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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Le monde
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1989-02-21, Collections de BAnQ.

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[" Le Monde LA PRESSE, MONTREAL.MARDI 21 FÉVRIER 1989 Winnie désavouée Le scandale autour de Winnie Mandela s'est amplifié hier avec l'inculpation d'un de ses gardes du corps pour le meurtre d'un autre membre du très controversé Mandela United Football Club, et celle de deux jeunes gens pour l'assassinat du Dr Abuba-kar Asvat, un militant anti-apartheid.Le meurtre du médecin, abattu le mois dernier à son bureau de Soweto, semble lié à un autre cas d'homicide, celui du jeune Stompie Moeketsi Seipei, 14 ans, dont le corps en décomposition fut découvert le 6 janvier: ses agresseurs l'avaient battu avant de lui trancher la gorge.La controverse est centrée sur l'affaire Moeketsi, l'un des quatre jeunes enlevés le 29 décembre d'une église méthodiste de Soweto par les footballeurs de Mandela.Ceux-ci, allègue-t-on.frappèrent les quatre pour leur faire dire qu'ils avaient été agressés sexuellement par un prêtre méthodiste blanc.Moeketsi disparut.Il semble qu'il ait été battu au point où ses ravisseurs l'emmenèrent chez le Dr Asvat.Selon des membres de la communauté de Soweto, celui-ci déclara que le garçon ne survivrait pas à ses blessures.Le 27 janvier, le Dr Asvat était tué à son tour.- Hier, au lendemain d'une perquisition au cours de laquelle la police dit avoir relevé des traces de sang chez Winnie Mandela et saisi des gourdins et des fouets, Nicholas Dlamini et Cyril Mbatba étaient inculpés du meurtre d'Asvat.Ils n'ont enregistré aucun plaidoyer et on ignore s'ils sont des footballeurs.Coup de théâtre, cependant: Andrew Ekaneng.20 ans, était accusé au même moment d'avoir poignardé à mort Maxwell Madonda, 23 ans, la semaine dernière; mais Ekaneng, une cicatrice au couteau lui barrant la gorge, accusait les hommes de Mandela d'avoir voulu le tuer parce qu'il cherchait à quitter le club.Ce macabre enchaînement de violence intestine traduit l'enfer paranoïaque dans lequel l'arsenal répressif de l'apartheid s'efforce de piéger ses opposants.Winnie Mandela, qui n'a guère vécu plus d'un an avec son mari en 30 années de mariage et qui elle-même en subit tous les harcèlements, a visiblement craqué.Mais le refus de complaisance à son égard de la part de tous les opposants à l'apartheid, à commencer par son mari, Nelson Mandela, emprisonné depuis 25 ans, Oliver Tambo et la direction du Congres national africain, et le Front démocratique uni témoigne de leur adhésion à un même Etat de droit pour tous.En désavouant Winnie Mandela la semaine dernière, et en la contraignant à démanteler son Football Club, le mouvement antiapartheid a fourni une preuve de maturité politique, et rassuré les modérés blancs, avec qui s'approfondit le dialogue, en avertissant qu'il ne tolérera pas que sa lutte se « fasci-se».Alors que l'apartheid se replie et que la Namibie se prépare à la démocratie, et qu'en Afrique du Sud même des détenus jeûnent pour exiger d'être jugés ou libérés, les forces antiapartheid savent qu'elles ne peuvent invoquer les droits de l'Homme de façon sélective sans miner leur propre crédibilité.Plus vital encore, les méthodes de lutte tolérées maintenant mouleront la société post-apartheid.Les opposants subissent déjà la terreur tribaliste de Fin-katha au Natal.Dans le camp blanc, les jusqu'au-boutistes gagnent du terrain.Chez les Noirs, les camarades deviennent incontrôlables, ayant obtenu de Winnie Mandela, exaltant « le supplice du collier », le droit de tuer.Le désaveu de Winnie représente un salutaire coup de frein a ce funeste dérapage.JOONEED KHAN Ces enfants de Kaboul fabriquent des béquilles pour les milliers de citoyens afghans qui ont été mutilés par des mines, au cours de la guerre de 10 ans.Trois millions de ces mines seraient encore enfouies dans le sol de l'Afghanistan.PHOTO REUTEf» L'affaire Tower et le budget au menu du Congrès américain d'après AFP.UPIet Rcuter_ WASHINGTON Le Congres américain reprend ses travaux aujourd'hui avec pour tâche immédiate le règlement de l'affaire Tower et, comme objectif à plus long terme, l'élaboration d'un compromis avec la Maison-Blanche sur le projet de budget