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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2010-07-26, Collections de BAnQ.

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[" www.cyberpresse.ca/arts BLOGUE «Le sujet d\u2019un film est un élément quasi négligeable: c\u2019est son traitement qui m\u2019intéresse par-dessus tout », dit Josef Siroka sur son blogue.cyberpresse.ca/siroka CRITIQUE STING ENDIMANCHÉ PAGE 4 ARTS ET SPECTACLES FRANCOS DE SPA L\u2019ANGLAIS EN TÊTE D\u2019AFFICHE PAGE 5 DOSSIER Musique, cinéma, télé, radio, livres, musées : servezvous, c\u2019est gratuit.cyberpresse.ca/gratuit Sting LA FOLIE DES FESTIVALS TROIS FESTIVALS ONT PRIS FIN HIER À MONTRÉAL.DEUX VÉTÉRANS, JUSTE POUR RIRE ET NUITS D\u2019AFRIQUE, AINSI QU\u2019UN JEUNOT FRINGANT, MONTRÉAL COMPLÈTEMENT CIRQUE, QUI ONT SURPRIS, FAIT RIRE ET DANSER AU PLUS CHAUD DE L\u2019ÉTÉ.REVIVEZ LES MEILLEURS MOMENTS DE CHACUNE DE CES MANIFESTATIONS SOUS LA PLUME DE NOS JOURNALISTES, EN PAGES 2 ET 3.ET VIVEMENT JUILLET PROCHAIN! PHOTO ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE PHOTO FOURNIE PAR NUITS D\u2019AFRIQUE PHOTO PC MONTRÉAL LUNDI 26 JUILLET 2010 58 ARTS ET SPECTACLES FESTIVALS ÉRIC CLÉMENT Les meilleurs moments iD, la création de Jeannot Painchaud, magistrale boussole du cirque Éloize, a fourni le meilleur moment de cette première mouture.Inutile de choisir un numéro du spectacle plutôt qu\u2019un autre, tant chaque performance de ce conte urbain a sa propre magie et son propre tour de force.Dans son ensemble, la production, appuyée par une musique hors pair, est un grand moment d\u2019art du cirque, le meilleur qu\u2019il m\u2019ait été donné de voir.Le moins bon moment Il n\u2019y a pas eu de mauvais spectacles, mais j\u2019ai moins aimé Tabú, des Gallois de No Fit State, et Sway, de la troupe belge Les mains sales.Oui, on est plus près des artistes dans Tabú, mais pour voir quoi de mieux?La démarche est originale, mais pas le contenu.La séduction est absente du propos, tout comme pour Sway, où l\u2019idée de créer une théâtralité et de la souligner par des mouvements de cirque est toutefois intéressante.Mais la promesse, née au début de Sway, de faire émerger de la tension et du malaise un éblouissement au trapèze s\u2019évanouit malheureusement trop vite.Le moment le plus drôle Avec Tous cousins !, le duo belge des Zyrgomatik nous a offert le réel plaisir de retrouver nos rires d\u2019enfant.Sébastien Derock et Olivier Mahiant sont Mr.Bean et Stan Laurel en version poétique améliorée.Un brin de naïveté, des mimiques étudiées, des sketchs où l\u2019absurde côtoie l\u2019attendrissement : un grand moment d\u2019humour.D\u2019un humour à la fois simple et soigné.La révélation du festival Indéniablement, Éloize a fait un pas de géant avec iD, se révélant, avec des moyens plus modestes, un sérieux concurrent au Cirque du Soleil pour ce qui est de la profondeur du spectacle.Dans une bien moindre mesure, les Zyrgomatik sont une belle révélation et rappellent que les grands clowns font les grands cirques.Résumé Cette première année du festival Montréal complètement cirque est un succès total.La programmation de Nadine Marchand et de Stéphane Lavoie était diversifiée, tant dans l\u2019origine des troupes que dans le genre présenté.On a pu mesurer l\u2019incroyable variété de talents qui existe dans cet art de la scène, mais aussi la grande qualité du cirque québécois, infiniment soucieux du détail.Après iD, le Cabaret des 7 doigts de la main était la production la mieux construite, avec une scénographie impeccable due à la touche exquise de Shana Caroll.Mention honorable aux Confins, venus de Québec présenter RUP-TURE(s), production témérai re et distinctive; et aux Australiens du A4 Circus Ensemble qui, avec Downpour, ont composé un très ingénieux mélange de poésie, de sensualité et de virtuosité, à l\u2019image de ce festival.Des bilans complètement cirque JEAN SIAG Les meilleurs moments Le numéro hallucinant de trampomur et celui, jamais vu, du vélo acrobatique dans iD, du Cirque Éloize ; la musique tour à tour rythmée et atmosphérique du compositeur Peter Reynolds, jouée live par un orchestre gallois, et le numéro de trapèze fixe de Natalia Fandiño dans Tabù; le numéro de jonglerie dans la finale de M2; les masques hyper expressifs du duo allemand Habbe & Meik ; les minutes complètement cirque, très astucieuses, seulement il fallait être là au bon moment.Les moins bons moments L\u2019arrivée du train acrobatique du Cirque du Soleil pour marquer la première présentation de Montréal complètement cirque.L\u2019idée était bonne, les numéros sympathiques, mais pas à la hauteur de ce que le Cirque du Soleil fait de mieux.Autre déception : ne pas avoir prolongé les représentations de Totem, qui a démarré sa tournée internationale sitôt le festival commencé.Les numéros clownesques de Habbe & Meik dans The Best étaient mignons, mais vraiment «passés date », bien que les enfants présents \u2013 et des adultes aussi \u2013 aient semblé apprécier.Inspirés de Laurel et Hardy, c \u2019est vrai que les numéros sont intemporels.Mais je n\u2019ai jamais aimé Laurel et Hardy.Les moments les plus drôles Le monologue d\u2019Éric Longequel dans M2, où il se lance dans une pseudocritique sociale et dénonce le fait qu\u2019on nous écrase comme des citrons.Suivi d\u2019un: «Je ne suis pas un citron!» L\u2019acrobate de Tabù qui faisait ses numéros avec un cigare: ça m\u2019a fait penser à Popeye.Et j\u2019aime