Le passe-temps, 1 janvier 1910, v. 16, no 411
PER ^tpajje -tyernpj Vol.XVI — N° 411 AKONNKMENT : EuùdUn?ii! $2.00 p*',nné' Montréal, 24 décembre 1910 Ce Numéro Contient Sept Morceaux de Musique et de la Littérature de choix Un Numéro, S sous Venez, divin Messie I Air varié pour oigue pi/- 49» Aubade à Margot Interprétée par M.Germain, au Nationoscope, page 493 Donnez au pauvre Interprété par Paul Kavennes page 487 Câlinez moi ! Minuit ! Chrétien .rélibre cantique de Nuel.page 496 Les voyages d’une puce Monologue lie Vi lenirr 501 Nuit de Noél Sur les motifs de " Marche Andaluuse " page 501 Ne donne pas ton coeur Une des meilleures mélodies de J.M ssenet.page 495 De Noël aux Rois Ce morceau d'orgue, compoié "pécinlement pour lo Pamb-TrmpB, nsi imprimé su complet daim le présent numéro Voir notre Album Musical PROFESSEUR §tjfWVi3V€^ perru9uier damls PERRUQUESetTOUPETS MESSIEURS LE PASSE-TEMPS N0411 — Moniréil, 24 décembre 1910 SANS Une Spécialité: Cheveux teints de toute» les couleurs Coiffures pour les Bals et les Soirées Toujours en mains un complet de Perruques, Toupets, Trei.MAISON FONDEE EN 186(1 SATISFACTION ASSUREE ses et Boucles en Cheveux Naturels.Aussi Peignes et Ornements de tous genres pour cheveux, ainsi que des articles de toilette des meilleures marques pour l'Embellissement du Teint et Conservation de la Chevelure.Importateur direct de PARIS.LONDRES et NEW YORK 8, NOTRE-DAME-OUEST, MONTREAL, CANADA Tél.Main 6106 DANS LE Monde Artiste Boftot VIEHDKA T IL À MohtrBal.Le concort du grand ténor Bonci au Monument National, a été retardé.Aura-t-il lieu plus tard 1 C'eut 00 i|ue noua ne saurions dire.Ce qu’il y a .le ce tain, c’est que la saison est moina favorable (^uo l'an dernier aux concerta, à cause de 1 opéra.Cela prendra infinie quelques semaines avant que le public s'habitue à reprendre le chemin de* concerta.• QDRRTtON INMkCItfeTF.Pourquoi M.J.-J.Goulet qui fut le fondateur de l’Orchestre symphonique de Montréal, n'en ent il plus lu directeur] En tout cas, il est certain que le premier ooncert de la saison soua la direclinn du Dr Perrin, du McGill, n’a pis été un BHccès Le docteur I errin peut être un excellent musicien mais il n’a rien d’un directeur II a en plus la froideur d’un iceberg, sans compter qu'il a une façon bien extraordinaire de battre la mesure pour ne pas dire plu Si M Veitch tient k ses succès pasxés, il ferait peut-être mieux de changer de directeur et de ••eyenir à ses premières ninours.0 L'oRUDKSTRK A O.IRDKH DuROIS Celte institution a donné un fort, beau concert au Monument National, le 14 oourant, nous la très habile direction de M.J.-B Dubois.Les solistes, Mlle G.Charnberland et M.J.-B.Dubois ont été fort applaudis.Cet orchestre se compose d’amateurs sérieux au nombre de 55 et c'est leur troisième concert annuel qu'ils don îent.Leur succès va toujours grandissant.• llb Farrar X Montréal.Mlle Géraldine Farrar, la célèbre chan teuse d i Metropolitan de New York, et de l'opéra de Paris, chantera à Montréal vers la mi février.a Nos ORANns ARTISTRS.Nos lecteurs nous sauront «ans doute gré de leur servir depuis quelques temps, les photographies des principaux artistes qu'ils ont aimé et applaudi à l'opéra.Nous les référons à nos illustrations.• M.F.X.MkrcikrA Montréal.On nous informe que le célèbre ténor canadien à Paris, M.F.