présenté le 9 février par le président George Bush.L'affaire Tower empoisonne le climat politique de Washington depuis bientôt trois semaines.Choisi par M.Bush comme secrétaire à la Défense, l'un des postes les plus importants du Cabinet, M.John Tower a vu sa confirmation par le Sénat retardée en raison de multiples rumeurs sur ses penchants pour la bouteille et la bagatelle ainsi que de ses liens avec les industries travaillant pour la défense.Les enquêtes du FBI sur l'ancien sénateur du Texas n'ont rien donné jusqu'à présent mais un dernier rapport doit être remis à la Commission des forces armées du Sénat.Celle-ci devrait reprendre ses débats demain et, selon son président, le sénateur Sam Nunn, elle pourrait se prononcer d'ici la fin de la semaine, le Sénat votant à son tour la semaine prochaine.Un rejet de M.Tower parait peu probable à l'heure actuelle.Il constituerait un grave revers pour le président qui n'a cessé d'exprimer son soutien à l'ancien sénateur.Grèce : 14 sociétés d'État sont inculpées dans l'affaire Koskotas d'après Rtuler ATHÈNES Quatorze sociétés d'État grecques ont été officiellement inculpées, hier, dans le cadre de l'enquête sur le scandale de la Banque de Crète, qui ébranle le gouvernement socialiste depuis plusieurs mois.Le procureur d'État Dimitris Doris a déclaré avoir notamment inculpé la compagnie aérienne Olympic Airways ainsi que les PIT et la Compagnie nationale d'électricité pour avoir perçu sur des dépôts à la Banque de Crète des intérêts plus élevés que ne l'autorisait la loi.Celle-ci était dirigée par George Koskotas, qui a pris la fuite en novembre après avoir été inculpé d'escroquerie et de détournement de fonds portant sur plus de $200 millions.Il est actuellement détenu aux États-Unis.Le scandale a pris une tournure spectaculaire en février avec l'inculpation par Doris de George Louvaris, ami intime du premier ministre Andreas Papandreou, accusé d'avoir touché de l'argent qui aurait été détourné par Koskotas.Papandreou a reconnu la semaine dernière, devant une commission parlementaire chargée de faire la lumière sur le scandale, avoir rencontré à trois reprises Koskotas et avoir reçu cinq lettres de celui-ci au sujet de problèmes liés à ses affaires.Des membres de la commission devraient se rendre sous peu aux États-Unis pour aller interroger Koskotas dans sa prison de Boston.Mais, notent les observateurs, l'affaire a déjà nui sensiblement à l'administration.D'une part, elle a accentué la lenteur avec laquelle se met en place le nouveau gouvernement dont beaucoup des titulaires aux échelons intermédiaires, n'ont pas encore été \"désignés.D'autre part, elle a porte tort à l'image personnelle d'un homme qui aura la lourde tâche de remettre de l'ordre dans l'immense machine qu'est le Pentagone.L'examen dû budget de l'exercice 1990 commençant en octobre va d'autre part entrer cette semaine dans le vif du sujet.Plusieurs ministres déjà en place viendront défendre devant diverses commissions les budgets de leurs départements, notamment le secrétaire d'État James Baker.Le projet de M.Bush a déjà fait l'objet de plusieurs séances de discussions entre le directeur du Bureau du Budget et de la Gestion, M.Richard Darman, et les chefs de file des deux partis au Congres.Elles ne semblent pas s'être très bien passées.Si les démocrates sont prêts à respecter l'objectif global du président qui prévoit un déficit de $91,1 milliards, répondant largement aux normes de réduction de l'impasse adoptées par les parlementaires, ils ne sont pas d'accord sur le reste.Ils reprochent au projet de la Maison Blanche d'être trop vague sur les économies à réaliser et de vouloir en fait rejeter sur le Congrès la responsabilité des suppressions de certains programmes.Le compromis ne sera pas facile entre un président qui a promis une Amérique plus douce mais ne prévoit guère de crédits pour y parvenir et un Congrès où les démocrates; largement majoritaires, veulent accroître les dépenses dans le secteur social.iiajib congédie son premier ministre d'après AFP.AP.VPIet Rcuter_ KABOUL Tout en affirmant ne pas vouloir recourir à «une politique extrémiste», le président Na-jibullah a écarté hier le premier ministre Mohammed Hassan Sharq, l'une des rares personnalités importantes du gouvernement à ne pas être membre du Parti démocratique du peuple