Le passe-temps, 1 janvier 1913, v. 19, no 476
PER P-26 EX.2 4j NUMÉRO DE LA SAINT-JEAN-BAPTISTE J£4JUl Pajje -Gempj Vol I.XIX - No 476 ABONNEMENT : j } PAR ANNEE Montréal, 21 juin 1913 Ce Numéro Contient DOUZE Morceaux de Musique et de la Littérature de choix im Un Numéro, S sous; Etats-Unis, II) soob Les Vétérans Chant officiel des Vétérans Canadiens.page 230 Trois Chants Patriotiques Par Lavallée, Label le et Tanguy page 242 .Pieux Mensonge Chanson interprétée par T.Botrel page 227 Heure Exquise Célèbre valse chantée P»Ke '^28 0 Canada ! par Ernest Oagnon Marcelle-Valse Romance patriotique sur un air populaire.p,234 Pour le Piano, par Osias Méloche page23*> Le Drapeau de Carillon Pardonne à l'Aimée Paroles d'Octave Crémarie page 232 Romance à grand succès page 238 Mon Ame à Dieu.Mon Coeur à Toi Séparation Chanson du Bon Vieux Temps page 241 Romance interprétée par Desmarteau., .page 23S* L’Art de Composer la Musique Guirlande de Chants Patriotiques Ou l'Harmonie au Foyer (13me Leçon), page 226 Vers d'actualité, à réciter page 242 J (E5vékm* /-u A MX OFFI/"! r i CHANT OFFICI6L *30Cl6Té Pfs V6TCRAN5 CAh)AD|eK), PAROLES DU MAJOR FR.LAPOINTÉ M .Fr.C0R8E.IL UN DLS FONDATEURS MUSIQU6 PE LA RflNÊ HORTEN56 5UR L'AIR Vt PARTANT POUR LA 5YRI6 Cette chanson fut interprétée pour la première Jois par M.François Corbeil, lors des fêtes du Tricentenaire de la fondation de Québec (Voir notre Album musical) J Jé I.E PA88E-TEMPS tU> «;6 — M atrt.l.ai juin iyi| L’Art de Composer la Musique ou L’HARMONIE AU FOYER XlIIme LEÇON DE LA CADENCE (suite) 3o Cadence Imparfaite Définition : I.b Cadence impur fuite, ainsi appelée parce qu'elle nepréeente point un repos final, est le passage de la Tonique ou de tout accord faisant repos sur la Dominante.¦ “I EE5ÈEE 11 ’ ': ¦S ft] 'o lï • Le repos à la dominant» dans le Mode mineur doit toujours se faire sur l'accord parfait majeur.| à- —- - r*~i j On peut aussi avant les cadences principales faire un repos momentané sur chacune des autres notes de la gamme : cette «orte de cadence porte le nom de Cadence intermédiaire.Capenc* Évitée On évite la Cadence parfaite : lo En ajoutant la Septième mineure à l'accord parfait majeur; Septième dominante descendant par quintes; 2o En faisant une suite de Septièmes dominantes montant par quartes, avec changement de ton.Les Septièmes dtminantes, qui se succèdent dans le Modemituur de la même manière que dans le mode majeur, peuvent être remplacées par les Septièmes diminuées ; mais alors toutes les parties doivent descendre par demi-ton (genre chromatique).CARTES POUR FAIRE CONNAISSANCE - Un moyen simple et infaillible de vaincre sa timidité.Prix, 10 sous, chez Ed.Hart-man, 385 avenue Mont-Royal, Montréal.BUSTE I>E MOZART Envoyé gratuitement à toute personne qui nous fera tenir le prix de deux abonnements d'un an.soit $3.00, San* préjudice à la prime régulière.DANS LB Monde Artiste i,ES concerts dumaine Mademoiselle Graïiella Humaine, dont la photographie a déjà paru ici A la eulte de quelques uns de ses nombreux euceè», >ii donner prochainement trois concerts.Le premier de ces concert* aura lieu A Sbawinigan l'alU le 15 courant, le »ecoud à Trois-ttivières le 17 le troisième à Graud'Mère le 19 du inétne mois.Il y n de» |K>nrp»rlers engagé» pour lin quatrième concert que donnerait à Actou Vnle retu.brillante élèv» de l'Ecole de Chaut Plamoudon-Michot.LE TENOR O'REILLY Un numéro de ehant ia être fourni par M J.J.O'Reilly au concert îles ¦Jlèvo* da violon du professeur Emile Toronto, litudi 10 courant au Y.M.C.A.M.O'Reilly e»t un jeune ténor d’aveulr dont le» étude» se font nous la direction de M.et Mm» Plaoiondon-Michot.Originaire de St-Jeau, Terreneure.ce jeune artiste doit y retourner prochainement pour prendre par* a un grand eoncert organisé par se» nom-breu» admirateurs.Monsieur Oust.I.abelle est aussi au programme de cette intéressante audition de violon et y contribuera quelque» »oli de violoncelle.LA FitHUIERE DE JULIEN Celte oeuvre tant attendue de l'auteur de l-ouise Tient d'être présentée A Paris devant un auditoire il'élitc.l/es dépêches nous disent que cet opéra a eu un succès énorme cl qu'il est le ohef-d'oeu»re de Charpentier.M A UT GARDEN Nous lisons dans le Uusical America, que cette fameuse étoile Tient de renouveler son contrat pour la prochaine saison, a»ce la Compagnie d'O.pura da Chicago.Kilo chanter» aussi au