Le passe-temps, 1 janvier 1900, v. 6, no 148
PER P-26 EX.2 E PASSE-TEMPS MUSICflii, LiITTEHHlRH et pflfJTRISISTE ABONNEMENTS : Poor l'Amérique : Va un.SlJU : tlx molt.75 cents MONTREAL, SAMEDI, 24 NOVEMBRE 1900 ANNONCES : Premiere insertion .10 cents la lime Pour l'Ënrope : Un «n.W frs ; six mois, 5 ht i vol.vi — no 14&_le no, oc / aUCienS nc-S, loc \ Insertions subséquentes .6 r, tablk n'avança j, K.BKI.A1R.edlt.-prop., SS Ht-Onbrirl.MONTBEAL.Canada Les annonce» sont mesurées sur l'state.non M.PaMPBI] i: THIBAULT C'est au Caliinet de ifCturoquo nous l'entendîmes pour la première fois.Il était alors un tout jeune homme, pres-quo un adolescent, et son allure timide, embarrassée lorsqu'il parut sur la scène fil sourire plus d'un spectatour.Il était ulors à pou près inconnu et l'on s'imaginait avoir à sebir los premières audaces d'un débutant.Il so mit au piano et commença la Romance mine parole*, do Mcndels'ohn.Dès los premières notes l'auditoire fut captivé, et lorsque so furent éteints les derniers accords do cetto capricieuse ruverio du ma il re allemand, lo joune pianiste fut acclamé.Ceux qui avaient été los premiers ù sourire furent les * * M.Pamphile Thibault plus enthousiastes à applaudir.C'était uu triomphe.Depuis le talent de M.Thibault n'i fait quo se développer et s'affermir, et aujourd'hui il est du nombre 'In; ar-tistos sur lesquels il est permisdo fonder les plus grandes ospéranco».Après 1rs premiers succès remportés comme piauiste, M.Thibault se livra •> l'étude do l'orguo.Il eut pour professeurs MM.ISéïquo ot Dussault, et il remplit avec succès, depuis cinq ans, la chargo d'organiste à l'égliso Saint-Joseph.M.Thibault se livro aussi au professorat et sa réputation s'étoml chaque jour davantage.l'as n'est besoin d'être prophèto pour diro que dans un aveair prochain le nom do Thibault sera digno do figurer à côté de celui tics ltéiquc, des Dussaull, des Pelletier et dos Lelondal.Emile Belanoeii.Tel est le titre du dont le PASSE-TEMPS commencera la publication dans son prochain numéro.block-notes Sommaire Musical dd No 148 : Chant Au Rossignol.Dr 1*.-E.Prévost Soupir.0.Milo L'Ange de l'Espérance.HOner Pli KO Chanson de laOrand'Mère.Piemc Au Salon (extrait).Leon Braùn NOS ABONNÉS N'auront pas lieu de •'étonner «I, après la réception du secuntl avis de l'expiration de leur abonuement, l'envoi du journal est suspendu.•• L'abonnement est strictement payable d'avance " | cette régie ne souffre pas d'exception.A NOS ANNONCEURS La copie d'annonce pour le prochain numéro sera reçue jusqu'à jeudi, le 29 N ' i m i 1900.AVIS IMPORTANT A partir d'aujouruV.hui, M.Jos.Ro-yere-Dumond n'eil plue autorisé à solliciter ni à collecter îles abonnements à notre journal.Nous prions en conséquence les personnes intéressées de nous faire tenir le plus tôt possible les reçus d'abonnement délivré* par ce Monsieur, afin qu'elles ne perdent rien.AU SALON Nos lecteurs trouveront dans la Partie musicale de ce numéro une page extraite d'une nouvelle composition de M.Léon lïraun : "Au Salon", valse brillante.M.liratin, qui a déjà donné " Lanrette valse ", est un musicien détalent.lia été successivement organiste à l'Hôtel-Dieu, à l'église du Sacré-Coeur, rue Ontario, et est aujourd'hui i l'église Saint-Viitceiit-de-raul, rue Sainte-Catherine.Il a occupé aussi plusieurs autres places d'organiste et fut entre-temps maître de chapelle à plusieurs endroits.Il joint donc i ses qualité* d'artiste celles d'un habile directeur.Il y a quelques années il 6t un voyage eu Kuropr, et durant son séjour il prit .