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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 8, no 179
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1902, Collections de BAnQ.

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PER p-26 E PASSE-TEMPS MUSICRIi, IiITTERRIHE et FANTAISISTE AB0NNBMKNT8; Poor rAiulriqua : l'ami.: all mull, 75 cenll MONTREAL, 8AMEDI, 1er FÉVRIER 1902 ANNONCES («-.„., «ffuto) Ira inaertioD 10c la line, Itumtloiu sutaéquentM 5o •".-.»»u,™.i.™i.„„ z.—-)irainM.nioDiuciaiigoc,ln.onlon)»ab«éaaenn„.lo fm, raw.un.io n.ix-ou.6 ta Vol.VIII - Ko 179 Le jYo, 5c; anciens JYos, 10c p»«, .«.nn,»- fr.Çai«77.d,«.,r *p„.PiTABLR d'avasoi J.B.BEI, A IB, Pdll.-prop., gft B»C»brtcl.MONTREAL.Cnutula \ Bi.K-iTÉ Française kt Internationa.,, 42 rut du ' Lnrdinal L*>imiiric, à Pari».feât* Ce numéro contient pour $1.40 de morceaux de musique.Voir le Sommaire musical à la page i.«^ëJ»y M.EMILE LEONARD v#1 pages musicales -" passe-teaps' .-k tkmi-.-v Boite postale 21u9.Montréal.Cu .(.s.«.s.,.s, montréal, ltH février 1902 **ete,v»ft„vv»»y,f.vV A Nos Lecteurs Avec le présent numéro le Passe-Temps entre dans sa huitième année (f exist enre.Si nous sommes bien informé, am un journal de musique en Canada najusqu'iii atteint eel dge.Afin de continuer à mériter du public l'encouragement qu'il nous a donné, nous nous proposons d'effectuer sous peu quelques changements qui donneront plus de prix encore d notre publication.Une autre amélioration qui s'impose dqmis longtemps, deet f installation de nos bureaux dans un local plus en rap/ntrl arec notre clientèle.Ceci ne suivait maintenant nr organiser on service postal dans d.s limites restreintes.Le soir, on porte de la ville un chut dana ch cuna des villages environnants; puis on le làclu après lui avoir attaché au cou la correspondanc*-du village à destination de la ville.Le malin, maître Rominagrobia est rendu chez son maître, qui détache la valise, et les lettres aont dietribuéca par la poste ordinaire.Voilà une concurrence inattentue ta la poste par pigeons.1ETIT DICTIONNAIRE GEO GRAPHIQUE : Cognac.— Vieille ville de Franco excellente dans le café.Liège.— Ville de Bclgiquo qui sert à fabriquer des bouchons et des semelles.Tull«.— Ville de France avec laquelle los modistes confectionnent dos bonnots.QRAPHOLOUIE Nos correspondants el correspondantes ne doivent pu l'attendre à ee que nous tear disions la bonne aventure.Leur caractère est toot ee que nous pouvons connaître à l'aide de la graphologie.Nous lenr recciinuiandonA lustainmenl de ooucnei sur dn papier non réglé leur échantillon d'écriture et d'écrir«ca>uramment.comme pour un ami intime à qui l'on o'a rien à cacher.La signature complète — nom et paraphe — ne doit paa être omise, rusa grande utilité pour l'analyse sxapho.ogiqoe- Le graphologue ne répondra qu'aux lettrée accompagnées de l'envoi d'un coupon de prime* dn pAflBK-TgsaF*.Tiqit.— Beaucoup l'Imagination au ^ervioa de Baooquetterie.ordre, économie, esprit letter et frivole, mal/ aimable et bon caractère , «aebant Se tVtre aimer, «on» artistique» très pou de volonté coût des grau leurs.Mère (lingnon.— Ksprit sérieux et réfléchi, peu d'imairlnutton.ne s'ouibnllunt jamais, marche droit s son but.beaucoup de volonté et de sens artistique.Thérèse aux yeux noirs.—Aimable et ¦s'irltuetlr, quelques dispositions i la mélancolie, romanesque, bon caractère, esprit peu sérieux, grand amour du plaisir, de l'air de la liberté, cherche à se faire aimer et y réussit, tout en n'ayant pas beaucoup de volonté.Grtsilidis.— Esprit sérieux et réflehi.peu d'imagioatlon, dispositions mélancoliques et ro-mane*ques.sans emhallemenl.amour de la fa* mille avec beaucoup de volonté et se» artistique.t ILote monsse.— Esprit graIU a préserva de nialtieursfemporels: sreidenrs.morts sabitee etc.: 2o le Clmprtftdttnimi Mtekil, avee IrspruntMais du saint arebanga.— Dans una .i.i.mi n a une illustre sériante de Dieu, toute dévouée aa eulle du gloriani saint Michel.Antonia d'Astooae- e.saint archange lui déclara qu'il désirait que l'on compo'iU eu son honneur n.uf s.lulai'unsoorres pontlant ails nuls ch.eurs des anges.Il promit, en eauipensali"fi que qulcomiue lui rendrait oe culte.inir.il an se rendant & la Sulnto Tabl' .un eortè gede neuf auges choisis dans les neuf'chteura.De plus, pour lu récitation quotidienne de ces neuf salutations, il promit son assistance et eelle des SB Aoges durant tout le cours de la vie.et, après la mort, la déllvrauee du Purgatoire pour soi et pour ses parente.La Oerbe du Chrétien, qui est houoréo ds la recommandation de plusieurs évoques, forme en petit volume tout à fait mignon, format de poche de veste.Prix, pleine relloro toile, tranche rouge.0 15 — — oi'lr.— durée.80 — — capitonné.Ir.dorée.60 L'administration rli Aseag-TVmp* se met à la disiHtaition de ses lecteurs pour l'envoi de ces volumes aux prix marqués, e* sa-i'Jrals supplémentaires Les volutnos sont expédias par retour du aourrier.La Mandoline Voules-voos avoir tous les quinte jours une ou deux jolies oomi-osltions tourdeux tus ndollnes.oa violons rc RrcajuiiBeniciiiçiit Jo guitare, des au-teari italiens «t fran'-ais les plu renommes T Abonnes-vous «u Journal II Manuolixu.et vous reoevret tout de suite, rour prisse, un 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St.Washington.D.C.Vfiffl TOUS LES CAS DE DE BOURDONNEMENTS?ETES-VOUS SOURD?SURDITÉ OU D'OREILLE DURE SE GUÉRISSENT MAINTENANT par notre nouvelle invention.I«ea pou ni*-muets de naissance seuls sont incurables.IIS IlffllIT.D'OREILLE BOT IMMEDIATEMENT.VOYEZ CE QUE MONSIEUR j.DELMOTTE, OE CHICAGO DIT: Chicago le a Juillet, 1901.The Iîtternational Aural Cliwic, 686 I*n Salle Avenue, Chicago.Messieurs.