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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 7, no 157
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1901, Collections de BAnQ.

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PER P-26 PASSE-TEMPS MUSICflli, MTTEÇAIÇE et FANTAISISTE ABONNEMENTS: Pour 1'AmSrlo.ue : lin an.$1.50 ; ilx moi».75 o»nt» j ~~ Pour l'Europe: lin an, 10 Ira i six mois, 6 In j Vol.YII — No 157 l'A ï.III.K d'iYAIlCB MONTREAL, SAMEDI, 80 MARS 1901 ANNONCES : Premiere Insertion.10 eenU la lifoe Le No, Se; anciens Nos, 10c inMrtton* subséquentes.s J Let annoncée uni mesura» «nr I'mate.J.K.Ill I.Mil.111.-prop.-,» Ml-I.'nlirli-I.MONTRF.A !.l'nmuln Silhouette Artistique M.HENRI MIRO • 'ci h- figure espagnole ne doit pas déparer notre galerie d'arti-tos canadiens.Au contraire, la présence do M.Homi Miro dans noire monda mii-aical doit plutôt stimuler lo zèlo des jeunes se prenant parfois a se décourager ot :i perdre l'osperanco d» IUC-ri-.i i|iii doit couronner lo travail opi-niitro.M.Miro est nn jeune homme et o'est a ce litre quo uous sommes heureux do la présenter au public qui no s'est pout-êire p:is encore imaginé, s'il no lui a prêté une iillenliun spé claie, à l'Eldorado, trouver on lui un jeune maiiro dtinl les états do service sont, dignes do toute notre conflanco.Apre* do sérieuses études musicales au Conservatoire de Montserrat, sous la direction du célèbre Dominique (jiizmaim, ru ni Ire de chapelle do la cathédrale de Valence, et, après avoir obtenu son diplôme d'élève en solfège et en violon, M.Miro no dévoua en cfTot au piano qui est devenu son instrument do prédilection.11 ie livra à la composition harmonique et publia successivement des romances, dos chansonnettes et même des opérettes qui tirent se glorifier Barcelone d'avoir donné le jour à ce virtuose.Or-ganisto en plus, M.Miro composa aussi uu gmnd nombre de morceaux religieux et uno merse qu'il nous fem onlotidro, nous l'es|>érons.En 1891, M.Miro débutait à Milan (Italie) comme pianiste répétiteur au thctV.ro Dal-Vcrmo puis il passa à l'Opéra do Ilareolono, se fit remarquer dans diverses villos de Franc» ot piissu en Amérique où New-York a la réputation d'etre lo Klondiko des ar-tistos.Cost là quo la direction do l'Eldorado nlla lui faire des propositions qu'il n'osa décliner.L'Eldorado u'a rien it regretter do s'être payé un chef d'orchestre do la valour do M.Miro, car si le coquet ¦ l.i-1¦ i • de la ruo Cadieux a tant de succès aujourd'hui avec cos opérettes et ces opéras comiques, il doit une large part de co succès a M.Miro qui a eu passer à travers tout.s les difficulté du monta;/» do représentations si considérable que l'on se demando oncore comment l'Eldorado, fondé si modestement a pu en aniver a, un tel dégté de perfection.Nous sommes heureux d'offrir aujourd'hui a nos lecteurs un échantillon de la composition 4c M.Miro.M.HENRI MIRO Atelier Pbotoxraphiquo Parisien, 182-1, rua Stc-Culherlne, Montreal Paroles cl'Dr La médûanco et la haine so rourris-sent do leur Cri.Qui a lo courage do réparer ses fautes n'en fait pas longtemps.Le nouvel ami est comme un vin nouveau, ce n'est que lorsqu'il vieillit qu'on le goûte avec plaisir.Sommaire Musical du No 157 : Chant Printemps joyeux.H.Miio Charme d'amour.Delmet Si tu veux, Mignonne.Massenet Piano Sert uade.Rougnon Barcarolle vénitienne.Laviguac NOS ABONNÉS N'auront pas lien de s'étonner si, après la réception du second avis de l'expiration de lenr abonnement, l'envoi du journal est suspendu.*' L'abonnement est strictement payable d'avance " J cette règle ne souRre pas d'exception.Ne décidez nen, cependant, avant d'avoir consulté la liste des primes offertes aux alxmnés payant leur abonnement d'avance.