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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
F. Sports
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1989-03-04, Collections de BAnQ.

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[" Sports LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 4 MARS 1989 DENYSE JULIEN a-t-elle chois! la bonne ANDRÉ TRUOELLE Par un beau matin de juin dernier, de retour chez elle à Rouyn-Noranda, Denyse Julien reçoit un coup de fil de Québec.C'est sa grande copine Johanne Falardeau.«Tu connais la nouvelle, Denyse?On a choisi Claire ( Backhouse) et Mike ( Bitten ) pour les {eux de Séoul.» «l'en ai pleuré de rage!» avoue franchement Denyse Julien, championne canadienne de badminton en simple, en double et en mixte, I7e au monde en simple et 9e en double, avec Johanne.Denyse n'a pas perdu un seul match contre une Canadienne depuis décembre 1985.Elle avait atteint les quarts-de-finale du double mixte avec johanne Falardeau au tournoi All-England, à Wembley «l'équivalent du tournoi de Wimbledon au tennis).Elle avait remporté la triple couronne (simple et double féminins et double mixte) aux championnats Pan-américains à Lima, au Pérou, à l'automne de 1987 et le championnat canadien en simple.Elle était incontestablement le numéro «un» au pays.On l'a ignorée.«On ne joue pas au badminton jusqu'à 40 ou 45 ans, explique-t-elle.L'entraînement est ardu et exigeant.J'avais conquis mon premier titre canadien, en mixte, en 1981, avec Denis Martin, de Québec.Vivre une expérience des |eux olympiques aurait couronné ma carrière.On me l'a refusé.«l'ai écrit à l'Association internationale pour me plaindre.)'ai écrit à l'Association canadienne, l'ai écrit à Abigail Hoffman, directrice générale de Sports Canada.Jp n'ai pas reçu une seule réponse.J'étais outrée.«Je me suis remise en question.J'ai songé à abandonner.Puis j'ai reporté mes ambitions vers Barcelone en 1992.À Séoul, le badminton n'était qu'un sport de démonstration.Les participants, m'a-t-on dit, avaient été choisis par l'Association internationale.L'Association canadienne s'en est carrément lavé les mains.» Denyse Julien est un modèle compact de femme.Les yeux verts, elle mesure 5' 4\" «et demi» et ne pèse que 118 livres.Mais du muscle! «Mon pourcentage de graisse n'est que de 9,4 p.cent, souligne-t-elle.C'est très peu pour une femme.» Elle est gauchère et âgée de 28 ans.«Mon père était naturellement gaucher.On lui avait tellement tapé sur les doigts qu'on l'avait converti en droitier.Quand il s'est aperçu que j'étais gauchère, il m'a laissée faire, se rappelant les sévices dont il avait été victime.» La favorite Julien est la grande favorite du tournoi sur invitation du MAAA, en cours à la vénérable institution de la rue Peel, là où il y a quelques années, le père de la médaillée d'or olympique Carolyn Waldo, l'un des directeurs du centre, affirmait qu'il ne s'y dirait pas un seul mot de français tant qu'il vivrait! Après Séoul, sa propre fille a adressé la parole en français au MAAA! On a fait un autre affront, l'automne dernier, à l'excellente athlète de la région de l'Abitibi et du Témiscamingue.L'entraîneur Billy Gilliland a formé une équipe de six membres pour un tournoi en Ecosse.11 a ignoré Denyse.« Je Carter.Elle y est encore aujourd'hui.«J'étais la seule Québécoise, dit-elle.Je ne parlais pas l'anglais.Il m'a fallu trois mois avant de pouvoir me mêler aux conversations et une bonne année pour m'acclimater à la mentalité anglophone.» On l'a surnommée «Spike», là-bas, à cause de sa coupe de cheveux Elle doit beaucoup à Laurier Arsenault.«11 m'a d'abord appris à maîtriser mon mauvais caractère.Il excellait à déceler mes défauts et savait les corriger par des comparaisons amusantes.Par exemple, pour les coups au filet, il me m'y suis quand même rendue et j'ai gagné le simple féminin.Lui et moi, on s'est alors crié quelques vérités.Mais c'est maintenant rétabli.» Denise est née à Rouyn où son père était restaurateur et impliqué dans le commerce des distributrices.Sa mère, Janine Girard, était très sportive.«J'allais la voir jouer au tennis.Après son match, elle échangeait quelques balles avec moi.Je devais avoir 7 ou 8 ans.J'ai été grandement influencée par ma mère.Elle m'a toujours beaucoup encouragée.» D'abord le tennis C'est au tennis que Denyse a d'abord fait ses preuves.