Le passe-temps, 1 janvier 1903, v. 9, no 210
P-26 PASSE-TEMPS Vol.9-No 210 M IHTRI Al.11 Will.l!)03 Le No, 5e ; anciens Nos, 10c $2.00 * .Valeur des morceaux de musique contenus dans le * HSlt* Voir la liste de Nos Primes à la page présent numéro 47- m $2.00 Madame c;A.'.DESMARAIS Sona.3atae.ire TEXTE Poeteait i Madame C.A.DESMARA1S.Cheonique de Quinzaine i LE RENOUVEAU.'____Louis-Josei-h Doucet Poésie : C'EST LE PRINTEMPS._.M.J.Maesile — LES DEUX VOIX.Antonio Pelletiee Monolooue: LA PETITE MARIE.Gabkiel Vicaiee Cours de Ciseaux : LA MOUCHE.Jean Loeédan Tiieatee: LA VIEILLE MAISON (mite).Andee Theueiet Feuilleton : GRANDE SŒUR.M.Aiouepeese Dsns le monde artiste ; — Mondanités ; — Muck-Notes ; — Graphologie ; — Recréation ; — Jeux de société ; — Pour rire, eta., etc.MUSIQUE : CHAN7 O SALUTARIS (solo, duo ct choeut).C.O.SENECAL l.oo AU TEMPS DES TROUBADOURS.:.P.S.Lafeanck 0.1$ LES TRIBULATIONS DE MauDOUG*".Duc.as o.io ÇA VOUS FAIT QUÉQU'CHOSE.Dei.ormei.o.io PIANO PENSÉE MUSICALE.Mi.i.f.A.Sciiiavo 40 MANDOLINE il GUITARE FARFALLETTA (polka).M.L.Sbi.mi 0.25 -a.05 IM PA8BB-TBMPB NOS CANADIENNES-FRANÇAISES Mme C.A.DESMARAIS Madame C.A.Desmarais est bien connue ratorio de " La Rédemption " donné sous dans le monde artistique où sa superlic voix la direction de notre distingué violoncelliste, de contralto lui a.signe une excellente place.Mr J.B.Dubois.Elle y remporta un franc Artiste dans l'âme, c'est le moment dc le di- succès.Depuis, la réputation de l'aimable rc, car Mme Desmarais chante sans avoir rc- Canadienne va grandissante.Tout le monde cours a ce que l'on peut appeler parfois les aime à entendre cette voix naturellement bel- artilicesde I art.Certes, loin de moi, la pen- le aux notes riches et pures.Dès l'appari séc d'insinuer qu'il n'y a pas tout à gagner lion de l'exquise contralto, le public est con- pour la voix, en la faisant diriger par un pro- quis par le gracieux ct la simplicité dc sa dé oésie.Sa chanson monotone et lente est bonne an cceur de l'oublié au fond de sa solitude.Kt quoiqu'elle ait servi aux trouvères amoureux des Ages [perdus, elle ne loucha toujours que les Ames simples des pâtres et de leurs brebis sur les coteaux.Si elle fut un jour en honneur à la cour des rois, je j suis porté ft croire que ces rois étaient doux comme ces bergers, presquequ'au temps des Ccndrillon et des Peau d'Ane, où l'on aimait jesqu'aux petits oiseaux qui posaient sur les cornes noires des attelage», au labours.Car il y eut une époque où tous les animaux s'accordaient entre eux, ct peut être les hommes aussi.Un journal de France la critique autrement, lisez : Cet instrument de musique, dont le son nasillard choque si fort aujourd'hui nos oreilles de dilettantes, eut cependant, autrefois, le plus grand miccès.Tirée de la lyre des anciens, la vielle commença d'être a la|mode en France sous le règne de Philippe I er.Délaissée pendant près de cinq cents ans, elle fit fureur à la cour d'Henri 111.Sous Louis XIV, on put applaudir encore quelques ta meux artistes vielleurs ; mai* depuis, à part quelques semblants de resuccès, le rustique instrument est tombé dans l'oubli.On n'en voit plus guère maintenant que duns quelques campagnes de l'Auvergne ou dc la Savoie, où elle est restée l'accompagnement préféré des danses champêtres et bourrée*.l>ire qu'on veut encore paraître ne pas aimer ce qui ne vaut pas grand chose 1 C'est impardonnable! C'est criant 1 M07 DU COMMENCEMENT Elle.— Eh bien I Au début de celte discussion, admettez-vous d'abord que vous avez peu d'esprit ?1-ui.— Oui, ma chère dame, en m'eflbrçant de me mettre à votre portée ! Louis-Joseph Doucet.LA MOUC1II- Pamphile, un matin d'été, llaimit par son jardin.— Gai soleil ; chansons d'oiseaux ; joyeux frisson dans les feuillages.Bien-être universel.En vérité,' il faisait bon dc vivre ! Comme ces rayons caressaient les jeunes verdures, les vieux arbres 1 Toutes les fleurs souriaient ; les fauvettes semblaient folles.Et Pamphile remarqua une petite mouche aux ailes nacrés, qui voletait dans la lumière du soleil, — jolie I Mais, tout à coup, entre deux branches, elle s'arrêta.Pauvre Itestiole 1 prisonnière 1 Tombée étourdimenl dans les filets d'une araignée.Et elle se débattait, haletait, palpitait, taisait effort de toutes ses petites pattes, de ses mignonnes ailes transparentes, si fragiles 1 Et Pamphile vit — sournoise, furtive, sortant de l'ombre d'une feuille, quittant l'affût, glissant sur la toile légère — l'araignée qui venait.Elle venait ; elle allait saisir sa proie ! Alors, il eut grand'pitié.Et, du bout d'une brindille ramassée, il brisa la toile, délivra la captive.Elle s'enfuyait, contente, libre 1 Elle avait repris ton vol à travers l'espace.Sous la toi le déchirée, l'araignée |>cndait, hideuse.D'un coup de sa bagnette, U la fit tomlwr; et il allait l'écraser.Mais il réfléchit : — Eh quoi I n'était-ce pas un petit être aussi, une pauvre bête chélive I 11 l'avait frustrée de sa nourriture, du fruit de sa chasse, ct, maintenant, il voulait la tuer 1 De quel droit ?En quoi devait-il avoir moins pitié d'elle que de l'autre ?Et il songea : — Tuer ! tuer pour vivre, pour le plaisir, pour rien.Toujours le meurtre, partout 1 Rien ne vit sinon par le meurtre.Ohl la Nature ii';el ¦ t-chi .jui chantait, triomphant.Et ma mere me dit, en voyant ma surprise : " Petit, l'oiseau léger ainsi soupire au vent Sa chanson soin le ciel ; tu l'entendras souvent le matin à l'aurore ou la nuit dans la brise.' ' par un pur soir d'été, la lune souriait ; 1 ji conversation, le chant et la musique Perlaient dana l'air serein — un chant de fée antique Ou d'ange au» ailes d'or qui, snr terre, priait.Alors, moa cosur m'a dit : " C'est la vois d'une femme I Et mon iasa à la nuit : " L'oiseau sait bien chanter, La feniuif chante mieux I Dois je croire ou douter ?El j'ai bientôt brisé ce fiagile dilemme 1 Antonio Pki.i.rtier.C'EST LE PRINTEMPS C'est le printemps, le doux printemps.Tout va fleoiir, tout va renaître.Qui tait I sous leurs linceuls flottants lxs morts nous souriront peut être.A chaque branche les bourgeons En feuilles vont bientôt éclore.Heuvez sur ces tendres boutons.Fraîches larmes de l'aurore I Dans les brins d'herbe verdoyants S'entr'ouvre l'œil det marguerites.Et les papillons frémissants Volent à leurs fleurs favorites.i,'oiseau revient bâtir ses nidi Avec la mousse, les fils qu'il tresse ; A sa voix, les bois rajeunis Tressaillent soudain d'allégresse.Quels sont les plus désespérés, Quand la terre de joie est ivre, I>es cieux pleins de rayons dorés, Qui ne se prennent à revivre ?Comme la fleur sous le zéphyr, Quelle est l'âme d'espoir ravie Qui ne se sente épanouir A ce puissant souffle de vie ?Béni sois-tu donc.Seigneur, Qui tais qu'ici-luis tout renaisse Et que même dans notre cœur Refleurisse encore la jeunesse I M.