La presse, 23 septembre 1989, Publireportage. Chambre de commerce de Québec. Copngrès N:\BJ\58. Presse rétro - Réduction des PDF + TXT\PDF unie\1989
[" POUR LA SUITE DE L'ENTREPRENEURSHIP QUÉBÉCOIS CHAMBRE DE COMMERCE DU QUÉBEC PUBLIREPORTAGE CONGRÈS 1989 » «SL*» ims .années 90 la stratégie de ta Chambre 2 Publireportage LA PRESSE, MONTREAL.SAMEDI 23 SEPTEMBRE 1989 POUR LA SUITE DE L'ENTREPRENEURSHIP UN TANDEM DYNAMIQUE Les grandes orientations du texte qui suit sont tirées de la réflexion du comité de la thématique présidé par M.Clément Joly.Elles seront présentées aux membres de la Chambre de commerce du Québec dans le cadre de son congrès qui a lieu ce week-end au Manoir Richelieu.L'ouverture du Québec sur le monde Les concepts d'internationalisation, de globalisation et d'ouverture des marchés font désormais partie du vocabulaire économique québécois.Le Québec est résolument entré dans le vaste marché mondial et sa vocation entrepreneuriale doit maintenant s'étendre à l'échelle de la planète.Cette perspective élargie doit-elle être perçue comme une occasion unique d'investir les marchés extérieurs, ou faut-il faire preuve d'une certaine prudence et considérer que l'éclatement des frontières commerciales représente plus de contraintes que d'avantages?En d'autres mots, comment l'entrepreneurship québécois s'inscrira-t-il dans cette foulée internationale?C'est la question que seront appelés à se poser les participants au congrès de la Chambre de commerce du Québec.La pléniè-re d'ouverture permettra d'amorcer la réflexion sur les principaux enjeux de cette nouvelle ère qui s'annonce pour l'entrepreneurship québécois.Réflexion qui se déroulera autant en plénière qu'en ateliers.L'impact des changements sur la main-d'oeuvre Les grands changements imprimés par la mutation des frontières et des habitudes économiques entraîneront incontestablement des retombées tant sur les ressources humaines que sur les entreprises elles-mêmes.Il suffit d'en énumérer quelques-unes pour en mesurer l'ampleur.L'homogénéisation des stratégies de production entre les pays aura pour conséquence de faire circuler la main-d'oeuvre, d'où la nécessité d'intégrer les composantes multi-ethniques; le durcissement de la concurrence amènera les entreprises à exiger des travailleurs de plus en plus qualifiés pour répondre à des besoins de plus en plus sophistiqués; l'informatisation des tâches touchera tous les niveaux d'emploi, de la gestion des stocks aux cadres intermédiaires; enfin, la dénatalité constituera un facteur de changement non négligeable.Ces multiples bouleversements favoriseront l'émergence de nouvelles valeurs; l'autonomie et la créativité des travailleurs seront valorisées, de même que leur Jean Lambert, président du congrès 1989.Vice-président.Lévesque, Beaubien, Geoffrion Inc.M Clément Joly, associé directeur du bureau de Laval de Raymond, Chabot, Martin, Paré, comptables agréés.responsabilité; la qualité de vie au travail prendra une importance nouvelle.On assistera vraisemblablement à la naissance d'un nouveu partenariat entre les dirigeants et leurs employés.Comment tirer profit du libre-échange?Avec le traité de libre-échange canado-américain, le Québec vient d'effectuer ses premiers pas dans l'internationalisation.Mais ce n'est rien à côté du projet d'Europe 92 qui, avec ses 320 millions d'habitants, formera le bloc économique le plus important au monde.Est-ce que cette Europe qui se serre les coudes pour affronter le Japon et les Etats-Unis constituera une forteresse impénétrable pour le Québec?Ou plutôt un marché plus transparent qui permettra des alliances de réciprocité?Les experts estiment que le libre-échange et l'Europe 92 sont des phénomènes différents et que le premier ne peut en aucun cas servir de galop d'essai pour le second.L'Europe 92 constitue- rait cependant pour les PME québécoises une préparation fort pertinente à la globalisation des marchés.Il s'agirait de savoir tirer partie de notre alliance naturelle avec la France.Ventes et fusions: responsabilité sociale et décision d'affaires Le phénomène économique de la concentration des entreprises, qui comporte un impact social majeur, n'est pas une simple mode.C'est un besoin réel issu de ce nouveau contexte d'ouverture des marchés.Survivre ou progresser?C'est la question que devront se poser les PME québécoises.Assaillies par les nouvelles exigences de la concurrence, elles risquent de se replier sur elles-mêmes.L'union avec un compétiteur ne serait-elle pas une solution?Une fois la décision prise, d'autres problèmes vont surgir.Qui de l'actionnariat ou du management devra jouer le rôle pré- pondérant?Comment réussir l'opération?Les gouvernements devraient-ils intervenir?Les hommes d'affaires québécois devraient-ils créer un réseau pour contrer la mainmise étrangère?Ventes et fusions sont une réalité avec laquelle il faudra composer.La main-d'oeuvre des années 90 Le monde occidental en général et le Québec en particulier sont confrontés à un grave problème d'inadéquation entre l'offre de la main-d'oeuvre et la demande du marché.La vitesse avec laquelle les besoins évoluent vient compliquer les choses.La clé pour sortir de cette impasse réside dans la formation.Et c'est maintenant qu'il faut agir pendant que la main-d'oeuvre de demain est encore sur les bancs de l'école.Une bonne formation de base permettrait aux entreprises d'assumer la formation de pointe.Il faudra cependant trouver des mécanismes afin de retenir cette main-d'oeuvre spécialisée et ce, malgré les compressions salariales que va imposer la globalisation.Le problème démographique, particulier au Québec, allié à l'émergence de nouvelles valeurs et aux progrès technologiques nous forcera à trouver des solutions novatrices.Les entreprises de demain Qu'adviendra-t-il de l'entreprise telle qu'on la connaît aujourd'hui?Assisterons-nous à la naissance de méga-entreprises auxquelles seront rattachées les PME et les TPE?Les petites entreprises sont-elles appelées à disparaître?Le modèle japonais devien-dra-t-il universel?Autant de questions qui seront débattues tout au long du congrès.Il semble que les entreprises du Québec soient actuellement défavorisées tant sur le plan de la formation professionnelle que sur celui du financement.Pour la suite de l'entrepreneurship, il est urgent d'y voir.Spécial Chambre de Commerce du Québec Hebdobec Responsable des cahiers spéciaux: Alain Brunet Graphisme: Imagraphis Impression: T.R.Offset Hebdobec 7, rue Saint-Jacques Montréal H2Y 1K9 Tél.: (514) 285-7319 LA CHAMBRE DE COMMERCE DE CHARLEVOIX-EST REÇOIT.M.Gilles Banville, Président de la Chambre de Commerce de Charlevoix-Est, hôte du Congrès 1989.C'est dans la belle patrie de Rosanna que les chambres du commerce du Québec sont réunies en fin de semaine pour discuter de l'avenir de l'entrepreneurship québécois.Plus précisément dans le somptueux décor du Manoir Richelieu.La Chambre de commerce hôte, celle de Charlevoix-Est, est toute jeune, à peine trois ans.La région qu'elle dessert s'étend le long du fleuve, de Pointe-au-Pic, à côté de la Malbaie, jusqu'à Baie Sainte-Catherine, sur le bord du Saguenay.À cette hauteur, le fleuve c'est déjà la mer: il a en les marées, l'odeur du large et la majesté.Les touristes, des Québécois surtout, connaissent bien les charmes de la région.L'été, la population double tant les visiteurs sont nombreux.Et on a ce qu'il faut pour les accueillir.En plus du célèbre Manoir, propriété de Raymond Malenfant, les auberges sont nombreuses, chaleureuses et adaptées à tous les goûts et à toutes les bourses.«En nombre d'emplois, l'industrie touristique est certes la plus importante», reconnaît l'actuel président de la Chambre, Gilles Banville, p.-d.-g.de Télécâble-Char-levoix.Malheureusement, elle demeure encore saisonnière.C'est d'ailleurs un aspect sur lequel on travaille actuellement: rentabiliser notre infrastructure d'accueil par des activités qui peuvent se pratiquer à l'année.» Les deux gros créateurs d'emploi de la région demeurent cependant le Moulin de Donohue et les Câbles Reynolds.Ce n'est malheureusement pas suffisant.La Chambre tente actuellement des démarches pour attirer chez elle une autre grosse entreprise qui viendrait consolider la structure industrielle de la région sans nuire à ce qui existe déjà.