Metropolitan de New-York dans une nouvelle oeuvre.PUCCINI A L'OEUVRE Dans un avenir qui n'est pas très lointain, on nous annonce que Puc-cini va donner deux nouvelles oeuvres de même genre que t'inalleria Hustti mua et I l’tgliacei.d'après une dépêche il« Londres au Nevr-Tork liera Id.RABINOFF ET L'OPERA A MONTREAL Max Itabinoff vient d'être nommé directeur garant de la nouvelle eom-pagnie d'opéra au Canada.La saison, comme nous Parons déjà dit daiut le numéro précédent du Posse-Temps, commencera le 17 novembre prochain.La saison sera de huit semaines A Montréal et quatre semaines dans le* autres villes de Québec ot d'Ontario.Cette troupe se rendra aussi à Cuba, au Mexique et dans le Guatéraaîa.Max Itabinoff nous amènera la cé- lébré danseuse russe Anna Povlowa.SAINT-SAENS EN ANGLETERRE Camille Saint-Saëns ee» en ce moment n Ixtndres pour prendre part A la célébration du soixante quinzième anniversaire de sa carrière musicale.Il a écrit un oratorio qui sera donné £ lo Cathédrale de Glouceeter.L'ELBCTROPHONE ENTRE PARIS ET LONDRES Par le moyen de l'éJeetrophone le» Parisiens viennent d'entendre une représentation A Covent Ganlen.en même temps que les Ixindonnietm entendaient le chant de l'Opéra de Paris.La transmission des voix était aussi parfaite que p*4slble.BUSTE DE BEETHOVEN Envoyé gratuitement à toute personne Tii nous fera tenir le prix de deux abonnements d'un an, soit $3.00.Sans préjudice à la prime régulière.PENELOPE DE GABRIEL FAURE I»a production de l'iUiélOpc tant attendue du public parisien vient d'avoir lien au Théâtre des Champs-Elysées.Cest certainement l'oeuvre la plus importante de Gabriel Faurê.Les journaux parisiens m* tarissent |»as d'éloges.Lucienne lîréval et Lucien Muratore remplissaient les deux premiers rftles.LE CENTENAIRE DE WAGNER Le 22 mai a été observé dans toute l'Allemagne par des représentations des oeuvres du célèbre nuteur, par des dineour» et des dévoilements de statues.MHLBA ET RENAUD Oscar Hnmmerstein vient de contracter avec ces deux étoiles qui chanteront dans le nouveau théâtre ft Now-Tork du célèbre impressario américain.M, Oscar Tlatnmerstein est seul propriétaire des droits d'auteur |*iur l'Amérique de Don Quiehotte, Louise, rhàts e» Carmen.JULIEN DE CHARPENTIER Comme nous l'avons déjà annoncé dans le numéro précédent Julien vient d'être présenté A Pans devant un auditoire d'élite.Nous relevons les son» suivants : Debussy, Pitecini.Gabriel Fanré, Léon Cavallo, Reynaldo Hahn et les de lteské.Depuis Louise qui n eu sa première il y a treize ans.Charpentier n'avait rien donné nu théâtre.GERALDINE FARRAR A PARIS Géraldine Enrrar et Titta Ruffo viennent de remporter un grand suc-eès à Paris A une soirée musicale chez M.et Mme Ferdinand Blumenthal.L'omlmssndeur de» Etats-Unis était prêtent.LA THERESA Noe aimables lecteurs et no» gracieuses lectrices ont dû apprendre pur la presse quotidienne la mort de la "grande Thérésa".Cette excellente artiste douée d'une voix claironnnte avait été pendant de longues années la coqueluche des habitué» du café-concert.C'était un» brave et digne femme.LE CLUB INTERNATIONAL DES MUSICIENS L« Passe-Temps rnppelle aux membre» de ce Club que le local se trouve maintenant au No 304 rue St-I,auront. Moairtal, il juin 1913 - No 476 US PASSE-TMMP8 ,J7 Le Passe-Temps MUSICAI-.LITTÉRAIRE ET FANTAISISTE Paraît lima Ira quinte Jomrt ABONNEMENT: Pomr U Ctnmtn I Pour lei Rtata-ünta Un an $1.50 Un an $2.00 SU mol».0.75 | Six mois.1.00 Pour vp.uropc : 10 fr*.par an PAYABLE D'AVANCE Le numéro.5 et»; Anciens numéros.J0 cl» Kn s'abonnant pour un an, chaque abonné reçoit Une Prime valant $1.00 Demandez notre liste de primes ANNONCES: Première insertion .10 Cts la liane Insertions subséquentes .5 ('onrlitioiiH littérales pour Annonces à long terme.Les annonces sont tiinsurées sur l'aflate.Toute demanda de changement d'adresse doit être acr.nmpaaué>' d* l'ancienne adresse.l'onr discontinuer de recevoir ce journal, il faut avoir pavé tous seaarrént^s.Les manu«crits publiés ou non no sont pas rendus.Adresser, toute communication LE PASSE TEMPS 16.rue Craig-Est _________ Montréal.Canada J.-E.BELAI H.