-J.M arm le.MONOLOGUE LA PETITE MARIE i Ij» petite Marie S'en va par le sentier Qu'embaument l'églantier Et l'épine fleurie.Sous le fourré joyeux Elle passe farouche, Un brin d'herlw & la bouche.Une folie aux yeux ; Et le matin enchante SI doucement les bois, St câline est la voix Du rossignol qui chante, Le soleil vient dorer Si gentiment la mousse.Que l'enfant se courrouce Et se met à pleurer.II " Ah ! qu'as lu donc, pauvrette ?1'our quoi pleurer ainsi f laisse lâ le souci, Prends la fleur d'amourette." •* Non, je suis en émoi Et ce n'est pas sans cause* Voyez plutôt la rose Qui se moque de moi.Grand Dieu, qu'elle est heureuse, Quond, au premier rayon, Accourt le papillon l*onl elle est amoureuse 1 Comme ils vont s'embrasser, Se dire des tendresses I Kt jamais leurs caresses Ne les peuvent lasser.On vient île loin entendre \a rossignol d'avril ; Mais pour qui chante-t-il ?Pour sa mignonne tendre.Et moi.comme en été Pâlit la violette, Je me fane seulette, En ma fleur de beauté* Ivcs gens de mon village Ne savent donc rien voir I Nul ne veut donc avoir Mon petit cœur volage 1 Mes seize ans vont fleurir Kl l'on n'y prend pas garde ; Personne ne regarde Ma fenêtre s'ouvrir.Jamais on ne m'apporte Un ruban rose ou blanc ; Pas le moindre galant Qui m'attende â la porte.Quel divertissement Pour tout le voisinage I Quelle honte, â mon âge, I>e n'avoir pas d'amant I " Rassure-toi, pauvrette, Ne pleure pas ainsi.Sous le jaune souci Va poindre l'amourette.Apres l'hiver grognon Le joli pré verdoie, Voici l'heure de joie Et le printemps mignon I '* III La petite Marie A repris le sentier Qu 'embaument l'églantier Et l'épine fleurie.Sous tes cheveux bouclés.Bergère, ma bergère, Tu t'en vas, plus légère Que le vent dans les blés.Mais (pli donc siffle ?fccoute, Connais-tu la chanson ?Vois un peu le garçon Au tournant de la route.C'est le grand Nicolas, Le beau scieur de planches, Qui lient dans ses mains blanche Un liouquet de lilas.*• Du coté de Saint George, J'allais prendre du bois.,f 11 hésite ; la voix Lui demeure à la gorge.Klle aussi reste court." J'allais cueillir la fraise,." — Kt cependant, pleins d'aise.Tous deux s; font la cour.Mais â peine un sourire ; Pas même un compliment.Ils s'aiment tendrement.A quoi bon se le dire ?Et la main dans la main.Sentant leur cœur qui tremble, Ils savent bien ensemble Allonger le chemin.Que leurs yeux sont humides I Comme Us ont l'air contents : Avant qu'il soît longtemps, Ils seront moins timides ! Gabriel Vicaire.1\.EGRBATI0I2 75 — rébus graphique ccccc ppppp ppppp 1rs réponses seront reçues jusqu'au 25 avril.Les dix premières réponses justes, accompagnées de notre coupon de primes.No 210 recevront un morceau de musique de chant ou de piano, au choix.SO LU HONS 73 — vers a terminer Dérive.Luttant.Rive.Flottant Vive, flclatant.Active.Instant.Abîme.Victime.Jamais.IndifTércncc.Espérance.Reconnais.fesseurj.J.Goulet d'encourager nos jeunes auteurs et espérons que le public de Montréal finira enfin par lui rendre justice.En se rendant plus nomhreux à ses brillants concerts.Décidément, U passe sur Montréal un souffle artistique très tort.Apres Mercier, Tla-mondon, Saucier, Mlle Marier, Bourbon, etc., voilà que Paris attire un nouveau fervent de l'art, Mr Louis Aerts, fleuriste et marchand de musique très populaire de la rue Ste-Catherine, qui doit partir prochainement pour la Ville-Lumière afin de se perfectionner dans l'art du chant.Aussilol son commerce liquidé, Mr Aerts non» quittera, emportant les vœux sincères de succès de la part de ses nombreux amis, qui ne doutent l«s de leur réalisation.Le 31 mars dernier, h ses salons, l'Union Ste-Cécile donnait une conférence, sous la présidence de l'honorable juge H.C.St-Pierre.Ix conférencier était Mr le Dr F.Pelletier.Joli programme musical et soirée des plus attraynnles.Vendredi soir, le 27 mars dernier, avait Heu â la salle du Conservatoire, 2269 Stc-Catherine, le grand bal et concert annuel du bataillon des Cadets écossais.Un joli programme de musique a été exécuté par des artistes de renom.L'ouverture consistait en un duo pour piano rendu par Mlles Kabiola et Rosanna Brunet, 'deux jeunes artistes qu'on ne se lasse jamais d'entendre.Mlle Rosanna Brunei a aussi exécuté un solo de violon, accompagné au piano par Mlle Lau ta Montreuil.Mlle Brunet a encore figuié au piogramme pour l'exécution d'un morceau de piano, qui, comme les morceaux précédents, lui valut les applaudissements de l'assistance.Les autres artistes se sont en général assez bien acquitté de leur partie.UNRIIE perdue i>k1 x DE trouvees Qui dans nos familles canadiennes n 'a pas lu ce roman émouvant de Georges de Hou cherville i* Bien peu, assurément ou du moins le monde en a entendu parler, qui par son père, qui ps\r son grand-père, ou par sa grand'-mère I Nous apprenons que MM.H.Canal et F.Delaunay viennent de dramatisé en 5 actes et et dix tableaux cette cru vre essentiellement canadienne.Comme ces messieurs nous assurent avoir respecté autant que possible la jienséc de l'auteur, le public pourra suivre avec intérêt les péripéties empoignante de ce superbe roman.On y verra dans la première partie qui se passe â la Nouvelle-Orléans le brave capitaine de St-Luc aux prises avec les traîtres Rlvard et Pluchon, la mère CocoIétaM et sea fils, le pirate Antonio Cabrera, l'enlèvement de Sara Thornbull, les actes! de bravoure des deux amis Trim el Tom sur le navire le Zéphir, j Dans la seconde partie qui se passe au Cana- da au moment des événements de 37, nous assisterons dans la tareme du coin flambant a Mont réal a une partie de boxe homérique entre Bill Collins et St-Luc, on y verra dans les salons du gouverneur h Québec, Mme de Saint Dizier et ses deux fille', Clarisse G03 ford et Sara Thornbull.la bataille de Saint-Denis el toutes les principales phrases de l'épopée canadienne défileront devant les yeux des spectateurs.Les organisateurs ont eu l'heureuse idée de donner ces représentations sous le patronsge d'une célérbîté canadienne.C'est au monument National toute la semaine du 20 avril que sera représenté ce grand drame patriotique par des artiitcsdc talent dont nous donnerons les noms dans notre prochain numéro.Mr Amédée Tremblay, le populaire organiste de la Basilique et directeur de l'Or-iphéon Canadien-français d'Ottawa, duit don- f*^B.g*(^*T>vP*F^ L'ADIPSONE est une cure certaine pour les victimes de l'Alcoolisme ; L'ADIPSONE donne des forces pour bien se porter sans stimulant.'W.S.-m 1 _rjn homme boit jusqu'au délire ; l'Adipsone le met bien en moins de deux heures et le guérit en huit jours.Il ne fait pas restituer.N 'hésite* plus si vous êtes désireux de vous guérir de l'Alcoolisme.Nous vous garantissions une cure complète a prix » ._ _ _^ it*1 cr o t-tr- _ raisonnable.Un* cure certaine pour let victimes de l'Alcoolisme.Pour tous renseignements adresses-vous à J.i.L.UU I LEE & CIE, '345 Ontario, Montréal 44 JL.B PASSA - TBMPS ner le premier mardi après Piques, un concert dans ln salle de l'Université d'Ottawa.I-e nom de Mr Tremblay comme organisateur est une garantie suffisante du succès artistique que le public s'empresse d'en faire le succès financier auquel a le droit de s'attendre a plus d'un titre notre brillant musicien.