— J'ai souffert depuis une dizaine d'années «le surdité complete avec bourdonnements insupportables dans les oreilles.J'avais perdu tout espoir de guéri son, quand un ami m'a recommandé votre Institution.Je m'en suis parfaitement trouvé, car après un traitement de quelques setnsincs l'application de vos tympans, de concert avec vos autres remèdes m'ont complètement guéri.J'entends parfaitement bien maintenant, les bourdonnements ont disparu, et je suis aussi heureux qu'un roi.Merci pour vos bons soins, et les résultats obtenus.Si tout le monde connaissait votre institution, Il nry aurait plus de sourds.J'aurai soin de vous reconnuatndcr partout.Bien A vous, lïi-HW Market St.EXAMEN Eî CONSEIL .GRATIS.J.DE1.MOTTE.VOUS POUVEZ VOUS GUERIR CHEZ VOUS al ta) tt M u "" 1"'1 relativement bas, et il n'est pas nécessaire .* ,» j> _# i** .js* jX*» que vous interrompiez votre occupation habituelle.*^ *^ INSTITUT INTERNATIONAL POUR LA 8URDITE, 596 La Salle Avenue, CHICAGO, ILL8.MONOLOGUES déjà parus dans le PASSE-TEMPS Noue enverrons un do oes monologues sur réception de L0c ; 3 pour 25o.Toute personne qui paie un an d'abonnement d'avance au Passe-Temps ($1.50) peut choisir, comme prime, 10 des numéros ci-dessous.Adresse» : LE PASSE TEMPS, Montréal, Can.Fiancé o- Marivonnf.le Chanteuse, la Pantalon, la Un moniteur gui ne veut pas chattier sel habitude* Voyages d'une puce, les Kotuan de Jeanne.U Matter Corbeau avee .Master Renard Grenouille qui voulait faim lu* an-ei uruaiee que la txruf Médecin Pour un rhume Loup avee l'agneau, le On n'entre pat N'ioi Pimbêche Dimanche d'Kugèns, le Ilcptètue do lléné, le Enfant martyr Mère du luppllciv*.la Credo d'amour Nouvel an Premier amour Sur le bouletard Chasse Chaussette!de papa.les Joli mois de mal tlrapholoaie, la Pourquoi T Kpsve.P Uarha^eon Maître Jean 134 Joies matrimoniale!*, les 135 Pour le drapeau PJlfMoM de grand'in ere 137 Valse des feuilles 138 liaby 139 Lettre d'un étudiant h une 140 étudiante 141 L'or allemand ou la Trahi- 142 •on du petit l.uiu 143 Petit tambour de Grave- 144 lotte 145 Morceaux du Paru dis I4ft Vaaaboods, les 147 Plaidoyer 148 Toilette li - condamnas, la 149 Merlan.le 16» Compliment de bébé 152 ohl Mademoiselle 153 Homme aux (frtllon*.P 157 Papillons 158 BÛ famille 159 Tiens] voila la caxerne 160 Drame de la rue Meslay 161 M i t.T Corbeau 164 Une esclandre 165 Cheveu blane.le Ltruuette.la 166 Saoins, les 167 Xaufraseur, le 168 Aljtlon, P 169 Parfait bonheur 170 Grève des ramneurs Poète Braves oœurs Uétense de cracher Oui DoUbMIM sur l'Exposition Aux bains ds mer Viens poète, la Deux anaei Clairon, le r il i.; m do vote Uno distraction Simple histoire Dans le train A la .frande tasse Dec el.le l.î'Tc».les Contes de Perreaalt Houp'rs d'un nègTs liai de moniieur Rosse, le Mort des ramoneurs Pare Monceau Soupirs Ton i-etit eotur Brise dn trabeau Ya des malades dans la maison Mécontent, le Erreur de Tscvelohmots Chex le dentiste Pas de monologue! J'sulo pal 11x6 Une Prime Incomparable Pour obtenir oomme prime (absolument gratuite) et franco le dernier ouvrage do il, Brneat Lavigne, intitulé —25 Iv£ELOIDIES— et dont le presse d'Amérique et d'Europe fait les plna grands éloges, il suffit de payer deux ans d'abonnement d'avant» au Passi-Temps, soit $3.00.Cette primo est aussi donnée aux abonnés payant un an d'avance et ajoutant 50c au prix de l'abonnement, soit on tout $2.00.Chaque mélodie comporte un accompagnoment de piano et dea paroleB franoaiaea et anglaises.L'ouvrage, magnifiquement imprimé sur papier de luxe, se vend $l.fi0 ; avec notre Coupon, $1.45.Adressez : LE PASSE-TEMPS, Montreal, Can.9 LE PA 38 ET EM P3 ____________P^i___m mon en-Janl, bon-heur du toit cham -pi • tre, mon pauvre en-fant gui, tant haine, a gran- =31 s3 di, Mon file eet là/ mon file est là, peut • é • tre I Là I gui ee bai pour X ëg3 3 -0-^-0- ff1 p ^ ranlabile.tg-ran mau ¦ dill Maie on frappa à ma por - tel Ett-cê un ange, aujour P 0' 7-1-* 4 ¦ 1 • ¥ d'Aui, r1'! an - ./«• qui m'np-por • te De» ixou-vel-lcsde luit Mai»non/ c'est n-ne mi ¦ re Qui !» H- w-l-r -^0—W± r7\ dolce.pleure en.?»?Pour les clous, plaies, panaris, dartres, eczémas HOS FRIMES Toute personne qui s'abonne ou renouvelle son abonnement pour un an d'avance (1,50), a droit à l'une des Primes suivantes : LES 25 MELODIES d'Ernest Lavigne, aveo accompagnement de piano et paroles françaises ct anglaises.Le prix ordinaire de l'ouvrage étant ds $1.50, il faut ajouter 50c su prix do l'abonnement.Soit, en tout, (2.00.UNE ANNÉE D'ABONNEMENT a la BHODERIE FRANÇAISE, la plus belle encyclopédie illustrée de tous los travaux manuols détaillés de la femme.UNE ANNÉE D'ABONNEMENT à la GOOD LITERATURE, publication mensuelle américaine illustrée en couleur, comprenant 24 pages (format I l1.x 16 pouces) de littérature anglaise choisie.UNE PIASTRE DE MORCEAUX DE MU8IQUE, Chansonniers ou Li vats Divers 11 choisir dans le Catalogue de Musique et de Lilrrairie dn Passe-Temps.8i l'on choisissait dos livres ou morceaux dc musique pour plus d'une piastre, on devra ajouter au prix de l'abonnement le montant de cotto différence.Demander notre catalogue, envoyé franco.SIX MOIS D'ABONNEMENT AU PASSE-TEMPS — C'enA-diie tous los numéros parus durant los six mois précédant exactement la date