La presse, 22 novembre 2010, D. La Presse Affaires
[" ANDRÉ DUBUC LA SÉLECTION Gestion privée TD Waterhouse, qui gère des fonds de 15 milliards de dollars au Canada, applique la stratégie qui consiste à empocher les dividendes en attendant la valorisation des titres.Louis Chasles, gestionnaire principal à Montréal, conserve sa sélection de titres du 10 mai dernier, même si la performance a été décevante, notamment en ce qui a trait aux titres de technologies.Il a tout de même pu profiter du versement de bons dividendes, de quoi prendre son mal en patience.Il reste convaincu que les actions réussiront mieux que les obligations dans un proche avenir.Il est légèrement surpondéré en actions dans ses portefeuilles.Microsoft (MSFT au NASDAQ) Fermeture vendredi : 25,69$US Prix au 7 mai 2010: 28,21$US Performance entre le 7 mai et le 17 novembre 2010: -9,36% Dividendes versés pendant la période : 0,64$US/action Rendement du dividende : 2,47% Au printemps, M.Chasles avait retenu Microsoft parce qu\u2019il s\u2019attendait à ce que les entreprises, qui ont environ 2000 milliards de dollars, fassent un rattrapage des investissements informatiques.Les derniers résultats trimestriels du fabricant de Windows ont semblé lui donner raison.Malheureusement, les investisseurs sont restés impassibles, comme c\u2019est souvent le cas depuis 10 ans.D\u2019ailleurs, des actionnaires ont fait part de leur impatience à la direction lors de l\u2019assemblée des actionnaires le 16 novembre.« La menace, c \u2019est l\u2019avènement des tablettes (iPad) parce que très peu d\u2019entre elles fonctionnent avec le système Windows », fait observer Louis Chasles.Voici deux arguments pour rester patient : les revenus progressent de 25% et les bénéfices par action avancent de 55% au dernier trimestre par rapport à la même période l\u2019an passé.Cisco Systems (CSCO à New York) Fermeture vendredi : 19,61$US Prix au 7 mai 2010: 24,71$US Performance entre le 7 mai et le 17 novembre 2010: -21,47% Dividendes versés pendant la période : s.o.Rendement du dividende : s.o.Patience et longueur de temps\u2026 MARIE TISON Bombardier Transport tarde à constituer une équipe pour tenter de décrocher le contrat de train à grande vitesse entre Tampa et Orlando, en Floride.Ses grands concurrents, comme Siemens et Alstom, ont déjà trouvé leurs partenaires et ont formé des équipes pour essayer de remporter l\u2019important contrat de 2,6 milliards US.«Il n\u2019est pas trop tard, a affirmé la porte-parole de Bombardier Transport aux États-Unis, Maryanne Roberts, lors d\u2019un entretien téléphonique avec La Presse Affaires.Nous sommes actuellement en discussion avec des partenaires potentiels.» Les équipes devront présenter une première soumission d\u2019ici quelques semaines pour se qualifier pour la suite du processus.La Florida High- Speed Rail, agence du département des Transports de la Floride, sélectionnera trois ou quatre équipes pour l\u2019étape suivante, un appel d\u2019offres qui devrait avoir lieu en mars.Sept équipes sont déjà constituées.Alstom a notamment trouvé un partenaire de poids, le groupe britannique Virgin.Mieux connu ici pour sa compagnie aérienne et ses téléphones mobiles, Virgin exploite également 73 trains rapides entre Londres, Manchester, Liverpool et Glasgow.Virgin Rail a vu sa clientèle passer de 14 millions à 28 millions de passagers au cours des six dernières années.Un autre grand joueur dans l\u2019industrie des trains à grande vitesse, Siemens, s\u2019est associé pour sa part à un géant français des transports en commun, Veolia.Celui-ci exploite notamment des réseaux d\u2019autobus, de métros, de trains et de traversiers dans 28 pays.PROJET DE TRAIN À HAUTE VITESSE EN FLORIDE Bombardier tarde à trouver des partenaires PHOTO ODD ANDERSEN, AGENCE FRANCE-PRESSE Bombardier n\u2019a pas encore décidé s\u2019il proposera le Zefiro pour la liaison de train rapide entre Tampa et Orlando.Le Zefiro, premier train à très grande vitesse entièrement conçu par Bombardier, a une vitesse de croisière qui peut aller de 300 à 360 km/h.AGENCE FRANCE-PRESSE BRUXELLES \u2014 Les ministres européens des Finances se sont entendus, hier soir, pour lancer un plan d\u2019aide internationale en faveur de l\u2019Irlande, qui va devenir le deuxième pays de la zone euro à bénéficier d\u2019un soutien après la Grèce.L\u2019accord sur «la mise en oeuvre d\u2019un plan d\u2019aide financière» en faveur de Dublin a été conclu lors d\u2019une réunion organisée par téléconférence, a indiqué le ministre belge des Finances, Didier Reynders, dans des déclarations à l\u2019agence de presse de son pays, Belga.Il a indiqué que la valeur totale du soutien sera de «moins de 100 milliards d\u2019euros».L\u2019objectif est d\u2019éviter une contagion à d\u2019autres pays européens aux finances publiques fragiles, comme le Portugal ou l\u2019Espagne, par l\u2019entremise de la hausse des taux d\u2019emprunts obligataires.Une source diplomatique avait annoncé peu avant l\u2019existence d\u2019un tel accord à l\u2019AFP, lors d\u2019une réunion des argentiers de la zone euro, puis de ceux de toute l\u2019Union européenne.Elle devait être suivie de consultations des ministres des Finances des pays du G7, ce qui témoigne de la dimension internationale que la crise irlandaise a prise.L\u2019Irlande pourra profiter d\u2019un plan d\u2019aide destiné aux pays de