-.'es leçons de p:ano du céléhte Diénier.Il ne pouvait taire autrement que profiter énormément, étant t si bonne école.Nul doute que nos lecteurs s'empresseront de manifester leur encouragement au talent de M.Braon ct que la Valse " Au Salon" figurera dans la collection de tous les amateurs de bonne musique.PAROLES D'OR Le monde— La dissipation sans plaisir, la vanité sans motif ct l'oisiveté sans repos.La beauté attire, l'esprit amuse, lo cœur retiunt.La fatuité et la cupidité en mettant en fuite le goût ct la confiance ont tué les salons.L'enfant a besoin de la tendresse de sa mère, comrco la Hour do la goutte do rosée.Los meilleurs médecins sont les docteurs Régime, Contentement, Ropos.Le temps emporte et sépare los voyageurs sur la terro plus promptemont encore que le vent no lee emporte et no les sépare sur l'océan; on se fait signe de loin : adieu val Le port commun est l'éternité.NUMÉROS ÉPUISÉS Avant do nous honoror d'uno commando d'ancions numéros, nos lecteurs sont priés do consulter la liste ci-dessous, oil figuront los numéros épuisés du Passe-Temps : l 13 22 28 49 98 111 2 14 23 30 50 100 112 6 16 24 31 76 103 10 19 26 32 80 107 11 20 26 43 81 109 12 21 27 44 94 110 506 LB PASSE-TEMPS LE PASSE-TEMPS ftKVVH MUSICALE, LITTERAIRE rr FANTAISISTE l'ttrai—ant Unu le* quint* jour* /Wr 1' A léfl'oi ¦ Un an.:i mots.7Sou iW t'JSUTOp* Un an.10 Ira I 81a moia.5 fr» raYAKM p'aVANtlg MTi-n oacoa : Premiere Inserll-m.lOota la ligna Infertion» subr-éqocntee.5 " Condition* libérales is-nr annoncés a long tonne.1« annonces «oui mesurée!, sur l'anale.Toute demande de cbangr-inent d'adresse doit être accompagné* de l'ancienne adresse.Pour dl'eontinner de recevoir ce journal, II faut avoir pavé tou?ces nrrérag-ts.Les manuscrits publié* ou non ne sont pas rendus paire tout envoi d'argent par lettre enregistrée.man-Iat-poslc, bon postal ou mandat -l'express.Noos acceptont aupsl les timbres-poste du Canada et des Etals-Unis.A ureases toute eommnnlejitiun LE PA8SE-TEMP8.Botle postale 2Iu9.Montréal.Can.MONTREAL, 24 NoVaMBRE 1900 Chronique de Quinzaine Nniih voici rendu» A la " SainteCatherine " c'est a dire à une date chère an." Pilules gui aiment la bonne " tire" nationale.Il y a, dans le glorieux recueil des élus, plusieurs saintes portant lo nom de Callitrine.Nous cn connaissons au moins quu-tre: Bain'.- • •': crine, qui vivait au commencement du IVe siècle: Sainte C'a therine de Sienne, qui rntra * 20 ans chex • - -.m ¦ de Saii.t-Dominique, où ses revolutions célestes lui acipiirent une grande célébrité.Ello joua un rôle remarquable dans lo schisme en tre Urbain VI11 Clément VII.Elle a lain- divers ouvrages extatiques et des Lettre» qui sont un modèle d'élé-ganec ct de pureté de style.Sainte-Cnlhoiinedo Bologne, futeom- me la précédente t- :i.extatique.Elle mourut uhbosse des Clariases de Bologne, en H08.Enfin, Sainte l'athvrine de Genre qui fut mariée k un j.utin patricien débauché.Elle le convertit, sn relira du niciidt-, et t- rrninn sa csrrièro nn service des malades duos lo .t.uni hôpital dt (unes.Kilo tel inorle M 1610.De cts quatre Catherine, c'est la première qui uot s intéresse aujourd'hui.Celle-IA fui vitrge ct martyre, i Ile vivait & Alexandrie et subit les sup plires réservés aux chrétiei.a sous le césar Maniniin Data,, on 812.Ce ne fut que près de mille ans aprèf sa mort que l'on inséra hou nom dans In martyrologe.Kilo avait, dit->n, une ins-tructit n au-der-stts de son sexe el do son Age.Ou raconte qu'A dix huit ans, elle convertit plnsietits philosophe qui •lui avait nt été chargés par l'entrepreneur de In faire rtnoncer A sa foi.Saint fallu rine est la patronno des écoles de til lea ; ct {Vendant longtemps elle a été aii'si celle des élèves do philosophie.Dans toute la catholicité, Saiutc-Ca-ilurino est vénérée par les Mlles, ot sa fête arrive toujours au milieu do la joie de celles qui se sont mises sous sa protection.On dit aussi qu'elle est la patronno des vieilles fillos, mais c'est là un méchant propos.Eu tous