À l'âge de 16 ans, elle était le numéro « un » au Québec.Elle jouait aussi au badminton, mais en dilettante.Il n'y avait pas de court intérieur de tennis à Rouyn, de sorte que le badminton a pris de plus en plus d'importance pour elle.Un jour, son entraîneur Laurier Arsenault lui a dit: «Denyse, tu dois choisir entre le tennis et le badminton.» «À l'époque, dit-elle, il n'existait pas de bourses pour les athlètes.Pour continuer à progresser au tennis, il m'aurait fallu m'exiler aux États-Unis.Je faisais alors partie de l'équipe québécoise de badminton.Ce sport me semblait mieux structuré que le tennis.J'ai opté pour le badminton où je serais mieux encadrée, me suis-je dit.Je ne le regrette pas.Sauf que, parfois, je me demande quel niveau j'aurais atteint au tennis?» Denyse a étudié deux ans à l'université d'Ottawa, en éducation physique et en culture générale.En septembre 1981, elle a accepté de s'inscrire au centre de haute performance de Calgary, dans sa discipline, à l'invitation de l'ancienne championne canadienne Wendy demandait de faire le geste que je ferais avec une cuiller pour prendre du miel dans un pot.Pour le revers, il me demandait d'imiter la statue de la Liberté.Il me faisait travailler pendant des heures et des heures.» L'entraîneur thaïlandais Channarong Ratanasuangsueng appelé plus familièrement Chan, professionnel au Glencoe Club de Calgary, a également contribué au développement de Denyse.«Il me faisait confiance, au temps où il était entraîneur national.Il m'a donné des leçons privées et m'a beaucoup aidée côté technique.» L'aspect financier Les athlètes canadiens de calibre international ne roulent pas sur l'or.«La première année est particulièrement difficile, assure Denyse.Au début, je devais travailler pendant l'été.Maintenant, je suis athlète à plein temps.Je touche une allocation mensuelle de $550 du gouvernement fédéral comme athlète de calibre «B».Il faut être parmi les huit meilleures au monde pour avoir droit au traitement des «A», c'est-à-dire $100 de plus par mois.«Je suis commanditée par la maison Yonex depuis 12 ans.Je reçois également $2 000 par an du Fonds de l'athlète de l'Abitibi-Témiscamingue et $1 000 du Fonds de la Palestre Nationale.La Fédération québécoise de badminton m'aide également.De plus, il y a les bourses lors des tournois.Pour celui du MAAA, je pourrais aller chercher quelque $1 800, en gagnant dans trois catégories.» Denyse se déplace dans une voiture Toyota Cellica, mais elle s'est offert ce petit cadeau avec l'héritage que son père Daniel lui a laissé, à elle, à son frère Claude, l'aîné, gardien de prison I \\ \" m i Johanne Falardeau et moi, nous sommes du même âge et presque soeurs, assure la championne Denyse Julien.dans la région de Québec, et à sa soeur Danielle, infirmière.Indiscrétions D'appartenir à un sport méconnu des Canadiens lui cause, comme à bien d'autres dans son cas, un sentiment de frustration.«Personne ne se retourne sur moi à Montréal ou à Calgary, dit-elle malicieusement.Il n'y a qu'à Rouyn-Noranda qu'on me connaisse et peut-être un peu à Québec où le badminton est très populaire.Pourtant, l'entraînement est aussi exigeant pour nous que pour les athlètes professionnels.Peut-être que les choses changeront pour la prochaine génération.» La championne n'écarte pas les questions d'ordre privé.« |e n'aime pas la politique, surtout dans le sport.Ça me dégoûte, répond-cl!e.L'amour?C'est difficile.J'ai déjà sorti sérieusement avec Bob McDougall, de Calgary.Mais les séparations étaient souvent longues.Je préfère m'en tenir à l'amitié aussi longtemps que je ferai de la compétition.Après 1992, je verrai.La famille, les enfants?Il ne sera pas trop tard à 33 ou 35 ans pour en avoir un ou deux.La drogue?Je m'adonne à un sport où il n'y en a pas.Les anabolisants c'est peut-être avantageux pour un leveur de poids ou un sprinter, mais pas pour une joueuse de badminton.« Le sport m'a apporté une très grande discipline personnelle, de très bons amis.Le sport est un milieu sain.J'ai aussi fait de très beaux voyages.J'ai été particulièrement impressionnée par la Thaïlande.C'est un pays pauvre mais les gens y sont chaleureux, aimables.La nourriture est bonne.Les fruits frais et variés.» Et Johanne?«Nous sommes presque soeurs et nous sommes du même âge ( Johanne a eu 28 ans jeudi dernier).À force de jouer ensemble, de manger ensemble, de sortir ensemble, de dormir ensemble, nous nous connaissons bien.Mais avec le temps, nous nous entendons mieux à distance! Ça évite les frictions.Nous sommes toutes deux dotées de fortes personnalités.Nous sommes toutes les deux indépendantes.» PHOTO PIERRE COTE.La Presse Plus tard («quand j'aurai plafonné, dit-elle»), Denyse Julien aimerait enseigner aux jeunes.