do l'abonnement DIX ANCIENS NUMEROS DU PASSE-TEMPS k choisir dans la liste de la Musique déjà jiarue (voir Partie musici.lu).Ces anciens numéros se vendent 10c chacun, et notre coupon do pnu.es ne peut être utilisé en ordonnant des anciens numéros.NOUVELLE METHODE D'ACCOMPAGNEMENT — Cette nouvelle méthode se compose d'une simple baguelto sur laquelle sont marquées toutes les clefs do la musique.A l'aide de cotte nouvelle méthode, nous garantissons qu'uno porsonne pout apprendre tous las accorda sans l'aide d'un professeur, et cola en quelques jours.Il n'est pas nécessaire de connaître la musique.La baguette est miirquéo do signes qui permettent de jouer à prsmièro vue et sans études préalables.On est prié de dire, en ordonnant, si l'on désire une baguette pour piano droit ou carré, ou harmonium.CENT CARTES DE VISITE, sur bristol extra lin, caractère classiques ct originaux.UN BEAU CHAPELET, AMETHY8TE ou CRISTAL, chaîne forçat, en argent, jolie croix carrée on argent ; le chapolet est renfermé dans un étui on cuir.UN SPLENDIDE PAROISSIEN BIJOU de 360 pages, format do poche, riche roliure capitonnée en voau ou cuir do Russie, avec monogramme doré sur le plat, garde-chromos, tranche ronge sous or, coins arrondis, dont le prix cher, tous les libraires est de une piastre ; lo livre est renfermé dans une jolie boite.DN BEAU CRUCIFIX on aluminium avec ébène incrustée, mesurant 3J pouces aur -\ pouces.Les quatre bouts sont en forme de trèfle.Conserve toujours ra couleur.UNE PLUME-FONTAINE, dernière création en caoutchouc durci, aveo siphon et étui.Article utile entre tous ot en grando favour pour les personnes soigneuses qui, k l'aide d'un instrument semblable à un crayon, peuvent écrire k l'onovo, ce qui est toujours plus convenable UN PORTEFEUILLE (BOURSE) MAROQUIN du Lsvant — deux nuances : noir et lavalière.Dispositions pour pièces de monnaie, billets de banque, cartes de visite, etc.UNE SUPERBE PIPE en racine do bruyère, évidée k la main.Fourneau et tuyau 2 pouces, bon' d'ambre 2 pouces.Article riche.LE NOUVEAU DICTIONNAIRE FRANÇAIS-ANGLAIS it ANGLAIS-FRANÇAIS par Nugent, rédigé d'après les moilleuros autorités et contenant tous les mots généralement en usage dans lis deux langues ; fort volume rolié.(Ajoutes 5c pour le port.) Pour s'abonnor, il suffit do nous retournor le bulletin ci-dessous après en avoir rempli tous les blancs.Adrossez Le Passe-Temps, Montréal, Can.BULLETIN DE SOUSCRIPTION .190 J.E.EELAIR, édit.-prop.du Passe-Temps, Montréal (Can.) Monsieur,—Vouilloi trouver ci-inclus la somme do $1.50 pour un an d'abonnomont au Passe-Temps.Vous commencerez mon abonne-mont avec le No.et comme primo vous m'en verrez.Nom.,.Adrosse.Nous acceptons les timbres du Canada et des Etats-Unis.N'utilisez nue L'ONGUENT de PIN PARFUME Produits français couronnés par l'Académie de P»*** ¦ i LE PASSE-TEMPS 7 MAUDITE SOIT LA GUERRE SCENE DRAMATIQUE LF Paroles da RENÉ QRT 5 Musique de ALFRED D'HACK Moderato.A Quel eet ce bruit du Inintmn, m'ar-ri vet Eet - ce l'é-cho C f dim.de ta 4ri-»e plain-ti - vet Nun/ e'eit l'é-riteimlo.3^ (2m eu-ijins incur tri ¦ era «mi, tf.ifi» ht chumps, mois-ton-nent not guer-riert I pi* f 2?< mo» en-fant, bon - heur du toit chain - pê P mf tre.Mon pauvre en-fant qui, sans haine, a grau- ï5- Mon fils est là/ mon file est là, peut • S p ^ cantabile tre/ Làl qui se bat pnur u» ty - ran man - dit I Mais on frappe à ma par ¦ te I Est-ce un ange, aujour- On an - ge qui m'ap-por - te Des nou-vel-let de lui l f 4N K I .'/•(/.« non I ••'.«' u - ne mè • r» Uni (/o/ce pleure en.s'i-cri -ant: Mu" - di .te loit la guer re/ J'ai per - du nvm en-fant! 8 (écoutant) Maie, il me semble, on parle do victoire?.Et, d'an héros, on proclame la gloire T.Ah !.oe héros qu'Ici vous acclames.Son nom?.bon nom T.est-ce IniT.répondez) Oui, o'est bien lui!.c'est ton fils, bonno mère t Sèche tes pleurs!.enivre-toi d'orgueil !.-Ton fils Cain vient de tuer son frère!.O'est un héros!.il dort sur un cercueil! (avec espoir) laver, dfcouragement) (avee douleur) Maison frappe a ma porte!.Est-ce un ange, aujourd'hui, Un ange qui m'apporte -Des nouvelles de lui?Non !.c'est un pauvre père Qui s'écrie en pleurant : Maudite soit la guerre I.-J'ai perdu mon enfant ! (avec terreur) Le iour s'enfuit et fait place aux ténèbres.C'est le moment dos visioi s funi'irei— Uue vois-le?.6 ciell.-un guerrier terrassé !.Grace! dit-il.srtoe.je suis blessé!.Rondes un fils i sa mère chérie I— Grace, i "-ur elle! ~ ayes pitié de moi I (avec accablement) Puis Hon!.plus rienl.jo m'incline.je prie.(avee anxiété) J'sticn ls.j'appelle.est oo toi?.est-ce toi ?(arec anxiété) Mais on frappe i ma porte I.Cost un soldat !.grands Dieux L.Il modit.je t'apporte De suprêmes adieux I— Ton fila, ahl pauvre mère L.Fat mort, en combattant!.(avec dttetpoir) Maudis.maudis la guerre !.Et pleure ton enfant! 