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Titre :
La ruche littéraire et politique
Paraissant mensuellement à Montréal, La Ruche littéraire et politique visait à publier des textes littéraires d'auteurs canadiens. [...]

La Ruche littéraire et politique est lancée en 1853 par Georges-Hippolyte Cherrier, qui nomme Henri-Émile Chevalier, proscrit français du Second Empire, rédacteur en chef de la revue. Paraissant mensuellement à Montréal, elle visait à publier des textes littéraires d'auteurs canadiens.

Libérale, La Ruche littéraire et politique publie donc des nouvelles et des poésies d'auteurs affiliés à l'Institut canadien. On y trouve entre autres des textes d'Eugène L'Écuyer, de Joseph Lenoir, de Félix-Gabriel Marchand, qui deviendra plus tard premier ministre du Québec, de George Batchelor, de James MacPherson Le Moine, de Charles Laberge, de Georges de Boucherville, de Louis-Joseph Fiset et d'une dame de Québec nommée Malvina D.

Passionné par l'histoire de son pays d'adoption, Chevalier écrit lui-même des récits inspirés de l'histoire canadienne qu'il publie dans La Ruche littéraire et politique. Assez tôt, le rédacteur constate l'insuffisance de contenu littéraire local pour soutenir la revue. Il se tourne donc du côté de son réseau d'expatriés français vivant aux États-Unis, de la Louisiane à la Nouvelle-Angleterre.

La publication est interrompue pendant quatre ans à partir du printemps 1855, quand son imprimeur disparaît avec l'argent des abonnements. Elle reprend pour quelques numéros en 1859 avec des auteurs français vivant aux États-Unis, avant l'amnistie et le retour de Henri-Émile Chevalier en France.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. I, p. 178-181.

LEMIRE, Maurice, « Les revues littéraires au Québec comme réseaux d'écrivains et instance de consécration littéraire (1840-1870) », Revue d'histoire de l'Amérique française, vol. 47, no 4, 1994, p. 521-550.

VIATTE, Auguste, Histoire littéraire de l'Amérique française des origines à 1950, Québec / Paris, Presses universitaires Laval / Presses universitaires de France, 1954, p. 85-87.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1853-1855
Contenu spécifique :
janvier
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Ruche littéraire
  • Successeur :
  • Ruche littéraire (1859)
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Références

La ruche littéraire et politique, 1854-01, Collections de BAnQ.