«Une grosse industrie, mais une industrie propre, tient à préciser le président.Pour ne pas salir ou briser l'environnement qui est un de nos meilleurs atouts!» Une industrie qui, peut-être, réussirait à retenir les jeunes.¦ LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI 23 SEPTEMBRE 1989 Publireportage 3 LA CHAMBRE DE COMMERCE DU QUÉBEC AU SERVICE DE LA COLLECTIVITÉ M.Louis Arsenault, président de la Chambre de commerce du Québec.Il y a quelques semaines, la Chambre de commerce du Québec remportait le trophée remis chaque année par le National Association of Membership directors of Chambers of Commerce à la chambre qui s'est le plus illustrée sur le plan du recrutement et de la rétention de ses membres.C'est la première fois qu'une chambre canadienne était ainsi honorée par cet organisme américain.Et pour y arriver, elle a dû surpasser des villes comme Cleveland, Seattle, Detroit ou Saint Louis.«Malheureusement, déplore l'actuel président de la Chambre, Louis Arsenault, ici, c'est passé tout à fait inaperçu.C'est pourtant un signe évident de la vitalité et du dynamisme de la Chambre du Québec qui, soit dit en passant, est la seule à regrouper toutes les Chambres de son territoire.» Cette fierté bien légitime n'empêche cependant pas ses membres de se remettre en question.«C'est exactement ce que nous avons accepté de faire, l'an dernier, quand nous avons décidé de repenser notre orientation stratégique», indique M.Arsenault.La force motrice: les membres La démarche alors entreprise visait à mieux définir la mission de la Chambre de commerce du Québec, à mieux cibler ses pistes d'action.«Partout au monde, tient à souligner le président, les chambres de commerce jouent un rôle de catalyseur d'énergie dans leur milieu.Notre force, c'est justement de regrouper les éléments les plus actifs, les plus dynamiques de la société.C'est donc sur nos membre que nous avons décidé de miser.» En misant ainsi sur ses membres, il devenait essentiel de vérifier auprès d'eux quels étaient leurs besoins, leurs objectifs.Et le besoin qui est ressorti le plus clairement est celui d'une meilleure information.Une information à double sens.« Nos membres veulent d'abord être informés de tout ce qui risque d'affecter la marche de leur entreprise: nouvelles législations, nouvelles pratiques de gestion, grandes tendances du marché, etc.Ils veulent aussi que nous transmettions à l'ensemble de la collectivité leurs réalisations et leurs besoins.C'est donc là une de nos principales tâches.» La corde «communication» Pour Louis Arsenault, qui occupe actuellement le poste de directeur des relations publiques à Québec-Téléphone et qui oeuvre depuis longtemps dans le domaine des communications, le mandat ne pouvait mieux tomber.«Quand j'ai accepté la présidence de la Chambre, je m'étais fixé deux objectifs: le premier, que j'ai appelé l'héritage de la continuité, consistait à poursuivre les dossiers amorcés et surtout à inscrire mon action dans le courant de la nouvelle orientation qu'on venait de se donner.Le second, inspiré de ma pratique et de mes préoccupations, était d'améliorer la communication entre la direction et les 230 Chambres régionales qui regroupent plus de 62 000 membres.Au cours de son mandat, Louis Arsenault a donc parcouru le Québec du nord au sud, de l'est à l'ouest et rencontré des dizaines de Chambres et des milliers de membres.Il les a écoutés et il leur a parlé.«Je voulais savoir ce qu'ils pensaient.Je voulais aussi leur parler d'avenir, des phénomènes importants qui risquent d'influencer le cours de notre développement: le libre-échange, l'environnement, mais surtout, la formation.» Un retard à rattraper Chaque année la Chambre se choisit un cheval de bataille qu'elle nomme politique d'action.L'an dernier c'était l'environnement.La réponse des Chambres comme des médias a été excellente, se réjouit M.Arsenault.Cette année, on a choisi la forma-tin.La politique d'action, qui a été élaborée au cours de l'année, sera soumise pour approbation des membres lors de l'assemblée annuelle qui se tiendra en novembre prochain.«L'inadéquation entre la main-d'oeuvre et les besoins de l'industrie est de plus en plus criante, soutient M.Arsenault.Et, avec l'ouverture imminente des marchés, on va se retrouver en concurrence avec une main-d'oeuvre mieux formée et souvent plus disciplinée.Il est urgent de corriger la situation.» La tâche n'est pas mince.Louis Arsenault, qui a déjà été président du conseil d'administration du cégep de Rimouski, en sait quelque chose.«À plusieurs reprises, à l'époque, nous avons tenté de rapprocher le monde de l'enseignement de celui des affaires.Ça n'a pas été possible.Ce sont deux mondes différents qui communiquent difficilement.» Il faudra pourtant qu'ils finissent par s'asseoir à la même table.Parce que le défi de la formation repose autant sur les épaules du ministère de l'Éducation que sur celles de l'industrie.«Ce qu'on réclame du système d'enseignement, c'est une meilleure formation de base: des notions plus solides en français, en mathématiques, en histoire, en anglais.Quant aux industries, elles devront assumer la formation de pointe.» En un mot, le rôle de l'école est d'apprendre à appren- dre.C'est la meilleure préparation pour répondre à une demande en constante mutation.Place aux jeunes « Le Québec est une terre de ressources naturelles, mais aussi une terre d'idées et de réalisations, aime à souligner le président.Les Québécois sont dynamiques et inventifs.Chaque année, ils créent des milliers d'entreprises.Ce qu'il nous reste à maîtriser, c'est la croissance.La transition entre le statut de PME et celui de moyenne entre- prise demeure encore difficile à gérer.» Et aussi, de veiller à faire une place aux jeunes.C'est là une dimension importante, estime-t-il, si on veut assurer la continuité de l'entrepreneurship.Plusieurs formules peuvent être envisagées: invitation aux dîners d'affaires, création de liens avec des associations comme l'AIESEC (Association internationale des étudiants en sciences économiques et commerciales), contrats en sous-traitance, emplois d'été.«Ce qui importe c'est de leur faire sentir qu'ils ont leur place et surtout, qu'on compte sur eux pour la suite de l'entrepreneurship.» ¦ 4 Publireportage LA PRESSE.MONTRÉAL.SAMEDI 23 SEPTEMBRE 1989 CHAMBRE DE COMMERCE DU QUÉBEC \u2014 BUREAU EXÉCUTIF 1988-89 Président M.LOUIS ARSENAULT Directeur des relations publiques Québec Téléphone Président du Conseil M.MARK TOIVANEN Président du Conseil d'administration et chef de la direction Groupe Sanivan Inc.Premier vice-président M.JEAN LAMBERT Vice-président Lévesque Beaubien Geoffrion Vice-présidents M.LÉON COURVILLE Vice-président exécutif \u2014 Affaires générales Banque Nationale du Canada M.CLÉMENT JOLY, F.C.A.Associé Raymond, Chabot, Martin, Paré & Ass.M.PIERRE SHOONER Président et chef de l'exploitation Les Coopérants n MME ANNE DUTIL-BOURQUE Vice-présidente Groupe Procycle Inc.M.MICHEL THIBAULT Président Thibault Chevrolet Oldsmobile Ltée Secrétaire-trésorier M.YVON MARCOUX Vice-président senior \u2014 Administration Provigo Inc.Membres M.JOHN H.DINSMORE Président Forum Entreprises-Universités M.DENIS GUAY, F.C.A.Maheu, Noiseux, Comptables agréés La confiance soutenue du milieu des affaires québécois envers la Chambre de commerce du Québec lui confère un statut privilégié dans notre société.