-X Mercier viendra prochainement au Canada et donnera un grand concert k Montréal Ce sera certainement une aubaine, puisque nous n'avons paB entendu M.Mercier depuis au moins quinze ans.4 L* quatuor Dubois.Voilà une autre organisation qui fait un grand bien à la cause si belle de la musique de chambre chez nous.Son der •M-M- î Mme SARAH IlER\HARl)T L% grande tragédienne françti«e qui reviendra en tournée d'adieu à Montréal, en février prochain Minuit sonne au beffroi Minuit sonne au beffroi, c'est l'heure d'allégresse, Les anges dans Us deux, sont transportés d'ivresse : L'Enfant- Dieu vient de naftre et tout resplendissant, Il offre au genre humain ia première ia>eise Pt son premier sourire au pêcheur repentant.Dans les bras de Marie il éclaire le monde De rayons immortels, d'une clarté profonde ; I> mystère est ftté dans des concerts joyeux, Et l'écho le redit aux Jortts et sur l'onde : Gloire au Divin Sauveur sur terre et dans tes deux.louis-J.PARA DIS.A T î nier concert du 13.à la salle Windsor, était un événement artistique de très haute importance Félicitations à M.J B Dubois, l'ftrne dirigeante de toute l’ai faire.a CoKOKilT Lb KOV.On nous écrit : Il nous a été donné d’entendre pour la première fois dans la Nouvelle Angleterre.samedi, le 17 nnvembre.il Manville, R.L, dnns les salles du cercle dramatique, le jenne virtuose cornettiste Léo Le Boy, de passage chez ces parents.Mo Roy a cédé aux inttanceB de quelques amis et nous a fait gofkter les meilleurs morceaux de son répertoire.M.Le Roy n'est pas un inconnu ; dans une tournée qu’il 6t k travers les grandes villes américaines, il pousaa jusqu'à Montréal et Québec.A New York, ot'i il dérigea un orchestre, il eut de vrais succès.Kn 190».les grands journaux canadiens firent de «on talent artistique des éloges flatteurs ; on le sur nomma de poète du cornet, titre qu’on peut lui attribuer avec justice.M.Le Roy est né à Québec le 27 no vembre 1887 II fit ses études à New-York A l’Académie Militaire Ste- Anne, il s’occupa de composition, de critique musicale, et quoique jeune encore, Léo Le Roy est mattr* de son instrument, dont il tire des sons doux, pleins de charme» et de poésie.M.Robitaille, violoniste de New Bed-ford.élève au conservatoire de Bruxelle a aussi été applaudi, le 17.ainsi que Mlle A Olivier et Foucault, de Pawtucket, Mme Bmma Cartier, planiste distinguée, accompaguait Léo l-e Roy.LES MAITRES DE POSTE Sont autorisés à solliciter et à percevoir le prix des abonnements au Pabsb Thmih, et à garder à titre de commission un tiers des montants collectés.CONSEIL UTILE Vernis pour lus toiles cirées En général, on nettoie les toiles cirées avec de l'eau tiède ou encore avec du lait, ma s jamais avec de l'eau de savon ou du oarbonate qui enlèverait la couleur.Mais quand une toile ciré «e trouve maculée et que les taches résistent au lavage à l’eau tiède, on emploiera le mélange suivant : A trente grammes de fécule de pommes de terre, ou amalgamera deux cents grammes d'huile de lin et quatre vingts grammes de suc de citron.Versez les trois substances dans une bouteille et secouez vivement avant d'employer le mélange Ou l'étend aveo un chiffon do laine sur la toile cirée, on frotte vivement, puis l'on passe un linge propre et sec et l’on obtient un brillant magnifique.MmïFRANCES ALDA Soprano du Melropolilan, de New-York, et épouse de M.Gatti Caitata, directeur de ce théâtre, très applaudie ù l'opéra de Montréal I a Marin#* Canarli^nn^ Çb'Mon de J.