutes les parties du corps, elle ne sait comment se soigner.Tous les remèdes s’adressant à tel ou tel organe, du reste, sont impuissants.Ce qu’il faut, c’est faciliter cette dernière transformai ion naturelle des fonctions et, pour cela, il n'existe qu’un remède : ce sont les Pilules Bouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine.Composées tout spécialement pour les femmes, leur action sur le sang est d'une intensité merveilleuse.Les femmes souffrant des troubles du retour de l’âge, qui font usage des Pilules Rou-ges, voient disparaître, les uns après les autres, leurs malaises, toutes les souffrances qu’elles endurent et c’est la guérison parfaite.Toutes les dames qui ont pris ces excellentes pilules sont unanimes à le déclarer et Madame Toussaint Robert, de North Adams, Mass., apporte, elle aussi, son témoignage : “Il y a deux ans, je commençai à ressentir certains malaises inaccoutumés; j’avais de temps à autre des étourdissements, des palpitations, des digestions difficiles; je ressentais de fortes douleurs dans le dos, les reins, les côtés; enfin, ces malaises, après être venus les uns après les autres, j’en étais à souffrir continuellement et de tout mon être.C’était le changement de l’âge qui s’effectuait, je le comprenais et je cherchais à in [éloigner des dangers trop fréquents de cette époque.Dans cette intention, j’avais consulté un médecin, puis un autre et eu dépit des remèdes qu’ils me donnaient, je n’étais pas soulagée; mes douleurs s’accentuaient de plus en plus; les côtés surtout me faisaient souffrir.Que faire alors! Il me vint A la pensée d’écrire aux Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine et c’est aux bons conseils que je reçus d’eux et à l'emploi de leurs merveilleuses Pilules Bouges que je dois le rétablissement de ma santé.Toutes les douleurs que j’avais se sont dissipées peu à peu; j’ai recouvré, en quelques mois, mes forces passées et je suis si contente de ine retrouver bien portante que j’ai recommandé les Pilules Bouges A beaucoup de femmes.Après que j’ai été rétablie, lors d’un voyage à Montréal, j’ai voulu annoncer moi-même, aux Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, les merveilles de leur traitement et leur donner l’autorisation de recommander en mon nom leurs bonnes Pilules Rouges”.—Mme TOUSSAINT BOB EUT, 57 rue Willoodel, North Adams, Mass.CONSULTATIONS GRATUITES— Nous invitons toutes les femmes qui souffrent à venir consulter nos médecins spécialistes au No 274, rue Saint-Denis; elles seront l’objet d’une attention toute spéciale et les conseils et avis qu’elles recevront leur seront d’un immense avantage.Celles qui ne peuvent venir à la consultation sont priées de décrire parfaitement leur état ou, si elles le préfèrent de nous demander un blanc, nos médecins leur diront ce qu'elles doivent faire pour se guérir.Ces consultations, soit verbales, soit par correspondance, sont STRICTEMENT CONFIDENTIELLES et absolument GRATUITES.AVIS IMPORTANT—Les Pilules Rouges pour Femmes Pâles et Faibles sont en vente chez tous les marchands de remèdes, au prix de 50c la boite ou six boites pour $2.50; elles ne sont jamais vendues autrement qu'en boîtes contenant 50 pilules; jamais au cent ; elles portent à un bout de chaque boîte la signature de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE et un