À l'occasion de notre congrès annuel, nous tenons à souligner tout spécialement la contribution des entreprises qui ont accepté de commanditer l'événement.Leur soutien nous permet de donner à cette rencontre une envergure qui s'accorde à l'importance de notre mission et à la croissance de notre membership.L'Association Pétrolière du Québec Banque Nationale du Canada Donohue Hydro-Québec Noranda inc.Raymond, Chabot, Martin, Paré comptables agréés Reynold's Canada Roche limitée Groupe Conseil Auberge Universel VIE DE CHÂTEAU, AFFAIRES ET PLAISIR LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI 23 SEPTEMBRE 1989 Publireportage 5 Alain Malenfant a grandi dans l'industrie de l'hôtellerie.Dès l'âge de 15 ans, il passait ses étés à travailler au motel Universel, petit établissement de 60 chambres à Sainte-Foy, en face de l'Université Laval.Le premier établissement hôtelier construit et géré par son pére, Raymond Malenfant, en 1966.Jusque-là, il s'en était tenu à la construction.Vingt-trois ans plus tard, la famille Malenfant possède 13 hôtels totalisant 2 300 chambres \u2014 dont le célèbre Manoir Richelieu à Pointe-au-Pic \u2014, six édifices de bureaux, un centre et une école de.ski, ainsi qu'un terrain de golf.Et, à 30 ans, Alain Malenfant est toujours à son poste, aux côtés de son père.«À l'âge de vingt ans j'ai songé à fonder ma propre entreprise, confie-t-il.Je n'aime pas beaucoup devoir rendre des comptes et je croyais qu'ainsi je pourrais m'en sauver.Mais j'ai vite compris qu'il fallait toujours rendre des comptes à quelqu'un : si ce n'était à mon père, ce serait a la banque, à mes associés, à mes clients.J'ai donc décidé de rester.Je sais que mon père compte sur moi et je sais que je peux lui être utile.» Et à l'usage, il est difficile le rôle de dauphin?«Cela demande une certaine maturité et beaucoup de.discipline pour réussir à séparer le travail de la famille.Mais ça se fait!» Au sein de l'entreprise, Alain Malenfant occupe le poste d'adjoint au président, responsable du financement et du développement, «deux volets qui sont intimement liés».Il a carte blanche de la part de son pére qui sait que bon sang ne peut mentir.Alain n'est d'ailleurs pas le seul de la famille à avoir mis l'épaule à la roue.Sa soeur, France, s'occupe de l'exploitation depuis déjà trois ans.Les deux autres ont préféré, l'une la mode, l'autre la coiffure.Quant à madame Malenfant, elle s'est graduellement retirée des affaires pour se consacrer au bénévolat.De Pointe-au-Pic à Winnipeg Montréal, Québec, Drummondvil-le, Aima, Chicoutimi, Pointe-au-Pic, Rivière-du-Loup, Rimouski.le réseau d'hôtellerie Auberge Universel couvre les principales régions du Québec.Récemment, la famille Malenfant a même poussé une pointe jusqu'à Winnipeg! «C'est en dehors de notre territoire, admet Alain Malenfant, mais on a été approché et on s'est laissé séduire par l'extraordinaire architecture et la valeur historique de l'hôtel Fort Garry.» Bâti au début du siècle, sur l'ancien site d'un fort dont il ne reste qu'une plaque commemorative, l'hôtel de douze étages est couronné de pignons et de tourelles.Les chambres, suites, salles de réunion et de bal ont conservé le cachet d'époque avec leur somptueux décor de marbre, laiton et cristal.«Tous nos hôtels offrent de l'excellente qualité à un prix abordable, souligne Alain Malenfant.Mais Fort Garry et le Manoir sont dans une classe à part, celle du haut de gamme.» Si vous vous sentez l'âme royale, le Manoir Richelieu saura en effet vous charmer.Campé sur la falaise au bord du fleuve, noyé dans la verdure, l'immense château construit dans la tradition du 19e siècle recrée merveilleusement bien le faste romantique de l'époque.Mais, depuis que le Manoir s'est refait une beauté il y a trois ans, les équipements y sont tout à fait modernes: chambres confortables, table raffinée, piscine à l'eau de mer chauffée, courts de tennis, terrains de pétanque, golf de 18 trous, piste de ski, théâtre d'été et des salles de réunion et conférence en mesure de répondre à tous les besoins.Monsieur Alain Malenfant, adjoint au président, responsable du financement et du développement Congrès et thalassothérapie L'industrie hôtelière est soumise, plus que toute autre, au cycle des saisons.Pour assurer la rentabilité des entre-saisons, différentes voies ont été explorées.Le tourisme d'affaires est l'une d'elles.Chaque ville veut avoir son centre d'affaires.Auberge Universel n'a pas tardé à sauter sur la crête de la vague : un centre de congrès à Rimouski, «pour accommoder la région», un autre à Drummondville, «qui est juste à mi-chemin entre Montréal et Québec», ont été construits en 1989.Mais, dans tous les hôtels, motels et auberges du réseau, des salles de réunion, de réception et de conférence sont disponibles.Le Manoir lui-même a profité de son opération beauté pour greffer une nouvelle aile qui abrite une salle pouvant accueillir 800 congressistes.L'ancienne salle, devenue trop petite, a éfé convertie en théâtre d'été.Mais pourquoi aller si loin pour tenir un congrès?«À cause du dépaysement, de la diversité des activités offertes et du plaisir de goûter à la vie de château!» répond l'adjoint au p.-d.-g.Quoi de mieux, en effet, qu'une partie de golf, une croisière aux baleines ou une excursion de pêche pour se changer les idées entre deux pléniô-res?Une autre forme de tourisme se développe au Québec: le tourisme santé, les spas en tête.En Europe, l'industrie date d'une douzaine d'années.Au Québec, elle est encore naissante.Une récente étude du gouvernement provincial décrit le tourisme santé comme «un séjour d'agrément ayant la santé comme facteur d'animation».La pureté de la nature, l'excellence de l'hébergement, la qualité de la nourriture et le professionnalisme des soins doivent donc être au rendez-vous.Le Manoir avait déjà les trois premiers.Et, en prime, à ses pieds, un fleuve où coule une eau aussi salée que celle de la mer.Sa vocation était toute trouvée.Dès l'automne, s'y ouvrira un centre de thalassothérapie, le troisième au Québec.Pour s'assurer du quatrième facteur de réussite, le professionnalisme, la gestion en a été confiée au Centre Aqua-Mer, qui existe déjà depuis quelques années à Carleton.Vendre Paris et New York aux Québécois À défaut d'attirer dans les régions du Québec les Américains et les Européens \u2014 ce qui semble de plus en plus difficile, les uns comme les autres préférant les grandes villes aux petit coins pittoresques \u2014, Auberge Universel a décidé d'acquérir des hôtels à l'étranger et de leur rendre la pareille.«Nous visons des villes comme Paris et New York, où les Québécois vont souvent et en toutes saisons, explique Alain Malenfant.Et nous misons sur notre réputation de qualité.» Les gens savent qu'être logé dans le réseau Universel c'est être assuré d'un séjour sans mauvaise surprise. 6 Publireportage LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 23 SEPTEMBRE 1989 Maheu Noiseux LES ASSOCIÉS DE VOTRE GESTION « u n des plaisirs de notre profession, une fois qu'on a rendu les services traditionnels de vérification comptable et de fiscalité, c'est de pouvoir s'asseoir avec notre client pour analyser les risques et les possibilités du marché, et, en tenant compte de ses.goûts et de ses ambitions, de voir avec lui comment contrer les menaces et exploiter les occasions.C'est pourquoi nous proposons à nos clients d'être les associés de leur gestion.Aux yeux de Régent Watier, président et chef de la direction chez Maheu Noiseux, comptables agréés, la planification stratégique est souvent une question de survie pour une entreprise.La différence entre le succès et la faillite, c On a un peu tendance à surestimer le contrecoup du libre-échange, à semer la panique en disant aux entreprises qu'elles doivent absolument s'y préparer, déplore-t-il.Il ne faudrait pas se raconter d'histoires! Ce ne sont pas toutes les entreprises québécoises qui seront touchées.Le libre-échange concerne surtout les grandes entreprises et peut-être 10 p.cent de nos PME, pas plus ! Les entreprises doivent néanmoins prendre le temps de voir où elles s'en vont.» Il estime donc que les entreprises doivent étudier soigneusement leur marché.(Si elles ne sont pas directement menacées, elles devront alors se demander si, oui ou non, elles ont envie d'aller rivaliser avec les Américains ou le Européens sur leur propre terrain.Les uns comme les autres ont sur nous plusieurs longueurs d'avance, fait-il remarquer.Les Européens, à cause de la proximité des pays et de la densité de la population, ont une longue tradition d'import-oxport.Quant aux Américains, ils sont rapides et ils ont réagi à l'annonce de la libéralisation des échanges en achetant des entreprises canadiennes, notamment dans le domaine des pâtes et papiers.» Ce nouveau défi, certaines entreprises voudront le relever, d'autres pas.