-H.M«U>.nr l’.lr : nie», fil«, A mon navire I ” IVicmne V^dlldUienne Prt», 5 cents, par la poste.En vente dans ,ous les dépAts de journaux.AVEC Montréal, 24 décembre 1910 — No 411 Lfc KASSF.-THMPS 5*7 JL'PaSSe 'fêwpS WUSIOAL, LITTHRAIRB rr FANTAISIBTK ParMI tenu Ut nai! tomn Pottr It Canada | Pour Ut Elatt- Unit Un an .tllO Uiu |S-i« Rtimol» .Ï5 OU I 8I1 moi.Pomt VEurvpt ; 10 Fn pue an rtnui d'aviso.Kn l'abonnant pour un an, chaque abonné reçoit Une Prime valant S 1.00 Demandez notre liste de primes Première taaertlon .10*t«l»i t Insertions «ubséqveate* .5 " *' Conditions HMrmies pour annonces h lon*U*rtno T«e* ennonoei «ont meinrtes sar l'unU.Toato demande de ohaove * rat d'adresse doit ***o»P>Mroé« de Pandonne edresae.Pour discontinuer de recevoir ce journal, il faut »"©lr payé tous «ei »rrér»*e*.Les manuscrits publiés on non ne sont nu ren 'loi.Adresses tonte communication LK PASSR-TRMP«, MnntrMtl.’-’en.J.K.BRLAIR.éditeor-prepriétaire.16.rue Crali-Est.Montréal.Panne Temp* Chronique De Noël aux Rois I.Nom, nKL I Ce mot qai, depuis plus de dix-nouf cents ans, fait délicieusement battre les cœurs, n’est pus prêt de disparaître-tant que le inonde sera inonde, et malgré les efforts, la rage de 1» Libre Pensée " le cri joyeux, le cri d'allégresse, le cri d'Espérance.Noël I Noëll retentir», chaque année, sur la surface du globe.N'est-ce pas au cri de Noël que les peuples courbés, écrasés sous le joug de la plus affreuse servitude, ont reconquis la droit de lever la tête vers le ciel ! N'est-ce pas au cri de Noël que les millions d'esclaves enchaînés au char triomphateur de la Uotne païenne, ont vu leurs chaînes & jamais brisées 1 N'est ce pas au ori de Noël que la famille souillée, dénaturée, abolie par l’amour coupable de jouissances plus coupables encore d'une sooiété avachie par le paganisme, a pu se reconstituer et donner au monde l’exemple des vertus domestiques qui font les peuples nobles, grands, libres, généreux et forts ?N'est ce paa au cri de Noël I que la société elle même, enclave des passions les plus honteuses, victime de l'égoïsine le plus effréné, s'est ressai sie, comprenant enfin que tous les mem bres de la grande famille humaine sont frères et partant solidaire» ï Kn un mot, n'ost-ce pas au ori de Noël I Noël I que la barbarie maîtresse des nations, des familles, des sociétés, des individus, a cédé définitivement son sceptre et sa couronne k la civilisation chrétienne, la seule, l'unique civilisation vraiment digne do ce nom, puisque, seule, elle a pour foudement, pour base, la Charité 1 Ah I chantez, chanter,, Phalanges cé- DONNEZ Al! PAUVRE ! oooooooooooooooooooooooooo CIIAXSON Interprétée par PAUL RAVENNES aux Nouveautés tt aux Ouimetoscnpe WOO'MÏO'KWWVv-^xw^'HKKK) Paroles d'ARTHUK LAMY Musique de L\GAKD Dnlce M.Paul KavsNSts Dé-jà l'hi-vcr au lu-gu-bre cor- lé • ge.Sur nos pa- ys é-tend son vol- le blanc; La pau-vre-té sous la glaco et la nei • ge.Jet- te vers nous un re- gari sup- pli-ont.Ri-ches.son- • gez du sein de l'o- pu • len • ce Au mal- beu-reui qui n'a «ni feu ni REFRAIN lieu Ah! par pi - tié lou-la-gez l'in-lli- gen • ce.Oui donne au -» m-.-M- - £en - ce.Qui donne au pauvre 2 N'oublie* pas dans vos brillantes fêtes, Troupes joyeuse» avides do plaisir, Qu'il est souvent au dessu de vos têtes Huns un grenier de» larmes it tarir.Plus d’un vieillard, accablé de souffrance, Sans feu sans pain, meurt ! en ce triste Ah I par pitié I etc.