Le passe-temps, 1 janvier 1900, v. 6, no 146
S.,E PASSE-TEMPS MUSICftTi, liITTERfllfcJE et FANTAISISTE ¦ ABONNEMENTS: j_ MONTREAL, 8AMEDT, 27 OOTOBEE 1900 ANNONCES: Pour l'Amérique: Im an.*l.50^ j ~— — —-——-"-—- -—-—- Première iivwrtion .lucent* ta It une Poor l'Europe: Un nn.lufrt; six mois, fifri j VOL VI — J\0 I4O_Le NO, OC / anCiethS J\OSt lUC \ Insertions sulsteauente*.S » VàtistM o'avakob j.K.R RI.AIR, «Mil.-prop., tiH Ni-f-abrirl.MONTRKAI,, Cnnnda i Le» annonces sont nuumrèej sur l'atate.POUR VOS VINGT ANS A WU ft /,.Le Cial ajoute encore une ru*e nouvelle A la .ir-:,'n> J" TO" BHS.La aatura re\'t fa r«.'-o la 1 -1 ¦.1.M .> ruoreéllbn- vu* rînsl 1 rinlerji|>« V mit an*- l'a tenir c itmne un liant parterre.Vous a.ipBiilt i.|.fleur'.Tuut vous mur il citi-ore, lo séjour 'l« la terre Ne ¦- * -1 * 1 'iln- N u. la femmo peut être docteur on médecine, oo qui sera un bien si la femmo parvient A abandonner l'amas de futilités qni remplissent son cerveau.Maisjo ne voîb pas avec satisfaction uno femme pharmacien : ollo est trop facilement distraite.Jo no crois pas non plus qu'olle doive être avocat ou juge, pas plus qu'ello ne sera soldat, gendarme, agent do police, pompier, mécanicion, matelot, tailleur do pierre, couvreur, maçon, otc.Il y a, A mon avis, des métiers milles qu'il faut réserver au mêle, et des fonctions femelles que Beule la femme doit remplir.Je ue vois pas Bans un certain mépris, un jeune homme robuste métrer du ruban, vendre des chifTons, ou jouer le rôle do bonno d'onfant.La nature physiquo a indiqué A i-h im n la sphère do son activité.—Cela mo fait réfléchir ; nous on recatiBcrons.—Quand vous voudrez.Hknricds.$np&tu-quets aux dames qui ont pria part A la représentation.Prochaine Soirée do Famillo, jeudi le 25 : L'homme île Paille, comédie on trois actes d'Albin Valabrèguo.Mlle LaPalme Le l'oueort donné par cetto sympathique artiato A la Sallo K nu.jeudi lo 11.a été un boau succès.L'auditoire, très nombreux et très distingué a fait une chaleureuse ovation A Mllo LaPalme.Lord Strathoona, assistait, tout ému, au triomphe de l'artisto qu'il a aidée de ses doniera, dont il a été pour ainsi dire le parrain.• Conceit Sauciek Mardi, le 28 courant, M.Jos.Saucier, a donné sondeuxièmorécitat do ohant, avec l'aido de Mme Sauoier.Le programme, trèa bien choisi contenait plusieurs nouveautés, et M.Saucier a remporté un joli suocès.• Un artisto qui fait honneur i sa patrie, c'est M.Rodolphe Plamondon, ténor de grand opéra.Cet artiate, bien que jeuno encore, a couquis déjà do nombreux lauriers.Il a affronté, avec un immense succès, le public parisien pourtant si difficile el il a chanté dovant presque toutes les tètes couronnées d'Europe.Il débutera au théAtre Zisinia, A Alexandrie, et au Théâtre Khédivial, au Caire, en dénombre prochain, arec uno troupe d'opéra français.» On dit quo Mme Emma Cal vé a l'intention d'abandonner l'opéra pour lo drame, où elle compte rompt irter do grands suocès.Calvé, l'illustre interprète de Germe», prétond quo la muaiquo nuit A l'aotion ot qu'uno cantatrice no peut être en mémo temps une grando aotrioe.Si vous êtes aible Prenez le VIN DE PIN PMFÉlttF, ^tW^ 39 460 us PASSE-i EM PS M'irrrllr.le ilrrtlllO insipide d'Ellg.Freshrey, a remporté A New York, le finir qu'il méritait.B est regrettable Ïu'une artiste de la valeur de Rlaucbo r'alsb, ait accepté de mettre dang sou répertoire une telle aheurdité.Cette escapade pourrait bien nuire i «on succès futur.Espérons qu'elle ne s'entêtera pas et jettera sans plus tarder au panier les fadaises sorties du corveau do M.l'resbrey.Frank A.Tannehill, qui fut pendant quarante ans, l'un des acteurs les plus applaudis de la scène américaine, vient de mourir A New York, A l'Ago de 78 ans.• Olga Nethcrsole qui vient de faire uno tournée triomphale A travers l'Amérique, est partie samedi jmur l'Angleterre.Elle débutera, lo 21 novembre en théAtre Wallack, dans Sapho et Manila.m Richard Mansfield, danR un article intitulé : Mon avdiloirt.et moi-mime ; décrit les impressions d'un acteur on face de celte assemblée venue IA comme pour le juger.I/article démontre la sensibilité de M.Mansfield ct analyse des émotions que lea acteurs ressentent très souvent, mais qu'ils décrivent rarement.LE MEILLEUR CERTIFICAT II n'est pas besoin de certificats écrits Knir prouver l'efficacité du IIAUME Il I'M A f.contre la toux, lo rhumo, la bronchite.Tout le inonde sait ce qu'il vaut._ .MONDANITES Nuu* Intiton" nof lecteur* à nou* tenir au murant du mouvement mondain de leur localité respective.l*i renseieiiemeuUi qu'il* uous fourniront (aceoiupsirnés de notre coupon) seront inséré" dans nu* colonnes, aprèi avoir été rédige* préalablement.Mercredi, le 17, a l'église Saint-Louis de France, a été béni le mariage de M.Lucien Barbeau, caissier de la Banque d'Epargne, A Mlle Sept i ma Bond.Les nouveaux époux sont partis pour nn voyage A travers les Etals I Hie.• Mmes P.Beauchemin ot L O.Boucher, de Soul, sont parties pour un voyage do quelques semaines A Chica- M.J.B.Dubois violoncelliste-virtuose, est revenu A Montréal, un après séjour aises prolongé aux Etals Unis.• Mercredi, dans la chapelle privée do l'Archevêché, Mgr Brucheai bénissait l'union de M.A.Morin, avocat, A Mlle Rachel Villeneuve, fillo dn l'hon.sénateur J.O.Villeneuve.» M.de Labriolle.pmfcssour de littérature française A l'universilé Laval, Oht revenu A Montréal, après avoir passé see vacances en France.U reprendra aea cours incessammect.