Popeye.La révélation M2.C\u2019était le premier spectacle de la compagnie belge EAEO, et c\u2019est certainement une troupe qu\u2019on aimerait revoir avec ses numéros de jonglerie au service d\u2019un propos intelligent.Dans M2, l\u2019espace occupé par le quatuor de jongleurs rétrécissait à mesure que progressait le spectacle, jusqu\u2019à ce que l\u2019espace de jeu soit d\u2019un mètre carré.Par contre, il leur faudrait revoir le nom de leur compagnie.Résumé Hormis le fait que Montréal complètement cirque se soit ajouté à un programme estival déjà chargé, avec Juste pour rire, Nuits d\u2019Afrique et le Festival d\u2019été de Québec, qui avaient lieu à peu près en même temps, le nouveau venu mis au monde par la TOHU a fait la preuve qu\u2019il a sa place.Puisant aux sources du théâtre, de la danse, de la musique, et, bien sûr, du cirque, les spectacles retenus dans cette première programmation de Montréal complètement cirque étaient, dans l\u2019ensemble, variés, audacieux et toujours avec une bonne dose d\u2019humour.Ce festival, qui nous a donné l\u2019occasion de voir ce que font les Belges, les Espagnols, les Anglais, etc., a également confirmé la force et le talent de nos artistes de cirque, avec Éloize et les 7 doigts de la main en tête.Le coup d\u2019essai a été un coup de maître pour Montréal complètement cirque.Le tout nouveau festival des arts du cirque a prouvé qu\u2019il avait sa place sur un circuit festivalier déjà encombré.Et le talent québécois y était à l\u2019honneur, comme l\u2019ont constaté nos journalistes.PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE iD du cirque Éloize s\u2019est imposé comme LE spectacle à voir à Montréal complètement cirque.PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE M2 met la jonglerie au service d\u2019un propos intelligent.PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE Les minutes complètement cirque.PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE Un numéro du spectacle Tabù des Gallois de No Fit State.PHOTO GENEVIÈVE BÉRUBÉ, FOURNIE PAR MONTRÉAL COMPLÈTEMENT CIRQUE Les Confins, venus de Québec, ont présenté une production téméraire et distinctive.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 2 A R T S E T S P E C T A C L E S L A P R E S S E M O N T R É A L LU N D I 2 6 J U I L L ET 20 1 0 ARTS ET SPECTACLES FESTIVALS CHANTAL GUY Les meilleurs moments Jean-François Mercier et Louis Morissette en animateurs de gala scandaleux ont fait du très bon boulot, ainsi que Gregory Charles.On se rend compte que de nouveaux animateurs dans les galas Juste pour rire apportent un second souffle à une formule qui n\u2019a pas changé depuis des années, et qui est très bien entretenue par les routiers.Le spectacle très attendu de young@heart, cette chorale formée de personnes âgées de 70 à 95 ans, n\u2019aura pas été le freakshow qu\u2019on craignait, mais un moment de pur bonheur.Le gala «hommage à Claude Meunier» aura été une réussite, aussi touchante que drôle \u2013 qui nous aura entre autres permis de retrouver un André- Philippe Gagnon en forme et de visiter une oeuvre colossale.Enfin, on développe une affection pour le Zoofest, volet plus crade et original de Juste pour rire, qui nous a permis de nous dilater la rate dans de petites salles, tard le soir, avec des blagues bien grasses arrosées d\u2019une bonne bière (Girly Show, G.H.B., XXX), rendues par une nouvelle cohorte d\u2019humoristes qui s\u2019en permettent plus dans un contexte de cabaret.Les moins bons moments Aucun échec cuisant à noter, mais, en revanche, aucune surprise de taille.Est-ce que nos humoristes seraient fatigués?Manger trop de sucre, c\u2019est mauvais pour les dents, et on a remarqué cette année que l\u2019humour en général manquait de mordant.Les petites choses du quotidien et l\u2019anecdote intime dominent les textes, au détriment de l\u2019originalité, de la créativité, d\u2019un regard sur le monde ou d\u2019une critique de notre société.C\u2019est particulièrement flagrant du côté de la relève qui a participé aux galas : les jeunes humoristes sont bons, certes, mais aucun ne s\u2019est vraiment démarqué, comme ce fut le cas par exemple en 2005, qui nous avait offert en même temps Rachid Badouri et André Sauvé.La révélation Kim Noble.On n\u2019a jamais vu un dépressif mettre en scène sa détresse de façon aussi impudique.Impossible pour le critique de recommander chaudement ce spectacle qui ne s\u2019adresse vraiment pas à tous les publics.Mais force est de constater qu\u2019on a rarement vécu une expérience aussi étrange et qui nous rend aussi mal à l\u2019aise que ce Kim Noble Will Die.Résumé Entre valeurs sûres et explorations, le festival Juste pour rire semble être en mutation.Les galas et les grands noms forment la programmation officielle, tandis que les découvertes sont regroupées sous la bannière du Zoofest, destiné à rejoindre un public plus jeune.Car le public de JPR, comme dans tous les autres secteurs culturels au Québec, est vieillissant, mais c\u2019est aussi celui qui tient le fort de la billetterie.Le Zoofest offre un humour différent, beaucoup plus abordable, dans des lieux moins guindés.On est bien curieux de voir comment ce volet va progresser avec les années.Finalement, c\u2019était l\u2019an 1 de la place des Festivals pour Juste pour rire.Bien que le lieu semble très bien s\u2019accorder aux arts de la rue, c\u2019était étrange de voir les rues désertes autour du Théâtre St-Denis, là où se tenaient