« L'expérience est très importante dans le rôle d'entraîneur.Il me semble que j'ai beaucoup à leur apporter.» un genou «fini» .et c'est reparti En janvier 1986, Denyse Julien s'est déchiré un ligament du genou droit lors d'un match disputé en Chine.«J'ai entendu «clac» et pendant une vingtaine de secondes la douleur était teile que je voulais mourir, rappelle-t-elle.J'avais tenté un coup audacieux.Mon pied s'est tordu sur le tapis qui se déplaçait.J'ai été opérée à Toronto par le docteur Robert Jackson, médecin des Argonauts, de la ligue Canadienne de football.J'ai porté un plâtre pendant deux semaines.Ma cuisse avait perdu trois pouces de circonférence et mon mollet s'était aussi atrophié.Nombreux sont ceux qui mettaient en doute mon retour à la compétition.«C'était bien mal me connaître.Quand j'ai une idée dans la tête, je n'en démords pas facilement.Le docteur Cybille Frank, de Calgary, avec lequel j'ai beaucoup parlé, m'a grandement aidée.Il m'a expliqué que des expériences avaient été faites avec des rats et des lapins auxquels on avait préalablement sectionné des ligaments.En les obli- geant à des exercices répétés, le membre blessé portant une légère charge, la guérison se faisait .mieux et les chances de rechuté étaient à peu près nulles.Si la charge était plus lourde, la guérison se faisait plus rapidement mais le risque de rechute était accru.J'ai voué une confiance aveugle au docteur Frank, malgré les conseils contradictoires dont on me gratifiait.Cinq mois plus tard, j'étais complètement rétablie.J'avais été opérée le 2 février, le 20 août, j'étais prête.Et je suis revenue avec plus de force, puisque j'ai gagné des mon premier tournoi.» Par ailleurs, Denyse évite soigneusement, depuis, les coups excentriques qui ont provoqué sa douloureuse blessure.«Quand je vois des jeunes s'exposer inutilement les genoux, j'en frémis pour eux, assuré-telle.Quant à moi, je ne tente plus de coups désespérés, j'utilise le revers ou je perds le point.Mon accident m'a fait réfléchir.Étrange constatation, j'ai réussi mes meilleures performances depuis mon opération.Ça m'avait fait réfléchir.» F2» LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 4 MARS 1989 «Ils ont voulu jouer aux bras mais personne n'a reculé.» Burns était content de ses hommes après le match à Calgary RONALD KING ¦ Il y a des parties de hockey, comme celle de jeudi à Calgary, qui valent bien les $25 qu'on vous demande s w w pour un billet.\u2022» * Les Flames et le Canadien ont surtout joué par orgueil et ça nous a donné un combat royal, au point où certains ont failli perdre la tète.il y a eu de beaux jeux offensifs et défensifs de chaque côté mais il y a aussi eu des coups pour faire mal.Doug Gilmour, Eric Desjardins et Stéphane Richer sont tour à tour restés étendus sur la patinoire.Le sang a coulé.Tim Hunter a donné trois coups de bâton sur les joueurs du Canadien assis sur lé banc.En trois occasions, on a failli assister à des bagarres à cinq contre cinq.Le Canadien et les Flames sont reconnus comme des formations robustes et propres mais il semble qu'à force d'être comparées, elles ont développé une méchante rivalité.Les Flames ont été les agresseurs les plus sérieux cette fois.\u2014 Frustration, disaient les joueurs du Canadien.Ils n'arrivaient pas encore à nous battre devant leurs partisans.\u2014 lis voulaient envoyer un message au cas où on se reverrait, ajoute Brian Skrudland qui avait sur le front une bosse de la grosseur d'un oeuf orné de sept points de suture.Deux yeux au beurre noir aussi.Lui avait le message imprimé dans la face.Pat Burns, qui avait risqué gros en laissant Steven Martinson dans les estrades, était content: - « Ils ont voulu jouer aux bras mais personne n'a reculé.» Grande soirée pour le petit Brent Gilchrist, auteur du but gagnant en troisième période.Le but le plus important de sa carrière.Le même Gilchrist avait donné le ton tôt dans la partie en servant un coup d'épaule qui a envoyé Doug Gilmour, l'un des meilleurs attaquants des Fiâmes, au plancher pour le compte de dix.Après le match, quand on lui demandait de décrire son but, Gilchrist a été d'une belle honnêteté.«Je n'ai rien vu.l'ai lancé en direction générale du filet.Mais je suis bien content quand même.» Ça se passe comme ça bien plus souvent qu'on le pense.Pat Burns et ses hommes avouaient après la victoire qu'ils étaient plus nerveux que d'habitude.Le match avait d'autant plus d'importance que les Oilers avaient servi une petite leçon de hockey au Canadien la veille à Edmonton.Une deuxième de suite aurait fait beaucoup de mal, au moral et à la confiance surtout.«l'ai fait un speech à la Lombard!, a dit Pat Burns.