• Le lieutenant-colonel Gourdoau et Mlle tlourdeau, qui étaient A Paris.se sont embarqués le 20, pour revenir au pays.M.le Dr V.Chapdelaino est parti pour New York.Il va suivre des cours dans les hôpitaux de la métropole américaine.• M., Mme ct Mlle Bcaugrand sont do retour d'un voyage A Paris, où ils étaient allés visiter l'Exposition.• M.A.1.Hébert, de Malone, N.Y., a épousé, la semaine dernière, Mlle Aima Woods, do Détroit.Madeleine, t'en souviens-tu ROMANCE Parole* d'EDOl'ARD DOYEN Moderato.Mu i-.ii- de MAKO GHANTAOUK C'était on Mai de la dernière an - né - o; Lecœnrjoy- eux du retour du printemps, Jo chc-mi- nais rêvant dans la v.il- r«.o, Quand je te vis bel - lo de tes vingt ans, Sen - le, pen- citée au bord d'une onde pu - re, Tu te mi - rais, coqttet-te, jo l'ai De frais bleu-ets ornaient ta cho vo - lu - re, Ma - do- cresc.Ma - de - lei - ne, Ma - de- Ma - do • Ici - ne, t'en sou-viens - lu ?Surprise ainsi comme 'e* hirondel'es Tu pris soudain Ion vol n tiavers pré> ; Mm- à l'amant l'amour donne de* ailes, Et près de toi liientra je me trouvai.Puis dnns nia main prenant ta main tremblante, Silencieux, *ur ton front ingénu Je déposai nia livre frémissante.Madeleine t'en souviens-tu ?Levant sur moi ton œil pur et candide, En rougissant tu ternis a pleurer.•le t'cit'nçai, puis d'une voix timide Tout bas je dis :—Knfant, veux-tu m'ahner ?Autour de nous la nuit mystérieuse Jetant ton cu-ur dans un trouble inconnu, L'aveu tomba de ta bouche peureuse.Madeleine t'en souviens-tu ( Le lendemain, a l'heure ou.tout s'éveille, On put nous voir cotuir ;\ travels champs, Fêtant, joyeux, nos amours de la veille.• Nés au soicil d'un beau jour de printemps.Kn arrivant au pied de la chaiielle, Tu t'arrêtas, et le cn-ur tout ému, Tu me juras de me rester fidèle.Madeleine t'en souviens-tu ?Mlle Alice Pant lest partie pour un voyage de quolques semaines A Québec.* Mmo de Bellofctiille-Macdonald est en visite dit t l'hon.juge Taschereau, A Ottawa.• M., Mme C.Nantol et lour fille sont partis pour l'Europe, A boni do Luke Ontario.• Mlle (iabriello Benoit.d'Ottawa, eat on promenade A Montréal.» Lady Van H urne et ses Elles sont revenues de Saint-André.N.B., où elles ont passé l'été.Mlle Oabriclle Roy ett en visite cbei Mme J.B.Roy, A Ottawa.• Mlle Dulude est partie ponr aller re joindre Fa famille, aux Etats-Unis.* Mme A.A.Lamcque et sa famille «ont revenues do Saint Gabriel de Brandon.* Mlle Hélène LeBoulhilier, jotino cantatrice canadienne do grand talent reviendra au Canada au mois do dé-ct mbre, avec sa sieur Mlle Eva.ft Ho LeBoulhilier a suivi A Paris, dcH leçons des maîtres.• Le 28 octobre, M.Edmond Brossard, avoc a, do la société Leblanc .V Bros-Bare, et secrétaire du Barreau de Montréal, conduisait A l'autel Milo Alice Delorimicr, fillo adoplivo de M.Albert Deloritnier, avocat de Montréal.L'heureux couple est parti le même jottrpour un voyage A New-Votk.Nos meilleurs smile.ils.» Mlle Blanche Lo Dan t ce est partie lo 17 octobre en destination pour la France, où ollo so fora Clarisse, A Menton.Ajoutons quo Mlle Le Danteo est la cousine do notro collaburatwur M.Ar- thur de Bus8ières, ot do M.Raoul Tassé, E.E.M.Mlle Lapierre l'accompagnait pour lo même but on son voyage.• Mardi, le 16, A Acton Vale, l'abbé Bouriera béni l'union do M.Auguste Botirbeau, A Milo Juliette Macdonald, fille de M.Milton MaoDonald, M.P.P.* Notro confrère et ami M.J.E.Martin, de La Presse, a épousé jeudi, lo 18, Mlle Flora Tapp.Baker, do (Jaspé.Nos meilleurs souhaits A M.Marlin et A sa jeuno femme.• Mme Ernesl Pacaud et Milo Cécile Pacaud, de Québec, sont on promenade A New-York.* Milo L.Caseault, fillo de Sir L.Ca-s"iiult, juge eu chef do Québec, est en visile chez Mmo Pangtnan.* Milo Angers est en promenade A Québec, chez Mlle LeMoine.* M.et Mme Laloude ot lour lilletto sont revenus d'Ëuropo, où ils ont pas-Ré quelques mois.Ils ont visité la Suisse, l'Allemagne, la France, la Belgique, l'Espagne, l'Italie et la Grèce.Ils rovior.noul enchantés de leur voya • A Saint-Polycnrpe, le 18 courant, le le Dr P.A.Lortio conduisait A l'unie! Mlle Anna G'adu, fille du notaire L.A.Gladu.Un chœur dojcuneB filles ct déjeunes gens, sons la direction de M.VVd Joly, a m haussé par des chants de circonstance ht c.n'iinmie nuptiale.Les uouviaux époux sont parlis pour un voyago.Nos meilleurs souhaits do bonheur el do prospérité.Un joli Surprise party a eu liou, lo 0 courant, chez M.le notaire Berthiau-me, A l'occasion do la visite de Mlle Emélic do Grosbois, A Roxlon Falls.On s'est royalement amusé jusqu'A uno heure avancée de la nuit.Parmi les personnes présentes, on remarquait Mlles Alexandrine Dulude, de Montréal, Eva ot Hélène Brais, Mme ot M Ile Bertbiaumo, MM.(rank Bruneau, F.X.N.Borthiaume etc.M; Frank Bruneau a fait les frais de la musique avec beaucoup de succès.* M.et Mme Gustave Comte, d'Ottawa, sont ou promenade A Montréal, chex M.le profeB6Cur Duquetto, père do Mmo Comte.« A NlCoLET - M.L.S.Giroux, F.E.M , A l'Université Laval, est parti lundi pour aller coi limier ses coorB.* Mlle D.Lord, do Trois Rivières, est en promenade A Nicolet chez Mmo Armand Rousseau.* Mlle Alexandrine Sampson était en promenado A roiol, la aimiiino dernière.