cas elle ne peut que leur vouloir du bion car c'est une sainte essentiellement bonne.EspéronB que cette année les petites et les grandes filles mangeront de la tiro, A tire larigot ; qu'elles empâteront leurs jolies quenottes ; qu'elles se rendront très légèrement malades par l'excès do consommation, et que malgré Unit il en restera encore pour les garçons qui, quoiquo moins dignes de sucer ln bonne tire, ne l'aimonl pas moins que co*i.iona à la mélancolie, mmanoaquo, bon caractère, esprit pen*6ricux, grand amour du plalfir.de l'air do la liberté, cherche à m faire aimer et y réunit, tout en n'ayant pa* beaucoup do volonté.RoMtta — Esprit eérieu réflchl- i*eu d'imagination* dlapoS'tiou*.mélanooliquei et romanesques, sans emballement, amour do I a famille aveo ber>aroup de volonté et leu» artistique.I)oui souvenir — Esprit calme, froid ot sérieux, itiiniriiiullon nrtirt* et attiwnntc.beaucoup d'orJre.économie bien entendue .caractère entreprenant nmour du travail, volonté et non» artis-ilque.Aima—Beaucoup d'imagination au service oe sacoquetterio ordre, éeunuiuiccfpril léger et frlvo-le.male aimable et bon caractère, sachant se f'-ire aimer, srns artistique, tre* peu de velouté.Farcltotte- Caractère calme, sérient et réfléchi, aimaut le travail, économie bien entendue un peu d'irrégularité de caractère, aimant Im entreprises, sons artistique, volonté peu arrêté*-.Joseph— Ksprît sôrieux et réfléchi, po« d'Imagination, nn s'itmballant jamais, marohe droit à ¦on bat.benueoup de volonté et do son* artiatlquo.BOITE AUX LETTRE8 Mlle A.Feuiltault, Sle-Marie, Peau-ce__Le No W'I, qui contenait "La Vierge à la Crèche " est épuisé.Ne pourriet-vous jias choisir un autre numéro.J.J, Village Villeray, Montréal.— A'owi n'acceptons pas 1st vieux timbres en paiement de marchandise.Mlle.Nora Peauregard, Providence, R.I.—Au bord de la Mer est un morceau de chant, dont Sch,ube.rt ett Van-leur.Prix, 25 ci».AVIS Les nouveaux abonnés ainsi nue les anciens qui renouvellent leur abonnement sont priés de désigner surle blanc de souscription, ou dans leur lettre, les morceaux de musique ou livres qu'ils désirent comme primes.Danslocasoù l'on oublierait do désigner les primes, nous on ferons nous mêmes le choix et elles ne pourront être échanges plus tard.ERREURS GRAVES On commet trop souvent des errours graves dans l'appréciation de certains désordres qus l'on prend pour dos symptômes du U mu m ho du cœur, alors que lo mal vient, uuiqtiement de la pauvreté onde l'impureté du sang.Un bon traitement avec los PILULES DE LONGUE VIE du CHIMISTE BONARD fait disparaître ces causes d'appréhension.Pour névralgie faciale, migraine, chute des cheveux roBjiijc: m is LOTION DE PIN PARFUME Produits français couronnes par L'Académie de Paria Vol.VI —No 148 LET.PAB8E-TEMPS 3» LE SECKEI DES ZIPPELIUS Far JULES LERMINA {tuile) — Et vu us croyez quo je voua laisserai ainsi partir tous les deux t dit a son tour le pore Pootora, D'abord., je ne le dois paa.Et puis cat-ce quo je vais rester là à me morfondre, attendant dos lettres.qua vous oublierez d'écrire 1 — Et bien ! dit Mieka, partons tous lea trois.Nous aurons peut-être à nous consulter.II est bon quo nous puissions naus entendra.Elle semblait tout à coup héroïque, la douco Mieke ! L'amour du mari et de l'enfant mettait en cette nature un peu molle une énergie subito.Puis elle avait, nans l'avouer, si grand'peur I Un homme n'est véritablement connu quo do aa compagne.Mieke savait que sous son apparence indolente, Zip cachait parfois d'étranges surexcitations.Il était la premier à s'en apercevoir ot à se railler lui-même ; tuais Mieke avait vu passer une lueur qui l'effrayait.Ne lui avait-il pas cité le mot du vieux curé : " Tona fous, lea Zippéliua I " A la lecture do la lettre, cette idée de