d'Afghanistan (PDPA.communiste).Ce congédiement a causé une vive surprise à Kaboul puisqu'il intervient au lendemain d'un profond remaniement ministériel au terme du quel Najib avait décidé de conserver Sharq à son poste.Peu après, Najib.qui cumule désormais les postes de premier ministre, de président de la République et de chef d'un Conseil supérieur de défense, instauré en vertu de l'état d'urgence, s'adressait longuement à la télévision pour appeler les Afghans à « une guerre sainte (djihad) nationale».A Islamabad, le ministre pakistanais des Affaires étrangères.Sa-habzada Yaqoub Khan, démentait que son pays s'apprêtait à envahir l'Afghanistan, comme l'en accuse Kaboul.Il a déclaré au Parlement que ces accusations illustraient «la peur et la frustration » des autorités afghanes.II a ajouté que le Pakistan tenait à une transition pacifique en Afghanistan.Pour sa part, le président Naji-bullah lançait un appel à la CEE et à d'autres pays et organisations internationales afin qu'ils l'aident à faire aboutir une solution politique négociée au conflit.« Le president a envoyé des messages aux dirigeants de la Chine, de l'Inde, de Cuba; du Zimbabwe, des pays de la CEE et à certaines organisations internationales, demandant assistance pour un règlement du problème», annonce l'agence Tass.L'agence officielle Bakhtar rapportait qu'un attentat avait été déjoué dans un quartier fortement peuplé de Kaboul par les forces de sécurité qui ont neutralisé un engin avec 20 kg d'explosifs et plusieurs mines.La Résistance afghane pour sa part appelait à la désobéissance civile dans Kaboul.A Rawalpindi, entre-temps, outre la controverse surgie au sein de la Choura \u2014 l'assemblée des moudjahidine \u2014 concernant l'attribution des principaux portefeuilles dans un futur gouvernement intérimaire, la désignation du fondamentaliste Ahmad Shah au poste de premier ministre fait l'objet d'une contestation croissante.Les chefs de la resistance ont dù charger une commission sr \u2022 ciale, mise en place par 70 repic-sentants de la Choura \u2014 10 de chacun des sept partis sunnites \u2014, de régler ce problème.Le chef rebelle Ahmad Shah Massoud, connu sous le surnom de «Lion du Panshir», a en effet envoyé un message à son groupe, le Jamiat-i-lslami, déclarant qu'il rejetait un gouvernement dirigé par M.Shah (sans aucun lien de parenté).Massoud a cependant souligné qu'il ne désavouait pas l'assemblée elle-même, qui avait demandé à Shah de former un gouvernement.À Moscou, Pravda rapportait qu'un accord était intervenu entre représentants soviétiques et plusieurs chefs de la résistance afghane en vue de la libération des prisonniers de guerre de l'Armée rouge.Le secrétaire du Comité de coordination pour la libération des soldats soviétiques faits prisonniers en Afghanistan, Vladimir Marii.ne précise ni la date ni le lieu de cette rencontre ni avec quels représentants de l'opposition au régime de Kaboul son organisation a conclu cet accord.Ces commandants moudjahidine, qui détiennent des renseignements sur les détenus, doivent aider à retrouver la trace des prisonniers de guerre, améliorer leurs conditions de détention et contribuer à leur libération, précise l'organe du Parti communiste soviétique.Dialogue au Guatemala?d'après AFP GUATEMALA ne réunion préliminaire au dialogue national qui doit se tenir au Guatemala, à eu lieu hier entre divers représentant de la société guatémaltèque mais en l'absence des principales forces politiques de droite, patronales et de l'armée, qui n'avaient pas répondu à rappel de la Commission de réconciliation (CNR).Quatre-vingt-sept délégués du gouvernement et de quarante-sept organisations \u2014 dont treize partis politiques, cinq syndicats de travailleurs et deux organismes du secteur privé \u2014 ont participé à cette rencontre.Les partis politiques et la guérilla salvadoriens discutent au Mexique d'après AFP et UPI MEXICO Les dirigeants de 13 partis politiques salvadoriens sont arrivés au Mexique, hier, pour discuter avec le Front Farabundo Marti de libération nationale (FMLN) de la proposition de la fuérilla de différer de six mois élection présidentielle prévue le 19 mars, en échange de la reconnaissance de la légitimité du processus électoral.Les 19 responsables de partis politiques, arrivés à la mi-journée à Mexico, ont aussitôt gagné la