Le passe-temps, 1 janvier 1898, v. 4, no 85
ABONNEMENT POUR L'AMERIQUE i SAMEDI, 25 JUIN 1898 ANNONCES : fT ^ f__ _t —/ ' ¦¦ at t n m t\ Abonnement d'eiwai, trou» mol., 2T>cM POUR L'EUROPE : l'atabli d'aVAXCB Vol.IV—No 85 Le Numéro, 5 cents lii^cttionn PubSvijuemes.o Conditions libérales pour annonces n long terms.Les an mince* sont mesurées sur l'agate.Adresses toute communication , LE PABSE-TKMP8.Bonn posta m 2169.Montréa En Car.J E.BELAIR, EDITEUR-PROPRIETAIRE Bureaux kt Ateliers : No 58, rue Saint-Gabriel, Montréal M.JAC^UKs VANl'OI'i 'K K D'apre.une photographie Je Lirai, a UriaûM, Montreal 162 LE PASSE-TEMPS LE PASSE-TEMPS min vu Tous les pays chrétiens outplace leurs LITTÉRATURE.Ml sioti:.THEATRE .îeatinées sons la sauvegarde d'un saint k MONDANITÉS iUustrc, qu'ils vénèrent constamment l'aruiminl tous le* quime jours .} _ mina qu ils honorent plus particulière- ABONNEMENT J'0,'R L'AMERIQUE: nu ni le jour OU le calendrier consacre Data.*1 GO | Six mol».T5cU , ' , 17 » Abonnemi-m d:****), .1 moi».25cts '» fête de leur auguste patron.pour L'EUROPE: Au Canada, c'est Saint-Jean-Baptiste 11 » an.wtn I 8i''lnl,1,.6 r" qui intercède auprès du Souverain Mai- l-ATABLB ii'avasm ., - tre pour le peuple pieux qui a mis sa p ia t rti ANN"SrK8: ,„ , , ,.confiance en lui.Premier* insertion .10 cL» lu ligne .a * insertion» subséquente*.fi " " Mais ce qui distingue le Canada des Conditions libérales pour annonces a long terme.___.___.i.__.• Lei annonce» «mt mesurées sur l'agate.autres nations ayant un saint |M,ur égl- Toutodeœand.dacuai^ne„td'.dro«»e doit être Ue> s do Mv-scl-le I A loti* h» échos duagrauda bois *^-'e nostpU à " Ufoisehw-tontl'u ml - U-.- Qu\>n chanuit su • tiv- tfti rl tr>* i-'xU'f.*^ foie :" Jeanne la Lorraine, Ses pa - till pious dan, tea u - buts.Kn-faiil do laplaluol'i-* lait, on fardant ael troupeau Qalt-U ton juiou de lui ne, A v.o M aa-bot>,d.n dal-ne Ohlohl oh I A - veeee» ta - kaUl " S'en al la ian> e-moi, Loceur plein de ff -z*- I lt'/™:*.foi Pour tl u i Du bouiK au iniinoir solitaire.Kntonualent tout Joyeux : "Jeanne la Lorraine " A quitté ici petit* aaboU.Son Jupon de laine, '* Pour guerroyer sous nos drapoaux ! " Kt e'est un grand capitaine " Ia rlerg* aux sabot* dondain".M Oh I oh I " i.,t vierge aux sabuUI " Jeanne, le goutll oorur, Partout à l'honneur.Conduisit son Seigneur I uk I-h AIN Lui un jour elle suecuuilie/ Aux mains des eiuiemis tombe / Dans la flamme, horrible tombe .' Kxpira la blanche colombe,' Mais dcpuii.l'aine iigut-rne, Au nom de Jennne ehérle.Ange saint de la Pairie I Cast nousi|ui garUoni ! i- ¦ Du *>l français.montréal Lo 28 du mnis dernier, A l'église du Sacré-Ciettr, a eu lieu le mariage de M.Ernest Brosseau, le gérant estimé de la succession A.S.Nordheimer, avec Mlle Olivit Ctéroux, fille unique de M.N.Clérotix, marchand de Montréal.Iji bénédiction nuptiale a étéd nuée |m»r Monsieur l'abbé W.Chauvin.Après un dtuer exquis, los nouveaux époux, escortés