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Titre :
Le passe-temps
Le Passe-temps est une revue culturelle qui présente principalement un contenu musical. [...]

La revue Le Passe-temps paraît à Montréal du 2 février 1895 au mois de décembre 1949, malgré une interruption de 1935 à 1944. Passionné de musique et imprimeur de métier, son fondateur, Joseph-Émilio-Sibert Bélair (1865-1933), est l'inventeur d'un procédé de gravure qui permet de reproduire des partitions à un coût minime. Son décès en 1933 entraîne une première cessation de parution du Passe-temps pendant quelques mois.

Publiée deux fois par mois pendant les premières années, la revue devient mensuelle en 1924. De 2500 en 1910, son tirage passe en 1920 à 10 000 exemplaires, distribués principalement au Canada et aux États-Unis. Les revenus de la revue proviennent non seulement des abonnements, mais aussi des annonces publicitaires. Des journalistes réputés comme Lorenzo Prince et Gustave Comte feront partie de l'équipe de rédaction du Passe-temps.

Le contenu de la revue change au cours des années. Pour l'essentiel, Le Passe-temps vise à rendre compte de la vie culturelle montréalaise en traitant de sujets variés, comme en témoigne d'ailleurs son sous-titre, « Littérature, musique, théâtre, mode, sport ». À cette dimension culturelle s'ajoutent quelques actualités politiques, des renseignements pratiques, comme des recettes de cuisine ou des conseils à la ménagère, de même qu'une section « Divertissements », qui propose des jeux d'échecs, des charades, des histoires drôles, des devinettes, etc.

Dès 1896, le sport est retranché du contenu et remplacé par les « Mondanités », mieux adaptées au lectorat de la revue, sans doute en majorité féminin. En 1898, Le Passe-temps se transforme à nouveau pour devenir un journal « musical, littéraire et fantaisiste », une dénomination qui durera 35 ans même si, à partir du tournant du XXe siècle, la revue se consacre surtout à la publication de partitions musicales. Le Passe-temps est d'ailleurs la revue à vocation musicale qui a connu la plus longue existence au Canada. En 1933, l'éditeur adapte une dernière fois son contenu aux exigences de ses lecteurs, cette fois en raison de l'avènement de la radio dans le paysage culturel. Dès lors, le sous-titre devient « Musique, radio, littérature ».

Les partitions musicales du Passe-temps sont le plus souvent des pièces de danse, comme des valses et des polkas, des extraits d'opéras, des chansons traditionnelles. On y publie aussi des morceaux de Beethoven, de Schumann, de Saint-Saëns, de Fauré et de plusieurs compositeurs canadiens, dont Claude Champagne, Calixa Lavallée et Rodolphe Mathieu. La revue offre ainsi à ses lecteurs la possibilité d'animer les soirées familiales, comme l'atteste le nom du supplément qui paraît dans chaque numéro dès 1898, « ... Musique vocale et instrumentale... pour le salon ».

S'il a pour objectif de divertir ses lecteurs, Le Passe-temps tente également de les instruire, par l'entremise de leçons de musique et de suggestions de lecture. Il tient également ses abonnés informés des dernières nouvelles de la scène artistique, mais il ne propose pas de véritables critiques en matière musicale. À cet égard, la politique éditoriale de Bélair est plutôt conservatrice, ce qui s'explique probablement par le contenu avant tout familial de la publication. Malgré cette position, Le Passe-temps contribue à la vie culturelle de Montréal, notamment par sa proximité avec Ernest Lavigne, créateur et propriétaire du Parc Sohmer, l'une des scènes musicales les plus courues de la ville.

Outre son contenu musical, Le Passe-temps publie régulièrement des textes littéraires de genres variés. Il offre ainsi des contes, des nouvelles, de brefs récits, des monologues en vers et en prose, ainsi que des poèmes d'auteurs français (Sully Prudhomme, Victor Hugo, Edmond Rostand) et canadiens-français, parmi lesquels figurent des membres de l'École littéraire de Montréal (Émile Nelligan, Arthur de Bussières, Albert Lozeau, Joseph Melançon, etc.). Malgré les moyens financiers restreints de l'éditeur, la revue réussit également à offrir à ses lecteurs un grand nombre d'illustrations, dont plusieurs sont l'oeuvre d'Edmond-Joseph Massicotte.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 335-336.

EVERETT, Jane, « Montréal en revues », Écrits du Canada français, no 76, 1992, p. 51-78.

« Le Passe-temps » dans L'Encyclopédie canadienne - Encyclopédie de la musique au Canada, www.thecanadianencyclopedia.com/articles/fr/emc/le-passetemps (consulté le 29 mai 2013).

PRINCE, Lorenzo, « Quelques souvenirs sur le fondateur du Passe-temps », Le Passe-Temps, vol. 39, no 864, août 1933, p. 40.

TRÉPANIER, Léon, « L'étrange histoire de Joseph-Émilio-Sibert Bélair, fondateur du Passe-temps, révélée par lui-même », La Patrie, 5 février 1950, p. 68 et 91.

Éditeur :
  • Montréal :J.E. Bélair,1895-
Contenu spécifique :
v. 6, no 139
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Références

Le passe-temps, 1900, Collections de BAnQ.

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PER P-26 EX.2 f S E PASSE-TEMPS MUSICfiïi, LITTERAIRE et pflJiTHISISTE ABONNEMENTS : Poar l'Amérique : Un an.$1.50 : tIx moi*, 75 cents Poor P Europe: Un an.10 tn; six mow, 5fn r.vim ¦ »'«vaircc MONTREAL, SAMEDI, 21 JUILLET 1900 ANNONCES : 1 i _ _ ¦ .- a ¦ 4m ¦ - ¦ * - 1 si.____ Vol.VI-No ISO Le No, 5c ; anciens Nos, 10c 11 -i-rt i-¦ r.- m 1 • j l ¦ nto*j .ft " " Le* annonces *ont mesurées nur t "nirnte.J.K.BRI.AIK.tdll.