La presse, 23 septembre 1989, F. Sports
[" Spécialistes des poulets et côtes levees Les meilleurs au monde VENEZ EN FAMILLE C«.!»\u2022-.*\u2022 1201 a» Oui 3300 MuiiMl |*3 0225 ?LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI 23 SEPTEMBRE 1989 CILLES 111 y a un ¦ an aujourd'hui, un an jour pour jour, un homme en battait un autre dans une course de 100 mètres.L'univers entier fut témoin de la course et, le favori sentimental l'ayant emporté, sa victoire fut célébrée avec la même passion aux quatre coins du globe.On fêtait encore qu'une nouvelle vint semer la consternation et la panique: le vainqueur avait triché.Celui-là s'appelait Ben Johnson; l'autre.Cari Lewis, serait couronné dans une officine.Le premier était un jamaïcain naturalisé Canadien.Il était Noir, immigrant, laid, timide et bègue.Pour des raisons de commercialisation, on le donnait aussi comme pauvre, lui qui traitait princièrement ses entraîneurs et médecins, lui qui possédait Porsche, Ferrari et maison cossue.L'autre était un athlète polyvalent, beau, riche, volubile.Américain et arrogant.Des centaines de millions de dollars avaient été dépensés pour mousser le duel et préparer la plus belle scène qui soit, la cendrée olympique; des centaines de millions de téléspectateurs avaient accepté le rendez-vous.Ce jour-là à Séoul, Johnson avait amélioré un scénario pourtant parfait.Nonchalant en préliminaires, il avait prolongé le suspense en étant rappelé pour faux départ en demi-finale.Quatre-vingt-dix minutes plus tard, il signait le 100 mètres le plus éblouissant de l'histoire.11 s'était propulsé de ses cales au bruit du pistolet, à la verticale selon son invention, et n'avait jamais cessé d'accélérer.À mi-course, alors que Lewis commençait habituellement de diminuer l'écart, Johnson avait continué de s'éloigner.Tout près du fil, Johnson avait risqué un premier coup d'oeil à sa gauche, là où Lewis devait se trouver.L'Américain n'y était pas.Johnson avait alors pointé l'index loin au-dessus de sa tête et terminé sa course en signifiant à l'univers qu'il était le numéro un.Le geste trahissait l'émotion.Il était inutile: le tableau affichait le chrono le plus rapide de l'histoire, 9 s 79, quatre centièmes de mieux que son record mondial établi aux Championnats du monde de Rome l'année précédente! O À Séoul, les Canadiens n'eurent jamais l'occasion de douter.Sur le coup, il y eut la fierté d'une première conquête de médaille d'or.Après, ce fut la griserie.Tandis que Johnson fêtait dans une disco, le Tout-Séoul se ruait sur les Canadiens.Au fil des heures, aux postes de garde, dans lés centres de presse, dans les stades, dans les taxis et même sur la rue, c'était Tout près du fil, au 100 mètres de Séoul, Ben Johnson a risqué un premier coup d'oeil à sa gauche, là où Cari Lewis devait se trouver.L'Américain n'y était pas.Johnson a alors pointé l'index loin au-dessus de sa tète et terminé sa course en signifiant à l'univers qu'il était le numéro un.PH0T0 *\" le traitement Canada-Johnson-sourires-triomphe.«Yankee, go home!» Séoul nous avait enlevé le temps de revivre nos vieux doutes.Le soir de la victoire et le lendemain encore, je me sou- viens que nous avions même exercé une humilité toute neuve au pub du village de presse.À Montréal, la clairvoyance était plus facile.Après le travail, m'a-t-on raconté, les confrères du sport étaient allés cé- lébrer ça au bistro du coin.On avait porté un premier toast à la médaille d'or de Johnson.«J'espère qu'on ne la lui enlèvera pas», avait jeté un sceptique en levant son verre.À Montréal, on ne l'avait pas entendu raconter, à l'issue de sa victoire, qu'il avait promis sa médaille à Gloria.« Ma mère en a bavé dans la vie, avait-il expliqué.Elle nous a toujours appris à nous comporter avec droiture.» Un mot maudit: Stanozolol! Rien ne nous avait préparés au choc.Ni les commentaires touchants de Johnson après la course.Ni les félicitations sincères d'un Lewis qui avait pourtant parlé de dopage après sa défaite de Rome.Ni le boulot qui nous commandait de prolonger le bonheur avec des « papiers de réaction ».Ni cette découverte que nous faisions de l'extraordinaire affection que l'Europe et l'Asie entretenaient pour Ben.O Rien ne nous avait préparés.Samedi soir, Ben faisait la bombe dans une disco de Séoul.Le lendemain, on nous