localité d'Oaxtepec, située à 60 km au sud-est de la capitale, où les pourparlers ont commencé hier après-midi et se poursuivent aujourd'hui.Les représentants du FMLN étaient arrivés samedi à Oaxte-pec.Les deux thèmes essentiels de discussion sont la proposition de la guérilla de reporter au 15 septembre la date de l'élection présidentielle et les moyens de parvenir à un règlement négocié du conflit au Salvador, qui a fait quelque 70 000 morts en huit ans.Plusieurs participants aux pourparlers se sont déclarés peu optimistes quant à la possibilité d'aboutir à un accord de paix à Oaxtepec, mais le fait que dirigeants des partis politiques et de la guérilla se rencontrent est un événement historique, estiment les observateurs.Le FMLN a annoncé un cessez-le-feu au Salvador pendant la durée des pourparlers de Mexico.Quant au président Duarte, qui souffre d'un cancer de l'estomac et du foie, il a été victime hier d'une nouvelle rechute.Le Dr Benjamin Interiano a précisé qu'un examen, réalisé le 13 février, a révélé que le foie du président «a augmenté de volume».Pas de progrès substantiels à la table ronde polonaise d'après AFP VARSOVIE Les représentants du pouvoir et de l'opposition au sein de la commission chargée de l'économie dans le cadre des débats de la «table ronde», ont déploré hier l'absence de progrès substantiels quant à l'adoption d une position commune pour tenter d'enrayer la crise en Pologne.Le chef de la délégation gouvernementale, M.Wladyslaw Baka, a exprimé son étonnement à la suite du refus de l'opposition de répondre immédiatement à ses propositions économiques d'hier.Selon lui, la délégation de l'opposition a indiqué qu'elle ne se prononcerait qu'à l'occasion de la prochaine réunion, prévue le 27 février.«Je.crains, a dit M.Baka dans une déclaration diffusée par l'agence de presse PAP, qu'une attitude aussi formaliste soit de nature à retarder les travaux de notre commission et, par voie de conséquence, de toute la table ronde.Dé son côté, M.Janusz Onyszkiewicz, le porte-parole de l'opposition présente à la table ronde, regrette que les travaux de la commission n'aient pas avancé, tout en mettant cette lenteur sur le compte de la complexité et la diversité des sujets abordés.Prenant pour exemple le problème de l'indexation des salaires sur 1 inflation (70 à 80 p.cent en 1988), M.Onyszkiewicz a souligné que toutes les parties étaient d'accord sur ce principe.«Mais il faut croire.a-t-il dit, que les mots n'ont pas la même signification pour tout le monde, car pour l'opposition il s'agit bien d'une indexation généralisée alors que pour le pouvoir il s'agit d'une indexation partielle et conditionnée aux rendements des entreprises.» La journée d'hier, selon M.Onyszkiewicz, a été une nouvelle séance de présentation des différents points de vue.M.Baka a parlé de l'urgence d'améliorer l'approvisionnement du marché intérieur, de supprimer les rationnements, d'agir pour démonopoliser des secteurs de production, de juguler l'inflation, de parvenir à l'équilibre du budget.Il s'est prononcé pour une politique de profondes réformes, dont personne, a indiqué M.Onyszkiewicz.ne conteste le bien-fondé.Mais l'opposition, selon son porte-parole, a voulu poser des questions préci- ses au pouvoir, notamment sur la réduction des budgets de la Défense et de l'Intérieur.M.Onyszkiewicz a souligné que la Hongrie avait diminué de 17 p.cent ses dépenses militaires en 1989.Pourquoi pas la Pologne?s'est-il interrogé après avoir rappelé que le pouvoir avait déployé beaucoup de moyens pour «surveiller et infiltrer» Solidarité.La seule surveillance de Lech Walesa a mobilisé en permanence, au cours des dernières années, des dizaines de policiers, a-t-il affirmé.De source officieuse, il semble par ailleurs que l'opposition polonaise, essentiellement représentée par le syndicat interdit Solidarité, serait prête à conclure, dans le cadre de la table ronde, un accord qui lui assurerait 40 p.cent des sièges au parlement à l'issue des élections législatives du 26 mai prochain. Le président Moubarak accueillant Chevardnadze.PHOTO ttUTt» Moubarak reçoit séparément Chevardnadze et Moshe Arens d'après Reuter.AFP.APet UP!