« Il faut respecter le goût, la volonté de nos clients.C'est leur entreprise, après tout!» Ce qui n'empêche pas les professionnels de Maheu Noiseux de jouer, à l'occasion, au démon tentateur en faisant miroiter les avantages d'un nouveau marché s'ils croient que l'entreprise a ce qu'il faut pour relever le défi.«C'est aussi ça, être l'associé de leur gestion ! » La première vague d'entrepreneurship Née il y a près de soixante ans, la firme Maheu Noiseux a modelé sa pratique sur l'évolution de l'entrepreneurship québécois.Aujourd'hui, elle exploite 20 bureaux à la grandeur du Québec, compte près de 600 professionnels, affiche un chiffre d'affaires En 1931, Emile Maheu, frais émoulu de l'École des hautes études commerciales, ouvre son cabinet.Le Québec, qui a longtemps boudé les affaires, vit sa première vague d'entrepreneurship.À la faveur de ce nouvel intérêt, la firme se développe rapidement.En 1976, l'association avec la firme de Paul Noiseux double les effectifs de la société et marque un tournant décisif dans son histoire.«Traditionnellement, raconte Régent Watier, le comptable agréé ouvrait un bureau pour assurer À gauche, M.Bertin Castonguay, président du Groupe Permacon, et M.Denis Guay, associé-directeur au bureau Maheu Noiseux de la région de Québec.de 44 millions et possède un savoir-faire aussi solide que diversifié dans tous les domaines de la gestion.C'est une des plus grandes firmes comptables du Québec, qui s'est assuré une présence au Canada par le biais de son association avec la firme Col-lins Barrow, et dans le monde via la société Moores Rowland International.Mais, à l'image des autres sociétés, elle a débuté par un modeste bureau de comptables.son autonomie et son accomplissement professionnel.À partir de 1976, la société a commencé à développer une mentalité d'affaires, à vouloir prendre de l'expansion, diversifier ses services.» Et ce, pour une raison bien simple, la demande était là.Grandir avec sa clientèle La première étape de croissance se fait sur le plan géographique.M.Jean Coutu, à gauche, président du Groupe Jean Coutu, et M.Régent Watier, président et chef de la direction chez Maheu Noiseux.Maheu Noiseux s'associe à des petits bureaux de Québec d'abord, puis d'Abitibi, d'Ottawa, de Granby.«On a même des bureaux au Nouveau-Brunswick pour desservir la clientèle francophone», souligne Régent Watier.La deuxième étape consiste à élargir et à préciser la gamme des services.Au début, la spécialisation porte sur les secteurs d'activité.On continue à offrir prioritairement des services de vérification, mais les comptables développent une expertise sectorielle: alimentation, industrie minière, commerces de détail, franchises, entreprises gouvernementales, etc.Presque simultanément, et tout naturellement, la fiscalité s'ajoute à leur champ de compétence.«En fait, tient à préciser Régent Watier, ce sont les besoins de nos clients qui ont toujours guidé notre développement.» Au dé- part, la majorité des clients étaient des PME dont les besoins se limitaient à la tenue de livres et à la vérification comptable.Puis elles ont grandi et leurs besoins aussi.De plus, elles pouvaient se permettre d'engager des gens qualifiés, d'avoir, par exemple, leur propre comptable.Elles réclamaient donc des conseillers encore plus spécialisés dans tous les domaines de la gestion : études de marché, planification stratégique, fusions, acquisitions, etc.Au fil de leurs besoins, la firme a élargi et perfectionné l'éventail de ses services.Cibler les besoins Il faut dire Qu'entre une entrepri- LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI 23 SEPTEMBRE 1989 Publireportage 7 UNE PRESENCE REGIONALE M.Jacques Frégeau, associé-directeur du bureau Maheu Noiseux de Granby.se naissante et son comptable se tisse très souvent une relation privilégiée.Plus qu'un comptable, c'est un véritable conseiller dont on réclame et respecte l'avis.Le lien est parfois si étroit qu'il aboutit à un mariage.«Et c'est heureux qu'il en soit ainsi, assure le président.Pour nos professionnels c'est la chance d'une nouvelle carrière et, pour nous, l'occasion de resserrer nos liens avec notre client.» C'est d'ailleurs ce qui est arrivé chez un de leurs clients aussi fidèle que prospère, Jean Coutu.Yvon Béchard, l'actuel vice-président aux finances, était auparavant comptable chez Maheu Noiseux.Jean Coutu en a tellement été satisfait.qu'il a décidé de l'engager.« Le Groupe Jean Coutu constitue d'ailleurs un excellent exemple d'entreprise avec laquelle on a grandi et pour laquelle on a développé notre expertise», fait remarquer Régent Watier.Partie d'un simple commerce rue Mont-Royal, l'entreprise exploite maintenant 138 établissements au Québec, vend pour près de 700 millions de dollars et lorgne du côté de l'Ontario et des Maritimes.Maheu Noiseux l'a suivie tout au long de sa progression.«Encore aujourd'hui, insiste Régent Watier, ce qui compte avant tout, ce sont les besoins de nos clients.C'est pourquoi nous refusons de nous inscrire dans l'actuel courant des mégafusions.Je ne crois pas que le fait de nous fusionner avec une société pour devenir le numéro 3444 dans une firme de 3444 associés va nous aider à mieux répondre aux besoins de nos clients ! » Relève prometteuse La clientèle de Maheu Noiseux, qui est «francophone à 98,8 p.cent» et issue de tous les secteurs d'activité, se recrute principalement dans la moyenne et la grande entreprise.Mais la firme sait d'expérience que les grandes entreprises d'aujourd'hui sont les PME d'hier; que, dans la même foulée, les PME d'aujourd'hui sont peut-être les leaders de demain.C'est pourquoi elle est toujours prête à donner un coup de main à un jeune entrepreneur qui fait preuve d'audace, en le mettant en relation avec d'autres entreprises qui peuvent l'aider, par exemple.«Le maillage est une excellente façon d'assurer la relève et de consolider I entrepreneur ship », estime Régent Watier.Quant à la vigueur de l'entrepreneurship québécois, il n'est pas inquiet.« La vague est là, on la sent.Les jeunes sont dynamiques, ambitieux et rassurés par la réussite de leurs prédécesseurs.De toute façon, ils n'ont pas vraiment le choix.Les emplois sont limités.La seule façon de s'en assurer un c'est de se le créer ! » Quant à la firme Maheu Noiseux, elle entend demeurer au poste pour accompagner, conseiller, soutenir les entrepreneurs québécois.En un mot, pour demeurer les associés de leur gestion.Si Paris n'est pas la France, comme le dit le dicton, Montréal n'est pas le Québec.Certes, une large part des affaires se passe dans la région métropolitaine, mais l'entrepreneurship pousse à l'état sauvage à la grandeur du Québec, et un peu partout i! se trouve des hommes et des femmes pour décider d'en faire la pratiqué.Et des professionnels comme ceux de Maheu Noiseux, comptables agréés, pour les y aider.Granby: Circo Craft prête pour le libre-échange Avec des entreprises comme IBM, Hyundai ou General Electric, la région de Granby, qu'Horace Boivin a contribué à mettre sur la carte, n'a rien à envier aux autres régions, spécialement dans le domaine de la haute technologie.«C'est une région dynamique et combative», confirme Mario Gariépy, associé chez Maheu Noiseux et président de la Chambre de commerce de Granby.La région a d'ailleurs donné naissance à quelques entreprises qui ont vite débordé les frontières régionales.Exemple?Circo Craft.Créée en 1973, l'entreprise qui fabrique des circuits imprimés est passée, en dix ans, d'un chiffre d'affaires de six millions à des revenus qui frisent les 100 millions.Elle a conservé son usine de Granby mais a déménagé son siège social à Kirkland et vend non seulement au Québec, mais en Ontario et aux États-Unis.Et le libre-échange?Qu'il vienne, elle est fin prête.