jusqu'au train par les joyeux convives, aont partis pour un Tea nlaji'ont pal dégénéré.Sol nacré, Adoré 1 Duns leurs reines encor ruisselle Du sang do lu Pucelle I Aux Jour» do Flourus, de Velmy.L'enucini A frémi, l,c bataillon do la Moselle i ')i:,iit.nt.cuir iitfermi : " Comme In Lorraine, '¦ Nous n'avons quo de lourds sabots ." La giboroo est pleine." Mais sous lu peau rien que de** oe I " L'ennemi fuit dans la plaine." Oaro à nos sabota, dondaine / " 0b I oh / " Gare a nos sabotl.' " Et ce uiilo refralu liuidait vers lo Rhin Lo peuplo souverain / REFRAIN Fiers onfants de In Lorraine Iles montagnes à la plaine.Sur nous nliine.ombro sereine.Joanno d Are.vierge souveraine .' Vieux tlaulois a téte rondo.Nous bravons tout à la ronde.Si là-bas l'orugo grondo.Coït nous qui garduns l'accès Du sol français.' voyage A Ottawa.Puisse la "lune de miel " éclairer toujours le ciel de leur bonheur conjugal.?M.Alfred Mongcnais est on notre ville depuis quelques jours, il doit retourner A New-York bous pou.M.Henri lluins.Bi universellement connu A Montréal, vient à peinodos'om-barquer pour l'Europe.A son départ, il y avait un grand concours d'amis, qui, s'ils ne versaient pas dfg larmes de re-grots, n'enviaient pas moins lo sort de l'heureux mortel qui s'envole vers la ville lumière, pour plusieurs mois, sinon pour plusieurs années.* Lc 6 juiu courant, A la chapelle du Sacré-Cteur, église Notre-Dame, avait lieu le mariage de M.Albert Bastien avec Mlle Eugénio Lalleur.Mariage " select" où l'on remarquait dans l'assistance une foule d'amis du marié et unc quantité do jeunos filles apparte- nant au tout Montréal.U y eût chant par MM.Bélanger, Saucier, Laberge et Comte; un morceau de violon par le professeur J.J.Goulet ; M.J.D.D.Dus sault préaidait i l'orgue.Les époux partirent ensuite pour Halifax.* A l'église Saint-Henri, de Montréal, le 6 courant, par lo révérend Jos.Piet-te, L.J.Dcsrosiors, banquier de cette ville, ot fils du Dr R.J.P.Desrosiers, de West n ion nt, s'est marié avec Dame Hénault, lille do fou Charles Forueret, de Borthier.* En celle ville, le Ojuin, A la chapelle du Sacré-Comr, Noire-Dame, Dr Alfred Décary, de Dorval, a épousé Mlle Mal-vina Lamourcux, fillo de dis Lamou-retix.marchand.L'heureux couple est parti pour un voyage A Brockvillo, Ont.* Encore lo 6 juin courant, A l'église Saint-Louis do France, eu lieu le mariage do M.Avila Contant avec Mlle Bernadette Martin.Les époux sont partis pour voyago.* A La Chapollo Notre-Dame de Lourdes, le 7 juin courant, M.F.B.Mathyg, vice-consul du royaume do Belgique épousait Mlle Honorine Lemau.L'allocution A été prononcée par M.l'abbé Bouroésa, officiant.* Le 6 juin, A lachapolleduSacré-Cœur, Notre-Dame, par le révérend PèreCadot, J„ M.Frédéric Paquttte, dentiste, de cetto ville, épousait Mlle Cordelia Parent, fille de Elzéar Parent, batelier.L'heureux couple CBt parti pour un voyago aux Millo liés.