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LE PASSETEMP8 / VIENT de PARAITRE : Prix net, J.C.VON NOUVEAU CHANSON NIEK NOTÉ Contenant des romances, chansons et mélodies des meilleurs auteurs.Ce volume fait suite à l'ECRIN MUSICAL et L'ECRIN DU CHANTEUR qui ont obtenu un si vif succès - - 35c chaque Marchand d'Instruments de Musique, Importateur de Musique Vocale et Instrumentale et Fournisseur de la plupart de nos Maisons Religieuses.LE PLUS GRAND CHOIX DE MUSIQUE EN CANADA 1732 rue Ste-Catherine, Montreal ff-fr" Envoi Ou enfuit g tu* tor demande.Téléphone Bell Est 2011.Cristaux d'Eau Minérale Pour préparer instantanément et à peu de frais une Eau Minérale Saline et Purgative, d'une efficacité égale à celle des meilleures eaux minérales Importées Ces cristaux sont obtenus directement par evaporation, et sont mis en paquets contenant la quantité nécessaire pour fabriquer un demi-gallon d'eau minérale.L'avantage qu'il 7 a à se servir de ces oristaux est évident.On évite d'abord les hauts frais de transport, ensuite la difficulté très grande à manier dos bautoilles nécessairement grandes et fragiles.Une autre considération qui n'est pis la moindre, c'est que, an moyen d'un seul paquet de cristaux do 25 contins, on peut préparer une quantité d'eau minérale, laquelle, achetée chez n'importe quel pharmacien, reviendrait à $1.50 et plus.Au moyen do ces pnquots de cristaux, nous mettons dono à la portée de tous, même dans les endroits les plus reculés, un moyen facile d'avoir sous la main un romède qui a été reconnu un des plus utiles au genre humain.Cotte eau minérale est le meilleur remède du monde pour les constipation» opiniûtros, la bile, le mal de tfite, engourdissement du foie, ls teint bistreul ct contre tous les maux qui résultent du manque de vigueur de l'estornao et des intestins.• PRIX, 26o PAR LA POSTB, FRANCO.Prix spéciaux ponr agents et pharmaciens.Les directions, qui aocompagnent chaque paquet, sont très faciles à suivra.Adrossoz toute commande : E.HARTMAN, soul dépositaire, 129, rue du Champ-de-Mars, Montréal, Can.AVIS.—On aeespte les timbre-postes du Canada et des Etats-Unis.Une de nos Primes Gratuites ( PorV page 7) NOUVELLE METHODE ' D'ACCOMPAGNEMENT • BREVETÉE PAR # G.P.O.HE ROUX, YAMACHICHE, P.Q.lia 61» jfi -III- i- ils v 0|0 5> l'a 3> 4\S 6] Cette nouvelle méthode se compose d'une simple baguotto sur laquelle sont mur.]!-.'¦ » toutes les clefs do la musique.A l'aido de cotte nouvolle méthode nous garantissons qu'une personne peut apprendre tons les accords sans l'aide d'un professeur, et cela, dans quelques jours.II n'est pas nécessaire que la personne sache la musique.Nous pourrions publier une longuo liste do certificats attestant qu'un grand nombre de personnes ont appris lours accords avec cette métho'le, et peuvent faire un bon accompagnement.La bi.Ru -tu- est marquée de signes qui permettent de jouer i.première vuo ot sans étndos préalablos.Envoyéo franco sur réception de $1.00.Adrets-'* : La Passr-Temps, Montréal, Can.joctor RANCtfS TRAINS ,„ VERITABLES ^GRAINS de SANTÉ dU Dr FRANCK Ces petites Pilules guérissent promptement : CONSTIPATION, CONGESTION, MAUX DE TETE Exiger les V*riiabla« avec l'JSiiquatls /rangalis Cl-Jolule en 4 couleur» ___-* eTll'glicju»''» anglaisa en noir.| f-^£k-i' rrfroTT"— Nivl-VORK 1 rouauna s o-, «t ioutis »MjaM»oin.1 .as in >¦¦-' 1 s JCQUifOtVeE ^ljWu?t«{rr*Wlft°l,-M" * ; taille Nouvelles MANDOLINES O0OCCK)O0OOOOO0OOOOOOOO0 J.Elève de Dominique Duchnrme Professeur de piano 40 St- hristophe C^>OOOCoOOCH>oOC^)n, impossible, se dit-elle rapidement.Alors, sou père t.Non plus, puisqu'il a télégraphié que l'émission dos acétylènes le retenait encore pour un bon mois à Paris.l'oncle Jean non p'us, il a la choville foulée.lo Irèro alors, M.Jacques 1.Mais, aimerait donc sans prévenir.Dans quel but 1 Tout cola avait passé comme un éclair dans son espiit ; d'ailleurs, el e n'avait pas lo tomps do s'atUrdor, ot olle s'approcha vivement des fleuristes pour demander trois bouquets semblables à Celui qu'on venait de poser sur un monceau de quouos, do feuillag s qui gisaiont aveo lo papior de plomb, la ficollo ot autres débris.Ello fut servie preaquo aussitôt ot se hâta do rejoindre sos compagnes do routo.Chemin fai-unt, elle eut le loisir do penser à ce bouquet rougo destiné à un M.d'Azir, ot so dit que la plus simple prudence lui commandait de n'en parler à personne, puisqu'elle était seulo à connaître co so-cret appris en quelque sorte par surprise.Mois olle y pensa tout le long ¦lu chemin.En haut de la rampe qui conduit à la gare, elle avait rattrapé Madame d'Azir, les trois femmes pénétrèrent ensemble sous la halle.Le gare était bjndée; beaucoup do masques circulaient dans la foule, ayant trouvé plus simple ou plus économique do faire lour toilotte de carnaval avant de partir, oe qui suppri mail la valise, l'hôtol à Nico et les surprises désagréables de ces installations improvisées ; l'un d'eux, un Anglais en voyage, amusait prodigieuse- ment les badauds avec son costume à carreaux, sa casquette, son voilo, ses favoris rouges et bos façons britanniques, oil la charge était vraiment fort drôle.On l'interpellait; los petits Pierrots l'agaçaiou: de leurs lazzis, tout en courant à la recherche de lour société ; on croyait so reconnaître et l'on prônait los mains d'un inconnu, grinchu sous son masque : c'étaient des riros bous onfants, des cris do carnaval, dos fleurs, des écrans, dos ombrelles roses et blanchos, qui allaient dans tous les sens au milieu d'un brouhaha joyeux, sans licence, maie il faut lo dire aussi, sans ce jo ne sais quoi qui indique, mémo sous le masque, la bonno éducation et les manières élégantes.Maiaiuo d'Azir, un peu effarouchée par cotto nota méridionale et populaire, avait hAto de prendra sa place en wagon, Henri -tie s'amusait déjà proligiousement et Thérèso cherchait un bouquet rouge à toutes les poitrines masculines.He-cherche8 vaines, il n'y avait quo dos œillets i'I me i à co depart t Uno houro plus tard, Madame, d'Azir et les deux jounes filles, réunies dans un des petits salons de 1'hAtol do Ruasio, oh elles venaient do pisser sur lours vêtements leurs dominos roses, riaient de se voir si peu semblables à olles-mômes ot se rendaient mutuellement lo service do .ur los capuchons aux reapplies transparents qui serrent, commo los casques do guorriers, à préserrer de.) ultoi itos de projectiles.Los maaquos des doux jeunes lilies avaient été choisis bien semblaliLs, la différence do leurs touraurnadispirtiis-sait sous l'ampleur du domino, ot Madamo d'Azir put diro on touto vérité: —J'ai deux filles a ijour l'htii.A quoi Thérèse répondit, eu sûzayant commo Henriette : —Ce sont deux zurneliet, sans doute.