folie s'était subitement imposée à elle.Elle se taisait, niais elle sentait qu'aux autres aussi cetto pensée sinistre était venue.On ne discuta plus.Par bonheur la santé du bébé était excellente.Et puis le vieux Peelers, rompant avec toutes ses habitudes d'économie, avait exigé qu'on voyageât en première classe.Pour la première fois de sa vie, il se reniait père, grand-pire, menu beau-père, jusqu'aux moelles.El quelques heuie i après, lu chemin de fer du Nord empoitail vers la ville du liollezeele — dont jamais peut-être on ne a'était tant préoccupé à Paris — tous ceux qui aimaient l'héritier do .1.m-Martin Zippélius.Pendant ca temps que devenait Conrad t Il devenait fou.Revenu à lui, aprèa son oxcès de légumoa crus, Zip avait couru comme an délire à la ohambre de fer, et là il avait repria le manuscrit dont la nuit avail interrompu la lecture.Puia il a'était blolti dana un des fourrés les plus ep.n- du parc, envahi dès longtemps par des végétation* folles, et il s'était plongé à nouveau dans les élucuhriilioii* du vieux savant : " — Mettre le feu à l'eau, idée d'une formidable simplicité.Tu en saisis, n'eat-oe pas, toute la grandeur t Je n» te trompais pas quand je le disais que, par notre découverte, noussouiinei-véritablemont les maîtres du monde, de son sort dana le présent et dans l'avenir.N'as-tu paa entendu parler d'ailleurs da mondée disparus t N'eat-il paa à peu près certain qu'en des périodes dont l'éloignemeul se chiffre par dea millions d'années, des êtres ont vécu, les Allantes, par exemple, dont la civilisation dépassait la nôtre autant quo la plus haute montagne dépasse une taupinière t Comment ces monde* ont-ils été détruits 1 N'est-il pas vraisemblable qu'on ecu temps un Zippélius quelconque, cherchant quelque secret de vie et de richesse — ainsi faisions-nous nous-mêmes lorsque le grand sooret nous aétérévélé —qu'un fou pareil à nous (fou signifie alors trop savant) ait, soit involontairement, soit sciemment et pour obéir à quelque volonté du destin, disloqué, désagrégé, brisé la boule terrestre).Et alors il a fallu que, pendant des cycles, la nature recommença son œuvre, si lente pour la création, ai rapide pour la destruction.Et voici qu'aujourd'hui, du minéral au végétal et du végétal k l'animal jusqu'à l'homme, la chaîne s'est ressoudée, le travail de civilisation a recommencé, obéissant aux lois inéluctables du progrès." Nous voici, nous les Zippélius I " Lo phénomène que tu as vu s'accomplir dans les cuves de la chambre de for, nous pouvons le généraliser, l'universaliser." Suppose que nous mettions le feu la mer.Que la grandeur apparente de la masse ne t'étonno point." Los quantités de matière que tu as employées représentent à peu près doux dix-millièmes do milligrammes.' Pour enflammer l'océan, il faut environ doux kilos de cotte matière.' Suppose que je projette cette substance dans la mor, ot en une heure environ, des pôles à l'équateur, toute la masse liquide s'enflamme.Sur olla s'étend uno nappe incandoscente d'environ deux mètres de haut.l'oint d'ouragan qui la puisse éteindre, pas de moulagnen qui en s'ecrouln.nl puisse l'étouffer.Tout ce qu'elle touche — liquid"—s'ciitlimm .hikniiôi el pre page l'incendie.Le • fleuves btùh nt les rivières, les torrent» brûluul ; daim les entrailles de la terre, les réservoirs, enfouis au plus profond des abltnea, deviennent d'épouvantables chaudières d'ob jaillit le fou.Les solides sont fondus, tordus, désorganisés comme fétus on paille.Pas de minéral qui réaiate." Objective on ton cerveau ces scènes terrifiantes et sublimes.Toi, Zippélius, lu ss, comme l'enfant pervers enflamme upe moule de foin, tu as mis lu fou à l'eau I El les continents sont tii-iaii! .iiem- m encercles d'une ceinture de flammes, tandis qu'à travers les cités, les capitale», les champs, a'eu-lace un réseau de feu.Le genre humain crierait-il I L'horreur première ne titillai; elle paa dana la suffocation immédiate t l«a gemiascmenla ne seraient-ils point Util n n.