(Voir notre avant-dernière page.) A NOS ANNONCEURS La copie d'annonce pour le prochain numéro sera reçue jusqu'A jeudi, le 4 Avril 1901.OFFRE SPECIALE En nous envoyant le nom et l'adresse d'au moins dix personnes susceptibles de s'abonner au Passu temps, on recevra un joli morceau de musique par le retour 'e la malle.GAGNEZ VOTRE ABONNEMENT Von let-vous gagner un abonnement ?Si oui, envoyez-nous le nom et l'adresse de qua Ire personnes, accompagnés du prix de trois alwnnements d'un an, soi l $4.50.Chacun de ces quatre abonnés a droit a une prime.LE BABILLARD 1.Le babillard est un être mixte, qui tient à la fois de la portière et do l'indiscret.2.Il faut croire qu'il a une maladie qui l'oblige à romuer la langue, earordi nairement il n'est ni vaniteux, ni or- Ei tiillonx, et il n'a pas la prétention de eau parleur.3.Généralement, ce défaut existe plus souvent ohez les femmes que chez les hommos.4.Malgré les meilleures intentions, le babillard pont devonir un être fort dangereux.5.C'est l'enfant tcrriblo p's salors, 3ni fait beaucoup de mal sars s'en outer.6.Comment, dans un flux do parolrs qui ne larrisf eut pas, no te glisserait-il pas même à son insu.de l'indiscrétion, de la médisance, tt un peu do calomnier 7.Le babillard est l'être le plus insupportable qu'il y ait dans la société.8.Non-seulement le babillard compromet les autres, niais souvent il se compromet lui-même.COURAGE DE TOCS LES JOURS Ayons lo courage do payer une dette, surtout quand nous avons l'argent en poche.Ayons lo courage de nous passer de ce qui ne nous est pas indisponsahlo quelque i mie qu'aient nos youx de I avoir.Ayors lo courago de dire ce que nous pensons quand cela b Style.— Nona trouvons Bouvent dans nos journaux—trop souvent même,—des colonnes do prose ma-carouique qui ridiculisent notre presse.Il ne faudrait pas croire quo notre bonno villo a lo privilege de ces écarta de plume ; je lia, en effet, dans un journal Inlgo, la "Réforme," une description de la ville de Liège, intitulée " Vcspréo liégeoise" quo j'ai savourée avec un " fun " que je voudrais faire partager à mos lecteurs.Et si par ha-satd il se trouve parmi eux quelqu'un connaissant la ville de Liège, ce quelqu'un pourra constator combien le por-ttail est ressemblant.Sur co, laissons la parole a la " Réforme." "Commo d'uu tube quo presse le peintre, des laves savoureuses ot virginales ruissellent dans les bocages de Cointe en fleurs de braiso pareilles, Ô mes finies I défunts Edema ! a, l'apparition» de tous vos yeux injectés tie miséricordieux roproches , tandis que, prise d'amour ot d'émerveillement,— encore émue aussi d'avoir vu là-bas uue féorique prairie ombreuse et des fenêtres désolées au fond des arbres !—La Meuse aux milliards de rides errantes, n'est plus qu'une palpitation vormeille." C'est bien ainsi, n'est-ce past Les fleurs de braiso ot les aibres à fenêtres désolées donnent une idée aussi juste que frappante de la cité où passe la Meuse avoc ses milliards do rides et ses palpitations vermeilles.Mais à Liège on voit des choses encoro plus curieuses : " Le crépuscule est venu à pas de loup.L'espaee est uno vague confusion griee et blouûtro.Et comme lu luno jetto déjà de longs bouquets d'é-oiles qui jonglent prestigieueement ilaus les Ilots, parmi les colonnades de cristal frétillant qu'y plongent les becs de gaz allumés, les restes de l'iucoudio dentèlent encore lea sommets de Saint-Gilles d'une otêto d'orange sale que le bassin do Fragnée reflèto tristement en frissons émeraudes." les becs do gaz qui frétillent dans les flots ne sont pas mal ; mais la ci été ••ring-—ot orange sale, encoro !— qui so reflète en frissaus «marandrs est une trouvaille.Hélas I que ne puis-jo aller voir cela I Cet exemple prouro du moins que si nous avons des téméraires parmi nos stylistes, la Bolgiqtto n'est pas privée d'audacioux.* Lb téléphone.