—Ohl o'est c il», u'est oolu; p trios comme moi, ohuz les llenoll, uom liions intriguer tout, la monde, l'éoiil Henriette, ravie.Lo landau eouuuudé pour es dîmes attendait à la parte, sous ses draperies blanch s relév.ei par dus liou-quets aux Untoroes ot à la capote.Henriette, munie de ex putita truollu d'argont ot do son bouclier de paille, descendit, lapromière, impatiente d'engager la bitaille ; ollo a'aasit h côté de Thérèse en face de sa mère, qui •ouïe dam lo fond do la voituro eut an soupir en partant au souvenir de Philippe et dit avec regret : —Si mon fils était là I Une volée do confetti vint coupor sa phrase on deux ; et lo landau, filant vers lo vioux quartier, se trouva bieu-tôt en p.oiiio mêlée.Alors, il fallut prendre son rang au pas et se défendre contro los piétons qui circulaient autour dos équipages, los criblant do projectiles, do lazzis, de cris drôles, d'appels, de reconnaissauoo ; mais souvent on se battait on silonoe, pour de bon, ot alors il fallait voir avee.quelle sorte de rage on so jetait à la têto ht grenaille do plAtre, y al aot des mains dans les sacs, dont la truelle ne retirait pas assez de projectiles.Les piétons sautaient ju qua d ins les capotes des voitures, et los occupanls de ces voitures so tenaient debout, défendant l'équipage commo ou défend sa forteresse.Loi balcons, sur- de refaire la pagination de la PARTIE MUSICALE après en avoir préalablement coupé les feuillets. LE PASSE-TEMPS TRIO.-m-'—é- P ïEi -i"- ^—*¦- I i •11» 3SS ^5 rtT» —ii# f4=~*F! _j0- ,J.Àj-pfeTttutEi 3L ï m SB r-r-F- 3» -j ; i 53 ^-i- — t-.— -F— te *——«—#.— „j, *• J-.:f; f^ —-«r-i**1.-iT-ïl-lri 0 '0 -,T0 -0«H- F^-r-*i-H-ta»— -f-—.—rr 3^ hê D.C. LE PASSE TEMPS Dn Bal d'Oiseaux Parole* de C.SOOBIFK Très léger, pas trop vile.Muslims de T.LACOME zzr»u 0 i (Té - tait un soir du mois de mai Par un clair de lu-ne tu-Mai» au premier coup de mi-nuit Cha-qut pin -ton quittant la GLZ7— -1-•^-¦i-iH1- per - be Le boit t - tait tout em-bau- nié Et l'on don-f6 • te «S'em - prêt - ta pour ren - ,trer au nid De re - con- —»—•-— naît un fcai1 dm - re ta sur Vher -fan - vet • be, te, .Des ci - - /«« e< Dan* le lioit il fai- ft—d un peu retenu.det grillons Dans l'ombre a-gitaient leurs cré - cel -les, Tandis que deux gros sait trit noir Et ten-tant frit-son-ner leurs ai - les Let marnant apiaoere.p très léger.ban ¦ ne-tont Fai-eaient ron-fler leurt vio-Ion ¦ cel ¦ les.Ce - lait te di - rent bonsoir En emmenant leurs de-moi • eel - let.(Té • tait talent ron-fler leurs vio ¦En emmenant leurs d, par un toir de mai Lèvent lu - ti - nait tes ro-eet Etjeritd'é- tran-ges cho - su Duxtt le boit de Vi - ro - flag, cre • seen - do.-tTz- Cé ¦ tait fpoco rit.Par nn toir de mai — a i< m pu.I" - ti ¦ nait les PP tet Bt je vit dé- tran-ges cho - sei Dans le boit de Vi - ro- .créée.-o-' —+- 0 ¦s N , Z0 flay, Dam le bois de Vi - ro- flay f Et jt vis dé-Iran - ges Fin.eho - tes Dans le boit rythmé, sans presser.de Vi - ro • Hay.Des verlt lui-tants sur Ut buit-toni Bril-laient comme du gi ¦ ran- r 2 obnrgéR «io curieux, faisait pleuvoir les confetti indistinctement sur tous les promeneurs, applaudissaient à quelque haut fait d'armes ; mais ceux qui s amusaient vraiment étaient dans la rue.Les doux jeunes filles, Henriotte el Thérèse, aveuglées par la poudre de plfttre, lea jouos soufflottéoe k toot instant par lo niasqne qui ployait sous la grêle, les bras endorloris, mais surexcitées par tont ce bruit et cotto animatiou endiablée de U rue, venaient de fairo renouveler leur provision de oonfetti, lorsque le landau, à l'ontrée do la place Saint-François-de-Paul, dut s'arrêter poursuivre le mouroroont général des voitures ; c'était, du reste, lo contre de la fête ; sur des tréteaux, une orchestre faisait danser la foule joyeuse, protégé par un cordon de pompiers, casques en tête.Une farandole commença à dérouler ses animaux autour du bal ; les dominos sautaient, dansaient, onlaçant los bons pompiets, qui riaient eux aussi et so prêtaient aux escalades et aux envahissements de la foule débonnaire ; k tout instant, les accords de l'orchostro étaient couverts par le flonflon des grands chars qui passaient ; c'était un vacarme étourdissant, ot il fallait le subir coûte quo coûte, puisqu'on était pris dsns celte foule remuante qui ne vous permettait ni d'avancer ni de reculor.Tout à coup, un grand diable tout rouge, débouchant d'une rue latérale, se fraya un passage jusqu'au landau do Madamo d'Azir et bondit sur le marche pied avec une telle promptitu do, que cullo-ci eut un mouvement de recul très prononcé qni arracha un riro guttural au masque entreprenant.—lu as donc peur du diable t dit-il aveo cette voix do fausset qui est per-miso à tous, en ces jours do folie, pour dérouter l'ami qu'on veut intriguer.—Très peu, répondit Madame d'Azir, déjà remise de son effroi.— Ht toil dit encore Satan à Thérèse, qui se trouvait do son.coté.