-* par les ecroulemeuts, par les eugloutiaae-menta ! " L'eau brûle I Aurult-on le tempa du désespoir t "Etoeat là co que je puia faire, cVst là ce que toi tu pourras faire après :.,ei.si j'ai reculé devant l'immensité du forfait." t .-t ce donc un forfait t 11 y a dans l'effort cérébrale de la race pensante une marche aûre, recto, et dont rien ne la bit dévier.Ella ue lo crée pas, elle ne le guide paa : elloloauhit: Puisque la Providence — et je désigno ainsi, avec Platon, la nature naturante, l'action cosmique et tonte puissante — puisque la Providence a permis que moi, Jean-Martin Zippélius, je possédasse lo seoret de la destruction universelle, o'est que cela rentre dans ses dessein», dont la fin est impénétrable à nos facultés bornées.En agissant, je no ferai que loi obéir." Et pou rt a m t j'hésite, et o'est cette hésitation, fruit dos imperfections égoïstes do mon humanité, qui me torture et qui m'affole."Ah! oui, mon fila, j'endure depuis de longues années de supplices dont .aucune expression no saurait rendre l'intensité.Savoir, pouvoir, ut ne pas agir ! Au moment où la décision la plus ferme me chasse do mon laboratoire, m'arrêtor en chemin parce que j'ai rencontré un enfant, parce que là-bas, en travaillant, un homme a chanté, parco que j'ai entendu au dessus des viiles le bruissement de la îu-oho humaine s'cll'orçaul vers l'avonir ! Et quand retentit à mon oreille le cri siniste : " Le feu à l'oau !." je blêmis, je frissonno, et je pense à mourir." Car c'est entre moi et la terre un duel à mort.Noub sommes face k face, comme doux adversaires dont chacun tiendrait appliqué un pistolot chargé sur la poitrine do l'autre, attendant qu'uno voix crie à l'un ou k l'autre de tirer le premier." Oh ! jamais la terre n'a soupçonné les dangers qu'elle a courus.J'ai passé de longues heures, assis sur un rocher au bord do la mer, ayant auprès de moi la hotte où se cachait le secret des Zippélius.Un geste, ot tout était fini.Et moi j'aurais ou, avant de mourir, la vision incroyablement su-perbo do l'embrasement de l'océan ! " Quollo hantise I Et quand je songe que ces hommes que je pouvais anéantir, que ma pitié sauvait au prix de mes tortures, ces homme.» me per i iiei.t ! A aj rlior/trai'huiuea.Let de voira di't miiri''**1*; dvi garçunt ct denioi"elii-i d'bonnrur, des tri vîten un mot.la, vie de l'homme et do la fnmmo.r lira devolradeehaean dana tuutra let riie.>niiaiioH de la Tlo et en tous lieux et dun* tnua !«•« puya ilu «li.l-e.par Kuit.'-ue (iiraudrt.auteur-nrofeaaeur do dnnfe à l'aria, Vu nru.nl vol.de!i0tl pages, avoo flourea—$1 00 PETIT AinE-.MKMf.TRK -Onldn det quadrille* et du cutillun pour let ball ofTieielt.noeet, tante-ries de famille, etc.aveo un grand tableaude la polka- inararka.echo tu*-h et valae.1 camet et tableau avee uumbreuets tî g tiret.$0 66 DlCn QÏÏAimn.LK CALIa-TÏOOK and Bail iloom l'ruiapter t-n ana;laui).dircctiundei>flRum de danae.cxplieatiun du paa.fleuret de cotillon, •te-, areo fravnret et exemples de moa. brûlent ta peau ( fraîche.IJEONCE DE JONOIERES.oooooooooooooooooooooo 00OOOOO000OCK>CK> LA PROVIDENCE FEMININE "Je lo pansai.Dieu lo guérit."Tout médecin pourrait fairo sienne cette vieille formule d'Ambroise Paré.TJ proverbe so pourrait rapprocher do cette formule: "Aide-toi, le ciel t'aidera." Nous devons donc dire a nos lectrices quo la véritable Providence des malades, si elles en ont & sol gner, c'est elles-mêmes, ce que noua allons tdcher do leur démontrer, en lour expliquant les principes qui doivent régler leur conduite dans l'aide qu'elles apportent aux médecins.Tout