-sirop., 58 Hl-Uabrlrl.MONTREAL, Canada NOTRE CATALOGUE Lire, Fannonet intitulée " Catalogue de Musique et de Lilirairie du Passe-Temps " sur lu 16m« page de la Partie musicale.SILHOUETTE MUSICALE NOS PRIMES Toute personne qui noue enverra le, prix d'un an 'Vallonnement ($1.50) aura droit il l'une des ]irimes mentionn/rs il la page 311.Maurmoihklle Blanche Duquette Ravissante en an blanche loilottn de gaze, ello s'avança sur le dovant de la ecfcno, impassible au milieu du murmure d'admiration qu'elle vonait do soulever, sans s'en rendre compte Ceci se passait à la Salle Karn par un soir du dernier avril, alors qu'an dehors une briso presque prin-tannière déjà, faisait battre les cœurs d'espoirs naissants.Le professeur Alexis Contant faisait entendre ce soir-là un groupe choisi de ses élèves de la classe de piano.Nous ne connaissions pas alors le talent do Mademoiselle Duquette, mais nous savions que son pero Mlle Blanche Duquette l'hulngrni'hifi J, A, llrnlé, rum' Chnliollles, Stéalréal était un de nos plus distingués violonistes et sa mère la sieur do notre artisto canadien M.Calixii Livalléo.Aussi, à la voir si fraîche et si riante on son exubérante jeunesse, nous no pûmes nous défundro d'ospé-ror d'elle nne oxécutiou, un rendu, un sous artisti-tiquo qu'on ne roucontrn bien souvent quo chez les arti«tcs consacrés.On se souvient avec quelle sflroté d'attaque, quelle vigueur et quel respect du rythme, elle attaqua les premières mesures du SehersoètOTiôrâl do Th.Dubois.Klle finit.Ou fut une salve d'applaudissements, uno ovation.On l'acclama et on lui jota des Heurs.Du coup, ollo noua avait avait charmé et surpris ; charmé par sa grftco et Burpris parce que nous (Pour la suite, voir la paye suivante) llfltk-Itotess Sommaire Musical uu No 139 : Chant : Le Cœur de ma Mie (duo).Dalcroxe Malbrough s'en va t'en guerre.Dugas Un peu d'amour.Malteau L'échange.Denaa Piaeo: Soirs d'été (à 4 maina).-.Fouille d'album.Urieg Vu o.s ou Mandoline: Camilla.Gilardenghi L'ETE soleil, de bps foux.emhrnso leur visage: I'i'UsUh, le long des Mf-s, Ils suivent le (chemin : La cigale uu repos se (ail sur leur pnssa- ( reine, lti'-f i îmhii ii t.Dieu qui donne a l'amour sa (moisson.STEPHEN LlKt'EAltli LANGAGE PES PEPINS DE POMMES 1 Pépin—Klle vous aime, ii Pepina—Elle vouh aime peu.3 Pépins—Elle vouh aime par a-mour.i Pepina—Elle n'ennuie de voua.Un peu d'Amour P.rôle» d, F.A.s n;i:\ \i 'K KIIS Mouvt" dk Valse.M n-t ue ,lo K.MALTKAU ectn - lit - tan - tee, Trou-ant le ciel Idtu, j'ai cru voir T»n re - puni aux flam- mes hrU • lan - iee ; Si Dîeu ne ca - che nos •¦ • >'¦ n/ l'nurquoi donc, e'estjtreequ' im bine - pke -me, Voi-ler l'a - tur de tee beaux yeux.Quand tout bae, je Refrain.te die: Je t'ai-me.Je t'a - Ho - rs fast, ma mi-mon - se.Oui, |> t'a - do - rm tant filIl^lËllSÉIpMËI^ jour, ti fau- dru bien J'ai vu i a-.tut par le jardin, Qu'une grenade fraîche eclose A moms d'éclat que le satin De la petite bouche rose.J'embrassai la gentille fleur, que tu me don - ne, Un peu, un peu d'a-emUT.Dnns le» bois aux sentiers ombreux ; Qu'argenté la lumière blanche, Eclataient les chants amoureux I les oiseaux jasant sur la branche.1-e vert printemps rend tout joyeux Dont le parfum ma dit la fièvre l« rossignol el I'alouelf : Que ferait btfiler en mon cirur •"'est printemps aussi pour nous deux, l'n baiser cueilli sur ta lèvre.Et pourtant ta bouche est muette.Refrain ItCfrain Comme lea étoile* du soir, i .usse tomber, brûlante aurore, Ud regard, doux rayon d'espoir, ^ Sur le |iauvre amant qui t'adore.Dis-moi, comme l'oiseau chanteur, Qu'à deux, aux bois, il fait bon vivie.Et laitftc-moî, comme la fleur, Prendre un chaud laiser qui m'enivre.Refrain 5 Pépins -Elle vous aime plus que vous n* l'aimez.0 Pepina—Vous l'aimez plus qu'ello ne voua aime.7 Popins—Vous la verres pmeliai-iiomonl.8 Pepina—Vous vous aim.-/, également,.II Pépins—Vous parlerez d'amour.10 PopinB—Vous recevrez une lettre.H Pépins—Voua psasorex la soirée enaemblo.12 Pépins—Vous la demanderez eu mariage.13 Pépins—Voua vous marierea avec elle.14 Pepina—Elle vous disputera.15 Popins—Ello vous embrassera.1 2 S 4 5 C 7 8 9 10 LE DIVORCE Pour trancher le lien comm Lo coup n'est pas fort har.ur Avec belle-maman, tous Sans faire lo diable à Pourtant sans être commo un Devant le juge on exor On va ; puis d'une voix don] On explique sa oond : Aussitôt on redevient Et l'on s'en va sans préju BLANCHEUR DE LA PEAU En Russie les femmes du (icuplo ont un très beau teint très uni.Pour le cousorver longtemps, ello se lavent plusieurs fois par jour avec do l'eau dans laquelle elles ont fait fermenter du son ; quelques-unes, les raffinées, ajoutent un peu do lait.La peau conserve une grande linesse par l'emploi du son fermenté.Toto — Un financier est un homme qui gagne énormément d'argent, n'est-ce pas ?Le père — Non, c'est u n homme qu met la main sur l'argent que d'autres ont gagné. (JE PASSE-TEMPS nous attendions pas à tant de virtuosité chez nne débutante.Nos espérances étaient au-dessous de la vérité.Une nuire fois, en juin dernier, lors du dernier ooncert de la saison donné par Milo Marier, nous vimos réapparaître sur la scène do lu Salle Karn la gentille pianiste que nous Havons.Cette fois, elle chanta avec une jolie voix de mezzo-soprano et une diotion claire, nette et avant tout distinguée, doux pièces bion mélodiques de l'école moderne.Et si, à toutes ces qualités éminemment artistiques, ollo joint un physique des plus agréables, une figure sympathique ot bien caractéristique, nous avons le droit de nous croire très honoré de l'avoir présentée à nos lecteurs.Espérons qu'elle leur plaira comme olle a su nous plaire.Emile Bélanger.LE PASSE-TEMPS rstui MUSICALE LITTERAIRE rr FANTAISISTE J '.r.ii»*.inl low Itl oh MM ,'eur, A T(QXs m\ ri"M"TT^3T -Pour l'AmérÙKU Un an.*l-80 I Sis raola.7SeU Ua an.10 fra | 6li mois.6 frs ]¦»'.