[lieu.L» même, avec accompagnement, 3Jc, 4 • ci « bas prête à Dieu! 3 Mais quand le ciel en son humble prière Fait retentir ses accents douloureux, Chez nous.Français, la voix do la misère Trouve eu tous cœurs un écho généreux L'humanité, symbole de la France, Pour le malheur brfile d’nn tendro feu, Ah I par pitié I etc.chez tous les marchands de musique.NOTRE MUSIQUE Il nous fait plaisir de pré enter A nox lecteurs une ccm|X>sition pour l’orgue d'une grande actualité.Il s'agit des Variation! sur •• Venrz, divin Messie ! ”, de M.R Mathieu, organiste cl compositeur.M.Mathieu est un musicien consciencieux, connaissant bien toutes les ressources de son instrument et *e pliant aux exigences de l'improvisation sur un thème donné.Ses Varia fions.très bien écrites, ne manquent pas de charme au pinno, ce qui permettra h plusieurs de nos lecteurs et lectrices d’rn apprécier le déve loppement.M.Mathieu est professeur et habite au No 25\ tue Mcntnna.M.R.Mathieu En aoirée : — J’ai cru remarquer, monsieur Boi reau.que voua ne mettez jamaia qu'un gant ; pourquoi cette tnatiiu i — J’ai perdu l'autre, madamo.il y 1 cinq ans.M.Paul Ravennes M.Paul Ravenne ( Lucien Vigronx ) dont noua publions l'un des plus récents succès, est l'un de nos chanteurs les plus applaudis.Il a le bonheur de posséder une rare voix de ténor et excelle dans la romance.Après de solides éludes avec son père organiste et mailre de chapelle, il suivit les cours au conservatoire de Renne# où il obtint un premier prix.A Montréal, il a chanté avec un grand sucrés aux Nouveautés, au Ouimetoacopî, au Nationoscope et au Parc Sohmer.M.Paul IUvennea est aùfsi un bon compositeur, il est l'auteur et.lo créaieur de plusieurs do ses œuvres devenues fort populaires tel que : •• Cœur de chêne ", “ O'est pour toi que je chante ", etc.lestes, chantez : faites retentir les vallons de liethléem, le ciel de la Judée, de votre harmonieux cantique : “ Gloria in excelsis Deo " I Noël I Noël I l'aix sur la terre aux hommes de bonne volonté I Lo Sauveur du monde est né : Noël I Noël I Glorial I L'esprit mondain aura beau s'ingénier, jamais il no donnera au cœur do l'homme les joies si pures, si douces, ei suaves que l'Enfant-Dieu, le jour de Noël, est venu apperter 6 l’humanité.II.I.K JOUR t>K l'an “ Le jour de l'an ", dit-on, naquit pour les petits.Qui de nous, hommes faits, vieillards, ne se souvient pas des joies, des émotions, des surprises agréables que, plus d’une fois, le jour de l’an lui procura autrefois?Ah ! c’était alors l’époque des souhaita.pas mal intéressés, il est vrai, mais sincères tout de même, l’époque des étrennes : bonbons, jouets.gros sou — quelquefois piécette : une fortune.Aujourd'hui, c’est à notre tour de fairo dos heureux ; n'y manquons pas ; Gardons-nous soigneusement do la yeigneri du la ladrerie.Et puis, ne nous montrons pas généreux seulement pour les nôtres ; songeons aussi aux pauvres disgraciés de la fortune.No serait-ce pas une cruauté, un crime de lèso-huinanité, que de laisser passer pour eux la jour do l'an, comme un jour ordinaire.Si Dieu nous a mis la richesse entro les mains, n'oublions pas que o'est un préi dont nous devrons lui rendre compte, et duquel nous devons faire participants nos frères déshérités et malheureux.Il faut si peu do chose pour rendre le pauvre heureux I Que si, à certains points de vue, le jour de l'an est ennuyeux pour nous, dé-domm.geons-uous largement on don .aut le plus de joies et de bonheur possiblo