numéro de contrôle.Nous engageons notre nombreuse clientèle à refuser toute SUBSTITUTION.Lorsque vous demandez les Piaules Rouges.n’acceptez jamais un autre produit que l’on vous recommanderait comme étant tout aussi bon REFUSEZ CATEGORIQUEMENT.Défiez-vous des COLPORTEURS ; les PILULES BOUGES sont la grande spécialité pour la femme, celle qui guérit tous les jours un grand nombre de personnes, ET QUI VOUS GUERIRA AUSSI.Si vous ne pouvez vous procurer, dans votre localité, les véritables PILULES ROUGES pour Femmes Pâles et faibles, ECRIVEZ-NOUS, nous vous les ferons parvenir FRANCO.Adressez toute correspondance: COMPAGNIE CHIMIQUE FBANCO-AMEBK'AINE, 274, rue Saint-Denis, Meitréal. Hantréal, 1 nul 1914 — Mo 499 LE PASSE-TEMP* LE SUCCÈS DU JOUR À PARIS SOUVENIR DE VALSE VALSE-INTERMEZZO Paroles de Roland Gaël Musique d’Arthur Leducq M! de Valse c, 7 /> ./* .rS .Birn lié ri 9 a*»ri large REFRAIN Pressez Cé.lail u .ne »al.se charmeuse cl Rail (en.dre.Ci» air qui jadis rae gri.sail Aujourd'hui je ne Ril.peux plus len .l.-n .dre.Jr I, hn> su.(«ni qu'il nie plai sait____ Tempo y Mu .si.que dd.inou'i dont I-.liduKr 1 - *r.se Presse*__________________________________________ Snivo, mehaotait et berçait moircceur Mais ne uie lais.se plu-que (ris tKP Rail , .» f K .les .se.Après (jiiI de rè»e el lanl Lon.heur __________ H' COI nn Tempo IV A'4rl ",r *' Ce.tail sous les pdlniier.\prèsorsllv(s endor.mis.Sur la Ri.iiè .ra, loin du mon .de, Cachant 110 lie bonheur.Ii< rus clos à de.nu Mon front touchai! sa (ê .(« blon .de, L’or rh‘'«lre au loin jou.ait cet air qui uous ber.ça Dans cet.te nuit douce et câ .li .ne Et nos cœurs se grisaient au son des mand Il .nés Ah! rejou.ej-moi cet air là!— ( 'mime' ^A“ Toua droits réservés pour toua paya.Copyri({lit by H.Delormol, 11118 La mime, avec accompagnement do piano, on vonle chez toua les marchands de musique et ohez le dépositaire, Raoul Vennst, 042 ruo St-Deuia.Montréal.Le Roman de Suzon MM.Rad et Miro, auteurs d’une oeuvre nouvelle Une opérette en trois actes et quatre tableaux dont les auteurs sont de ceux que nous coudoyons tous les jours, voilà certes du nouveau à Montréal.Au fait, ce n’est pas une opérette.mais bien une comédie lyrique que MM.L.Rad, le spirituel auteur et chroniqueur, et M.Henri Miro, l’un des plus distingués collaborateurs du Passe-Temps, ont écrit et qu’ils nous offrent au Théâtre National pour la semaine du 8 juin prochain.Ce n’est pas une revue, ni de l’opéra bouffe, et il y a, à part la musique, une intrigue sentimentale très bien conduite et sortant des lieux communs ; premier acte à Paris, deuxième dans le Far-West et troisième à Atlantic City.Quant à la musique, M.Miro est avantageusement connu.Ce n’est pas la première fois qu’il travaille dans ce genre et c’est une grande garantie de succès.Nous en reparlerons; conrs r>R a ATI) Les jardins d’enfants Il n'y a pas de nature complè'oment dé voyée avant seize ans'die le Rév.Floody, fondateur des cité jaidins à Worceater, Massachusetts.Depuis sept ans.sa femme et lui cherchent à améliorer le aort des enfanta des pauvres faubourgs.Sou travail, commencé parmi lia émig'és de loutea races, s o-t é tendu peu à peu h tous las pauvrea quar tiora 11 a fondé de petites munioipilitéa qu il confie à des onfants de six àfeize ans; dana cetto armée priae danB les lus fonds do