habituellement les activités extérieures.M\u2019enfin, on ne fera pas dans la nostalgie, et nous saurons aujourd\u2019hui en conférence de presse si le nouveau lieu aura comblé les attentes des organisateurs de Juste pour rire et du public.Juste pour rire en mutation Déplacement de Juste pour rire sur la place des Festivals, lancement du Zoofest : quelques nouveautés ont marqué la plus récente mouture du festival de Gilbert Rozon.Notre journaliste fait le bilan d\u2019un festival en mutation.PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE Le spectacle de young@heart a été un moment de pur bonheur.PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE Jean-Michel Anctil et Stéphane Rousseau en Môman et Pôpa: un autre moment fort de l\u2019hommageàClaude Meunier.PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE Kim Noble a fait partager les affres de sa dépression à son public.PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE André-Philippe Gagnon a brillé pendant l\u2019hommage à Claude Meunier.ALAIN BRUNET Les 24es Nuits d\u2019A f rique se sont conclues hier au Métropolis avec le spectacle de Kassav, superformation de Martinique/Guadeloupe.Deux jours avant de rendre public leur bilan officiel, les organisateurs du festival estimaient déjà que les concerts payants ont rempli leurs salles à 80% de leur capacité.Place Émilie-Gamelin, on affirme un retour en force de l\u2019affluence aux concerts gratuits (et autres activités), la plus considérable des «quatre ou cinq dernières années ».Pour la journée entière de samedi, 32 000 personnes ont investi le Village des Nuits d\u2019Afrique, comparativement à 22 000 pour la même journée en 2009.Sans dévoiler de résultats précis, on annonce des ventes records de produits dérivés.Par ailleurs, le site internet des Nuits d\u2019Afrique a été fréquenté par 62 000 visiteurs uniques, une augmentation de 40% par rapport à l\u2019an dernier.Les meilleurs moments Présentée au National , la Berbère Marocaine Hindi Zahra a laissé la plus forte impression.Mélange actualisé de rock, folk, groove sud-marocain et blues saharien, l\u2019angle musical choisi par la chanteuse a carrément fait boum.Déjà connue des amateurs de nouvelle musique populaire africaine, l\u2019Ivoirienne Dobet Gnaoré a fait croître son pouvoir d\u2019attraction, menant à croire qu\u2019elle est en train de devenir une des grandes chanteuses du continent noir.Pour sa finesse, pour son infusion de racines ougandaises, pour ses adaptations acoustiques de références jazzyfunk, le multi-instrumentiste et chanteur ougandais Kinobe a aussi séduit les connaisseurs.Pour sa grande voix, pour son jeu intense à la guitare, pour son coeur et ses bras ouverts, la Française Marianne Aya Omac a aussi conquis les fans venus à sa découverte au Balattou.Vétéran de haute volée, artiste raffiné et très ouvert d\u2019esprit, le chanteur sénégalais Omar Pene a aussi touché le coeur des férus de chanson ouest-africaine.Les révélations En ce qui me concerne, la révélation des 24es Nuits d\u2019Afrique se nomme Mallu Magalhaes.S\u2019exprimant en anglais comme en portugais brésilien, cette Paulista de 17 ans a su s\u2019imposer seule sur scène.Voix unique, références très variées pour une artiste de cet âge, très fortes influences countryfolk (surtout Bob Dylan et Johnny Cash), influences brésiliennes de plus en plus fortes.Et on n\u2019a encore rien vu, rien entendu! Par ailleurs, moult festivaliers retiennent le Montréalais d\u2019origine haïtienne Wesli, qui a embrasé le Lambi le week-end dernier \u2013 que j\u2019ai malheureusement loupé et que je compte bien voir sur une scène d\u2019ici dans un avenir proche.Les «pas pires» moments Sans s\u2019imposer parmi les grandes formations reggae d\u2019Afrique, les Refugee All Stars de Sierra Leone ont créé au Cabaret du Mile End l\u2019événement festif auquel on était en droit de s\u2019attendre.Groupe sympathique et fervent, très aimé du public venu à sa rencontre au Cabaret duMile End.Révélation radio-canadienne pour 2009-2010, la formation montréalaise Bambara Trans nous a donné une petite idée de son potentiel sur la grande scène au Village des Nuits d\u2019Afrique.Au confluent de la musique populaire urbaine d\u2019Afrique du Sud et du son Motown des grandes années, la chanteuse sud-africaine Nomfusi et les Lucky Charms ont également charmé le public du Balattou et du Village.Les moins bons moments La déception en salle a été le chanteur ivoirien Ismaël Agana, fils d\u2019Alpha Blondy, qui fait dans le roots reggae comme le paternel.Enfin, je parle de la première moitié de son spectacle au Cabaret du Mile End, lymphatique et peu imaginatif.Déceptions un peu moins grandes, les concerts du groupe congolais Konono#1 et Sarazino (Algérie, Équateur et Côte-d\u2019Ivoire), présentés tous deux il y a deux vendredis dans des salles clairsemées, ont été peu convaincants.En résumé Après un déclin prolongé de leur direction artistique, les Nuits d\u2019Afrique renouent avec l\u2019audace et la créativité depuis quelques années.Trop timidement?Il faudra faire encore davantage l\u2019an prochain, surtout pour le 25e.Pour se démarquer clairement comme LA grande manifestation estivale des musiques métisses à Montréal, les Nuits d\u2019Afrique auront besoin d\u2019encore plus de diversité, plus de musiques destinées aux publics jeunes, plus de nouvelles tendances afin d\u2019étoffer cette approche classique qui a ses fans fidèles.Nuits d\u2019Afrique continue