la zone euro en difficulté mis sur pied au printemps dernier, à la suite de la crise de la dette en Grèce, doté au total de 750 milliards d\u2019euros et comprenant trois volets : l\u2019UE, la zone euro et le Fonds monétaire international (FMI).SelonM.Reynders, l\u2019aide sera financée d\u2019une part par un «mécanisme européen de facilité financière» \u2013 une enveloppe allant jusqu\u2019à 60 milliards d\u2019euros de prêts garantis par le budget de l\u2019UE \u2013 par le Fonds européen de stabilité financière \u2013 jusqu\u2019à 440 milliards d\u2019euros de garanties des pays de la zone euro pour des prêts \u2013 et par le FMI.L\u2019UE accorde son aide à l\u2019Irlande >VoirBOMBARDIER en page 4 >Voir SÉLECTION en page 7 >Voir IRLANDE en page 4 La valeur du plan de sauvetage sera inférieure à 100 millions d\u2019euros.PORTFOLIO DÉVELOPPEMENT DURABLE: DES ENTREPRISES NEUTRES EN CARBONEPAGE 6 LES GRANDS BALLETS EN BOUTIQUE PLACE AU MARCHÉ CASSE-NOISETTE PAGE 3 LA PRESSE AFFAIRES LES LUMIÈRES DU NORD LA PLANÈTE ÉCONOMIQUE PAGE 2 www.lapresseaffaires.cyberpresse.ca CARBONE PAGE FINANCES PERSONNELLES Des conseils pour vos finances personnelles sur lapresseaffaires.cyberpresse.ca/perso STYLE Des suggestions de sorties pour gens d\u2019affaires sur lapresseaffaires.cyberpresse.ca/style BLOGUE Suivez le blogue de Sophie Cousineau sur lapresseaffaires.cyberpresse.ca/cousineau MONTRÉAL LUNDI 22 NOVEMBRE 2010 Offre d\u2019une durée limitée.Pour chaque tranche de 50 000$ transférée chez Banque Nationale Courtage direct, d\u2019une institution autre que la Banque Nationale du Canada ou l\u2019une de ses filiales, une remise de 100$ sera versée au compte de courtage, et ce, jusqu\u2019à un maximum de 500$.La promotion est en vigueur du 1er septembre 2010 au 31 décembre 2010.Certaines conditions et restrictions s\u2019appliquent, consultez les détails au bnc.ca/remise500.Courtage direct Banque Nationale inc.est une filiale à part entière de la Banque Nationale du Canada.Elle ne donne aucun conseil et ne formule aucune recommandation en matière de placement.Le client est seul responsable des conséquences financières de ses décisions de placement.Membre Fonds canadien de protection des épargnants.PASSEZ À L\u2019ACTION ET RECEVEZ JUSQU\u2019À 500$ EN REMISE bnc.ca/remise500 LA PRESSE AFFAIRES MARCHÉS MONDIAUX En Europe, l\u2019espoir existe toujours au plan économique.Mais c\u2019est au nord surtout qu\u2019on le trouve.La Norvège, la Suède et la Finlande survolent la crise budgétaire européenne.RICHARD DUPAUL LA PLANÈTE ÉCONOMIQUE Un surplus budgétaire (oui, un « s-u-r-p-lu- s ») équ iva la nt à 10% de son économie (PIB).Une croissance enviable.Une devise forte.Et, comble de bonheur, un bas de laine de 500 milliards de dollars canadiens pour les jours difficiles.Non, on ne parlera pas encore de la Chine, du Brésil ou des autres comètes émergentes de la planète.Il s\u2019agit plutôt d\u2019un petit pays européen: la Norvège.Alors que les économies «périphériques» de l\u2019Europe, dont l\u2019Irlande, la Grèce ou le Portugal, sont au bord du gouffre, la Norvège peut se targuer d\u2019avoir « le meilleur profil budgétaire du monde», affirme la Royal Bank of Scotland dans une note financière.En fait , l \u2019ensemble des « Lumières du Nord » affichent ces temps-ci des couleurs éclatantes : richesse pétrolière de la Norvège, puissance industrielle de la Suède et savoir-faire technologique de la Finlande (en dépit des épreuves que traverse le géant Nokia).Voilà autant d\u2019atouts qui ont permis aux économies scandinaves de sortir de la récession en un rien de temps.Leur bilan global est éloquent : environ 4% pour la Finlande, près de 5% pour la Suède et3%pour la Norvège\u2026 telles sont les prévisions officielles de croissance pour ces pays en 2011.C\u2019est mieux que les gros canons européens, comme l\u2019Allemagne ou la Suisse.Un refuge Sur les marchés financiers, on a beaucoup parlé au cours des derniers jours de la flambée des taux exigés pour les titres d\u2019emprunt de l\u2019Irlande, du Portugal et de l\u2019Espagne, ce qui exerce une pression énorme sur les finances de ces pays.Rien de tel avec les obligations gouvernementales de la Norvège que les investisseurs s\u2019arrachent en cette période d\u2019incertitude.Considérés comme sûrs, les titres norvégiens ont vu leur valeur marchande grimper, vu la forte demande internationale, ce qui a réduit les coûts d\u2019emprunt de l\u2019État.Au final, les investisseurs ont fait une bonne affaire: les obligations à 10 ans du gouvernement norvégien, par exemple, ont rapporté un rendement global (taux nominal + le gain en capital) de 6,2% depuis le début de 2010, selon l\u2019agence Bloomberg, ce qui surclasse la performance des dettes allemande (4,8%) et suisse (2,5%).C\u2019est là une preuve de la confiance des investisseurs à l\u2019endroit de ce petit pays de cinq millions d\u2019habitants.