« L'entreprise a acquis une capacité de production et un savoir-faire que certaines entreprises américaines pourraient lui envier, souligne Jacques Frégeau, associé directeur du bureau de Granby.Pour elle, le libre-échange n'est pas une menace mais une heureuse occasion!» Québec: une première pour Permacon La fonction publique demeure, bien sûr, le pilier numéro un de l'emploi dans la ville de Québec.Et les PME qui se partagent le reste oeuvrent surtout dans le domaine des services.C'est pourtant une entreprise industrielle qui, il y a trois ans, créait une première dans le monde des fusions et acquisitions d'entreprises: la prise de contrôle d'une entreprise publique par une entreprise privée.En 1986, en effet.Le Groupe Permacon, né de la fusion d'une entreprise sherbroo-koise propriété des frères Cas-tonguay et d'une division des Industries Fortier de Saint-Henri-de-Lévis, faisait une OPA sur Monco, moyenne entreprise spécialisée dans les produits de ciment.Après maints efforts, l'offre était acceptée.«Du jour au lendemain, l'entreprise devenait une grosse entreprise, souligne Denis Guay, associé directeur au bureau Maheu Noiseux de la région de Québec.Les premières années n'ont donc pas été faciles: production, personnel, mise en marché, structure, tout était chambardé.Pourtant l'entreprise s'en est fort bien tirée.» Avec des usines au Québec, en Ontario et au Nouveau-Brunswick, Permacon a réalisé.en 1988, un chiffre d'affaires de 73 millions.L'Abitibi: les mines, le bois et l'alimentation «L'Abitibi, région éloignée?Mais voyons! C'est Montréal.Toronto, New York qui sont loin ! » La boutade n'est pas nouvelle.Mais elle exprime tellement bien l'agacement des gens de l'arrière-pays devant cette question trop souvent posée, que Jean-Yves Cos-sette, associé directeur de la région de l'Abitibi-Témiscamingue et nord-est ontarien n'hésite pas à la reprendre à snn compte.«Plus sérieusement, poursuit-il, cet éloignement a déjà occasionné des problèmes pour le recrutement de spécialistes.Mais c'est maintenant réglé.Toutes proportions gardées, nous sommes mieux organisés que n'importe quelle autre région.Nous avons par exemple sept fiscalistes d'expérience.» Et des entreprises qui tendent à prouver que le miracle n'est pas que beauceron.Maheu Noiseux (Abitibi-Té-miscamingue) a eu une implication très forte dans le domaine minier, spécialement au cours des cinq dernières années, prospectus miniers et mise en production de plusieurs gîtes miniers.Le groupe Malette inc., entreprise forestière qui a débuté avec un simple moulin à scie, a réussi, en quinze ans.une excellente intégration verticale.Siège social à Timmins, l'entreprise produit de la pâte Kraft blanchie, des panneaux gaufrés et panneaux de particules, du bois de construction et des copeaux qu'elle vend au Canada et aux États-Unis.Gestion Montemurro Ltèe est un autre exemple d'entrepreneur-ship à l'abitibienne.Fondée il y a 60 ans par la famille Montemurro qui en demeure propriétaire, l'entreprise de distribution alimentaire contrôle maintenant la moitié du marché régional, soit le nord-ouest québécois et le nord-est ontarien.Au cours des trois dernières années, elle a augmenté son chiffre d'affaires de 50 p.cent, pour atteindre près de 140 millions en 1988.«Le développement régional est essentiel au Québec, souligne Régent Watier.C'est pourquoi dans chacune des régions nous offrons la gamme complète des services.Si chaque région a ses particularités, elles ont toutes besoin d'une expertise solide, disponible et adaptée à leurs besoins.C'est ce que nous nous efforçons de leur offrir.H De gauche à droite, MM.Jean-Yves Cossette, associé-directeur de Maheu Noiseux de l'Abitibi-Témiscamingue; Robert Cloutier, p.-d.g.de Gestion Montemurro Ltèe, et Jean-Claude Dufresne, associé, Maheu Noiseux de l'Abitibi-Témiscamingue. 8 Publireportage LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 23 SEPTEMBRE 1989 Congrès annuel de la CHAMBRE DE COMMERCE DU QUEBEC Manoir Richelieu du 22 au 24 septembre 1989 POUR LA SUITE DE L'ENTREPRENEURSHIP QUÉBÉCOIS LA PRESSE.MONTREAL, SAMEDI 23 SEPTEMBRE 1989 Publireportage M.Louis Arsenault Président de la Chambre de Commerce du Québec M.Jean Lambert Président du congrès 1989 M.Gilles Banville Président de la Chambre de Commerce de Charlevoix-Est.\u2022 L'ouverture du Québec sur le monde \\1 M.Francois Sénécol-Tremblay, ponctue Président «f chef de la direction Sociale d* electrolyse et de ehim* Wcon limiléo M.Robert Arcand, paneliste Vice-présidont au développement Groupe Harricona Inc.Président du Conseil d* administra lion la Financière- Prèls-Éporgno Inc.M.Claude Castonguay, paneliste Président du conseil et chef de la direction Corporation du Groupe La taurentienne M.Jean-Marie Toulouse, ponelisle Prolssseur titulaire.Choiro Maclean Hunter en cntreprcnourship Écolo des Hautes Études commerciales £t*J?M.Jean-Paul Gagné, animateur Éditeur-adjoint et rédocteur e chef les Affoires e La vente ou la fusion d'entreprises: une responsabilité sociale ou une décision d'affaires?flit\t m\t \t-, ¦ \tj ¦ Président Maxwell Communications du Canada M.Michel St Pierre, ponefiste Vice-président \u2022 marketing Groupe TCG M.Hervé Pomerleau, paneliste Président Hervé Pomerleau Inc.M.Léon Courville, paneliste Vice-président exécutif Affoires générales Banque Notionole du Canada Comment tirer profit de l'implantation du libre-échange pour préparer Europe 92 et la globalisation des marchés.M.Alain Noël, paneliste Professeur agrégé Strategic d'entreprise École des Hautes Études commerciales M.Jacques Gilbert, paneliste Président Raymond, Chabot International Inc.\tM.Patrick Robert, paneliste \tProfesseur Département des \tSciences administratives \tUniversité du Québec à \tMontréal iâïf ^ w::\t \t Mme Diane Bellemare, animatrice Économiste Professeur© Département dos Sciences économiques Université du Québec à Montréal Le portrait de la main-d'oeuvre des années M.Jean-Guy Paquet, paneliste Présidont et chef des opérations la laurenlicnne-Vie M.John H.Oinsmore, ponelisle Président Forum Entreprises-Universités M.Rodrigue Gagnon, paneliste Vice-préside ni, ressources humaines et informatique Groupe Transcontinental G.T.C.limitée Mme Michéle Perryman, paneliste Vke-présidente de Groupe Ressources humaines Groupe Coopérants e Les conditions de formation des entreprises de demain M.Marcel Lafronce, ponelisle Vice-président fondation de lenlrepreneurship du Québec M.Paul Dell'Aniello, ponelisle Directeur du doctorat conjoint c administration Université du Québec à Montréal Mme Sylvie Laperrière, paneliste lauréate 1968 Jeunes Entreprises du Québec Étudiante École des Houles Études commerciales M.Jean Guerttn, animateur Directeur École dos Hautes Études Commerciales impact des grands changements sur la main-d'oeuvre et les entreprises de demain M.Claude Béland, paneliste Président-directeur général la Confédération des Caisses populaires et d\"économie Desjardins M.Serge Racine, paneliste Président et chef do lu direction Shermag Inc.M.Jacques B.Bérubé, paneliste Vice-Président - Région du Québec Bell Canada M.Yves Rabeau, panelists Économie Professeur Département des Sciences administratives Université du Québec à Montréal 10 Publireportage LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 23 SEPTEMBRE 1989 CNA téléphone communication L'AMBITION FAITE HOMME I n'a pas trente ans.Il est « 1 pourtant à la tête d'une PME \\ qui fait ses trois millions de chiffre d'affaires, et il piaffe d'impatience parce qu'elle ne grandit pas assez vite.Marcel Richard jr ne manque ni d'audace, ni d'ambition; il jongle avec les millions comme s'il s'agissait d'oranges et déborde de confiance en lui.Il y a à peine trois ans, il a quitté l'emploi de technicien qu'il occupait depuis dix ans chez Bell Canada pour lancer une filiale canadienne de CNA internationale, firme spécialisée dans les télécommunications.Pourquoi?«J'ai toujours voulu faire des affaires, et d'ailleurs, j'en ai toujours fait, répond le jeune p.-d.g.J'ai acheté mon premier building à 20 ainsi! Un immeuble de $100 000 pour lequel j'ai réussi à obtenir du financement sans l'aide de personne.» Pour sa première année d'exploitation, il se contente d'effectuer l'entretien et la réparation de systèmes téléphoniques tout en négociant avec ITT \u2014 devenu depuis ITT/ALCATEL \u2014 afin d'obtenir le contrat de conception et de vente de leurs appareils.