sur son erre llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L L U N D I 2 6 J U I L L E T 2 0 1 0 A R T S E T S P E C T A C L E S 3 ARTS ET SPECTACLES 0726 17h00 17 h 30 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 SRC 16h30 ! Chère Betty Synchro Le Téléjournal Des squelettes Les Parent Les chefs! / Joël Legendre Bons baisers de France / Valérie Blais Le Téléjournal 22h45 Nouv.sports Des kiwis et des hommes \" TVA TVA Nouvelles TVA Nouvelles Sucré salé Les Gags Le sketch show Monk / Monk tombe amoureux Dr House / De père inconnu TVA Nouvelles Sucré salé LEPETITMONDEDESEMPRUNTEU.0h30\" V Aime Raymond Mon oncle Charlie La guerre des clans Atomes crochus Wipeout Québec Taxi payant CSI: NY / Voleuse de luxe CSI: NY / Coeur de verre Magie Criss Angel UFC Arts martiaux Call TV \" TQc Cornemuse Toc toc toc Kaboum! Tactik Tactik Coureurs des bois Atomes et neurones LA FACE CACHÉE DE LA LUNE (2003) avec Richard Fréchette, Robert Lepage.Affaires d'États / Actes manqués CBC CBC News Coronation Street Wheel of Fortune Jeopardy! 18 to Life Little Mosque Kids in the Hall Comedy Fest CBC News: The National 22h55 CBC News /23h05 The Hour CTV-M Dr.Phil / Spouses Under Suspicion CTV News eTalk Access Hollywood Hot in Cleveland Hiccups 2 1/2 Men Big Bang Theory CSI: Miami / Out of Time CTV National News CTV News \" GBL-Q 16h30 ! 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LA PETITE BOUTIQUE DES HO.18h15 LA DEMOISELLE SAUVAGE (1991) avec Matthias Habich, Patricia Tulasne.GIGLI (2003) avec Jennifer Lopez, Justin Bartha, Ben Affleck.22h10 PLEIN LA GUEULE (1974) avec Eddie Albert, Burt Reynolds.0h20 \" EV Les nouveaux explorateurs Virée en VR Bouffe en cavale / Homard L'Amérique à vélo / Tucson Roses des sables / Le prologue Survivor: Aventures aux Îles Marquises Transsibérien amour / Lourd passé HI Petite maison / Les grands frères Les grandes inventions de l'Antiquité La caverne d'Ali Baba Rome, grandeur et d.The Unit: Commando / Le prix à payer Soldats Partie 2 de 2 Compte à rebours MMAX Génération 80 / 1984 Célébrités et paparazzis Top5.Musimax.comAnglo La danse des étoiles Génération 60 / 1963 Affaires de stars Pop Star L'index québécois MP Clip Dub Palmarès L'univers M+ MusiquePlus reçoit L.A.tatouée Kat Von D.Diddy présente.Les Dudesons Coup de rock Coup de rock RDI Le Téléjournal RDI santé RDI monde RDI économie 24 heures en 60 minutes Grands Reportages Le Téléjournal RDI économie Le National Le Téléjournal 23h45 Nouv.sports S+ Sans laisser de trace / Connexions Les experts / La tête en feu Protection témoins / Jamais en blanc Miss Météo Miss Météo Bones / La femme de Loth Bones / Retour vers le passé Simplement Zoé / L'intrus SE 14h50 ! 2012 LA VÉRITABLE PRECIOUS JONES (2009) avec Mo'nique, Gabourey Sidibe.19h25 PAUL BLART: FLIC DU MALL (2009) Kevin James.Big Love Selon Tim Rire ou mourir 2012 (2009) 1h45 \" TFO Mon premier em.Zoé Safari Pinky Dinky Doo Carmen campagne Panorama Douce folie Méga construction / Suivre sa pente UN DIMANCHE À LA CAMPAGNE (1984) Louis Ducreux.Villages et Visages Compagnons rebut Maison ancêtres \" TV5 Prendre sa place 17h50 Questions pour un champion Journal France 2 Ports d'attache / Heidi à Tel Aviv De Gaulle, la fin d'un règne Élysée, présidence de la république Matière grise 22h40 Nouvo TV5 le journal 23h35 Découvrir \" VIE Maisons d'occasion$ / La loi de Murphy L'espace d'un été Petites personnes Bye-Bye Maison Idées de grandeur Maison en otage Ma maison L'espace d'un été Décore ta vie Airoldi pour sortie Changez de décor ÀCOEURVAILLA1h30\" Z Mélinda, entre deux mondes La porte d'Atlantis / Contamination Revanche nerdz Comment c'est fait Démons / Tibbs Painkiller Jane / Le magicien La porte des étoiles Scénario catastrophe RDS 15h20 ! Course H20 Info Sports Sports 30 LMB Baseball / Tigers de Détroit c.Rays de Tampa Bay (D) Sports 30 Info Sports Poker SPN Connected With Prime Time Sports Connected With Prime Time Sports LMB Baseball / Orioles de Baltimore c.Blue Jays de Toronto (D) Sportsnet Connected Prime Time Sports TSN Around the Horn Interruption Off the Record SportsCentre Interruption Top 10 E:60 30 for 30 / The 16th Man SportsCentre Off the Record TTF Star Wars: Clone Johnny Test Les Simpson Jimmy L'intrépide Johnny Test Île des défis extr.Défis extrêmes 6teen Les Simpson Têtes à claques American Dad South Park Les Simpson American Dad VRAK JONAS JONAS Drake et Josh Vie de palace Grenade avec ça?Dans le trouble C.A.M.P.Famille parfaite Amitiés d'une saison / Marché de dupes Galaxie près Stan et ses stars M.changement Degrassi, nouvelle VOILÀ! VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION Votre guide télé surWWW.CYBERPRESSE.CA/TELE ALAIN DE REPENTIGNY CRITIQUE Rien ne nous avait préparés à la très belle soi rée passée en compagnie de Sting samedi au Centre Bell.Accompagné de ses musiciens et du Royal Philharmonic Concert Orchestra de Londres, sous la direction du très exubérant Steven Mercurio, l\u2019artiste de 58 ans a donné le concert qu\u2019on n\u2019espérait plus après celui, décevant, de 2004 où Annie Lennox lui avait volé la vedette, et les trois autres avec The Police qui n\u2019étaient pas à la hauteur de la légende du trio.Mes attentes n\u2019étaient pas très élevées, surtout après avoir écouté son nouvel album Symphonicities, à demi convaincant, où il revisite son répertoire avec un grand orchestre.Heureusement, les rares ratés du concert \u2013 Every Little Thing She Does Is Magic et King of Pain en manque du