la aociété, il a enrôlé environ f>,000 en fant», sur ce nombre, 4 à peino ont é.traduits, depuis,devant les tribunaux ju vénilea.Dana le voisinage immédiat du Dr Floody qu'on appelle l'Ile, paroe que o'était effectivement une ile, avant qu'on eut comblé le otual qui reliait Worceater à la rivière Blackatone, il y avait un ramassis de jeunes vagabonds de toutes nationalités I* police l'appelait le pire quariier de Woroes'er.On ne pouvait fan* danger s'aventurer daiiB ses rues, les petits vols y étaient à l’ordre du jour; pas une fleur ni un arbre fruitier n'échappait k laragedecea vanda les.Les fumeurs de cigarettes se recrutaient même parmi lea enfants de huit ans.Dans le parc voisin, lesci'oyens paiai bles ne pouvaient plus goûter un moment do repos; le langage de ces banbina étant révoltant.Le Rév.Floody fe dit que l'on pourrait, malgré tout, transformer l’il», ai on pouvait enseigner aux enfants le respect du la propriété, la bassesse du vol, la préoccupation de nettoyer et d’embellir les endroi's malpropre.Il orut que l’on réussirait à leur montrer k être bons envers les personnes ot les animaux s'ils apprenaient à ¦'astreindrai un travail régulier et morali-BH'our, à la culture des fleurs et dos légu mes.Le mouvemont des cité jardins à Wor cester.jaillit de cetle conviction.La première (il y en a maintenant qra-tre) fut étah ie sur l'Ile, sur un terrain va-gue, où l’on jetait des détritus de toutes sortes et même dea animaux mort», paice un los autorité» municipales ne détenaient pas do déposer des animaux en pu tréfactiou dans de tels endroits.Le prr-prie'aire fut trop heureux de prêter son t»rraia pour un projet qui devait en double la valeur.Les enfants du voisinage furent conviés, un beau matin, à y rencontror le Dr Floody ; ila vinrent sur’out par curiosité, et lorsqu'il y out un certain nombre do gamins réunis le Dr oxposa ses plans : Il voulut fonder une banlieue-jardin, une municipalité qui appartiendrait aux en tant», qni serait régie par un maire, un Gonseil de ville de leur Age, qui serait pro tégée par uuo police composée uniquement de jeunes garçons.Ce projet intéressa los enfants et son quit leurs suffrages.On se mit de suite 4 l'œuvre, on arrachant les buisrons d’épines qui croissaient à l'aventure, on enterra 1rs cadavros de chaté ou d'autre animaux.aveo 'as pierres et les boites de fer blancs Le maire de Worcesler fournit les attelages et lea charrues pour labourer.Le terrain fut diviaé en rues et en lots.Au centre, on trsça nn paro publia, De< jardins do 10 pieds sur 18 furent tracés et nn mérol és.Pou r un montant de 10 bous on acheta le droit de cultiver un jardin, et de choisir cinq paquets do graines.Le titulaire recevait en outre l'assurance que sa récolle lui appartiendrait en propre.Chaoun se mit à l'œuvre avec ardeur, la plupart ignorait tout du la manière de oultitor, irais 1a bonne volonté suppléait à la science ; les enfants apprirent très vite et devinrent facilement jaloux de l'as-I pect do leur enclos.I es parants eux-mêmes s'y intéressé-rent et l'on vit bientôt les grandes personnes aider à tarder et k arroser les jar-dins.La première année, il y avait 80 jardins, la seconde, 400.A la première assemblée tenue par les citoyens, le maire ot le comeil, furent élus, le Dr Floody favorisa de son influ ence plus d'un vainqueur.Ou ne