—Moi, Minais, répondit la jeune fille.—Mémo quand il t'offre son bouquet?Et nrranclmnt les fleurs do son pourpoint, il les déposa sur les gonoux de la jouno fillo.C'étaient des oeillets rouges ! sans aucun doais eaux commandée à Marie Pi-•aui, et leur possesseur ne pouvait être quo lo fils aîné de la famille d'Asir, le père et l'oncle n'ayaet rien de la tournure élancée et de la souplesse de mouvementé de ce beau diable rouge.Thérèse, ainsi interpellée par lui, voulut l'intriguer à son tour et, imitant k s'y méprendre la voix et la prononciation d'Henriette, elle lui répondit: , —Même quand il m'offre des fleurs, parce que je sais co qu'elles cachent.—Alois, tu sais d'où jo vient?demanda le masque.—Tu viens des souterrains noirs qui sont ton ompiro : hier, tu forgeais ; ce matin, tu to fleurissais au pays de l'or; ce soir, tu soupos aveo nous, 1 .e diable resta un moment silencieux, ohorchant comment on l'avait si bion ot si vite deviné ; puis, se demandant si t tintes ces réponses n'étaient pas des à peu près quo lo hasard rendait justes, il dit encore k la joune fillo: —Puisque tu es devin, dis-moi aussi mon nom.—Viens le demandera ta mère, qui te garde une place à côté d'elle dopuis le départ.—Jacques I s'écria Madamo d'Azir, comprenant enfin.—Moi-même, dit joyeusement le masque, en b'asseyant à la place indiquée; mais comment Henriette m'u-t-ello si bien deviné ?—Moi I cria llonriotlo avec uno profonde surprise, en oubliant lo rôlo do tumelle pris par Thérèso.—Comment t fit Jacquos, dérouté ; co n'est dono pas Henriette qui me parlait tout à l'heure ?—8i I Non 1 dirent les doux jeunes filles en riant et à la fois.—Ton onole t'a donné congé 1 interrompit Madame d'Azir, tandis que se débitaient ces folies, et beaucoup plus occupée de son fils que du carnaval.—Oui, au dernier moment.Alors, il y a deux Henriette 1 demanda-t-il, revenant i l'intrigne doa jeunes filles.—C'était peut-être déjà trop d'une, riposta sa voisine.—A moins qu'elle ne se soit améliorée en so dédoublant, ajouta son vis-à-vls.Jacques cherchait en vain à s'y retrouver; les voix do faussot, los marques indentiques, les tailles dissimulées, le zézaiement, tout l'embrouillait à plaisir.Dans ce trêli-milo joyeux, il cherchait un indice, se tournait rapidement k droite, à gauohn pour saisir un détail, une intonation, et son agitation était si évidente qu'un masque étranger, lui jotant uno poignéo de confetti on passant, lui cria : " Le diable dans un bénitier I " Ce fut uno explosion de nouveaux sarcasmes de la part des fausses sœurs, tandis que Madame d'Azir essayait de poursuivre son laborieux interroga-goire.—Mais comment savais-tu nous trou-vor ici t reprit-ollo.—Baptiste était mon confidont.Je voulais vous nurprendre à votre réveil ce malin, mais quand je suis arrivé à la villa et quo j'ai su votre projet pour aujourd'hui, une idée diabolique a pusse par ma tête.J'ai repris ma valiso, on faisant jurer k Baptiste lo plus complot si lenco, et j'ai été coucher à l'hôtol, on attendant l'heure de la fête.—Et toi, dit Henriette à Thérèso, comment savais-tu qu'il était k Nice t —J'ai vu ce bouquet ce malin chez Pisani, dit-elle, en partageant los oeillets restés sur ses gonoux avoc Sa compagne, et on a nommé.mon frère devant moi.—Pourquoi no nous as-tu pas prévenues, sorellal continua Henriotte.—Parce que co n'était pas mon secret à moi.—Ah I vous files uno fausse Henriette, s'écrib alors Jacques en s'incli-iiuut devant la jeune fillo, qui lui faisait vis-à-vis.Jamais la vraie n'oût prononcé la parole pleine do discrétion que je viens d'entendre ; il me reste, Mademoiselle l'inconnue, à m'excuser de ma méprise et à deviner qui vous êtes.Maman, veux-tu me prétenter à Mndonioisollo Wolff.Et tout en débitant ces folies ils riaient do bon r- ur, parlaient tous en même temps, embrouillaient à plaisir les questions ot les réponses et versaient mains à pleines les confetti autour d'eux.La présentation se fit donc correctement mais sans gravité, et comme les coups de canon avaient annoncé depuis quolques instants la fin do U ba-' taille, le landau se dirigea vers la maison do Madamo Benoist, où l'on comptait bien, avant de déposer les masques, int'iguer les amis avec la ressemblance des deux jeunes filles et la présence du diablo non invité.Mais, auparavant, Madame d'Azir voulut ombrassor son fils, qu'elle n'a- SI VOUS TOUSSEZ PRENEZ LE "BAUME RHUMAL" -m-W-m- —z—*i— si m- -0—i— 3 -m- —i— -0- 1 bee É m—mi mm -0—0- Tiï-0 0 4£ .r—r—i 3 5t ï 3 4& Ë1 CLfl 5 h-«- 3 * SERE é ft fi mm 3 â s ES 4bm Et Ses a ri: âtet S3 Jtfl * 3 =1 iss je- rt ^ — f*— S 3H= 3 é— 0— m; + -1,-2— i I I-1—h 4-t- £ * * * i g* BBS u Fin. LB PAS8K-TKMP8 S vait paa vu'depuis ai longtemps.Dans le demi-jout do l'escalier, elle dénoua le masquo do Jaoques ; et, tandis qu'elle le eorrait dans ses bias, Thé-lèse, troublée par une émotion poignante, crut voir apparaître, sous le capuchon de Satan, la belle tête de Philippe.La ressemblance de visage entre les deux frères était frappante: même front blano et découvert, même yeux profonds, même bouche sérieuse, contrastant d'uno façon étrange, à cette heure, avoc lo costume de carnaval et tout l'entrain que le jeune homme avait déployé sur lo Corso.Thérèse, a l'abri sous son masque, lo dévisageait impunément, et sa pensée allait brusquement de l'un à l'autre des deux frères, songeant à U part royale qne Dieu avait faite à celui-ci, comblé de tous los dons; alors quo l'autre n'avait connu que des souffrances dans la vie : " Philippe ! disait «on âme émuo, Philippe I seul, malheureux là-bas, luttant avee le désespoir.et tous ici, entourant l'autre, l'admirant, l'aimant, lui prodiguant amour do mère, tondresso de sœur I Ce partage inégal lui donna commo un remords de son plaisir et de ion abandon momentané dc ses devoirs de garde-malade.11 lui semblait qu'elle se devait encore plus su pauvre infirme, qu'il fallait à force do dévouement lui faire oublior sa triste situation, el profitant de l'inlluence inexplicable qu'elle avait oonquiso sur lui, élever toujours plus sun into malade, afin do la guérir en l'initiant aux joies sereines du sacrifice cousonti.Certes, le moment no paraissait pas choisi pour les pensées graves ; dana le salon des Jienoisl o'était un joyeux pêle-mêlo de dominos enfarinés, se cherchant pour ae reconnaître, et mettant bas les masquoe lorsque l'incognito était dévoilé.Sur les meubles, trat-naient des écrans faussés, des gants tordus, des bouquets meurtris ot fanés, tristes débris de la joyeuse bataille.Les nouveaux venus furent assaillis de questions indiscrètes, de quolibet», de tentatives pour los faire se trahir.La présence de Jacques ct celle de Thérèse déroutaiont toutes les recherches, maia Henrietto ayant ou le malheur de parler, son ztzaiomeut la trahit au premier mot.—Cest 11'-niteite il'A sir I s'écria-ton aussitôt ; et les jeunes amies so précipitèrent sur le petit domino buvard pour lo détussquor.Mais les riros redoublèrent lorsque les cordons dénoués et le fin grillage abattu les curieuses découvrirent le joli et délicat virage do l'ambassadrice au lieu des joues pleines, des yeux rieurs et du nei impertinent de son élève, et dans ls brouhaha joyeux qui •'ensuivit, personne no remarqua le silence subit du grand diable rouge qui l'accompagnai!.Jacquos voyait lui aussi pour la premièro fois Thérèse Wolff, ot il resta frappé do sa grace, de son charme, du regard profond «t doux ds sos youx bruus, de la pureté de son front et surtout du sourire qui illuminait ot transfigurait son jeune visago.Enfin, quand tous les mystères eurent été éclaircia, on se groupaient autour des petites tables dressées pour le lunch, et tandis quo par les fenêtres ouvertes arrivait le bruit do lu rue en ftto, des lambeaux ds chansons, le final d'un orchostre enroué regagnant do - let Le» fan-vet - les el let pin-sons Tour- IIP! bit - lon-naienl en val-set fol - les El for ¦ ehes - tre mys- retenex.mm ti - ri-eux Râ-elant, soufflant à perdre ha-lei - ne Ba-lançait a ,w gracieux_______f -À r les cou-pies joy- eux Par s t musique a - ê • rien - «s.a tempo.Ci - tait par un soir de Mai Le vent lu ¦ ti-nait les ro-set r-p-f Et je vis d'i - fnin -yes cho - ses Dans le bois de Vi - ro-flay, ere - seen - do.poco rit.Ci -tait par un soir de Mai Le vent lu • ti -nait les r»-— a tempo.r^^^Mi .set Et je vit (Té - tran-ges cho ¦ ses Dans le bols de Vi-ro-Jlay.élégant, un peu retenu.a piacere sans rigueur.Ces messieurs i-taient pleins d'ardeur Ces da- mes et ces de-moi-tellet a - voient la trat-ne de ri-gueur Et de la ro -sie à leurs ai- les, .w av On ja-sait dans tous Ut buissons, On valsait dans chaque charmil -le lourdement.ft Et Ton voy- ait de vieux pin-sons Et -quit - ter en- core un qua-lié.D.C.LA M RI! K, avao asconiparoouwnt Jo piano, SOs, ehazl-l.ar>bl« lonluuo—ROBUR— fHftlM à la unie It* oonrtUuttotu Its i>lus épuUéfta.Bo rente partout.DtpAt: rhftiîiitru «.iiNiiuir/' r lUtinl.Nos Primes de Librairie Et d'Articles Utiles En s'abonnant ou en renouvelant son abonnement au I'asss-Tamrs pour un an ($| 50), on a droll, comme prime, à UN M PIASTRE de marchandise, à choisir dans nos différentes Hâtes de primes.Pour nos lecteurs au numéro, ces articles seront envoyés franco sur réception du prix marqué ; 5e en moins par article, avee le coupon du Passu-Tani-s.?dresses : Li Passi-Tihts, Montréal, Can.LIVRES D'AMUSEMENTS Ami dea salons (1').— Un recueil do choses intéressantes sur l'art d'amuser, indispensable à ceux qui veulent briller on société, 1 vol 0.15 Art de tlror les cartes (!'), suivi dos premiers éléments de la chiromancie, par Mlle Lenormand, etc., 1 vol.70 Bonne aventure dans la main (la), 1 vol.70 Clé des songes (la), jolie édition avec 150 dessins, beau papior.1 vol.26 Grand Horoscope ou Oracle Univorsel, révèle le passé, le présent, l'avenir.Si simple à consulter qu'un enfant lo comprend.16 Jeux innocenta de société, par Mme Lambert.70 Manuel de la danse, 1 vol.16 Manuel du chasseur, 1 vol.70 Nouvel oracle du mariage (lo), révèle l'âge, la religion, les qualités personnelles ; la description de l'époux ou l'épouse à venir ; dans combien de temps le mariago se fera, son résultat, etc.16 Pêche à la ligne (la), 1 vol.«0 Recueil de compliments, par Mme Lambert, 1 vol.70 Recueil de tours de physique amusante, 1 vol.70 Traité de gymnastique, à 1 usage dos jeunes garçons et des jeunes filles, 1 vol.70 LIVRES D'HISTOIRE Félix Poutre, ou Echappé de la Potence.— Souvenirs d'un prisonnier .l'Kt it en 1887.30 Histoire de Napoléon 1er, par Marco de Saint-Hilaire, gros volume avec plus do 500 gravures.1.60 Histoire Naturelle, oxtraito do Buffon et do Lacépède, grand volume tivoo 200 gravures.1.20 Histoire des Etats-Unis depuis lee premiers établissements jusqu'à noa jours, par Sylva ('lupin.— Un beau volume cartonné de plus de '200 pages, avec questionnaires, résumés et tableaux analytiques et orné do nombreuses gravures, dont un portrait, hors texte, de Washington.S0 Histoiro Sainte illustrée (grando).1 grand volumo, aveo 137 gravures 46 LIVRES D'INSTRUCTION Cuisinièro Canadienne (la Nouvello), contenant tout ce qu'il est néoas- suire de connaître dans un ménage, vol.