oumph! que leur procurait la batterie de Stewart Copeland et quelques chansons de Sting-le-crooner dont la banalité était accentuée par un accompagnement digne d\u2019une musique de film \u2013 ont été éclipsés par les nombreux bons moments auxquels ont eu droit les 9414 spectateurs pendant plus de deux heures de musique, entrecoupées d\u2019un entracte.Sting était en voix et en verve.Comme si le fait de se consacrer presque exclusivement à son rôle de chanteur \u2013 c\u2019est à peine s\u2019il a joué un peu de guitare, de l\u2019harmonica et du tambourin \u2013 lui permettait de se raconter comme il ne l\u2019a jamais fait auparavant, multipliant les anecdotes sur sa vie et sur les circonstances qui ont donné naissance à ses chansons.Russians, nous a-t-il dit, lui a été inspirée par les émissions pour enfants de la télé soviétique qui annonçaient déjà la fin de la guerre froide.Nos ennemis idéologiques actuels n\u2019ont malheureusement pas la même humanité, a ajouté en substance l\u2019artiste jamais à court d\u2019opinions.Cette Russians valait à elle seule le prix du billet avec son intro orchestrale méconnaissable, tout en puissance, et la voix de Sting, remarquable, qui survolait les nappes de cordes.Le public s\u2019est levé d\u2019un trait pour l\u2019acclamer longuement.On se doutait un peu que Moon Over Bourbon Street, autre pièce de son premier album solo qui , cur ieusement , n\u2019est pas non plus du disque Symphonicities, se prêterait bien au traitement symphonique.C\u2019était encore mieux que prévu: une version réinventée, très cinématographique dans le sens évocateur du terme, avec Sting l\u2019acteur-chanteur qui ajoute à l\u2019ambiance en jouant du theremine et en hurlant comme un loup-garou pendant que les trois écrans mobiles suspendus au-dessus de la scène montrent la silhouette menaçante d\u2019un personnage de film d\u2019horreur.Parmi les autres moments forts, mentionnons l\u2019envoûtante Desert Rose, superbement servie par les cordes arabisantes et le percussionniste marocain Rhani Krija, qui a fait danser spectateurs et musiciens ; et deux réussites du disque, la country I Hung My Head et The End of the Game qui, même si elle est moins connue, a fait lever toute la salle.L\u2019énergie punkisante de Next To You, de The Police, était étonnamment bien rendue par les cordes en folie de l\u2019orchestre.On ne peut en dire autant de Roxanne, au carrefour du symphonique et de la danse sociale, jouée tôt dans la soirée et applaudie beaucoup plus timidement qu\u2019à l\u2019habitude.Classique pour classique, Every Breath You Take était beaucoup plus convaincante parce que plus proche de l\u2019esprit de la chanson d\u2019origine.Sting nous a laissés sur une version a cappella de la première partie, à saveur médiévale, de sa chanson I Was Brought To My Senses.Comme pour nous rappeler que quel que soit l\u2019enrobage musical, c\u2019est encore et toujours cette voix qui le distingue de tous les autres qui pratiquent le même métier.Sting endimanché PHOTO ÉTIENNE RANGER, LE DROIT Sting en concert à Ottawa, le lendemain de son escale montréalaise.PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE Les fans de métal ont communié à coups de signes de devil au parc Jean-Drapeau ce week-end.Heavy MTL a maltraité bien des tympans ce week-end au parc Jean- Drapeau.Par ailleurs, La Presse s\u2019est faufilée parmi les 300 chanceux qui ont pu assister à un concert-surprise et secret de Megadeth au Métropolis.HUGO MEUNIER CRITIQUE Tout a débuté samedi vers 22h.Une étrange rumeur se répandait: Megadeth allait donner un concert-surprise et gratuit dans la nuit au Métropolis, pour les 2000 premiers fans à se présenter aux portes.Au même moment, la bande à Dave Mustaine servait aux milliers de fans du parc Jean-Drapeau une véritable leçon de métal, offrant la quasi-totalité des pièces de l\u2019épique Rust in Peace.Nous avons donc foncé vers le Métropolis.À notre arrivée, à peine une cinquantaine de personnes faisaient la file.Quelques fans se demandaient d\u2019ailleurs s\u2019ils n\u2019étaient pas victimes d\u2019un canular.Les portes se sont finalement ouvertes vers 1h.Trois cents personnes tout au plus y étaient.Presque tout le monde était à une distance de postillon de Dave Mustaine.Puis le rideau s\u2019est levé sur le coup de 2h.Les quatre musiciens maltraitaient frénétiquement leurs instruments, Mustaine au centre, dissimulé derrière sa crinière blonde-rousse bouclée.Durant une heure, Megadeth, icône mondiale du métal, était redevenu band de garage.Observer ces virtuoses du thrash plaquer les premiers accords d\u2019In My Darkest Hour confirmait aux gens qu\u2019ils assistaient à un véritable happening.On a même vu Dave Mustaine sourire derrière ses cheveux à quelques reprises.Le groupe s\u2019est aussi offert un cadeau en interprétant Skin O\u2019 My Teeth, Angry Again et une reprise coup de poing de Paranoid de Black Sabbath.Megadeth a achevé le public en transe avec les épiques et ancestrales Hook on my Mouth et The Mechanix.Laconique, Mustaine a simplement dit merci, la main sur le coeur, avant de quitter la scène.Puis les gens se sont regardés, l\u2019air de se dire: «On vient de se taper une heure de Megadeth en privé pour vrai là!» Messe noire Des mi l l iers de fidèles ont communié dans le cadre de Heavy MTL, cette messe noire tapageuse au parc Jean- Drapeau.Le festival s\u2019est terminé sur une bonne note hier avec les performances musclées de Lamb of God, Avenged