grisait toujours de compliments.Au babillard d'un de nos immeubles du village de presse, une carte criait «félicitations»; on y avait dessiné un drapeau canadien et un athlète d'ébène aux yeux bridés.Ce soir-là pourtant, quelques- uns savaient.Le laboratoire avait découvert un échantillon positif et la Commission médicale connaissait l'identité du suspect.Lundi matin, suite à une indiscrétion coupable, le nom de Johnson circulait au stade d'athlétisme.En après-midi, on procédait à l'analyse du deuxième échantillon.En fin de soirée, la Commission executive du Comité international olympique (CIO) acceptait la recommandation de la Commission médicale et décidait de sévir contre Johnson.Mardi, à deux heures du matin, Jean-Guy Ouellette et Paul Dupré, les dirigeants de l'Association canadienne d'athlétisme, apprenaient la disqualification du sprinter.Jusqu'à ce moment, ils avaient été tenus à l'écart.Au cours des heures subséquentes, la nouvelle faisait le tour de la terre et les médias canadiens sonnaient leurs représentants à Séoul.Le jour de stupeur commençait.À 10 h, dans la salle de conférence principale du Centre de presse, Michèle Verdier du CIO annonçait officiellement la nouvelle: dopage, disqualification et recommandation du CIO à la Fédération internationale d'athlétisme: il fallait redistribuer les médailles.Verdier était flanquée du Prince de Mérode, président de la Commission médicale, et d'un officier de cette Commission, le docteur Robert Dugal de Montréal.La presse internationale allait bombarder ce dernier de questions, exiger de tout savoir au sujet des contrôles, des laboratoires et de l'infaillibilité de ces derniers.Comme s'il s'agisait du premier cas de dopage.Comme s'il n'y avait pas qu'un seul mot à retenir, un mot maudit: Stanozolol.G.B.Ben Johnson avait promis sa médaille à sa mère Gloria.«Elle en a bavé dans la vie, avait-Il expliqué.Elle nous a toujours appris à nous comporter avec drOitU-rg.PHOTO CP L'opération camouflage Avant qu'il ne fournisse un échantillon d'urine, ses breuvages eurent pu être trafiqués par ce mystérieux inconnu qu'on avait remarqué dans l'antichambre du poste de contrôle.Appuyant Johnson, la Mission canadienne avait allégué le sabotage devant la Commission médicale.Le Canadien Dick Pound, vice-président du CIO, avait semblé abonder dans le même sens en déclarant Johnson «coupable dans son corps mais innocent dans sa tête».Plus tard, on alléguerait que Johnson avait été drogué à son insu à l'occasion d'un massage au DMSO.L'hypothèse d'un lohnson innocent plaisait si fortement que beaucoup y croiraient.jusqu'à ce qu'il passe lui-même aux aveux près d'un an plus tard.DEMAIN: Entre la sévérité et la compassion Tandis que le CIO proclamait sa déchéance, Ben Johnson, sa mère Gloria et sa soeur Jean attendaient l'avion du retour à l'aéroport de Kimpo.Ils avaient décidé de fuir la ville olympique, suivant en cela le conseil d'un policier de la Gendarmerie royale chargé de veiller sur la sécurité du contingent canadien. F2 \u2022 LA PRESSE.MONTREAL.SAMEDI 23 SEPTEMBRE 1989 Réjean Tremblay La théorie de la peine d'amour NEW YORK et est une petite histoire un peu niaiseuse.une petite histoire qui montre bien quels seront les problèmes des Expos la saison prochaine.À la fin de juillet, le Québec était euphorique.L'atmopshère était tellement à l'euphorie que je me suis embarqué.Il n'y avait ' pas de risque, après tout, les Expos étaient en tète, l'eau de pisci- ne était chaude, le soleil tapait fort: «Vous savez ce qui serait ! écœurant?Un voyage à New York à la fin de septembre.Ça va être fabuleux.La course au championnat, les Mets, le Shea Stadium!*.Fabuleux?Moi et ma grande gueule! |e pense que ça va être un fichu de beau voyage quand même.Nous sommes six.Venus de La Tuque et de Prévost.C'est leur première visite à New York.Sauf qu'il ne restait plus qu'une partie de baseball à notre programme.Celle d'hier soir.Le reste, ça va être Broadway, la statue de La Liberté.Tavern on the Green, la Fifth Avenue.Les Expos, on les aimait bien.en juillet.Sauf qu'avant leur débandade, il était bien certain que le journal aurait payé mes frais de déplacement et de séjour.Et parce que ces flancs mous (pas le journal, les Zamours) se sont écroulés aussi lamentablement, le voyage à New York, c'est maintenant à mes frais que je le fais.Heureusement, nous ne serons pas seuls.Pensez que Promo-Marketing et Petro Canada avaient organisé une super promotion en invitant 40 couples à suivre la «palpitante course au championnat au Shea Stadium » en fin de semaine.On est donc 43 couples à se sacrer des Expos comme de l'an quarante.en se disant que l'an prochain, avant de s'emballer, on va être plus prudent.