_ LE CAIRE ¦ Les ministres soviétique et israélien des Affaires étrangères ont progressé hier dans leur quête de la paix, au cours d'entretiens séparés avec le président égyptien Hosni Moubarak.Poursuivant sa tournée proche-orientale, le Soviétique Edouard Chevardnadze, qui a déjà reçu le soutien de la Syrie et de la Jordanie a son projet de conférence internationale de paix, s'est félicité de l'appui de Moubarak, à l'issue de trois heures de discussions au palais présidentiel d'Héliopolis.L'Israélien Moshe Arens s'est ensuite entretenu à son tour pendant 90 minutes avec Moubarak, mais la conversation n'a pas fait émerger de nouvelles idées, a-t-il précise.Arens, premier chef de la diplomatie israélienne à rencontrer Moubarak depuis 1987, a affirmé à la presse que la paix signée par Israel et l'Egypte était «la fondation sur laquelle nous voulons bâtir une paix globale».Le Caire, seule capitale arabe entretenant des relations officielles avec Israel, pourrait jouer un rôle important dans ce processus, a-t-il poursuivi.Chevardnadze devrait poursuivre son initiative diplomatique par des entretiens avec Arens, demain, et avec le président de l'OLP, Yasser Arafat, jeudi, après le départ de l'Israélien.Le premier ministre israélien Yitzhak Shamir, qui est lui-même attendu aujourd'hui à Paris pour une visite qui sera marquée par les efforts de la France et de la CEE pour réunir une conférence internationale de paix sur le Pro- che-Orient, s'est félicité hier de la rencontre, demain au Caire, de son ministredes Affaires étrangères avec le Soviétique Edouard Chevardnadze.S'exprimant lors d'une brève interview à la télévision, Shamir a déclaré: «Il est bon qu'il y ait des rencontres de ce type, l'espère qu'elles accentueront les progrès déjà enregistrés dans les relations entre Israel et l'URSS».Shamir a souhaité que le voyage d'Arens «marquera le début d'une nouvelle ère dans les rapports israélo-égyptiens», ajoutant qu'il a toujours été favorable à une rencontre avec le président Moubarak.Le ministre israélien des Finances, Shimon Pérès, chef du Parti travailliste, a de son coté estimé que la rencontre Arens-Chevard-nadze, au Caire, était une «preuve supplémentaire» de la volonté de l'URSS de contribuer à trouver une solution au conflit du Proche-Orient.L'OLP est pour sa part déçue par la lenteur des États-Unis à définir une politique au Proche-Orient, plus de deux mois après l'ouverture d'un «dialogue» entre Washington et la Centrale palestinienne, déclarait, à Tunis.Salah Khalaf (Abou lyad).no 2 de l'OLP.«Le timide dialogue» que les Etats-Unis ont engagé avec l'OLP n'a enregistré «aucun progrès», a-t-il déploré.Selon plusieurs responsables palestiniens, l'OLP estime, avec l'URSS et les pays arabes, qu'il est .urgent de réunir, au cours de -1989, au moins un comité préparatoire à une Conférence de paix internationale.Moscou : importantes propositions sur les problèmes alimentaires d'après AFP MOSCOU ¦ Le gouvernement compte faire «d'importantes propositions» en mars prochain sur les problèmes alimentaires que connait l'Union soviétique, a déclaré hier Mikhail Gorbatchev dans une discussion dans la rue avec des habitants de Kiev, en Ukraine.Cette discussion au milieu de la foule comme les aime le numéro un soviétique a été présentée pendant les informations à la télévision.« Nous allons saturer le marché avec des marchandises moins chères», a affirmé M.Gorbatchev sans préciser comment.En compagnie de son épouse Raissa il a rassuré une vieille fem- -me qui s'inquiétait d'une prochaine hausse des prix.«Si on change les prix on en discutera publiquement mais pendant deux ou trois ans on n'en parlera pas», a-t-il dit.La révision à la hausse de nombreux, prix artificiellement fixés par l'État est présentée par la direction soviétique comme une condition indispensable pour ouvrir le pays sur le marché mondial en réalisant la convertibilité du rouble.Des responsables économiques ont cependant indiqué ces dernières semaines qu'il faudrait différer cette réforme de-, van t l'ampleur des problèmes. es LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 21 FÉVKKS 1989 AVIS LEGAUX - APPELS D'OFFRES - SOUMISSIONS - ENCANS ¦ «Jl, ¦ Travaux publics Public Works Canada Canada APPEL D'OFFRES DES OFFRES CACHETEES, visant U location ur se rendre a l'cglise Viateur d'Outremont où le service sera célèbre 11h et de là au cimetie-de Notre-Dame-des-eiges lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Exposée mardi de I4h à 17h et