traça pas A chacun la façon dont il de/ait accomplir son doioir pour lui Iait6er plus d'iniiiative.Le maire, sgédo 13 ans, fut invité à donner son opinion sur ce qu'un maire devrait êtte, et voici ce qu'il répondit : Un maire ne devrait pas voler ni permettre qu’aucun oiti yen vole, un maire no déviait pas jurer ni permettre qu'un autre citoyen jure, un maire 11e devrait pas fumer des oigareites ni permettre que boi administrés tument des cigarettes.Pourrez-vous tenir il cela, M.la Maire, demanda le Rév.Floody ?.le vous donne ma parole que je puis.Alors donnez-moi h.main.Il parait que le magistrat en herbe a tenu ses engag- ments.La cité jardin résolut faciement le problème du suffrage féminin.A une au emblée, on décida de donner aux filles les mêmes privilèges qn'anx autrts citoyenB.La première année prouva que la confiance qu'ou leur avait témoignée était bien placée, le maire déclara k la Gn de la saison, que les filles élaient autsi bennesoi-toyeni.es que les garçons.Quand un enfant veut devenir citoyen de la banlieue-jardin, fa demande écrite doit être considéré0 par le mairo et les conseillers, en lui remet un aote par lequel il est propr.é nired'uu jardin pendant on certain temps, ou lui donne eu outre un billet qui lui donno droit h cinq paqnots do graines, et une carto sur laquelle il inscrit chaque aemnine, le travail qu'il fait dana son jardin.Ceux qui néglige habituellement ce travail, perdent leurs droits de citoyens.Ils doivent donner dix heures de travail par mois, pour aider les autres, ce flui leur enseigne & êtres sooiablos et charitables envers leurentourage.Toutes 1rs dépenses des oité-jardins dé Worceater sont psyés par souscriptions.Ceux qni ont été mêlés » ce mouvement disant que 910 000.00 de légumes ont été récoltés et que los propriétés dans le voi-ainage, ont augmenté de $50,000.00, 85 pour cent des enfantB a des économies à ia caisse d'épargne.Le Rév.Floody prétend que c'est un aûr indice que son travail a réussi.Il croit qu’un enfant capable d’épargner sur l'argent qn’il gage est dans la bonne voie.Noos nous réjouissons des bans résultats obtenus en pays protestant par ces dootrines humanitaires, mais nous ne croyons pas qu'elles puissent remplacer los principes religieux qui restent toujours dans l'âme humaine le plus puissant levier.GINEVRA.(te Soleil.Québec, 22 mars 1914).— GRATIS —.Sur réception de 5c.pour payer les I Irais ae poste et d'emballage nous vous enverrons notre catalogue de Patrons de Mode, en français "PATRONS PAV0RIS ” «78 LE PASSE-TEMPS Ko 4)9 — Nnlthl, 1 mt\ If M TOUT AUGMENTE ! Monologue d’actualité (inédit).l'AHL i Mes pauvres amis, qu'allons nous devenir 1 Bientôt nous ne pourrons plus vivre.Tout augmente, et il n'y a que les salaires qui n’ont pas encore suivi ce mouvement.Mais, par exemple, un qui grimpe admirable-ment c'est le loyer : I Air : “ La Paimpolaise (1) C'est l'enfant du propriétaire.C’est par lui qu’il est tant gâté.Possédant pour lui ce bon père.Il est nourri, bien engraissé ; Augmeut' tous les ans, Pas passablement ; J'entends souvent le looataire Murmurer après le loyer.Jamais j’n'entensd l'proprlétairü S'plaindro qu'il est pas trop augmenter.parlé C'est vrai cela, ainsi moi qui vous parle, j’ai été augmenté de quatre piastres par mois, je voua dis que tout augmente, ainsi le chirbon est hors de prix, il