« Des rumeur que la Fanlarede la Garde Indépendante Champlain d'Ottawa doitdnnner son troisième concert en l'honneur de ses membres honoraires au Théâtre KusscII, peu après le carême.Ce corps marche tic progrès en progrès ; espérons qu'il ne s'arrêtera pas en si beau chemin.?!.as vu depuis près de deux ans.11 sera de retour à la fin de la semaine prochaine.La Pointeaux Erables.de la paroisse de Beauharnois, est un endroit incomparable pour y faire la partie de sucre et pour ceux qui connaissent l'hospitalité du propriétaire, M.Auguste Ilél»ert, il est impossible de trouver un autre endroit préférable à celui-lâ.Mr !.J.Pruneau, de la Pointe St-Charles connaît lout cela, et la iiartic de sucre qu'il a organisée, restera Inoubliable chez ceux qui y ont pris part.La gaieté ln plus franche n'a cessé de régner durant tout le trajet et surtout à la cabane â sucre.On remarquait au nombre des excursionnistes : MM.V.R.Benja min, Dr B.II.I-cblanc, H.O.Crépeau, F.Rhéaume, A.D.Archambault, B.Guertin, G.Gucrtin, G.Deslauricrs, E.Blanchard, J.Vallée, Stanislas llrochu, Alfred Pilon, F.Riendeau, Jos.Fauteux, B.Boulluet, Jos.Bouvier, C.Laberge, Ij M ont petit, J.B.Doutre, avocat, C.Poitraj, Hector Hébert, J.O.Olivier, W.Olivier, Moïse Hébert, A.Roy, D.Berge vin, La température était idéale et tout contribuait pour faire de cette partie de sucre l'une des plus belles que Pon puisse désirer, II n'y a aucun doute que les excursionistes se souviendront longtemps et surtout à l'époque des sucres, de la Pointeaux-Erables et de l'hospitalité de Mr Augus te llébeii, qu'ils ne cessent de remercier.Il y a eu réunion d'amis, dimanche soir, chez Mr J.E.Jeannotte.1215 Slc-Cathcrinc.On y remarquait entr'autres : Mr et Mme Lahaise, Mlle Lahaise, pianiste j Mr Lorenzo Gagnier, violoniste ; Mr et Mme Jos.Senécal, clc„ etc La plus franche gaieté n'a cessé de régner jusqu'à une heure avancée de la nuit, et tous se sont retirés enchantés de la généreuse hospitalité de Mr el Mme Jeannotte.* Mlle Hélène Pelletier, fille du docteur T, H.Pelletier, de Van Buren, Maine, est en promenade â Montréal, pour quelque temps, chez Mlle Si-Amour, de la rue St-Dents.* Le Dr F.X.Labadie célébrait, dimanche dernier, le 22, son vingt cinquième anniversaire comme médecin.Le Dr Labadie fut, â celle occasion, 1'ubjel d'une chaleureuse démonstration de la part de ses nombreux amis.Iji leie fut des plus attrayantes et on s'amusa ferme.Il y cul présentation d'une adresse el d'un bouquet, par Mlles M.et F.Labadie, enfants du Dr Labadie.Enfin, la soirée se termina par un délicieux goûter et chacun s'en alla enchanté d'une aussi coidiale hospitalité.* Très joli euchre, mercredi, le 18 mars, chez Mlles Jodoin, rue Lagauchclière.An nombre des invités, on remarquait : MM.el Mmes IL Beaulieu, A.Lalondc, A.Lapointe, L F.Robert, S.Christin, J.E.Jodoin.Mme Chicoine, Mlles M.Prévost, Lord, F.lirais, M.L.Jodoin, M.A.Laroche, Jodoin cl MM.Eug.lirais, Geo.Paquette, Jos.lirais, A.Braîs, Tancrède Jodoin, Ernest Jodoin, Albert Lefebvre, Chs Jodoin, J.C.Beauchamp, Gias Christin, Du moue he 1 J.!.Gagnon, C.A.Gagnon.Mr el Mme La pointe ,ont remporté les premiers prix de euchre.I-e prix de consolation a été décerné ¦ Mr Geo.Paquette, Un délicieux goûter a été servi aux invités enchantés de leur soirée e! de leurs aimables hôtesses.A.Beaugrand Champagne HACHIS DK BŒUF BOUILLI Hachez très fin un morceau de bœuf bouil IL Coupe/ des oignons, faites les cuire au beurre et lorsqu'ils auront pris une belle cou leur saupoudre/des d'un peu de farine, remue» ].eu que vous soyez éloquent.Roger.— Oui ; mais le serai-je ?.J'ai presque toujours vécu sur mer, ct je n'ai guère l'habitude dc parler aux demoiselles.M.i i i k i.— D'abord, votre désir d'acheter la maison vous servira d'entiée en matière.Puis, doucement ct par insinuation, vous direz a Aline ce que vous me disiez lout-à-I 'heure, et vous le lui direz bien mieux encore, j'en réponds 1.haïtes le pour moi, je vous en supplie !.( Il lui prend les mains.) Tenez, la voici qui descend, je vais vous présenter.SCÈNE CINQUIÈME lrs MEMES, ALINE (Elle entre par la gauche et t'arrête, toute surprise, en apercevant un étranger.) M.gilbert, à Aline.— Ma chère Aline, te voilà servie à souhait, ct les acquéreurs accourent déjà.( Présentant Roger.) Monsieur Roger.(Iias% A Aline.) Ce monsieur désire visiter la maison, et je ne me sens pas d'humeur à assister à cette triste cérémonie.Tu me rendras le service de l'accompagner.(Haut, à Roger.) Je vous laisse, monsieur, avec Mlle des Aulnois ; elle vous fera, mieux que moi, les honneurs du logis.(Bas.) Allons, ferme ! soyez persuasif, ou c'en est bit de la paix de mes vieux ans! Je vais vous attendre là, dehors, aux environs du mail.i /.' sort par la porte du fond et Aline le conduit usque sur le seuil.) SCÈNE SIXIÈME roger, ALINE rogkr, regardant la jeune fille à la dérobée, tandis qu'elle leconduit Af.Gilbert.— Elle est bien jolie ! Me voilà tout ému au moment de l'aborder.(Dis que M.Gilbert est sorti, Aline revient lentement vers la droite, après avoir Jeté un coup d'ail rapide sur le nouveau tenu.) aline, d part.— H n'est pas beau, mais il a l'air loyal ct ouvert, (Elle se rapproche de Roger i tous deux, se contemplant silencieusement, semblent se demander, du regard, lequel parlera le premier.) aline, souriant à Roger.— Vous plaft-il, monsieur, de commencer par la maison ou de visiter d'alwrd le jardin ?roger.—Nous jetterons, si vous le permettez, un coup d'œil sur le jardin — pour la forme, — car l'ensemble me plaft, ct je suis déjà fixé.At.iNK.— C'est donc vous, monsieur, qui voulez demeurer ici ?roger.— Oui, mademoiselle, moi, mon chien ct mes livres.aline, naïvement.— Ah !.si jeune I ROgrr, d'un air comiquemeut résigné.— Trente ans.( Il s'incline.) C'est encore trop tôt pour se faire ermite ; mais quoi ! la vie banale el remuante de* grandes ville» m'ennuie.Parfois en automne, quand je rega gnats Paris à toute vapeur, il m'c»l arrivé d'entrevoir, sur la route, une bonne vieille maison pareille à celle-ci.Je la regardais fuir à travers les peupliers effeuillés.Elle était comme la vôtre, un |>eu à l'écart de la ville ; je voyais fumer son toit de tuiles moussues, briller ses vitres encadrées de vignes, et j'enviais cette retraite lutime, calme, ignorée.Je me disais que, s'il y a encore un peu de romanesque dans la vie, c'est là qu 'on doit le trouver.aline.— Vous pensez rencontrer un roman en venant loger ici 1 roger.—J'en suis sur.aline, riant.— Ah ! monsieur, il y a conscience de vous laisser dans une erreur pareille I.Moi, je n'en ai jamais vu.roger, d part.— Quel joli son de voix et quelle ingénuité I (Haut.) C'est que vous n'avez point tic patience, mademoiselle.Le seul pays où chante encore l'oiseau bleu, ce n'est point Paris, c'est la province.Je vous , le prouverai, si vous le désirez.ai.inr, «* part.— Quel original ! (Haut.) Voyons, monsieur, je vous écoute, t Elle s'appuie contre le dossier d'une chaise et leze tes )eux ier s Rogee.) ROGRR, la regardant a"uu air charm/.— Eh bien I je prendrai un exemple.Et ce sera vous, mademoiselle, si vous le permettez.Vous êtes jolie.aline, ton/use, — Monsieur,,.Roger, continuant.— Vous avez eu dix-sept ans au mois d'avril dernier.aline, étonnée.— C'est vrai.D'où le savez-vous ?roger.— Je le lis dans vos yeux, qui ion t imprégnés de printemps.Avec votre jeunesse ct voire l-c.u.ii-, il n'est pas possible que vous n'ayez jamais pensé au mariage, à un mariage où l'amour aurait sa part.aline, bas.— Ah ! mon Dieu, que va-t-il médire ?.( Haut., Monsieur, il se fait tard ; si nous visitions le jardin I Roger.— Ecoutez-moi un moment encore.Est ce que ce mot d'amour vous fait peur, ct n'estil pas naturel que le jour du mariage apparaisse aux jeunes filles précédé par une aurore d'amour?I* mot dc fiancé n'a-t-il jamais agité votre cœur d'un doux tremblement ?N'avez-vous jamais rêvé à l'heure my»téricuse de la première rencontre .' aux rougeurs confuses du premier aveu r.Eh bien 1 là-bas, dans nos grande! villes, il vous faudrait, tout d'abord, renoncer à ce doux roman des fiançailles.ANDRÉ THEORIE T.De l'Académie française.