* Lo 6 courant, A l'église Saint-Jacques, M.M, P.L, Bérubé, employé civil, conduisait A l'autel Mlle Virginie Carrière, dont nous avons déjè publié lo portrait dans notre journal, fille do feu M.Phi-lias Carrière, médecin.La bénédiction nuptiale a été donnée par le révérend M.Charier, curé.L'heureux couple cat parti pour uu voyage au Sagucnay.Anatole.PAS DE COMPLICATION L'enrouement peut conduire A l'extinction de voix ot lc Baume Rhumal tue l'enrouement.25c.la bouteille 89 R.et A.206 UI ( ortSET IDEAL Avantagea do Oonert p».e*j Ceaqoe Rdor attaché avsjodsn millet» et aams baadua txajseeeigtigf a U taille, «ft/fe »09 Il n'eut poa néoee-aalrode faire un letig examon pour «'apurée voir quo 19 ooreot lie doit pa» «voir do bnudea traoavergales A la taille.La simple raison veut que cela KrOK-t-t3i'Ot f.-.ss.dlsparMlre l'élégance et la dôUcatosso dOUte IIP- Il doit étroRuaal intnoequn posalbte.Leal,-m,te* qui oonyrent lea aciers doivent être de la metllcuro étoffe, car ee sont toujours ce» boDdeaqul •ont perforée» par leaooTera, et qni détériorent e oorgoL De la vient fe »u->-plleo pour cello qui le porto.Ht '.oa aciers aont solidement at- .'m'Ii'h a ehaqne boat avoo no cplllet, afin qu'il ne ae laaae paa tuaf frlctlM eontlnuelle jntre le» «cler» et l'étoffe.otde p;n»a'lleat oleu i ill].'- ¦ i u lu forme unmalno.avantagea que l'on tronvo anrtoul dana le corset P.R A.le bon tens vent qull ait double •meut confortablo ct darabla, mW Deeaande» le OOtVIMsT Kas_se' e En COU - rant?m s Vi ._ le je vais au de_vnnt du bien-ai _ me —J^=Fi—is— Et ()ies_sé _ _ e, Je r fff—É f- " -77— 1 m coins mm sans r _ Ire las _ se - c k En ¦ h.iT-_t.ini Xb: ^=5 m -4-4—4-«- T it 1 1 j g# | |f g f ! i l*-Jfi —/y- - J1j j i 1 r,i,r-l'i'i» ni J' -fi- Pff?-jt" 19-' p r * 1 rl|4l-r 7" -11 U 1 Cbt *TF- l *fiA m i a fi f «fex «ftù » 9 1 « Z3&_£L ^^^^ ^-^ ^ ^ y - J y •y * * 1 ¦ « à r a* r — ___u __ 9l MM •-tt- nh-i a 3 —i —-n-j-»-, -P-*f-r*-F——•*- r J-Ji Uwdo.ah.- - T-—^ fi-J-J-7- — •i i 3Ë£ cresc. a - • 4 5 ni, r-i j-i ¦ * -n -"TP I'rflPfCCf Lr- - -i"ii loio.de là.D'un coup d'ailo, avoc un effarouchement d'oiseau, sa pensée s'était envolée au delà de la route monotone et se berçait au-dessus dos flots bleus, au pays du soleil.Ello revoyait le grand jardin brodé de roses où avait gambadé sa joyeuse enfance.Les enivrantes senteurs des bosquets de myrtes et de citron niars qui ouataient lo sable d'uno noigo parfumée, arrivaient jusqu'à elle.Au large, sur les vagues berceuses, se balançaient les barques dout les voilos ressemblaient à des ailes do mouettes.Ello outendait les éclats do rire de son frèro Marc qui tirait à la oible sous un vieil oranger.Il criait : " Denise, Denise, viens voir mon carton, c'est admirable ".l'uis sule.tr i m-m le destin avait tourné ; coup sur coup, la ruine et la mort avaient désolé et vidé le logis.A dix-huit ans, Deniso Julian restait sans ressources, n'ayant plus en ce monde quo son cher Marc qui avait quatorze ans.Avec la foi t une, les amis s'en étaient