«m.s D'avisos A Tinonesa I Première Insertion.10 ots ta ligne Insortions subsequent**.6 " Conditions libérales pour annonces 4 Ions terme.1*8 annonces sont mesurées sur l'agate.Toute demande de ehangaroent d'adresse doit être accompagnée de l'ancienne adreaae.Four discontinuer do recevoir ee journal, il Taut avoir payé tous oes arrérages.Las manuscrits publias ou dod ne sont pas rendus Faire tout envol d'argent par lettre enregistrée, maudat-poste, bon i>o*tal ou mandat d'expraas.Nous acceptent aussi les timbras-posta da Canada et des Etats- Unis.A ureases toute communication LE PARSE-TEMPS'.Botte postale 211*.Montréal, Can montreal, 21 juillet 1900 Chronique de Quinzaine Les Emplois Féminins L'insolubre question du sort de la femme— de la femme isuléo — attire constamment l'attontiou des cteursgénéreux qui cherchent les moyens pratiques d'établir l'égalité sociale entre l'homme ot la femme.Cet intéressant sujot a déjà fait noircir bien du papier, sans pour cola amoner lo résultat poursuivi.Tout co que l'on a pu fairo jusqu'il ce jour, ça été d'admettre la femme à participer aux travaux autrefois réservés aux hommes, (''ost tout, ot c'est beaucoup, mais est-ce vraiment une solution favorable a la femme en même tonii» qu'à la société 1 .Io no lo orois pas.L'admission des femmes dnns les professions masculines n'est pas sans on trntnor de graves inconvénients, dont le premier ost une pertuibation écono-miqu" préjudiciable aux intérêts généraux d'un pays.1a fommn peut certainement, dans bien des cas, suppléer àl'hommo dans uno foule, d'omplois ou la force musculaire n'est pas requis».Mais celte mi l.st il ni ion no pout so fairo suns lion bler l'organisation du travail.D'abord, la femmo, en général, ne peiil fournir un travail assidu ot ré- gulier ; sa constitution, sa nervosité, des défaillances périodiques et la maternité s'y opposent.De ces causes principales découlent des «rr.'ts imprévus, irréguliers, qui entravent l'activité du travail.Saps doute les employeurs, pris isolément, ne se rossentont pas des cos intermittences dans la marche des affaires, niais il n'en ost pas moins vrai que si le nombre des femmes employées atteignait un chiffre élevé, la marche générale des affaires subirait un ralentissement, c'est-à-diro nne décroissance il i us la production ou dans l'expédition des affaires, ce qui entraînerait fatalement ou l'augmentation du prix des produits, ou l'abaissement des salaires.U ne s'agit pas de fermer los ateliers, les magasins ou les bureaux aux femmes.Non.Il s'agit seulement, et dans leur intérêt même, de ne los employer qu'exceptionnellement.Au lieu de diriger l'éducation de la femme do façon à en fairo un bon employé, soit comptable, vendeuse, télégraphiste, etc., ne ferait-on pas mieux de préparer le jeune fille à bien remplir leB devoirs do son sexe, a exercer los fonctions d'épouse ot de mère qui sont sa chargo ici-bas.Supposons une jeune fille sans fortune.A seize ou dix-sept ans son éducation commerciale ost achevée.Ella ontre dans uu magasin ou dans un bureau, ello y rond de réels services et, au bout d'un an, parvient a, gagner 88.00 par semaine.On voit que je fais do riantes hypothèses.Eh bien, de deux choses l'une : ou cette jeune fille se marie, ou ollo no se marie pas.Si elle reste dans le célibat, la voilà exposée à tous los aléas de la vie d'un solitaire, menacée du chômage, menacée do la maladie, menacée de la ruiuo par suite de toutes los circonstances qui i en.le ni si précaire l'avonir do tous les travailleurs.Et ce salaire de qui est un appoint considé- rable pour uno jeune fillo, devient une pitance bien maigro pour une femmo Beule, dont la vie so passora du sou-tion de l'époux.Si la joune fillo se marie, ello aura à choisir entre deux voies : ou consacrer son attention et ses soins au gon-vnrnoinent de son ménage, ou continuer l'exercice do sa profession.Dans lo premier cas, comment se tirera-t-ello d'affaire 1 Elle no sait rion de son role ; ollo ignore peut-êtro comment on fait cuire un innf à la coque ; elle ne sait pas enfiler uuo aiguille ; ello ne sait pas allumer un fourneau ; olle ost embarrassée mémo pour savonner un mouchoir.Ello a de la bonne volonté, sans doute, mais cette qualité ne pout suppléer & la gaucherie ot à l'ignorance.Pauvre joune femmo I Elle sait pal-por lous los claviers, celui du piano comme colui do la machine à écrire, mais ollo ne sait pas emraeillottor un bébé.U lui faudra donc uno servante, une lavandière, une couturière.Tous los secours lui seront indispensables, parce qu'elle no pourra se passor d'aucun.Si son mari a dos ressources fixes ou une situation brillante, cela ira bion.Mais dans lo cas d'un omployé modeste, les frais du ménage seront si lourds ¦ i ne la femme devra se résigner à rester i\ son bureau ou à son magasin.Les ressources réunies de l'homme el de la femmo uo sutliront pas toujours it couvrir les frais occasionnés par cette situation, et les enfants devront être confiés à des morconairos' Voilà—poul-être un pou poussé au noir, m ii - pas exagérément,—lo sort qui attond lu malhoureuso quinégligo de se préparer à son rûle, qui ost contenu dans lo seul mot : Maternité.Oh ! non.Ne poussons pas les femmes dans la voie ardu du travail journalier ; dans le rude chemin du labeur de chaque jour ou se rencontrent tant d'obstacles, tant do déboires, tant do orèvo-cœur I Et puis, malgré toutes los précautions prises do part ot d'autre, le travail do la femme l'oxposo à des promiscuités dangereuses quelquefois, pénibles et humiliants souvent.Que de jounes filles, par un esprit do dignité explicable quoique peut être exagéré, se livont à un travail rémunérateur avant lo marigo, dans le but de ne pas être à chargo à leurs parents ot pour ne devoir à personne ces tant précieux colifichets qui font palpiter d'aise los jeunes filles ; c'est péché mignon, et nul ne songe à entraver ce meyen honorable d'échapper à l'oisiveté avec profit.Mais ériger cetto coutume on système, réclamer pour la femmo des écoles où elle recevra un enseignement anormal, o'est vouloir dévoyer la femme, la réduire à une servitude d'un nouveau gonre, rompre le lien puissant, l'unité et l'intimité delà famille, et faire une population do victimes.Quo l'on y songo bien.Hknricus.EN LIBERTE L'année scolairo est enfin terminée : enfin', voilà un mot dont les écoliers mo sauront gré.Pendant les vacances, ils vont pouvoir récupérer leurs forces épuisées par dix mois d'étude plus ou moins laborieuse, quelques-uns, il est vrai, se reposeront de.l'avoir rien fait; qui sait Bi les exercices physiques, les bains d'air pur et les prome i.île- sur notre beau fleuve n'auront pas pour effet de les tirer de cet assoupissement moral et de leur donner une nouvelle vigueur pour lutter contre l'ignorance.La semaine dernière, passant sur une de nos rues les plus désertes, j'aperçus, dans un lots vacant, une dizaine de petits garçons dont l'alué comptait à peine quatorze ans, uonchalamont étendus sur l'herbe, sous une toile qui les préservait dos ardeurs du soleil.A les un-tendre causer avec amination, on et°lt dit un groupe de politicions, discutant sur l'avenir du pays.J'allais passor outre, lorsque ces mots vinrent frapper mon oreille: —Ton pèro sait-il que tu fumes, Jack?Piquée par uue curiosité indiscrète, je ralentis le pas,c9 qui me permit d'enten-dto la réponse : —Si mon père à moa savoir que jo fume, il donner i moa un bonne vo lée.