de I9h à 22h.CHAMPOUX (Marguerite) A Pont-Vlau.le 19 février 1989.est décédee Marguerite Champoux des S.S.Missionnaires^ de l'Immaculee-Conception Elle a été exposée le 20 février à 100.Place luge-Desnoyers.Les funérailles auront lieu mardi le 21 courant, à I4h, en la chapelle de la commu nauté.Direction funéraire Charles E.Rajotte Inc.1350, seaubien est Montréal clerk (Stephen or.) A l'hôpital Notre-Dame de Montréal, après une longue maladie, est décédé Stephen Clerk, avocat Outre son épouse Thérèse St-lacques.il laisse dans le deuil, ses deux fils Eric et lean et une fille lleana Balladares, épouse d'Eric, ses frères Michel, Marc et Pierre, ses belles-soeurs Monique, Gabrielle et Llnda.son beau-frere André St-lacques.O.P., ses oncles Luc (Pauline) et Gérard (Yvette Choquet-te), sa tante Pauline Clerk et de nombreux neveux et nieces.Né à Atlanta, États-Unis le 6 février 1926.fils d'Edouard Clerk et de Fernande Choquette.Il fit ses études au Collège Loyola et à l'université McGill.Il paniqua le droit comme associé de Monette, Bara-kett.Lévesque et Ped-ncautt de Montréal.Il fut pendant 25 ans juge municipal à Mont St-Hilaire.Il sera exposé au salon Demers 234, chemin des Patriotes Nord Mont St-Hilaire le mercredi 22 février.Le service funèbre aura lieu à l'église de St-Hilaire à llh le jeudi 23 février.Prière de ne pas envoyer de fleurs.Des dons à la Fondation Notre-Dame, 1560, rue Sherbrooke est, Montreal H2L 4K8 seraient apprécies.DESAULNIERS (Paul-Emile) A Dorion.le 19 février 1909, a l'âge de 78 ans.est decede M.Paul-Emile IV-saulnicrs.époux de Pauli ne Groulx.Outre son épouse.Il laisse dans deuil ses enfants: Louis (lacqueline Lavergne) Ican-François.Gilles Guy et Pierre, ainsi que se» deux peiiis-enfan Katioucha et Philippe également sa soeur Rot lande Léger Rollin.Exposa aux salons Urgel Bourgie Ltée et Raymond Trudeau Enr.1], rue Sf-Charles Dorion Les funérailles auron lieu le mercredi 22 cou rent à I4h à l'église Très-Ste-Trinité de Dorion.et de la au cimetière de Si It.in Baptiste de Dorion Parents et amis sont pries d'y assister sans autre invitation.Heures de vis! les: mardi de I4h à 17h et de I9h à 22h.Au lieu de fleurs des dons à l'Association du diabète d Quebec,! 111, rue Si-Do-minique.Montréal H2X 3V6, seraient appréciés.FILIATREAULT (Yolande, Soeur Louis-Eugène) A Outremonl, le 20 février 1989.a l'âge de 78 ans.est décédee Yolande Filiatreault, Soeur Louis Eugene.Outre sa famill religieuse elle laisse dans le deuil sa soeur.Mme leanne Laprairic et de nombreux neveux et nièces.Les funérailles au ront lieu jeudi (e 23 courant, à lOh à la Mai son mère des Soeurs des Saints Noms de les us et de Marie.1410.boulevard Mont-Royal Outre-mont Direction Alfred Dallaire Inc.GAUTHIER (Rosa) A Montréal, le 20 février 1989.a l'âge de 96 ans.est decédèe Dame Rosa Fon taine.veuve de M.Philippe Gauthier.Elle laisse ses enfants: Lionel, Eugène (Laurette Champa gne).Iules (Marie-Anne Maldemai).Fernand et Marie-Flore (Claude Pate-naude), ses nombreux letits-enfants.sa soeur 3lane Coté, son frère Wilfrid Fontaine, ainsi que plusieurs autres parents et amis.Les funérailles auront lieu jeudi le 23 courant.Le convoi funèbre partira des salons Alfred Dallaire Inc.3254, rue Bellechasse Montréal pour se rendre à t'eglise Ste-Catherine Alexan drie, où le service sera célébré à 9 h 30, et de là au cimetière de Pierrevilie, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre in vitation.Heures des visi tes: mardi de I9h à 22h mercredi de I4h à I7h et de I9h à 22h.COURTEMANCHE (Cécile) A Laval, le 18 février 1989.à l'âge de 84 ans et 6 mois est décédée Mme veuve Marcel Courteman che, née Cécile Hébert.Elle laisse dans le deuil ses enfants: Claire (épouse de Marcel Desbiens), Fernand (époux de Ma-rielle Bonneau), ses petits-enfants et arrière-petits-enfants, ses frères et soeurs, beaux-frères, belles-soeurs, neveux et nièces.Exposée mardi de I4hà I7h et de 19hà22h au complexe Alfred Dallaire Inc.2159, boulevard St-Martin est Duvcrnay, Laval Les funérailles auront lieu mercredi le 22 courant, à 14h, à l'église St-Vincent-de-Paul, Laval, et de là au cimetière de St-Vincent-de-Paul, Laval, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre Invitation.CHARETTE (Juliette) A Lachine.le 19 février 1989.