«C'est la théorie de la peine d'amour», explique Claude Laber-ge, l'ancien vice-président au marketing des Expos.Démissionnaire en mai dernier.«Les Expos prennent une terrible claque sur la gueule! Leurs partisans sont en pleine peine d'amour.Et comme à toutes les fois que tu te fais faire mal en amour, tu es plus méfiant la fois d'après quand la tentation revient.L'an prochain, tous ceux qui ont acheté à l'avance des billets pour les matchs du mois d'août et de septembre, vont attendre jusqu'à la dernière minute avant de se laisser convaincre.Question de confiance.«De plus, ajoute Laberge, les retombées négatives seront pénibles.Le renouvellement des billets de saison ne sera pas facile.Et la vente des ententes promotionnelles et de la publicité sera plus difficile.Au lieu d'aller voir le client en novembre, il va falloir laisser apaiser la douleur de la peine et attendre un peu.Et c'est dur pour le stress dans ce métier-là, d'attendre que le client soit défâché>», ajoute M.Laberge.le plains ce pauvre Claude Brochu qui cumule les fonctions de président des Expos et vice-président au marketing.Il devra procéder à des coupures budgétaires pour couper dans le gras.et le maigre.La triste fin de saison des Expos va entraîner des pertes de revenus de $ 3 ou $4 millions en prévente de billets, de publicité ou de droits promotionnels.Et plus que jamais, les Expos seront tributaires des succès de l'équipe sur le terrain pour vendre ses billets et son produit.Qu'on y pense un peu.Si à la fin de juillet, avec trois matchs d'avance, on ne peut prendre le risque d'acheter des billets pour le mois de septembre, c'est simple, on va attendre à la fin d'août.Et plus le peuple attend, plus les dirigeants des Expos frôlent le désastre.Cette claque sur la gueule était la dernière chose dont avait besoin Charles Bronfman.Une claque qu'il ne méritait pas.Déjà, certains indices montraient qu'il pensait peut-être à vendre son équipe.Ainsi, les Expos ont toujours signé des baux de sept ou huit ans avec la RIO.Le dernier était un bail de quatre ans.Ça ne veut pas dire que Montréal perdrait ses «mal aimés» puisqu'un nouveau propriétaire serait pratiquement forcé par le commissaire à garder l'équipe dans sa ville.Mais quoiqu'on puisse dire de Bronfman, il est un propriétaire responsable qui, à part l'épisode tragi-comique de novembre 1976, a été un propriétaire qui a fait preuve d'un bel esprit civique.Vaut cent fois mieux un Bronfman, fin fumeur de pipe, qu'un Steinbrenner mal embouché.LA MORT DE LA BOXE Tous les vrais amateurs de boxe s'inquiéteront en prenant connaissance de ce qui se passe dans le noble art.Voilà que la Fédération internationale de boxe impose que seuls les coups portés à la tête valent des points dans un combat.C'est absurde, c'est aller à rencontre du principe même de la boxe.C'est-à-dire, frapper sans être frappé.La défense, l'esquive, l'art de la contre-attaque devraient valoir autant que les coups assénés à la masse sur le côté de la tétc.Et les médecins de la fédération qui s'opposent à cette décision ont parfaitement raison.Autre sujet d'inquiétude, la menace même pas voilée du président du CIO.M.I mi n Samaranch, de faire disparaître la boxe des |eux Olympiques.Ce serait un coup fatal puisque la récompense suprême de tout jeune boxeur amateur, c'est de rafler une médaille aux (eux.Même si la boxe a des aspects négatifs à cause de son prétexte sportif, c'est quand même un sport très formateur, surtout au niveau amateur.Et qui a encore sa place.S'il y a un sport qui est vrai et qui est vraiment à l'image de l'homme, c'est la boxe.De tout temps, l'homme a couru, a sauté, a lancé le javelot.et a dû se battre pour se protéger ou pour protéger les siens.La boxe, comme le sprint ou le saut, représente une version civilisée de ces gestes ataviques de l'homme.Qu'on continue à améliorer les conditions d'entrainement et de combat pour les boxeurs, mais