—C'ost comme nous, reprirent ses camarades, en chœur; mais nous ne sommes pas assez botes pour sortir notre pipe devant lui.Alors, me retournant, je pus il peine distinguer au milieu d'un épais nuage de fumor, lo jeune fils d'Albion et ses compagnons, tenant chacun une grosse pipe, tout ils tiraient des bouf- fées avec délices.Et je m'éloignai, en me disant : Si ces petit* bonshommes Bont aussi habiles à éluder la surveillance de leurs professeurs, en classe, que celle de leurs parents, en vacances, quels fruits secs produiront lea pépinières de la science, dans la personne do ces " espoirs de la patrie ! " J'entends déjà oes vilains s'écrier : Et les filles ?vous vous gardez bien de parler d'elles.Cette maligne allusion me rappelle une petite histoire et je ne résiste pas au désir de vous la raconter : Mignonno, fillette de six ans ot jolie à croquer, commençait à suivre les cours de l'école dn vilage.Un soir, eu arrivant de la classe, elle sortit de son alphabet un papier plié en quatre et lo remit à sa mère.Celle-ci l'ouvrit et, dès les premiors mots, fut saisi d'une violente envie de rire, qu'elle réprima cependant.Voici ce que contenait le mystérieux billet, œuvre d'un bambin de huit ans, qui faisait ses premières armes dans Part d'écrire.Mademoiselle Mignonne, Jo suis amoureux de vos beaux («ils dous.Adrien Lamoureux.et l'adresse suivait, s'il vous plait.— Mignonne, dit la mère en retenant son sérieux, qui t'a remis cela?— Un petit nouveau commo moi, à l'école.— Eh bien! s'il te donne d'autres billets, dis-lui que je t'ai défendu de les prendre.— C'est bon, sa mère; et puis, je lui dirai que j'en ai pas besoin.Et qui fut dit lut fait.La blondino aurait-elle agi ainsi.si elle eûteu quinze ans ?— Probablement non, car tes ado -loscents ne cherchent qu'à s'alTranchir de toute tutelle qui les prive tant soit peu de cette jouissance de la liberté, pourtant si pernicieuse à oeux qui eu abusent.Marie Aymono.LA GRANDEUR ET LE COURAGE DU PEUPLE ACAD1EN Les héroïques Aoadioni ! Oh ! comment raconter en quolques mots fugitifs l'histoire si touchante de ce petit peuple qui a tant souffert t Est-il possible de trouver des expressions assez énergiques pour décrire l'héroïsme de cos pauvres Acadiens qui ont fait l'admiration du ni'un le entier t Oui, car il ost uu mot à la fois subliiitu et glorieux, dans loquel so trouve ronfermée toute l'iiiBtoiro de oetto malheureuse Aoadie.—" le Martyre", tel est le résumé de l'histoire acadionue.Eu effet, l'Acadion fut non-seulement tyrannisé, mais il fut aussi martyrisé.Et pourquoi 1 parce qu'il voulait garder daus son noble cœur le Credo de ses ancêtres ot |mr là même la foi de Jésus-Christ.Et s'il a été vaincu par la force humaine, banni loin do su patrie et jeté sur dos rivages étrangers oil il eut à supporter toutes les horreurs de la captivité ot les ennuis de l'exil, il a aussi été vainqueur avoc le secours di-viu puisqu'il a conservé sa langue et sa religion.— Certes, malgré tant de revers, chose vraiment étonnante et digne d'admiration, le peuple aeadien est demeuré profondément catholique et le sera toujours, jo l'espère.Adulions, suivez toujours los glorieuses traces do vos parus oi mon - ""ÏÏ.*- Prenez le VIN BE PIN PARF&MC ^Ta^T^ LE PAHHE-TEMPrt po ksi r.A UNE JEUNE FILLE Dix-sept ans I Un jour Dieu, descendu sur ln terre, Lassé, «e reposa près d'une rose en fleur : " l'on parfum me fut doux," lui dit le Créaleiu ; " A jamais tu seras reine de ce parterre ! " " La rose murmura : " Faites plutôt.Seigneur, " (.lue celle qui, brisant ma tige lutélaire, " Au lieu de me laisser me flétrir solitaire, " Ce soir ma cueillera, fiére de ma fraîcheur, 11 Pour parfumer son sein — femme ou bien jeune fille - " A ma place ici-bas, oh ! laites qu'elle brille, " Et reste belle, et jeune, et fialche pour longtemps I " ïji fleur songeait à yoiis I Dieu tiendra sa promesse.Aussi ne craignes rien, malgré l'apre vieillesse, Bel le sera toujours.Comme à vos dix-sept ans 11 A.D.BR1GHAM.chomes) a dire DOLEANCES SUR L'EXPOSITION L'homme reste faible à tout Age! loi-bas, l'on n'est sûr de rien, (/u'•¦Ht devenu cet héritage Sur lequel je comptais si bien 1 Oui, l'oncle dont — ne vous déplaise — J'escomptaiB la position, Je l'ai fait venir de Falaiso A l'Exposition.C'était politesse obligée.Ma femme grimaçait un pea." Bah ! tu serai avantagée I Ma ci 'ire.il faut jouer ton jeu I L'oncle a plus de soixante treixe Printemps ot presque uu million! Sois I'Hkkoïne ue Falaise A l'Exposition! " — Soit! — Depuis l'Heureuso Arrivée, On n'eut plus le temps do manger Ni de dormir.(Quellecorvée! Qu'un héritage i ménager!) L'oncle souillant, de chaise en rlusisc.Traversait chaque section Comme.on gravit une falaiso ! Ah! I l'Exposition! — Tout se passait galment, en somme.L'unclc, pléthorique et gibbeux, .Semblait fatigué ; co griss homme Dovait retourner A ses bumfs.Il hésite, il retarde, il biaise.— Un soir, seul, sans permission, Il lile (non pas à Falaise), A l'Expositiou ! Cot incident nous parut grave.On le suivit an rondez vous : Il était devenu l'esolavo Do la Koine ïï-lt-pousc-poua: ! Une jongleuse javanaise Qui, pour faire diversion, Escamotait ceux.de F'alaiso, A l'Exposition! Hélas! adieu la.Somme ForteI Nous avons beau prier, crier ; l.i Javanaise a fait en sorte Que l'oncle va go marier! Lan sons donc, dans lenr diocèse, Nos oncles A succession Kévcr.leur épitaphe A l'aise! Ahl! l'Exposition!!! TRUFFIER-CHALLLMËL, 11 arrive asses Aturent que nos abonnés l'adressent à nous pour obtenir des ransoltiuornenu sur divers objets touchant U musli|uee l'art.U littérature, la poésie, le droit, les usages, etc.Chaqu-fois que nous l'avons nu, nous avons répondu oar lettre à nos eon.