* Mlle H.Hébert, do Montréal, était I on promenado A Nicolet, la semaine dernière.« Mlle im» ii' ChAlillon ost do retour do Trois-Rivières, où elle a passé quclqiiis jours chez Bon amie Mlle An-gcliue Mailh'it.LE CHOIX EST FAIT l'our les soins contro les affections do ls gorge cl des poumons, le BAUME RHUMAL est le remède vraiment efficace et économique.Lfl CHANSON DES PEUPLIERS Paroles de Camille Soubise, Musique de F.Doria.Avec accompagnement de niano.25c; avec notre coupon, 20c. Vol.VI —No 146 LE PASSE-TEMPS 19 i LE SECRET BES ZIPI MS Par JULES 1.EKMINA - -.(suite) Brandissant sa bougie dont, outre parenthèses, la cire lui brûlait los doigts, Zip s'y engages.Il arriva à uu largo palier, encombré d'objets do formes bizarres, tuatrns à tubuluroa multiples, cylindres do fonlo dana lesquula une déchirure a'ou-vrait commo une gueule édontéo ; des liorres do fer tordues, comme ai uu géant eût voulu s'en faire un moud do cravate.A la luour trouble de la bougie, zigzaguant sous lo courant d'air fiaia qui qui vennit d'en bas, ces chutes semblaient animées, grouillantes, l'ourlant Conrad n'était pu un homme à effrayer do vieilles ferrai lies,trésors où bien souvent son beau-père avail découvert do véritables.occasions.N'eût été l'inlluonce presquo insurmontable de la solitude et du silence, il ae fût senti parfaitement il l'aise Sa ourioailti prenait un caractère rooina aigu, dirigée maintenant vers un but précis qu'il était coitain d'atteindre.Voioi la porto de fer, étroite, bien encastrée dana sou cadre.l'os de aerruro.Cela valait mieux, car c'otait la preuve qu'elle s'ouvrait nu moyeu d'un reseurt.Conrad n'eut pas ds peine à lo découvrir, ces sortes de divinettes étant soumises, comme la cryptographie, à dos règles immuables.Il poussa un bouton, engagé comme il convient dans le septième croisillon dos fers qui onveloppaieut les gonds, sur lesquels docilement la porto tourna.il était arrivé au but.En sommo, rien do fantastique ; une maison vide sur laquolln avait passé ce souille d'abandon qui glaco el immobilise à ht fois.Était-ce dans cetto grande pièce, sux parois nuoa, que l'oncle avait passé sa vie de chercheur, indifférent aux bruits du mondo 1 Pas de meubles, pas do lit, aucun des ustensiles nécesaai-rra à l'existence Co n'était évidemment qu'un laboratoire Au inillieu.une cuve d'uno matièio métallique reaacmblnnt à la foute, aa-sez profonde, et autour d'ello, à distance égale, quatro cuves de plus polite* dimensions.Dans un angle, un fourneau dont le tuyau se perdait du- le plafond.Point de plancbca surchargées de bocaux ni du llacona.l'oint do ces odeurs nitreuses qui subsistent dans le l.ibot.iîoiie le mieux aéré, et pourtant Zip ue découvrait aucune ouverture par laquelle l'air pût circuler.Il constatait d'ailleurs ces détails, sans plus s'en étonner.Vraiment, il éprouvait comme uue désillusion.Si sceptique quo l'on soit, l'imagination garde malgré elle uno inquiétude vague à ces évocations de sorcellerie, les déclamations dn l'on-clo Zippéliua tondaient du resto à grossir singulièrement lea choses et a Commencé avec It A'o 141.leur donner de bin un aspeefantasti-quo.Zip se sentait dépité, comma s'il eût acquis maintenant la preuve d'une mystification, Cinq chaudrons, dont un Auvergnat delà ruo Ijippe n'eût pas offert dix francs.en vérité, c'était avec col appareil que l'oncle Zippélius prétendait bouleverser l'univers ! Décidément, il avait cru son neveu plua sol qu'il ne l'était.Si, fous l'empire do préoccupations fiévreuses, il avait pu dontor dn lo folio du suicidé, maintenant Zip on avait sous les yeux la preuvo indéniable U regarda su montre ; il étuit uue heuro.A quoi bon s'attarder 1 II n'existait pus, ceci était évident, du secret do Zippéliua; et si dea hommes a'étaient tués, c'étaient pour avoir constaté l'inanité de lour chimère.Donc, lo mieux était de prendre son parti d'uno déconvenuo en somme peu grave ot de s'on retourner au plus vite, pour tout au moins, m réintégrant an chambre sans étro vu, évité los railleries trop méritées.— Voyons, «o dit Zip pris d'un dernier scrupule, c'est bien ici quo m'envoyait l'oncle 1 Il tira l'enveloppe da sa pocho et aussi la petite botte, qu'il plaça sur le fourneau.Il déplia la lettro déjà luo.Oui, oui ! une pièce feriréo par une porto do fer.Il y était.Oh ! quelle boune plaisait i' ne ! allumer du feu pendant deux jours ot doux nuits.el alors aoulciuout briser lo actdlé du coffret.Rester la doux jours et duux nuits sans manger, n'esl-il pas vrail Tous fous, lea Zippéliua t Et, certes, celui-ci n'était pas un ilea cervoaux les moins fêlés.Conrad haussa les épaules.Et, avoe une désinvolture insolento pour lo vieux chimiste mort, il tira son canif de sa poche et, délibérément, coupa los rubans do toile qui retenaient lo couvercle do la boite Puis, riant tout seul à la ponséo do la honiio pliiiiautorio par laquelle il allait répondre k la raillerie posthume do Jean-Martin, il frappa sur la boito, ainsi que font les priseurs avant de plonger los doigta dans lo tabac, ot la présentant, avec nn geste poli, k un être invisihlo ; —A ta santé, mon oncle ! Et il ouvrit lo coffret.Et soudain, k travers la large pièco, du plafond au plauchor.terne, sinistre, comme si dans l'air d'infinitésimales particules se fussent onitlam-uiées, onvcloppunt Conrad d'une buée pâle.Et, avec un hoquet qui ressemblait à un n'ile, (Jourad