est vrai que le charbon est habitué à monter st il descendre.II Le charbjn est produit d’Ia terre Et l'on va le chercher très l>a«.On le fait monter sans manière, Du fond d'Ia min' chez l'maichand d’bois, En montant toujours, Pour venir au jour, U s'disait, c'est un' chose certaine, De bien bas j'suis monter bien haut.Pourquoi r'descendre, o'est pas la peine Ayant les trusts qui m'monteut sur le dos.pakl£ Los trusts, c'est en effet une des causes de la vie chère, et à quoi cette vie irrt, et qu'elle vie pire.Mais pour tant, en chorohant bien, il est facile de trouver le pourquoi de 1'augmenlation de nos produits, tenez, par exemple, la Patate : III Eli’ pousse dans chaque province.Mais cette année elle n'a pas pu Pousser, voyez comme elle est mince, Partout, comme on l'aurait voulu, Et Us habitants Profitent do o'moment.Pour les faire entrer dans les caves, Vous rorrez quTpriotemps prochain, Pour les fair1 sortir, oui I mon bravo.Vous devrez leur graisser la main.On a aussi parler d'augmenter le pain, pas de poids, mais de prix naturellement, il est vrai que les boulan gerg croient avoir une raison : IV Dans les provinces canadiennes, L'blé pousse de première qualité.Mais il va dans l'Europe anaienne.Remplacer c’qui n'a pas pousser, On l'paie un gros prix.Nos marchands oublient, Qae les habitants de notr' terre Comin' les autr’s veulent manger du pain, Qu'on serve noa provinces les premières, L'Europe aura l'restedemain.* parlé C'eic pourtant vrai oela, s'y l'on n'avait pas de pain on ne pourait pas manger que do la mélasse.Pourtant, il nous fant espérer ot croire quo prochainement noa produits seront assez haut, ils foront alors un faux pas et viendront s'abaisser & nos piels.En attendant, il me faut vous quitter, je n'avais quo cinq minutes à vous accorder et j'ai déjà dépasser cette limi'e, mais en tout cas, ce n'est pas do ma faute, puisque cotte année, tout augmentent ! Gaston CHARLES.(1) En feuilles, avec aocompagnement, 35c.LE BON BILLET Aohetez moi donc un billet, vous me l'apporterez en venant déjeuner dimanche et je vous le rembourserai.S'il est bon, ajouta is petto la vieille avare, escomptait la délicatesse de son neveu, qui n'oserait lui récla mer le prix d'un mauvais numéro quand le tirage aurait eu lieu.Norbert s’inclina avec un léger sourire, il devinait le manège dont 11 n'était pas dupe.Sa femme, qui moins de déférence pour la "Tante Harpagon ", bien avait moins de déférence pour la "Tante Harpagon retint avec peine un mouvement d’impatience.— Un seul billet, monsieur, vous savez que se sont les derniers, le tirage a lieu dans dix jours.— Merci, c’est une commission.Denise se pencha à l'oreille de Bon mari : — Pronds en un second pour nous.— Ce n'est pas la peine, va I je n'ai pas de chance.— Laisse moi choisir.— Ce sora oucore cent sous de perdu I — Je t'en prie.Norbert ne savait pas résister à Denise et, haussant les épaules, il jeta une nouvelle pièce de 5 francs sur le comptoir , tandis que sa petite fournie, très grave, rangeait les deux billets dans la double pochette du potte-feuille de son seigneur et maître.