-ili ,ii,t -, toujours avec empressement et plaisir.Mais les demandes as multipliant, celleeorresixindance privée nous devient trop onéreuse; Auarl avoos-nous décidé, désormais, d* oholsir parmi les questions que l'on nous noiera les plus intéressantes, c'est-à-dire celles dont la solution offre un intérêt général, et, d'en publier à cette place la réponse tvee les développements qu'elle comporte Nous prions doue nos lecteurs de n* nous demander de consultations que sur le.faits de nature à Intéresser la nsease A.nous demande si nous connaissons un re i u è i le i : li eue e contre lea core aux pioda.Réponse.—Efficace ! c'est beaucoup demander, si nous connaissions un remède sûr et d'un emploi facile, notre fortune serait faite, car rien n'est plus gênant, plus irritant et plus persistant que oca petites mineurs épidermiquee.Lo traitemont otira-tif des cors ost encore à trouver.Nous entendons par la, curatif ot inoffensif.Lea moyens curatifs sont l'extirpation, les caustiques ou certains topiques.L'extirpation est nno véritable opération chirurgicale, fort simple en apparence mais extrêmement délicate, qui, en outre, exige un rapoa complot pondant quelques jours.Nous n'en parlons ici que pour engager notre correspondant et nos lecteurs i ne jamais recourir i ce procédé dangereux qui a son vent entraîné la mort et qui dans la majorité des cas nécessite l'amputation de l'orteil.L'extirpation dea cors aux pieds, dit ln docteur Paul I-nimi i lie, " est une méthode dangereuse, mê- me pratiquée par les pédicures les plus habiles, et je no conseillerai à personne d'y avoir recours." La cautérisation n'es», pas elle-même saug dan-gore.Outre que los divers caiiBtiquee en usage sont très douloureux, ila sont d'uue application extrêmement difficile.On n'arrive presque jamais à no les appliquer que sur lo cor.car la plupprl oor>-lent el vont atteindre et détruire les parties saines environnantes.De plus on n'est jamais sûr de l'intensité et de l'étendue de leur action destructive, celle-ci variant avec chaquo caustique ot suivant lo plug ou moins do dureté du cor.\a cautérisation détermine presque toujours uno inflammation consécutive du tissu cellulaire et produit alors des accidonta qui peuvent entalnerlo dénudoment'des tondons ot mémo des os, et finalement, la perte des orteils.Le tout accompagné de douleurs atroces.Quand aux nombreux topiques, pommades, onguents, etc., prônés contre les cors aux pieds, on ne s'attend pas A ce quo noua en fassions mi la fastidieuse enumeration.Mais que l'on sacho bion que presque tous ont pour base un caustique qui expose les patients aux mêmes accidents, que ceux qui surviennent A la suite de la cautérisation.Le traitement des cors aux pieds n'est dono guère 'pu; palliatif.Pour calmer là douleurproduiteîpar la compression, il faut, avant tout, porter dos chaussures aisées, amples, souples, puis isoler lo cor de façon A éviter qu'il aoit directement eu contact avec la chussure, en lo recouvrant de baudruche ou de taffetas gommé ou, mieux encoro, en appliquant un corn plaster.On petit aussi ramollir le cor an lo recouvrant ie papier Fayard, puia, avoo un scalpel ou un rasoir bien propre, excisor ou couches m's minces la masse indurée, en ayant soin d'en enlever plus au centre que vers la circonférence, do façon a ce que les points los plus doulonrenx du cor étant plus évidés que les alentours, ces points cessent d'être comprimés.Encore faut-il faire ces excisions avoo une habileté el une prudence extrêmes, la moindre plaie pouvant, ainsi qu'on l'a vu plus haut, entraîner des accidents redoutables.On sait que le court mais violent orago du 11 juillet dernier a causé des ravages de gravités diverses A Montréal.A ce sujet, une de mes lectri-trioes qui song-loue l'étage supérieur de la maison qu'elle a elle-même on location, noua demaudo, toutes les vitres ayant été brisées chex elle et choz son locataire, A qui incombe l'obligation do les faire remplacer : i son propriétaire ou A ello.Réponse.—Dans de Hemblabloa circonstances, l'obligation de remplacer los vitres inoomboA ceux qui ooeupent les lieux.Notro lectrico doit doue supporter los fraia de la casse sur venue chez elle, et son locataire doit payer les vitres brieées chex lui ; A moins toutefois que le locataire loue le logement garni.Dans ce cas, il appartient A notre lectrico do tout remplacer A sea frais.H.R.lie/, v.nu dignes d'eux en tontes choses.Soyox laborieux ot énergiques, ui-mant la vertu qui jette un si doux parfum dans le exeur de l'homme, parfum qui ne meurt jamais.Et si voua voulez réussir & accomplir tout cela, vous n'avez qu'à aimer 1 Egltse commo par le passé ot en agissant ainsi vous sorez toujours fidèles à vos devoirs: L'Ojiinion Publique, Worcester, Mass.LA CHINE AUX FRANÇAIS La formule la "France aux Français" a obtenu un grand succès dans notre pays ; colle du" Monde aux Anglais " eat en train d'outhousiasmor l'opinion publique en Angloterro, et ello va a-mener l'annexion du Transvaal ; colle de la " Chine anx Chinois " a déjà occasionné le massaore do plusieurs Européens, et tont porte à croire qu'elle mettra aux prises des centaines de mill" hommes, dans un bref délai.D'autres formules commencent à courir dans les sphères politiques des diverses nations et paraissent appelées à un avenir non moins brillant.Chez nous, par exemple, les partisans do la " Franco aux Français" viennent de s'adjoindre la devise de la "Chine aux Français" et prêchent nne intorven- Pque les clous, plaies, panaris, dartres, eczémas tion énergique dans l'Extrême-Orient.Rion entendu, ils rencontrent sur leur routo los partisans do la "Chine aux Chinois".Host d'ailleuils étrange que les partisans do la "France aux Français" ohorchent quorello ù ceux de la "Chine aux Chinois" ; mais co sont les mystères do la politique internationale.Co n'est pas tout, hélas 1 car il viont de se fonder un parti puissant la "Chine aux Russes", chez nos sympathiques alliés, et co parti no songo qu'à mobiliser dos années et des flottes.D'autre part, on nous signale que la Hère deviso la "Chine aux Japonais" commence à avoir cours parmi les sujets du mikado ; outre, bien entendu, quo la devise le "Monde aux Anglais" impliqua nécessairement que la Chine, étant une notable purtie du mondo, doit appartenir un jour ou l'autre à la libre Angleterre.Citons encore, parmi les principales devises qui excitent aujourd'hui les passions des hommes civilisés: "l'Amérique aux Américains" ; la " Grèce aux Turcs" ; "l'Allemagne aux Allemands" ; le " Maroc aux Français", le "Maroc aux Espagnols"et lo "Maroc aux Italiens" ; "1 Egypte aux Egyp- tiens" ; la "Lune aux Anglais" ; eto.Il n'y a pas besoin d'insister sur les petites contradictions qui existent on-tre ces diverses formules et sur les difficultés de toute sorte qu'il faudra vaincre pour les réaliser.Des hommes politiques sérieux ont même calculé qno cette réalisation coûterait la vie à tous les Chinois, à tous les Anglais, à tons les Françaii à tous les Turcs et généralement à tous les habitants de co globe telle-Ile ; ot que, sell le.la lune aurait quelque ohanco de se tirer d'affairo.Theatres, Concerts, Etc.Avis.