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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 7, no 165
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1901, Collections de BAnQ.

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PER LE PASSE-TEMPS MUSICAL, LITTERAIRE et FANTAISISTE MONTREAL, SAMEDI, 20 JUILLET 1901 { ' ANNONOBB: 1 j Premier» Insertion.10 cents la ligne Vol.VII —No 105 Le No, 5g ; anciens Nos, 10c j insertions subséquent.».•• » J.K.BKI.AIR, edlt.-iiro,,., 08 Sl-Unbrlel, MOMTBEAL, Canada S Los aunoncce «nt mesurera sur l'agate.ABONNEMENTS: ' Ponr l'Amérique: Un an.Sl.fi0 ; six mois, oenis Pour l'Europe : Un an.' 10 fra : six mois.6 fre r»VABI.K Ii'ltUCI Sommaire Musical do No 165 : Chant La Sérénité.Saint-Saëns Le Drapeau, Français.Milo Vive la France.Lavigne NuiU tropicales.Yann Nil or Piabo Frimavera.Archambault Mandolins et Guitakr Viva Moncalieri.Oilardenghi encoro entondro à Toronto, New-York, Philadelphie, etc.L'an dernier, ello a essayé d'aborder le genre dramatique aux " Soirées do Famille," mais ello n'a remporté qu'un succès de complaisance.Ce n'est pas qu'elle manquait do grâce ni d'assurance, mais elle no possède pas suffisamment la langue, française'pour iL'£)a"£ig'B clans les iÂlpets A mademoiselle M.D.Par délit 1rs montagnes, derrière les sommets les plus reculés, entre deux crêtes- alliens, le soleil, comme .un géant, sort do l'immensité.Le ciel tout entier a'empourpro à Bon approche, 1rs éternels glaciers miroitent A ses premiers rayons; l'astre de les jeunes btches de la forêt bondissent de rochers en rochers.Les troupeaux, sur les hauts plateaux, broutent paisiblement sous la garde des chiens, tandis que, en oheetir, les bergers redisent les refrains dn hameau.Sous le souille do la brise, les feuilles bruissent timidement ; l'abeille, dans lo cœur des fleurs niomo puise le suc le plus doux ; gaiement, au soleil, le papillon étale ses mille couleurs.Tout est vio, joie ct bonheur.• Mais voilà quo là-bas dans le beau ciel si pur montent de sombres nuagCB.Commo une armée do monstres en furie, ils s'élancent, et bientôt le soleil disparaît sous leurs voiloî épais.La montagne il y a un instant si gaie et si pleino de vie, est maintenant morne et -silencieuse.L'on n'entend .plus que les cris dea oiseaux cflrayés qni regagnent leurs nids.Lo ciel s'a.-siuiibrii, la nuit devient" plus noire ot la mort semble approcher.Lo tonnerre ébranlo les cioux do ses roulements ; do gorge en gorge et jusqu'au fond dis gouffres ses grondements se répercutent.La nue se déchire sous le zig-zag des éclaire ot la foudre cherche des victimes.Sous las (Ile-, ne l'ouragan les grands arbres ploient comme des roseaux, leurs (êtes allières se courbent, et à travi rs les branches lo vent sillie avec rago.Dans le nid la petite mere enrayée gémit tout bis, pour sa chôro couvée- Lrs dragons, dans lo ciel, continuent * so battre, chacun des chocs de leurs armps remplit lea airs de clameurs millièmes, el laisse dans los nues commo uno traînée de feu et de sang.Les torn ma débordent, bondissent et s'en vont vers la plaine accumulant les ruines sur leur ptseago et jetant partout lu désolation.Los l >-i i i 11 ¦ s, jeunes encore, sont arrachées de leurs liges, ct après avoir tourbillonné dans lea airoj olloj jonchent le sol dévasté.*.Enfin, le brouillard so dh-sipe.Lo Bobûl sourit do nouvoau au malheureux voyageur quo l'orage a surpris.Pondant de longues hour, s lo pauvro infortuné a dû demeurer cramponné au rocher, uu bord du sentier qui longe los précipices.li ciel s'éclaioit et lo soloil vainqueur chasse au loin les dragons furieux.••' Du fond do la plaine s'élève Parc-en-ciel qui dans un commun baiser unit ! * t—r- T J w 1— .r r r i Ua 13 U = f* t* PASSÏ.TÉfrrPr5 PRIMA VER A FANTAISIE-IMPROMPTU J.DOLPHIS ARCHAMBAULT ?ol.VTI— No 186 LE PABBE-TEMPB BIDOUILLE CHEZ LES BOERS Par Jean DEjfVTJTjT (suite) —En thair ct on os, mon colonol, jURtoment.Pour Ion, voilà.U chose; un jour qu* vous aviez du mondo à dîner, voua aviez cherché uue boite d'excollents cigares, vous no l'aviez pas retrouvée.—C'est vrai, ça !.—La bolto, j'on avais déjà fumé la moitié, mon colonol, et je l'avais each éo ! —Ah!.fripouille !.c'était toil que s'est écrié le colonel de Villeboia-Marouil.Ehbien!.ot l'autre moitié de la boite 1 —Je l'ai famée après.—Canaille !.Je te pardonne I I-a colonel st tordait.Noua aussi.Tout de mémo, hein, c'était paa dans un sac que le colonel nous avait tait former lo cercle, pour que le dénommé Thomas Cantevau nous racontn ses petites histoires.Mais il était parti, lo dénommé Thomas Canteveu, et le colonel Villeboia-Marouil, qui voulait, probable, nous haranguer ot noua mettra un pou de cœur au ventre avant la bataille, ne pouvait paa placer un seul mot.—Oui, mon colonel, disait Thomas Cnntovou.si je me suis engagé pour la guerre du Transvaal, c'ost lo romords Qui m'a poussé.Je voulais vous rejoindre ot voua avouer mon méfait.A présent que ça y est, j'ai le cœur dégonflé, allez !.—C'est pour ça que tu et venu t —Oui ! mon colonel I —Pauvre Canteveu I.Jo vais commander uno légion étrangère formée i n mnjorité do Français, ce sora plus agréable do nous comprendre et nous loss battrons mieux.Veux-tu redevenir mon ordonnance !.—Oh!.oui!.mon colonolI.s'éciiu oet étrange individu.Et vous pounez me confier vos cigares, ja ne fume plus ! A ce moment précis, un obns s'abattit au milieu de nous ; les uns se sau rerun', les antres so mirent à plat ventre, et Villeboia-Marouil tomba !.Canteveu poussa un cri, ao précipita.•Seul lo cheval était atteint, et gisait la ventre ouvert.Le colonol n'avait rion.A quelques pas du là, lo général llotha, impassible, haranguait ses I1 ¦ dans une langue à coucher dehors, sauf votre reapeot.Il avait l'air do prêcher, et ses soldats l'écou-t m nt un genou en torro, lour fusil entre les jambes.1.0a obus tombaient commo la grêle ; la harangue prit fin, puis Villebois-Marouil, après lire remonté sur un nouvoau choval, a'écria : —Tivo la France I mes enfants I.Et battez-vous bien I c'est contre son ennemi quo vous luttez !.Voilà tout ce que je voulais vous dire !.'