«Nous n\u2019avons pas été très affectés par la crise d\u2019endettement européenne.La raison: notre situation budgétaire est très différente », a dit la semaine dernière le gouverneur de la banque centrale norvégienne (Norges Bank), Svein Gjedrem.Et comment.La Norvège bouclera son budget cette année avec un surplus représentant 9,8 ou 9,9% de son PIB.Sans surprise, la monnaie locale \u2013 la couronne norvégienne \u2013 profite aussi de la demande mondiale.Elle a bondi de 11% par rapport au billet vert américain depuis le mois de juin.Le même phénomène s\u2019applique à la couronne suédoise, qui s\u2019est appréciée de 12% par rapport à la devise américaine.Bref, en Europe, c\u2019est au nord que ça se passe.Le «fonds pétrolier» La Norvège a même été le premier pays européen à relever ses taux d\u2019intérêt face à sa reprise économique, imitée en juillet par la Suède.La Scandinavie en entier est sortie relativement indemne de la crise financière 2008-2009.La Norvège, elle, a profité d\u2019un atout exceptionnel dans son jeu : d\u2019immenses richesses pétrolières.La production pétrolière norvégienne est la septième en importance du monde.Or, pour financer les programmes sociaux le jour où les réserves de brut seront épuisées, le gouvernement s\u2019est doté d\u2019un fonds public alimenté à même les recettes pétrolières.Créé au début des années 90, le «fonds pétrolier» norvégien \u2013 deuxième fonds souverain en importance du monde après celui d\u2019Abou Dhabi \u2013 est un modèle du genre: il a dégagé un rendement de 7,2% au troisième trimestre, ce qui a fait grimper sa valeur à 2908 milliards de couronnes (500 milliards de dollars canadiens), vient d\u2019annoncer la Banque de Norvège.Investi en actions (dans 8300 entreprises), en obligations internationales et, désormais aussi, dans l\u2019immobilier (à Londres notamment), le fonds arrive ainsi à transcender les fluctuations imprévisibles des cours du brut.En somme, ça va bien au royaume scandinave.En ce qui concerne la Norvège et la Suède en particulier, les investisseurs peuvent dormir tranquille.«Avec ces deux là, la crise de l\u2019endettement (européenne) est la dernière chose qui vient à l\u2019esprit des marchés», a récemment dit un expert de la Standard Bank, de Londres.Les Lumières du Nord AGENCE FRANCE-PRESSE LILLE \u2014 Le thème de l\u2019économie responsable dans la société sera au coeur du quatrième World Forum Lille, du 24 au 26 novembre, qui proposera pour la première fois à des dirigeants de signer un «manifeste de l\u2019entreprise responsable».Quelque 5000 acteurs du monde de l\u2019entreprise et de la société civile en provenance des cinq continents partageront pendant trois jours, au Lille Grand Palais, leurs «bonnes pratiques» permettant de « concilier bénéfices économiques et responsabilités sociétales et environnementales », explique Philippe Vasseur, président du World Forum, banquier et ancien ministre de l\u2019Agriculture.Venus de Russie, de Chine, des États-Unis ou d\u2019Afrique, ils évoqueront au cours d\u2019une trentaine d\u2019ateliers et de conférences la microassurance, la biodiversité, le développement durable ou encore la place des femmes dans l\u2019entreprise.«Avec l\u2019échec du sommet du G20 à Séoul, on s\u2019aperçoit que la question de la responsabilité est trop sérieuse pour ne la confier qu\u2019aux politiques.On ne prétend toutefois pas être des donneurs de leçons mais des montreurs d\u2019exemples », affirme Philippe Vasseur.Parmi les intervenants de cette année, on trouvera notamment les Français Gérard Mestrallet, PDG de GDF-Suez, Maurice Lévy (Publicis) ainsi que Oded Grajew, fondateur du Forum social mondial de Porto Alegre.Il y aura encore l\u2019Américain Max Anderson, à l\u2019initiative du « Serment d\u2019Harvard » qui engage les diplômés de la prestigieuse université à observer «un comportement responsable et éthique dans la conduite des affaires», alors que la navigatrice anglaise Ellen MacArthur présentera sa fondation destinée à inciter les jeunes à construire un avenir durable.Le World Forum a luimême rédigé un «manifeste de l\u2019entreprise responsable» (www.entreprise-responsable.org) d\u2019ores et déjà signé par les dirigeants des groupes Bonduelle, Oxylane (ex-Decathlon), Boulanger, Eurot unnel, GDF Suez , Auchan, 3 Suisses, Crédit Agricole et Damart pour travailler à la «convergence des trois responsabilités \u2013 économique, sociale/sociétale et environnementale ».L\u2019entreprise responsable au World Forum de Lille AGENCE FRANCE-PRESSE HONG-KONG \u2014 Le gouvernement de Hong-Kong prend plusieurs mesures pour tenter de freiner la hausse des prix de l\u2019immobilier, estimée à 20% sur les 12 derniers mois, et calmer les investissements spéculatifs dans ce secteur.Depuis minuit vendredi, les acheteurs devront payer une taxe de 15% s\u2019ils revendent leur bien six mois après l\u2019avoir acquis, de 10% de six mois à un an plus tard et de 5% pour les reventes un à deux ans après, a indiqué le secrétaire aux Finances John Tsang.Il s\u2019agit ainsi de ralentir les investissements «spéculatifs et à court terme» sur le marché immobilier de ce territoire, qui est l\u2019une des principales places financières de l\u2019Asie, a-t-il ajouté.