qu'on leur donne la chance de monter sur un ring.DANS LE CALEPIN \u2014 Daniel Fortin a battu Jean Page, difficilement, et votre serviteur, facilement, au tennis; c'est la preuve que lean-François Matthieu, l'ancien espoir, du tennis québécois, est déjà un bon pro de club.Michel Du four, l'ancien champion du Québec, dans les 45 ans.a repris l'entraînement après avoir subi des traitements en physiothérapie pour des maux de dos.Le club du Sanctuaire organise un grand tournoi pour les journalistes québécois; espérons que Réjean Génois, analyste à Radio-Canada, va y aller mollo.HOCKEY ¦ Les Whalers de Hartford ont accordé, hier, un contrat de quatre ans à l'ailier droit Kevin Dineen, leur meilleur pointeur l'an dernier avec avec 45 buts et 89 points.L'entraîneur Bob McCammon, des Canucks de Vancouver, a signé hier une entente de plusieurs saisons, tout comme le joueur de centre Rick Meagher, des Blues de St.Louis.GOLF ¦ La première journée de la Coupe Ryder a été dominée, hier, p;ir l'équipe européenne, cinq points à trois, devant les États-Unis, sur le parcours de Belfry près de Birmingham.En après-midi notamment, les Espagnols Seve Ballestero* et José Maria Ola-.\u2022;'-?/. 11111 Burks._.'à 0 0 0 0 1 NEW YORK ml es p pm bb r Darling, g (14-13).7 4 2 2 2 3 Myers, s (24).2 1 0 0 0 3 Arbitres: Marbre: Froemming; 1er but: OeMuth: 2e but: Rippley; 3e but: Tata.Durée: 2h41 Assistance: 16.470 NUIS NEW YORK ¦ Les premiers souffles de Hugo balayaient New WjÈ York, hier, et les Expos ont encore eu l'air des Miséra-t I * bles.Us ont perdu 3-2 devant les Mets de New York.Les Cubs de Chicago ont battu les Pirates de Pittsburgh et le «chiffre magique» pour l'élimination mathématique des Expos est maintenant 1, soit une défaite de plus ou une victoire des Cubs.Ron Darling (14-13) a été le lanceur gagnant de ce maeth entre deux équipes à toutes fins utiles éliminées.Randy Myers a inscrit sa 24e victoire protégée.Darling et l'autre partant, Pas-cual Perez, ont quitté le match après sept manches, laissant derrière eux un score égal de 2-2.lohn Candelaria (0-2) a alors illustré à nouveau qu'il a sans doute pris la bonne décision en annonçant sa retraite pour l'an prochain.Venu en relève de Perez en sixième manche, il a immédiatement accordé un circuit solo à Mark Carreon, sur un compte de 0-2.«Candelaria voulait envoyer Carreon à la pèche en lui servant une courbe dans la poussière, a indiqué Buck Rodgers.Mais il a raté son lancer et Carreon en a profité.» «Une courbe dans la poussière?Ah, bon.C'est la première nouvelle que j'en ai, a ironisé Candelaria.Je voulais lancer une balle cassante à l'intérieur, pour une prise.Pour ce qui est d'avoir manqué mon coup, oui : j'ai raté mon coup.» Dans la tourmente C'est par une nuit sombre, tourmentée et venteuse, tirée des Hauts de Hurlevent, que les Expos et les Mets ont disputé ce match.Plusieurs courtes averses se sont abattues sur le stade Shea.«Le vent soufflait et tournoyait sans cesse, a déclaré Rodgers.C'était des conditions très difficiles au champ et je suis surpris qu'aucune chandelle n'ait été échappée.» Le circuit de Carreon a permis à ce dernier d'égaler une marque d'équipe (4) établie par Danny Heep en 1983, pour le nombre de circuits en une saison par une frappeur d'urgence.Les deux équipes ont marqué en première manche.Les Expos ont commencé, profitant d un but sur balles à Dave Martinez.Il a volé le deuxième but (son 22e), puis a marqué sur le simple d'Andres Galarraga.Howard Johnson, l'ennemi public numéro un pour les partisans des Expos, a égalisé la marque en claquant un double d'un point, ' qui a fait compter Juan Samuel.Ce double a permis à lohnson d'inscrire lui aussi son nom dans le livre des records des Mets, au chapitre des coups de plus d'un but.Il en a frappé un 77e cette saison et a dépassé Darryl Strawberry, qui avait édité l'ancienne marque en 1987.gradins de gauche, a frappé dans un double-jeu pour mettre fin à la manche.I.M M'MATCH PREMIÈRE MANCHE Après un retrait, but sur balles à Martinez, qui vole le deuxième but; simple de Galarraga (pp).Expos 1, Mets 0 Après un retrait, but sur balles a Samuel: double de Johnson (pp).Expos 1, Mets 1 TROISIÈME MANCHE Circuit de Jefferies (pp).Expos 1, Mets 2 SIXIÈME MANCHE Simple d'Owen, mauvais lancer de Oarling; simples de Raines