d'abord, la chambre du malade doit être giCTe et aëréo.L'air et la lumière entrant 4 flots sont souvent les meilleurs auxiliaires da la nature, sinon dans toutes les affections, au 000CKH>CKX>00000000 TOILETTES DE DEUIL moins dans un grand nomhre ct surtout pendant los convalescences.Il faut soigner l'esprit en mémo temps que le corps.Lo médecin ct son entourage doivent penser & son état moral, souvent déprimé ot surtout déprimant.On doit lo rendre gai sans fatigue, le distraire de son mal, lui enlever ses idées triste», faire disparaîtra ses tendances A l'hypocondrie et au désir da solitude Pour éviter cela la présence de personnes bruyantes, ou antipathiques, auprès des malades*.La vue de la santé, pour exciter parfois un sentiment d'onvle.n'en est pas moins un adjuvant précieux de la thérapeutique, l.a vue des personnes Jeunes, salnea.vigoureuses, gales, est contre la débilité anémiante de maux A évolution lente, un remède complétant avantageusement les autres.Lo choix dos couleurs, des tentures ou des meubles est également Important.Comme les personnes, il cn ost do sympathiques et d'antipathiques.1* docteur Luys avait remarqué chez les hvpnotlsés la propension a la tristesse que donne la vue du bleu ot, au contraire, l'apparition de la gaieté par la présence du rouge ou du Jaune.En dehors de la vue des personnes et des couleurs.11 y a celle des objets.IA encore, qu'elles soient instinctives ou acquises, rattachées dans le dernier cas & des événements gais ou i r 1st es do la vie du patient : il existe des antipathies et des sympathies.On doit donc éviter au malade la présence des uns et lui favoriser celle des autres.T-ea manies ne doivent pas être contrariées : U est Inutile de provoquer la colore ou rénervement chez un étro dont l'emploi du jour doit étro mieux utilise SI c'est une maltresse do maison soigneuse, ordonnée et propre qui est alitée, la vue du désordre et do la malpropreté scia lo meilleur moyon de la fairo se consumer en préoccupations stériles et Incessantes.Il faut donc quo chaque objet soit ft sa place habituelle, suivant los habitudes do l'alitée, ot ne pas mnttre A gauche ce qui ordinairement so trouve placé A droite.Enlever les miroirs do In chnmhrc d'un malade cat une excellente mesure do traitement psychique.Ainsi.II est des maladies très anémiantes.blea quo rarement mortelles.le rhumatisme, ln (Ifivre typhoïde.En |>eu de Jour le malade a l'air moribond ot.s'il so contomplc.Il se rrolrn sftre- Le Secret des -tel est le -titre du FEUILLETON.dont nous avons commencé la publication avec le numéro 141. 626 LE PASSE-TEMPS ment perdu, nlors qu'il n'en est rien.Diro & un patient qu'il a mauvaise mine, est donc uno Inintelligence plus grande que celle de laisfer un miroir dan» un rhaml re.«'Il demande une glace, comme lu ur.iiulu loi qui domine tout est de lo contrarier le moins possible.Il foul .-si les ravages de la maladie m* sont pas trop visibles,— le préparer a moins s'en cffrnv-«t ou occuper hoii esprit d'autre chose afin qu'il oublie sa demand**.Ne pas parler A voix baisse, no pas faire remarquer un symptôme, sont «-les règles du moine ordre, le nuilade ayant une tend a mi* naturelle et Invincible & tout s'exagérer.Il y *v une foule d'autres conseils grfleo auxquels toute femme pout (otter vis-à-vis du médecin et île son malade le rôle de la Providence.L* TOILETTE DE LI FIGURE Faut-U es laver a ] eau «hau.lt.ou a l'eau froide.Grave question, ¦ luveut axiiee dan» tes families et ri*-n|iic de ifi\efveit /avons.L'eau froldu convient .i nient aux personne* nul ont I'^pMithio peii aensUdt-et rude; Il ri certain qu'un soHdo.et au totnt frais n'a quo fulre d*â«U bOulllotl.