«Ce sont des mesures exceptionnelles, dans des circonstances exceptionnelles.» La ville de Hong-Kong, qui accueille 7 millions d\u2019habitants sur un petit territoire, est réputée pour ses loyers astronomiques et ses hommes d\u2019affaires richissimes.Elle attire aussi de riches Chinois venus du continent, à la recherche de placements sûrs dans un environnement doté d\u2019un niveau de vie élevé.HONG-KONG Sévères mesures contre la flambée immobilière PHOTO JOE KLAMAR, AGENCE FRANCE-PRESSE Environ 4% pour la Finlande, près de 5% pour la Suède et 3% pour la Norvège\u2026 telles sont les prévisions officielles de croissance pour ces pays en 2011.C\u2019est mieux que les gros canons européens, comme l\u2019Allemagne ou la Suisse.PHOTO DALE DE LA REY, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE Le gouvernement de Hong-Kong veut ralentir les investissements «spéculatifs et à court terme» sur lemarché immobilier de ce territoire, qui est l\u2019une des principales places financières de l\u2019Asie.La Norvège bouclera son budget cette année avec un surplus représentant 9,8 ou 9,9% de son PIB.DOLLAR CANADIEN 98,23¢US VARIATION Semaine dernière -0,87¢ Cette année +3,08¢ 0,7192\u20ac VARIATION Semaine dernière -0,0023\u20ac Cette année +0,0560\u20ac SOMME REQUISE POUR ACHETER Un dollar US 101,80¢ Un euro 1,3903$ TAUX PRÉFÉRENTIEL DES BANQUES 3,00% TAUX DE LA BANQUE DU CANADA 1,00% TAUX DE LA RÉSERVE FÉDÉRALE AMÉRICAINE 0,25% OR (New York) 1 352,30$US Var.1 SEMAINE -0,97% Var.1 AN +18,42% PÉTROLE West Texas Intermediate, contrat à terme 81,51$US Var.1 SEMAINE -3,97% Var.1 AN +5,23% PRODUIT INTÉRIEUR BRUT Août 0,3% Variation annualisée 4,1% BALANCECOMMERCIALE septembre -2,5 milliards INDICE DES PRIX À LA CONSOMMATION Annuel (septembre) 1,9% Sans éléments volatils 1,5% TAUX DE CHÔMAGE Octobre (désaisonnalisé) CANADA 7,9% Québec 8,0% Ontario 8,6% Montréal 8,6% Toronto 9,2% Calgary 6,6% TAUX D\u2019EMPLOI AU CANADA Octobre (désaisonnalisé) 67,2% EMPLOIS CETTE ANNÉE CANADA 375000 Québec 91200 Ontario 131800 RÉMUNÉRATION HEBDOMADAIRE MOYENNE Août 860,67$ Variation annuelle +4,4% MISES EN CHANTIER Octobre Base annuelle CANADA 16 929 167900 Québec 3896 40900 Ontario 3 774 41300 COMMERCE DE DÉTAIL Août +0,5% Variation annuelle +3,5% VENTES AUTOS NEUVES Sept.+4,2% Variation annuelle +4,6% NOTE: Dans tous les cas, il s\u2019agit des données les plus récentes disponibles, à la fermeture des marchés vendredi dernier.Sources : Bloomberg, Statistique Canada et la SCHL REPÈRES llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 2 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L L U N D I 2 2 N O V E M B R E 2 0 1 0 LA PRESSE AFFAIRES ISABELLE MASSÉ MARKETING Casse-Noisette n\u2019attendra pas décembre, cet te année, pour souff ler flocons et magie sur Montréal à la veille de Noël.Près de trois semaines avant les traditionnelles représentations du ballet chorégraphié par Fernand Nault à la Place des Arts, les Grands Ballets Canadiens de Montréal (GBCM) ouvrent les portes de leur Marché Casse- Noisette.Du 25 novembre au 5 décembre, 70 créateurs, designers et boutiques uniques (mode, plaisirs gourmands, décoration, beauté, bien-être, jouets) exposeront leurs marchandises dans un Palais des Congrès de Montréal métamorphosé, pour l\u2019occasion, en paradis du cadeau.Une première pour les GBCM qui ont un manque à gagner de 250 000$ annuellement depuis 2008.«Depuis que le gouvernement Harper a sabré son soutien aux arts et à la culture, dit Alain Dancyger, directeur général des GBCM.Les tournées sont ainsi touchées, alors qu\u2019on garantit 42 semaines de travail à nos danseurs.C\u2019est la pire décision du gouvernement, car notre produit plaît à l\u2019étranger.Il est demandé.Les diffuseurs qui achètent nos productions paient l\u2019hôtel et les cachets, mais pas le transport international.» «On a aussi atteint le seuil de maturité des oeuvres originales à présenter, ajoute Alain Dancyger.On a donc besoin d\u2019investir en création.» Et les GBCM ne peuvent plus compter sur Casse-Noisette, de loin la production la plus populaire de la compagnie, pour nourrir leurs ambitions créatrices et internationales.Chaque année, les 15 représentations du classique de Tchaïkovski attirent 42 000 personnes.Mais aux 2,2 millions de dollars que le spectacle engrange, il faut soustraire 1 mil l ion en production, 120 000$ dans l\u2019achat de pointes et des milliers de dollars pour les salaires des 62 danseurs et de l\u2019équipe de création.« Casse-Noisette est la plus importante source de revenue en billetterie, mais ce n\u2019est plus suffisant», affirme Alain Dancyger.Ce dernier s\u2019en remet donc au Marché Cassette-Noisette comme source de revenus \u2013 il espère \u2013 récurrente et substantielle.Les GBCMattendent 15 000 personnes au Palais des Congrès cette année.«C\u2019est le premier marché à caractère philanthropique au Canada, note Alain Dancyger, instigateur du projet estimé à 600 000$.Nous gérons le marché à 100%.Les revenus sont assurés par la billetterie et les exposants qui nous remettent 10% de leurs revenus.D\u2019ici cinq ans, le Marché devrait générer 500 000$ de profits annuellement.» Avec leur Marché, les GBCM prennent exemple sur le Houston Ballet, organisateur d\u2019une foire similaire depuis 1981, au Texas, et qui a fourni des revenus de 22 millions à la fondation de la compagnie.L\u2019an dernier, 68 000 visiteurs y ont dépensé 9,1 millions de dollars.«C\u2019est la première activité de financement du Houston Ballet et c\u2019est devenu un moteur pour la ville, affirme Alain Dancyger.Des gens de l\u2019extérieur viennent y magasiner.» Mais avec leur Marché, les GBCM dansent surtout sur une scène jamais foulée.