et de Martinez (pp).Expos 2, Mets 2 Candelaria au monticule: circuit de Carreon.Expos 2, Mets 3 I__l siere ! Ah, bon.C est la premiere marque en iy»7.Le prix des billets est majoré! Brooks: «Cette augmentation-là ne paiera pas mon salaire.» PBNIS ARCANP NEW YORK ¦ Les Expos parlent pudiquement de «restructuration», mais c'est drôle, c'a toutes les apparences d'une augmentation.Les Expos ont choisi New York, hier, pour annoncer la deuxième hausse de prix consécutive au stade Olympique, la troisième en quatre ans.Les Expos ont choisi un étrange moment pour cette annonce, étant à sept matchs et à un minimum de six mois de la tète, à la fin d'une saison d'espoirs déçus et de frustration.Ça, c'est du timing.Un relationniste a indiqué que le président des Expos, Claude Brochu, avait fait le voyage à New York pour commenter la «restructuration» des prix, mais qu'il avait inexplicablement restructuré ses plans hier, s'envolant pour Montréal à 19 h 45.après avoir rencontré David Dom-browski et le dépisteur Whitey Lockman.Par conséquent, le commentaire le plus intéressant a été sans conteste celui de Hubie Brooks: «En tout cas, cette augmentation-là ne paiera pas mon salaire.» Ouf! Bryn Smith, lui qui pourrait aussi se retrouver sur une autre feuille de paye en 1990, a pour sa part opiné que la nouvelle risquait d'être mal accueillie par le public montréalais.«C'est une business et ça suit l'inflation, a déclaré Smith, mais ça devient de plus en plus cher d'aller au baseball.Une famille de quatre ne peut plus y aller tous les jours ou même tous les week-ends.«Les Montréalais n'accueilleront peut-être pas très bien cette augmentation, parce que ce n'est pas leur sport numéro un.» La hausse décrétée par les Expos hier permet la ventilation suivante: le public paiera désormais $20 au lieu de $18,50 pour les 1 200 sièges situés sur le «parterre V.I.P.», soit aux niveau 100 (abonnement de saison, $1 600).Les 13 000 billets du parterre, aux niveaux 200 et 300, coûteront $13,50 au lieu de $12,50 (abonnement de saison $1 080).Le prix des 4 500.billets de la terrasse, au niveau 400, demeure inchangé, à $10 (abonnement de saison,$775).Il en coûtera désormais $8 au lieu de $7 pour les 13 000 billets de la promenade (niveaux 600 et 700) et $5, au lieu de $4,50, pour les 22 000 billets d'admission générale (600 et 700, à' partir des premier et troisième buts).Le prolétariat s'en tire indemne, pour cette fois, puisque les 6 300 sièges des estrades populaires demeurent à $1.En tout et par tout, 10 800 billets ne sont pas augmentés, 49 250 le sont.O Le match inaugural 1990 des Expos aura lieu à Montréal le 3 avril.Les Expos entreprendront la saison contre les Cardinals de St.Louis.En troisième manche, Greg Jefferies a installé les Mets en téte 2-1.claquant un circuit.Darling a connu de sérieuses difficultés en sixième manche.Les Expos en ont profité, nivelant la marque, mais Galarraga a laissé passer une chance de mettre un terme à la soirée de Darling.Après un simple et un mauvais lancer du lanceur.Spike Owen est parvenu au troisième but sur le simple de Tim Raines.L'instructeur au troisième but, Jackie Moore, a signalé à Owen de poursuivre sa course au marbre, mais les deux Texans ne voyaient pas la chose du même oeil et Owen a mis les freins, anticipant un jeu serré à la plaque.Il a finalement marqué sur le simple de Martinez.Galarraga, après avoir envoyé une longue fausse balle dans les «RSJUflB ¦ Les Expos ont leur propre «conseiller psycholo-'Îk; B gique».en la personne de Eddie Heath, pour tenir ^^^^^ en respect le spleen des Z'Amours.Mais à New York, on fait ça en grande.Un article du Newsday révélait hier que les joueurs des Mets s'inquiètent du pouvoir grandissant qu exerce le psychiatre Alan Lans sur les décisions quotidiennes de l'équipe.Le chroniqueur Tom Verducci rapporte que le gérant des Mets, Davey Johnson, a d'ailleurs convoqué Lans dans son bureau pour lui dire quelques vérités, après que le psychiatre eut pris 1 initiative de tenir un meeting d'équipe dans le vestiaire, jeudi.Il semble aussi que Lans ait eu un rôle dans la décision de soustraire Dwight Gooden à ses lancers de pratique dans l'enclos.lohnson avait ordonné les tirs d'exercice en prévision du dé- Grt de Gooden, dimanche.Mais, a la suite d'une rencontre avec ns, dans la salle du soigneur, Gooden n'a pas obéi, lohnson ne savait pas pourquoi, mais Lans, oui: «Gooden éprouvait des douleurs au bras et la décision (de lohnson) aurait ralenti sa récupération », a déclaré le psychiatre.