Sevenfold, Rob Zombie et Korn.La veille, entre Megadeth et Slayer, nul autre qu\u2019Alice Cooper s\u2019est faufilé sur scène.Ce routier de 62 ans a commencé sa performance en lion avec les classiques School\u2019s Out, No More Mr.Nice Guy et I\u2019m Eighteen.Avec son maquillage de clown triste, Alice a fait honneur à sa réputation en interprétant ses chansons de façon théâtrale.Avant Cooper, Slayer a donné un des moments forts de la soirée.Difficile de ne pas réagir aux prouesses du batteur Dave Lombardo, surnommé The Feet pour des raisons évidentes.Quant au leader Tom Araya, en grande forme, il fallait le voir promener son regard sur la foule comme s\u2019il voulait tuer de manière lente et douloureuse.Visiblement heureux d\u2019être sur place, Slayer a joué les incontournables Season in the Abyss, Angel of Death, War Ensemble et Dead Skin Mask à la foule hystérique.Difficile de passer sous s i lence les passages de Mastodon et de laMontréalaise Melissa Auf Der Maur, deux favoris.Rob Halford, Fear Factory, Testament, Anvil et les Québécois Kataklysm ont également contribué à faire grimper le taux de décibels.Lisez la version longue de cette critique sur cyberpresse.ca/arts HEAVY MTL Megadeth gratuit : méchante surprise llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 4 A R T S E T S P E C T A C L E S L A P R E S S E M O N T R É A L L U N D I 26 J U I L L ET 20 1 0 ARTS ET SPECTACLES CLAUDE GINGRAS CRITIQUE Le deuxième et dernier concert de l\u2019Orchestre Symphonique de Pittsburgh et son chef Manfred Honeck, samedi soir à l\u2019Amphithéâtre de Lanaudière, fut aussi impressionnant que le premier, vendredi.La musique germanique y occupait de nouveau toute la place, chose bien normale puisque la tradition de cet orchestre plus que centenaire est ancrée dans ce répertoire.L\u2019auditoire était, comme le soir précédent, d\u2019environ 4000 personnes.Cette fois, à cause de l\u2019humidité qu\u2019il faisait là-bas, les musiciens jouaient en chemise (le blanc étant de rigueur, bien sûr).Wagner ouvre le concert avec le Prélude de Lohengrin.Violons en divisi et en harmoniques établissent immédiatement une enveloppante atmosphère de paix que le chef maintiendra jusqu\u2019à la fin.Son contrôle sur tout l\u2019orchestre est absolu et la douceur qui habite les dernières mesures appartient au domaine de l\u2019inexprimable.Sautant à l\u2019autre extrême, le Don Juan de Richard Strauss démarre à une force et une vitesse qui coupent le souffle.Aiguillonnant son orchestre sans relâche, Honeck brosse du légendaire séducteur un portrait cependant trop uniforme.À michemin du parcours, Strauss fait apparaître Donna Anna sous les traits du hautboissolo, auquel il prescrit un jeu «ausdrucksvoll », c\u2019est-à-dire expressif.Le chef ne souligne pas suffisamment cet épisode de tendresse et concentre tous ses efforts sur les escapades du héros transformé ici en grand frère de Till l\u2019espiègle.Mais, comme telle, l\u2019exécution de l\u2019orchestre reste absolument prodigieuse.Je n\u2019ai jamais entendu un Don Juan aussi déchaîné et aussi bruyant ; je dirais même que l\u2019Amphithéâtre n\u2019a jamais été autant «secoué»! Les cuivres de Pittsburgh ont pris ici la vedette, éclaboussant tout, autour d\u2019eux, avec une puissance, un éclat et une précision que n\u2019ont pas, il faut bien le reconnaître, leurs pendants de l\u2019OSM.L\u2019orchestre retrouve son équilibresonoreaprèsl\u2019entracte dans la première Symphonie de Mahler.Manfred Honeck est Autrichien et il apporte une sorte de «charme viennois » à cette musique ; en même temps, il prend plaisir à souligner les timbres souvent étranges qu\u2019y multiplie Mahler et auxquels l\u2019acoustique de l\u2019Amphithéâtre confère un incroyable relief.La fureur avec laquelle éclate le finale rejoint ce qu\u2019on a vécu dans Don Juan.Vers la fin, on est comme dans un rêve.Soudain, les sept cornistes se lèvent tout en continuant de jouer, comme le demande la partition.L\u2019auditoire se lève à son tour et ovationne chef et orchestre.Deux rappels suivent sans tarder: Die Libelle («La Libellule»), une polka-mazurka de Josef Strauss, frèreducélèbre Johann II, et une valse du Rosenkavalier d\u2019un autre Strauss, Richard, l\u2019auteur de Don Juan, et sans lien de parenté.Détail historique intéressant, les deux oeuvres majeures du programme furent créées sous la direction de leurs auteurs en novembre 1889, à quelques jours d\u2019intervalle: Strauss dirigea son Don Juan le 11àWeimar et Mahler dirigea sa première Symphonie le 20 à Budapest.Sans vouloir mettre en cause le programme Beethoven de vendredi ou celui de samedi, qui étaient tous deux parfaitement défendables, on peut regretter que le chef n\u2019ait pas songé à une oeuvre américaine.ou encore à la Pit tsburgh Symphony de Hindemith, oeuvre à effet, et fort accessible, de 1958.PITTSBURGHSYMPHONY ORCHESTRA.Chef d\u2019orchestre : ManfredHoneck.Samedi soir, AmphithéâtreFernand-Lindsay de Joliette.Dans le cadre du 33e Festival deLanaudière.Programme : Prélude de Lohengrin (1850) \u2013 Wagner Don Juan, poème symphonique, op.20 (1888) \u2013 Strauss Symphonie no 1, en ré majeur (1884-88) \u2013 Mahler FESTIVAL DE LANAUDIÈRE Pittsburgh : un autre grand soir PHILIPPE RENAUD COLLABORATION SPÉCIALE Ce fut «un vrai succès, malgré la crise et la météo» fraîche et pluvieuse, a résumé en conférence de presse-bilan Charles Gardier, directeur des FrancoFolies de Spa.Au moment où on décrète 2010 «année chanson» franco-belge, ces Francos wallonnes n\u2019auront jamais été aussi anglophiles \u2013 même l\u2019importante délégation d\u2019artistes québécois n\u2019y fait pas exception.Un paradoxe avec lequel on vit très bien ici.Les têtes d\u2019affiche de la pop et du rock belges?Ghinzu, Puggy, K\u2019s Choice, Piano Club, Arid.Tous programmés en clôture sur la grande scène extérieure du parc de Sept heures.Tous délaissent la langue de Brel au profit de celle de Coldplay.Phénomène générationnel, tentative de ratisser plus large encore, l\u2019anglais s\u2019impose et fait de l\u2019ombre aux défenseurs de la seconde langue officielle du pays (avec le flamand).