.Et il est parti avec le général llotha, et je ne l'ai plus revu, ni Canteveu non plua I —Kt vous ne le reverroi jamais!.dit Campavert tristement.Il est mort t —11 est mort I.s'écria Têtard.Je Voir Us numéros 160 et suivants.no l'ai vu qno oinq minutes ! et jo l'ai aimé tout de suito!.Ah! il avait une tête de Français, colui-là, et il faut être dans le Sud-Africain pour savoir apprécier une tête de Français Ca ne ressemble tout de même paa aux autres têtes I —Nous irons voir aon tombeau ! dit Bidouillo.Mais raconte-nous ce que tu as vu ensuite 1 —Coque j'ai vu t.Ah ! nom d'une pipe, je n'ai pas va grand'chote Par exemple, j ai entendu I.I.e soleil ne s'était pas plua têt levé, qu'il taisait déjà chain!.L'eau de la Tagola en miroitait, même à cette distance.An fontl do la plaine, là-bas, nous avons vu des petites masses d'infanterie ot de cavalerie qui s'avançaient à droite et à gaucho.On aurait dit dos essaims noirs de fuormia sur cette plaine jaune.1 .os imbéciles ! Ca t'avançait comme ti ça n'avait rien eu à redouter Entre les deux massas, l'artillerie ca-nonnait.Chez nom, toujours pas do réponse ; uu silence do mort.Et les masses s'avançaient.On aurait même dit qu'elles prônaient confiance à masure qu'elles t'avançaient, car elles -m blaient marcher plut vite.La cavalerie surtout, approche ! Ils avaient beau avoir dea uniformes kaki, le métal .1.-.sabroa miroitait, ot ça faisait •les oiblos.Autour do nous, dans la tranchée, los Boers visaient sans tirer, replaçaient leurs armes, révisaient.On aurait dit quo chacun choisaaiont son homme.Puis tout d'un coup, la torro s'ébranle, lo tonnerre gronde, Coquedru tombe le nez par terre d'épouvante, ot je crois que la montagne s'écroule !.C'était le Tom Long qui donnait le signal de la danso.Les mitrailleuses répondirent.Ah ! misère !.La cavalerie anglaise en passait, un moment!.On aurait dit des herbes fauchées, ct puia jo voyais comme de grands sillona dans ses carrés ! Elle était labourée par devant, à tlroite, à gauche, ot ça dura deux secondes I Les chevaux prouaiont peur, so sauvaient et on aurait dit une botte de foin qui s'éparpille au vent.Alors, ce fut le tour de nos fusils.Pan ! pan !.ratapan I.I .e- hommes culbutaient des chevaux, et co carré de cavalerie m'a fiait l'expression d'un morooau de sucro fondant dans un verre d'eau.Pendant oe temps, de grosses masses bêtos d'infanterie avaient continué à avancer.Nous let tenions, là, an bout de nos tlingots, commo des lapins.Quelles destructions, mot aienx ! Pondant deux heures, c'était commo un 11.111.-n i ¦ nt sans fin.Dorrièro cette masse d'infanterie, il y on avait d'autres qui vonaiont se faire tuer.Nos balles tombaient là-dtdans commo des grêlons sur un champ do blé.Et dame ! il a bien fallu qu'ils s'arrêtent.Les survivants ont fichu le camp derrière le remblai do la route do Colenso à Ladyimilh, que vous voyez, là, sur votre droit.L'artillorie, qui était vonue pour appuyer eette attaquo, n'a pat eu le temps do so mettre en batterie.Ils ont été entourés par la cavalerie boer qui a ramoné les canons ot fait des tripotées de prisonniers.Ah ! cet tmballement ! Je ne tenais plus !.Et nous sommes sortis avec Coquedru ot quelques antres, do nos : i m.lu'" -, ponr tlesceudro plus bas, ot canardor lea Anglais on déroato.C'est ça qui m a joué un sale tour ! J'ai reçu une ballo qai m'a couché raide par terre.Pour voua diro com-bion do jours ou d'houros je sais resté évanoui, ça, jo ue le pourrais pas I Co que je peux vous conter, c'est qu'en i even.n: à moi, jo no pouvais plus m.u c h,., jo mo suis tratué à travers doa foudrières jusqu'au souterrain où Monsieur ost venu, tout à l'hotiro, mo domander une boite anx lettres.Et voilà!.Et maintenant, jo vais où vous allez.—Mille polochons !.dit Bidouille, o'eat nous qui aommes flattés, mon chor Têtard, d'avoir avoc nous quelqu'un qui a été à Colenso.Mais Coquodru 1 —Coquedru I.Ah ! damo !.je ne l'ai paa revu I.Est-il mort, vivant, prisonnier, je n'en sais rien !.Mais, saperlipopette, qa'il était dono emballé, lor-qu'il est sorti avec moi de la tranchée !.Je ne l'avais jamais vu comme ça !.CHAPITRE VI Prisonniers I Lorsque Campavorj, et Bes compagnons firent la rencontre do Jules Têtard, aux onrirons de Colonso, do mauvaises nouvelles de la guorre commencèrent à circuler.Presque en mémo temps, ils apprirent quo KiniluTiey était débloqué, et quo lo général Villebois Mareuil avait été tué.Et cela leur jeta un froid, surtout à .1 ¦il.- Têtard qui avait vu do I ros ce vaillant oflicior ot qui en conservait un si bon souvenir.Ce fut vers Winburg, à quelques lieues de la ligne de chemin du fer qui va de Bkemfontein à Kronstad, qu'ils apprireut ces tristes nouvelles par dea fuyards déguenillés ot des fermiers orangistes.Ils s'aisiront en rond dans la brousse et tinrent une sorte de potit conseil do guorro.—Qu'est-ce qu'il faut fairo I doman-da Campavert.Nous tommes arrivés trop tard, voyez-vous, pour rondre quelquos services ! ' —Ta ! ta I ta I a'éoria Bidouille.Je ne voux paa m'être dérangé pour si peu!.Il y a encore do beaux coup?do fusil à tirer I —Ah I Bi j'étais fixé sur lo sort do ma ferme !.ajouta Campavort.—L'idéo de revoir cette ferme fondée par son père, où il avait vécu si longtemps, ct dont il était aujourd'hui banni, l'avait toujours hanté, certes I Mais jamais il n'avait eu uno onvie plus impérioust.d'aller la rovoir.Qui tait si, dans la désespérance où le plongeaient los défaites de ses compatriotes, ot après avoir revu la maison p il cruelle, humé l'air de cotte petite patrie qui ost oncoro plus chère quo la grande, il n'aurait pas imité tant de sos amis et proposé aux Anglais d'oublier qu'il avait pris los armes contre eux, do leur rendre son Mauser et ses cartouchos otdo devenir lo sujot fidèle do la reine, pourvu qu'on lo laissât oultiver ses terres et élever son bétail.Mais Bidouille, Pingoin, Mégotin et Jules Têtard, qui n'avaient paa de ! .ire - ni de fermes, émirent de soito dea avis si belliqueux que Campavezt n'oea oxprimer tout haut les pensées qui lo liantaient.Mais Gourdinet s'intéressait à cotto discuasion, comme on devine.Un éclair d'espérance brilla dans sot youx.Il a'éoria : —Qu'est-ce qno voua voilloz faire, à présont, icil.Rentrons done en France.Il va nous arriver oncoro des hiatoirut ! , —Toi, tu vas nous Uinqaer la paix, hein 1 répondit Mégotin.Tu no doutes paa quo si nous sommes venus if i, c'ost justement pour qu'il nous on ar-rivo, dos histoires ! —Et pais, enfin, ajouta Jules Têtard, je ne voux pas repartir sana savoir co qu'est devenu co pauvre Coquodru.Je veux le ramoner avec moi, s'il est encore en vie.Albort su joignit à oux, au grand désespoir do Qourdinot, et Campavert reprit courage.—Après tout, dit-il, vous avez raison.Au point où nous en sommes, et étant donné qno, pour les Anglais, je suis un rebelle, peu importe que je prolonge plua ou moins cette rébellion.Les Anglais ont Blosmfomtein, Mais la résistance s'organise à Kronstad, allons-y ! —Bravo! Bravo!.crièrent ils tous, sauf Gourdinet.—Coquedra doit être quelque part par là, j on ai une vague idée I déclara Têtard, et je le reverrai!.Pauvre Têtard !.il no so doutait guère dans quelles conditions il lo ro-vorrait, cet ami de Paris.Ht so miront on routo, ol lenr courage s'accrut des dernières uoavelhts que leur donnèrent des Boon battant la campagne par petites troupes.Un nouveau système de guerro common-V lit : les Boura, disséminés en petits corps do cent ou cent cinquante hommes, quelquefois moins, harcelaient los ».i' - .ingl u-.