«l'ai parlé de coeur au ventre, de l'ÉQUIPE et je leur ai demandé de ne pas se décourager comme ils l'avaient fait la veille à Edmonton.» Les joueurs du Canadien ont tiré de l'arrière deux fois dans le match, ils sont revenus deux fois avant de coiffer les Flames en troisième.Notons aussi que plusieurs d'entre eux favorisent les Oilers pour sortir gagnants des séries éli- Lèv&rôr! REQUIERT LES SERVICES DE PORTEURS (ADOLESCENTS OU ADULTES) DANS LES SECTEURS SUIVANTS: \u2022 COTE ST-PAUL \u2022 LACHINE \u2022 LASALLE \u2022 MONTRÉAL CENTRE \u2022 MONTRÉAL CENTRE-SUD \u2022 NOTRE-DAME-DE-GRÂCE \u2022 OUTREMONT \u2022 PLATEAU MONT-ROYAL \u2022ROSEMONT \u2022 VERDUN \u2022 VILLERAY TÉLÉPHONEZ AU Montréal 285-6911 minatoires dans la division Smyhte.Terry Crisp, debout sur la banc des joueurs, faisait rire la foule avec de grands gestes à l'intention de l'arbitre.Il a ècopé une mineure alors qu'il avait déjà un homme au cachot avec une majeure.Colin Patterson a suivi avec un dix minutes pour mauvaise conduite.Il rejoignait Gordie Roberts qui venait de se faire expulser du match.Quand on vous dit que les Flames sont des « chokers ».Le gardien Mike Vernon voyait le Canadien mettre fin à sa série de 15 matchs sans défaite.La dernière équipe à l'avoir battu: le Canadien en décembre à Calgary.En voilà-un autre oui n'aura pas l'esprit tranquille si jamais il revoit du bleu-blanc-rouge en finale.Un partisan des Flames de Calgary, David Roy Peterson, 24 ans, a dû verser une amende de S1 000 hier à la suite d'une bagarre avec un partisan des Oilers d'Edmonton.La chicane a commencé à coups de poing dans un party privé et elle s'est poursuivie à coups de bâton de hockey dans la rue.Peterson a ensuite traîné l'autre, qui s'accrochait à sa voiture, sur une distance de 250 mètres avant de perdre contrôle et de l'écraser contre une voiture stationnée sur la rue.Bilan: sévère coupure à l'abdomen, fracture du bassin et multiples coupures et meurtrissures.Ça ne vous donne pas des idées f>our le beau-frère qui vous casse es oreilles avec les Nordiques?PHOTO Rauttr-UPI Les Red Wings de Détroit n'ont pas tardé i vider le casier de Bob Probert après son arrestation pour possession de cocaïne, Jeudi, à la frontière américaine.Probert est passible d'une peine maximale de 20 ans de prison.Tout pour devancer les Sabres.Les Whalers veulent éviter d'affronter le Canadien au premier tour des séries éliminatoires PHILIPPE CANTIN envoyé spécial La Presse À HARTFORD ¦ L'idée d'affronter le Canadien au premier tour des séries éliminatoires ne séduit guère les Whalers de Hartford.Voilà pourquoi ils entendent mettre toute la gomme dans le dernier droit de la saison afin de coiffer les Sabres de Buffa- Sylvain Turgeon a bien failli y laisser ses yeux de notre envoyé spécial HARTFORD ¦ Sylvain Turgeon effectuait un travail de soudure sur sa voiture, lundi soir dernier, quand il a eu la mauvaise idée de lever sa visière protectrice quelques instants.Les rayons ultraviolets provenant du chalumeau l'ont aussitôt atteint au visage et aux yeux.«Sur le coup, a expliqué Turgeon, je n'ai rien ressenti.Mais c'a commencé à me faire mal quelques heures plus tard, un peu à la manière d'un coup de soleil: » L'incident aurait pu virer au tragique.Les yeux de Turgeon ont enflé et les médecins ont dû les lui recouvrir pendant près de deux jours.Hier encore, le visage de Turgeon était très rouge.«L'important, c'est que ma vision n'ait pas été affectée de façon pe, m an en te.a-t-il dit.Mais j'avoue avoir eu peur.» Cette mésaventure a fait rater deux entraînements à Turgeon.Rappelons qu'il n'a pas participé à un match depuis le 21 décembre dernier, date à laquelle il a subi une sévère séparation de l'épaule.«l'espère revenir au jeu entre les 10 et hier.15 mars», a-t-il affirmé O Les Whalers profitent d'un long séjour à domicile.Après la visite des Canucks jeudi dernier et celle du Canadien ce soir, les Maples Leafs de Toronto (demain) et les Oilers d'Edmonton (mercredi) s'arrêteront au Civic Center.O Le rude Torrie Robertson a été laissé de côté au cours des 10 derniers matchs des Whalers.Son avenir n'est pas rose.L'entraînement des Whalers hier a été assez léger.Il y avait beaucoup de bonne humeur et de camaraderie.«C'est toujours plus l'fun quand l'équipe gagne», a dit Sylvain Côté.Le jeune défenseur, qui avait secoué ses coéquipiers lors de leur dernier arrêt au Forum en affirmant que certains auraient avantage à garder leurs réflexions stu-pides pour eux, connaît une très bonne saison.Il joue plus de 20 minutes par match.Ph.C.lo au troisième rang de la division Adams.