Zippélius s'a-batti sur lo sol, rulfoqu-*, inorto.Quand Zip rovint à lui, il faisait grand jour.Il éprouvait une insur-portable sécheresse de bouche, et il lui somblait que aa peau fût do parchemin.Encore somnolent, il so lata lentement, et d'ailleurs no russonlit aucunu douleur, sauf pout-etro une légère courbaturo, attribuable évidemment k la raideur de sa chute.Le jour I D'oii venait la lumière I Il vit alors quo lo plafond qui s'étendait au-dessus de lui était formé d'uno épaisse plaque de verre sur laquelle tombaient à plomb les rayons du soleil.Quollo heure était-il donc 1 Combien de temps était-il resté évanoui t Sa montre était arrêtée.Sans dou-le, c'était le matin snivant la nuit pendant laquelle il avait pénétré dans la maison du vieux Zippélius.Il avait quelque peino k reconstituer ses souvenirs.Mais, se relovaut sur sou coude, il aperçut à quelques pas do lui la butte refermée, «t auprès, a terre, quelque chose qui ressemblait a un billet.Longtemps il resta immobile, regardant Coin, sans avancer la main pour lo saisir, pris d'une tarreur profonde qui lo paralysait.Prononçant mentalement lo nom do l'oncle Zippélius, il frissonna.Et soudain il no douta plus que cet hommo n'oût été en possession d'une puissance surhumaine.Eu même temps, un remords l'envahissait d'avoir rcuon-cé stupidement k co qu'il no définissait pas, mais qui maintenant lui apparaissait formidable.Etait-il donc trop tard, pour le reconquérir 1 Mais fnllait-il, d'autre part, à chaquo mouvement, au moindre geste, courir ainsi risque de la vie t S'interrogoant, Conrad comprit que sa pi'iir so dissipait, et, uu lion d'elle, naissait en lui uno inéluctable volonté do savoir, de soulever le voile toutuu-tier.Ainsi, dans los antiques mystères, :> néophyte qui avait franchi le promier stado de l'éprouve, alors qu'il avait subi los affres de la mort, n'en était quo plus anient à aller on avant.En son cerveau entto volonté absorbait tout autro sentimont ; il no retrouvait dans sa incmoi ru rien de co qui était antérieur au momeulde sa chute Ou eût dit que là seulement sa vie eût commencé.U se redrosaa lentement ct rogarda autour do lui ; rien n'était changé, sinon quo la lumière radiait sur les cuves, qui mainteiiautsomblainiit brillantes commo de l'acier.A lerio, la tache blanche du billet.D'où doue venal.Conrad y tenait son regard rivé, se dénis n huit si, au moment où il lo loucherait, quoique nouvollo ot soudaine commotion nn le tuerait pas.N'importe.L'eugronago l'avait saisi : aucune force humnino ue pouvait le souslrniro à sa morsure attirante.Posément, avoe dos déploiement» d'nuloaiatc, Zip se baissa et porta sos doigts sur lo billot, fait d'une substance soyeuse ot dure à la fois.— De 1'amiauto ! eo dit Conrad.Et ecttu constatatiou la rassura : il rentrait dans lo domaine dos choses connues.'Il déplia lo billot ot lut cos lignes qui y étaient tracées : " Commo jo sttppoao, comme jo suis certain que par impatience ou par dédain, tu ne te conformeras pas strictement à mes instructions, jo preuda un moyen héroïque pour t'y ramener.Je t'ai dit de n'ouvrir lo coflrot qu'après avoir allumé un feu violeut pendant deux joura ot doux nuits — feu quo tu trouveras tout préparé on «ou-lovant la cloche du fonto qui forme lo fourneau.Tu auras haussé los épaules et, lo croyant déjà plus savant quo co vieux fuu d'oncle Zippélius, tu au-.ras brisé lo scellé.Il faudrait donc qu'à cet instant, pour te soustroiro à uno catastrophe décisive, il soit procédé automatiquement à ce dessèchement de l'air, auquel tu auras attaché ai peu d'importance Au moment donc où le couvercle sera sou lové, un ressort projettera hors do la bolto uno dosa infinitésimalo do la matièro qui constituo le secret dos Zippélius ot que, sans craindre d'être trop indiscret — tes connaissances on linguistique devant être des plus rudimentai-re—j'appolorai dès maintcnnnt apa-bah.Ce millième do millième a'ajia-!"•!.suffira pour détruire les germas d'humidité existant dans l'atmoaphère dS ln chambre do for aans cependant te tuer, à moins d'un do coa hasards que nul ne peut prévoir.En tous cas lu seras évanoui, non sans avoir constaté autour do toi un phénomène lumineux sur lequol jo u'ai plus besoin d'appeler ton attention.As-tu peur do persévérer t.Va-t-an, quoiquo le plus grand danger soit maintenant écarlé.Autrement no diffère plus d'ouvrir lo second billot contenu doua l'envoloppo et de procédor oxactemont commo il y eat dit.Co qui a'y trouve écrit est divisé on doux partios.J'ai toujours ou l'esprit méthodique : on ne pout autre.mont faire de la vraie science.Lis la piemièrs partie, faia l'expérience qui to sera indiquée: après quoi, achève la locturo, à féto reposée si tu peux.ot tu seras ensuite k por-téo do preudro une résolution definitive, " Pour quo tu no te troubles pas le cerveau à supposer le suruatnrol, jo to dis que co billet, écrit sur du papier d'amiante.et pour cause, a été projeté do la botte par lo même ressort qui a fait jaillir Vapabah." Enooie un mot.Tu as appris à tes dépens qu Vu fait d'oxpéiieuces, tout manquo do méthodo peut amener d'irréparables accidents : suis donc mos instructions k la lettro et sans t'en écarlé d'un iota.Bonne résussito, mon novou ! " J.M.Z.Conrad était rodovenu absolument maître de lui.D to redrossa et élargit sa poitrino, gagné par lo oalino qui s'oxallait