allés.Que deviendraient los orphelins 1 Par bonheur, la jeune fille étaiont instruite.Son ancienne in.titutrico était la parente de l'inspecteur d'académie à Orléans.Ello l'intéressa au sort do Mlle Julian ct de son frèro.Marc ayant subi lo concours obligatoires, fut admis comme boursier au lycée de cotto ville, ot Denise nommée institutrice adjointe à Maregny.Ce fut un bonheur dons sa vio qui on compterait désormais si peu.Ello verrait Marc tous les jeudis et cette pensée amenait un sourire sur ses lèvres.Il ne ulouvait pluB.On apercevait dans le ciel dos eel.u ioù traînaient des paquet* de nuages qui s'efflloquaiont aux branches des arbros.M.Laurier regardait sa voisine avec des yeux qui disaient brutalement sou admiration, mais ello ne s'en apercovait pas.11 so demandait " Où peut aller cette belle personne 1 Choz qui I " Il plia son journal, et sur un ton obligoant : 8i vous vous arrêtez à Saint-Pierre, mademoiselle, c'est ici qu'il faut descendre, dit-il, à moins que vous uo poussiez jusqu'à Maregny." Comme elle ne répondait pas, n'ayant sans doute point entendu, il reprit : " Serait-il indiscret do vous demander chez qui voue allez! " Iji jeuno fillo no put réprimer un mouvement.La curiosité de cet homme, exprimée do cette façon, froissait ses instincts délicats.Elle faillit le lui fairo sentir, puis olle songea quo, dans lo milieu rustique où elle vivrait, ello aurait à subir plus d'un manque do convenances, qu'il lui fallait s'aguerrir, ollo refoula son mécontentement ot répondit: " Je suis la nouvelle institutrice adjointo de Maregny." —Ah I ah ! ah ! fit M.Laurier ; c'est vous qui allez vivre aveo la vieille sorcière I Jo vous plains.Et commo il était arrivé à sa porto, il descendit en saluant d'un air apitoyé.Mlle Julian s'en aperçut à peine, troublée par les paroles qu'il avait dites et qui ouvraient devant sou esprit de sombres perspectives.On arrivait à Maregny.La voituro cahotait de plus en plus et, eu passant, éclaboussait la façade dos maisons qui bordaient la rue.Cotte rue non pavée n'était qu'une vusto nappe do bouo gluante et noire sillonnée d'ornières pro fondes commo dos fossés.Dans cotte bouillie fétide, des porcs patauguieul avec délices.Doniso sentit s'augmenter le poids do tristesse qui pesait sur ses épaules ; il lui semblait qu'elle était vêtue do la chape ris-8cle d'atelier.;06 11 Pleut des Caresses—Thannon-Valne.207 Klle a 10O «n- la Marseillaise—Chanson.2(W Verses du Piccolo—('banson à boire.209 C'e-t Fenllnand—(^aosonnette.m Le conducteur d'omn.bo:>—Chansonnette.211 II eat permla d'être sensible—Chanaonne t-.212 Aveo Ko«'xne-Balajiçolre miliiairt-.213 Ah I Joseph-Rengaine.214 Trou la la—Chanson ©oinique.215 Arrétei-le—Chanaonoette 216 Mouatachos-polha—Chanaon-polka.217 Les fonds d'magaains— Déballage oom line 218 Je m'sens tout mal—Grivoiserie.2)9 Trois pour an sou—Duetto.'20 Ma grmwe .loile—Chauaonnette 221 Pa famille— Grandsooeès d'Yveti* Oullber» 222 La féte