à l'âge de 74 ans ét 11 mois, est décédée Mme luliette Plante, épouse de feu Arthur Charette.Elle laisse dans le deuil ses enfants: André (Pierrette Lafrance), Lucille (Luc Gélinas).Gaétanne (Gun-ther Martin).Elle laisse également ses petits-enfants Michel (Marie-Claude Sanche).Manon et Marie-losée, ainsi que ses beaux-frères, belles-soeurs, neveux et nièces.Exposée aux salons Urgel Bourgie Ltée 1750, rue Notre-Dame Lachine Les funérailles auront lieu mercredi le 22 courant à llh, à l'église Ste-Françofse-Romaine, et de là au cimetière de Lachine.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures de visites mardi de 14h à 17h et de I9h à 22h.GERVAIS (Marie-Rose) A l'hôpital St-Michel, le 9 février 1989, a l'âge de 7b ans, est décédé Marie-Rose Pichette.Outre son époux Armand Gervais, ex-employé de la ville de Montréal-Nord, elle laisse dans le deuil sa mère Olivine Pichette, ses frères et soeurs: Arthur (Germaine Duplcssis, décédee), Georges (Marie-Ange Blois), Rosaire (Luce Côte), irène.decédèe (son époux Conrad Côté), Bernadette (Gérard Arpin), Roland (Rejeanne Primeau), leanne (René Bélanger, décède), lean (Pierrette Grimard), Denis (lacqueline Lambert).Gisèle (Yvon Laferriere), nombreux neveux, nièces, cousins, cousines et amis.Les funérailles auront lieu le mercredi 22 courant.Le convoi funèbre partira des salons A.Savoria Ltée membre R.F.A.Q.5001, bout.Henri-Bourassa Est pour se rendre a l'église Ste-Gertrude, où le service sera célébré à 14h et de là au Repos St-François-d'Assise.lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures de visites: mardi de I4h à I7h et de I9hà22h.MESSE ANNIVERSAIRES Gaétan Boucher À la douce mémoire de Gaétan Boucher, décédé tragiquement dans un accident d'avion le 22 février 1988.Cher Gaétan, nous garderons tous comme le plus précieux des trésors tes éclats de rire.Une messe anniversaire sera célébrée à 16 h 30, le 22 février 1989 à l'église St-|ean-Baptlste.4237, Henri-lulien, Montréal.Parents, amis et membres de la F.T.Q.sont priés de se joindre à nous sans autre invitation.\u2014 1111111111II1 IL FLEURISTE 526-5955 3033 f.SB1BM00KI nmniiiiiiiimnninim LAFRANCE (Rito) A Montreal, le 20 février 1989.a l'âge Se 55 ans.est decedee dame Rita Pha-rand.épouse de Marcel lafrance.Elle laisse son époux, son fils Francois ilusee Chalifoux).ses soeurs Marie-Paule (lean Paul Dufort), Thérèse, ses beaux-parents M.et Mme Rene Lafrance (Alice IV-sonvteaux).son beau-frere Guy Lafrance ( Denise Robert), de nombreux neveux et nièces, parents et amis.Les funérailles auront lieu le mercredi 22 courant.Le convoi funèbre partira des salons Alfred Dallaire Inc.1120, Jeor-Talon Est pour se rendre à l'église Notre- Dame-du-Rosaire ou le service sera célèbre a I Ih et de la au cimetière de Notre-Dame-dés Neiges, lieu de la sépulture.Parents et amis sont prie» d'y assister sans autre invitation.Heures de visites: de I4h a I7h et de I9h à 22h.LANGLOIS (Gertrude Lescaut!) A Verchères, le 20 février 1989.à l'âge de 83 ans.est decédèe Mme Gertrude Lescault.épouse de feu 1 Alexandre Langlois.Elle laisse dans le deuil son fils Marcel, ingénieur (Hélène Bussière).ses petits-fils André (Diane Roy).Yves (Denyse Mori n).et Daniel, sa petite fille Isabelle.Les funérailles auront lieu le mercredi 22 courant.Le convoi funèbre partira des salons Lailberté Inc.4, rue St-André Verchéres jour se rendre à l'église st-François-Xavier de Verchéres, où le service sera célébré à I4h et de la au cimetière du même endroit, lieu de la sépulture, Parents et amis sont pries d'y assister sans autre invitation.Direction Serge Laliberté.JUTEAU (Marie-Louise) A Montréal, le 18 février! 1989 à l'âge de 83 ans, est decédèe Marie-Louise Durocher.épouse de feu Alexandre luteau.mère de Roland (Claire Desnoyers).René (Irenel Huiylebroeck).Philippe.Aline (Robert Léger), Lucide (Renii Hogues).Ma-rielle (Rosaire Legaultt.l Lise, leannine (Andre Bellemare).Monique| (Victorin Perron).Paul-Emile.(Monique Carrier).Elle laisse dans le deuil 141 petits-enfants et 2 arrière-petits-enfants, ses frères et soeurs, beaux-frères et belles-soeurs, plusieurs parents et amis.Les funérailles auront lieu le mercredi 22 courant.Le convoi funèbre partira | des salons du Parc commémoratif de Montréal 3955, rue Côte-de-Liesse/ Ste-Croix, Ville Si-Laurent x>ur se rendre à l'église >t-Vincent-Ferrier (larryj entre Drolet et Henri-Julien), où le service sera cé-| lébré a lUh >0.Parents el| smis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures des visites: mardi I le 21 février de I4h à 17h| et de I9hà22h.NECROLOGIE IONCAS LAROSE (Yvette) Est decédèe dimanche le 19 février 1989.