À ce moment ils ne sont pas que deux pour faire rouler le commerce.Mais il a choisi sa partenaire avec soin, après avoir rencontré en entrevue une quarantaine de candidats.Il sait qu'il peut compter sur elle.L'année suivante, le contrat est obtenu.Et comme entre-temps il a pris soin «d'acheter la concurrence» il se retrouve, en un an.le plus important distributeur de produits ITT/ALCATEL au Québec.Un an plus tard, il occupe le premier rang au Canada.Mais cela ne lui suffit pas.Il y a quelques mois, il s'est porté acquéreur de tous les actifs de ITT/ALCATEL \u2014 division télécommunications \u2014 du Grand Montréal, ce qui inclut Saint-Sauveur et la Rive-Sud.Un projet de un million de dollars qu'il a dû se résoudre à financer aux États-Unis, les quatre institutions canadiennes approchées ayant refusé de prendre le risque.Il faut dire qu'il joue, gros, très gros même.À peine a-t-il digéré cette dernière acquisition qu'il s'apprête à en faire une autre, qui devrait lui assurer une place sur la scène nationale d'Halifax à Vancouver en passant par Toronto.Il faut dire qu'il a choisi son domaine.«La télécommunication c'est l'avenir, soutient-il.Des études ont démontré qu'au cours des prochaines années il se vendra un demi-million de télécopieurs au Canada.» Et il entend bien se tailler une large part de ce marché.D'abord installée à Laval puis déménagée à Saint-Laurent, la petite entreprise a connu une croissance phénoménale, passant de deux employés à 30 en quelques années.«Le mois pro-, chain ce sera 35, dans trois mois 80, peut-être plus, annonce Marcel Richard jr.Mais s'il pense agrandir, la première préoccupation du jeune p.-d.g.est le service à ses clients.Il sait que c'est sur eux, sur leur satisfaction que repose le succès de son entreprise.«Ma philosophie, confie-t-il, c'est qu'un client satisfait le dit à trois et qu'un client insatisfait le dit à dix.» Avec une ambition comme la sienne inutile de dire qu'il ne tolérera aucun client insatisfait! Monsieur Marcel Richard jr, président de CNA Téléphone Communication.La Pourvoirie des Cent Lacs POISSON ET GIBIER DE CHOIX! Monsieur Claude Lavigne, président de la Pourvoirie des Cent Lacs.Tout cela aurait pu ressembler à une belle histoire de pêche.Vous savez, le genre long comme ça, gros comme ça, mais qui a pris le bord d'un coup de queue.Mais dans la réalité, la prise de Claude Lavi: gne est toujours au bout de sa ligne.Et elle est bien ferrée.Son trophée?Un territoire de 400 km2, 134 lacs poissonneux, un chiffre d'affaires en croissance constante et une clientèle qui a littéralement décuplé en cinq ans! En 1984, pourtant, la Pourvoirie des Cent Lacs, l'une des plus vastes au Québec, « prenait l'eau».Bâtiments en mauvais état, plans d'eau mal gérés, clients de plus en plus rares.Bref, l'entreprise était sous-exploitée.Et à vendre.Claude Lavigne, comptable agréé de son métier, a donc littéralement «plongé tête la première» avec ses deux cousins Michel et Louis Lavigne et racheté toute l'affaire.Mais on a beau être un mordu de la pêche et de la chasse, et un gestionnaire averti, il ne faut surtout pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué.« Nous avons investi progressivement.D'abord pour remettre les bâtiments en état, se procurer de l'équipement neuf et de qualité et faire une publicité d'envergure.C'est ça que les gens veulent: de la propreté, du confort, une nourriture saine.et du poisson.Et c'est ce qu'on leur a donné ! Depuis 1984, on a donc fourni de nos poches environ un million de dollars.Mais notre chiffre d'affaires est aussi passé de 100000 à $600000, et nos clients de 200 à 2000 par année.Claude Lavigne \u2014 qui gère toujours son cabinet comptable à Laprairie \u2014 se rend une quinzaine de fois par année à sa pourvoirie située à 150 km de Mont-Laurier, dans la région de Parent (900 km aller-retour !).Histoire de taquiner le poisson ou de chasser le gros gibier, bien sûr, mais surtout pour voir à ce que tout se déroule bien sur place.«Une de nos forces, ce sont les employés.Dix-huit personnes compétentes qui connaissent bien le milieu.Et puis, les gens ne viennent pas dans le bois pour se donner de la misère.L'équipement doit être toujours impeccable et on doit assurer une gestion équilibrée des ressources fauniques.La pourvoirie est un secteur en plein essor au Québec, mais c'est aussi un secteur exigeant.Quand vous avez à négocier avec une demi-douzaine de ministères dif- férents pour toutes sortes de raisons, cela donne une idée du genre de difficulté qu'on peut rencontrer.» Depuis quelques années, il reçoit des groupes organisés provenant du secteur privé ou public.Le groupe Kraft, le Sheraton Laval, la Ville de Laval, entre autres, ont tour à tour envoyé leurs employés discuter affaires dans une atmosphère, disons plus détendue.«Avec nos deux auberges modernes, on est en mesure de les recevoir très confortablement.Et puis, quand on passe trois ou quatre heures dans une chaloupe avec un collègue de bureau, ça crée des contacts beaucoup plus chaleureux.Les gens apprécient et leur performance au travail s'en ressent.» Claude Lavigne estime qu'il est dans le milieu des pourvoiries pour y rester.«J'y suis arrivé par hasard, j'ai foncé, et je crois avoir bien réussi.» Personne ne s'en plaindra.À preuve, ce commentaire que l'on retrouve dans le grand livre des clients: «Il n'y a pas grand-chose à améliorer.Sauf peut-être les quantités.Y en a trop ! » Pourvoirie des Cent Lacs: (514) 444-4441.¦ LA PRESSE.MONTREAL.SAMEDI 23 SEPTEMBRE 1989 Publiroportage 11 Ultramar UNE CULTURE CORPORATIVE QUI NE MANQUE PAS D'ESSENCE u Itramar sert au Québec environ 800 000 à 900000 clients par semaine.80 à 90 clients à la minute.Avec cela, si on ne pense pas répondre aux besoins de la communauté, on ferait mieux d'aller ailleurs».Avec son franc-parler habituel, M.Guy Archambault, vice-président principal, ventes et services de Ultramar Canada Inc., résume ainsi les fondements de la culture corporative de la plus importante société pétrolière du Québec.Un titre que perdra Ultramar quand la fusion de Esso et Texaco sera achevée, mais une culture corporative qui fera toujours de Ultramar un des plus importants partenaires, non seulement économique mais social, de la société québécoise.C'est que Ultramar est une compagnie audacieuse, innovatrice, engagée au coeur de son marche.Depuis le coup d'éclat de l'intégration de Gulf en 1986, Ultramar donne de l'emploi direct et indirect à plus de 13000 personnes, 70 p.cent de ces emplois étant au Québec.En 1987, Ultramar déménageait de Toronto à Montréal son siège social.Du jamais vu depuis longtemps! surtout pour une société de cette importance, dont, après tout, nombre d'actionnaires sont britanniques ou anglophones.Ultramar avait forgé son credo: «Si l'on reçoit des Québécois, l'on doit donner aux Québécois.» M.Guy Archambault note qu'ai faut reconnaître que les gouvernements ne peuvent subvenir à toutes les demandes des milliers de bonnes causes existantes au Québec.L'entreprise se devait donc de faire sa part.Elle a pris ses responsabilités et a d'abord favorisé l'aide aux groupes dans lesquels nos employés étaient impliqués.Nous avons alors participé de moitié dans chaque don qu'ils pouvaient faire jusqu'à concurrence de mille dollars».Et puis, rapidement, Ultramar a analysé les situations sociales, s'est aperçue qu'il y avait une carence ait niveau de l'aide aux jeunes.La Société s'est donc impliquée dans de nombreuses actions, notamment au niveau du sport universitaire.Un programme de trente mille dollars par an durant cinq ans.Dans une semaine, M.Guy Archambault sera intronisé président de l'Ordre des Jeux du Québec.Il fait partie personnellement de la Fondation de la Palestre nationale.Il s'est aussi occupé activement de «Défi 89» qui vient en aide aux athlètes handicapés.Tous les membres de la direction de Ultramar jouent d'ailleurs, à un titre ou à un autre, un rôle actif dans une foule d'organismes.«Donner non seulement son argent mais son temps.» Membre du conseil d'administration de la Cité de la santé à Laval, M.Archambault a noté que l'hô- Gital avait besoin d'un scanner.Itramar et ses détaillants ont donné cent mille dollars à cette fin.