de» rata—Chauson-marahe.223 La m^re canadienne—Chant patriotique.2"-î4 Les'Ieet'liiu-s-Chvso nete.2VÔ Mad'mo:seir viens d.n • ay/c mil 826 Ousqu'ust Saint-Naaaire—Fumisterie milit'f.227 Fayee les baisers des d'inoiaellcs-Romanes.2Z< L'honneur et l'argent—Chanson.229 II mc promène—Chansonnette.830 L'ouvrier de notre pava—Chanson.231 Les reclamescél'bree—Chanson-etto.232 Qu'eo penaes-vous T—Chansonnette.233 Le polka des bâtons d'chalsea— Du'to fulmi- nate 234 lipx eans-aouri—ChansoDnette-marche.2:15 Rienl Rienl Rien I—Baliverne militaire.236 A droite au fond—Chansonnette.217 Kll's sont en or !—Chansonnette.238 Ca vaut pas la peine d'en parler—Ch.com.i ce 239 La noeek Uidard—Chanson comique.240 Aubade a la luoe—Chanson oomlque.241 Verse Fanr.be'te—Chansonnette.242 Ell'm'a fait d'I'oell—Chanson de Vérande.243 Marche dea 13 jours—Chan*on marche.214 La clarinette—Chansonnette Qn-de-slèole.245 Speech—Chansonnette anglaise.246 An I maman, si tu savaia—Chansonnette.247 C'est X'oellent—Chansonnette.218 IMf, paf.pouf—Scie universelle.249 Reste-s-y I—Chansonnette.MO La Goblnois—Chansonnette.251 Grieeriea—Chanson.'252 Simple aveu—Chanson.253 L'enfant et le polichinelle— Romanoe 254 Nos amoureuses—Chanson.255 Une rose dans tes cheveux—Mélodie-valse.jBj C'est tout e'que j'peux fair'pour vous! Cuite 257 La noce des n ex—Chansonnette.2M La marche dos oom mis-voyageurs.259 Mes anciens—Chanson comique.Ainsi soit-il Buffalo Bill 1 2A1 L'enflammé I—Chanaon militaire.262 Le vieux mendiant—Chansonnette.263 Flan* lie et coton—Chaoaonnette.264 Ob I la I oh I la la l-Parodie de Oh I la la I 265 Les piedud'ma soeur—Chansonnette.266 Si tu t'en vas—Chanson.267 La femme est un trésor—Scène comique.868 Ahl e't'alTaire—ChnnBonnetto comique.269 J'te frai monter sur le» oh'vauE d'bols—Pay sar nerie.270 Le lapin de Jeannette—Chansonnette.271 11 aurait dû m'prévenir—Chansonnotte.272 I' ma r'fnsé son parapluie — Lament at ii-n comique 273 AngÔlel saie.274 Le muguet—Duo.275 Vierges—Chanson d'Yvette Gnltbert- 276 La terre—Chanson.277 Kn amoureux—Homanoe.278 Kékcékça-Fantaiflie.279 Un gailrard-Chanson.28u Kxceptéceux qui sont ici—Chansonnette.V81 Kl tautou.—Chanson.2H.1 l'n bal ohes l'ministre.—chanaon de Vérande 2K3 J'nal pas l'te m lté—chanson de Vérande.284 la chanson des cigales.285 Les grues.286 Ahl la pauvre fille 287 Ah ! quell' cigarette.2*8 Les ingénues.209 11 était 3 petits soldats.£0 V»T«l*rwe.291 Ohl lal lal 292 On peut a'tromper d'ça, 293 Pas srand'chose et pas beaucoup.291 l'n air de clarinette.295 The man who broke the Bank at Mou to Carl".^96 Comncnton fait son droit—chanson-marche.297 Vouîfs-vous d*s l'homards—chansonnette.298 l*s mémolr'sd'une clarinette—Chanaonnetti 299 Da Pare t-ohmor ao bout d'la ville—t n noue.300 La Parisienne felt wmaogu.Ht Oa lettre à la m5me.300h A la Mn-tlllr.300o .8 Degrés d'cbaleur—Chansonnette 30i'd La chanson dee matelots— harsnnnette 3
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