(à suivre.) Entendu hier, à la station des tramways de la rue Craig.Un individu gravit le marchepied et, après un coup d'œil dans l'intérieur ue la voiture : — Allonn, bon 1 l'arche dc Noé est déjà pleine.Une dame, de l'intérieur : — Non, monsieur, montez ; il nous manque encore le dindon.it Le Magicien des Salons COMMENT ON PEUT FAIRE VOYAGER SON ARGENT FRANCO ET SANS QU'IL SOIT POSSIBLE DE LE VOLER EN ROUTE le coffrr dr cristal Supposons que vous désiriez envoyer de Paris à Rouen quarante francs, peu importe la somme, en huit pièces de cent sous, que je vous prie de me prê'er entre plusieurs personnes, et après qne chacun aura dit une marque à ses pièces.Les voici toutes marquées.Je les prends et je retourne sur mon |>etit théâtre, afin d'être aussi loin que possible du public (le magicien alors fait subitement le change des pièces contre une pile d'argent exactement semblable, soft qu'il lei pose iur sa table où une trappe réalise la substitution instantané* ment et dans sa main même, soit qu'il les échange sur la servante de la table).Si vous le voulez bien, vous serez Rouen,, ct moi je serai Pari» ; c'est donc de celte place qu'il s'agit de vous faire l'envoi sans frais pour personne, et sans que le plus adroit voleur puisse le capturer en chemin.Que faut-il pour cela ?Tout simplement le coffre en cristal que l'on m'apporte fort à Ctos, et la manière de s'en servir, qui est simple.Il y a là bas deux anneaux au plafond, le coffre lui-même en a un de chaque côté: nous allons le suspendre au moyen de ces tleux cordons à crochet.Tout le monde pourra ainsi ne pas le perdre de vue un seul instant, et, comme il esl en cristal, voir tout ce qui s'y passera.Donnons-lui même un mouvement de balançoire pour qu'il montre tous ses côtés.Je retourne à ma place.Vous savez que je représente Paris, vous êtes Rouen, et le coffret qui se balance est votre caisse municipale, dans laquelle j'ai à verser quarante francs ; je prends la pile d'écus (une trappe la dérobe sous la main du prestidigitateur) et je la lance dans le coffre.Le bruit que viennent dc faire les jûèces en y arrivant vous prouve déjà qu'elles ont atteint leur destination.D'ailleurs vous pouvez parfaitement les apercevoir.Au reste, nous allons ouvrir le coffre, les en retirer ct vous les rendre.Puisque sur toutes, chacun re connaît la marque qu'il y avait faite, nous n'avons plus qu'à vous conseiller d'employer ce moyen, si vous voulez faire voyager de l'argent prompte me ni, franco et à l'abri des voleurs de grand chemin.Nous avons dit ce qu'on laisse voir aux sectateurs, disons ce qu'on leur cache.l.es deux anneaux du plafond auxquels on suspend le coffre tiennent à un conduit facilement dissimulé, el qui en suivant le plafond, puis un des murs, arrive jusqu'à l'endroit caché où se trouve un servant.Ce conduit renferme un fil de cuivre qui, lorsqu'il est mis en contact avec la plie électrique, fait agir un taquet (petit ressort) dont le» susdits anneaux sont pourvu».Le taquet |wu*»e ainsi un autre ressort placé sous les crochets supérieurs des cordons de suspension par lesquels passe un nouveau fil, dont le mouvement met en jeu des taquets placés aux crochets inférieurs.Ceux-ci jouent alors avec le» anneauxdu coffre le même rôle que les anneaux du plafond avec les crochets supérieurs.Les derniers font lever et baisser rapidement une plan chctle intérieure formant, avec une seconde planchette extérieure, un des côlé» du coffret donl le dussus et le dessous seuls sont en cris tal.Au milieu de ces deux planchettes se trouve un vide où le servant a placé les piè ces marquées avani d'apporter le coffre, et d'où ellei s'échappent au moment où vous dites : Je lance le» pièces.{A Kiivre) JEUNES ET VIEl'X Feront usage du BAUME rhumal avec-succès dans tous les cas de rhume, toux, co.queluche ou bronchite.Ce remède français n'a pas de rival sous|le rapport de l'efficacité.— Tu crois que ça ne v* pas se sentir quo nous avons fumé ?— Bien BÛr que nen en mangeant une gousse d'ail ot un oignon avant do rentrer. LB PASSB - TBMPS Paroles D'or * Il ne faut pas regretter lei chose*, même les plu* jolies, quand un peu ou(lre est inoffensive — ne s'évapore pas.Un enfant peut éteindre un incendie aussi bien qu'un expert.Au contact du feu, cette poudre produit un gar.qui tue l'oxigènc.C'est le seul extincteur recommandé par la commission des incendies et des assurances.Il équivaut a 20 quarts d'eau et n'endommage rien.Prix : 03.00.On inuki* dm àgmxm.PHOENIX DRY POWDER FIRE EXTINGUISHER 40, CARRE VICTORIA, Montréal I 1 ?4 ci g S 2 u -J «Il b.SS U h t.o P < en 1^ ¦4.< O et O 11 7^ PariB, la capitale dea beaux ¦Ha, de» bcllcfl lettres, lof oyer dea grandes idées Inspirât ionsdes nobles el généreuses, ob la piété ee voit en même tempe quo les plaisirs mondains.Parla, la vlllodcs monumonts historiques, captivante par lo mélange dO 809 belles église*, dO sos beaux theatres, do ses musée», do ses promenades, do ses magasins regorgeant do tout co qu'il y a d'élégant, de riche et d'artistique.La Cité, eo cœur du vioux I*arls.Cest ici qun les francs établirent In première ville fortifiée, nommée Lutécc, qui, peu a pou transformée et agrandie, est devenue en vingt siècles, lo Paris actuel* Il faudrait plusieurs volumes pour décrire tout ce quo renferme cetto ville unique au mondo ; mentionnons quelques uns de ses monuments si dignes d'Intérêt; tels que rimposante cathédrnlodi) Notre-Dame, qui.après colles do Chartres, do Reims et d'An vers est le plus beau monument de l'art ogival en France: La Sainte Chapelle, bliou d'art gothique, Icjoynu rte Paria; Le Panthéon, un des monuments les plus remarquables légué par lo xvme siècle, et dédié à Stn Genevlèvo, patronne do Paris, L'Institut élevé parle cardinal Maxarln sur l'emplacement do l'ancien hôtel do Neslos.nt nffocté par Napoléon 1er aux services do l'Institut qu'il venait, do fonder.La Conciergerie, c'est dans la conciergerie qu'avant do porter sa tête sur l'échafaud, Louis XVI fui enfermé avec sa famille, en 1793, c'est un des plus anciens vestiges du moyen-Age encore ilelmut k Paris.Le Louvre, le plus beau et lo plus considérable des Palais do Paris où l'on voit la plus bello et la plus importante collection d'oeuvres d'art.Le Musée de Cluny, un des monumonts les plus ancinns ot les plus gracieux do l'art*, l'hôtel do Cluny sert aninurd'hul de musée des antiquities nationales.Cest la plus Importante collection connue d'objets anciens.Le Musée des Missions Etrangères, inlérescnntes collections d'Instruments de tort lires employés parles Chinois el les Tonkinois, pour martyriser les braves et salots missionnaires.L'Arc de Triomphe de L'Etoile, un beau monument élevé par Napoléon 1er.L'Avenue des Champs Elysées, une des plus 1 «elles qui soit.La Place de la Concorde, un des plus beaux endroits du monde.La Place Vendôme, et ea superbe colonne on bronze.L'Avenue de l'Opéra 11 Le Palais et le Jardin du Luxembourg-.Le Palais du Trocadéro.Les Boulevards II La Tour St-Jacques la Boucherie.Le Palais Royal, etc.Les églises Ste-Clothilde.St-Gcrmain l'Auxcrrois, St Knstacho, St-Sulplcc, St-Etlenno du Mont, St^ermaln doa Prés, St-VIncent do Paul, toutes Intéressantes au plus haut degré- POUR RIRE — Ah I ma obère, oe doit être une choie bien agréable d'avoir asseï d'argent pour faire la charité.