«Notre attitude est dictée par le gros bon sens, explique Ray Ferraro.Non seulement on veut terminer le calendrier au plus haut rang possible, mats on aimerait éviter de se mesurer au Canadien dès le départ.» Les joueurs des Whalers ne l'admettront pas, mais on sent qu'ils entretiennent un complexe face à l'équipe de Pat Burns.Celle-ci les a souvent fait mal paraître dans le passé.«Le Canadien est solide du premier au 20e joueur, a dit Ferraro.Grâce à leur profondeur, ils peuvent utiliser quatre trios et six défenseurs.Quand ils prennent l'avance par plus d'un but, ils deviennent durs à.vaincre.» Pleau prudent L'entraîneur Larry Pleau, lui, refuse de causer éliminatoires tout de suite.«Quand j'observe le classement, je constate une chose: nous ne sommes pas encore assurés officiellement d'une place dans les séries.Pour l'instant, je ne m'intéresse qu'à notre prochain match.» La saison des Whalers n'a pas été facile.Si les Nordiques ne s'étaient pas écroulés de façon si lamentable, la bataille pour le quatrième rang aurait été belle.Mais la bande à Perron a abdiqué et les Whalers auront maintenant la possibilité de causer des surprises au mois d'avril.«L'atmosphère dans l'équipe est excellente, a analysé Ferraro.Pour obtenir du succès, tout le monde doit contribuer.Et c'est en plein ce qui se produit actuellement.Ce ne sont pas toujours les mêmes gars qui marquent les buts importants.» Intéressés, les Oilers auraient d'abord voulu tester Pre Presse Canadienne TORONTO ¦ Les Oilers d'Edmonton ont manifesté à une occasion leur intérêt d'obtenir Bob Probert des Red Wings de Detroit, mais ils désiraient que le turbulent joueur se soumette d'abord à un test de dépistage de drogues avant d'envisager plus sérieusement une transaction, selon l'agent d'affaires du joueur.Probert a été appréhendé, jeudi, à l'entrée du tunnel Detroit-Windsor à la frontière canado-américaine, en possession de 14.5 grammes de cocaine.Pat Ducharme, l'agent de Probert et avocat canadien, a mentionné en entrevue qu'il avait reçu un appel du directeur général des Oilers, Glen Sather, le mois dernier.«Sather a dit, 'écoute, j'ai entendu certaines rumeurs au sujet de consommation de drogues.Cela l'ennuierait-il si nous lui de- mandions de se soumettre à un test de dépistage?' l'ai répondu, 'non, il n'y aurait aucun inconvénient', et nous avons mis fin à la discussion.« Nous aurions accédé à sa demande.» Les Oilers n'ont pas donné suite à leur offre et le test n'a jamais été effectué, a ajouté Ducharme.Les Red Wings ont retiré le nom de Probert du marché des transactions la semaine dernière.Sather demeure muet Sather, rejoint à Winnipeg où les Oilers affrontaient les Jets hier soir, n'a voulu émettre aucun commentaire.«Nous avons reçu une lettre du bureau de la ligue Nationale nous enjoignant de ne faire aucun commentaire à ce sujet, a-t-il dit.Et je n'ai pas l'intention d'en dire davantage.Il (Probert) a déjà assez de problèmes comme cela.» Probert a enregistré un plaidoyer de non culpabilité, jeudi, et il a été libéré après avoir déposé dix pour cent du cautionnement fixé à $50000.Une condition lui a toutefois été imposée, à savoir ¦ qu'il devra se soumettre à trois tests d'urine par semaine d'ici son enquête préliminaire, prévue le 22 mars.S'il est reconnu coupable des accusations qui pèsent contre lui, Probert pourrait être condamné à 20 ans d'emprisonnement et à une amende d'un million de dollars.Probert, âgé de 23 ans, membre de la formation étoile de la LNH la saison dernière quand il a récolté 29 buts et 69 points, a raté la majeure partie de la campagne actuelle en raison de problèmes reliés à l'alcool et à l'indiscipline.Bien que les problèmes d'alcool de Probert étaient bien connus \u2014 il a suivi cinq cures de désintoxication dans le passé\u2014 Ducharme s'est dit surpris des accusations au sujet de la cocaïne.«Comme plusieurs autres personnes, j'avais eu vent de rumeurs et j'espérais qu'elles étaient fausses.Je souhaite toujours que ce ne soit pas la vérité.» CKAC LA SUPER STATION DE MONTRÉAL Wê\\W._ DESCRIPTION DU MATCH, CE SOIR, 19 H 20 / * -\\ sabres OKeefe Le retard des Whalers sur les Sabres est menu: quatre points.Et ils ont un match de plus à disputer.« Les Sabres ont ralenti un peu dernièrement, a affirme Ferraro.Même si Jacques Cloutier fait du bon boulot devant le but, l'absence de Darren Puppa leur fait mal.» Les Whalers, eux, sont en santé.Sylvain Turgeon est le seul ab- Ferraro: «Notre attitude est dictée par le gros bon sens» sent et il devrait revenir au jeu dans une dizaine de jours.C'est Mike Li ut qui affrontera le Canadien ce soir.