éditeur-propriétaire Montréal, 21 juin 1913 Paine Ttmpt-Ckroniçue PROGRAMME ! Il y a, vous le savez, programmes rl programme*, comme il y a rhats et chats, chiens et chiens.Bien plus, la variété des programmes en général, et la variété île» programmes en particulier l'emportent île cent coudées sur la variété des chats et la variété des chiens.Un gros volume étant nécessaire pour traiter convenablement de la variété des programmes en général, je me contenterai, ainsi que l'indique le titre, de cette chronique, de voufe parler de la variété d'un programme en particulier: le programme rien étude» dans nos diverse» maisons d’instruction et d'éducation, et aussi île la fidélité jalouse, de la servitude complète avec laquelle ces divers programmes sont suivis.Il est évident que toute école, toute maison d’instruction doit, pour le lion fonctionnement de ses rouages, pour l’utilité et l'avantage des maîtres et des élèves se tracer une sorte de Dé-calogue scolaire.Or, sur ce point, lo devoir est rempli.trop bien rempli, puisque le “dé-lalogue'' scolaire comporte non jms dix commandements, dix matières, mais vingt, trente, quaraate, dont la plupart sont il |>eii près, et même complètement.Inutiles, pour jic pas dire nuisibles, à l'instruction forte, efficace.solide des enfants.Que de minutes, que d'heures précieuses employées il étudier certaines matières, plus vite oubliées qu'ap-prlscs, dont les enfants, une fols sortis des écoles, n'auront, jamais occasion de se servir ! Que de minutes, que d'heures précieuses consacrées à des détails historiques.géographiques, grammaticaux, littéraires ou mitres, servant uniquement il surcharger A fatiguer outre-mesure le cerveau si délicat des élèves, puisque ces détails sont absolument nuls dans une saine et solide formation intellectuelle.Ne dlrait-on pas, vraiment, que nos pédagogues s'ingénient il rendre aux écoliers la tftche aussi ardue que possible, l’étude maussade, ennuyeuse, fntigante, impossible.PIEUX MENSONGE Chanson interprétée par BOTREL Paroles de GIL Musique de F.VARGUES U ______5 % 1________r\ IVCO/CIPLET.nai .re; El - le meurt près.que de cha .gria.Daus puis en .fin.Il.ne lettre ar .rive un ma r> .r> .lin,- Audit nte Ap-por.tant de bon.nes oou .vel .les._0 mon pe.tit - fils bieo ai.me, Ta let.trerend lapsix n'f: 1— r .g iLfr f> tr TS?3 T~ f s «_J—i moncccura.larméi Heu.reu.se j'at.tcn.drai— la fin de ma carriè rail' .re, Si le ciel me permet de mourir la prc.rair II Le courrier régulièrement Chaque mois apporte une lettre, Où l'absent prend soin de transmettre Tous ses hauts faits exactement.Suzette, la sœur de Jean-Pierre, L’ouvre et la lit avec ardeur.Il vient des larmes de bonheur Aux yeux fermés de la grand’mère.(au Refrain) III Mais un mois on ne reçoit rien.Bah ! ce n'est qu'un retard peut-être ! Enfin il arrive une lettre ! Suzette, au facteur dit : “C’est bien!' Mais la lettre est du ministère.Suzon se tait.Pauvre Suzon ! Eh bien ! dit l'aveugle, lis donc ! Lis donc la lettre de Jean-Pierre ! (au R*fr»in| IV Jean-Pierre est mort, Suzon pourtant N'en a rien dit à la grand'mére.Tous les mois on lit de Jean-Pierre La lettre comme auparavant.Croyant à ce pieux mensonge, Un jour de mai la grand'maman S’est éteinte tout doucement, Murmurant comme dans un songe : — O mon petit-fils bien-aimé, Ta lettre rend la paix à mon cœur alarmé ! Heureuse je parviens au bout de ma carrière ! Car le ciel me permet de mourir la première ! Et les punitions, donc?.Je me tais, j'en «lirais trop long.Eh bien oui ! mais, et le programme?Il faut bien le suivre jusqu'en scs moindres détails, il faut bien le suivre, coilte que coûte, et ma fol, tant pis pour ceux qui ne sont pas assez.vifs, assez intelligents pour s'assimiler toutes les matières: Ceux-lft verront de classe en classe la surface des choses enseignées, et sortiront de l'école à 15, 10 ou 17 ans, plus cancre ans, trente nns, vingt ans.dix ans seulement, sont aujourd'hui complètement démodées, vieillies, usées.Les Arts, la Mécanique les Sciences, l'Industrie.le Commerce, l'Agriculture, etc-, tout marche fi l'électricité; seule, l’instruction, par suite de méthodes surannées, et surtout il cause de pro grammes routiniers idiots, que l'on s’acharne il faire suivre depuis alpha jusqu'il oméga, s'en va de son train de sénateur, de son pas de tortue, fai.sant.l'affaire de quelques uns.mais laissant la grnnde masse des élèves dans une ignorance qui fait mal au coeur.O programme, que de ruines intellectuelles on sème en ton nom.Oui.mais allez donc renverser dame routine de son trône! Autre chose d'une importance extrême pour la sant?des enfant»; Les heures de classe, les