— Oh I certainement, car alors on n'a pas besoin do faire la charité pour montrer qu'on a beaucoup d'argent.— Dites donc, maître, co doit être difficile de devenir un peintre célèbre I.— Oh! vous save*, cheère madame, pourvu qu'on ait une bonne palette, do bons pinconuz, do bonnes couleurs.— Oui, maia il faut avoir aussi du talent.— Evidemment, quelquefois cela ne peut pas nuire 1.VOTRE BUSTE développé de SIX POUCES IV SECRET POUR OBTENIR UN SUPERBE BUSTE ET UNE TAILLE PARFAITE Trouvez-vous votre taille maigrelette ?Votre buste possède-t-il toute l'ampleur désirable ?Vos é-paules sont-elles creuses ?Tout ce qui vous manque pour rendre vos formes parfaites vous sera fourni par la nature si vous employez le procédé MOLDENE de développement physique.A votre demande, la Moldene Toilet Co., Toronto, vous enverra gratuitement un paquet scellé vous expliquant comment vous pourrez, dans la privauté même de votre cham bre, développer de six pouces la mesure de votre buste en très peu de temps, perfectionnant votre forme.Envoyez 4 cts en timbres pour la poste.MOLDENE TOILET CO., Toronto, Can.60 YEARS' V EXPERIENCE i rade marks Designs Copyrights Ac Anyone sending a nketeh nnd descrlnilon mar quickly ascertnln our opinion freo whether 1 Invention Is umbnblr imtenuthlo.c< iilldontlaL It Moilf BlrlctlVC sent free.Oldest auency for sonirlna patents.I'lUeuts taken through Munn & Co.I tpeejnl notice, without charge, in the unie*, dhooknn 1'ntcuUl .recel vu Scientific American.loftiest elr .Tornii.S3 1 1 newsdealer* NewYoit ngton, B.C.A handsomely iii tint rat **d weekly.Lnrgost circulation of any nelentino journal.Terms, 13 a veur: four months, |L Bold byall newvdaj Brauch om™.I3S F Ht, Washington, BEAUMIEE médecin et opticien —A l'Institut d'Optique— 1854 St Catherine Coin Cadleux.Montréal EXAMEN des YEt'X GRATIS FABRICANT et AJUSTEUR de Lunettes, Lorgnons et Veux Artificiels jiourbien VOIR de LOIN et HRcS.Ouvert jour et nuit.Le dimanche de I à 4 p.m.Réparation es échange de verres, etc.l'as d'agent pour notre maison fondée et responsable. 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pour reoovoir franoo, il faut ajouter 2o par volumo pour fraie do poste.CENT CARTES DE VISITE, sur bristol extra fin, caractères classiques ot originaux.UN BEAU CHAPELET, AMETHYSTE ou CRISTAL, ohalne forçat, en argent, jolie croix carrée en argent ; le chapelet est renfermé dans un étui en ouir.UN JOLI ALBUM, coin et dos en peluche, tranchée dorées, couvert orné de dessins artistiques où figurert l'or ot los plus jolies couleurs.Artiole ohio; En dehors de Montréal, ajoutez 20c pour recevoir franco.riche reliuro capitonnée on voau ou cuir do Russie, avoo monogramme do ré sur lo plat, garde chromos, trancho rouge sous or, coins arrondis, dont le prix chez tous les libraires est de uno piastre ; le livre ost renferm dans une jolie boite.UN BEAU CRUCIFIX en aluminium avec ébène incrustée, mesurant :U pouces sur 2\ pouces.Les quatre boute sont on for me de belle Conserve toujours sa couleur.UNE PLUME-FONTAINE, dernière oréation en caoutchouc durci, avec siphon et étui.Article utile entre tous ot en grande favour pour los porsonnos soigneuses qui, à l'aide d'un instrument semblable à un crayon, pouvant écrire k l'oncro, ce qui ost toujours plus convenable.UN PORTEFEUILLE (BOURSE) MAROQUIN du Levant — deux nuances : noir et lavalière.Dispositions pour pièces de monnaio, billots de banque, cartes de visite, etc.UNE SUPERBE PIPE en racine de bruyère, évidéo à la main.Fourneau et tuyau 2 pouces, boui d'ambre 2 pouces.Article riche.LE NOUVEAU DICTIONNAIRE FRANÇAIS-ANGLAIS «t ANGLAIS-FRANÇAIS par Nugent, rédigé d'après les meilleures autorités et contenant tous les mots généralement en usago dans l«s langues ; 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Je m'de-man dais l'air ta • ci • tur ne, J's'rai 2 l'y ma - rin ou bien trin - glo, Et j'trem-blais en fouil-lant dans Pur plus modéré.Quand on s'dit faut quit - ter l'pat' -lin Sa ferm', ses re le me.co - chons et sa Ro se On a beau fai - re le me.lin Ga vous tait tout d'mém' quelque cho - se.a Puis on m'inène au quai tier toot droit.Le sergent m'habille au pas d'charge, On m'donne un gilet trop étroit Avec un pantalon trop large.Ah I qu'on eRt fier d'etre Français Dès qu 'on a l'habit militaire Et qu'on vous design' l'heur' d'après, Pour la corvé' des pomm's de terre.Pafal quand l'caporal vous dit : viens I) faut passer la jambe à.chose On a beau laire le malin Ça vous fait tout d'rnémc quelque chose.J'vais avoir tiré mes trois ans, C'est singulier comm' le temps passe, Je riset je pleure eu niém' temps, En pendant que je suis d'la classe.Va falloir quitter son képi Et s'séparer d'ses premiers grades, Faut dire au r'voir à son fusil Kt dire : Adieu, aux camarades.Quand on leur donn' la poigne' d'main Et qu'pour la dernier' fois on s'enuse.On a beau faite le malin Ça vous fait tout d'mém' quelque chose.part, allons dans la chambre de ton frèro : à nous deux, les arrangements seront parfaits.Oh ! ne sonno pas, je t'en conjure : tn sais, Giua, comme je suis heureuse d'être U conductrice.Suzanne donna un nouveau baiser à son amie, puis, poussant doucement le fauteuil, olle gagna '•' corridor.— A quelle porto faut-il que je m'arrête, Madamo ?demunda-t-ello avec un sérieux comique.— Là, cocher, nous jr sommes, répondit Gina sur le même ton.La chambre de Paul est à côté do la mien-no, tu vois.Ce sera très commode po'ir nos l'a'iscriea du soir.Mais oil v.a tu donc ?— Au jardin.Dans cinq minutes je»-rai là.Kilo rovint, en effet, un instant plus tard, portant uuo brassée de feuillage, ct un vrai fouillis do fleurs do la prairie et do Hours du jardin.— Voilà, dit ello on posant le tout sur la table devant Régine ; si la crois quo tu vas roster inactive 1 Tu es chargée des potiches et do cette grande jardinière.C'est peut être trop féminin, le - fleurs ! mais si ton frère eat artiste, il sera séduit par l'arrangement do tes bouquets ; tu es une fée, Gina 1 L'inlirmo sourit, et soin ses doigts agiles il t ont bientôt un délicieux aa-8ombligo d'herbes folles, de boutons d'or, de myosotis et do marguerites.•Sinno poussait des cris d'admiration.— Et que vas-tu mettro dans los potichos, Gina ?— Du feuillage : mahonia, laurier-thym et deux ou trois branches de grosoilltr-roso.Est-ce bien?— Parfait.Tu devrais pnindro ton bouquet, il lo mérite.Maintenant, regarde un pou, ct fais-moi dos complimenta à ton tour.J'ai poussé la petito table près de la croisée, ce sora plus clair et plus gai ponr écrire ; le jour fait valoir co bel encrier de bronze et le presse-papier, véritable œuvre d'art.Sur I.i grando table, dans un désordro apparent, sont les revues, les gravures.Quant aux chaises, fauteuil*, j'ai tout bouleversé.Jenny a la munie de l'alignement: on devrait la mettre gardienne d'un musée.C'et-t bien, n'est-oe pas ?Kt Suzanne, les bras oroisés, la tête légèrement renversée en arrière, regardait son travail avec une sincère satisfaction.— Oui, c'est bien, dit llégino ; place les potiches, la jardinière Comme c'est gai, les flours I Je crois que Paul sera contont.Merci, meroi, Suzon.Oh I tu pars déjà?