aux autres.La grandeur du bonheur pour le cœur se mesure k l’aune de la générosité et du sacrifice.En conséquence, aux dix mille lecteurs du Passk TbmI's, je donne san9 hésitation comme sans ladrerie, tout ce que j'ai, c’est à-dire mes vœux de bonheur, de sauté, de fortune, de longue vie pour l'année nouvelle.Si — et oo n'est pas douteux durant l'année dix-neuf-cent onzième de l'ère chrétienne, la circulation du Passe-Teui’s .,*8 LE PASSE-TEMPS No 411 — Monli4.il, 24 décembre 1910 M11.1 LYDIA LYPKOWSKA Soprano meilleurs Il l'utâge et incontestablement les moins chers.V Exigez la mar- L que ci • desso is l\ qui est votre ML garantie.LE PASSE-TEMPS, 16, rue Craig-Est, Montréal Une Poitrine Bien Développée FAIT VALOIR LA FINESSE DE LA TAILLE.Contre le manque de Sommeil, les Coliques, la Diarrhée, le Choléra, les douleurs de la Dentition, la Coqueluche, la Tou», le Rhunie et la Bronchite, LE SAUVEUR DE LENFANCE n*a pas de rival.De* milliers d'attestations de succès confiants jufli fient son emploi depuis plus d'un quart de siècle.KN VBNTR r,A not:.PARTOUT : ÙOC.TEIU.1Î.J.A.E.GAUVIN'™,V,r- *50, Rue Slt C.lbtrln.BU.Mo.irtil.LES INCOMPARABLES PILULES fOUKS Dlt ”"£5.’£w.°* 1 )¦ soin is*.rwitrmiwnt u.chUrt.»• «•* «P m»MI«M *lml ivi e«»rK«a &• *• r«l*c* SI M LA son « noire* rocu U OC hàdi ta PriMs P«nm.Dip.1 W» 1031.«Mirait.Ciutfi *N VINTR PARTOUT 90 LE PASSE-TEMPS No 411 — Miat-ttl, 24 décembre I —^ T~ ¦ * -r-J .f"ir —é— —a i L T 1 L-J.- f* .¦ t— J *L r r f JT ' "f1" ; i f J i jv ¦ # .; f f f £-.I i ~ i i - j ï— 1— i—•—i—*— j i .A*— - 3— - "" N P -à ^-+- =tHl [—! ", ¦ ”¦ f i *1 n H= r ¦ r t =H —r—* ¦ v , I 1 i H-t- • r l 1 + «— .À •s#.- ^ 1 J— ~ tu—|~-_r.court 4 M *f .ff ritard.cresc.^ G.J r Montréal, 24 décembre 1910 — No 411 LE PASSE-TEMPS 491 &M—r iK P 1 , J1 J1 1 f’-i ï=; f^-î ,11 y v ¦ *—l ¦ p p 1 tf-r.-r ¦.-, ¦ f—— — r.> ^ f1 1 -L_gL."J±d a n a N-h -">T ^ r-5 .A *- r 1 p ^ 1 ^ 9 A A n A * pi n es modLo'Ïp- \ Cu - pi- don ai»- cor - de sa ly - re.Ta main fé- liri - le-ment s'a - ri - te.S=*= dt Ou-vre sanscrain - te, me dit - il, l'ar le mâ-tin sait mieux que moi, Ton beau reeard s'est a - ni - mé.=f= C'est de l’a- mour que je t’ap- por~ Rendre à ta lè-vre le sou - ri Ta gor-Re fris-sonneet pal - pi ¦ 1111 - e.p-pou- te la chanson mi - e, ô lais*se pe-né-trer 1111 - e, en-vo-lonsiioustousdeux Que di - sait Dans ton cœur Vers le doux ce charmantrpo-è - !e.1 ‘ est la di-vineex-ta - se, Re- pa- vs de Pi-vres - se.A mm S Droits réservés, Carmila, 1910, par Heniii Miko.Publié avec l'autorisation do l'éditeur. 494 LE PASSE-TEMPS Nu 411 Montréal.24 décembre 1910 $ iT^court r ¦_ f æto omme un ri - re de pin £ comme un ri - re de pin • son, • çoit du prin-temps le bai • ser mon dé-sir of-fre tes yeux, Qui fait la cour à Pin - son - net - te.Bien plus é - lo-quentqu’u- ne phra - se.Don - ne ton âme et ta pa- res_ - se! La Complainte de Westmount HiBitiiru touchante et morale, tirée «le la tragédie de Weatmout—*-n huit couplets.Prix ; 60, par la malle tic.En vente dans tous les dépôts de journaux. Mont éil, 24 décembre 1910 - No 411 LE PASSE-TEMPS 4415 .L’ART D'ETRE BtLLE .