—Comme l'espace que nous eonseeroni aux musicienset aux acteurs devient tree restreint à cause de la fréquence de concerts, de soirées dramatiques «t autres, nous ne tiendrons dorénavant aucun compte des envois d'annonces de pièces, ouoeerts, etc.uni ne seront pas accompagnés de deux billets d admission à la représentation.Voici le résultat des derniers examens du Collège de Musique du Dominion.Classe junior: Alex.Renaud, Ruby McWood.Ger-tio Bryce, Winifred Coruoil, Lilian Comcil, Allan Patrick, Eugénie Beau-dry.B.(>iiitii ^ r i dra.u i w \ y Ne sait qmud il vien - dra Ne sait quand il vieu - il m.tes f 16.f' j=e dra.z»5 Ne sait quand il vion - dr No sait quand il vien - dra.•-'-—jtrzrJl— —i-j — • -j j-!— -A -é— I a» 1 j K f -1 la* r W 2 Il roviondra aa PAqucs, M i ronton etc., Il reviendra za l'aqueR Uu à la Trinité, {ter) Ta Trinité so passe Mironton etc., I.a Trinité 8« passe Malbruugh no roviont pas.(ter) Madame dans sa tour monte Mirouton eto., Madamo dans sa tour monte, Si haut qu'ell'pout monter, (ter) 5 Ello apporçoit son page, M ironton etc., Ello apperç.uit son page Tout de noir habillé, (ter) 6 linau page, ah mon beau page, Mironton etc, Beau page, ah man beau pago, Quell'nouvelle apportez 1 (ter) r Aux nouvoll's quo j'apporte.Mironton etc., Aux nouvoll's quo j'apporte Vos beaux yeux vont pleurer.[1er) 8 Quittez vos habits roses, Mironton oie.Quittez vos habits roses Kt vos salins brodés, (ter) 9 Monsieur Malbrough est mort, Mironton etc., M uns i lui r Malbrough est mort Eat mutt ul enterré, (ter) 10 .TTni vu porter en terre, Mironton eto., J'I'ai vu porter on torre Par quutro z'ufficiors.ter) 11 L'un portait sa cuirasse, Mironlon etc.Lan portait sa cuirasse, L'autre Bon bouclier, (ter) 12 A l'ontour de sa tante Mironton otc., A l'ontour do sa tante Kotnariu on planta, (ter) 13 Sur la plus h.»ulo branche, Mironton etc., Sur la plus haute branohe Le rossignol chanta, (ter) u Pour chanter los victoire» Mironton etc., Pour chanter los victoires, Que Malbrough remporta, (ter) 2 Malbrough l'en ra t'en guorre. SOIRS D'ETE A QUATRE MAINS Secondo.MM Allegretto.p 0^ .v n m** m - K i N j h f 1 fffff ,f ¦1 J'7 -J—2-• —« fVffi *ffn "et»;—f crexc.-*-Kr-c- it ±4 -fr^ i—i rT'i T SOIRS D'ETE A QUATRE MAINS {g Primo.Allegretto ^^rfrïffri^rrif §ÊËËi = IScooii «.1*>. Primo. CAMILLA.Polka.Introd.Del M?Andrea Gilafrltu^rlti.t 9 â « Chitarra 5 m Sib :fT=P f -¦^&=* f—fry- - •»•»• —r P3^ • —a j:——- il Ff • ¦ ##£^ PP ^—p—p—«•— 0 • • rr-iB»., P.Marche Hl-jBQoI.-ipvUt«.Wi C.Mbm«I« ot M»rauU»B.Ç.h* SmA du Pstmdli (U M»«c Am.P.Polka d^MMi.ft7 0.L'amour dinnieil» ir.ii—> O.No p«l«rHU, Bo»«(L^M DriMtonj doVillarnV P, Nootorne do M ¦ m on il doComoTillo).99 0.La romance du biilser (Ia MaBOotto).P.Bliarriade AuLnU (iK>lka).P.1 ur la l'tiiKo 'marohe).h9 0* Il va venir (marohe».91 C.Vouf «ItoBil jolio.C.Vitrduronettc P.I>nuxKorctJ(ralM).92 C.1 -. amitié r r.- hirondelle.(1 L»» J4iar od t«w« ni'arei almA.P.lilii-r-.tiintil V:il'c V.bu»! lo hamac.9* C I^iHUwiti tit^n dai }owa d'automne.C.a bu lv% isnrcMeax C Idrlmuftou m Marlnetta.P.Iluiuiirckn 07 C.Ituiijiiur S 11*1111 l '.L"* ch.Ki'" 'i'ii irriwnt C.L'eufnntclianUitla MarfelIlaUe- C.Al ta n'alin'n imu ça, d'mando autr* choie.P.Nanna-ValM V.KnnvnMvo» laoutons.bercera.M.On révo d'araoar 9R C.l«a fli«nv»n de* peaplien.O.Vlfua Noel popalaira.C.Isa marche d«* foin.C.I' ¦"• ! .m'ii' i.'.- C.Un ('anadleu errant (ponr 4 rolx mîxtei).0.vieux i- iMu'i,-C llrlfi ilo» nulla, fî.Hur lo rh«mln de Itagnolot P.l/lnaalalfabk.(galon).99 C.KnoochiltPan. Le roman dosleanno 8| MartertVirlrCiin arec Mnittcr Rfnartl 38 La grenouille qui voulait faire lui antal itroMc que la i.nt 39 I^i tu'¦'¦:¦¦'¦]-i 41 Pour uu rhume 42 Lcloun arao l'agneau 43 L'hiJtolrede (luillnunio Tell racontée par un rn , Aaglalj w Lo .¦:.', ilnt arabe 62 On n'entre pa* fi3 NI ni PiinbAîlie ('?I I*e iliinatMuo d'Kini^no «5 U HuUeme de Bébé nH L'enfant martyr 70 L* mere du rupplIcliC' 71 Credu d'amour 72 Lo nonrel an Ta Premier amour 7,'» Sur lo boulevard 77 Lachaaw 78 l-'-fli .i ¦.!•¦ • ; i - ., TV HloqUfrO 81 Joli mol* de mal 82 laa graphologie U Pourquoi ï 8* l.'i.i¦ U H.irbatfon 87 Maître Jean 88 Lai jolca matrimoniale* M Pour le draooau 91 UM chanion* dn jrrand'mcre 92 U valae de* fcuillee 93 li.tl.S ï"ttr0,,1l'u" étudiant .une >5t»d.Kl.U H L'or allemand ou la Trabiaon du pelll bo*Ba 97 Le petit tambour ilo i4raveli>tle W Iji fête .i- lion papa ! ,'|-,¦¦•¦¦•.!:1 99 l,«i morceaux du ParadI* ,02 Le* vagabond» ]04 Plaidoyer a1*.1» I*a loilette de* eondiimn^ ¦ " 1 .¦ Merlan OH !^ compliment de ll«bé [13 Oh! Madrmoiioile • 14 L'homme a UKriilon* '18 1, ¦¦• papillour* '20 Mort* en mer Jjg Kn famillo 122 Tien* I voilà la eaaorne 12^1 1^ drame de la rue Mo*lay Monop-aphio dp FLANsTES CANADIENNES Suivis do Croquis Ch.^mp(**tro8 ot d'un Calcnciriordn la Floro do In Province rie Québec avec illuBtrAtionB de Ed, J.K««dooite, pax K./.massicùt-TE, avocat, ptiblicisto, necrétairo de l'Eco.e littéraire de Montréal.Prix, 50c, avoc noire coupon, 45c.En vente au i,*(iw7Vwp.v, Montréal.FAITES FAIRE VOS A l'imprimerio du HP asse-Temps Exécution artistique ot prix oxcea-Bivomeut bii 58 St - Gabriel, Montreal CHANSONS ET MONOLOGUES llfUA PAKUS DAXB LI C.fllgnilio C11ANBON ; M.MONOl/HÎUR Xn l—O, Mrvcud» dune, on va rigoler M.I.fomme el la pipe : •' N'ouJ étioni huit C.Aiuil mit-Il Buffalo Pill (.'