«Selon moi, l\u2019anglais est devenu un incontournable, surtout pour un festival de cette importance », croit le guita riste David Sonck.Son groupe, Folks Divine, vient de remporter le concours Franc\u2019Off, sorte de Francouvertes arrimées aux FrancoFolies de Spa.Les rockeurs ont gagné en anglais, il va sans dire.«Les gens sont de moins enmoins en contact avec leur langue», note Sonck, lucide, qui cite cependant les modèles Bashung et Noir Désir pour l\u2019égale rigueur du texte et de la musique.Du lot belgo-anglo, une seule formation nous aura convaincus: My Little Cheap Dictaphone, quatuor armé d\u2019une section de cordes et d\u2019un décor visuel visant à rehausser le joli album-concept paru récemment, un disque de pop-rock indé inspirée qui se cherche une place entre The National et Coldplay.Coups de coeur Tout de même, les rendezvous en français et les belles découvertes ne manquaient pas, heureusement.Après le concert de Jacques Dutronc, la palme du meilleur spectacle de ces Francos revient au rappeur Baloji, déjà passé par le Coup de coeur francophone en 2008.D\u2019origine congolaise, Baloji est retourné à Kinshasa réenregistrer les chansons de son disque Hôtel Impala avec des gens de l\u2019endroit.Sur scène, le résultat est soufflant: le grand rappeur met la foule dans la poche de son chic veston en récitant ses rythmes avec un orchestre noir.Les beats changent de continent, la musique passe de la rumba congolaise au zouk, ses excellents musiciens gardent un tempo torride et magistral.À revoir d\u2019urgence chez nous, au festival qui vous plaira, Nuits d\u2019Afrique, jazz, Pop Montréal, ce gars-là passe partout.Déjà venu au Québec, le groupe rock Été\u201967 a fait belle impression en première partie de Dutronc, qui l\u2019a invité sur scène à son rappel.Ce groupe, le meilleur à faire du rock en français, a pris du galon en trois ans \u2013 nous le reverrons à l\u2019automne au Coup de coeur (avec BaliMurphy et Larko).Engouement semblable pour Coco Royal et son leader-chanteur- guitariste Antoine Chance, fils du bédéiste Geluck.Un esprit folk-pop rêvasseur, façon Patrick Watson (une influence avouée), en français et moins touffu, une authentique personnalité dans la très jolie voix.Toujours au moment du bilan, le directeur Gardier a salué sa «gang de Québécois», plus nombreux que jamais cette année.Avec Coeur de pirate et Yann Perreau, Mamzell\u2019Giraf (accompagnés par Vander, le plus Québécois des Belges!), Marco Calliari (qui a tout brûlé sur son passage, un vrai succès populaire ici) et Orange Orange avaient tous fait le voyage.Les trois coups de coeur du directeur, les folksters anglomontréalais Colin Moore, Tricia Foster (qui, pour l\u2019occasion, a offert un répertoire en français, l\u2019attention était belle et a porté ses fruits) et Ian Kelly.Pas de complexes, qu\u2019on vous dit, et la preuve que l\u2019anglais a désormais sa place et ses antennes à Spa.FRANCOFOLIES DE SPA Les «FrangloFolies » belges PHOTO FOURNIE PAR LE PARTENARIAT DU QUARTIER DES SPECTACLES Ce sont les Montréalais deMoment Factory qui ont remporté le contrat d\u2019animer la fontaine de la place des Festivals au terme d\u2019un appel public qui a reçu les candidatures de 11 firmes.Les concepteurs deMoment Factory animeront les 235 jets d\u2019eau de la fontaine la plus grande du genre au Canada en utilisant sons et lumières, multimédia et effets spéciaux.Ce spectacle haut en couleur aura lieu du jeudi au dimanche, du 20 août au 17 octobre.MOMENT FACTORY ANIMERA LA FONTAINE La langue de Coldplay était à l\u2019honneur sur la grande scène extérieure des FrancoFolies de Spa.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L L U N D I 2 6 J U I L L E T 2 0 1 0 A R T S E T S P E C T A C L E S 5 stéphane laforest \u2014chef d\u2019orchestre\u2014 séBastIen BenoIt \u2014animateur et porte-parole\u2014 apportezvotre chaisedejardin INFORMATIONS SUR OSM.CA 514.842.9951 concertsgratuits une série présentée par en collaboration avec DiFFuseur oFFiciel en collaboration avec MONTRÉAL parc Maisonneuve Mardi 27 juillet 19h30 Pie IX et Viau TeRRebONNe site HistoriQue De l\u2019Île-Des-Moulins Mercredi 28 juillet 19h30 sOReL-TRAcy parc reGarD-sur-le-Fleuve Vendredi 30 juillet 19h30 Venez observer lesétoiles après le concert! une activité du planétarium de Montréal.cettesemaine ! Vivez la magie ! Courez la chance de gagner un des 2 forfaits Rendez-Vous pour 4 personnes le samedi 14 août 2010 à 15h.Avant le spectacle et lors de l'entracte, vous êtes conviés à vous détendre à l\u2019intérieur de la tente Rendez-Vous où fins hors-d\u2019oeuvre et rafraîchissements seront servis.