do co billet.Ici, plus de phrases iodondantes.Les savant, oxpert en les choses de conscience, avait prévu les dofaillauoes morales do son neveu, et il on avait pallié les désastreux effets autant du soins qu'il le pouvait.U se fuiaait conseiller, sans récriminaient ni acrimonie, on homme qui, lui aussi, avait subi les impatiences folles el les témérités déraisonnables.Zip avait confiance on ce mort dont la prudenco veillait encoro sur lui au dnlà du tombeau.Il n'avuil plus qu'à lui obéir, ot, cotte fois, il no bo permettrait plus aa-cuno discution, et Vapabah lui appor-¦ ii 1 1 ' lit.Co mot apabah sonnait à aoa oreilles aveo dos échos étranges.Il lo prononçait à ploiuo voix, élargissant lo son, instinctivement, d'accents circonflexes.Avec uno ,-urte do respect, il ouvrit l'ouveloppe sur laquelle était inscrit lo numéro 1, et qu'il remarqua être de U mémo subatnnco que lo billot échappé du coffrot.La loltro qui a'y trouvait était divisée un paragraphes séparés par do larges blancs.Conrad ohligoa son œil à ne pas dépogsor la première limito indiquéo ot lut : s lecteurs soit priésderefairelapag,nationde,a 20 LE PASSE-TEMPS " A.— Tu nn (lovant toi ciuq baa-sins fondus par moi-même ot à leprcu-vodufou.Ils sont vidoa.Un grand, d'une capacité do cinquante litres, occupe le milieu.Les quatres autres contiennent chacun vingt litres.Tu rempliras d'abord un des petits.Voici commo.Auprès du foumoau, adroite, il y a uno clef fixe communiquant à un écrou.Tourne-la avec lenteur de gauche à droite.Compte douxe tours.Ceci foil, promis nn deB petits bassins.Us sout faciles à soulever.Place-le an-dessous do la clef." Tire alors cette clef & toi et tn verras s'allonger un tuyau que tu viendras placer au-dessus du bassin.Encore deux tourB de clef et l'orifice du tuyau sera dégagé.De là coulera lentement un liquide, dont tu rempliras le bassin jusqu'à la ligne qui est marquée à la lime sur la paroi intérieure.Replace alors vivemont la clef ct donne trois tours eu sens inverse : ropous-so le tuyau qui reprendra sa placo.Visse définitivement la clef, l'ais cela, attends avant do lire pins avant." Ponctuellement, Zip obéit à ces prescriptions si clairement formulées.Le bassin pesait une vingtaine de livres.La clef joua comme il était dit, le tuyau parut et lo liquide coula, incolore commo de l'oau.Zip arrêta le jet à la ligue indiquée, revissa la olef.Jusqu'ici, il n'avait pus dévié d'une ligne dn chemin qui lui était tracé.11 levint à la lettre et lut le deuxième paragraphe."B—Replace le bassin au point qu'il occupait primitivement.Maintenant tu touches au momont décisif.Sois tranquille, ce quo tu verras te frapperas d'étonnement.mais pas encoro dans lo sens quo tn supposes.Prends la boite dont lo oouverolose reforme automatiquement par l'action d'un rosBort.Entr'ouvre-le, intiodiiis à l'intérieure deux doigts, le pouce ot l'index, non sons les avoir préalable mont frottés vigoureusement contre tes cheveux.Tu sentiras une potito boule.Prends-la sans la serrer et tue-la do la botto.Repose la hotte sur lo fournoau ; puis, revenant vers lo bassin, projetto la boulodanslo liquide, et attends.Va." Tout cela était, en vérité, d'uno simplicité enfantine, et pourtant Zip était horriblement pille ; son cœur battait -i fort qu'avant d'ouvrir la boite, il fit quelques lours dans h pièoo pour recouvror tout son calme.Il n'était pus à craindre qu'il commit d'imprudence.Il avait placé la lettre sous ses yeux pour n'en pas laisser échapper un mot.Ses doigts se glisseront dansl'ontro-baillement de la botte et saisiront déli-catoment la petite boule.Il la tenait.Elle était uvale, fuite d'uno manière transparente, pareille à de la gomme arabiquo.Au niilien, il semblait qu'il y eût nn point rougeAtro, commo le nucleus d'un 03u£ Zip se ponoha ct laissa tomber lu boule dans le liquide.Instinctive-mont, il se rejeta ou arrière Quelques socondes se pasaèrerent ; puis, brusquement, sans la moindre détonation, le liquide s'cnllamma sur toute sa surface.d'une flamme jaunAlro qui sous la lumière du jour paraissait terne ct sans couleur.Elle était haute à peino do dix centimètres, sans oscillations : ce qu'il fallait évidemment attribuer au calme do l'air dans cette pièce hnrmétiquomcul fermée.Conrad s'était reculé jusqu'au mur regardant cetto flamme dont l'immobilité lui dounuit une étrange sonsation de malaise.Aucun danger ne paraissait immédiat, mais Zip se disait quo.ce no pouvait pas n'être que cola 1.El il avait peur do ce qui n'arrivait pas.Cependant la flamme brûlait toujours, et Conrad remarqua que le liquide diminuait avec une incroyable rapidité.Doux minufos ne s'étaient par écoulées qu'il n'en restait plus trace au fond du bassiu.L'oxtinction avait été brusque, immédiat, 8ilencieuso aussi commo avait été l'alluuiago.C'était tout 1 Conrad eut uno exclamation désapointée.Lo mot do mystification lui revint aux lèvres.Le secret dos Zippélins, ou le connaissait depuis longtemps : c'était celui du punch et de l'omeletlo au rhum.Il avait murmuré cetto plaisanterie du bout dos lèvres, à contro-cœur, sentant qu'elle était injuste Et pourtant qu'y avait-il là d'extraordinaire 1 oo liquide était un mélange quelconque d'alcool qui biûlait commo Joua les autres.Où était cn socret qui devait bouleverser lo monde I Et toujours co refrain qui tintait dans 8oncervoau : " Tous fous, les Zippéiius I " Avec uno sorte de découragement, il reprit la lettre : " C.