.llerwDf d'un matin d'blrer .M I." P" de (M'-f,n 3—C, ! ¦ p'tîte* .tteric* M.Nabucho4lono*or 4—V, l-i eban*4in tlca cigalci M.Bhinehrllo r«—Private Tommy Atkln* C.Lee élection* M.l*e g&trau de ma lant» fi—11 .- .! -i .I! .¦¦ C.Tu f 'rai* ben d't'enmJuer M.¦I" ne m'emlielle jamaifl M, IsOiuicidc malgr*' lui 7—C.Morepei C.Ouvre* viai blnnca rideaux M I - > cuiller d'enrrnt 8-4'.Mon héritage (*.Chanaon du toréador M.Ce quo jr prnae 9—0.Knsemble M.lé* Iwataire grincheux 19—C.Loaoiwanx vont nicher ('.I»e cbemimlc tun ovur M.Klul.!.••!.¦ 11—C.I*e mirliton MMM C Leehamtiagne M.C'eet i le portrait de «on i >m 12—c.\* ralae du clique* C.0 -urrrpce M.H »ntn> pna 13—c.ft v rs t-*,»yra avoir rtvé C, 1/ * norcaii.Mailelctuo M.Ninl IMiiô.'.ir.14—C.Ccrt do Paincnr C.Vnfantclinnl.a Mnr*elllul*e M.éP dimancho d'f'.ugênv .et troîi belaera B.Le bapt«*rae i- b.i',ub, monolopieS) chansonniers et Iitth divers.qn'on pourr* ohoi-lr dans U liite el-dee-goai.Seuli le« abonnes d'an u ont droit iu primée.Aum iMtowrw.—Haï Iode an qui achètent je journal an numéro peuvent aussi bénéficier de ces PKIMEfl en utilisant lo Ooopon pi rRiHKfl, qui wlroaredurladorniôreitafoda Journal.Le prix do chaque article sen diminue de 5 cent?, ti la commande cet aeoompajniée do notre coupon.Nona acceptons lee timbrea-potue du Canada et dee Etats-Unli._ ., Nota.—Prière de déaUrner chaque article par •on numéro d'ordro, toi qu'initrc ri-doseou*.MUSIQUE maooo.4 j.Maasenet—Lk Souhait, mélodie.6 ii.Maquis—J'hxji rapill' pi-ub I chi Ces morceaux aont envoyé* franco aur réoeption dn prix marqué.Areo notre Oocpo* t>a primkb, 5 centi» en moins.Mnsiune Vocale et Instrumentale (Grand fonnaU 1 F.dl Ruppé—L" a r ou r, o'xnr l/nr-IiAi- Ollflococioel.ohanson.25c 2 E.Lavigne — Vrvi la FrarciI (aveo i chœur ad libitum) ta édition.2So S Q.Uoobllor—L« Crrdo do Patbai, to- 25o r* lohanaon comique.Zoo 4 Oh.Ucoeq— Tris joui, nu nui (La nll» de Mme Aniotj.25c T Léonoe Gras—L'AviuOLi, romanoe.25o • L.Gobbaerti — M'airrb-voub?V»l»e éléganu pour pinn».35o 9 J.CIosict—La Cahapixrhi,ch.populaire.25c lu Milo-Li Lauriib,chanson.SSo 11 L.Verney — Ca iait towouia plaisir (£c 80 Mme Aarias Lafrenicre-BmoNR Val» t (pour piano) 50e 83 Qouard—BmbArojooa-roua (barcarole), 29a CHANSONS NOTEES a 10c.( ! vi it format) Ces chansons airit onvoyées franco sur réception de dix eonta par chanaon.Avoe notro Coupon de primes, b conta en moi m» AJBS D'OPÉRAS 101 La Fille dn Tambour-M.-Le fruit défendu.102 Carmen—L'amour est enfant do Bohême.103 Le Jour et la Nnit—Co qu'on appelle aimer.104 Le Cœur ot la Main—Chanson du ossqne.105 Le Grand Mogol—Chenion du KiriKfrihi.100 Lee Cloobee do Cornoville-La légende dea eloohei.107 Laa 23 Jour» de Clairette— Attention t ma pe-" Ht' eoootte.108 Olllette de Narbonne~Bouv'ni d« Jeunei uu.10» La belle Héleno— Un mari soge.Le» Clochee do Corneville-Chanaon da Cidre.Mlle Nitonche—Babet et Cadet.Le Petit Duo-L'aje de l'amoor.Oll'te de Narbonne—Le Paradis de la France.La P'eeeae dea Canarioa—Mon p'titmari chéri.Lee Cloohea de OorneviUe— H'iardoa paroi, r* iltC 'garda par là.i Mousquetaire» de la K-—Ab I Messieurs ÈCiK,!!" ,t la FoonnI-Polit NoeL Miiootle—Co*»nvoyé« do Paradii.Flour do thé—Buvons encore.SI j'étais rot—81 vou» eroyo» avoir révé-Lea dragon» de Vlllars—No perlo pas.Rose.Le songe d'une nnit d'été—lin songehélaal Rlgoletto—Fommo varia, fol qui »'y fie.Carmen—Ch anion du toréador.Mme Favart—Quand il ouorene dan» la cervelle.Pleur de né—Ja rob b (dana le Japon.La timbale d'argsnl-CoopleUi de la timbale.La Fillo du Tembour-Mafor— Petit Françsii.La Maacotta—Couplet» daa Présagea.La Favorite— Romance extraite do duo.Guillaume Toll—Bol» Immobile.La Périohole— On «ait aimer quand cm est ee->agnol.gnon—Connals-to le pars T lie» Cloches do OorneviUe—Oh'o du Maro.nl».Boccace—L'amour, c'est lo soleil.La Trouvère—Dieu que ma voix Implora Mireille—A toi mon âme.Mlle Nltouehe-La légende de la grosso calwe.Mignon—Ello ne croyait pas.OBAKB05 W ¦Tl'lBB, 1JTO.ala-moi la Charité—Orand luoea» parisien, a m'a fait bien plaisir—Chanaonnette.Pére La Vlrtolra—Chaînon-marche.6e Kia«e—Chanaon.¦ Métiers de Pari»-Bel.d'ataUer.Pleut des Careaae»—Chanson -Valse.Ile a 100 ans la Maraeillalee—Chanaon.erses do Plooolo—Chanaon à boira.209 C'est Ferdlnand-Chanaonnette.2lii Lecondurtour d'omnibua—ChansonnetU.211 II ost permis d'être »»n»lble—ChanionnetU.212 Avec Eugène—Balançoire militaire.213 Ah I JoMph-B^rlgâBa.2H Trou la la—Chanson oomique.215 Arrétes-le— Chansonnette.110 MumiRiiliiie imlla fliaiijr»aiiot» ¦ 217 Les fonds d'maaraalna—Déballage comique.219 Trois ponr on aoo—Doetto.ta) Ma grosse J aile—Chanaonnette.221 Sa famille-Orand»sooe» d'Yvette OnUbert 222 La fêt» dea rata-Chanaon-marcho- 2X1 La mer» canadienne—Chant patriotique.224 Les électrl'inee—Chan».mnette.22A Mad'nvolsell' vlen»done avec mol 1 226 Ousqu'eat Baint-Na»alre-Fomi»Urle mllit'e.227 Fovea le» baiser» de» d'molaellea-Romance.224 L'honneur et rargant—Chansim.229 II so promène—ChansonnetU.130 L'ouvrier do notre pav»—Chanioa.2.(1 Lea reclames o'Ielire»—ChansonnetU.2.12 Uu'on pense«-vou» T—Chanaonnette.233 Le polka de» btlon» d'ohslaes—Du'to fantai-attu.!34 Las aans-eouol—Chansonnette-marche.H6 RiesIRlen I Rien l-Ballveme mill taira.îa> A droite au fond—ChansonnetU.237 SB'» font en or I—ChansonnetU.239 Ca vaut pa» la peine d'en parler—Ch.oomlqie 239 Lanoœa Bidard—Chanson eomlqoa.240 Aubade à la lnne—Chsnion oooalquo.241 Versa FsnohetU—ChanaonnetU.242 Èll'm'a fait dTodl-Clisneon do Véranda, jt» Marcha des 18 loup»—Cliiiiw-gaiialii 214 Laclarinette-^JhansonnetU «n-de-siécle.2tS Speech—ChansonnetU anglaisa.248 Ah I maman, il to eavals—ChanaonnetU.ta Vmt X'oellont—Chan»onnotu.248 Pif, par, poof—flole onlvenelle.249 Reste-l-r I—ChanaonnetU.250 LeOoblnols-ChansonnetU 261 «rl»el 282 Simple aveu 263 L'enfant et le polichinelle—Romance.284 Nos amonronea» Chanaon.255 Un»roaadaB»U»ehoveui-M«lodle-vals«.158 Ceat toot o'que J'peoi fair* pour von»I C'nlU 257 La noce dea nés—ChanaonnetU.