| aur nn toilette.Maia les niri dermes Klli-ats ot tendrdS, les peaux suaoqitlhles, ao trouvent Infiniment mieux de l'usage de l'nau bouilli* et chaude que Celui d*' Venu crue et fraîche: l'expérience da tous lea Jours rat la.pour le prouver.Autre question: faut-Il ae servir de aa-vo-i pour la figure 7 Oui, aseuremon'.man A rondltlon de n'employer qu'un aavot fin et non Irritait!.faut-.î ajouter quelque chose dans ton eau?•¦ul, pourvu quo ce quo voua ajouti-re-r.ml* toujours de bonus qualité, Oue re aolt un vinalirre.uno teinture, *.n extrait de sèves végétales comme la imdolelne, |«eu Import**.l'ittaentiVI es* de n'employer qu« des produit* dn premiere qualité qui peuvent donner au vlango d»t lu fraîcheur et de l'erlu'.CONSEILS PRATIQUES A0X AMATEURS PE PHOTOOHA-PHIE8.— .Les photographies tt là lumière crue du soleil rlonimiit parfois des résultats medium e, les ombres sont trop accentuées, les traits par lfl même durcis.Pour cette raison, ou pour d'autres quelconques, on préfère souvent photographier le soir, a l'aide d'une lumière artificielle; on a adopté ln lumière intense et très photogénique produite pnr un ruban de magnésium allumé, et qui brûlo dans l'air avec, une belle flamme vive; mais cette combustion produit beaucoup de ruinée et surtout présente lo tics grand inconvénient d'être fort coûteux.On peut, obtenir uno lumière très photogénique et très bon mnrché par un autre moyen; on fait un mélange, ft parties égales de poudre de sucre et do chloralo do potat.se.on enflamme ce mélange avec uno goutto d'neido sulfurlque; la dépense est vingt fols moindre et lu résultat semblable.C'est uppréclnblo n'est-ce pns ?Pour produire un bon éclnlrngc de la personne a photographier, on pourra employer deux de ces lumières, platées l'une do côté A droits par exemple ct cn awint, l'autre tout a fait do coté, a irnocho.NETTOYER LES CARAEES.-l.ors-qu'ou veut nettoyer une carafe dans laquelle on fait tremper do» graines on des plantes, des levures, etc., ct renouveler l'eau, sans transvaser ce qui est au fond, on omploic lo moyen suivant: On met sur la carafe un entonnoir dont lo tuho est assoz long et on place le tout sous un robinot ouvert l'eau tombo dans la carufo, remplit l'entonnoir et so dévers.' au-dessus ; mais le mouvement produit suffit au bout do quelques inimités A renouveler complètement, l'eau, sans avoir dérangé lo dépôt qui est au fond da la carafe.ACTUALITÉ I.o "lioycliste-rouloau.Il aplanit toutes los diffl.ultéa.UN REMEDE PliATIlil'E - Pour guérir les petites pluies anodines qui nu sont que des éruflurus de l'êpidor-me, ot qui ne pénètrent, pas duns le» profondeurs de lu peau.Il faut, tout d'abord le» préserver du frottement ; mais pour hâter leur guérlson, voici une recette facile ; on mélange de lu glycérine ct do la poudre, d'umldon, de façon A obtenir un mélange de consistance très pfttcuse ; on l'applique sur la pluie, et on le maintient avec une bande do taffetas gommé.Cette recette est très utile dans les RTPANS iabû-ies Doctors find A Good Prescription for mankind WANTF.I) :-A c*« of bad heallh that H-WAN S wfll m pain and prolong lite.One plr-RIP AN S on il,, packac.ar not benefit.They b rrll I.Note il» word Rl'PA-NS on il,, package"and •ccept ns iiibMiiulr.RTPA-N'S, 10 lor j cenla, may be i;.oiition« pour deux mandolines, ou tîoIoiv.avee aeminpaKuciJieut de fuifare.de* team italien» et iranraii les plu* reDommea T Al-inii'f-viiu« uu journal II Mamduumo.et tooj recerrea tout de tu!te.pourprimé, an joli Album ountenan t rit mttrtvaxtx ponr mandoline et gui tare.Oo s'alniiuie pour un an «n envoyant un mandat ¦ po-to de 7 francs ($1-33) à H Mandotino, 38 ruo Fô, Turin.UuilejT Ce journal a neuf ana d'ex t.