heures d’étude dans presque toutes nos écoles sont trop longues pour de jeunes cerveaux en voie de formation et totalement incapables d'efforts trop prolongés.Oui.mais et le programme! Modifiez-le donc votre programme barbare atroce, qui ruine et ia santé et l'Intelligence do nos enfants! Ignorez-vous doue qu'un grand nom.lire il'cnfants doivent aux heures trop longues, trop tranquilles de l’étude, le germe de la maladie dont ils souffriront.peut-être le reste de leur vie?Ignorez-vous dono que Ifs trois quarts des jeunes eonsomptifs fauchés par la mort sont les victimes de votre programme assassin?Vous ne connaissez donc pas les enfants?Vous ne savez donc pas ce que c'est qu’un enfant que de gaîté de coeur, vous mettez son esprit, son cerveau et son corps â la torture?C'est, un lis délicat, fragile, et vous le traite/, comme un chardon.Pour Dieu, modifiez votre programme simplifiez votre enseignement, réduisez vos heures de classe et d'étude, rendez aux enfants les classes agréables.intéressantes; remplacez la férule et les punitions absurdes, idiotes par îles remontrances paternelles appropriées au caractère de chacun de vos élèves: laissez il ces élèves une certaine latitude, une douce liberté: habituez-les il savoir se conduire par eux-mêmes, par devoir, et non par crainte des punitions; les résultats merveilleux que voua en obtiendrez no tarderont pas il vous prouver que vous en faites des hommes droits, francs, et non des hypocrites, des esclaves.JE a y pic.qu'avant, d'y entrer, plus, infiniment plus fats, assurément, et aussi ignorants que dos carpes.Que voulez-vous?n'ont-ils pas suivi le programme?O idiotie! o sottise! o insanité humaine?Les maîtres sont-ils donc les esclaves du programme ou le programme dépend-il des maîtres?Autre temps, autres moeurs.Combien de choses considérées honnes, utiles, nécessaires, il y a cinquante Ce qu’on s'imagine en France au sujet de notre développement artistique.Et l'on dit que les Français connaissent bien le Canada! Voici ce qu'un imprésario français me demande au sujet d'un artiste qu’il veut Innccr chez nous : Si l’on aime beaucoup la musique, au Canada; SI l'on est cultivé dans les villes de 15.000 habitants ou moins; Si une tournée de concerts pianis-tiques aurait des chances de réussite; Si l'on peut trouver quinze villes do Québec fl.Détroit ( !) où l'on peut donner deux concerts ; S'il y a dans chaque ville une belle salle île concert ; Le nombre des places et le prix de location de cette salle; LH PA8HB-TEMPS No 476 — Moaufel, ai juin 191 j Si l'on préfère les concerta longs 011 courts; Si les Journaux acceptent «le publier “con f rn t erneVlcmen t" les articlcs-ré-clnme et communiqués; Etc., etc.El.l'Imprésario in’offre.moyennant honoraires, «l'organiser toute cette tournée.Et.maintenant lecteurs, si vous croyez que je vais sauter i\ pieds joints sur cette offre, vous vous trompez PAS8B-TEMP8 2 grandement J'ai mille et une raisons pour cela ; , D'abord parce, qu'on aime si |*cu la musique chez-nous, qu'il faut tirer le public par les oreilles, pour l'amener nu concert quand il s'agit d'un pianiste connu.Voit-on d’ici l'inutile effort avec, un pianiste inconnu, si bon soit-il.On n'eucourage même pas dos propres pianistes, pourquoi encouragerait-on davantage un inconnu.Les planistes que nous avons eus à Montréal 11e passaient ici que par accident au cours d’une tournée aux Etats-Unis.Quinze villes cn|iables d'encourager l'art nu Canada, mais où les prendrai-je.quand je ne connais que Montréal et Toronto, et encore?Car il n'y n rien i\ faire ft Québec, Ottawa et autres villes de moindre importance et nulles pour l'art.Je ne sais qu'une belle salle de concert* et.elle est à Toronto.Ailleurs on est obligé de charger des prix exorbitants pour des salles où il n'y 11 pas d'acconstique et oû le nombre de fauteuils est trop restreint, quand il ne s'agit pas d'une grange comme l'Arena.Non.décidément, je ne puis accepter l'offre de cet excellent Imprésario français.J’aurais crainte de le mettre en banqueroute en exigeant mes honoraires.Après cela, si quelqu’autre que.moi 11 moins de scrupules qu'il m’écrive je le renseignerai davantage.Tout de même, on s’illusionne joliment en France, a notre sujet.