«58 La marche du eonsmls-vojacears.M Mas ancien»-a^- ¦ Adolphe D Innery* QUATRIÈME PARTIE (¦trite) A oe moment, on ofTct, ou pouvait distinguer ces terribles animaux réunis en escadrons serré», comme une cavalerie délilaut dans l'immense plaine, nu galop dn charge.Il était évident que cotte masse compacte qui faisant trombler lo sol dovail tout broyer sur son passage.Impossible de s'y dérober par la fuite, quoique précipitée qu'ollo put 6tre, on serait infailliblement gagné do vitesse en pou d'instants ot affreusement broyer.La terrible cavalerie marchait toujours.Devant cetto invasion formidable la plniue se rétrécissait à vuo d'œil, —Ils viennent sur nous! s'éoria Thérèse.Et Claude, rapidement, arma sou fusil, l'épaula puis, d'une voix devenue Bolonnolle et grave, il dit à la jeune fille.— Maintenu!)!.¦ 1 • ¦ 111 ¦ ¦ i ¦ i ".immobile, soyez calme et priez ! Aveo une vitesse vertigineuse, la Iroiuho vivante avançait el les beuglements réunis de mille buffles sauvages ne formant qu'une soûle el épouvantable voix, semblaient lo cri do mort do ln nature ontière.Cotte formidable troupo était ainsi groupée : En 161.0 s'avançait, commo un chef suprêtno, un hullle do In plus haute taille.Deux autres lo suivaiont ot, derrière conx-ià, s'en échelonnaient quatre, puis huit ot, la suite oncoru Buize autres, puis trente-deux ot toujours, toujours ainsi, jusqu'au complément do ce millier do bûtos sauvages ot férocos.L'avalanche vivante n'était plus qu'à cinquante pas.l.a mort étendait sa faux I.Le coup do fou do Claude retentit.1.0 ohof de ln formidable troupo tomba foudroyé.Et les doux bullies qui lo suivaient frappés da stupaur en lo vu» .mi gisant mort, liront, chneun do leur cflté, pour ne pas le fouler sous lo pieds, un mouvement do conversion, l'un à droite, l'autre k gauche.Et ils continuèrent leur course, suivis, l'un et l'autre onoore, delà moitié de l'immense troupeau qui, s'ouvrnntol se séparant pur le millieu, laissait un vaste champ libre entro los doux groupes dont la courso furieuso continuait toujours.1 ls disparurent onlln, ot lo bruit assourdissant do leur s pas et lo bruit plus torrible do lours beuglements se perdit dans l'espace.1 •¦ .j |.et lecalmoétaient revenus dans cet immense désert et nos deux voyageurs sans prononcer une parole bo tondirent la main.Lui les youx rayonnant do joie.Ello, les yeux Daignés do larmos.Us se félicitaient d'avoir échappé k ce terriblo danger, ot no soupçonnaient pas quo, moins heureux qu'ils ne venaient do l'être.Goorgos Ravergy aussi s'était trouvé sur le chemin do cette formidable horde.IV lb voyaoe de claude miuhot Lo calme était, pou à pea, rentré dnns leur arno, Claude et Thérèse s'étaient remis on routo ot le choval lui-même remis do celte rudo alerte cho-minait d'un pas plus vif ot plus forme .Thérèse demeurait silenciouso, cotte fois encore ello avait vu la mort do bien près ot elle se demandait si, à l'avenir, un socour8 providentiel viendrait toujours la prolégor.Lo doute renaissait et, avec lui allait revivre aussi la désespérance .Claude s'apercevait de l'assombris-soment de ses traits, il comprit qu'il serait bon de relever le mornl de la jeuno fille en détournant lo cours do sa pensée et, d'un air qu'il s'oflbrçait do rendre joyeux, il lui dit : —Je vous ai conté, mademoiselle, comment avait dû me quitter mon capitaine ot le désespoir qui s'est emparé de moi quand je mo Buis rotrouvé seul sur U terre.Vouloa-vous que jo vous diso aussi comment n'ayant ni sou ni maille, j'ai pu franchir l'immense distance qu'il avait mise ontro nous «t arriver jusqu'ici : Lo vouler-vonst.—Oui certes, répondit Thérèse, tout co qui vous touche a bion lieudom'in-teïosser maintenant.Claude Michot commença sans autre préambule : —Ainsi que je vous l'ai dit, Georges était parti sans ntlondro quejo fusso rétabli.Ah ! si on m'avait laisié libre, j'au-raia joliment, pour le suivre, envoyé promener le directeur de l'hôpital, ses médacins, ses infirmiors ot tout lo diable ot son train.Mais un hôpital o'ost tout comme uno prison, il n'est pas faoile do s'en évader.Donc il a fallu que jo rouge mon frein, commo on dit, jusqu'à ce que ces entêtés do docteurs aieut bion voulu me mettre dohors de leur diable d'hôpital.(La tuile au prochain numéro).VICTOIRE COMPLETE Le group, les affections de la gorge et des poumon» trouvent un adversaire victorieux dans le Baume Rhumal.LE BAU!ViE RHUMAL est ls ROI DES GUERISSEURS LE PABSE-TEMPH 311 X»X»X«tt»X»:i»»X«X»X^^ BIEN CA COUTE Jouir d'une RIEN DU TOUT! si vous buvez le CAFESANTE aux repas au lieu de THE ou CAFE | EX VENTE CHEZ TOU8 LES PHARMACIENS oS EPICIERS X+X^X^X+X^X^X+X^X^X^SvrOX^X^X^X»*»*:»^ 11 ; : : ; < i -.| 11 ?NOS FRIMES Toute personne qui paie un an d'abonnement d'avance ($1.50) a droit à l'une des Primes suivantes : MANDOLINES Forme G-ixita-res jup D1U8 facile facile à jouer, et comme ton ils n'ont pas d'égalcB PRIX : de $10 a $30 Aussi Mandolines Ordinaires de $4 a $40 Réparations do tout» sort» exécutées k bref délsi.Toujuure cn stock des instruments liour urehestre et fanfare à prix réduit.Violons faits a ordre.Aaentpour F.Reason's, da Londres, Ant.Polisson.Guinot a Cie.da Lyon, Fiance, (Jérôme Thibnuville Lamy, Paris.CHq.sls- .La.Tra,llée 35 COTE ST-LAMBEET MONTREAL DOMINION TOILET SUPPLY 277 RUE DROLET Fournitures de toilette pour bureau : tl essuie-mains par semaine, savon, cirage, etc.Abonnement : 25c par semaine.Service irréprochable.Qiilll l'ilAl'KI.KTa des RR- l'I'.CRois-r 8U5R8, Médailles ot Petits Chapelets de S.Antoine, tilnbres-poeto oblitérés, écrives à Annne de l'Boule Apostoliciuo de llothléem, tio IM ruo Shaw.Montréal.I0l-ia> nouveau mm.-in dk bijoutkrie Théo.Grothe Fils BIJOUTIER, HORLOGER KT OPTICIEN Importnloiir de Moût res on Or et Argont Horloges, Argenteries, olo.Spécialités: Anneaux île Fiait-caille* tl île Mariage et Wjatix /ails sur commande.1341-13411 me Sainte CatoeriDe KC'-IM Prime No 1 _ SPLKNDIDE PA-TOISSIEN BIJOU de 360 pages, format de poche, riche reliure capitonnée on veau ou cuir de Russie, avoc monogramme doré sur le plat, gardo-ehro— moa.trancho ronge son» or, coins arrondis, dont lo prix chex tous les libraires est de uno piastre ; 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