— Hélas ! je suis pressée ; je comptais rester un quart d'heuro près de toi, mais jo m'oublie toujours aux Tourelles.Je te reconduis vito tlans ta chambre, et puis, en routo pour la ville.Do nouvoau, le fauteuil s'ébranla sous la main do la jouno fillo.Ello lo roplaça vers la croisée-, approcha de souumio la table chargée de journaux; puis, lui prenant la tête à doux mains : — Au revoir, ot no - oi < plus tristo co soir, je te le défende.Sjngo qu'i'arrive, et que tu os la plus aimée des scouts ot des amies.— Je lo sais, dit Régi no.No pars pas encore, mets-toi à genoux, là, tout pris, ot écoute-mol une minute, une seule.Et, après uno socondo de silence, I olle continua en fixaut son beau regard plein do tendresse sur lo visage soutiatit penché vers elle : — Le retour do Paul no doit changer en rien nos relut ions.11 est entendu, Suzanne, que tu viendras régulièrement aux Tourelles comme par le passé ?Suzanne devint sérieuse.I — Tn seras moins seule, Gina, etjo suis occupéo I Régine hocha I.i tête aveo uno mine expressive.— Ta délicatesse a déjà bâti des plan* de retraite ; je m'en doutais.Ecoute-moi bien, mignonne : je t'ai vue naître, mais lasimilitude do goûts rapproche nos Ages ; tu es ma seule amie, ma seule confldonto dans les joies commo dans les peines ; j'aurais un vrai chagrin de ne plus te voir chaquo jour.Paul devra surveiller la fabrique, veux-tu laisser ta Gina isolée?Si jo pouvais marcher, j'irais chez toi ; mais tu sais bien.— Oui, je sais, interrompit vive-mont la jeune fillo.jo sais surtout que tu es la bonté mémo.Au rovoir, tu auras commo par le passé la visite de ta petite folle do Suzanne.Elle l'embrassa avec tendresse, et sur lo seuil de la porte-croisée donnant sur le parc se retourna encoro pour lui envoyer un baiser ; puis, légère oomme un oiseau, ello disparut sous les grands arbres, suivie par lo regard profond de Régino lîreuly.— Quelle ravissante orésture I murmura tout haut cetto dornière.Pas jolie,, mais si gracieuse I si pieuse 1 si instruito !.si aimante ! Paul, j'ensuis sûre .Elh n'acheva pas, et, renversant la tête sur le dossier du fauteuil, elle ferma les yeux ; mais, au sourire qui orrait sur les lèvres do Régine, il était facile de voir qu'elle poursuivait des rêvoa de bonheur.II Depuis plusieurs siècles les Tourel-los appartenaient il la famillo Erouly, uno des plus riches et des plus estimées de la contrée.Chaque descendant avait apporté un ombellissement ¦i la propriété, suivant son goût ot ses aptitudes.Maintenant l'habitation et la fabrique passaient aux yeux des connaisseurs : l'une commo uno merveille d'éléganeo j l'autre comme une merveille d'organisation.C'était lo grand père do Régine qui avait fait démolir l'ancienne demeure lézardéo do toutes parts, pour élever à la place uno • léganto construction mi-briquo, mi-pierres blanches, effec-tant des airs de chateau avec les d$ux tourelles la flanquant aux extrémités : d\ ù, le nom do ¦' Tourelles " donné à la propriété qui n'en avait pas ou jusque-là.C'était encoro lui qui avait fait orraohor bon nombre d'arbres du parc enlevant touto vue à la maieon, ot crée d'immenses pelouses d'un vert tendre coupéos de massifs d'arbustes et do corbeilles aux fleurs éclatantes.De longues allées, couvertes du sable lin et brillant do la rivière, conduisaient: d'un côté, au paie, ou dans des clairières habilement ménagées on avait bftti do gracieux pavillons ; do l'autre, à la fabrique, verrerio occupant près do huit cents ouvriers.Trouvant son inslallatiou aussi confortable que possible, lo pèro do Régi-no donna tous sos soins à la fabrique.Sorti le premier do l'Ecole centrale, actif, travailleur, chrétien convainou, M.lireuly réunissait toutes los qualités nécessaires pour la direction d'une maison importante comme celle que lui cédait son pèro.Il transforma les anciens ateliers étroits et sombres en vastes salles claires et aérées.Rêvant l'amélioration du sort dos familles travaillant sous ses ordres, une cité ouvrière se construisit psu à peu dans la prairie touchant à la fabrique ; et, teoonuaissanta du bion qu'on leur faisait, trouvant dans leur maîtro une bonté ct uno justice qui n'excluaient paB la fermeté, los ouvriers l'aimèrent.Alors M.Brenly, satisfait du bonheur qu'il donnait aux autres, songea Q» VOllft l-miftSEZ PRENEZ LE "BAUME RHUMAL' r» PAmn - tbutph 23 à sa propre félicité.An cours J'un de sos voyages, il avait rencontré dans uno famille amie une jeune fille, orpheline sans fortune, mais pieuse, charmanto, telle en un mot, qu'il rêvait la compagne de sa vie.11 l'épousa, trouvant ses qualités plus précieuses que des trésors et, pendant quinze ans, aucun nuogo no vint troubler le bonheur dos jounes époux.Bieu leur avait donné doux boaux enfants: Régine ot Paul ; la fabrique était prospère ; que pouvaient-ils eouhaitor de plus ?Hélas ! .Le bonheur est oiseau de passage ; En vain chaque mortel cherche i le retenir.Il s'envole hienlftt vers un nouveau rivage, Ne nous laissant qu'un souvenir., M.Breuly fut un soir rapporté mourant de la verrerie.Sans souci de sa santé, il était domeuré longtemps k la fruicli ¦ur en qui tant l'atmosphère surchauffée des fours, ot, pris soudain d'uno fièvre violente, il n'eût même pas la force do revenir ch»/.lui.Quelques jours après, il expirait, et le cercueil, porté à bras par les ouvriers désolés, traversait les pelouses tiennes ot l'allée de marronnier* oii chanlaient des milliers d'oiseaux.Le mnitre quittait la demeure tant aimée pour n'y revenir jamais.Dès ce jour, lo frère do M.Breuly, tuteur de Régine et de Paul, s'installa dans un des pavillons du paro et prit la direction do la fabrique ; mais, les Tourelles restèrent fermées comme uu tombeau.Mme Breuly, frappée au cosur par ce coup inattendu, no quittait plus sa chambre,s'enfonçantdans sa douleur, refusant même parfois de vo r sos enfants dont l'innocente gaioté lui faisait mal.Klle languit ainsi quelques mois, et s'éteignit par uno mélanooli-quo journée d'nutotuno, après avoir béni les enfants agenouillés près de son lit.Régine avait alors quatorze ans, et Paul doux ans seulomont.— Tu vas être, bien joune, la mèro do ton frère, pauvro potito I dit M.Breuly en revenant du cimetière, à la fillotto qui, les yeux gonflés do larmos, se jetait dansées bras.Compronds-tu Ce que jo voux lo dire, Régine ?.Ton père est au ciol, ta mère est allée le rejoindre, il faut quo tu les remplaces tous deux près do Paul.Mademoiselle Angèle, ton institutrice, va habiter les Tourelles et vous surveillera ; mais tu os uno grande fillo maintenant, et jo te charge spécialement de ton frèro.Sois raisonnable, et travaille bion.Tu mo le promets, Régine ?Levant son regard étrangement profond, l'enfant répondit aveo un sérieux au-dessus de son âgo : — Ja vous le promets, mon oncle.La vie reprit alors son cours uniforme aux Tourelles, comme si le deuil n'en eût pas doux fois franchi l'entrée.Régine étudiait sous l'intolligonto direction do son institutrice j ot peu à peu, la gaioté de son ftgo reprenant le dessus, on entendit do joyeux éclats de rire sous les grands arbres du par: et dans la maison jusque-là silencieuse L»s années s'écouleront.Régine atteignit ses dix-huit ans.Bile était belle, distinguée, souverainement gra- cieu.se, et les qualités morales étaient à l'unisson dos quali'és physiques.Si, dans les quelque» réunions mondaines où son oncle la conduisait, on la trouvait un peu fière et