-.comme dos abeilles acharnées après un btouf.I ici surprises avaient eu lieu, ot la prisa dos reservoirs même de Itleomfontoin avait déterminé, dans les deux Etata libres, commo an immense cri do joie.Dot Boon qui avaient perdu lour commando, et qui erraiont dam la campagne, déguenillés ou à peine guéris d'une blessures, se joiguaieut à eux.Bientôt ils étaient soixante, et atteignaient la ligne do Blrsinfontein à Kronstad.Là, Campavort les quittait ponjaut quelquos jours, et revenait tuivi île quelques chariots de munitions, lu vivres et il'armet.U avait également conféré avoc le général Botha el il avait un plan de tactiquo, dos ordres à exécuter.Chacun était heureux, même Gourdinet ! Parfaitement, Gourdinet! U avait pu mettre enfiu ses lottres à ls poste ! Kt nous pouvons dire, tout do suito, ce qu'il y avait dans cos lettres : La première était ainti conçuo : " Ma chère femme, " Jo t'écris pour to dire de ne pas " t'inquiétor.J'étais parti do lu maison " en to disant : " Ne to fais pas do bile, "jo serai rentré après-demain pour .11-" ner, fais-moi des tripes à la modo de " C'aen." Tuas dû to dire: Coui-" ment so fait-il que mon Théodulo, " qui aime tant les tripes, ne toit pas rentré dtuer !" Ah ! ma pauvn Ca; NOS ICCtClirS SOlt priCS dC refa're 13 Ps*,nation de PARTIE MUSICALE après en avoir préalablement LE PASSE-TEMPS therine, j'aurais été bion embarrassé pour venir les manger.Au moment oit tu les inottaia au four, j* partais pour l'Afrique du Sud." Et quelle difficulté pour trouver iii->- boite aux lettres, dans cos régions lointaines et abruptes 1 " T'expliquer comment je suis ici, ça serait très d illicite, et je m'en ronds pas nioi-uiêuie un compte très exact." Ce qui est certain, c'ost que je n'ai pas l'intention do m'y fixer, el que jo rentrerai on Franco dès quo jo lo pourrai.Jo te dirais bien do me répondre, mais quelle adresse te donner 1 je n'ai pas do domicile, et je marche tout lo temps dans des pays que je no connais pas." Fais comme moi, arme-toi de path-nee, et dis à ht boite,pour expliquer celte longue absence, que j'ai été entraîné à la piste d'an criminel, co qui est on partie vrai." J'espère bion que tu n'as pas gardé las tripes au fen depuis mon départ." Jo t'embrasse ot je ne te dis pas " A bientôt", car jo no sais pas quand " jo pounai revenir.Mais je le dis : " Attends-moi, ne mo tiens pas pour " mort et ne va pas te remarier ! Si je mourais, je t'on aviserais de suito." Gourdinet." La seconde lettre, plus courte, contenait les phrasos suivantes : "Brigadier, " Jo suis dans l'Afrique du Sud.Ne vous inquiétez donc pas de ma disparition.Elle n'a pour cause que le zèle que jo déploie, vous lo savez, dans les aifaires qu'on me coLfio." Quand je suis paiti, jo vous ni dit quo je retrouverais ce Mégolin.Je suis sur la piste, sur la benne I Ayez un peu do patience, et vous m'en direr des nouvelles I "Ah I logredin I Croyez-vous qu'il m'aura mené loin I " Je vous salue, Brigadier, avoc tout lo respect dontjo suis suscepliblo I " gouhdinet." CortçB I il s'était bien un pou avan-«é en disant qu'il était sur uno piste :' mais véritablement, vous avouerez qu'il était bien impossible, à l'infortuné policier, d'avouer la niésaventuro qu'il lui était ar ivée.Mais c'est surtout pour sauvegarder sa situation ot conserver sa place qn'il montait 1 Dès lors, il fut plua tranquille; il n'eut plus de mots nmors : ot il marchait aussi allègromout que les autres.Déjà la cavalerie do lord Roborts rayonnait autour do Blu-infontien, moins pour préparer la reprise de la marche en avant quo pour dégager l'armé" anglaise, qui se sentait entourée de toutes parts par les commandos.Ces détachements do cavalerie, commandés souvent par des boy-officeri, dus officiers enfants, commo la Franco en connut sous l'ancien régime, aimaient ù so livrer à certaine prouossos qui leur portaient généralement mainour.Et Campavert out aon ambition : celle do capturer un do coa détachement- do .- .v.il-rie.histoire de ne pas tester on an icro snr les autres commandos.Pus de Wiubitrg,petit villago boer, passe une ohnitu- de collines rochouses Dédié d la Société dn Véténuu Françai.S Paroloa da 8.DURANTE'.Marziale.ii.n.n„ l'un lattqnt Allegretto mod'to.Muairiua il» GEORGES MIL0 Dam l'univers en-tier,.h drapeau tri-co- dii-sant d'ê - élut, Marziale.al - lier, ra - di- tout il a flot - té pour Thon- las Fran - et, par -cou - rut mon - de au cri de : Li - 1er - té I Ap - por-tant dans ces T- plis aux rail.ap - put, son ma non troppo.aide à Vop - pri - mi.Sa lut, Fran- que traverse la route de Colenso It Kliemfoutcin, par lnquollo ils étaient arrivés.Campavort apprit qu'un fort détachement do cavalerie ennemie se trouvait à Brondfort, à quelques liouos do là.Il fit oinbusquor ses hommes derrières les rochers ot, flegmatiquomeut, il bonrru bo pipe, assis sur des som-mota, et scrutant l'horizon.—Fumex, dormez, mangor I.dit-il, mais gardez votre fusil à coté do vous.—Dormir I c'ost facile, fit Bidouille.—M « ; - l'un» r.ajouta Mégotin, c'oBt plus diffioilo, quand o'ost qu'on n'a pas de Ubac.—Vous n'avoz pas de tabac î.demanda Gourdinet.Moi, non plus I.Mats les buroaux do tabac, ici, sont aussi rares quo los boites aux lottres I —Patientez I.conseilla JuleB Té-tard.Patientez I.Lob soldats anglais en ont toujours, du tabac.Dans mon souterrain, moi, j'ai toujours eu du tabac.Tous les cadavres anglais on avaient dans louts poches.—Mille polochons I s'écria Pingoin, en examinant son fusil, faut qce je dégringole une tiaquet do maryland.—Moi, dit Bidouille, je ne vise que les officiers : j'aimerais assez fumer un bon cigare.—Pardi I.s'écria Cottrdinot on se frappant lo front, j'ai compris I —-Qu'est-ce quo t'ts compris !.demanda Mégotin.Comment qac t'as fait pour comprendre quelque choao t —J'ai compris ]>ourquoi que les Boers démolissaient tant d'officiers ! .-Ah I —Oui I.o'est rapport au tabac I.au fin tabac I.Los officiers ont de moillour tabac quo les simples soldats, pardi I.—Nom d'une pipe !.qu'il est intelligent tout do mémo !.s'écria bidouille.—T'as trouvé ça tout soulï Ht Mégotin.Et Pingoin qui ne bu liait paa, on le sait, par une acuité d'osprit extraordinaire, ajouta : —C'est vrai, que c'ost pour ça t Mais ils ont raison I.Mais, moi aussi, je ne veux plus bourrer ma pipa qu'avec du tabac d'officier I.Campavort, à l'aide d'une longue-vue, avait aporçu quelque chose d'iu-solito à l'horizon, et il commauda lo silence.Selon des ordres reçus, ou par uno habiloté particulière à lui, il fit descendre vingt-cinq hommes presque auras de la routo, avec ordre do tirer los piomiors, avec des cartouches à poudre ordinairo, dès que lo détachoment anglais se serait engagé sur la routo.Bientôt, ils aperçurent les Anglais visibles surtout grâce à leurs casques blancs, le roato do lotir uniforme étant d'un gris jaunâtre.