« L'hôpital Sainte-Justine a un grand besoin d'aide, remarque M.Archambault.On ne peut même plus parler d'une question corporative mais d'un problème humain.Ultramar a donné cette année près de vingt-cinq mille dollars à Sainte-Justine.Le YMCA, Les femmes battues, voilà des organisations relativement petites qui méritent d'être aidées.Nous leur donnons environ sept à huit mille dollars par an.La Fondation Lucie-Bruneau a besoin d'aide, nous aidons.La Société Jean Bosco, LEUCAN, chaque Noël nous faisons une petite promotion qui permet de leur remettre un chèque de plusieurs milliers de dollars.Commercialement, ça ne nous aide pas beaucoup, mais socialement ça nous remonte le moral dans le temps des fêtes et ça les aide, tant mieux!» «Tout récemment, relève M.Archambault, le sous-ministre de la Justice, M.Beaudoin, m'a demandé de l'aider à appuyer une fondation dont le but est la sécurité publique, la formation des personnes âgées afin qu'elles ne soient plus victimes des fraudeurs.J'ai dit oui ! La sécurité publique, Ultramar connaît.Louis-Paul Allard, président de la Fondation québécoise de l'environnement, a besoin d'aide.Bien entendu Ultramar voit à cette cause, sur le plan commercial M.Guy Archambault, vice-président principal, ventes et services de Ultramar.comme sur celui de rengagement social, ce qui est extrêmement important.L'industrie pétrolière est souvent reliée à la cause de l'environnement.» Sur le plan culturel, Le Cirque du Soleil avait besoin de commandites pour démarrer.Ultramar s'est engagée pour vingt-cinq mille dollars par an durant trois ans.Autres commandites: l'exposition Léonard de Vinci, le Théâtre du Nouveau Monde,, les Grands Ballets Canadiens.«Évidemment, remarque M.Archambault, la série télévisée Lance et Compte nous a fait connaître, mais tout le monde a oublié que nous avons aidé à produire cette série en nous impliquant financièrement dès le debut, puis à tous les stades du programme.Nous avons contribué à l'engagement de jeunes artistes qui n'étaient pas alors connus mais le sont aujourd'hui, certains même étant devenus de grandes vedettes.» Pour M.Guy Archambault, «il ne fait aucun doute que Ultramar est financièrement une compagnie en très bonne santé.Nous voulons donc soutenir ce qui est créateur d'emploi sur une base culturelle, sociale, sportive, car il est essentiel que notre société soit collectivement en santé.Pour ce faire, nous avons noyauté tous les endroits où Ultramar, est en affaires, nous tentons de venir en aide localement partout où cela nous est possible, modestement parfois, comme à Richmond en Gaspésie où nous avons fait un don pour aider à bâtir un centre culturel; d'une manière plus importante: cent mille dollars pour commanditer la dernière course automobile de Trois-Rivières.Je ne sais pas si commercialement cela a été bon, mais socialement nous étions là.Et pendant ce temps quelqu'un d'autre de notre organisation aide quelqu'un d'autre à Chicou-timi, à Québec ou ailleurs».On aura bien du mal à enlever à Ultramar son leadership de l'action communautaire et sociale.Une compétition qui ferait bien plaisir d'ailleurs à Ultramar \u2014 et aux Québécois donc! \u2014 et que M.Guy Archambault relève quotidiennement, «car, .dit-il, se péter les bretelles, c'est une chose, donner le meilleur service au public, c'est essentiel, mais être capable d'aider les autres avec ses deniers et ses employés, d'aider les groupes communautaires à se tirer d'affaire, je pense que c'est encore le plus important de notre action ».¦ 12 Publi re portage LA PRESSE.MONTREAL, SAMEDI 23 SEPTEMBRE 1989 LAVAL INAUGURE SON PARC SCIENTIFIQUE ET DE HAUTE TECHNOLOGIE Êk lors que l'économie que-bècoise s'éveille à la re-cherche et au développement, Laval se dote d'un Parc scientifique et de haute technologie,, fruit de plus de quatre ans d'efforts.Le bon endroit.au bon moment.Prestigieuse vitrine pour la ville de Laval, mais avant tout lieu de recherche et de développement voué à la science et à la haute technologie, le Parc que viennent d'inaugurer le Premier ministre du Quebec, M.Robert Bourassa, le ministre des Communications du Canada, M.Marcel Masse, le maire de Laval, M.Gilles Vaillan-court, et M.Claude F.Lefebvrer, président du conseil d'administration de l'Institut Armand-Frap-pier, reflète le caractère avant-gardiste de l'économie lavalloise, conforte la collaboration de l'université et de l'entreprise.À l'origine, soit en 1985, M.Gilles Vaiilancourt occupait la présidence de la CODEL quand l'idée du Parc fut lancée, l'intérêt immédiat manifesté par l'Institut Armand-Frappier donnant au projet l'appui scientifique essentiel à sa réussite.Tout naturellement, le Parc a été localisé dans le prolongement de l'Institut, la réserve foncière du Parc étant constituée dès l'automne 1987: 200 acres au total, partagés par la Ville de Laval et l'Institut Armand-Frappier qui conviennent de règles communes afin de régir la commercialisation et la mise en valeur de l'ensemble des emplacements.Des atouts remarquables D'entrée de jeu, les atouts du Parc sont remarquables: une situation géographique de premier ordre, un cadre de vie exception- Le Premier ministre Robert Bourassa et le maire de Laval Gilles Vaiilancourt lors de l'inauguration du Parc scientifique et de haute technologie.nel, un important bassin de main-d'oeuvre qualifiée, la présence enfin de l'Institut Armand-Frappier dont la réputation internationale n'est plus à faire.Sans compter la présence à Laval d'entreprises de haute technologie reliées au secteur de la santé.Les concepteurs du Parc ont donc tente \u2014 et réussi \u2014 de renforcer ces atouts.D'abord, le schéma d'aménagement s'est inspiré des «campus» universitaires et les normes architecturales sont élevées.En bref, l'objectif est de créer un environnement de prestige et d'assurer l'homogénéité du Parc.Utilisation de matériaux de construction nobles, équipements collectifs et mobiliers urbains au cachet particulier, espaces verts et massifs paysagers.Tous les services publics seront enfouis dans le sol et trois bois naturels seront préservés.Restait à renforcer la pierre angulaire du développement du Parc: la collaboration université-entreprise.C'est désormais chose faite.Quatre protocoles d'entente ont été signés avec des institutions prestigieuses, soit l'École polytechnique, l'École des hautes études commerciales, le Centre canadien sur l'informatisation du travail et l'Institut Armand-Frappier.Ce premier groupe d'institutions offre ainsi sur une base structurée des services aux entreprises du Parc, tout en favorisant le transfert de technologie vers l'entreprise, comme le recrutement des chercheurs.De plus, le comité de coopération université/parc/entreprise s'est penché sur un projet de centre d'innovation technologique qui accueillera dans un immeuble construit pour ses besoins, une vingtaine d'entreprises engagées dans le développement et la commercialisation de produits et de technologies nouvelles.Une forme d'incubateur offrant en outre des services d'administration, d'orientation et de conseil.Entreprises du domaine de la santé Si les entreprises du Parc proviendront de différents secteurs d'activité, il est bien clair néanmoins que le lien particulier qui existe avec l'Institut Armand-Frappier favorisera sans aucun doute l'implantation d'entreprises du domaine de la santé, notamment des entreprises des secteurs de la biotechnologie et des produits pharmaceutiques.Déjà, Beohringer-Mannheim Canada, importante firme de produits pharmaceutiques, a choisi de regrouper l'ensemble de ses activités au nouveau Parc.De plus, IAF Biochem international, le leader québécois des biotechnologies, a profité de l'inauguration officielle pour annoncer la construction d'un complexe qui réunira son siège social et l'ensemble de ses activités scientifiques et commerciales.Deux acquisitions de marque pour le Parc.Le maire de Laval, M.Gilles Vaiilancourt, compte bien que le Parc accueillera entre 25 et 35 entreprises, selon leur taille, au cours des sept prochaines années, les investissements reliés à ces projets devant être de l'ordre de 250 millions de dollars.Pour M.Vaiilancourt, il ne fait aucun doute que le Parc