-tonne.ternit ^liarbot|niet[ PROFKSHKt'lt FRANÇAIS 20 ans d'expérience dans le» meilleurs collège* de France Latin.Grec, Français, Mathématiques, Piano.Orgue, Cornet, Flûte, Violon, etc., Solfège.Chant et Harmonie.Préparation aux examen*, préliminaires de Droit, Médecine, Pharmacie, etc.94 PARC LOGAN OUEST montrail NOS FRIMES Toute personne qui paie un an d'abonnement d'avance ($1.50) a droit à l'une des Primes suivantes : Prime No 1 — 8PLENDIDE PAROISSIEN BMOU de 360 pages,format de poche, riche reliure capitonnée en veau ou cuir do Russio, uvec raono-gramme doré sur le plat, garde-chromos, tranche .onge sous or, coins arrondis, dont Io prix ehci tous les libraires est do nno piastre ; lo livra est renfermé dans uno jolio boite.Musique & Instruments MUSIQUE EN FEUILLES I.e* oileaux.Ktienne Arnaud.35c Echo* du coiur, P.K.Prévost.25c Mariaiii Valro.Kmlle Lurue.38o Théo Val».Era PloulTo.Mo Bric a Brao Polka Coot* .30o I/ubfente Valio.J.U.Selut Déni* .6fc INSTRUMENTS iluitar.Mandoline.Violon.Etui, etc eto Prime No 2 — TJN BEAU CHAPELET, AMETHYSTE ou Ol'AI K.chaîne forçat, en argent, jolio croix carres en a'gcnt ; lo chapelet est ron-ferme dans un étui cn cuir.TriMK No 8 —NOUVELLE METHODE D'ACCOMPAGNEMENT— Celte nouvello méthode so compose d'une simplo baguette sur laquelle sont marquée* toutes lee clefs de la musique.A l'aido de cette nouvelle méthode, doua garantissons qu'une personne peut apprendre tous les accords sans l'aide d'un prosesscur, et cela on quelques jours.Il n'est pas nécessaire de connaîtra la musique.La baguette ost marquée de signes qui permettent déjouer à premiere vuo ct sans études préalables.On est prié de diro, on ordouuant, si l'on désire une baguette pour pisno droit ou carré, ou harmonium.Prime No 4 — DIX ANCIENS NUMEROS DU PA SSE- TEMPS k choisir dans la liste de la Musique déjà parue (voir Supplémont).Ces anciens numéros so vendent 10c chacun, et notre coupon ne peut êtro utilisé en ordonnant dos anciens numéros.Prime No 5 — LE DICTIONNAIRE COMPLET ILLUSTRE DR LA LANGUE FRANÇAISE par P.Larousse, 1143 pages, 2000 gravures, 35 tableaux encyclopédiques, 27 cartes géographiques, dont 7 spéciales au Canada, 260 portraits do personnages célèbres du Canada et des autres pays, 5,000 articles géographiques et hislo riquos concernant lo Canada ; foit volume relié.Arez-vouanno Idée?hir.nl.demand*1!notre "Ould* dea Inventeur*," pour aftTOlr comment ¦'obtiennent lo* patente*.Informations fournie* gratuitement MAItlOMat MARIO.V Expert* t Edifice New York Life.Montréal.IctAUantle lee ,1 , Waauloiftoa, 1» O.Mme A.Robert Autrefoi* chef LAURENT.I.AFORCE * BOUK-DlAU 168G Notro-D.imo, Montréal, Can.Prime No 6 —SIX JOLIS ROMANS MODERNES dont voici les titres : I.Moa unclo ot mon curé ; — 2.I.' roi des voleurs - — 3.Toujours à toi ; — 4.Père et fils ; — 5.Jeanne Morcœur ; — 6.La femme du fusillé.PniME Ro 7 — UNE PIA8TRE DE MORCEAUX DE MUSIQUE.Chaw-konxikrs oc Livres Divers k choisir dans le Catalogue de Musique et de Librairie du Passe-Temps.Si l'on choisissait tics livres ou morceaux de musique pour plus d'une piastre, il faillira ajouter au prix de l'abônnomont le montant do cette différence Pbime No 8 — LE NOUVEAU DICTIONNAIRE FRANÇAIS-ANGLAIS ET ANGI.AIS-FRANÇAI8 1 at Nugent, rédigé d'après los meilleures autorités et contenant tous les mots généralement en usage dans le deux langues ; 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bJEâlEâEa BULLETIN DE SOUSCRIPTION .1900 [*j J.E.BELAI R, édit.-prop.du Passe-Temps, rue Saint-Gabriel, Montréal.Monsieur,—Veuilles trouver ci-inclus la somme do $1.50 pour un [M an d'abonnemont au Passe-Temps.Vous communcerex mon abonne- J ment avec le No.et commo primo vous m'enverrei.Nom.Adresse.•'•.Nom acceptons les timbres du Canada el des Etata-Unls.Pour névralgie, rhumatisme, goutte, sciatique N'usez oue L'HUILE DE PIN PARFUME Produits français couronnés par V académie de Paris. 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