—V'ia notro tabac qu'arrivo I dit Bidouillo.—Notre tabac, et bien autre chose avoo, fit Jules Têtard.Ils ont dea fourgons avec oux I — Parfaitement, ajouts Mégotin.Des fourgons traînés par doa bmuft.—Chouette ! hasarda Pingoin.S'il y a du pain dans les fourgons, ça servira a tromper la soupe quo nous ferons avec les bœufs.—Mais alors, dit Jules Têtard, ce n'est pas de la cavalerie, c'ost un convoi.Tant mieux !.Ca fait plus d'effet en Enrope.—Oui !.répondit Mégotin, avoo un regret, les journaux du soir vont so vendre, domain, à Paris, si nous nous comportons proprement.Tiens ! on dirait qu'ils s'arrêtent, les English.En le convoi paraissait s'être arrêté.Dos cavaliers s'étaiont avancés et semblaient observer.Bidouillo ot ses amis firent naturellement des rélloxions à voix basso.—Iloin I comme ils bo méfient ! —Oui, ils so disent commo ça: Voilà nn Jtopje qui a uno drôle de figure.—J'en vois un qui fume, do cos cavaliers.Bon signe.—Tant'mieux.Ils avancont.Lo convoi so remettait eu marche, plein de confiance.Los cavaliers qui Icb précédaient, carabine au poing, passèrent bientôt devant l'ombiiicade.On le* laissa la dépasser.Cent mètres dorriè'ro eux arriva le premier fourgon.Les cavaliers avaient disparu à un tournant, sur la routo.1 hommes, qui avaient été placés par Campavert au bas dolacollino, n'élancèrent, onlourèront lo fourgon, firent prisonniers ses conducteurs.L'un d'eux, qui voulait crier, fut tué net d'un coup de revolver.Puis le chariot fut mis on travers de la route.* Le second fourgon, qui suivait à cinquante mètres de là, vint butor dana 10 .premier et subit lo nu un sort.On entendait dos jurons on anglais.Parmi les conducteurs fait prisonniers, 11 en était qui serraient les poings et ronlaient des yeux lurieux.Mais il on était d'autres qui étaient commo hébétés.Les cavaliers de l'avant'-gardo, surpris do no point voir lo promior chariot los suivre, rovinrent sur leurs paa.L.08 hommes opostéo sur la routo les fusillèrent comme des lapins, mais le bruit sut pour résultat do fuira accourir lo reste do l'escadron qui escortait lo sonvoi ot qui voulut protegor 'a retraite do ce dernier.LE BAUME RHUMAL est le ROI DES GUERISSEURS LB PASSE-TEMPS «1 Lei Ca - na - dien» te» flls,.ter • re no» ai- ^2= to, Ao - cla ¦ mint /roi» cou - leur» si* t2—«s——F*-5—W-—0-X—i—p -t-—- ( c^-——q nent.de - pan/.-G-'—tm-t-WJSr-.il ton dra • peau.glo - ri - eux.".II O drapeau, ton atpeet ranime la vaillance lit la ijuerriire ardeur de» valeureux toldat» : II» meurent wuriant», criant : Vive la France! Quand il» te voient flotter au milieu de» combat» : Et le dernier regard de leur» yeux gui te ferment Se dirige ver» toi, témoin de leur valeur, Car tu rétumrt tout et le» couleur» renferment La Patrie, le Devoir, et la Oloire et l'Honneur.Sabd, hVance, etc.III Hait quand fleurit la Paix, Ion aurore e»l féconde, Civilitation '/ue guide le drapeau I Eecortant le Progrit jusqu'aux, confine du monde, Ceit encore lui qu'on voit, précédant ton flambeau.De le» hardi» pionnier», il jalonne la trace, Egide protrgeant retclave émancipé.O drapeau tricolore, honneur de notre race, L'éclat de ta grandeur remplit F Humanité t Solid, France, etc.Pour rnriiiii.il do Piano on d'Orahastro.l'adnaser a (J.Mllo.197 DorehoaUr.ou au Aim*-7Vi.ii*.Car lea autres fourgons, pour évitor do subir lo sort des deux premiers, firent demi-tour avoo nuo précipitation extraordinaire.I^s cavaliers furent accueillis parla fusillade des hommes aposlés au ras de la routo.Chaquo coup de fusil dégageait une fumée intense.L'ennemi orot pouvoir envelopper faciloment co petit nombre de tirailleurs et arriva un niasso on poussant des cris forcenés.Ce fut là ce qu'attendait Campavort.Ceux du haut do la colline commencèrent un fou à volonté, des plus meurtriers, sur ces cavaliers massés.Cetto fois, il n'y avait pas de funiéo ; le crépitement do la ("¦-.- : U .était see.La mort pleuvait de partout dans les rangs anglais, et les chevaux blessés, en ruant et se cabrant, occasionneront un désordre inoxprimable.Les survivants s'enfuirent.Bidouil-.le, Mégotin, Pingoin, Têtard et Gourdinet dégringolèrent la oolline en toute liai" et coururent aux fourgons, non pas aux doux qui étaient pris et dételés, mais à ceux qui s'éloignaient, là-bas, sans Oicorto apparents, pour' les arrêter, los dételer et s'omparor.Ils y arrivaient, lorsqno des cavaliers los entourèrent, le sabre lové, les désarmèrent st leur lieront les mains aussitôt.Là-bas, sur la collino, la fusillade continuait, et Gourdinet, abruti, disait : —Ah 1 je vous avais bien dit qu'il nous arriverait doa histoires ! Aucun d'eux ne répondit à cotto remarque do Gourdinet.Ils uvaiont fait une lieue derrière un fourgon, sous un soleil torrids, ligottés doux par daux, qu'ils n'avaient pas eucoro échangé un seul mot, tant la stupour les envahissait.Enfin, Bidouille prit lo premier la parole : —Ah hen 1.Qu'ost-oo .que vous dites do çaï —Je dis, répondit Pingoin, quo je no mo Borais jamais douté d'uno choso pareille, il y a doux houros 1.—Tout ça I.fit Mégotin, c'est de la faute à Gourdinet.—A moi ! clams Ciourdinol stupéfait.A moi !.A moi qui n'ai pas cessé do vous provenir, de vous conseiller de retourner eu Franco, de vous dire que nous allions êtres fourrés dans des tas d'histoires !.C'eat un peu fort ! —J'dis pas !.mais tu as le mouvais œil., —Moi ! —Oui, toi, tu nous fiches la guigne I.Faut pas dire lo contraire.Le plus attiré était encore Gourdinet, caTses compagnons, au bout d'uno nouvelle heure, avaient pris leur parti do l'aventure.Ils étaient entourés do soldats anglais, dea colosses qui chiquaient ot qui fujnaiont on ao racontant dos histoires qui dovaient plutôt être gaies, 's'il faut en jugor par les airs qu'olloB provoquaient.Bidouillo dit à Mégotin : —Après tout, ils n'ont pas l'air mauvais bougres I.—Mo foi non 1.Je vais lonr demander du tabac!.Dire que c'est peut-être pour avoir du tabac que nous avons couru après ces fourgons I Et Mégotin fit doa signes désespérés à un colosse placé à côté do lui et qui fumait tranquillement uno pipe monstre : —Tabao ! .lui disait-il, tabac I.Du tabac I.Passe-moi du tabac, grosse pochetée !.L'Anglais lo regardait, avec un sourire méfiant.Tout à coup, il fit signe que oui et passa son bidon à Mégotin —Mais non, o'ost pns ça 1.répondit l'ox-camolot.Mais ça ne fait rien, je vais boire tout da mémo, pour no pas to désobligor.Et il but à longues gorgées dans lo bidon do l'Anglais, puis domanda : —Ahçàl.qu'est-co quo o'est qne celle tiaane-là t.Du tilleul, de l'infusion de bois do réglisse I —Pardi I c'ost du thél.C'est pas ibon, mais ça désaltère,!.Et Mégotin vida le bidon do l'Anglais et Je lui rendit.Il ajouta aussitôt : —T'es bien gentil, mon gros l.mais j'ai toujours pas do tabac I.Passe-moi du tabao I.Du ta.bac I.Bourrique r.