La ruche littéraire et politique, 1 janvier 1854, janvier
LA irai mmmis ET POLITIQUE il.EMILE ClIFA'ALIF/.l.-/:-'/^>"-^-C/.y.0,11.CUKURIKIl~^'^^ranf- Montreal : DBS TEBIIBI a VAPEUR DE JOHN LOVBLLi RÛB 8T.NICOLAS, 1851.^ - La Ruche Littéraire ct Politique publiée à Montréal (Bas-Canada), parait une fois par mois par livraison de 61 pages.Le prix d'abonnement est de 2 piastres par année et de 25 sols par livraison.Toutes les communications littéraires ou autres doivent être adressées franco au bureau de la Ruche, rue Ste.Thérèse, ù Montréal. il ill f mill ET n fi î i u L i S i r r - ta hi r g r y u Ci ^aoiissas garnis ftux abonnes or Ha i&urye &ittfrairi ft ^oUii;ur.Montréal, 1 Février, 1 S!> F,n commençant le troisième volume de la Ruche Littéraire et Politique, nous ne pouvons mieux (aire «juc de remercier vivement encore une fois toutes les personnes qui nous ont patronnés, et de les assurer que nous tiendrons les promesses offertes dans notre dernier numéro.Mais nous engagerons ces mêmes personnes à ne point nous servir uniquement par leur concours isolé et à se rappeler que, si bien assise, que soit notre œuvre, elle est loin d'avoir réa.isé nos légitimes espérances.«S'il est glorieux pour le Bas-Canada de posséder la seule revue française, originale, existant sur le vaste continent américain, il est du devoir de chacun de nos compatriotes de la soutenir de Bon crédit et de son influence, conséquemment d'assister le propriétaire ctles rédacteurs par dei souscriptions et des communications littéraires.La Ruche sera d'autant plus intéressante qu'elle renfermera plus d'articles canadiens.Nous désirerions même qu'elle se composât exclusivement de morceaux empruntés à notre littérature indigène; mais s'il nous est impossible d'atteindre encore ce noble but qui comblerait tous nos désirs, nous nous engageons formellement à remplir désormais lo plupart de nos colonnes avee «les nouvelles, esquisses, anecdotes, itc, dont le* scènes auront le Ca-naila, les Ktats-Tnis ou l'Ainériipie du Sud p«»nr théâtre, ("est ainsi que, tout en publiant l'//« (te NiiA/r, nous donnerons prochainement le récit d'un voyage au lire-lit, au Pérou,à la Plata,«Vc lin attendant nous livrons publicité à la lettre suivante de M.V.Baron, dont fréquemment on a admiré et chanté les suaves poésies.Cette lettre ne manquera pas d'être accueillie comme une bonne fortune par tous nos abonnés de la campagne pour qui lc travail qu'elle précède sera d'une utilité majeure.New-York, 10 Janvier, 1854." Monsieur, " Vous êtes disposé à traiter dans la Ruche Littéraire et Politique des questions sérieuses se rattachant directement aux intérêts populaires de votre patrie adoptive, permettez-moi d'applaudir d'ici à votre heureuse idée.Une publication «le l'importance de la Ruche manquerait, je crois, essentiellement son but, si elle n offrait pas de temps en temps à ses nombreux abonnés, quelque chose de plus grave que des nouvelles ou des romans ; si, à côté, de sujets de pur agrément, elle ne présentait pas quelquefois des sujets d'utilité.Donc, encore une fois, je vous applaudis de grand cœur.Maintenant, vous me demandez, si je puis vous envoyer des articles sur les mathématiques pratiques, comme l'arpentage, la division des terrains, le nivellement,l'aménagement «les bois, la construction des routes, des chemins de fer, des canaux, &c.&c.— C'est avec un bien sincère plaisir et sans nulle hésitation que je vous réponds: je le puis et m'engage à le faire.Je me trouve même heureux d'avoir été pendant dix années ingénieurdu gouvernement français, ce qui, modestie à part, me met à même de traiter les diverses questions que vous me proposez, avec quelque connaissance de cause." Quant à l'écueil dans lequel vous craignez «le me voir tomber—l'aridité de la science,—je l'éviterai avec le plus grand loin : je comprends que la Ruckc est et doit rester avant tout un journal littéraire.'' Ainsi donc, monsieur, vous pouvez compter sur moi dans ce cas, comme toutes les fois qu'il s'agira de propager une vérité morale, philosophique ou mathé-matiuue.m Agréez, &c .V.Baron. AGENTS PO Hit LA il 11 If II L1TÎKKAIRL Bureau de la RucnE.Montreal.Thos.-Kt.Koy.Québec.Cuaui.es Giboux.Nicole t, J.F, G.Couru, N.P.Berthier.Louis G.dk Lobimbee.L'Assomption, F» lÈANMEi; Laueri.b, N.P.!.St.Valentin.Guillaume St.Jacques.•.St, Ililahe et Belatil.J.B.K.Dobion.Avenirville, E.T.Toussaint Leff.bvbi.La prairie.L.(î.Laçasse.•.tison, Zephtri.n Rousseau, N.1*.Grande Baie, I s i dob e Travers y.Bh1 own ¦ Mucins et nr, Libbaibxs, Leonard Street, III.New Y> rk.Lu mesciiacéhé (Louisiane,).St.l.B.delà N,-Orllann* A or nt de l'A vont' Gourent.Z?ona/d4onvû7f(Louisiam.) Mlle.Jacob, roe de Chabrol 10, a Paiis,.France.Ls.CoBTAlfBBRT,.St, Louis, (Missouri.) Du.Habvet.Matbqje.Gustave de Virai, Stband, à Londres.Angleterre, Yandbb Helk et Oie, Bruxelles.Belgique, Kditeur du Old Countbymak.Toronto, A.A.Dblauoussatb.Franklin, (Louisiane) A.Gilbebtm.Boston, (Mass.) II.st.JoBBB.N.P.Cacouna.KO 7b &US MOOILL, NO 17 RUS STiiPA u i*.f^ndlfl tu:m< ro 27).S'il r
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