«Les paradigmes changent, constate Alain Dancyger.En tant que grande institution, on a notre rôle à jouer pour être plus autonome.Mais ça n\u2019enlève rien à la responsabilité du gouvernement.» Les Grands Ballets vont au marché Quand un conseil ler financier d\u2019une firme de courtage ou d\u2019un cabinet de pla n i fic ation financière ou d\u2019assurances vous recommande d\u2019investir dans telle ou telle famille de fonds communs de placement, ne soyez pas surpris s\u2019il le fait par intérêt pécuniaire personnel.Il ne faut pas en vouloir à votre conseiller ! C\u2019est la faute du système de rémunération de l\u2019industrie canadienne des fonds communs.Le fonctionnement de celui-ci provoque une certaine surenchère entre les familles de fonds communs.Quoi de mieux que d\u2019avoir une bonne commission pour convaincre les conseillers financiers de vendre leurs fonds.Les familles de fonds communs dont il est question ici\u2026 ce sont notamment celles des compagnies d\u2019assurance (et leurs fonds distincts) et des groupes financiers n\u2019appartenant pas aux grandes banques canadiennes.Comme vous le savez sans doute, lorsqu\u2019on achète des parts de fonds communs de ces familles, le conseiller financier reçoit habituellement une commission de vente pouva nt at teindre jusqu\u2019à 5% de la somme investie.Que vous ayez opté pour l\u2019option des commissions à payer à l\u2019achat ou à la revente, cela importe peu pour le conseiller.Dès qu\u2019il fait une transaction d\u2019achat, ce dernier a droit à sa commission.Précision importante : si les conseillers des firmes de courtage et des cabinets de planification financière ne vous offrent pas d\u2019acheter des parts des fonds communs distribués par les grandes banques canadiennes, c\u2019est tout simplement parce qu\u2019ils ne sont pas rémunérés.Je les comprends : on a tous besoin de gagner sa vie.Ana lysons ma i ntenant le problème que soulève la fameuse surenchère qui sert à appâter les conseillers financiers.Celle-ci se fait par l\u2019entremise de deux outils : la commission de vente, qui est versée initialement aux conseillers financiers pour vendre tel ou tel fonds commun ou distinct, et la commission dite de suivi, laquelle est versée annuellement aux conseillers financiers, et ce, tant que le client du conseiller conserve ses parts.Vous aurez deviné que plus le pourcentage de la commission de vente initiale est élevée, plus cela est alléchant pour le conseiller financier.Entre encaisser une commission de 2% ou une de 5%, disons que cela risque de fausser l\u2019objectivité du conseiller.Et il risque d\u2019en être de même quand le conseiller analyse la rémunération que les familles de fonds communs lui offrent en matière de commission annuelle de suivi.Selon la catégorie de fonds, la commission de suivi variera habituellement de 0,35% à 1,25% par année.Précisons ici que les fonds d\u2019actions et les fonds équilibrés rapportent des commissions de suivi supérieures à celles des fonds d\u2019obligations et de marché monétaire.Conséquence de la surenchère des commissions versées aux conseillers financiers ?Cela crée de toute évidence une situation à tout le moins inconfortable pour le conseiller financier.Comment peut-on s\u2019assurer que le conseiller nous a proposé le meilleur fonds par rapport à notre profil d\u2019investisseur?Je ne sais pas.On doit présumer qu\u2019il est de bonne foi ! En raison de cette surenchère entre les familles de fonds communs de placement, cela place malheureusement le Canada en haut de la liste des pays où les frais de gestion des fonds communs de placement et des fonds distincts sont les plus élevés du monde.Un grand nombre de familles de fonds facturent des frais de gestion annuels supérieurs à 2,0%.Plusieurs poussent même la démesure jusqu\u2019à exiger des frais de gestion de 3,0% et plus.C\u2019est ce qui explique pourquoi un grand nombre de fonds communs et de fonds distincts rapportent « régulièrement » des rendements nettement inférieurs à la performance des indices financiers de référence.Autre désagréable conséquence du système de rémunération de l\u2019industrie des fonds communs de placement : des conseillers ont la vilaine habitude de recommander à leurs clients de changer de familles de fonds environ tous les cinq ans.Pourquoi?Réponse d\u2019un gestionnaire de fonds communs: des conseillers adoptent cette pratique dans le strict but d\u2019empocher des nouvelles commissions de vente.Plus mercantile que cela\u2026 tu recommandes à tes clients de changer de familles de fonds à tous les trois ans ou moins.La prochaine fois que vous investirez dans l\u2019achat de parts de fonds communs ou de fonds distincts, demandez à votre conseiller de vous dire à combien s\u2019élèvent ses commissions! Fonds communs: l\u2019appât du conseiller MICHEL GIRARD CHRONIQUE PHOTO IVANOH DEMERS, ARCHIVES LA PRESSE Du 25 novembre au 5 décembre, 70 créateurs, designers et boutiques uniques (mode, plaisirs gourmands, décoration, beauté, bien-être, jouets) exposeront leurs marchandises au Palais des Congrès de Montréal pour le Marché Casse-Noisette, explique Alain Dancyger, directeur général des Grands Ballets Canadiens de Montréal.On le voit ici en compagnie de Dorothée Berryman, porte-parole de la foire.PHOTO TIMOTHY A.CLARY, AGENCE FRANCE-PRESSE Le fonctionnement du système de rémunération de l\u2019industrie canadienne des fonds communs provoque une certaine surenchère entre les familles de fonds communs.Quoi de mieux que d\u2019avoir une bonne commission pour convaincre les conseillers financiers de vendre leurs fonds.En raison de la surenchère entre les familles de fonds communs de placement, cela place malheureusement le Canada en haut de la liste des pays où les frais de gestion des fonds communs de placement et des fonds distincts sont les plus élevés du monde.