«Pas de raison particulière, a dit Pleau.J'ai simplement le feeling qu'il disputera un bon match.» Jeudi dernier, contre les Canucks de Vancouver, le grand gardien n'a permis qu'un but sur 21 tirs.Lemieux blanchi UPI et AP LANDOVER.Maryland ¦ Mike Gartner et Michal Pivon-ka ont marqué à 69 secondes d'intervalle en deuxième période hier soir pour mener les Capitals de Washington à une victoire de 4-2 sur les Penguins de Pittsburgh.Les Capitals se sont ainsi approchés à un point des Penguins et du deuxième rang de la division Patrick de la LNH.Mario Lemieux n'a pas obtenu un seul lancer sur le filet des Capitals et il a été blanchi pour la septième fois cette saison.Pendant ce temps, à East Rutherford, Brendan Shanahan réussissait deux buts en avantage numérique et les Devils du New jersey marquaient quatre fois dans les 11.15 premières minutes de jeu pour triompher des Rangers de New York 6-3.Par ailleurs, à Winnipeg, Mark Messier et Jari Kurri ont réussi deux buts chacun, les Oilers d'Edmonton ont remporté une cinquième victoire consécutive et se sont hissés seuls au deuxième rang de la division Smythe en battant les Jets 7-4.Enfin, à Sydney, en Nouvelle-Ecosse, le centre Stéphan Lebeau, des Canadiens de Sherbrooke, a établi un nouveau record de la ligue Américaine pour une recrue en récoltant deux buts dans une victoire de 5-1 des Canadiens sur Cap Breton.Il s'agissait des 58e et 59e buts de la saison de Lebeau, soit deux de mieux que le record établi par Mitch Lamoureux, des Skipjacks de Baltimore, en 1982-83.A la recherche des étoiles.dans la section Carrières et professions PHILIPS > - LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 4 MARS 1989 F3 Jacob, 84 ans, est venu voir les Yankees avec sa «girl friend » WEST PALM BEACH Il s'appellait Jacob.Je n'ai jamais compris si c'était son nom ou son prénom.Il était assis dans la section numéro 3.Juste devant la galerie de la presse mais un peu vers la droite du stade.Du côté des Yankees de New York.|e m'en allais retrouver mes confrères; mais en prenant bien mon temps, l'adore ces après-midi de match des ligues de Pamplemousses, quand ça sent bon le Copper tone et que les filles se sont bronzer en applaudissant leurs favoris.Hier, le soleil était rare, les belles filles aussi.Mais ça sentait bon quand même.Hot-dogs à la moutarde, gros pretzels, bière fraiche, une odeur de baseball comme on l'a tant aimé au Parc Jarry.Dans le stade municipal de West Palm Beach d'environ 5000 places, tu goûtes le baseball avec les cinq sens.le cherchais un bon angle pour ma chronique.Je me disais que j'écrivais pour environ un million de lecteurs.Sans doute qu'au moins 900000 d'entre eux n'ont jamais assisté à un match des Expos en Floride.Et je me demandais comment leur raconter l'enchantement de ces après-midi quand le soleil est au rendez-vous et que les Québécois amènent leurs villes et villages dans le stade.Jacob était là, tout juste devant moi.Courbé, desséché comme une pomme qui a passé trop de temps sur le comptoir de la cuisine, les yeux énormes derrière d'épaisses lunettes, attentif à tout entendre ce qui se passait sur le terrain.«Moi?J'ai 87 ans.Et vous voyez ma casquette?C'est la casquette officielle des Yankees de 1953, l'année que nous avons gagné notre cinquième Série mondiale de suite.C'est le plus beau cadeau qu'on m'ait fait, l'étais jeune à l'époque.» Jeune?En 1953, Jacob avait 51 ans, pas mal pour une jeunesse.J'avoue que j'ai perdu des bouts.L'accent de New York est déjà difficile à suivre, celui de Jacob était parfois incompréhensible.Mais il était déjà trop tard, j'étais collé sur le fauteuil d'à côté.«Si j'ai vu Babe Ruth?Ben voyons, j'avais des billets à côté du dug-out avec ma première femme.Ça c'était un athlète.Il s'appuyait contre le mur de l'abri et avalait deux ou trois hot-dogs avant d'aller prendre son tour pour la pratique au bâton.C'était le meilleur, les p'tits jeunes d'aujourd'hui ne peuvent même pas comprendre».Mon ami m'a parlé de joueurs dont je n'ai jamais entendu parler.Anecdotes entremêlées de questions à la femme qui l'accompagnait: «Tu te souviens de son nom?Je t'ai déjà raconté son histoire?» Et la réponse venait toujours ta même: «J'étais trop jeune pour m'en souvenir».Jacob a toujours été un fan des Yankees.Mais l'équipe qu'il préfère entre toutes, c'est celle des années 50.Avec Billy Martin, Mickey Mantle, Whithey Ford et Yogi Berra: «C'était des hommes, des vrais.Pas des pourris comme aujourd'hui», de dire le vieillard en prêtant l'oreille à ce qui se passait sur le terrain: «Mes yeux sont trop mauvais, j'aime mieux suivre en écoutant le match».C'est de cette façon qu'il suit les matchs de son équipe favorite.L'été, il remonte visiter ses enfants dans la région de New York et se rend au Yankee Stadium avec un appareil radio.