résoivée, à la fabrique, d'une commune voix, les ouvriers vantaient sa bonté, sa générosité constante.Quand ils la voyaient arriver, vive, gaie comme un oiseau,il leur semblait qu'un rayon do soleil pénétrait dans leurs atoliors ou leurs humbles demeuros, et le travail leur paraissait 6nsuito moins pénible.L'adoration de la jeune fille pour Paul B'était accrue avoo les années : l'enfant ne la quittait jamais, et, lo premier il lui avait donné le diminutif do " Gina " qui prenait, on passant par sa bouche, quelque choso de tendre et de mélodieux.D'an caractère un peu entier, Paul n'obéissait volontiers qu'à sa sœur.Pour lui apprendre à céder, Régine attirait aux Tourelles les enfants des ouvriors, faisant la classe aux plus grands, surveillant les jeux de tous, punissant Paul sans pitié lorsqu'il se montrait fier et emporté avec sos compagnons.Un jour, ello avait réuni tons les enfants dans la prairie longeant la rivière.On devait commenoor le mois de Mario le lendemain, ot Régine avait chargé les bambins de la cueillette dos Heurs destinées à orner l'autol do la Vierge.Elle avait fait la recommandation expresse do i e pas approchor do la rivière, donnant commo limite extiê no uno hiin d'aubépine clôturant une partie de la prairie.On so mit avec ardeur à la récolte ; Paul, aux côtés de sa soeur, moissonnait sans pitié toutes les tûtes des Heure tt es, s'in tet rompt ut parfois pour suivre les évolutions d'uno coccinelle ou d'une lib Rule.— Le beau papillon, Gino I s'éoria-t-il tout à coup ; je vais le suivre, voux-tu ?— Oui, cours après lui, mignon; mais no t'éloigne pa3 trop, ot ne le prends pas, il no faut paB faire du mal aux petites botes du Bon Dieu, tu sais 7 — Oui, je sais, Gina.Et gracieux, avec ses bouclos blondes flottant sur ses épaules, l'enfant partit, suivi par toute la bande joyeuse.— Qu'il est beau ! murmura la jeune fille en suivant Paul du regard ; ne lui donnorait-on pas neuf ans; tant il est grand ot fort ! Et il en a sept seulement!.Pas si loin 1 pis si loin, oria-t-ello aux bambins, ne passez pas la haie.Françoise, allez dono les chercher, j'ai toujours peur quand je les vois là-bas.La femme de chambre s'éloigna rapidement.Régine, tranquille désormais, s'était assiso sous un gros pommier .oull'u, et rassemblaient les flours jetées pêle-mêle par les bambins, quand soudain un cri déchirant retentit, poussé par Françoise ol répété par tous les enfants.Mie, éperdue, Régine s'élança, pressentant un malheur, cherchant des yeux le petit vêtement bleu do son frère, — Paul, où est Paul ?doraanda-t-ello d'une voix haletante.La femme de chambre balbutia qu-lques mots inintelligibles au milieu do ses s inglots ; mais un enfant répondit : — lia voulu prendre le papillon, là, sur la haie: il s'est glissé derrière, et.Régino n'écoutait plus.Traçant à la hate un signe de croix sur son front, elle se jeta résolument dans U rivière.L'eau était pou profonde en cet endroit.la jeune lillo disparut quelques secondes, et revint bientôt, tenant son frêle pille, les youx clos, les mains crispées.Françoise ot quolques enfants avaient donné l'alarme ; los ouvriers arrivaient, précédés de M.Breuly dévoré d'angoisses.Régine, à moitié folle, passa en courant devant eux, Paul toujours serré contre Ba poitrine, et criant : " Iï est mort ! il est mort I " Ce fut elle qui, insouciante do son propre danger, lo coucha dans uu lit bien chaud ; elle qui voulut le fiic- La perfection dans la pe! >••.-••! ^»^^sVWs»WlrV^»^»^r^r^r^s>r^r^»^>^^ VOLUMES A 10 ots Pour recevoir par la malle, ajoutez 2 cts par volume Charmeuse [la], par Raynal.15 I Jeanne Morcœur, par Sales.Roi des voleurs [tel, par Deslys 15 | Mon Oncle et mon Curé, par De Toujours à toi, par Mail.15 La Brêto.Père et fils, par Staploaux.16 | Femmo du fusillé [la], Anonyme VOLUMES A 25 ois Pour recevoir par la mallo, ajoutez 4 ots par volume Trésor du capitaine [lo], par dn Boisgoboy.25 Amour vainqueur [1'], Gastyne 26 Adressez : LE PASSE-TEMPS, Montréal, Can.Fille à Jacques [la], par Deslys Primavera, Anonyme.15 15 15 25 25 Architectes Beaugrand-Champagne, A., Côte Place 1a, Tél.Bell Main 4138 Dentistes Franehôro, Le, L.D.L Ste-Catherine 1592 Tél.Ett 1591 Gbnduau J.G.A.St-Laurent, 22 Youno W.II.D.Notre-Damo, 1094 Photo-Graveurs Montreal Photo-Engr'g S'.Jacques, 55 Moriasel te, L.A.Notre-Dame, 1630 Fleuristes AcTst I oui-Ste-Catherine, 1607 Goulet L.II.Ste-Catherine, 1911 Tél.Bell Main 921 Hôtels Hôtel Jacques-Cartier Plaoe Jacques Cartier 27 Z.Dufresno & Cie, pro.Luthiers Danaereau D.H.Bonsocours 46 Dionne T.O.Ste Catherine 1606 Lavallée Ch.Côte 8t-Lambert, 35 Marchands de Nouveautés Coutlée & Cie, J.P.Ontario, 1345 Musique en feuilles et Instruments Aerts Louis 8to-Catherino 1607 Archambault Ed.Ste-Catherine 1686 Téléphone Esf 1842 -PA» LE- Passe - Temps Hardy Edmond Notre-Damo 1676 Yon J.G.Sto-Catherino 1732 Pharmaciens Lnurenoe A.J.Coin rues St-Donis et Ontario, Tél.B.Est 1507 Pianos et Orgues Foity Frères Ste-Catherino 1760 Norniandin R.A.D.Laurier 1, St-Honri Professeurs de Piano Contant A.St-Hubert 267 Professeurs de Violon Milo G.Oroidale 15 52 PAGES MUSICALES ¦» " PASSE-TEAPS'' ^ .ommairc musical no 21 m» : u avril 1903.C/M/\7 O Salutaris"(Solo, Duo et Chœur) .Senécal Au temps des troubadours.P.S.Lafrance Les tribulations de McDoug.Dugas Ça vous fait quéqu' chose.Delormel HA NO Pensée musicale.Schiavo MANDOLINE et OblTARE Farfalleta.'po!ka.Selmi 1 00 0.25 o.10 o.10 0.4a 0.25 $2.CX> LH 20 JUIN LE 20 JUIN Une année du Passe-Temps lormt, un volume de 824 pages, dont 3JL2 pages de musique vocale et instrumentale et 332 pages de texte.L'abonné reçoit en s'abonnant une prime équivalente aux deux tiers de l'abonnement.Un an, $1.50.PELERINAGE F^-^-^-"2"-ie-ivioisri^.T_J; U meilleure opportunité ponr visiter la FRANCE, l'ANGLETERRE, la SUISSE et l'ITALIE.WésT Programmai envoyé» mr demende.S'adresser a L.J.RIVET: 140 tue St-Denis, Montreal TtUrnoNS Est 2351.1 82 I,B PAS SB - TBMPS Au Temps des Troubadours LÉGENDE DU XVme SIÈCLE farc-let de TESSIER m LAVIGNO Allegretto.-G- -44-3 -1 r XL-* —#- 3HZ- Musique de P.s.LAFRANCB -k,-——1—1—— j -h-»-«*-ê -i »—» - -•- ea- if r r -j-p-p- Très lent.K 1 dours VI - voit n - ne 8va- gran —-i——«t * rt3 belle, cha - le ¦ laine «ra- 8ra- -•-•-0- T 1 Aux che - veux d'or, nux yeux ve- Bra.j - =4: îlsïlï—^Fï r r —T— »-E_ W g, __¦*— J'«l.l6 Momiâa Maux de Gorge BAUME RHUMAL LB PASSU - TEMPS A.M, CH.E.Montré I.PENSÉE ttèlSIGALîE Mlli ANNUNZIATA 6C1IIAV0 R.n*.3MPI.1902.Al'cgr).i Piano.- .j=3-j! y »—«— m- til PAS88 ¦ TEMPS 0J sva.Finale.-T—f- 8va- -t^—9—9—9—a — > > • - i p i f .»-m- -•—i- P ÊEEEÉE - •-.-,H-!-» f M.-t— î—Pensée musicale.z?=±= _»___ QnTTC T CC T TT » c Valfe «ujgante pour piano, par Emerjr LtTigne OUU^> l.,fJ.^ LjI ^ p,;,, «ac.En renie «u pau»-T«nr._ fcB PAS8B-TBMPS FarfaïMta.Mandolino I.Mandolino II.( IlilHI-l'H Entrai ta.POL ^-l-T - » k *y 1— KA.s» «f> POLK.A.r-gc1!^ r r r ri Hi V fi -_J V.k~ a» s* Il 4.1 t -y i— q 7 ,.'3 Y - -i 1 1 ' > ¦ *> m -PSS- = "Kv" n rrv KM n rp- -i 1 k v • ta 1 t—•-L j—«u-ï— é j j t j m -j-m^h-*- fiftrL .-i—JTV- i TTT-ff^r f Nv i - [j» ' ?J - n rr1- «h.!-1—ï -'-1 c—: ' f i-p™ T] j)\ r" O1 1 il r iff' _.