-.L'énorme Anglais faisait dos yeux ou boule de lotlo, cherchant à comprendre ! Los autres so tordaient do rire , môme Uourdinet.Bidouillo crio: —Du tabac, qu'il to demande, ospè-co do pied I.Et à noua aussi, tu peux en donner 1.O fatalité !.Cet Anglais no connaissait peut qu'un seul mot Français.Pourquoi fallut-il quo co fût le mot piodt.Kt le comprit-il, mon l > t .11 i.Ce qui ost certain, c'ost quo, plus compatissant quo lu plupart de ses •-¦¦mpitii.it- - l'Anglais Ota Bon havresac pendant la marche; l'ouvrit, en tira uno paire de souliers, et les donna à Mégotin stupéfait.Pais il remit son havresac sur son dos.Et Mégolin, louant ces souliers à la main, demandait : —Pourquoi mo donno-t-il ses souliers, quand c'est quo jo lui demande du tabac t.—Mets-les toujours 1.lui dit Bidouille.C'ost toujours bon à prendre, I LE ROBUR QUI REND ROBUSTE L'ESPOIR | DÉSESPÉRÉS CKRTmCAT Mouleur DEAUPRK.— Je voudrai* Man qua tout*» le* perkunos epu:.6e* comme io l'étal* oou-nu'sent le UOIH'K que j'ai achate de vtua I J'é-tala au plul mal de l'estomac, dea poumon*, et l'une faiblesse décourageante.Je me fatal* soi-fner en vain denutl longtomp*.J'ai oominenaé à esseyer te ROBt R eprea avoir pria tou le* remède* en voeu*.l'Haï* rendue a transpirer beaucoup tout** le* pull*, à ne plu* rien digérer et à ae pouvoir plu* faire aucun ouvras*.Aubouldo troi* jour*, avec le H0R1:R.mof transpiration* ont ooaaA eoinel'Hometil, et la semaine lulvanta.à ma grande >urprb».j'ai fait mon lavage et mon repaaaag*.Je aula lo-jour» do plut en plua forte et rigoureuso depuis que je prends ce ROIII'R.que je ne «au.ai" jamais a»**, rem mmender.C'oet l'ejpoir dea doweeere*.Madame J.liMoNI) 7* rue Darling.Moclielega.Deuuodei le ROBUR à rotre foumiaaaar.Depot en gro*.PhmrulM-le O.lleaunré.coin Kartiel et Saint Hubert, Montreal.S'.'»! le Baeoa do olnquante dose*.une pairo do souliers.—U a dû croire que t'avais mal au pieds, o't'Kngliach 1.expliqua Pingoin, perspicace pour une fois.Justemont, il y out uno petito halte, dans un vallon vordoyant oit coulait uno potito rivière.Mégotin s'assit sur un talus, etnmouant avec lui Bidouille qui était son compagnon de chaîne, ou plutôt son compagnons da corde.11 chaussa les souliers el eut l'air d'avoir cliiquo pied duns una boite à violon.—Dis donc, demanda-t-il à Bidouille.C'est réputé, la cordonnerio on-glaisol —J'te crois ! —Tant mienx I Millo polochons I.Mo v'Ià à la modo, pour uno fois I On reprit la marche fatigante sous lo soloil torride, et qui eût été si monotone si Mégotin ne l'eut animée par sa conversation avoc lo soldat anglais.—Mon viattx, reprit-il on s'adressant à co dernior, tu m'ai, déjà donné quulquoa potitos choses, mais tu no m'as toujours pas donné do tabao !.Oui on lion, veux-tu me pas s or du tabac 1.Et il s'évertuait en gestes violenta que le soldat augbtis considérait à présont d'un œil moius étonné, plus philosophique, commo s'il s'était dit : " Voilà un malheureux qui me parait aflligé de tics bien désastreux." Loin de désespérer do se faire comprendre, Mégotin, ou contraire, s'exaspérait.Il montra la pipe du soldat qui, avoc uns abnégation touchante, fit mine do vouloir la lui donner.—Ah I non I.s'écria Mégotin, je ne fumo pas la pipe, moi, jo n'aimo pascal Un petit brûle-guoule, jo nu dis pas, mais unogrundo afiairo ••• .mimes, non I —Mais moi, j'simo ça, la pipe I.s'écria Pingoin.Si lu n'en veux pas, n'en dégoûte pas los autres.—Alors, donne 1 lit Mégotin en s'adressant au soldat.Pingoin la fu-mora bion, lui.Et il prit au soldat sa pipo et la donna à Pingoin.Le soldat lo regarda avec une sorte do considération.11 avait l'air do dire : SI VOUS TOUSSEZ-PRENEZ LE " BAUME RHUMAL" 62 LE PAflflE-TEMPS —Voilà un homme qui no sait jamais ce qu'il veut.—Maintenant, poursuivit Mégotin qui s'épongeait littéralement, tu vas me donner du tabac !.Du tabac pour faire des cigarettes.La suite au jirocliain numéro.AUX SOURDS.— Une dam» riche qui a été «morte de aaiurdlté et du bourdonnement d'oro'lle par lea Tympana artlBelel» de L'Institut N«- iiiui-sua, m re-uls à ett institut la somme da 25.000 afin que toutes les personnes sourdes nui n'ont .es les moycis do se procurer les Tympans plissent les avoir iratuileiueol.S'adresser a l'Institut Ntcnoisox, 780, Kinimi Atimi'S ffav-Toaa.No 45 —VICTOIRE COMPLETE Le croup, lea aflectionsde la gorge ot des poumons trouvent un adversaire victorieuT dans le BAUME RHUM AL.4 — SECRET DE LA LONGEVITE Le secret de la longévité c'ost de conserver un sang fraiB ct pur en faisant usage des PILULES do LONGUE VIE du CHIMISTE BONARD.MOtSOLOQUES ou CHOSES A DIRE DÉJÀ l'A III H DANS I.i: PASSK-TStlfS Nouseoverr ns an de ces monologues sur reception de dis cei .ns./Tas Klret .f si.ens' L* flanc*1 ,l Marivnnn» 4 as chanteuse H /aimable voleur S3 La pantalon 31 Un monsieur >iul ne vaut pas changer sas ha-Mtudee 35 I*! voyages d'une pue* 36 \* roman da Jeanne 37 MasterCorbeau aroc Matter Renard 38 La grenouilla qui voulait faire lui aussi unsse que le boeuf S9 Le médecin 41 Pour un rhume 42 Le loup avec l'agneau 62 On n'entre paa 63 fini Pimbêche Cl L» dimanche d'Kugene 65 U llabtëm» da Bébé 69 L'enfant martyr 7ll La mer» du supplicié 71 Credo d'amour 72 Lo nouvel au 7.1 Premier amour 75 Sur le boulevard 77 La ehaaae 7K Les chaussettes da papa t» -louée , Il Joli mois de mal Le.graphologie Pourquoi T 8.1 Pourquoi T st L'Rosve ST, llarlia».uu ST Matin jeu «¦) Le» joies malrimnolalM un Pour I» drapeau vl Lesebansi'nsde arand'mère V2 U vais» dea feuille» S3 llaliy 95 #cttrs il'un (itii,liant a une étudiante US L'or s lemandoula trahison du patil b.V7 *• petit tambour d» lravef.lt» 99 .'-s morceaux du Paradis 1 ¦ vagabonds I'M Plaidoyer 106 + lullette dea condamnes isf m Merlan luS Le compliment d» llébe 113 Oh I .Mademoiselle 111 1.'homme aus grillons Ils L«l papillons 121 En famille lil Tiens I voilà la caserne 123 La dran» d» la rue Maslay 1(4 Us banes d» la promenade 123 Master Corbeau LM Une eselamlro 127 L» cheveu blanc 129 L i broufltt» IsO «sa sapins I'll .« naufrsgcur 132 L'Aiglon 133 I* parfait bonheur I'M .a greva dea rnflueur.135 .,s.