— Quand je to disais que tu so-rais surpris daus un sens imprévu ! Continue.Remplis le second bassin de la même façon, prends une soconde boule et euflammo le liquide.Puis essaye do l'éteindre do ton souille le plus vigoureux.Tu éteindras ainsi une coupelle de punch, n'cst-il pas vrai I " Conrad obéit.Eu vain il souffla do toute la force de ses poumons.Le liquide ne so frisait même pas, la flamme n'oscillait pas ; seulement, plus rapidement peut-êtro quo lu première fois, lo bassiu se vida et la II.un m o s'éteignit." D.— Remplis lo troisième bassin.U s'agit d'eteindro cette llammc.Sans doute on doit y parvenir avoc du sable.Juste en face du fourneau se trouve nu pauueau mobile, commo la porto par laquelle tu es entré.Lo bouton du ressort est visible.Tu trouveras là un sao de sablo.Cherche à étouffer le feu, mais prends gardo de ne pas ronvoraer lo liquide à terro.Va I " Zip trouva le pannoau ot fit jouer lo ressort.Il vint uu bassin ot chercha à étouffer la flamme.Instantanément, lo sable fondit ot se vitrifia.La flamme brûlait toujours et lo liquide disparut lai- .ni au fond du bassin une masse cristallisée.Conrad ne songeait plus àriro.Lo Zippéiius qui sommeillait en lui — chercheur passionné — do nouveau s'éveillait.(La suite au firoehain numéro).¦•COB PA H irjvi PRINCIPE IMMUABLE Les PILULES DE LONGUE VIE du CHIMISTE HOMARD purifient et for-tifiont le sang dout la pureté ot la force constituent le principe immuable de la vraie janté.Adolphe D'Enner/* QUATRIÈME PARTIE (suite) Mais je suis un roi magnanime.Et puis, cupitaino iiuprudont, je puis te dire quo mon auguste épouso qui vient do te favoriser (l'un regard biou-viollant, a uu faiblo pour toi." — " Oh oui, un grand, un énormo, un pyramidale faible qui me tient lù-dedans." Et l'auguste épouso qui n'était qu'un novivio du bord, laid à taire pour ot maigre commo un squelette, so mit à prossor les deux moitiés do citrouille appliquées et fixées sur sa poitrine.— "Je cède à la supplication do mon auguste épouse, continua sa majesté, je te fais gtuoo do la noyado, mais à uue condition, c'est quo tu vas voraor dans mon trésor ta rançon, et uue bonne 1 — " Ijt voici, Majesté !" s'empressa do diro le capitaine, on tirantdosa pocho, doux louis d'or qu'il alla placer dans le creux do la main de son mattro d'éqnipago.— " Encaissé I " s'écria lo drOlo on jetant los deux pièces d'or dans un va-so que lui présentait un dos matelots déguisé en grand Boigneur.— J'étais absolument ahuri do tout ce que jo voyais, je me demandais si jo ue rêvais pas.Mais ce n'était encore quo le commencement : d'autres surprises m'attendaient encore.Quand lo capitaine et ses officiers eurent donné l'oxcmple do la soumission à cotte grotesque majesté qui n'était autre, je vous lo répète, quo le maitie d'équipage, oo daiblo d'hommo se crut tout permis aveo los passagers.Surson ordre, des matelots qui étaient affublés de costumes do carnaval allèrout les proudro, un à un pour les umenor devant lour chef.Chaque passager était obligé d'obéir et do recevoir ce que lo inattro d'équipage appelait " le baptême ".Or, plusieurs do cos messieurs demandaient s'iU pouvaient pas en êlre dispensés.Le maître d'équipago envoyait slots son " grand soignour " avec la platoau et j'y voyais tomber dos pièces d'or.Alors ceux qui avaient oonsenit à payer la " rançon " en étaient quittes pour la ponr.On se contontait do lour vorsor un pou d'eau sur la tête et aussi dans les manches.El jo pou^a : — " Est-il Dieu possiblo que ces gens-là eu passont aussi par les caprices de cet équipage ou révoltol " Maia mon tour était venu.— Jo n'avais jamais passé sous la ligno du tropique, on le savait notoirement et jo devais être bel ct bien baptisé.Sur l'ordre du roi, je fus saisi par quatre matelots qui mo forceront île m'asseoir sur uno plancho qui recouvrait un grand tonneau.Alors, uu coup de sifflet rotontit, le mattro d'équipago s'avança et levant son tridont, m'interrogea on cos termes : — " C'est la première fois quo tu passes par ici 1 — " Oui, certainement I répond i ¦>"• — "Tu es vonu t'avonturer dans mou royaume 1 " prononça d'une voix terrible lo marin.Et il ajouta : — " Qu'on lo baptise I " Aussitôt tous les malelots tireront en même temps leg planches ot jo tombai dans lo tonneau, rempli d'eau, n'ayant que la tête et los pieds qui dé-passaioul.1.0 reste avait disparu dans l'intérienr du la barrique.Et commo jo poussais des cris do colèro ot île révolte, lo bonhomme tropique, d'uno voix do stentor, s'écria : —" Lo baptême ! " Au mémo instant je rocovais un déluge do soaux d'ean sur lo corps, sur la tète, en plein visage.Ma fureur était à son comble ot, tandis que jo mo débattais, criant, hurlant, trépignant, l'équipage entier se mit à oxécuter autour do moi une sarabande infernale, accorupignéo de chants et do rires etdecrisquim'oxas-pérainnt à mo rendre fou.J'allais mo joler sur l'un de moa por-séoutours ot, pout-êtro, tenter de l'étranglor, au risque de me f tire échar-per quaud, par bonhour, lu ciel, vint à mon secours.Oui, je poux dire lo oieL Car ou moins d'une minute et comme cela arrive souvent dans ces parages, lo temps qui était stiporbo depuis plusieurs jours changea tout à coup, mais si brusquement, si couiplètomuut, que des paquets do mer semblaient