«Mais c'est en Floride que j'aime le baseball.Au moins, quand les gars jouent des parties horé-concours, ils n'ont pas l'air de se prendre trop au sérieux.Et puis, c'est plein de.voyous au Yankee Stadium.Ici, c'est même mieux tenu qu'à Fort Lauderdale*.Fallait que je monte parler à Denis Arcand avant la fin du match.J'avais encore une question.\u2014 Avez-vous conduit jusqu'ici de Fort Lauderdale où c'est votre fille qui a pris le volant?\u2014 Garçon, qu'il m'a répondu, c'est elle qui conduit.Un sourire jauni.«Mais ce n'est pas ma fille\u2014c'est ma girl friend! » Pascual Perez.le lobbying de Charles Bronfman ¦ Très longue entrevue avec Claude Brochu pour le journal de demain.Une partie de la conversation a porté sur les champs d'action respectifs de Charles Bronfman et de lui, Claude Brochu.En fait, Brochu communique surtout avec les autres présidents d'équipe et le président de la ligue Nationale.Mais tout ce qui touche les autres propriétaires et le commissaire est du ressort de M.Bronfman.Sans trop vouloir en dire sur le sujet, M.Brochu a confirmé que Charles Bronfman, devenu un des leaders du baseball chez les propriétaires, y était allé d'un lobbying très intense auprès du commissaire.En fait, il est fort probable que le sort de Perez a déjà été joué.Tant les Expos que les parties concernées dans le dossier, doivent connaître la sévérité de la suspension dont va écoper le beau Pascual.Mais tout le monde joue le jeu pour permettre au nouveau commissaire de renforcer son autorité.Personnellement, je m'attends ù une suspension de 45 jours assortie à des travaux communautaires importants.Les Nordiques veulent limiter les dégâts FRANÇOIS LEMENU Presse Canadienne ¦ Au lendemain d'un cuisant revers de 5-2 face aux Bruins de Boston, les joueurs des Nordiques ont tenu hier une longue réunion de plus d'une heure auquel l'entraîneur Jean Perron n'était pas convié.Les joueurs ont senti le besoin de se réunir afin de limiter les dégâts d'ici la fin de la saison.Il reste encore 14 parties à jouer et les quatre prochaines semaines pourraient très bien servir à préparer la prochaine campagne.«Il est important de conserver une approche positive», fait valoir Walt Puddubny, qui paraissait très serein après l'entraine-ment d'hier.«La situation est particulièrement difficile pour les jeunes de l'organisation et il est important que des vétérans comme Randy Moller et moi-même soient là pour les soutenir eî les encourager.« En fait, il importe de s'assurer que l'esprit d'équipe et l'unité du club restent solides d'ici la fin.C'est important, d'insister Puddubny, parce que seulement trois ou quatre nouveaux joueurs devraient se greffer à l'équipe l'an prochain.» Bonne direction Contrairement à ce qu'on pourrait croire, ce vétéran de huit saisons dans la ligue Nationale n'est nullement démoralisé par la situation qui prévaut chez les Nordiques.En venant à Québec, il savait que la situation ne serait pas facile compte tenu que l'équipe est en période de reconstruction.Il prévient même que la prochaine saison ne sera pas facile non plus.Mais il garde le moral.«Je suis optimiste quant à l'avenir des Nordiques.Je regarde agir les dirigeants et je sais que nous allons dans la bonne direction.» Les Sabres Jean Perron doit quand même préparer ses joueurs en vue des deux matchs du week-end face aux Sabres de Buffalo.Tout ce qu'il espère, c'est que les bonnes résolutions prises lors de la réunion d'hier se refléteront sur la patinoire.«Les joueurs m'ont indiqué qu'ils voulaient terminer la saison en force.Je me croise les doigts pour voir si c'est bien vrai», de soupirer l'entraîneur des Nordiques, qui a épuisé toute sa science pour tenter d'expliquer le rendement de son équipe au cours des dernières semaines.oec«>cle Soirées chasse et pêche MOLSON PLUS DE 100 000$ DE PRIX À GAGNER DONT: \u2022 un campeur motorisé Suncraft 1989 \u2022 un Dodge Dakota 4X4 \u2022 une remorque Custom et un bateau Espadon Bass 435 équipé d'un moteur hors-bord Evinrude 25 hp 1989 \u2022 un bateau Zodiac Cherokee 440 \u2022 un véhicule tout terrain Honda 300,1989 \u2022 de nombreux voyages de chasse et pèche et beaucoup d'autres magnifiques prix.VOUS INVITE À PARTICIPER À CE FABULEUX CONCOURS EN COMPLÉTANT LE COUPON CI-DESSOUS VENEZ NOUS RENCONTRER AUX ENDROITS SUIVANTS: \u2022 MONTREAL (Villeray) Demain, 19 h 30 Église N.-D.