èt.1.1*1 lr»v»i coeurs 1.TÎ léfens» de cracher 1 ¦ Oui 13V Doléances sur l'Kipositlon 140 Aui bains d» mer 141 L» viens poète 142 Les deux anges 143 Le clairon I4< Le bulletin de vota 145 Une distraction 144 Simple histoire 147 Dans la Irais 148 A la grand» tua» 14» La dégel 160 UaM-r»» Adressa, le Paase-Tejcps, M or, trial.M.J.T.BEAUDOIN Recouvra la Santé par l'usage des (BONARD) Victime d'une Laryngite résultant de la Grippe M.Beaudoin voyait ses forces diminuer tous les jours.Il avait perdu l'appétit et le semmeil et eut plusieurs hémorragies qui le rendirent tellement faible qu'il dut abandonner tout ouvrage.Quelques boites de PILULES DE LONGUE VIE (Bonard) prises à temps suffirent pour lui rendre les forces et la santé.Voici ce qu'il nous écrit i La Ci» HUicale Franco-Coloniale.Mkssikitbs,—J'ai soutien d'une Laryngite pendant trots mois et j'avais perdu le sommeil et l'appétit.Des complications amenèrent ptusleusa violentée hémauraglea qui me rendirent tellement faible que mon médecin me défeudlt tout travail, et m'ordonna de garder tua chambre.Ayiiul Iti plusieurs certificats attestant l'efficacité des Pilules de Longue Vie (Bonard), je me décidai d'en faire l'essai.Pèa la première boite je sentis l'appétit et tes forces me revenir graduellement.J'en pria eueote deux autres botte» qui me guérirent complètement.J al repris l'ouvrage et je suis mieux ¦Hjounl'hui que je «'al jamais été, el je me f aia un plaisir en même temps qu'un devoir de recommander hautement les 'filulea de Longue Vie (nonard) i toute» lea personnes farblee, quelle que soit la cause de leur faiblesse.Ce que je vous écris peut être attcalé par ma famttle et mes amis qui m'ont vu dans un état de débilité désespérant.Votre bien dévoué, J.T.BEAUDOIN.793 rue Bcrrl.M.J.T.BKAtJDOIN.Les victimes de La Grippe devraient commencer immédiatement un traitement aux PILULES DE LONGUE VIE (Bonard).La maladie elle-même ne tarde pas à disparaître avec un traitement convenable, mail il reste toujours dans ebaque cas un résidu du mal qui cause la faiblesse et la nervosité.Las PILULES DE LONGUeTvÏE (B onard) purifient le sang, renforcissent l'estomac et restaurent tout le systèmeT sjtjjA Elles guérissent les Hommes, les Femmes et les Enfants.Vous pouvez voir ou écrire aux personnes dont nous publions le témoignage chaque semaine et elles vous diront que c'est grAce aux PILULES DE LONGUE VIE (Bonard) qu'elles jouissent aujourd'hui d'une bonne santé.Si cela n'est pas suffisant pour vous convnincre, envoyez-nous la coupon ci-joint avec votre adresse ct un timbre de a cents et nous vous enverrons une boîte-échantillon GRATIS.LA CIE MEDICALE FRANCO-COLONIALE, "202 rue St-Denis, Montreal.10,000 Boites pilules de° longue ïie (BONARD) GRATIS.DETACHEZ CE COUPON.Nous enverrons une tioite échantillon des Pilules de Longue Vie (Bonard) » toute personne qui nous enverra ce coupon avec leur adresse, ainsi qu'un timbre de 2 cenls.Comme nous n'enverrons que 10,000 belle» échantillon gratis, faites application aujourd'hui ai vous désires prendre avantage de celle offre llbéialt.Nom et Adressa VOYEZ L'ANNONCE DE NOS PRIMES A LA PAGE 311.188064 LE PASSE TRMPB 5—PrlaiTir». 154 LE PASSE-TEMPS VivaMoncalieri ! - BP* POLKA M.Andrea GilardeDSthi ' Intr.- Andante ui"*i» temp I.Mandolino II.Mandolino Chitarra ~P"^-.¦» 1 f .è .-V rrTT SE —-A m Til _i ¦» • * mu -*- ^4 J.J ## _—,— • m mm LcrëXTI cresc.r>*s y -r»-rf-r nu, ¦ is* _,_._.; : m #4 -*¦-1 mà ## 2 LE PA88E-TEMP8 165 Fine trio.-tt4— — -' F* ' #f _—-r i .¦ ¦-¦% _ lin-ft- -#—i 1 1 1 S— -£=—V~ jk_i>'|,n t ïr*-h #^ i —a-a—*— -,-„-1 3= , : = 5 ion— »—r — ^ cJ" IH '1 -ff km i • ^1 N ! | g il il j j "1 j- * * -é- * i D.C.la Polka sino ai Fine.hFQ atc4c?ÏF^P?^ Grande Valse Brillante, par Mme R.Jacques, "composée en l'honneur de Sir Wil- »-ii-rvJ Jwi^Olvl L-rlvO rid L-• '- ^rix, franco, 6o cts.Adresse, El Hajitman, ohaup-hk-uiks 150 LB PASSE-TEMPS Musique déjà parue T PASSE-TEMPS Cea numéros sont envoyés franco sur réception de 10c pièce ; 3 pour 26c.Toute personne qui paie, un an d'abonnement dévalue au Passe-Tkhps ($1.50) pout choisir, comme primo, 10 des nunié -j; ci dessous.Adressez toute commande : Le Passe-Temps, Montréal, Can.No 8 — Piano Gavotte de la princesse.Czibulka No 4—Chant La cueillette.Frince Piano Gigue.Nichelmann No 5 — Chant Chanson du marquis.Cloches de Cor- neville.l'Ianquette Fiako Marche militaire.Quivron No 7 — Piano La charmeuse, valse.Baehmann No 9—Chant Marguerite, romance.Gounod No 15 —Piano Gavotte-Duchesse.Baehmann No 17 — Chant C'ost un rêve, Songe d'une nuit d'été.Thomas Piano Romance sans paroles».Uounod No 18 — Chant Enfin, un jour plus doux se lèvo.Mousquetaires de la Koine.Halévy No 29 — Chant Soleil de printemps.Faure Piao La Bercenso des cloches.Schul ert Mignonette, polka-mazurka.Godefroy No 33 — Chant Air de Wolfram, Tannhauser.Wagner Fleurs et pleurs.Amaud Piano Grsziella valse.Mayer No 84 — Chant Le bouquet de lilas.Boissiere Piano Les compagnons, marche.Reckling Bylvla, daUBC éthiopienne.Uelibes No 85 — Chant ose vous le dire, la Fille du tambour-major, duo.OlTciibach Piano laurier, marche.Medaer No 86 —Chant Chanson d'amour.Waollett Piano Canronetta, rondo.Dttssek No 42 —Chant Ne donne paa ton cœur.Massenet Comme les aulres.Maquis Piano Premier réveil du cœur.Eilonberg No 45 —Chant L'enlèvement de laToledad.duo.Audran Buvons, buvons, Panurge.l'Ianquette Le moulin.Piano Hourida.valse.QUlaj) No 46— Chant Noël dea oiaeatix.Chaminade Dodo.Xanruf Piano Polka fin de siècle.Hansen No 47 — Chant I.o jour de l'an.Lagye Le juge d'instruction.Xanrof Piano Jours de fête-.No 48 —Chant Etoile du matin.Saint-Sacns Le Rhin allemand.Faure Piano Gavotte du jeune age.Focheux No 51 — Chant Pourquoi rêver?.DeU'Acqua Piano Friskette, valse de salon,-C.O.Senécal No 52 — Chant La Sotilade.Poncin Dors, ma charmante, berccuse.Lcguay Piano l'asso-Pied.Guiraud No 58— Chant Vivo la raquette, avec chœur.Tessier Piano Bon voyage, polka.Streabbog Violon Olga, berceuse.Deslandres No 54 — CnANT Le timbre d'argent, ravatine.St Saéns Mariage bleu.Fragerolles Piano Valsette.Roeckel No 87— Chant ('liant d'amonr, Slnnces.Flégier Piano Gavotte.DeMol No 88 —Chant Rose ma mio.Duranton En tondam.Del-Poncin Piano Aux 3 Suisses, polka.Bonnochope No 89 —Chant .Ces trois chansons.Piemé Chanter et souffrir.Gonnod L'hôtel du No 8.Xanrof Piano .Premiers rayons, valse.Jt.Mllo No 40—Chant A Douarnenez en Bretagne.Dubois Le bain du modèle.Xanrof Piano En avant! galop.Ljlienau La promonade, marché.Zikoff No 55 —Chant Duo d'Adam et Eve, Le paradis perdu.Dubois Piano Gavotte.Hofman Violon Polka d'Arlequin.Auor No 66—Chant 1 Air de triomphe, le PVdis pcrdu.Dubois Piano Anémone, mazurka.Aucr Violon Mon reve, berceuse.:.Cmmusat Ko 41 —Chant Pourquoi jo suis triste.Aubry I* «hanson du semeur,.LcGay Piano Danse des Brownies.Beamish Pluie de rose, bluotte.Streabbog No 81 — Chant Hymne i la France.Mérou-Grevemcy er Chanson de l'enfant.Auer Piano Valse dea mouches.Landry No 67 — Chant Roses et baisers.Jouberti Le Drapeau.Mérou • Grevem ey or Piano Noces de diamant.Zimmermann Lo chevalier d'Harmenthal.Messager No 58 — Chant Chnnson aux Etoiles.de Fontenailles Piano L'Auberge du Tohu-bohu, ouvert.RoEor No 69 — Chant Le chemin de ton cœur.'animes Piano Valse expressive.Granicr No ou — Chant Champagne, chanson à boire.Chaudoir Concurrence.Xanrof Piano Marche Turgeon.Guimont Violon Tantaisie orientale.VignaiB No 62—Chant Les noces do Madeleine.Collin Piano Par amour pour elle__.Strauss No 68 - Chant Chanson pour elle.Massonct Piano Un sourire, valse.Marmontel No 64 — Chant Au tempe des moissonB.Flégior Mandolink ou ViOliOM Mandoline, polka-marche.