—C'est en Suèdo que l'usage du téléphone ost le plus répandu, parce qu'il y est à lion compte.Il y a actuellement dans ee pays 60.000 milles de lignes, 800 stations et 35 000 appareils en fonctionnement.A Stocklioln, la oapitale, pour300.000 habitants, on trouve 20.000 abonnés ; le prix do l'abonuemeut est de $14 00 par année.Voici, d'après uno statistique do fraîche date, pour les divers pays d'Europe le nombre d'appareils établis par 10.000 habitants: Russie, 2; Italie, 4 ; France, 7 ; Autriche, 9 ; Belgique, 14; Hollande, 12 ; Angleterre, 18 ; Allemagne, 29 ; I)a-nuiuark, 46 ; Luxembourg, 47 ; Suisse, 93; Norvège, 97 ; Suède, 113.Berlin, paralt-il, aorait la capitale la mieux pourvue quant aux relations téléphoniques ; on y compte maintenant plus de 50.000 postes, et l'accroissement annuel du noinbte d'abonnés atteint le formidable chifl'ro de 5.000.Il y a 225 millions do communications téléphoniques par jour; on on sera bientôt au milliard quotidien.A Budapest on a fait depuis quelque temps une innovation curiouso : le joui nul téléphoné.Les abonnés recoivont communication des nouvelles par le fil ; chaque rubrique vient à heure fixe, sauf colles do la Bourse et du Parlement, téléphonées- toutes les demi-heures.L'abonné paye 75 cents par mois et ne s'engage qne pour quatre mois; il ne paye rien pour les appareils ni pour les ligues; il y en a actuellement 7.000.Il est a remarquer que partout où le téléphone est entre les mains de l'Etat, les abonnés payent un prix fou pour n'avoir qu'un service follement désorganisé.• l.'i'.i m'.' i-si-mim du Soleil.— Puisque nous sommes dans les chiffres, reetonsy.Au cours d'une conférence scientifique, un astronome anglais, Sir Robert Bail, après avoir expliqué la constitution du solail, selon les plus récentes découvertes do la spectroscopic stel-laire, a développé ses observations personnelles sur lo rétrécissement progressif du noyau solaire, question à laquelle il a consacré presque toute son existence de savant.D'après lui, depuis l'origine même des mondes, l'autre qui nous chauffe et nous é-laire diminue constamment, sous différentes influences encore impossibles à déterminor avec quelque exactitude.Co rétrécissement du soleil, que l'astronome est arrivé à oal-culer d'un "façon préoise, ne serait que do 22 centimètres 859 par jour (8 pouces et 10 lignes).Or, comme son diamètre est de 1.032 000 milles, on voit que nous avons du temps devant nous.Il y a do cela vingt siècles, au début de notre ère par conséquent, le di-imètre solaire mesurait 120 milles de plus que maintenant; tous les cent ans il se ratatine de 6 milles environ, et dans 8.000 000 an», il sera réduit exactement do moi ié.Alois, m il hen r aux frileux, s'il en est encore ! Hkniuous.QUESTIONS DU JOUR A SIR WILFRID LAURIER ht a ToU8 ceux O.VI ont voté contre Ll motion HOURA8SA A sir Wilfrid Lvirier o'.à tous ceux qui ont voté contre la motion Bourussa, nous conseillons de lire 1"8 lignes suivantes extraites du © vos Jeunoa lèvres 1 Enfant, Jo voua donnerai Pour voa funérailles Un lia helast oxplr» Parmi «t'a hrouMMallIofl : ¦l Jamais plua l>ello fleur N'aura bloml de la anrto 81 en n'eat dans la pâleur Do ta beaut mort**- -M-4-4- CATULLE MENDES.Cïrnnd manteau de demi saison on drap orné d'uno limite broderie de chenille et gonso dans le bus.Cette bordure forme long empiècement devant ot carré derrière ; doubles petits revers en faille blanche : poignets blancs aussi en falUo brodée Ce vêtement est fermé par on seul bouton sur la poitrine, chapeau de faille doublé de velours assorti ft ht ceinture, avec dr.ijioric do taffetas bleu comme le manteau ; chou de mousseline do solo.Matériaux : -lui.GO de drap.COSTUME DE DEMI-SAISON oublier qu'on no tousse pas duns le plein sommeil.Il résulte do cet état que le meilleur