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LA irai mmmis ET POLITIQUE il.EMILE ClIFA'ALIF/.l.-/:-'/^>"-^-C/.y.0,11.CUKURIKIl~^'^^ranf- Montreal : DBS TEBIIBI a VAPEUR DE JOHN LOVBLLi RÛB 8T.NICOLAS, 1851.^ - La Ruche Littéraire ct Politique publiée à Montréal (Bas-Canada), parait une fois par mois par livraison de 61 pages.Le prix d'abonnement est de 2 piastres par année et de 25 sols par livraison.Toutes les communications littéraires ou autres doivent être adressées franco au bureau de la Ruche, rue Ste.Thérèse, ù Montréal. il ill f mill ET n fi î i u L i S i r r - ta hi r g r y u Ci ^aoiissas garnis ftux abonnes or Ha i&urye &ittfrairi ft ^oUii;ur.Montréal, 1 Février, 1 S!> F,n commençant le troisième volume de la Ruche Littéraire et Politique, nous ne pouvons mieux (aire «juc de remercier vivement encore une fois toutes les personnes qui nous ont patronnés, et de les assurer que nous tiendrons les promesses offertes dans notre dernier numéro.Mais nous engagerons ces mêmes personnes à ne point nous servir uniquement par leur concours isolé et à se rappeler que, si bien assise, que soit notre œuvre, elle est loin d'avoir réa.isé nos légitimes espérances.«S'il est glorieux pour le Bas-Canada de posséder la seule revue française, originale, existant sur le vaste continent américain, il est du devoir de chacun de nos compatriotes de la soutenir de Bon crédit et de son influence, conséquemment d'assister le propriétaire ctles rédacteurs par dei souscriptions et des communications littéraires.La Ruche sera d'autant plus intéressante qu'elle renfermera plus d'articles canadiens.Nous désirerions même qu'elle se composât exclusivement de morceaux empruntés à notre littérature indigène; mais s'il nous est impossible d'atteindre encore ce noble but qui comblerait tous nos désirs, nous nous engageons formellement à remplir désormais lo plupart de nos colonnes avee «les nouvelles, esquisses, anecdotes, itc, dont le* scènes auront le Ca-naila, les Ktats-Tnis ou l'Ainériipie du Sud p«»nr théâtre, ("est ainsi que, tout en publiant l'//« (te NiiA/r, nous donnerons prochainement le récit d'un voyage au lire-lit, au Pérou,à la Plata,«Vc lin attendant nous livrons publicité à la lettre suivante de M.V.Baron, dont fréquemment on a admiré et chanté les suaves poésies.Cette lettre ne manquera pas d'être accueillie comme une bonne fortune par tous nos abonnés de la campagne pour qui lc travail qu'elle précède sera d'une utilité majeure.New-York, 10 Janvier, 1854." Monsieur, " Vous êtes disposé à traiter dans la Ruche Littéraire et Politique des questions sérieuses se rattachant directement aux intérêts populaires de votre patrie adoptive, permettez-moi d'applaudir d'ici à votre heureuse idée.Une publication «le l'importance de la Ruche manquerait, je crois, essentiellement son but, si elle n offrait pas de temps en temps à ses nombreux abonnés, quelque chose de plus grave que des nouvelles ou des romans ; si, à côté, de sujets de pur agrément, elle ne présentait pas quelquefois des sujets d'utilité.Donc, encore une fois, je vous applaudis de grand cœur.Maintenant, vous me demandez, si je puis vous envoyer des articles sur les mathématiques pratiques, comme l'arpentage, la division des terrains, le nivellement,l'aménagement «les bois, la construction des routes, des chemins de fer, des canaux, &c.&c.— C'est avec un bien sincère plaisir et sans nulle hésitation que je vous réponds: je le puis et m'engage à le faire.Je me trouve même heureux d'avoir été pendant dix années ingénieurdu gouvernement français, ce qui, modestie à part, me met à même de traiter les diverses questions que vous me proposez, avec quelque connaissance de cause." Quant à l'écueil dans lequel vous craignez «le me voir tomber—l'aridité de la science,—je l'éviterai avec le plus grand loin : je comprends que la Ruckc est et doit rester avant tout un journal littéraire.'' Ainsi donc, monsieur, vous pouvez compter sur moi dans ce cas, comme toutes les fois qu'il s'agira de propager une vérité morale, philosophique ou mathé-matiuue.m Agréez, &c .V.Baron. AGENTS PO Hit LA il 11 If II L1TÎKKAIRL Bureau de la RucnE.Montreal.Thos.-Kt.Koy.Québec.Cuaui.es Giboux.Nicole t, J.F, G.Couru, N.P.Berthier.Louis G.dk Lobimbee.L'Assomption, F» lÈANMEi; Laueri.b, N.P.!.St.Valentin.Guillaume St.Jacques.•.St, Ililahe et Belatil.J.B.K.Dobion.Avenirville, E.T.Toussaint Leff.bvbi.La prairie.L.(î.Laçasse.•.tison, Zephtri.n Rousseau, N.1*.Grande Baie, I s i dob e Travers y.Bh1 own ¦ Mucins et nr, Libbaibxs, Leonard Street, III.New Y> rk.Lu mesciiacéhé (Louisiane,).St.l.B.delà N,-Orllann* A or nt de l'A vont' Gourent.Z?ona/d4onvû7f(Louisiam.) Mlle.Jacob, roe de Chabrol 10, a Paiis,.France.Ls.CoBTAlfBBRT,.St, Louis, (Missouri.) Du.Habvet.Matbqje.Gustave de Virai, Stband, à Londres.Angleterre, Yandbb Helk et Oie, Bruxelles.Belgique, Kditeur du Old Countbymak.Toronto, A.A.Dblauoussatb.Franklin, (Louisiane) A.Gilbebtm.Boston, (Mass.) II.st.JoBBB.N.P.Cacouna.KO 7b &US MOOILL, NO 17 RUS STiiPA u i*.f^ndlfl tu:m< ro 27).S'il r
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