„ „Bey ujiud No 96 — Chant Enfants ot mères.Gouzien Piano En rêve.Galeotti No 60 — Chant Laurier.Prévost La Ricyolctto.Milo Piano Habanera-Scrcimta, caprice.Bernard No 67 — Chant Stances à Manon.Del met Piano Fête galante, menuet u 4 mains.Lacome Violon Gavotte PaTipadour.Durranc No 68 — Chant I/a saison des baisera.Wachs Piano Souvenir du 65mo, marche.Camttsat Violon Prière ot Pastorale.Bomardi No 70 — Chant Le violon brisé.Herpin Prière d'amour.Hoynaud Piano Pervenche, polka-mazurka.'.Hanson No 71 — Chant Princesse d'aubergo, lied.Blockx Piano Concert dans la forêt.Eilenberg No 72 — Chant Le Biniou.Durand Domièro missive.Diodet Piano Hanse galilécnne, la Vierge, à 4 mains Violon.3me mélodio.Gaudroy No 78 — Chant Qu'il est loin mon pays, Sapho.Massenct Piano La solitude de Sapho.Massenet No 75 — Chant Villanello d'amour.Jouberti Les oiseaux fêtent l'amour.Brun Piano Bijou polka.Henri Lavigne Violon Valse Mignonne.Pascal No 77 — Chant Les mousquetaires au couvent.Verney Tout simplement.Dolmet Piano Les faux tziganes, Sapho.Massenet No 78 — Chant Un nid sur une tombe.Doconglois Tes yeux.».Martin Piano Valse légère.Widor Au pays do l'or, marche.Bion No 88 — Chant Mandoli Mandola.Marinier Le petit doigt u'a pas tout dit.Deaormes Piano Grotchen-Polka.Krimmling Les Mousquetaires au couvent.Verney No 79 — Chant Chant do Pâques.Rougnon Connais-tu le pays.Thomas Voilà commont il faut aimer sa mère.Piano Le dodo du rossignol, berc'so.Franchère No 84 —Chant lie petit chat.Blockx Moutons et dindons.Audran Piano Sweet Memory, nocturne.Turner Violon Mignon, fantaisie.Thomas No 85 —Chant Couplets du Cinquantenaire.Letondal Les regrets de Mignon.Boissiere Marche Lorraine.Ganne Piano Marche St-Jean-Baptiste.Vanpouoke No 82 — CnANT Silvio Pellico, romance.Manot Passons gaiement notre jeunesse.Piano Simple aveu, romance sans paroles.No 86 — Chant Marquis et Marquise.Rubini Ces envoyés du paradis.Audran Piano Polka des bébés.Van Look No 87 — Chant L'amour sans domicile.Ottvrard Ne parle pas Rose.Maillart Piano Nocturne.Massenet No 88 — Chant Vous qui voulez des servantos, les Clo- ohos de Cornoville.Planquette Romance du baiser, la Mascotte.Audran Piano Sur ht plage, marche.Polzer Bizarriu do Artista, Polka.Capitani No 89 —Chant Il va venir, La Juive.Halô7y Dans mes voyages, Les Cloches de Corne ville.Planquette Piano Fête Joyeuse, mazurka.Polignac No 90 — Chant Je regardais on l'air.Lis Cloches de Cornevillc.Planquette Berceuse d'amoureux.Pradel» No 91 — Chant Voua êtes jolie.Delmet Verduronnette.Woherlin Piano Doux sncrots, valse.No 92 — Chant O Canada, mon pays, mes amours.J.B.Labolle Ne parlez pas de mou courage.Les Cloches do Corneville.Planquotto Je suis un peu grise, La Péricholo .Offenbach Piano Les Papillons, polka-mazurka.Léon vie No 98 — Chant I* valse des zéphyres.Pottrny Les Nationals.Roland Piano Le Passe-Temps, polka.Charbonnier Mandolink La Dan; e des Fées.Lamotiroux No 95 —Chant L'amitié d'une hirondelle.d'Hack Le Jour où vous m'avez aimé.Clérioe Piano Impromptu-Valse.Zimmormann Violon ou Mandoline Dana le Hamac.Fiévet No 96 — Chant Profitons bien des jours d'automne .Massenot A bas les paresseux.Dugas Chanson de Marinette.Taglialtco La Cousine Marguerite.Nadoau Piano Humorcake.-.G ri eg No 97 — Chant Bonjour Suzon.Crébesaac Choses qui grisent.Ponoin Si tu n'aimes pas oa.Jouffroy L'enfant chantait laMarsoillaise.Collin LE PARSE-TEMPS 30!) CURIOSITES IA» appareils do sauvetage Inventés Jusqu'à présent sont nombreux, mais aucun d'eux n'est parfait et tous 1 .i ¦ ¦ iii plus ou moins A désirer.('«-pendant.II en ont un fort simple el d'un transport facile qui vient d'être construit et parait apl>olé a rendra do grands services.11 se compose do doux planches réunies au contra par une aorte de cadre.Kn temps ordinaire.Il pout ctro plié ct servir di- alogs pour le voyageur.Vionno le moment du danger, il est Instantnné-mftHfe transforms en bouée do sauvetage, do la façon Indiquée par In partie inférieure do notre figure.Dos expériences nombreuses qui ont f'té faites.Il résulte qu'il ost aussi stable par «ne tuer démontée que pur uno mer calmo.Iles gens satisfaits sont les habitants du comté Harrison, dans la Virginlo occidentale, principalement ceux de Clarksburg.Il y a plusieurs années, ft ln suito d'une épidémie do fièvre typhoïde, un puits artésien avait été foré hors des limites de la ville.La découverte de sources do pétrole ayant fnlt augmenter considérablement colle-rl, lo puits se trouve maintenant il son centre et on l'a condamné, il y a longtemps déjà, parce quo son rondo-mont était devenu insuffisant.11 y a quelques jours, un propriétaire déboucha co puits ot.no fut.pas peu surpris d'y voir jaillir du pétrole.EAU >, C'était pour lui uno fortune, dfic il co que l'huile s'était frayé un chemin â travors lo sol dans Lequel le puits avait été creusé.Quoiqu'on en pense, les abeilles sont faciles à manier pour qui bait le faire.Notre gravure représente une darno recueillant avec lo plus grand sang-frold un énorme essaim trouvé Par ello sur un arbre et lo mottaut doux rives de lu riviere Ni-brancho au moyen d'une plume dont elle se sert conuno d'une brosse.tourtont, si le» abeilles la voulaient, elles pourraient In piquer at la fairo mourir on moins do cinq minu- tes, enr lo venin dont .«lies infectent los piqûres faites par leur dard rat.dit-on.aussi actif et malfaisant que celui du ser]k'iit & sonnettes.répondant, la quantité produite pur eba-quo abeille est trop minime pour causer une dangereuse blessure.Mais lorsque les piqûres sont nombreuses, do graves uccidenta se produisent ot l'on a vu muinlcs personnes y muc-comttor.11 Impolie donc de savoir B'y prendra pour uianior uu essaim, ol de connaître In façon do iniiiuiuvror pour no pua irriter los nts-illcs.\Mt p.iie.i'11 télégraphiques las plus hauts qui existent aux Ktals-Luia viennent d'être posés A ltcaiimont, Texas.Nous disons qu'ils sont los plus hauts des poteaux t ^'graphiques dos Kliits-llnls, mais il y a lieu do supposer qu'ils sont ausii Iob plus eio-véB du monde entier, car jusqu'il présent, on n'en connaît aucun autro dont lo sommet se dresse il 1.10 plods uu-dossus du sol.Ils ont été Installés par la Western Pnlon Co.sur les doux rives de la rivière Prchos Ne-ches.afin do supporter le ealilo qui la traverse sur uno longueur do 1-1 i pieds.In hauteur donnée était néo.