remède contre la toux n'est ni un soporifique ni un sirop quelconque mais lu volonté.Il y a dos toux d'orlglno cérébrale, dos toux occasionnées pur îles états pathologiques du tube digestif.Certaines ont pour cause une maladie des voies génlto-iirlnnlres.Il y a donc une toux cérébrale, stomncule.gastro-intestinale, hépatique, vésica-le, utérine, otc.H y a aussi des toux purement nerveuses chez les anémiques, les chlo-rotiques et les hystériques sans qu'il de Leroux Bien quo j'ai déJA parlé do la toux, jo veux encore revenir sur co sujet, toujours important, surtout en cette époque de l'année.11 semble, au premier «bord, que la toux est une affection qu'on subit sans pouvoir la diriger; tout le monde pense quo la toux s'impose.C'est une erreur.I-i toux est un acte, A ls fois volontaire, ot réflexe.Iji vérité est qu'on peut tousser ft volonté, do mémo qu'on lient réprlmor presque complètement la toux.Il no faut pus none D'INTEKIEUK AVEC MANCHES LONGUES COSTUME DE DEMI-SAISON ait aiirunu altération do lu muqueuse respiratoire.Avec do l'habitude il quelques légères connaissances physiologiques on en distingue en géuéral, ft l'oreille, le point de départ de la toux.l'ersonne no se méprend sur le ca-ractéro de la toux de In coqueluche ou de la diphtérie, quand on a entendu, même une Isole fois,' un coquelu-cheux ou un diphtérique.1a toux par elle-même, si on se laisse ollor, par défaut de volonté, ft tousser, peut engendrer duns bien des Fort éléganto toilette en tulle ot derielle blanche.noir cas, des complications plus ou moins graves.I«s malades atteints d'affection chronique des voies respiratoires : bronchitoux simples, cuturrheux asthmatiques, et surtout tuberculeux ne doivent pas tousser & tort et & travers.Il Importo, au contraire, qu'ils disciplinent leur toux et ne toussent que lorsqu'ils ont besoin do cracher.Co besoin se fait sentir lorsque les bronches, par l'intermédiaire do leurs cils vihratilcs et de leurs muscles constricteurs, ont amené au niveau du larynx la mucosité ft expulser.I.n toux a alors sa raison d'être; ello expulse au dehors la mucosité.Hors ce cas, il faut résister A l'envie do tousser, ear la toux oxige un effort respiratoire dangereux, surtout pour le tuberculeux, qui s'expose ft.des congestions aiguës, ft des hémop-tysies et ft la production d'un emphysème pulmonaire.Il est Inutile de chercher ft ramener ?.?.?.O.» ?.?.?JgMi PETIT PALETOT POUU JEUNE ITLLE, eu drup capucin.1 o dos sac est serré par uno ceinture do galon d'or, qui passe dans les coutures du dessous do brus et vient s'attacher sur la blousetto do crépon crème ; un galon d'or orne ce devant on forme d'empiècement et du demi-col droit.Revers do solo crénie garnis de petits ruches de ruban.Mnlériuux : 2in.25 de drap.oooooooooooooooooooooooooo • du fond du poumon un crachat qui.le plus souvent n'existe que dans l'Imagination ; si, pur hasard, il est vrai.Il finira par arriver, sans effort, au terme de sa course.1H TBUC Hifommnndl1 aux maltrea dn ma bona .I.- h.h x d'économiser h s rafraîchissement dans leur» «omles.Au lieu d'annoncer l'objet dont 11 est pn rieur : —Du punch, mouleurs! Du «trop î Dos itluce* ' garçon, on n'approchant des groupe* «"écrie : —Mesriloury, prenez garde! çn lâche I Sur '|UOl.nu Heu d'avancer le bran, lm Invité*.c|ut bo croient déjn un verre il* punch on une rIucc dans lo do», reculant précipitamment en laissant la place libre au domes!lune.Celui-ci ¦¦ '¦ I¦¦ r - ! le vide, ot, reportant iloux ou iroln fols encore hou terrible : " Prenes! «arde, ça turho I " arrive A M VIRNFAII Horloger-Bijoutierf 111 If I ¦ WlUIlLnU (Ci-devant chez K.A, DICKSON) l 1843 rue Ste-Catherine-Toute pendule à être réparée prise et délivrée à domicile sans charge extra. 