(IÜ8TAVE COMTE.Le Chant Officiel Musique de Benjamin GODARD.A l'occasion da la 8t Jean Juan Bap-tiste, nous publions le chant offioiel de la Société des Vétéran* Canadiens.Celte chanson originale fut chantée par M.le capitaine François Corheil, li bien connue à Moutréal et dans Bes environs, lors du tricentenaire de Québec.M.Cor-beil est le véritable type du vétéran, dont, malgré son Age avancé, il a conservé l'air frondeur et bon enfant, que devait avoir oes braves défenseurs de la Patrie.* * * Qyelques Notes Historiques Les fondateurs de la société dos vétérans furent MM F.Lapointe, F.Corbeil,Wm.Crépeau, P.Lescarbeau, capt.S.Delisle, J Beaucaire, M.Roy (de Sle-Anne) Vil.leneuve, oolonel Baker, sergent Laup.on, (de New-York), l'adjudant Parent, le colonel Jérôme, le colonel Deslauriers (Beauliarnoia), major de Bellefeuille, sergent-major Léon Gagnon, sergent H.Forgue», sergent Blanchet (do Si Henri), lieutenant-colonel Denis, (St-Hyacinthe), lieutenant Pfucal Aînesse, P.Cardin, O.Corbeil, Elie Rochon, 1-emay, capitaine Arthur Renaud, M.St-Armand.M.Pl-obé, Raymond Bellehumeur, M.Walsh.Pierre Proulx, du lime Batailloade Québec.Les personnes qui ont contribué à l’oo-troi des médailles commémoratives de la oumpagne historique sont, les Majors David Seath et Barsalou, les capts A.T.A.Chagnon et Frs Corbeil.Les fondateurs du 65iéme régiment furent le Col.Beaudry, les Majora Oeguire et Labranche, l'adjudant Parent, lesoapts S.Delisle, Art.Renaud, Frs Corbeil, Cinq-Mars, Charbonneau, Ouimet, Goyer, M.A.T.A.Chagnon, Gadbois, Paul Kdmour Chagnon.On non» apprend que des démarches sont faites en ce moment, par des personnages de marque, auprès de Sir Lomer Gouin, à Québec, et M.le Ministre Co-derre, à Ottawa, pour l'octroi d'une allocution plus élevée.Le Pa'SK-Tkmpb fait des vœux pour que nos dirigeants, tant à Ottawa qu’à Québec, s’unissent dans un mouvement patriotique, pour assurer une heureuse vieillesse aux derniers patriotes, qui faisant «joyeu sement le sacrifice de leur vie, à l'heure critique, prouvèrent à l'envahisseur que les Canadiens étaient capables de défendre victorieusement l'héritage des ancêtres._____ NERON DE BOITO 1.0 Musical America nous annonce que l'opéra lant attendu «le Boïlo .Y«Von «pti doit' avoir sa première A Milan est retardé indéfiniment.Qcisi Récit.Ca • cliés dans cet a - sile où Dieu noua a con sons ons aux rc • garda des trem - blan - tes é-A.V DANTE._ ____ En dé-roulant son long lil •=— roll l> Pour qu’un bel ange de ton ré - ve crm.- Dora! Dors!.Le jour à peine a Sous l’aile du Seigneur loin du bruit de la foule Et comme un flot sacré qui doucement s’écoule, Nous avons vu les jours passer après les jours, Sans jamais nous lasser d’implorer son secours ! Oh ! ne t’éveille pas encor Pour qu’un bel ange de ton rêve, En déroulant son long fil d’or.Enfant, permette qu’il s’achève.Dors ! dors ! le jour à peine a lui.Vierge sainte, veillez sur lui ! |j* même ptrolra vt aocomp»£nemeut, oh * Kmi «-s ma «-litiids de musique, 50c.REMIS A cause d'un accident arrivé aux presses, nous avons dû remettre au prochain numéro la publication de deux chansons Heure Exquise et Pardonne à l’Aimée, figurant au sommaire de la première page.Nous les avons rem- f•‘lactés par la Berceuse de Joce-yn et Printemps Gavotte.PRIMES EXCEPTIONNELLES L’imprévu règne en roi Sur un pays sans loi.(Imitation ivoire) lo Comme Papa est offert gratuitement à toute personne qui paie 2 ans d’abonnement d’Bvance ; $3.00.2o La Liseuse est offerte gratuitement à toute personne payant 3 ans d’abonnement d’avance ; Ç4-60.(Sans préjudice à la prime régulière) Frais d’expédition à la charge de l’abonné.L’homme sage qui, évitant les excès, dépense sa vio avec mesure, vivra heureux et longtemps.Un jour un homme bien mis frappait à la porte d'une p7: ~$Lrï~"P—.~ fF -ir- f =^- ^ ï j-—: 7—1 -fr+ * 1 W=±= ' ' -* vta, comme au - tre - ijK.7 - r -J-?fois, n— .-.1 r -i Nous m 1 -• -ain - -fi p e-nir en 1 ¦ r*"11 -^v- l - J ’"/ .• # • - *y-»-—t—±—r J- —r— Ï l l^ri ! 5 * r—' * .dbtg= - j =5==ta =4= .r.REF .J.y' .sem , © .-f )le Pour 9= _ d=-zj&±^!.9 dé - fen - dre no rTTT s droits.Cft - U-.