— Il ne faut pus les confondre, celui de la Tante nous porterait la guigne I dit elle en riant.Et rentré au logis, dooile, il les plaça dans deux envo* loppes séparées et les enferma danSBon secrétaire.» » ollicielle des numéros ga- ** Domandez ! la liste gnants.” — Vite, Norbert ! court l’acheter ; ai nous avions gardé!.Reutré fatigué de son bureau, il eût préféré ne pas avoir à monter une secoi0e fois les cinq étagea et msn ger aon dîner tranquille, maia il lut tant d impatience dans les yeux de sa femme que, posant sa serviette, il descendit aussitôt.— 0.706,580.c'est le nôtre ; — Non, o’est celui de ma tante ; .nous o'est 0,706, 581.Kilo gagnait coït mille franos.eux rien I — C'est trop fort I s'écria Deniso exaspérée, pourquoi elle et pas nous ! L'habituel déjeuner dominical chez la tante ayant été remis à huitaine, le billet était toujours là dans son en veloppe.— Il ne partira pasco soir, tu le mettras doma'n en allant à ton bnreau.Vieus dîner.Le repas fut silencieux, l'oa mangea du bou‘ des dents ; en paasant si près d'eux, le Dieu Plutus avait flétri leur galté.— Ça me serait bien plus égal si o'était une autre g* gnanto! dit la pauvre Denise en repoussant son aasiet te.— Bah I elle fera peut-être un petit cadeau it ErneU.— Elle ! allons donc I elle augmentera sa rente viagère, voilà tout.— O'est son droit.— Son droit I son droit I.Elle ne te l'a pas même payé ce billet.— Elle le pliera, sois tranquille.— Enfin I si tu n’avais pas fait sa commision.— Mais je l'ai faite, ma petite.et j'auraia dft m'en teuir là, tu aurais moins de regret Le fait est que j’enrage d'y penser I.— Alors n'y pense pas et va coucher bébé.L'enfant fourré dans ses draps (co ne fut pas long I) elle déposa sur son front un baiser hâtif et revint vor» son mari qui lisait.ou feignait de lire Bon journal du soir.— Rien de nouveau 1 — Rien d’important.Le ministère a du plomb dans l'aile, mais il vole tout de même.de toutes les manié res.Ah I il ne faut pas être scrupuleux dans la politique.— Non.il ne faut pas être trop scrupuleux 1 Il y eut uu court silence ; enfin, prenant son cou raye à deux mains, ello demanda sans le regarder, l'air absorbé dans sa broderie anglaise.— Dis donc, Norbert.es-tu bien sOr.de ne pas t’être trompé de billet 1 Il dit d'un ton de reproche : —Tu sais bien que non.— Je ne le sais pas du tout.Nous avons acheté deux billets ensemble.; tu dis que celui-là est à ta tante.Pourquoi I — Parce que nous l'avons acheté lo premier pour elle tandis que nous avons acheté l'autre, pour nous, après.— Tu peux bien les avoir confondus.— Impossible, toi-même les os placés séparément.O'est drôle 1 j'aurais juré que le nôtre avait le numéro 0, 706.580.— Si l'autre avait gagné, tu n'en jurerais pas.— Enfin, voyons, Norbert, une erreur n'est pas chose extraordinaire.a« juste I l’on a be»u être uu honnête homme, ces obèses là révoltent et plus d'un ont sucocrabé à la tentation .Qumd il se leva, brisé de fatiguo, Deniso dormait encore ou feignait de dormir.Il s habilla sans bruit, puis il pris l'enveloppe contenant le billet de la tante Oudeuil ot sortit rapidement.Il rentra pour déjeuner p!u« soucieux qu’à l'ordinaire, parla pou, mangea sans appétit.Elle le regardait inquiète.Il se lova à la dernière bouchée.— Tu pars sans m'ombraïuerl dit-elle en le voyant prendre son chapeau ot se diriger vers la porte.Il s'o 6.Etat, l/mù 11 abonnement.) * - 1 Sj-S° g 3 abonnement, f | g ] 5.00 4 abowDHü i ® f «.50 S S-ee C~tàMe* nunHtJh.