118 LB PAP8E-TEMPB oooooooooooooooooooooooooo Elève do Dominique tluetmrme Professeur de piano 389 rue amherst 000000000000000 tudger Balcoiirt FBBBLANTl ER, PI.OMI'.IER.COUVREL'I!, Poseur d'Appareils à Guz el à Eau Chaude 1276, SAINTE-CATHERINE MONTRÉAL CK>O00OOOOO0O000000 iv'i bout du salon sans que son plateau ait seulfmfnt »-ffleuro.Cm qu'il y a de bon, c'est que lolkon Persienne lui rend prompti-mi t.t *a fraîcheur el s-ni tolul ¦¦"•e.ni sjoutaut uni cuillerée tous les malin» » l'eau hour so larer, La Lotion Peraicni'c se fend dins l«-.uf«« le* bonnes pharmacies île la Putasunce.rn I.teille» doDOoents.Méfies-vous de» eon'.rorneoiia S.LACHANCE, Prophictairc.1538 A 1540 Ru* Ste-Catherin*, êtontrrai ^alils île J^ria graft lie j^oitftrs SONT NOS SPECIALITES COUPE K1N-DE-S1ECLE Travail irréprochable sous tous les rapports XT.LEVEILLE ^«CarcliarLd.- Tallletax 138J rue St-Lauront Nouvelles MANDOLINES G-a.ita.xo Ces instruments sont beaucoup nlus facile i tenir et beaucoup plus facile à jouer, et comme ton ils n'ont pas d'égales .PRIX i de $10 a $30 Aussi Mandolines Ordinaires de $4 a $40 Réparations de toutes sortes eléoutées à bref délai.Toujours en stock des lustruruonte pour orchestre et fanfare à pris réduit.Violons faite à ordre.Aient pour F.Beewn'm de Londres, An»., Pelisson, Qulnot * Cie, de Lron, France, Ciias.Xja.T7-a.llee 35 COTE ST-LAMBERT MONTREAL maison i >-n i ¦!.k i.kitis 26 ans LIBRAIRIE FAUCHILLE 17lfl rue si • < i.rtne Dernières Nouresuléa de la Saison : L'Aiglon.'"i- r.i (Wand 0 KAU 1080 Notre-D.uno, Montréal, Can.ORIRDRQIEN-DIiNTISTE (ancien bureau du Dr Pépin) 2GQ St.I*ui.nt - Tél.Uell E.17(5 //«lire* «/« hurenn : de 9 à 6.«fe> .MR J.J.1EVERT Mandoline, Guitare et Banjo Et importateur de oe« instrument» I «ton» données privcnient à mes salles ou à domicile.Instruments et accessoires FOURNIS GRATUITEMENT pour leçons i mon étude.1er.meilleures références peuvent être données de la part des élèves qui ont reçu leur instruction mu.icalr de Mr J.J.Le vert.22j2 STE-CATHERINE ,bI?ÏI^'mo»al ?re?e*a*KKKKtereWW WW\' GO YEARS' * fxpprifncf i rade marks Designs Copyrights Ac.Anyone sending a sketch and (Îe»rr1i>t1nn may quteklr nseerlnln our opinion free whether an Invention ta protml'lr pnfenfnhle, f'omninnlea.llnnastrlctlveonOdontltiI.ilnndbooat on Patenta ¦ont free.Oldest agency for assaaTlBsj patenta.Talents taken through Munn ft Co.reeetve «i.-.-i.fi T,.f|.,-, wiiliout chiirve, Intho Scientific American, A hondsoiuely Illustrated wee-clv.Lnnreat elr-enlnrlon of any aeluiHIOe Journal.Terms.1.1 a ¦rear, ftturnionlhs.IL Sold hy all newmtmilerm.MUNN &Co.38,B—" New York II mi it'll Ofl.ee.G3L> K St., Wnahlnsion, I».C.sR^eiw, le (Telmoat Retreat.r*e*'ee\r**a»esj' Si votre mari, perc ou frère est adonné A la boisson, suggérez-lui de prendre la " CURE U1XON elle le débarrassera de suite de son tri«te désir.Voye* ce qu'elle fait pour les autres.elle fera la même chose pour lui.La gué ri son est garantie dans tous les cas.Usez la lettre suivante : T.H.6 mai 1900.J.B.I.\ l.i M i: Gérant de la Dixon Cure Co., Montréal.Monsieur, — Ayant suivi le traitement au ' Gold Cure" et n'ayant pas été guéri, je me décidai à suivre le traitement do la" Dlxou Cure " et j'en suis 1res sittisfait.car depuis 18 .mois je u al pas eu le goût de prendre un seul verre de boisson Votre, etc.—S.Pour plus amples informations,s'adresser à j.lî.i.ai jml .Gérant de la Dlxon Cure Co., &72ruo St-Donls.MONTREAL.ntii.n strictement confidentielle.^AVoj^TREAL P.q.TELEPHONE BELL E.1283 TÉL.DES MARCHANDS 013 PARC SOIIMER — Coiu Notre Dame et Panel.Magniliqne Programme Varié tous les dimanches, après-midi, 8 hrs, soir, 8 hrs.Admission, 10 ; Galerie, 10c extra.o a o o c a o ;o >3 Kl o 2^ a-a gg " o •a 3 9 o a.I ¦*.*amam^ *gsa>saagsasisi*****^* aas»! ¦ • ¦ wvwvvWW9
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