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L L U N D I 2 2 N O V E M B R E 2 0 1 0 L A P R E S S E A F F A I R E S 3 LA PRESSE AFFAIRES À L\u2019AGENDA n PRÉVISIONS n RÉEL BPA: bénéfice par action K: millier M: million G: milliard POUR NOUS JOINDRE La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresseaffaires.com SUDOKU Source: Bloomberg 7 4 5 3 1 2 4 8 5 7 8 3 1 3 2 9 7 2 7 2 1 9 6 5 2 3 6 4 3 5 9 1 2 8 7 5 9 2 4 8 7 1 6 3 1 8 7 2 3 6 4 9 5 4 5 9 3 2 8 6 7 1 8 7 6 1 5 4 3 2 9 3 2 1 7 6 9 5 4 8 9 6 4 8 1 5 7 3 2 2 1 8 6 7 3 9 5 4 7 3 5 9 4 2 8 1 6 1834 1833 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque Chaque ligne, chaque colonne et chaque délimitée par un trait plus épais doivent les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre une seule fois dans une ligne, dans dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku Niveau de difficulté : MOYEN Ce jeu une de Ludipresse.Pour d'informations, rendez-vous sur les-mordus.com ou écrivez-nous info@les-mordus.com Par Fabien Savary LUNDI 29 NOVEMBRE Beacon Roofing Supply BPA 4T: 42¢US Inergy Holdings BPA 4T: 25¢US DEMAIN Ventes de maisons existantes (É.-U.) oct.: -0,7% sept.: 10,0% Campbell Soup BPA 1T: 85¢US George Weston BPA 3T: 1,13$ MARDI 30 NOVEMBRE Confiance des conso.(É.-U.) nov.: 52,1 oct.: 50,2 PIB (Can.) 3T: 1,6% 2T: 2,0% Banque Nationale 4T: 1,56$ Barnes & Noble 2T: -10¢US MERCREDI 24 NOVEMBRE Ventes de maisons neuves (É.-U.) oct.: 2,4% sept.: 6,6% Deere & Co BPA 4T: 96¢US Mosaid Technologies BPA 2T: 62¢ Tiffany & Co BPA 3T: 37¢US JEUDI 25 NOVEMBRE Marchés fermés aux États-Unis (fête de l\u2019Action de grâce) Exco Technologies BPA 4T: 7¢ AUJOURD\u2019HUI Jack in the Box BPA 4T: 37¢US Hewlett-Packard BPA 4T: 1,27$US Tech Data BPA 3T: 95¢US Tyson Foods BPA 4T: 56¢US un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et chaque boîte 3x3 délimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d\u2019informations : www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com Les sociétés japonaises Sumitomo Corporation et Mitsubishi International ont créé une équipe avec Balfour Beatty Rai l, impor tante firme britannique spécialisée dans les infrastructures ferroviaires.Des multinationales coréennes , comme Samsung et Hyunday Rotem, ont aussi constitué une équipe.Des entreprises chinoises ont également établi un partenariat avec le constructeur américain de locomotives GE Transportation.Mme Roberts a affirmé que la participation de ces diverses équipes démontrait bien l\u2019intérêt que le projet suscitait partout dans le monde.«Oui, cela constitue une plus grande concurrence pour nous, mais nous avons confiance en nos produits, a-t-elle déclaré.Nous pouvons concurrencer les autres.» I l r e s te to u t e f o i s à Bombardier à se trouver des partenaires.Un projet de cette envergure nécessite un partenariat entre des entreprises spécialisées en ingénierie, en construction, en fabrication de matériel roulant et en exploitation.La firme de construction américaine Kiewit a exprimé son intérêt envers le projet mais ne s\u2019est toujours pas jointe à une équipe.Même chose pour National Express.L\u2019entreprise britannique, qui compte environ 41 000 employés dans le monde, exploite notamment des lia isons fer rovia i res en Angleterre, des réseaux d\u2019autocars en Espagne et des parcs d\u2019autobus scolaires en Amérique du Nord.Il s\u2019agit donc là de partenaires potentiels pour Bombardier.Une ouverture possible Mme Roberts a fait remarquer qu\u2019au moins une des équipes déjà constituées ne comptait pas de fabricant de matériel roulant, ce qui pourrait ouvrir la porte à la participation de Bombardier.Les membres de cette équipe ne sont pas les derniers venus en matière de transports en commun : il s\u2019agit de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF), d\u2019Amtrak et de Bechtel, multinationale américaine spécialisée dans les travaux d\u2019ingénierie et de construction.En 2003, Bombardier a failli décrocher le contrat de construction du train à haute v it e s se Tampa-Or la ndo avec un partenaire américain, Fluor Corporation.La Florida High-Speed Train Authority avait alors choisi cette équipe comme soumissionna i re priv i légié .Toutefois, l\u2019opposition du gouverneur républicain de la Floride, Jeb Bush, avait fait dérailler le projet.L\u2019État de la Floride vient d\u2019élire un nouveau gouverneur républicain, Rick Scott.Il s\u2019est montré réticent à l\u2019idée d\u2019un financement étatique du projet de train rapide, mais il ne lui a pas non plus fermé la porte.Le train floridien est le projet de train à haute vitesse le plus avancé actuellement aux États-Unis.Bombardier tarde à trouver des partenaires BOMBARDIER suite de la page 1 I l e st pr év u q ue le Royaume-Uni et la Suède, deux pays non membres de la zone euro, accordent en complément des prêts bilatéraux à l\u2019Irlande, qui entend par ce moyen secourir ses banques en crise, a indiqué une source diplomatique à l\u2019AFP.Toute foi s , à ce s tade , aucun chiffre n\u2019a été fixé pour le montant du soutien à l\u2019Irlande, dont le ministre des Finances a indiqué hier qu\u2019il allait recommander le recours à l\u2019aide européenne et internationale.Conditions «très strictes » Des discussions sur les détails de l\u2019aide et sur ses contreparties doivent encore avoir lieu à Dublin dans les jours à venir avec l\u2019équipe d\u2019experts européens et du FMI qui s\u2019y trouve déjà.L\u2019objectif est de réduire le déficit irlandais, qui doit atteindre un record de 32% du PIB cette année, en raison des liquidités injectées par le gouvernement irlandais pour sauver ses banques.Celles-ci ont été plombées par l\u2019éclatement d\u2019une bulle immobilière à la suite de la crise financière mondiale.Le déficit irlandais doit revenir dans la limite européenne de 3% du PIB d\u2019ici à 2014.