^tRVEZ-VOUS de ces produits, qui sont incomparables.Le Rooje JapnniUi.pour les joues et les lèvres, est une délicate p ép.» ration qui vous donnera la fraîcheur de la ros-, ei sans que personne puisse s’apercevoir de l’artifice employé.Prix, $!.oo.Madame (Marie Edifice ingiu 485, RUE STE-CATHERINE-OUF.S T to.up 3o7 .L'ART D'ETRE BELLE.Employée I» Poudre Uqnlde de Beauté, $2 00.Elle blsnahit et veloute l'épideime.L’ElecIrldne et le Pecrlen» Falr Blcich, les deux $5,00.Kalèrsnt les boutons, rous-sours, masques.mauvais Uint «n général.Demandez pamphlet, envoyé sut éceptiontle 4c en timbres.Inchue timbre pour réponse.rismi NE DONNE PAS TON COEUR PAll.M 4RIÊTON.j.M ASS F\fcT LÜA5T niNèllT! CHRETIEN.CANTIQUE POUR NOËL Parole3 de Marie CAPPEAU Andante Maesloso'.ïSe^=i= Musique de Adolphe ADAM PIANO.ÜI=Ë I Mi • nuit I.Chré - tien, c’est l’heu - re so - len - —i——i-#- mf * _Ürbi 1: •» rr* »—- ^==d=== jBt nel • le Où l'Homme - Dieu descendit jus - qn'à nous, Pour cl - fa • ¦jUTjppi - , , — H—j—4—4—1—i 3-j-l-t- —i-: — A -a, - fENS?- -w “ : - G - - — ?15*- I :pr: •V ^r -j — -« 10- 498 LE PASSE-TEMPS Ko 411 — Montréal 24 décembre 1910 ff marcalo ) Ire et 2mefois.2me ft 3 me tlr-i'hes.Andante Maestoso.:2: ,i_2 — G- 5- fcl23C .que la lu mière ar • brl - sé toute en - De Le no - tre foi.Ré - demp - leur —A_ a : den Ira te Nous gui * de tous au ber ceau de Te, La terre est libre et le ciel l’en est ou (ant, vert, Comme au - tre Il voit un ¦ÇX c - -1-,1-Jr-B—r fois une é - toi - le bril - lnn frère où n’é-tait.qu'un es - cia ÎTjT'l de l’o - ri - Je -3- pp— te Y con dui - sit les chefs.,,.de l’o - ri - ent,., ve, L’a mour u • nit ceux qu'enchainait le fer I Le Qui 5-#- zerrt: —y—g -g- 5 — -*-5- r|=t: dans une hum ble crè * che, Puis - s*nts du tre re- con- nais- san • ce ?C'est pour nous —±=t= jour, fiers tous qu'il de vo tre grnn deur !,.naît, qu’il souffre et meurt,.bel Cl I vos No fronts.«11.de chan vant tons le le Ré-demp • teur I Hé demp • teur 1 Le Ré demp • Momrtal, 2-1 décembre 1910 — Ne 411 LE PASSE-TEMPS ifhllgtll’H' LE PASSE-TRMPS No 411 — Montréal, 24 décembre 1910 LES PILULES ROUGES LE REMÈDE PAR EXCELLENCE de la FEMME FAIBLE et SOUFFRANTE « vous voulez être haineuses.Mesdames, faites en sorte d'être en oanté.C’est une obligation inorale pour tout le inonde que de savoir prendre soin de sol-même.Pour ceux qui ont une famille, et lee mfrres particulièrement, c'est uu devoir encore plus Impérieux.Il y a sûrement sur terre uu remède à tous les maux, car lu nature vient toutjoure au secours de quiconque souffre.Tout»» leu malailiee ou faiblesse» corporelles sont dues à certaines t iMiegireesflons des lois naturelles.Quand ou naît avec une constitution normale, la santé devrait se maintenir telle.!>a gronde erreur qui fait que tant de femmes dépérissent et contractent des maladies, c'est qu'efllee s'affranchissent trop aisément des obligations qui leur incombent pour conserver leurs forces et prévenir le mad.pii 1*4 jeunes personnes étalent aussi |>artlcullères pour leur santé qu'eülee le sont habituellement pmir leur toilette, que de troubles seraient ainsi évltC*! L'on sait bien mettTe un ruban ou un flohu à la bonne place, pourquoi faut-il Ignorer ce qui oonvleart de la négligence et ne pas tout attribuer h l’Ignorance, car il est impossible que l'un ne sache pas que dans telle ou telle condition, Il est bon de se fortifier e>t de se traiter avec plus d'égard*.Qu'arrive-t-ll quand une femme ne se donne pas tous les soins nécessaires?Infaillible™ont, A mesure que ses forces diminuent, ses organes se trouvant d'aboerd gênés dans l'accomplissement de leurs fonctions res-liectlvee.I>e sang vient ù manquer
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.