—iL_».4* " ^— -TT*- * - 9 7—, I • m~~m -1 i -tf 1 T i ^rr^—, p " J r.Q^t ===*==== - fc- — s m -A- -#-*—c— H-„- r -ffH- -F— =f3= #= -~fr* •/ 1 _ -_il_M__Z_ -B—¦_2_ ¦i ¦ —¦_ —s 1 - -é ti I— 1 i CAITCÇ l/flllQ HARM I CP chez 1ST.liOVOillô, marchand tailleur, 1586 Notre-Dame.Assortiment com-riil I LO" t UUO nHDILLLll P^et ^e nouveaux patrons pour habillements et pardessus.Une visite est sollicitée l> PAB8B-tbmpb 95 _-.-—-_—, :,-p f m m~7 ¦ i fa jh» #¥=^ r ES • i PB ~^=*— •* / 1 r ï ¦f% :TÏ?- »_± r 1 ~j 1 » ,^ ______.,m- —li -P^ S?— , 1 1 ./-.—K—S-z_- •-rf- , ifir 1—i-— < Ah ¦ -i—¦— ¦ :'".-fcsj -f-ft—c- i f== .»t - T -t- =-f—J—.s» sa» i j I L—Lt i' S * y B —« ¦Jfe-v ^ 1 J ' -—L-J-tL-i Ç.C.la I.parte poi Trio.Ipï pp 1 | M P ^ », PP J.J'y .4-1— ## -II 7 î V 1.7 ï' m m 7 -Ll.1 _ J f | 7 i Trio.fi* rTTTJ 1 (44- _!_ ^ f* 1 1.» Il - 7v i —r - 8'4>' c « • m."»T i» rm J—JXv-^/ j-f-— f —*4'*t —i____m_L 9 4 ¦« i* - j— j-a -In - M- -¦ * ## «#=^ - i i y ï 1 ï - » ¦ t i - j 11 *—1 S/Vous tousssez, prenez le - BAUME RHUMAL it lb *ABB» - TBllFfl sommaires MasicAax Ces numéros sont envoyés franco sur réception 10 cts pièce, ou 3 pour 25 cts.Toute personne payant un an d'abonnement d'avance ($1.50) peut choisir, pour sa prime, dix anciens numéros.No 77 — Chakt Mousquetaires au couvent, lcB.Vcrnoy Tout simplement.-.Delmet Piano Faux tziganes, lei, Sapho.Massenet No 78 — Chant l'n nid sur une tombe.Dcconglois Tes yeux.-.Martin Piano Valse légère.-.Widor Au pays de l'or, marcho.Bion No 82 — Chant Silvio rcllico, romance.Manet Passons gaiement notre jeunesse.Piano Simple aveu, romancosans paroles.No 88 — Chakt Mandoli Manriola.-Marinier Petit doigt n'a pas tout dit, le.-Desormee Piako Mousquetaires au couvent, les.Vemcy No 84 — Chant Petit chat, le.Blockx Montons et dindons.-.Audran Piako Sweet memory, nocturne.Turner Violon Mignon, fantaisio.Thomas No 90 — Chant Je regardais on l'air, Lts Cloches de Corneville.Planquette Berceuse d'amoureux.PradelB No 92 — Chant O Canada, mon pays, mes amours.-.J.B.Labclle Ne parlez pas de mon courage, Los Cloches de Corneville.Planquette Je suis un pou grise, La Périoholo Piano Papillons, les, polka-mazurka.Léonvie ¦ No 98 — Chant Piano Passe-Temps, le, polka.Charbonnier Mandolink Piano Bons Bouhaits (jersey).-.Jtobert Etrennes-Polka.Hoy Violon Berceuse du violoneux, la.Perducet No 106 —Chant Réveil d'un beau jour, le.Aerta Pie Jesu.Stradella Amour gué qu'c'est qu'ça, 1'.Pour qui ton cœur.Bévignaui Piano Sourires printaniers.Bobo No 106 — Chant Chanson bohémienne.Villebichot Heine do 8aba, la (cavatine).Gounod Chameau à trois bosses, le.Malteau Piano lui ne de Saba, la (marche).Qounod No 86 — Chant Marquis et marquise.Bubini Cea envoyés du paradis.Audran Piano Polka des bébés.Van Look No 87 — Chant Amour sans domicilo, 1'.Ortvrau Ne parle pas, Bose.Maillard Piano Nocturne.Massen et No 88 — Chant Vous qui voulez des servantes, les Cloches de Corneville.Planquette Romancodu baiser, la Mascotte.Andrau Piano Sur la plago, marche.Polzer Bizarria do Artista, Polka.Capitani No 89 — Chant H va venir, La Juive.Halévy Dans mes voyages, Les Cloches do C.nu villo.Planquette Piano Fête Joyouse, mazurka-.Polignac No 96 — Chant Amitié d'une hirondelle, 1'.d'Hack Jour où vous m'avez aimé, le.Clérice Piano Impromptu-Valso.Zimmerman" Violon ou Mandoline Dans le Hamac.Fiévet No 96 —Chant Profitons bien des jours d'automne.A bas les paresseux.Dugas Chanson de Marinette.Tagliafico Cousino Marguerite.Nadeau Piano Humoreske.•.Qrieg No 99 — Chant En ce chateau, les Huguonots.Vous m'avez fait pleurer.Doria Stances à l'Océan.Camus Ce n'était qu'un beau songe.Rodel Piano Vive la France.-.Charbonnier Mandoline Avec toi.Lamoureuz No 101 — Chant Sérénade aux mariés.Massenet Berceuse de Jocelyn.Godard Piano Barcarolle.Saint-Saëns Mandoline Ireos (marche).Selmi No 102 — Chakt Lettre à Ninon.-.Delmet Dans les prisons de Nantes.-.Dugas Chanson du laboureur, U.Blockx Quand l'oiseau chante.Tagliatico No 108 — Chant Crucifix, le.embarquez-vous.Piano Marche dc Rakoczy., Mandoline Gigue.Faure .Godard .Lamoureux No 118 — Chant Au petit sentier.J'ai cinquanto ans.Ce que l'onsouffro.Piako Valsette.Violon Dora bébé.Mandoline 11 facio délie rondini.Tiersot .Senécal .Tesseiro .Lcmaire .Bulot .Giovanni No.114 — Chant Vous souvient-il ?.Sapiim, lea.—.En ramant.Reviens Linotte.—.Piano En vacance (polka-mazurka).Carnaval (Schottisch).— Violon Une pensée.Guitare Mesto pensicro.—•• .Delmet .Dupont .Dihau .Coninck .Lcmaire .Plessy .Diodet .Zanibnn No 115 — Chant Reine des songes, la.Grand'mère.Isabcau s'y promène.Chopin .Mendès .Dugas Chant de beauté._.Privas Canadienne, la.B.de la Sablonnièro Piano Valse du colibri.-.Varney Violok Souviens-toi.-.Camusat Mandolink Nuptialia.Anelli No 116 — Chant Chanson du blé.Massé Papillon ct la fleur, le.Fauro KiBsing-Bug, lo.Vamey Piano Bergers à la fontaine, les.Landry Mandoline Mariuccia.Carosio Violon Pri ncesse-G avotte.Camusat No 118 — Chant A la Montagne.Dalcrozc Mains dc l'aimée, les.Privas Valse espagnole (valse chantée)-.Mélra Si voim Baviez.Tagliafico Piano Ecoutez ceci.Wachs Mandoline et Piano Barcarolle.Coltin No U9 — Chant Aux mariés des Noces d'Or.Prévost Chanson do l'aveugle, la.d'Ancre Simple aveu.Thomé Piano Tendresse (fantaisie romance).8enécal Violon Soir d'automne.Pclerue No 121 — Chant Robert toi quo j'aime.Meyerbeer J'ai vu passer l'hirondolle.Dell'Aqua Piako Cascades, les (fantaisio).-Lafrenière Vioion Gavotte du XVIIIe siècle.Bulot.Mandoline et Guitare Dora, mazurka.Gilardenghi No 122 — Chant Mourir connue l'oiseau.Derome Di Provenza, la Traviata.Verdi Piano Air de danso, à 4 mains.Ducoudrav Bon voyage, marche.Metcalf Violon Nocturne.Reynaud Mandoline et Guitare Petite sérénade.G.M.(A suivre) En l'tbonnanl ou en renouvelant ion abonnement »u Pas; -Tbmpb pour un an ($1.50) on a droit, comme prime, à UNlî PIASTRE de marchandise, a choisir dana nos différente» liâtes de primes.Pour noa lecteurs au numéro, ces articles seront envoyés franco sur réception du prix marqué ; 5c en moins par article, avec le ooupoo du PASSB-TjUfi'S.ALBUM DE CHANSONS, contenant les plus beaux airs d'opéra et plusieurs chansons populaires.ALBUM DU CHANTEUR, les plus jolies romances modornes-.26 AMI DU CHANTEUR (1'), roouoil de romances et chauBonnottes.26 CHANSONS COMIQUES, nouveau rooueil contenant chansonnettes.35 CHANSONS POPULAIRES DU CANADA, par E.Gagnon, un fort volumo, beau papier.1.35 ECRIN DU CHANTEUR (1'), note", mélodies, romances, otc, les plus nouvelles.86 BCRIN LYRIQUE (l'L faisant suite à l'Ecrin du Chantour.35 ECRIN MUSICAL (1'), recueil do chansons los plus nouvelles.35 GAITE (la), véritable trésor du chnntcur comique.2ï GERBE MELODIQUE [la], un beau recueil do chansons nouvelles.35 MUSE POPULAIRE (la), recueil de romancos, chansonnettes et chansons 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m.Le suicidé malgré lui 1 —C Les crêpes C.Ouvres vos blancs rideaux m.La cuiller d'argent l—O.Mon héritage C.Chanson du toréador ¦c.Oe que je panse 9—C.Ensemblq m.Le locataire grincheux 10—C.Los oiseaux vont nicher C.Le chemin de ton cceur m.Eloi, Latuile 11—C.Le Mirliton bouché C.Le champagne m.Cest tout le portrait de son père 12—C.La valse du cliquot C.Concurrence m.On ontro pas 18—C.Si vous croyoz avoir rêvé O.Los noces de Madeleine M.Nini Pimbêche 14—0.Cest de l'amour C L'enrantchantaitlaMarseillaise m.Le dimanche d'Eugène 15—C.Les trois baisers H.Le baptême de bébé 16—0.La bicyclette m.Le chapeau-claque
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