À Berlin, le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a affirmé hier soir que le soutien serait lié à plusieurs «conditions très strictes » à remplir par Dublin, « pour qu\u2019il ne s\u2019agisse pas que de fournir du financement, mais que les problèmes soient résolus».L\u2019Irlande va donc être le deuxième pays de la zone euro à bénéficier d\u2019un tel plan d\u2019aide après la Grèce au printemps.Les sommes les plus souvent évoquées par les analystes vont de 40 à 100 milliards d\u2019euros pour Dublin, soit moins que les 110 milliards dont avait bénéficié Athènes il y a six mois.L\u2019UE accorde son aide à l\u2019Irlande IRLANDE suite de la page 1 Buffett : Les riches devraient payer plus Warren Buffett a affirméhier que les Américains les plus riches devraient payer «beaucoup plus d\u2019impôts».Le milliardaire s\u2019est aussi dit en faveur de l\u2019expiration en décembre des baisses d\u2019impôts pour les plus fortunés instaurées par l\u2019administration Bush.«Les impôts pour les classe défavorisées et moyennes, et peut-être même pour la classe moyenne supérieure, devraient être baissés, mais je pense que les gens dans le haut de la fourchette, les gens comme moi, devraient payer beaucoup plus d\u2019impôts», a estimé le milliardaire américain sur la chaîne de télévision ABC.«Les choses vont mieux que jamais pour nous», a-t-il justifié, jugeant que l\u2019expiration des baisses d\u2019impôts pour les plus fortunés ne nuirait pas à la croissance.\u2014 AFP EN BREF PHOTO CATHAL MCNAUGHTON, REUTERS L\u2018Irlande a officialisé, hier, sa demande d\u2019aide financière internationale par la bouche de son premier ministre, Brian Cowen (notre photo), et de son ministre des Finances, Brian Lenihan.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 4 L A P R E S S E A F F A I R E S L A P R E S S E M O N T R É A L L U N D I 2 2 N O V E M B R E 2 0 1 0 801 AVIS LÉGAUX AVIS DONNÉÀ: LÉVESQUE JONATHAN Soyez avisé qu\u2019une demande en: non-paiement6mois des loyers de novembre 2009 au avril 2010, portant le numéro: 311008020026, concernant le logement situé au 6181, avenue Chemille, app.7, Anjou, J5W 0B3, a été déposée contre vous à la Régie du logement.Vous pouvez prendre connaissance de la demande en vous rendant au bureau de la Regie du logement situé au : 5199, rue Sherbrooke Est (à l\u2019angle de Viau) bureaux 2095 à 2161, Montréal, QC, H1T 3X1 850 AVIS DE DISSOLUTION CHANGEMENT DE NOM PRENEZ AVIS que la compagnie BELMEDIACORP INC demandera au Registraire des entreprises du Québec la permission de se dissoudre.Larbi ALAOUI BELRHITI 850 AVIS DE DISSOLUTION CHANGEMENT DE NOM PRENEZ AVIS que la compagnie PINGOUIN DES NEIGES INC.demandera au Registraire des entreprises la permission de se dissoudre.PRENEZ AVIS que la compagnie VOYAGES CHAMPLAIN INC., ayant son siège social au 314, D\u2019Orléans, Saint-Lambert, Québec demandera au Registraire des entreprises la permission de se dissoudre.Montréal, le 22 novembre 2010 PRENEZ AVIS que SAMARRA PATRICE SILVERSTONE, dont l\u2019adresse du domicile est le 5150 MacDonald, app.1706, Montréal, présentera au Directeur de l\u2019état civil une demande pour changer son nom en celui de SAMARRA PATRICE KLEIN.Montréal, le 18 novembre 2010 Samarra Silverstone Classe B B200 2007 argent M0316 58232km 19999$ B200 2008 noir M0364 55387km 21999$ B200 2009 bleu 9020 32315km 23999$ B200 2010 noir A0078 17 716km 27999$ B200t 2009 noir 9242 21 814km 27999$ B200 2010 argent A0085 14899km 29999$ + 15 véhicules démonstrateurs en inventaire Classe C C240 4-matic wagon 2005 argent M0292 75643km 19999$ C280 4-matic berline 2007 étain M0121 69925km 25999$ C230 4-matic berline 2008 gris A0425A 60801km 33999$ C230 4-matic berline 2008 blanc M0272 55579km 33999$ C300 4-matic berline 2008 blanc B0150A 41 170km 36999$ C300 4-matic berline 2008 argent M0390 33456km 37000$ Classe GLK 2 véhicules démonstrateurs en inventaire Classe CLK CLK350 cabriolet 2006 argent M0332 66717km 35999$ Classe E E500 4-matic berline 2004 argent M0233 129252km 19999$ E320 4-matic berline 2005 beige M0207 80118km 24999$ E55 AMG berline 2004 rouge M0276 131852km 27999$ E350 4-matic berline 2007 noir M0328 62881km 35999$ Classe GL GL450 4-matic SUV 2007 argent M0167 62321km 46999$ Classe ML ML350 4-matic SUV 2007 étain M0167 60281km 39999$ ML320 cdi 4-matic SUV 2008 étain M0356 64681km 46999$ Classe S S450 4-matic berline 2009 noir M0289 24777km 79999$ Classe SL SL500 cabriolet 2004 noir M0241 64995km 46999$ SL550 cabriolet 2007 argent M0238 32567km 74999$ SL55 AMG cabriolet 2007 noir M0309 35898km 84999$ Profitez de 3 mensualités gratuites*.Parce que vous le méritez bien.©Mercedes-Benz Canada Inc., 2010.