*., f—— I “ ¦ J J 1 ¦ î 4= -/a—1 J — y* H -j Souveraine contre U Digestion difficile.Fièvres, Jaunisse, Calculs biliaires.Maladies de la Peau, Scrofule, Rhumatisme,etc.Remède prompt et efficace durs les cas de Constipation habituelle, Dérangement des Voles digestives.Désordres da Pôle, de la Vessie, des Rognons.Supérieure! toutes les Eaux Purgatives, l'EAU RIQA ne c«0M ni coliques ni Irrltallnn.HauttmtMt rreommand/t par h Faculté de m/Jfcint.En wl< partout, 2-V la houltUlt SOCIETE DES EAUX PURGATIVES "RIQA " Tél.Main 6«3 Montréal (Canada) Montréal, 21 jnia 1913 — No 476 LE I*A88K-TEMi*S *31 ma - ra de3 m na - gue re, Quand nous a J viona vingt mm 7 m ¦ri-, j.?Vétérans volontaires, Aimons fidèlement, La patrie où nos pères Ont répandu leur sang.Refrain, 3 Que l'ennemi revienne Envahir en hurlant.La terfe canadienne Nous courront au-devant.Refrain, 4 Des guerriers d'un autre âge Admirant la valeur.Des Canadiens, le courage A su leur faire honneur.Refrain, Loyaux 4 l'Angleterre, Attachés à «es lois.L'arme au bras, l'âme fiire Noua défendons ses droits.Refrain.George?, sois-nous propice, ô roi.protège-nous.Vieillis à ton service.Nous te vénérons tous.Refrain.ô prince de la vaillance, Prodigue tes faveurs, Garde de l'indigence.Te» anciens serviteurs.Refrain, 8 Des jeunes militaires.Admirons la fierté.Acclamons tous ces frères, Buvons A leur santé.Refrain.Si le franc militaire, A par tant mérité.Payons-lui son salaire.Avec égalité.Refrain.10 La guerre transvalienne A, pour sûr.bien trop pris.Défense canadienne.Mérite un plus grand prix.Refrain.11 Tel le Major Baker.Le digne commandant.L'aimable apothicaire.De tout le régiment Refrain.12 Le bon ami Corbeille, Officier plein de coeur.Militaire fidèle, Qyi sait nous faire honneur.Refrain.REFRAIN Camarades, naguère.Quand nous avions vingt ans.Nous étions à la guerre.Vive le bon vieux temps.VIVE LE ROI 1 2 cents le Morceau — ou — 1 0 pour $ 1.00 Artist Life Vnlse .Strauss Angel Sérénade.Smith Beautiful Blue Danube.Strauss Simple Aveu.Thomê Ramona Vnlse.Cooyer Trnumerei.Schumann Loin du Bal.(hllet Menuet .Paderewski Marche Funèbre.Chopin Seconde Valse.Godard Mélodie en Fa.Rubinsitin Seconde Mazurka.Godard Consolation .Mendelssohn La Tempête.Weber W inner Music House P.O.Box mi, Montréal, Que. *3J I.K PASSK-TRMP8 No'476 —"Montréal, ai juin 1913 LE DRAPEAU DE CARILLON Paroles de OCTAVE CRÉMAZIE.Musique de CH.W.9ABATIER.le forois enco re, Non pim hélai1 comme en ce*jour» bé«i»;' Où Un» tes murs la -î=~—’+- JBk &• * 1—?& * .5 •» g 7 7—7—7 âJLi-.-¦ ?U 7JI 3.Î^EE^È • pci - le 90 • do re Pour te «auvcr nous a • vait ré • u • nu.Publié avec l’autorisation de M.Edmond Hardy, éditeur et marchand de musique, Montréal.I PC Pi1111OC Porcohoe donneront 4 VOTRE BCSTE LCô rilUICà ruibdlieb Meadamee, cette él^ance tant d « ¦ • -f * 4=^ ; ll- [= « -p-^ zr • *=£= 4^— PIANO VALSE/ I l - ^ i < 1 Ë Pi f i a i a # « 1 PE s ÉÉÉ P A « f i f * Lf .f ': ^ «5 « ¦ ¦¦g- g mf=f= ¦ ‘—3—3 « —hH— ÜXlU M=±= ! ¦t -l—L —7- - J.A.Robillard 280 RUC PANET Montréal, lNET A cent* ri p Ipc Pianos t™«u ^^^TJîmûlbîw! .téléphoné !• /lvvUl Uv IVO 1 lUllUO I^i plu hauteirecomminditiom.Saint-LouÎ8, 2057 il iiin 1913 - No 476 LE PA88E-TEMPS *37 A 1 f #— A —«-= ¦ C t A —« L*.£ r—.¦ ».— v1——EH f2 £’ • - f t».p r , ¦ * : " v fr- b-• -H- ^ 7 ¦ r-LL y=M=J W4S H rléü#^ »¦ J- ¦6» • f s s f ?ff ^ffï R-ffr Cfï 3— 1 r r -Y u i f f" rH=- 1— y~ — rf+- ?& ?t i—- — F— -i tff- i—¦—J- ë t-M T^Yj) ] F-l— 4— t -1 -»* i L i——1— 1— i^M= -B f ’ if f r * f L » r Qr^g -3- -t f-f- :±jL=£=L: rf-f- tf “f yff U-J f f y b ¦ —M— ir -—1—i— ^=J=U: -—1—=!— -9 -i—l 1 3 i A-^rfr, * =f=f=- -*rrî Nff= i f ïl' — « 6^ «V,k-k-— 1 .1 .t m/ : J -:- ) 1 v^-r -J:- ~ t - ( =4= -i—1-ds; i i ¦' 0 b / AlÀî>i ?— * h'-f-f— i < • O 1: "cT-^ • 1— i ’ - M- m; < *V iV i.T f== pl HT» * _ \ ?-F—F— ¦ * j— • ±=4= S b —1 - .- I ^ 5 • 77" *J .3 • > M.P .« ?=F^=f=P=1" ^ £ t > i ëff- fbf 7-f 4TT3 y*1'* i r r “ ^ ' -1 j 4 î —— ffz ffZ * < î , ' ,Mj -•^ p-V1 i Z-tt-f 77 • ==4=* ?¦J • j 1 » lf=M» H 1 Ml »CLAIM.OMV.ÉdN REVE D'ESPERANCE Prix franco, 50 cents LE PASSE-TEMPS No 476 — Montras!, 31 juin 1913 Montréal, »l juin 1913 - N 476 I,K PA8HB-TKM18 »39 SEPARATION ROMANCE Musique de Gaston MAQUIS /.:« de LOU1S-J.PARADIS x Pourtant je '.'.Im'i folleaentt Maie notre aaour s'est lassé flUt Et noua noua quittâmes, vralaenti Hélas| aujourd'hui l'on se qui tu.