devoir engloutir notre bâtiment, tandis que dos coups de tonnerre et dos éclairs sillonnaijut le ciel, sans discontinuer.Ce fut, à bord, un changement subit et complet do spectacle.Il fallait voir quel remue ménago et quel braulo-bus sur le pout.la capitaine avait repris iucomman-dement de son navire, et lo porto-voix à la boucho il donna t des ordres.Lo roi du tropique et les matelots déguisés, gendarmes et grands soigneurs, le bourreau ot ses aides, et jusqu'à L" 11 Auguste épouso ", grimpaient dans les haubans, pronaiunttlos ris, ot un voyuil dans la mAturo tout ce nio-.de do carnaval aller, venir, sauter ; do telle sorte quo rien ne pont rendre Pellet de cette métamorphose.El pendant dos honros quo dura la tompêto, on se demandait si l'on n'allait pas fairo u-iufrago.Los passagors étaient rototirnés tlaus leur cadre, sur l'ordre formel du capitaine Qaant à moi, inexpérimenté comme jo l'étais, puisque je voyageais on mor pour la première fois, jo fjs cumulande pour garder la porte afin d'empê-chor lus passagers do monter sur lo poul.GrAco à cotto fiction, j'ai pu causer avec plusieurs d'entre eux.qui mo donnaient dus renseignements.Mais c'est surtout avec lo passager qui avait fait lo voyage dos Indes quo j'ai eu l'oceasiou de m'entrelonir.C'est DSI lui que j'appris quo la cérémonie dans laquelle on m'avait contraint d'être uu îles priucipaux autours, était lo"famoux btiptômo du Tropique", auquel doivent se soumettre tous ceux qui passent la ligne pour la première fois.C'était mon cas ; ot voilà pourquoi LE BAUME RHUMAL est le ROI DES GUERISSEURS J,BBELAfRV Imprimeur de Musique, Editeur;- Proprietairev I Partie Musicale Du Al abonnements-.'Urfan.,.$1.50 Six moià.;.75centS Le "dernier numéro 5* *' Anciens numéro t.lOc4'chac4n • Vocale etInstrum^ ^.Pour le Salon lia1 Vol.VI—No 146 27 octobre 1900 Sommaire Musical C/M/VÎ Les Enfants, les Femmes et les Fleurs.Bouvâl C'est mon ami.H.Çollin Madeleine, t'en souviens-tu ?.Chantague PIANO La Cavalcade (marche).Henri Lavigne Cet enfant pâle, sans vigueur, qui ne grandit pas.Ce malade qui n'a pas d'appétit.Ce convalescent qui digère mal tout ce qu'il mange.Tous prendront des forces, reviendront vite à la santé si.La Peptonine 'Fait partie de tear dlete.La Peptonine est plus [facile à digérer que le gruau, le blancmange, même le lait.Dans toutes les épiceries et pharmacies.Gros, 382 Avenue de l'Hôtel de Ville, Montréal.Tel.Bell East 1288.F.COURSOL, prop.• • ! ! < • i : ¦ j s i : • • 1 ! • > i I < • ; e < • • • ; s ¦ « 1 s II LES ENFANTS, LA FEMME ET LES FLEURS Poésie de CONSTANTIN CHAMPON Mn-de JULES BOUVAL Très Ijrge.CHANT.PIANO:.- 2ZL On nous l un ni)s .lu .ix.l)u K—— r*—-»ii r - - n -< 2 è ___ Les_Enfants, - - ¦ t -)— la fe rame et If » ~~ j s t- fleurs.4= j — -< - ' 7 — \— M c —fi 4 n_jj.1 i i ï ii -, 3 ï —1- f4= — —s—r- '5 1- r,__ ~|5-« zf~ ~t—1—F-i— -f _à _ 0-m à -a _ -f-1 p r r j 1 r r 9 r g g Cer .te, ' il faut par.-fois du cou_ra _ ge En hi.ver Thomjiie souf.fii.sa _ ge: Ai - .de m mm f r r * \9z 7 f .ro._re Ef.fa.cant tou - les (es -#->-1 —*—p—?—r——'- rendra pluscharmants en .co._ .r u ^- Les_ Enfants, la -,-j- :¦—-1 fern .mi' el les -1— 9EEE*' r i • Iti-^ .— \ 3 -e7-1- t±fc,—^ ?; Me V = ?-£ g 5 ' r r r -f—nr flours Pi T 'fc_; r T-rr m JVh! ne Irai _ Ions 5UT_ pas lie rneiison .ge Le p "TT Y T Cre _ a _ leur.miand nous Moi, je fri' - mis son - ge \_ |:i iris _ tesse on nous se _ .rions Si,__ f r i - f r .T - — nous montrant à Dieu re _ bel._ .les L'auge qui cal .nie les.m .àon.TT -1 *r^*— Hi 4=^ mm ¦F / r .leurs Bni.porJait de.uiain sous ses ai._les Off rilen.s Les_ Enfants, lu fem.nie et les fleurs. G'UST MON AMI.•*^rrrpajpieiTMn.Yae~H~CO LLT N Andante./.VM/v PIANO .eer sen - si .' bio et ch.ir .mant.Qu'on ché-risse au premier mo , ment.Qu'on .aime ensui - te da - -vi:i foi-C'est mon a-, mi, __ reu - dez-ie moi_I_ J.'âi^rson^'¦- mour, il_ a mn_ tSf.31 par sa V61X tendre et plaintive Il charme l'écho de-vos bois, 6i le*'accents de.son hautbois Rendent la bergère pensive' c'est encor lui rendez-le.moi.J ai son •amour i) 3 jru fo'.' 'raèrae eh n-'osarit rten vous dire r 1; • Son seul regard sait attendrir * * .a* I Si sans jamais foire Youglr I *•***.'¦>.I «X> 9a gajtd fait'toujours>9or>ilre Cent encor ¦htt rendez-le mo'i.J'ai son amour, il a ma fol Si, passant près de i*;chajinjière Le pauvrs.en voyant'son troupeau, Ose demander tifr egnfljru W Et qu'il obtienne enccr la.mère, Oh! c'est bien lui rendrsrls moi, 1, J'ai .son amour, Il a mn foi 1 à M.0.BEAULAC, président de I'Uumo.n Musioalb, Trois-Rivièro» LA CAVALCADE MANCHE POUR riANO.HENRI T.AVTGNE diroetour de i'OrcuestkhLavioUstte, Trois-Ririores mf mm -m—*>- :p—».n —m- -¦»—•¦ 35 # * -0 -9-»-W-£- 7 ¦A * * * ——•- B i i -n .p ¦r—4— -r— - »-»-»r«H —u < •-i"*-.—;—¦—i- U-i—f- •H —xN * -lAItlOV Km- rte " Rdlfl'-e x-W Yt* J.lfe.Montrai* Duicoiii.«I At! > i- •1, W ««h lu i.tou, D.a Paroissien Romain nai prières du matin et du soir.laMfsscdc la journée du chrétien, l'ordinaire de la Messe et les Vépree, les évangiles de tous les dimanches ; supplément pour PELERINAGE A SAINTE ANSE, format de poche, pleine reliure toile, doré sur tranebos.Prix, franco, 35c ; avec notro coupon, HOc.Adresse, le Passe-Temps, Montréal.LES PETITES AHHONCES DE "LA PATRIE" AUGMENTENT POURQUOI ?Parce qu'elles rapportent Profit ! Parce qu'elles sont Lues I Publiez vos Demandes dans les colonnes des Petites Annonces de LA PATRIE et vous obtiendrez de bons résultats.20 mots—3 insertions—25 cents NOS FRIMES Toute personne qui paie un an d'abonnement d'avance ($1.50) a droit à l'une des Primes suivantes : Prime No 1 — SPI.ENDIDE PAROISSIEN BIJOU de 300 par-cs, fur-mat de pocho, riche roliure capitonnée en veau ou cuir do Russie, avoo mono-grammo doré sur lo plut, gardo-ehro— n."