À la suite du spectacle, vous serez invités à découvrir la vie en coulisses lors d\u2019une visite exclusive des écuries, où vous pourrez rencontrer les chevaux de Cavalia dans leurs loges.Inscrivez-vous à cyberpresse.ca/concourscavalia BILLETS POUR BROSSARD EN VENTE DÈS MAINTENANT ! Sous le Grand Chapiteau Blanc, QUARTIER DIX30 \u2022 1 866 999-8111 Aucun achat requis.Le concours se termine le 8 août 2010 à 23h59 (HE).Il y a 2 prix pour une valeur de 850$ CA ch.Règlement disponible à www.cyberpresse.ca/concourscavalia SOPHIE OUIMET-LAMOTHE Jean-Pierre Senécal avait 58 ans lorsqu\u2019il a fait un infarctus du myocarde.Il a dû subir un triple pontage, et on lui a installé une valve mécanique.C\u2019était en 1991.Aujourd\u2019hui, il est non seulement encore en vie, mais il a également aidé des milliers de patients à passer au travers d\u2019une épreuve similaire.Pour souligner ses années de bénévolat, La Presse et Radio- Canada nomment Jean-Pierre Senécal Personnalité de la semaine.Un programme de parrainage C\u2019est lors d\u2019une visite de routine à l\u2019Institut de cardiologie de Montréal, quatre ans après son opération, que Jean- Pierre Senécal a appris l\u2019existence d\u2019un programme de parrainage.Le but : que des personnes ayant été opérées au coeur apportent leur soutien à celles qui le sont à leur tour.À l\u2019époque, M.Senécal venait de prendre sa retraite.Il n\u2019a pas hésité une seconde.«Rendre service aux autres, ça fait partie de moi», affirme-t-il.C\u2019est ainsi que pendant 15 ans , M.Senécal s\u2019est rendu à l\u2019Institut de cardiologie un soir par semaine, parfois deux, pour rencontrer des patients.Certains devaient être opérés le lendemain, d\u2019autres l\u2019avaient été trois jours auparavant.Tous étaient anxieux et appréciaient les conseils d\u2019un ex-opéré.«C\u2019est inquiétant, une opération comme ça, dit M.Senécal.Ils étaient contents de voir quelqu\u2019un qui s\u2019en était sorti, qui avait continué à vieillir\u2026» Fait cocasse, les patients l\u2019ont parfois confondu avec le curé venu donner les derniers sacrements.«Très souvent, ils me prenaient pour l\u2019aumônier.J\u2019étais le seul qui ne portait pas de chemise blanche!» Dans son travail, Jean-Pierre Senécal s\u2019intéressait à la dimension humaine des patients.«Les médecins s\u2019occupaient du pedigree médical, et moi, du pedigree social, explique-t-il.Je leur demandais, par exemple, ce qu\u2019ils faisaient dans la vie.» Mais même s\u2019il ne passait qu\u2019une quinzaine de minutes avec chaque patient, la tâche s\u2019avérait éreintante et ses séances à l\u2019Institut de cardiologie le laissaient vidé.«Ça n\u2019a l\u2019air de rien, mais à la fin de la soirée, j\u2019étais au coton», dit-il.Il lui est même arrivé d\u2019assister à la mort d\u2019un patient.«On est obligé de se faire une carapace.» Dans les bonnes années, il pouvait rencontrer jusqu\u2019à 15 personnes par soir.En tout, quelque 7500 patients ont bénéficié de ses conseils, en grande majorité des hommes.A-t-il gardé contact avec certains d\u2019entre eux?«Non.Ça ne faisait pas partie du mandat », affirme-t-il.Parmi la poignée de bénévoles, c\u2019était lui le vétéran.«J\u2019étais le plus vieux en âge, mais pas nécessairement en sagesse, par contre!» Aider un jour\u2026 Psychoéducateur de formation, Jean- Pierre Senécal a travaillé pendant presque 40 ans avec des enfants, notamment à la Protection de la jeunesse.Son bénévolat à l\u2019Institut de cardiologie lui a permis de changer de clientèle.«J\u2019avais le goût d\u2019aller auprès des adultes.Parce que j\u2019avais donné, pour les enfants.» «Pour moi, le bénévolat, ça me tenait plus qu\u2019occupé, poursuit-il.Ça comblait quelque chose, c\u2019était un besoin chez moi.» Son action bénévole s\u2019est étendue bien au-delà des frontières de l\u2019Institut de cardiologie.Il a notamment accompagné des cancéreux en phase terminale et fait partie de plusieurs conseils d\u2019administration.Jean-Pierre Senécal aura 79 ans à l\u2019automne.Il est fatigué et a besoin de se reposer.«La motivation, ce n\u2019est pas quelque chose qui s\u2019achète à la pharmacie.Je sentais que je n\u2019avais plus l\u2019enthousiasme de mes 20 ans.» Il a donc mis fin à toutes ses activités de bénévolat.Mais après ces nombreuses années, il arrête avec le sentiment du devoir accompli.«Pas de regrets, pas de nostalgie», affirme-t-il.Le coeur léger.Le bénévolat, ça me tenait plus qu\u2019occupé.Ça comblait quelque chose, c\u2019était un besoin chez moi.LA PERSONNALITÉ DE LA SEMAINE ENCORE PLUS QUE DU TALENT, DE L\u2019INTELLIGENCE, MÊME DU GÉNIE, L\u2019EXCELLENCE NAÎT DE L\u2019EFFORT RETROUVEZ LA PERSONNALITÉ DE LA SEMAINE SUR LES ONDES DE RADIO-CANADA Le coeur est quelque chose d\u2019important pour Jean-Pierre Senécal.Le sien est à la fois abîmé \u2013 il a subi une opération délicate il y a 20 ans \u2013 et généreux.Car après être passé sous le bistouri, M.Senécal a fait des années de bénévolat à l\u2019Institut de cardiologie de Montréal.À l\u2019aube de ses 79 ans, il tire sa révérence.Jean-Pierre Senécal PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 6 A R T S E T S P E C T A C L E S L A P R E S S E M O N T R É A L LU N D I 2 6 J U I L L ET 20 1 0 CE MATIN ENTREVUE AVEC LA PERSONNALITÉ: 6h40 C \u2019 E S T B I E N MEILLEUR L E MAT I N Avec Franco Nuovo DU LUNDI AU VENDREDI 5h30 À 9h LES DIMANCHES ENTREVUE AVEC LA PERSONNALITÉ: 9h45 R D I MAT I N Avec Louis Lemieux VENDREDI, SAMEDI ET DIMANCHE DÈS 5h30 À RADIO-CANADA LA PERSONNALITÉ DE LA SEMAINE LA PRESSE/RADIO-CANADA Radio-Canada.ca "]
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