-s-aalre pour permettra lo passage de» navires dont les mflts ont 100 pieds et plus.On avait d'abord pensé immerger un cable dans la rivière ; mais, outre quo co moyen ent ét6 plus cofitoux.il ne pouvait convenir, parce quo duns lo ens où o" aurait dragué, le cable aurait été détruit.On avait pensé pendant longtemps quo l'usage do machines A prières était particulier nu Thibet ot co n'est qu A UN JOLI GROUPE 810 LE PASSE-TEMPS la suite de récentes découvertes quo Ton a appris que les Celestes, gens pratiques et peu portés uu sentlmenu, mémo on matière religieuse, ont emprunté ft lours voisins la pratique do la mécanique appliquée a la prière.Cos machines, do plus ou moins grandes dimensions, contiennent des ccntainoB et des milliers do feuilles sur lesquelles sont inscrites los formules ft réciter.On les fnlt tourner et chaque tour équivaut 0, ln récitation do chneuno des prières.Même en tournant doucement, ça va vite I Notre gravuro représente uno do ce» machines, qui fonctionne dans un célèbre liou de pèlerinage.I o pèlorin achète des formules do prières imprimées, et, moyennant finances, les dépose dans la machine quo les prêtres chinois feront tourner ensuite, de sorte qu'il priera, même Fans y penser ou en pensant ft des choses profanes.C'est commode I Est-ce bien efficace I Les marionnettes mues par dos fils apparents et qui firent ta joie de tant de jeunes générations ont fait leur temps.Dans les illettrés onfnn.tins commo alllours, 1 i le.li'i jur-fectionner et l'on y ».dmiro maintenant do petits acteurs dont lo Jeu est si parfait et les mouvements si naturels qu'on les prendrait volontiers pour do très petits hommes ct do très petites femmes.Co sont bien des etros humains ct do grandeur naturcllo, iniua qu'un truc très Ingénieux a iliiirnuês ao grandeur.Commo notro fipMiu permet de s'en rendre compto, ifts nc-totirs sont placés duns un espace dissimule devant les bancs des spectateurs et uno glnco inclinée occupant la place réservée il la .'••eue tn.iHinet leur imago amoindrie qu public qui trouve ces marionnettes r."uvenu genre admirablement 'a tes cl soignées jusque dans les moindres détails do leur costume.Pour que l'illusion soit complète, los paroles et les chants sont fournis par un phonographe No 44 — CE QUI EST Vit AI Ceux qui dirent que U us les remèdes sont bons ont tort, Lo BAUME RHU-MA1.seul est vraiment efficace contre les affections de poitrine.POUR RIRE —Mademoiselle, jo vous udoro.—Ob I c'est une phrase que vous devez avoir souvent ù ln bouebe.—Pardon ! C'est la première fois que je vous la dis, à vous ! Un touriste__Pourquoi demandez-vous plus cher pour ce mulet que pour les mitres.L'hôtelier.— Tout simplement parce qu'il m'a coûté plus ebor et qu'il est plus vif.Un de ces jours il tombera dans uno crevasses avoc son voyageur.Jo dois, vous le comprenez bien, mo garantircoutie la perte.—Edouard, ne vous désespérez pas.Si mou père dit non, eh bien ! nous pouvons attendre.Dans cinq sns, vous serez bien assez jeuno encore.—Mais vous, ma chérie?.Ce n'est quo do vous que ju me préoccupe !.—J'aime.—Oh ! monsieur, de grâce, n'allez pas plus loin, épargnez moi I —J'aime la délicieuse liberté du célibat !.—[A part,] Co garçon est stupi le ! —Pourquoi iii'iivez-vous laissé vous aimer, puisque vous saviez que cet amour devait Giro sans espoir.—DéVolé, cher niouueur, mais je n'en fus vraiment sûro qu'eu m'a percevant 'iiiu vous m'aimiez.—Voire mari s'cst-il ntnusé pondant son ce ip.i I.- '.—Oui, je crois qu'il est rovonu enchanté.Sou humeur est maintenant tout a fait charmante.Pensez doue que depuis huit jouis il n'u pas cassé une seule nssiotto ct n'u infime point pat le de renvoyer lu cuisinière !.—J'ai là una niontro del plus anciennes.Vous devriez me l'acheter.—Etes-vous sûr qu'elle remonte à uno époque.—Oh ! n'on doutez pas.Ello est si vieille qu'elle ne marche plus.—Ah! il y a un temps où j'aurais pu uvoir cello torro pour rieu, pour uno paire de souliors !.—Pourquoi donc no l'avez-vous pas achetée t.—C'ost qu'alors, mon cher ami, la paire do soulioia m'était absolument indispensable AUX SOUBDS.—Une dame riche, qui a été guérie desasurdité et de boni-ilonn.incuts d'oreille par les Tympans artificiels de I'Isstiti't Nicholson, a roulis A cet institut la somme de $2.5,JOO ¦lin quo toutes les personnes sourdes qui n'ont pas les moyens de se pro-cun r les Tympans puissent les avoir gratuitement.S'adressera l'Institut-Nicholson.780, Eighth Avknuk, New-York.118-169 MUSIQUE VOCAI.K ET INSTRUMENTALE l:¦¦•ii»new.Chin*>n*et Molo-lic* l« pllll '.¦'!¦¦ " ¦niiacnt ro plat da o-irdfW at aooaaaolra* ?¦tafia¦*••* iH>ur divan la*t ru mania, l'tix iM>uvant defter louta ooniii 'tition.Mme C.BELANGER 1376* rue Ste-CATHERINE AUX ARTISTES ET AUX POETES M.G.MILO, professeur do violon, viola, piano, uncien chef d'orchestre à la Renaissance, ù l'Eldorado et au Tht&tro Dolvillo, a l'honneur d'informer M M.los artistes qu'il tient constamment à leur disposition uu stock do chansons, romances, mélodies, duos, etc., cartonnés ot orchestrés, el qu'il donnera, en outre, des leçons sur tous morceaux achetés chez lui.M.Milo se char g.îia aussi de mettre en musique tout" poésio qu'on voudra bien lui confior.Adresse, 497, rue Dorchester, Montréal.Do 9 hrs à midi, de - h 4 hrs p.m.RCTANS TABULES Doctors find A Good Prescription lor mankind WANTED i—A cam ot bad health that R'M>A'NS win ¦ot benefit.They banlah pala and prolong life.One riToa relief.Note the word RI'P'A'NS on the packare and acirtjt no itibidtDU.R'lPA'NS, 10 fors eenu, mar be had at any dru* «tore.Tea aampfea and one thousand tcstlmonUli will be mailed to any addrea» for five centa, forwarded to the Rkuui Chemical Co., No.10 Sonaca •tract, New York.1 *^ LE PASSE-TEMPS 311 ^EXPERT OPTICIEN SPECIALISTE^ Prof.BEAUMIER 1^3682*1 miw.wb9 U L'INSHTUT D'OPTIQUE AMERICAIN l8ç6 Sto Catherine, Montreal.ICoin Cadieux.2èmo porta à l'Est).Importateur «t «oui à Montréal FABRICANT do VERRES pour LUNETTES, LORGNONS, PINCENF.'/.MONOCLES.YF.VX ARTIFICIELS .luillci ot ajustés sur ordre, pour ronforetr les NEUFS OPTIQUES, guérir lee MA UX D" YEUX et pour bien VOIR de £0Wcomme de PRES.aStT" Nous sollicitons los ('AS abandonnée des MEDECINS de renlr nous voir el d'essayer nue M Eli VEIIJ.EUX VERRES à- lunettes, lorgnons, ce.iwur guérison d yeux.Toutes prescriptions d'Oculistes seront roioplies avec satisfaction, réparations de vieille.» lunettes, lorgnons, verres échangée, etc.travail garanti, bas pria.AVIS—La Profession d'Optloien ne se fait paa en PEDDLERS, nous n'avons nn* d'agent, sur locliOfoin.allant h domicile.Ni vous tenex a vos yeux, n'ao hcloz jmuuis des PASSANTS on nolro NOM.Venoi nous voir avant do risquer votre argent et votre VUE.:¦; 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