-du-Rosaire 279-3610 \u2022 MONTRÉAL-EST Jeudi 9 mars, 19 h 30 Centre Édouard-Rivet 645-6385 e RAWDON Samedi 11 mars, 19 h 30 Polyvalente des Chutes (514)834-2282 \u2022 JULIETTE Lundi 13 mars, 19 h 30 Jolodium 836-2222 \u2022 STE-AN N E-DES-PLAIN ES Mardi 14 mars, 19 h 30 Centre J.-G.Cardinal 478-5562 \u2022 VILLE SAINT-LAURENT Jeudi 16 mars, 19 h 30 Salle Émile-Legault 744-2725 POUR PARTICIPER: \u2014 complétez le coupon cHoM al cepo-sez-le dans le baril lors des Sonees chasse et poche Molson ou retournez-le 3 l'adresse indiquée avant 17 h le 17 mai 1989.\u2014 les gagnants seront choisis au hasard le 17 mai 1989 à rauditonum de Verdun parmi tous tes coupons accumulés.Aucun achat nécessaire peur participer au tirage.Ce concours s'adresse aux personnes âgées de 13 ans et plus.\u2014 la description des prix et les règlements re'alils à ce concours sont disponibles lors de chacune des soirees clé U Presse.\u2014 la valeur totale approximative des pnx Oil de 1062153 Concours «Soirées chasse et pèche Molsonj La Presse Ltée.CP.5040, Suce.Place d'Armes, MONTRÉAL (Québec) H2Y 3M1 NOM:.Ce coupon sera publié les samedis et dimanches dans La Presse i AGE- ADRESSE:-VILLE:_ .APP.: ^CODE POSTAL:._TÉLÉPHONE:__J CHRYSLER -sSrOTAOOW.W\"\"\"\"1'^ Gc/>mmmD»w.li«4-iWM«l*«i» 1 Stecnm» Brosseau.Si-Constant.Outtw EXACTA: (34), 87.30 MqibCMoo updata Sa» Skn Ett DEUXIEME COURSE \u2014 TROT \u2014 A RECLAMER 14,000.BOURSE: 83,800 \u2014 Départ 7n55 m.i >¦ tw f« Tm 8 5e 2» 2e t-'» 1-'i 243 M.Lm*e.29.» Sa 3* 3-1 2-'.206 R.Zeran._.F120 6 m m 2*2 a os*_is t s 3 3 3§ S « I 112 3 7 6 7 6 2 4 8 7 8 1 1 2-'i 4-2>.206.3 M.Uacfaiatt.145 4 W Si 207 P.Grmr___175 Si m M* 207 P.CairmOJn-.?7 7l Mj 7-7% 2073 M.L*ra».IJ30 8 8 m 34 2073 lMar*wl_14935 MMQUHCO 61.60 15-30 130 Ouec 312 1032 1:344 200 lOM SPEEDY__________320 ISO Prop:^0eH»,O^.au>t»c.3-SmXT SPECIAL 2J0 No 4 Fiieside Magic retirt pai le retamd»*.THKCTA: (9*3), 8259-50 EXACT A: (M), 8102.60 TROtSËME COURSE \u2014 AMBLE \u2014 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Kindle (Le).-.1:44.67 (53.62 » 5105) 13.Oiana Rotle (E-U).1:44.80 (54.82 » 49.98) 14.Connne Schmdhauser (Sui).1:44.85154.02 .50 83) 15.Camille lundbaec* (Sue).1:45.08(53.91 » 51.17) Coupa du Monde (messieurs) Géant de Furano FURANO (Japon) - Les classements de la Coupe du Monde après le géant de Furano Classement général provisoire \u2022S! \u2022 v.$.Marc Girardelli (Lux).395 \"!JJ- Pitmin Zurbriggen (Sui).287 \u2022\u2022\u2022-Q.MariiusWasmeier(FIFA).166 Î3[.Alberto Tomba (lu).157 ^HelmijtHoenehner(Aul).126 \u2022ft Ole Chris Furuseth (Nor).118 ¦^paniel Mahrer(Sui).114 ' -8_.fluddfNieriich(Au1).110 Fêter Muelier (Sui).100 '.-fOVl Boerje Eriksson (Sué).95 1 r6v Franck Piccard (Fra).62 \u2022 39: Luc Alphand (Fra)._.25 1*41 Jean-Luc Crètier (Fra).19 Golf OPEN DE DUBAI Mark James.69-68\u2014137 Paul Broadhurst.72-66\u2014138 Steen Tinning.66-73\u2014139 Magnus Persson.67-72\u2014139 Peter OMalley.71-68\u2014139 David Williams.68-72\u2014140 Sarrr Torrance.70-71\u2014141 Anders Sorenson.70-71\u2014141 Grnrnanuel Oussart.71-71\u2014142 Anders Forsbra.:-i.71-71\u2014142 JoêHigqins .70-72\u2014142 Alberto Binaght.68-74\u2014142 Gordon Brand.71-71\u2014142 Des Smyth.70-72\u2014142 Jim Rutledge .73-70\u2014143 Howard Clarke.74-69\u2014143 Martin Poxon .72-71\u2014143 Chris Moody .73-70\u2014143 Ronan Rafferty .71-72\u2014143 CLASSIQUE HONDA (è Cotai Springs, Flo.) OanPohl .66-62\u2014128 Buddy Gardner .65-66\u2014131 JoeySindelar.68-64\u2014132 Payne Stewart.68-65\u2014133 Paul Azinger.67-66\u2014133 Sob Gilder.66-68\u2014134 Rex Caldwell.65-70\u2014135 Larry Rinker.67-68\u2014135 Mark McCumber.68-67\u2014135 Mark Wiebe.67-68\u2014135 GaryMcCord .69-67\u2014136 Andy North.70-66\u2014136 Fuzzy Zoeller.70-66\u2014138 Tommy Armour III.71-66\u2014137 Bill Britton .69-68\u2014137 Brad Faxon .68-69\u2014137 Blaine McCallister.70-67\u2014137 Dan Halldorson.68-70\u2014138 OMNIUM VINTACE SENIORS (Par 72) J.C.Goosie .71-68\u2014139 Bob Charles.68-71 \u2014 139 Miller Barber.70-70\u2014140 Tom Shaw.71-70\u2014141 Don January.71-70\u2014141 La'ry Mowry.72-70\u2014142 Orvifle Moody.72-71\u2014143 Lou Graham.71-72\u2014143 Rale Botts.75-69\u2014144 Joe Jimenez.75-69\u2014144 George Lanning.74-70\u2014144 Bruce Crampton .73-71 \u2014144 Gene Littler .74-70\u2014144 Dale Douglass.71-73\u2014144 Don Bins .73-72-145 sm .y- \u2014 -' \"> .y s?miWmiïm t am \\> i\\ 't m i \\ Éll ru fjg FM le P' i, 575 ^ures totale heures totales d'ét CKOI 6 208 OOO CHOM 5 933 OOO CKMF 4 678 OOO CITE 3 987 000 4 .bBM hivers urCeïmènt total 7+ Sourc rayon ((( '^«ajJ^W^ Une station ™ C0GEC0 "]
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