scientifique et de haute technologie de Laval \u2014 le premier du Grand Montréal \u2014 sera non seulement l'un des plus beaux emplacements métropolitains, mais aussi qu'il servira à l'ensemble de la communauté scientifique et au réseau d'entreprises de haute technologie du Grand Montréal.Pour sa part, Madame Andrée G.Roberge, directeur général de l'Institut Armand-Frappier, se félicite que les objectifs du Parc se marient de façon toute naturelle avec la mission et les moyens de l'Institut, qu'il s'agisse de l'enseignement et de la recherche dans des domaines aussi diversifiés que la microbiologie appliquée, la virologie, l'immunologie, l'épidé-miologie, la médecine comparée, l'immunochimie médicale, les sciences appliquées à l'alimentation et à l'environnement.On sait bien aujourd'hui que l'avenir de nos sociétés passe obligatoirement par la haute technologie, la science, la recherche et le développement.Grâce à la concertation et à la détermination de la Ville de Laval et de l'Institut Armand-Frappier, le projet du Parc scientifique et de haute technologie de Laval est désormais une réalité.Une chance pour Laval comme pour le Québec, au bon endroit.au bon moment! ¦ Le groupe Zabé VINGT ANS, UNE NOUVELLE GÉNÉRATION LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI 23 SEPTEMBRE 1989 Publireportage 13 La carrière d'un chanteur populaire au Québec n'est jamais très longue.C'est pourquoi, dès 1970, j'ai investi, avec mon frère Yvan, dans un commerce de bottes pour hommes.» Jean Rusk, alias Patrick Zabé, a gardé le coeur à la chanson, un peu pour faire mousser les affaires.Mais il reconnaît que les boutiques Zabé ont plus fait pour alourdir son portefeuille que des succès comme «Agadou», «Ginette» ou «Bladi-blada».Au moment de fêter son 20e anniversaire, le Groupe Zabé exploite 26 boutiques, possède sa propre fabrique de vêtements.Modes Raspoutine Inc.et réalise un chiffre d'affaires de 15 millions.Depuis maintenant sept ans, les frères Rusk partagent la propriété de l'entreprise avec leur ancien comptable qui, comme ça arrive souvent, a quitté sa firme pour embarquer dans l'aventure.Une geste qu'il ne regrette pas.Les 15-34 Les boutiques s'adressent aux jeunes.Le décor, la musique, le personnel, tout est pensé pour plaire à la jeunesse.Les vêtements aussi, bien sûr.Les boutiques du Groupe Zabé, qui font affaire sous différents noms, offrent un large éventail de vêtements de sport et de loisir pour hommes et femmes.Sous les étiquettes Modes Raspoutine, Ain-si-soit-il, Le jour après ou Carbone 14, le Groupe vend ses propres créations qui représentent près de 60 p.cent du chiffre d'affaires.Des vêtements confortables, bien taillés et à prix abordables.Des vêtements qui changent de lignes et de couleurs pour suivre la mode du jour.Du jour, c'est bien le mot.«Les jeunes d'aujourd'hui savent ce qu'ils veulent et, comme ils ont plus d'argent, ils s'habillent plus et mieux, fait remarquer Patrick Zabé.Mais la mode bouge constamment, il faut toujours se renouveler.Il y a quelques années, on pouvait faire la saison avec une ligne et un coloris.Aujourd'hui c'est impensable ! » Atelier de confection Dès 1976, le Groupe Zabé a ouvert son propre atelier de confection, histoire de mieux affronter la concurrence.Un choix judicieux.Les choses vont tellement bien qu'on s'apprête à fermer l'atelier de 8 000 pieds carrés pour en ouvrir un autre de 20 000 pieds carrés.Le nombre de couturières passera alors de 32 à 50.Mais il y aura place pour l'expansion, puisque l'atelier sera en mesure d'en accueillir 65.«Pendant l'été, on sort jusqu'à 5 000 pièces de vêtement par semaine, dit Patrick Zabé.L'hiver, 500.Un bermuda, ça se taille et se coud plus vite qu'un jacket! t Les vêtements qui sortent de l'usine sont acheminés vers les boutiques du Groupe, concentrées dans la région de Québec \u2014 à l'exception d'une petite dernière à Saint-Georges-de-Beauce \u2014 mais sont aussi distribués à la grandeur de la province, sous l'étiquette, In-stock.Pourquoi seulement dans la région de Québec?«Parce que c'est ma ville natale et que je la connais bien ! » Et on est sur place.Si un problème se présente dans une boutique, en vingt minutes on peut être là pour le régler.» Sentir la ville Patrick Zabé et son frère Yvan Rusk ont d'ailleurs déjà tenté de percer le marché montréalais.C'était en 1976.Ils ont ouvert une boutique dans un centre commercial de Laval.« Mais nous n'étions pas prêts, reconnaît aujour- Monsieur Patrick Zabé, à droite, en compagnie de son frère Yvan, à gauche, et du comptable de la compagnie.Une des boutiques Zabé, à Québec.d'hui M.Zabé.Ni sur le plan financier \u2014 les loyers y sont exhorbitants \u2014, ni sur le plan de la connaissance du marché.» Ils ont donc replié bagages et réintégré la fidèle capitale.Et ils se sont dit que le jour où ils reviendraient, ce serait en s'associant à quelqu'un du coin qui connaît bien les caprices du marché métropolitain et sait les prévoir ou les déjouer.«C'est un marché dur et extrêmement rapide, souligne le chanteur.En moins d'une semaine, on peut réussir à lancer un nouveau look.Si on ne pense pas Montréal, si on ne sait pas flairer d'où vient le vent, on est fait.D'autres Québécois ont essayé et, comme nous, ont échoué.» Un autre projet que les trois partenaires ont temporairement mis de côté, c'est celui d'aller sur le marché boursier.«On se préparait à le faire en 1987, rappelle l'homme d'affaires québécois.C'était en octobre.La chute boursière est survenue une semaine, jour pour jour, avant que le tout soit réalise.Le bon Dieu a été de notre bord ! » Le Groupe Zabé n'a pas renoncé définitivement à profiter des REA pour injecter un peu d'argent neuf dans leur entreprise.Mais actuellement ils soupirent de soulagement en regardant aller la Bourse qui ne s'est pas tout à fait relevée.« De toute façon, le marché ne s'y prête pas encore», souligne Patrick Zabé.Et même quand il s'y prêtera, ils vont y regarder à deux fois avant de plonger.Chat échaudé.Une nouvelle chanson Et la relève?La relève?Quand on a à peine 48 ans \u2014 il préfère dire 40 ans US \u2014, on trouve un peu prématuré de parler de relève.«Notre nouvel associé est plus jeune, 36 ans ; mon frère a un fils de 21 ans qui travaille déjà pour nous.Mes enfants à moi n'ont que 5 et 10 ans.» C'est en effet un peu jeune pour savoir s'ils auront envie de chausser les bottes de papa.ou ses cotons ouatés.Pour l'instant, ce qui le préoccupe c'est le présent: même à Québec, il faut se battre pour conserver sa place.« Beaucoup de gens viennent de l'extérieuc pour ouvrir des boutiques ici, de Montréal notamment.Ça semble plus facile de venir de Montréal pour s'installer ici que l'inverse», déplore-t-il.En attendant, il prépare un nouveau microsillon qui devrait sortir en février «pour tourner tout l'été».Des rythmes sud-américains comme il a toujours fait.«Quand on a goûté à la chanson, on ne peut plus s'en passer!». 14 Publireportage LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 23 SEPTEMBRE 1989 ?El POM ARCHE INTERNATIONAL DU CANADA INC.Enfin une Place d'affaires pour les PME manufacturières du Québec.La mission d'EXPOMARCHÉ International du Canada \u2014 permettre à 600 PME dynamiques de devenir le premier choix des acheteurs d'ici et d'ailleurs.Les services d'EXPOMARCHÉ \u2014 exposition permanente des produits \u2014 représentation et pied-à-terre dans la région métropolitaine \u2014 services-conseils en gestion, marketing, fiscalité, financement \u2014 soutien à l'organisation d'exposition solo \u2014 recherche de nouveaux fournisseurs et de nouveaux débouchés.Le plan d'action d'EXPOMARCHÉ \u2014 programme intégré de marketing auprès des grands donneurs de commandes en-Amérique et à l'étranger.\u2014 organisation d'expositions thématiques \u2014 stratégies publicitaires \u2014 programmes promotionnels conjoints avec les Maisons du Québec à l'étranger et les consulats canadiens.EXPOMARCHÉ INTERNATIONAL DU CANADA Pour que vos produits puissent être choisis par le Monde.Venez maintenant voir comment faire plus d'argent.De 17h à 19h.\u2014 Info 521-7184 b:
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