élégamment relié en toile.60 DICTIONNAIRE COMPLET ILLUSTRÉ DR LA LANGUE FRANÇAISE ptr P.Larousse, 1143 pages, 2000 gravures, 36 tableaux encyclopédiques, 27 cartes géographiques, dont 7 spéciales au Canada, 260 portraits de personnages célèbres du Canada et des autres pays, 5,000 articles géographiques ot historiques concernant le Canada ; fort volume relié.(Ajoutez 6o pour le port.).1 00 Guide dos amoureux et gens du monde (le)__Conseils sages pour toutes les situations délicates qui peuvent se présenter depuis la nais-sanoo de l'amour jusqu'au mariage et même plus tard ; exposé des devoirs k remplir et des règles d étiquette pour demoiselles et gar- Cns d'honneur, avoc syBtème complot do télégraphie amoureuse, langage des fleura, le langago du mouchoir et quelques remarques sur la timidité et le moyon de la vaincre.35 HYPNOTISME ET LE MAGNETISME (T)—Ouvrage donnant tous les renseignements nécessaires pour devenir magnétiseur.45 Livio do musique (le) par Claude Auge, contenant : Théorie musicale, 9 tableaux synthétiques, 400 exercices gradués.100 duos et chants vajiés, 20 chants avec couplets, 10 canons à 2,3 ou 4 voix ; 30 airs militaires, 30 airs do c basse, 30 marches et danses, 80 portraits et biographies des grands maîtres de la musique, 24 morceaux choisis empruntés aux (ouvres célèbres, 12 chœurs i deux ou 3 voix.Beau volume de 176 pages, solidement cartonné.60 Musique et les Musiciens (la), par Albert Lavignao, professeur d'harmonie au Conservatoire de Paris.Ouvrage couronné par l'Académie des Beaux-Arts, adopté dans les maisons d'éducation de la * Légion d'honneur.1 fort volumo compact de-600 pages, avec 94 tigureset 610 exemples en musique.2.00 Secrétaire Universel (le), contenant des lettres ds bonne année et de fêles, de compliments, de condoléances, de félicitations, de remerciements, de reproches, d'excuses, de recommandation, de demande, de conseil, d'affaire et de commerce, lettre d'amitié et de mariago, aveo ces instructions sur chaque sorte de lettres : la corres-pondanceseéd s gouvernement, dos formules d'actes sous seing prir LlépiLoLinstructions aur ces actes, etc, etc.30 Usages du monde (les), le savoir-vivre et la politesse chez soi, en visite, on soirée, en voyage, etc., par Un homme du monde.1 vol., couverture en couleurs.40 ROMANS ET NOUVELLES Chemin des larmes (lo), roman à sonsation.40 Enfaut perdu et retrouvé (1'), ou Pierre Cholet.— Histoire véritable recueillie par M.l'abbé Proulx.30 Médecin des Pauvres (le), grand roman par Xavier de Montépin.60 Mille et une Nuits (les), contes arabes ornés d'un grand nombre de gravures.60 Paul ot Virginie, par Bernardin de Saint-Pierre.26 Pèlerin de Sainte-Anne (le), roman canadien, par Pamphile LeMay, nouvello édition complète en un volume.60 Secrets de la Maison Blanche (les), ou lo Mystère de la Status de Bronse, par L.B.60 Siège de la Rochelle (le), ou le Malheur et la Conscience, par Mme ds Oenlis.30 Ris et Croquis, historiettes, fantaisies et nouvelles, par C.M.Ducharme 40 LIVRES DE PRIERE8 Cantiques des Missions ou Recueil de prières et de cantiques, relié.40 Livre d'or des Ames pieuses (le), 4x6 pouces, 1100 pages.Prix va- riant selon reliure : 11.60,1.70, 2.26, 2.60, 3.20, 3.76, 4.60 et.6.00 Miroir des Ames (le), 1 vol.avec nombreuses gravures.30 — relié en toile.i.60 (j4 ruivrt.) Demande» notre catalogue complet. 12 LE PASSE-TEMPS Musique déjà parue1 PASSE-TEMPS Ces numéros sont onvoyéa franco sur réooption de lOo piece ; 3 pour 25o.Toute personne qui paie un an d'abonnement d'avance au Passe-Temps ($1.50) pent choisir, comme prime, 10 des numéros ci-dessous.Tous les morceaux compris outre deux filets (traits) appartiennent au mémo numéro.Quelques numéros se complètent de la en tête colonne suivaute.Adressez toute commande : Le Passe-Temps, Montréal, Can, No 3 — Piano Gavotte dc la princesse.Cxibulka No 4 — ClIANT Cueillette, la.Prince Piano Gigue.Nicholmann No 5 — Chant Cbanson du marquis, Cloches de Corneville.Planquette Piano Marche militaire.Quivron No 7— Piano Charmeuse, la.valso.Bnchmann No 9—Chant Marguerite, rom ance.-.Gounod No 15—Piano Gavotte-Duchesse.Bachmann No 17 — Chant C'ost un rêve, 8ongo d'une nuit d'été.Thomas Piano Romance sans paroles «.Gounod No 18 — Chant Enfin, un jour plus doux se lève, Mous-.pu-taire» de la Reine.Halévy No 29 — Chant Soleil de printemps.Faure Piano Berceuse des cloches, la.Schubert Mignonette, |.olka mazurka-.Godefroy No 88 — Chant Airde Wolfram, Tannbauser.Wagner Fleurs et pleurs.Arnaud Piano Gniziclla valse.Mejc* No 84 — Chant Bouquet de lilas, le.Boissiere Piano Compagnons, les, marche.Heckling Sylvia, danse éthiopienne.Dolibes No 85 — Chant l'ose voub lo dire, la Fille du tambour-major, duo.Offonbach Piano Laurior, marche.Mcdaer No 88—Chant Cbanson d'amour.Waollett Piano Caurnnctta.rondo.Dttssek No 87— Chant Chant d'amour, Stances.Flégior Piano Gavotte.DeMoI No 88 —Chant Rose ma mie.Duranton En tandom.Del-Poncin Piano Aux 8 Suisses, polka—.Bonnccbope No 89—Chant Trois chansons, les.Pierné Chanter ct souffrir.Gounod Hôtel du No 8.Xanrof Piano Premiers rayons, valse.Milo No 40 —Chant A Douarnones en Bretagne.Dubois Bain du modèle, le.Xanrof Piano En avant! galop.Lslienau Promenade, la, marche.Zikolf No 41 — Chant Pourquoi je suis tnV(
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