>4 Xnoore h soi, rêvions un jo\u-Ton doux record reapll do n mm fctalt brûlant «l'un pou d'novur Et Je n'aimais que toi, chère êft*.Refrain XI Toot noua séparer 0 sa douce ca!tresse I *»e no pulo-jo oublier Nos oourle Inotante d*Ivresse Et nos rêves Joyeux.Cor enfin l'on ee lasss D'être toujours heureux Pulsqu' loi -bai.tout passe.Il A toi je eonge en an douleuri Ifcn SiAivenlr fait aa tr^ateaso, El je vole eo brleer non coeur.Que Je C'alaals, enohanterosse! koe >eux plturont ton abandon Pourtant, en douleur asu charoesi Elle parle k sa passion: C'est pourquoi Jo verse des laraos.Refrain XI faut noa» séparer 0 aa dood* aaltreséel Que ne puis-Je iti£ île l'inouï Kubini, la merveille île tous les ttaors, qui faisait, de fort mauvaise humeur, son pensum de Mozart.Cette fois, son chaut ne donnait aucune (motion; il tenait avec raison il l'server sa voix, assez vieillie, pour quelque chose de mieux que des paroles de consolation adressées a sa liien-aimée, et déjil mille fois entendues en ce lieu.Je compris ce sentiment et jugeai cet homme raisonnable.Alors, quelque chose d’imprévu se produisît: natation.mouvements clins «l’yeux.jeux d'éventails, tous les signes de l’attention éveillée chez un public choisi.Ottavio était resté seul sur la scène; je crus qu’il allait faire une annonce, car 11 était venu se poser devant le trou du Roufflenr; mnis il lestn debout et.sans sourciller, écouta l'orchestre jouer le prélude de son air en fl majeur.Cette ritournelle 111e |>nrut plus lonfrue que de coutume; niais ce n'était qu'une illusion, eur le chanteur murmurait les dix premières mesures du chant d'une fa-çon si imperceptible que je me fipu-ral qu’il donnait seulement l'illusion île chanter et que cet homme se moquait agréablement.l-e public cependant, conservait un air grave; il snvalt ce qui allait se passer.En effet, a la onzième mesure.Kubini enfla la note fa nvec une véhémence si soudaine, que le petit patumge qui l’accompagne éclnta comme un carreau de foudre, pour se perdre aussitôt, à la douzième mesure.dans un doux et imperceptible murmure.Je faillis éclater de rire, mais tout était tombé il l'instant dans un silence de mort; un orchestre jouajit.en sourdine, un ténor chantant -sans se faire entendre ;*la sueur me monta au front.Quelque chose d'énorme semblait se préparer.Enfin, il quelque chose d’imperceptible devait succéder quelque chose d'inouï.Ce fut il la dix-septième mesure du chant; il y a là |iour le chanteur, trois mesures à tenir sur la note fa.Qu'ester qu'on peut bien faire avec un fai Ruibini n'est absolument divin qne sur le ,i( bémol: donc, il faut, qu'il y arrive.sinon une soirée il l'Opéra italien n'a plus aucune signification.Comme le sauteur qui se balance sur le tremplin avant de s'élancer.Don Ottavio se tint perché sur son fa de trois mesures, l'enflant pendant deux mesures avec une précaution infinie, mais irrésistible, puis, dérobant aux violons, il la troisième mesure, le trille sur le lu, le fit.lui-même avec une véhémence croissante, et monta au ni bémol, il la quatrième mesure comme si de rien était, et, par une brillante roulnde, aux yeux «le tous, retomba dans son mutisme.C’était fini; n'importe quoi, maintenant, pouvait se passer.Tous les démons étaient déchaînés, non pas sur la scène, comme nu dé-nouemenl de l'opéra, mais dans le public.I.’énigme était résolue; pour en.tendre cette oeuvre d'art, on s'était rassemblé, 011 avait supporté pendant deux heures l'absence la plus complète de toutes les friandises accoutumées il l'Opéra, excusé Grlsi et La-blache d'avoir pris au sérieux cette musique, et l'on se sentait récompensé par la félicité dr ce moment merveilleux, unique.01I Kubini avait atteint le H bémol I Richard WAGNER, LISTE SPECIALE DES Chansons Patriotiques Publiées dans le " Passe-Temps ” Le numéro du journal est indiqué après chaque titre Prix : 10 sous, S pour 25 sous A la Canadienne.372 Canadien, toujours!.319 Chant National Acadicn.3üt Chant National Canadien .331 Canada terre bénie.372 Canada (le).185 Comme nos Pères.4-|7 Canadienne (la).441 Drapeau National.309 Drapeau (le).405 Dru peau de Carillon (le) .47(1 Drapeau Français (le).373 France (choeur) .2B9 Hymne a la Patrie.2(V?Jean Baptiste Canadien.241 I-évis dans l’Ile Ste-IIélène .372 Mère de la Patrie.290 Mourir pour la Patrie.395 Mère Canadienne.315 Marche des Canadiens Français .395 O Canada, mon Pays, mes Amours 450 O Canada terre de nos aïeux .372 trois abenneoenu d’an an, >H S4.50.Chacs de ces quatre abonnés a droit à une prim- LE8 MAITRES DE POSTE Sont autorisés i solliciter et à percevoir le pii* les abonnements as P*bs»-Tkmps, et à g aller à titre de commission tm rJsaa des -aets collectés.1USI0UE ET .INSTRUMENTS De Fanfare et d’Harmonie Des meilleures Maisons Européen «•s st Américaines + *-'i ?