- On n'admet 91'u •Ml renon Tellement d'abonnement dana cha-c'est-à-dire qu'an peut faire compter son ab maie les aares abonné! derroot être M~ reaox, aa moment de l'envoi.Chacun dea abonnés aura droét à kpifaa régulière.( Demande! notre cajjüogno de pri-¦ea, mroyf (rance anr demande).que cas, abonnée 1 Pour la liite de nos primes, demandes lot iutumhh rw - U "PAMB-THMP1" A ZiAOBXNB Le Passe-Temps est en vente au restaurant D.Robert, 162 rue 8aint-Jo9eph, Lachine Locke.CHANSONS POPULAIRES AVEC ACCOMPAGNEMENT DE PIANO peux WEXT3BI 3>ÆI3»0 JLEt interprétées avec succès par nos meilleurs chanteurs montréalais Prix: 10e Cette collection fait partie de nos primes, c'est-à-dire qu’un abonnement d'un an (Canada, $1.50, Etats-Unis, $2.00) payé d'avance donne doit à dix chansons.ADIEU, MA MIE JE TE VEUX AUBADE A MARGOT PRIÈRE D’ENFANT LE PETIT GARS NE PLEURE PLUS LILI ALLO ! CENTRAL SUR LES P’TITS CHARS CE QUE L’ON N’OUBLIE PAS JE T'AIME FRIVOLES AMOURS C’EST L’AMOUR PETITE MARQUISE LA MARCHE DES MONT- ; REALAISES NOS FEMMES VALSE ROSE MON COEUR FLEURS FANEES L’HEURE TENDRE DANS LE VIEUX COFFRE DU BOIS BLANC LA CHIMERE QUI TUE CANADA, TERRE BENIE MARCHE DES CANADIENS- FRANÇAIS 'Adresse : LE PASSE-TEMPS, 16 rue G'raig Est, Montréal.Nouvelle Méthode d’Accompagnement INVENTÉE PAR G.P.O.HÉROÜX ________I’ 'i> n« m >i» °i° » j-1> factures européennes un choix considérable d’Instn»-ments de Musique pour être sacrifiés au prix du gros.Jugez vous-même par les prix suivants : VIOLONS.$3.00 à $76.00.MANDOLINES AMÉRICAINES, $3.00 à $60.00.GUITARES AMERICAINES.$4.00 à $35.00.CORNETS, $8.00à $76.00.FLUTES, $6.00 à $100.00.CLARINETTES.ALTOS, BASSES, TROMBONE^ BARITONS à prix réduit*.Aussi un assortiment d’INSTRUMENTS DE SECONDE MAIN, en très bon état, pour être vendus à des pri* défiant toute compétition.Agent pour BESSON & ClE, de Londres, Angleterre, PEUSSON, GU1NOT & Cie, de Lyon, France ; YARK, Grands Rapids, Mich.Aï I FF 35 BoulevardSt-Laurent MONTREAL PLUS ! 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CHOIX DE CHANSONS PATRIOTIQUES CANADIENNES-FRANÇAISES Avec Acccmpagnemsnt de Fieno Publiées dans le "Passe-Temps ” Le numéro du journal est indiqué après chaque titre _______ Prix : 10 sous, S pour 25 sous O Canada terre de nos aïeux (ft A la Canadienne.372 Canadien, toujours!.319 Chant National Aeadien.324 Chant National Canadien .331 Canada terre bénie.372 Canada (le).185 Comme nos Pères.447 Canadienne (la).441 Drapeau National.309 Drapeau (le).405 Drapeau de Carillon (le) .470 Drapeau Français (le).373 France (choeur) .209 Hymne à la Patrie.267 Jean Baptiste Canadien.241 Lévis dans l'Ile Stc-Hélène .372 Mère de la Patrie.290 Mourir pour la Patrie.295 Mère Canadienne.315 Marche des Canadiens Français .895 voix d'hoinmes).676 O Canada terre de nos aTeux (à 4 parties).476 O Canada terre de nos aïeux (û 1 parties).875 Parlons Français.869 Patrie.443 Restons Français.848 Salut des Canadiens Français au drapeau de la France .31» Sol Canadien.872 Vive la Canadienne.Ml Vive la France.418 liataille de Carillon (la) .319 Concordia Salus.319 Jours glorieux 1837-1838 .B24 PIANO Canadienne (la).874 Marche patriotique.267 O Canada, mon Pays, mes Amours 450 Marche St Jean Baptiste .319 O Canada terre de nos aïeux .372 Vive la France, marche.99 O Canada nia Patrie.188 Marche de la République.899 O Canadien.811 Marche Nationale.841
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