« le pense qu'il (Lans) est la raison du manque d'unité de cette équipe», a déclaré le lanceur Randy Myers à Verducci.«Lorsqu'un joueur a un problème, il devrait se confier à ses coéquipiers,.Cela contribue à l'unité.Maintenant, dès que quelque chose se produit, ils vont parler à Lans.» Bryn Smith a indiqué hier qu'il se prévaudrait du statut de joueur autonome à la fin de la saison, «le veux signer un seul,, autre contrat, alors pour mes intérês et ceux de ma famille, je recherche le plus lucratif et le plus long.le vais voir ce que l'on m'offrira et je verrai.» Les Cubs se vengent de Drabek d'après UPIetAP ¦ Les Cubs de Chicago ont appris le secret pour demeurer au sommet: battre les équipes qui occupent le bas du classement.Mike Bielecki a décroché sa 17e victoire et Mark Grace a produit deux points et en a marqué un, hier après-midi, lorsque les Cubs ont réduit le chiffre magique à cinq en disposant des Pirates de Pittsburgh, 4-2.Bielecki (17-7) a vengé l'échec de 2-0 qu'il a subi aux dépens de Doug Drabek et des Pirates, dimanche dernier.Il a concédé huit coups sûrs et deux points en six manches et deux tiers.Paul As- sen mâcher a lancé une manche et un tiers et Mitch Williams a procédé aux deux derniers retraits pour protéger son 35e triomphe de la saison.«À chaque fois que nous sem-blons déraper, les gars reviennent dans la bonne voie», affirmait Don Zi m mer.le gérant des Cubs.« Nous avons eu quelques chances de marquer, mais ils ont gagné et il faut leur rendre crédit», analysait Jim Leyland, qui a dirigé les Pirates comme s'il s'agissait d'un match de la Série mondiale.Par ailleurs, les Cubs ont annoncé qu'ils se prévalaient de l'année d'option au contrat du voltigeur Andre Dawson.AU MONTICULE AUJOURD'HUI ¦ Cet après-midi (14 h 20), si Hugo ne s'en mêle pas, ce sera le deuxième affrontement entre Mark Langs ton (12-7), des Expos, Frank Viola (3-5), des Mets de New York.Les deux gauchers se sont affrontés le 18 juillet 1985 dans la ligue Américaine et Langs-ton avait gagné 8-3.Langston a une fiche de 2-0 et une MPM de 1,13 en trois départs contre les Mets cette saison.Il a battu Bob Ojeda, 4-3, le 28 juin et disposé de Ron Darling, 1-0 le 17 septembre (à son dernier départ).Il a aussi lancé durant sept manches sans décision contre Darling lors d'une défaite de 3-2 le 5 août.Langston est à un blanchissage du record (cinq) des Expos, détenu par Bill Stone-man et Steve Rodgers (deux fois).Viola effectuera son premier départ contre les Expos.II a été acquis des Twins du Minnesota le 31 juillet en retour des lanceurs Rick Aguilera, David West et Kevin Tapani.D.A.BIT donne ie titre aux As ¦ C'est maintenant au tour des Athletics d'Oakland de s'assurer une place en série de championnat de la ligue Américaine, après les Giants, de San Francisco et les Cuba de Chicago dans la Nationale.Jeudi soir, après leur victoire et la défaite des Angers de la Californie en 17 manches a Cleveland, les Athletics voyaient leurs chances de finir en tête de la section Ouest à 95,5 p.cent.Juste assez pour formuler notre cinquième prédiction.Il ne reste plus-qu'un suspense: qui des Blue Jays de Toronto ou des Orioles de Baltimore vont l'emporter dans la division Est de l'Américaine?Les Blue Jays sont-favoris présentement avec,' 78,3 p.cent des chances,: mais les Orioles sont toujours menaçants avec 21,6 p.cent.Alain Bonnier Informatique BIT Le temps aidant, le record de Poitevin sera menacé Tous les grands athlètes en fauteuil roulant prendront part au Marathon de Montréal MICHEL MARDIS ¦ Une compétition fabuleuse dans la catégorie fauteuil roulant, les meilleurs athlètes locaux dans les catégories élites homme et femme et une participation stable de la masse; voilà les grandes lignes de la Me édition du Marathon Internationale de Montréal, qui sera couru demain dans nos rues.Tous les grands athlètes de la catégorie fauteuil roulant seront au départ.Les favoris locaux André Viger, de Sherbrooke (gagnant en 1985 et 1986), qui a établi une marque personnelle de 1 h 36 min 45 s au Marathon de Boston, et Marc Quessy, du Cap-de-la-Madeleine, devront