-Les Cordes “Impérial”»*- Pour Violon, Mandoline, Guitare, Banjo, et®.Incontestablement 1m meilleures sur le marché, tr Réparation d« tout Imtrumml de musique exécuté avoo soin.dlllg— M et à bas prix.D.H.Dansereau, 46 Rue Bonseconrs, M—MONTREAL.—i ^7\NAPIEÎSsS-FRANÇAIS, FRANCO-AMERICAINS, &c.•;V - tZOÙLEZ-VOUS SAVOIR CB QUE C'EST qu’une ¦ ” Revue courageuse, patriotique et libre ?Oui, n ’est-ce pas.Alors, demandei-noui un numéro^cbantil-Ion, qui vous sera adressé gratuitement., .“La Revue Franco-Américaine Case Postale 2487, Montréal Fondée en Avril 1908 • • - Abonnement : $2.00 par Année J.-L.K.-LAFLAMME, directeur Copyright, Canada, 1912, by Ernest Gagnon.U.S.Copyright, 1912, by Ernest Gagnon.Publié avec I autorisation de M.Ernest Gagnon, 164 Grande Allée, Québec.Chaque pays vante ses belles ; Je crois bien que l’on ne ment pas ; Mais nos Canadiennes, comme elles.Ont des grâces et des appas, (bis) (1) Chez nous la belle est aimable, sincère, D’une Française elle a tous les atours, L’air moins coquet, pourtant assez pour plaire.0 Canada ! mon pays, mes amours I Mon pays, mon pays, mes amours ! (bis) (1) Le 4e vers du 5e ment au rythme de la rait être supprimé ANTONIO ÇALDÀRA Le ooin|ioslteiir italien Caldnrn naquit A Venise en 1B78.Ce fut un des brillants élèves de Legrenzi.En 1714, on le nomme ma tre de chapelle A Mmitoiic, puis à Vienne en 1718.il est vice-maître de chapelle de la cour im.périnle.L’insuccès de son opéra, “Thé-mistocle'’, donné A Vienne, le 4 novembre 1736, le décida A renoncer complètement au théâtre, et T’Ingrotltu-dinc cnstlgata", représentée un an après A Vienne, fut son dernier ouvrage dramatique.De retour A Venise, en 1738.il y vécut retiré Jusqu’A sn mort en 1703.Selon d’antres, il serait mort A Vienne le 28 décembre 1738, et son corps aurait été inhumé dans l’église métropolitaine de Saint-Etienne.Excessivement Joliorlcux et fécond.Cnldorn a com|x>sé un nombre considérable d’opéras ; nous connaissons les titres de soixante-dix environ: ils sont entièrement oubliés, et c’est A peine- si quelque- parties excellentes intéressent encore les con- nniseurs.il n’est également rien resté de ses nombreux oratorios que l'uniformité du style et.le manque de caractère rendent monotones et peu dignes d'étre exécutés.Caldarn a été plus heureux dans sa musique d’église: messes, motets psaumes, hymnes.nmgnlfieuts, cantates, etc., dont une grande partie se trouve en manuscrits dans les bibliothèques de Vienne et de Dresde.Pour finir, citons un Crucifixua A Ifl voix, véritable ehef-d'oeuvre en son genre.I'rof.JOSF.ru PAQOIN.COUPS DE CISF.A TTX Pourquoi les jeunes filles ne se marient pas.A propos de son dernier article: Autre Idéal, Yvonne Saroey » reçu quantité de loti le» très ourieuses, trèi intéressantes.Nous publions celle-ci.qui prouve une chose: o'iet que les familles do province ne s'occupant peut être pus suflisnminent de donner A la jeunesse l'occaaion de i-e connaitie.C'est, du moins, i'upinion de M.Poroher.Le rôle desmaintna, dites-vous, sera d’entourer de bonne heure leurs Biles do garçons honnêtes, bien portants, parmi lisquels, plu* tard, elles pourront choisir leur m iri.Comment) Psr quel moyen! Exception f»i'e de» ouvrières, qui dansont dam les ba'o publios, et des jeunes tille» fortu nées, qui reçoivent et sont invitées, où les jeunes filles de la c'asso moyenno, celles qui doiveut une certaine aisance aux appointements du papa, mais qui savent qu'elles devront se débrouiller psr la suite, où rencontreront e les ces garçons honnêtes, bien portants, dont vous p iriez, et où les jeunes gens de U même classe (et qui n'ont pas de fmur) rencontreront-ils ces jeunes filles 1 Savez vous que trenio pour cent des Normslennes do Seine-et Oise ont dépassé la trentaine sans trouver d’épouse urs ?La lutte pour les diplômes laisse peu de temps au tlirt.J'ai vécu doux années à Vienne (Ai triche) Là-bu, d’innombrabUa 7V>tt-rislenlclub léunissent pour des excursions hebdomadaires les jeunes gens des deui sexes, acrompsgués de quelques parents.J'ai assisté à quelques-unes de cas par t les de campagne.Tout s'y pas»e avec la plus absolue oorroction.Les jeunes tille» étant loa sœurs, comme», fiancées des jeu i-M-H- nés gens, per onne 110 l'oublio.I.'hiv r, le Club oigainse dea ï'.iirt>(gn K’tent chtn, sauterie».ù tout le monde francs.(,"
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