-.trancho ronge sous ur, coins arrondis, dont lo prix chez tous les libraires est do une piastre ; lo livre est renfermé dans nno jolie liolto.Primr No 2 — UN BEAU CHAPE-LET, AMET1IY8TE ou OPALE, c lii i m- furçat, on argent, jolie croix carrée en argent ; lu ctsnpclot est renfermé dans un étui en otiir, Pmm No 3 — NOUVELLE METHODE D'ACCOM PAGNKM EN'f— Cette nouvollo méthodo se compose d'uno simple hnguetto sur laquellesont marquées toutes les olefs de la musique.A l'aide de cotte nouvollo méthode, dons garantissons qu'une personne peut apprendre tous les accords sans l'aide d'un prosessour, et cola en quelques jours.U n'est pas nécessaire do connaître la musique, La baguotte est marquée de signes qui permettent do jouer à première vno ct sons études préalables.On ost prié do dire, en ordonnant, si l'on désire une baguetto pour piano droit ou carré, ou harmo- Primb No 4 — DIX ANCIENS NU-MEKOS DU PASSE-TEMPS à choisir dans la liste de la Musique déjà parue (voir Supplément).Cas anciens numéros so vendent 10c chacun, et no, tro coupon ne peut étro utilisé en ordonnant des anciens numéros.Prime No 5 — LE DICTIONNAI-RK COMPLET ILLUSTRE DE LA LANGUE FRANÇAISE par P.Larousse, 1143 pages, 2000 gravures, 35 tabloaux encyclopédiques, 27 cartes géographiques, dont 7 spéciales au Canada, 260 portraits de personnages célèbres dn Canada et dos autres pays, 5,000 articles géographiques ot historiques concernant lo Canada ; fort voulue relié.Prime No 6 —SIX JOLIS ROMANS MODERNES dont voici les titres : 1.Mon oncle et mon curé ; — 2.Lo roi des voleurs ¦ — 3.Toujours 4 toi ; — 4.Pire et lils ; — fi.Jeanne Mercosur ; — 6.La femme du fusillé.Piiimb No 7 — UNE PIASTRE DE MORCEAUX DE MUSIQUE,Chansonniers ou Liviikh Divers à choisir dans lo Catalogue de Musique et de Lilrrairie du Passe-'!'i m i .Si l'on choisissait dos livres ou morceaux do inusiquo pour plus d'uno piastre, il faudra ajouter au prix do 1'abonneinont lo montant de cette différonoo.Primk No 8 — LE NOUVEAU DICTIONN A11 : K FI.' A NÇAIS-AN-GLAIS ET ANGLAIS-FRANÇAIS par Nugent, rédigé d'après les meilleures autorités et contenant tous les muts généralement en tiBago dans lo deux Tanguos ; fort volume rolié."Primk No 9—SUPERIIE PIPE on racine de bruyère, évidéo à la main.Fonrnoau ot tuyau 2 pouces, bout d'ambre 2 pouces.Article riche.Primk No 10 —COUPE PAPIER, on allitminium, convenant aux jounos filles ou aux jeunes femmes.Forme lanco, poignée sculptée.Convient parfaitement pour un oadeau.Prime No II — PORTEFEUILLE (BOURSE) MAROQUIN du Levant-deux nuances.Noir ot lavalière.Dispositions pour pièces de monnaie, billets do banque, cartes de visite, etc.Primb No 12—PLUME-FONTAINE, dernière création on caoutchouc durci, avoa siphon ot étui.Article utile entre tous ct on grando favour pour les personnes soigneuses qui, à l'aido d'un instrument semblable a un ctayon, peuvont écrire à l'encre, cequ est toujours plus convenable.Prime No 13—100 CARTES DE VISITE, sur bristol extra fin, caractères olassiquos et originaux.Los primes mentionnés ci-dessus out une valeur d'au moins $1.00 au détail.Pour s'abonner, U suffit do nous retourner lo bulletin ci-dessous après on avoir rempli tous les blancs.Adressez Le Passe- Temps, Montréal, Can.ggiigiiiliiiigiiiiii ngniiiEiiii BULLETIN DE SOUSCRIPTION I*! J.E.P.ELAIR, édil.-prop.du Passe-Temps, Wll 58 ruo Saint-Gabriel, Montréal.Jjn| Monsieur,—Veuillez trouver ci-inclus la somme do $1.50 pour un j an d'abonnement au Passe-Temps.Voua commoncoroz mon abonne- j={] rjjjj mont avoo lo No.et comme primo vous ni'envorrez.Nom.' Adresse.Nous acceptons les timbres du Canada ct dea Etats-Unis.Pour névralgie, rhumatisme, goutte, sciatique N'usez nue L'HUILE DE PIN PARFUME Produits français couronnés par l'Académie de Paris. le PAB8E-temps (1) Cosluutu Lydiu on tissu tant uisio »l galon noir, Jupe rondo gar-uio do galon noir ainnilunt la Uiblier .Corsage hlousuut légèrement devant, ouvert sur un plastron plissé en Hiiruh encadré par des revers ornés do deux rungs da galon.Munches or nées do galon au luis.Col droit.Nuances: blouel, noir, murine.— (2).Costume Ninette on tissu fantaisie ct galon noir, .luiio ronde or née do deux rungs do galon.Corsage orné de deux rovers dêcou|>ês m étoffe paretllo ornés do galon.l'Iu-Iron plissé en surah — empiècement cn tissu funtntslo orné do galon.Col droit.Manches ornées do galon.Nuances: notr.marine.LA FEMME ET L'ENFANT T-e phllosopho Nietzsche. r m o H X fnglp p It LOTION DF PIN PARFUME Produits iiança.s couronnés par l'Académie de Pari» LE PASSE-TUMPS 479 PALAIS nasiCAL Maison Etablie en 1879 Foisy Frères Marchands en Gros et en Détail de 1 musique en feuilles seuls iiki'I.-kskntants pes Ce (bes Pianos MENDELSSOHN (Toronto), EDISON.OFFENBACH et de la Célèbre Machine à Coudre RAYMOND.représentants aussi des Orgues DOHERTY & CO., Et du Célèbre PHONOGRAPHE COLOMBIA.INSTRUMENTS! 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