se frotter au gagnant de l'an dernier et détenteur du record du parcours ( I h 39min 37s), le Français Jean-François Poitevin.Mais le favori sera un autre Français, Philippe Couprie, détenteur de la meilleure performance mondiale réussie à Boston en I h 39min04s.On surveillera aussi son compatriote Mustapha Badid (deuxième à Montréal l'an dernier), le Suédois Bosse Lindkvist, le Belge Pol Van Winkel et l'Américain Jim Knaub.Si les conditions sont favorables, le record de Poitevin sera mis à mal.Les athlètes de cette catégorie prendront le départ à 9 h 05.Chez l'élite homme et femme, ce sont les coureurs locaux qui devraient être en évidence, résultat à la fois des contraintes «économiques» et d'une nouvelle politique des organisateurs.L'élite internationale du marathon est devenue un club très fermé et les meilleurs athlètes exigent de cachets mirobolants pour partict- fer à deux ou trois épreuves par année, orsque le président du marathon de Montréal, Richard Garneau, parle d'une «nouvelle politique», il fait donc preuve de réalisme.Maher, Rochefort et New vont tenter de répéter Trois Canadiens tenteront de répéter des victoires au Marathon.Ce sont Peter Maher, le vainqueur de 1987, et Ellen Rochefort, la gagnante de 1986, ainsi que Cindy New, la monarque de l'an dernier.Un autre ancien gagnant sera au départ, le Portoricain (orge Gonzales ( 1984).Parmi les coureurs québécois, un autre coureur à surveiller sera Augustin Romero Diaz, qui avait été le meilleur Québécois et Canadien en 1986.Chez les femmes.Nicole Caisse, troisième en 1988, et Lise Bouchard, gagnante du dernier marathon d'Ottawa cette année, tenteront d'arbitrer le duel New-Rochefort.Le marathon populaire, qui reste la raison d'être principale de cet événement, ne l'oublions pas, sera caractérisé cette année par une participation pratiquement équivalente à celle de l'an dernier.On attend autour de 7 000 coureurs.Ce chiffre est sans doute très éloigné des participations records des «belles années», alors que 12 000 mordus s'entassaient sur le Pont Jacques-Cartier pour partir à l'aventure, mais les 7 000 qui s'élanceront a 9 h 15 demain seront mieux préparés et ils bénéficieront d'un encadrement plus complet.C'est d'ailleurs la priorité des organisateurs, exprimée hier par Garneau: «répondre aux besoins de tous les adeptes de la course à pied».Le Marathon international de Montréal Ville de Montréal Quelque 7 000 coureurs s'élanceront, demain matin, du pont Jacques-Cartier.Ils s'arrêteront, 42 kilometres plus loin, au parc Lafontaine. LA PRESSE.MONTREAL.SAMEDI 23 S£PltMB«e I4t>* \u2022 \u2022ri Chasse et Pèche ri // y avait foule à l'ouverture de la saison de chasse aux canards PIERRE CINCRAS Pour 60000 Québécois, le Grand jour, c'était mercredi: l'ouverture de la saison de chasse aux canards.Cette année, pour la première fois, le début de la saison avait lieu sur semaine et non pas en week-end, une mesure mise de l'avant par le Service canadien de la faune dans le but de diminuer la pression de chasse.Il semble toutefois que cet objectif n'ait pas été atteint, du moins pour cette première journée.Selon les renseignements obtenus auprès du Service canadien de la faune, de la Gendarmerie royale et des agents de conservation du ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pèche, il y avait foule à l'ouverture, autant semble-t-il que dans le passé, lorsque le début de la saison commençait un samedi.Ces rapports proviennent du lac Saint-François, du lac Saint-Louis, de la région de Longueuil et des iles de Boucherville et du lac Saint-Pierre.A Longueuil, en face de la promenade René-Lévesque et de la piste cyclable, là où on expérimentait pour la première fois une.chasse «surveillée», une centaine de chasseurs se sont présentés sur le fleuve mercredi matin.Seuls quelques-uns n'étaient pas au courant des nouvelles consignes et ils ont été avertis de ne pas chasser de la rive.Selon un porte-parole de la ville, l'expérience s'est déroulée rondement et tous les chasseurs ont rangé leurs fusils à neuf heures, tel que prévu par le règlement.Les autorités municipales se disent très satisfaites et vont continuer d'offrir leur collaboration aux chasseurs.On sait que la ville voulait interdire complètement la chasse sur la partie du Saint-Laurent située sur son