* Financement à 0,9 % disponible uniquement par l\u2019intermédiaire des Services financiers Mercedes-Benz sur approbation du crédit, pendant une durée limitée pour une période de financement de 24 mois sur les modèles 2006 à 2009 (ayant moins de 120 000 km).Exemple de financement basé sur un modèle 2006 : 20 000 $ à un taux d\u2019intérêt de 0,9 % par an correspondent à 841,42 $ par mois pendant 24 mois.Le coût de l\u2019emprunt est de 194,08 $ pour un total de 20 194 $.Un acompte peut être requis.Les trois premières mensualités sont supprimées (jusqu\u2019à un maximum de 500 $) dans le cadre des programmes de financement et cette offre s\u2019applique aux modèles 2006 à 2009 de Classe B, de Classe C, de Classe E et de Classe ML.Frais d\u2019immatriculation, d\u2019enregistrement et d\u2019assurance ainsi que taxes et frais du RDPRM en sus.Le concessionnaire peut vendre à prix moindre.Cette offre peut changer sans préavis et ne peut être jumelée à une autre offre.Voyez votre concessionnaire Mercedes-Benz autorisé pour les détails ou communiquez avec le Service à la clientèle de Mercedes-Benz au 1 800 387-0100.L\u2019offre prend fin le 30 novembre 2010.0,9%* pour 24 mois LA PRESSE AFFAIRES MARTIN CROTEAU PME Sept années d\u2019efforts viennent enfin d\u2019être récompensées pour Unima.Cette petite entreprise de Longueuil, qui a mis au point l\u2019équivalent informatique de la pierre de Rosette, vient de signer un contrat de 5 millions en Chine.Et son président a déjà d\u2019autres marchés dans sa ligne de mire.D\u2019ici un an, 10 000 écoles chinoises commenceront à utiliser la plateforme conçue par la petite société pour apprendre l\u2019anglais.Au total, près de 15 millions d\u2019étudiants pourraient profiter de la technologie, appelée U|slic, qui permet d\u2019apprendre de nouvelles langues grâce à des animations.L\u2019entente avec Ma inbo Educations, consortium qui détient le monopole de la distribution de produits éducatifs de haute technologie en Chine, est le tout premier contrat de la firme de la Rive-Sud.C\u2019est aussi un soulagement de taille pour son président, Pascal Audant : la firme était en affaires depuis 2003.«C\u2019est quand même un travail de longue haleine, a-t-il reconnu en entrevue.Il faut dire qu\u2019on a bien géré nos finances parce qu\u2019on tenait les cordons de la bourse bien serrés.» L\u2019histoire d\u2019Unima a commencé lorsque Lionel Audant, professeur de philosophie, s\u2019est rendu dans sa terre natale, Haïti, pour contribuer aux efforts d\u2019alphabétisation.Mais peu de paysans assistaient aux ateliers pour plus d\u2019une semaine.Le plus souvent, ils partaient, découragés, sans avoir appris à lire ni à écrire.«La réalité, ça bouge» «Quelqu\u2019un lui a dit que pour lui, la réalité, ça bouge, relate Lionel Audant.Quand tu dis \"bicyclette\", je ne vois pas la bicyclette.» De retour au Québec, M.Audant remarque le même problème dans nos écoles.Il en parle à son fils Pascal, ingénieur informatique.Unima, qu\u2019ils fondent ensemble, met donc au point un logiciel de traduction qui permet de faciliter l\u2019apprentissage de nouvelles langues.La plateforme U|slic permet de visualiser une animation, par exemple un fermier qui laboure sa terre, et d\u2019en écouter la description dans différentes langues.L\u2019usager peut ensuite décortiquer chaque phrase, mot par mot, et associer différents segments de texte à des animations précises.Le logiciel, que l\u2019entreprise a breveté, a été mis au point de concert avec le CRIM, centre de recherche en technologie de l\u2019information, l\u2019École polytechnique et l\u2019UQAM.Son principal avantage est de contourner certaines difficultés d\u2019apprentissage liées à la grammaire.«C\u2019est un logiciel éducatif qui utilise l\u2019animation comme pivot pour passer d\u2019une langue à une autre», résume Pascal Audant.La petite entreprise emploie une trentaine de travailleurs et de chercheurs universitaires.Après la Chine, elle souhaite vendre sa technologie en Amérique latine.Elle a déjà établi des contacts au Brésil et au Mexique, où des entreprises et le gouvernement d\u2019un État ont manifesté de l\u2019intérêt pour le logiciel.Mais curieusement, les technologies conçues par Unima n\u2019ont suscité que bien peu d\u2019intérêt dans les institutions d\u2019enseignement du Québec.Pascal Audant espère que la donne va changer, lui qui souhaite devenir un chef de file mondial dans le domaine.«C\u2019est un peu le comique de la chose, souligne-t-il.On n\u2019est jamais prophète en son pays!» UNIMA, DE LONGUEUIL Sept années d\u2019efforts récompensés PHOTO ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE D\u2019ici un an, 10 000 écoles chinoises commenceront à utiliser la plateforme U|slic conçue par Unima et qui permet d\u2019apprendre de nouvelles langues grâce à des animations.Après la Chine, Unima souhaite vendre sa technologie en Amérique latine.Elle a déjà établi des contacts au Brésil et au Mexique.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L L U N D I 2 2 N O V E M B R E 2 0 1 0 L A P R E S S E A F F A I R E S 5 Soyez le premier à faire l\u2019expérience des étonnantes caractéristiques de pointe de la Lincoln MKZ 2011.Transformez votre véhicule en zone mobile d\u2019accès sans fil grâce au dispositif MyLincoln TouchMC .@CE>98C;
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