territoire.Mais les chasseurs et la ville en sont arrivés à un compromis.La chasse est donc permise à une distance de 30 mètres de la rive, jusqu'à 9 h et seul le tir en direction du fleuve est autorisé.Beaucoup de colverts Quant aux résultats de chasse, il est toujours difficile d'obtenir des données précises.Selon Gervais Gagnon du Service canadien de la faune, un des responsables de l'application de la loi sur les oiseaux migrateurs, peu de chasseurs auraient réussi à abattre la limite autorisée de six canards.Mais il s'agit là d'une situation normale.On affirme toutefois que la chasse était excellente dans la région de Melochevile et dans la baie de Mas-kinongé mais que les canards «volaient haut».Sur la rive sud du lac Saint-Pierre, dans les champs agricoles gérés par le groupe SARCEL, les 19 chasseurs présents mercredi ont abattu 61 canards, une moyenne de trois oiseaux par fusil.Pour ma part, je n'ai pu chasser au petit matin et j'ai clù me contenter de louer une cache à cet en- droit en fin de journée, celle qui avait été la moins productive, le n'ai tiré qu'à une seule occasion: deux cartouches, un colvert (SARCEL affiche complet durant toute la saison mais il est parfois possible, au cours de l'après-midi, de louer une cache qui aura été délaissée par un premier groupe de chasseurs.Toutefois, comme on procède à la rotation des meilleures caches, seules les moins productives restent disponibles).Le tableau de chasse indique par ailleurs que les colverts sont particulièrement nombreux cette année mais que les canards noirs, eux, sont beaucoup plus rares que l'an passé.La situation étonne puisque les conditions de reproduction ont été excellentes dans la vallée du Saint-Laurent cette année.On sait par contre que cette espèce a connu des difficultés ce printemps dans la forêt boréale du nord du Québec, notamment en Abitibi, là où on retrouve le gros de la population.Ces oiseaux du nord n'ont pas encore commencé cependant leur voyage migratoire qui les amène chez nous au cours de l'automne.Un jeudi bien tranquille Si «l'ouverture» a été courue, ce n'est pas le cas du lendemain, jeudi.Ceti'e fois, il semble bien Sue l'objectif poursuivi par le Service canadien e la faune est en voie de se réaliser.Dans le passé, un pieu plus de 40 p.cent des canards abattus au cours de la saison sont tués dans les premiers jours de chasse, le samedi et le dimanche, au moment où la densité de chasseurs est maximale.Mais cette année, si les chasseurs ont pu obtenir un congé pour l'ouverture, plusieurs d'entre eux n'ont pas daigné, semble-t-il, chasser le lendemain.A Longueuil, par exemple, on ne comptait plus que 20 chasseurs jeudi matin.Ce n'est qu'au cours des prochaines années qu'on sera en mesure de vérifier si la récolte de canards a diminué en commençant la saison sur semaine, comme c'est le cas en Ontario.Mais pour le Service canadien de la faune, il ne saurait être question de faire marche arrière.Au contraire, on envisage éventuellement d'autres mesures afin de diminuer encore davantage la pression de chasse le long du Saint-Laurent.EN BREF PEU D'INFRACTIONS.¦ Les agents de conservations ont constaté moins d'infractions que par le passé à l'ouverture, dit-on.Mais il y a toujours quelques exceptions à la règle.Ainsi, on aurait procédé à l'arrestation d'un chasseur sur la rive sud du lac Saint-Pierre en train de chasser samedi dernier, quatre jours avant le début de la saison.Cinq autres chasseurs ont aussi été appréhendes dans la région de Mas-kinongé parce qu'ils chassaient avec des appeaux vivants, en l'occurence, des canards domestiques.On sait que dans le passé, la chasse avec des appeaux vivants était permise et la méthode était très efficace pour attirer des canards sauvages.L'équipe des porteurs de La Presse constitue le lien direct avec nos abonnés.Pour nous, les porteurs sont donc des partenaires de premier ordre et nous tenons à souligner leurs efforts constants pour améliorer le service aux abonnés.Chaque semaine, nous vous présenterons donc 5 porteurs dont le travail inlassable mérite une mention particulière.Josée Lévis Laurent Dubé Dominic Paré Stéphane Marceau Jean-François Lévesque Montréal Montréal Lemoyne Lachenaie St-Bruno Les jeunes choisis comme porteurs d'élite de 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