à l'hôpital Pierre-Boucher de Longueuil, entourée de son époux et de son frère Paul-Emile, madame lean loncas.née Yvette LaRose, originaire de Theiford-Mines.fille de E use be LaRose.courtier d'assurances et de Mary Turcotte.La disparue, qui habitait Mont-Saint-Hilaire, laisse pour la pleurer son mari lourdement affligé, lean loncas, un pionnier de la radio tant de Sherbrooke que de Montréal, qu'elle avait épouse en 1943.Lui survivent: ses frères et soeurs Paul-Emile (Rolande) de Laval.Marcel (Irène) de Wclland.Ontario.Rodolphe (feu Thérèse), lean (Viola) tous deux de Thetford-Mines, Lucile (André).Monique (Gaston) de Sherbrooke, et Denise (Philippe) de Thetford-Mines.Ses demi-soeurs Colette (Fernand).Pauline (Benoit).Ghislaine (|.-Claude de Thetford-Mines.Lise (Alain) de Québec, et un demi-frère Pierre (Mu-reille) du même endroit, la mère de ces derniers, leanne Goudreau-LaRose.ainsi que sa belle-soeur Florence (feu Robert).La défunte quitte aussi deux belles-soeurs et un beau-frere a Sherbrooke Cécile.Yolande et Emery loncas.Cinq filleuls qui lui étaient très chers déplorent aussi son depart: Denise Savoie et lohane LaRose de Thetford-Mines, François Lebeau de Sherbrooke, Lise Turpin de Québec et Pierre Desruisseaux de Montréal, ainsi que plusieurs neveux et nièces, cousins et cousines.La dépouille mortelle de Madame lean loncas est exposée au salon Funéraire Maurice Demers Inc.du 234 Chemin des Patriotes de 18 h 00 a 21 h 30.ce soir le 21 février 1989 à Mont-Saint-Hilaire.Son service funèbre sera célébré le lendemain à 14 h heures en l'église du même endroit, où.une heure avant la cérémonie, des membres des familles La Rose et loncas recevront les condoléances des parents et amis qui le désireront ou qui ne pourront assister à cette célébration de I eucharistie.Le lendemain à Sherbrooke, à 14 h également, en l'église de la paroisse Saint-Sacrement, 200 nord, rue Kennedy, une cérémonie d'adieu aura lieu dans ce temple où le couple Yvette LaRose-|ean loncas s'était épousé le 20 septembre 1943.Une heure avant ce rassemblement, des membres des deux familles recevront une dernière fois les condoléances de ceux et celles qui habitent cette région ou qui n'ont pu le faire la veille.Après cette cérémonie d'adieu, le cortège funèbre se rendra au cimetière Saint-Michel où aura lieu la sépulture.On demande de ne pas envoyer de fleurs.Des messes ou dons d'argent au Fonds Charles-Bruneau pour LEUCAN seront acceptés avec grande satisfaction par les deux familles qui remercient chaleureusement les personnes physiques ou morales qui se rendront au désir de notre chère disparue Yvette LaKose-loncas.(Des cartes de LEUCAN sur place a Mont-Saint-Hilaire et a Sherbrooke).RHÉAUME (Henri) A Québec, te 18 février 1989.est décédé Henri Rhéaume.82 ans.autrefois de la rue Ethel à Ver-dun.époux de feu Marie-Reine Alin.Il laisse ses fils: Ernest (Lise Léger).Alain (Lise Guertin), ses filles: Cécile (feu Guy Charland).Nicole (Pierre Poulin).neuf petits-en fants, trois arrière-petits-enfants.Exposé à la residence funéraire: Laurent Thétiault Inc.512, rue de l'Église Verdun Funérailles mercredi le 22 courant à 14 heures en l'église Notre-Dame-des Sept-Douleurs, 4155 Wellington.Verdun et de là u crématorium Notre Dame-des-Neiges.Salons fermés de 17 heures à 19 heures, ouverture du salon à 11 heures.LEROUX (Edith) Au Foyer Bourget de Trois-Rivières.le 20 fé-rier 1989.à l'âge de 75 ans.est décédée Mme Roland Leroux, née Edith Parenteau, demeurant à Trois-Rivières.Outre son époux.M.Roland Leroux de Trois-Rivières, elle laisse sa fille Francine Leroux Simard.de Montréal, son fils M.l'abbé Pierre Leroux, de Trois-ivières, ses petits-enfants Hugues et Frédéric Simard; ses soeurs, beaux-frères, belles-soeurs: Cécile Parenteau (loseph Aubry).de Trois-Rivicrcs, Sr Gertrude Parenteau, de Lennoxville.Blanche Leroux (Léo Miron), de Dollard-des-Ormeaux, Lucille Leroux, de Montréal, Gisèle Leroux Vallée, de Dorion, plusieurs neveux, nièces, cousins, cousines et ami(e)s.Exposée au centre funéraire Rousseau et Frère 445, des Volontaires Trois-Rivières mardi de 14h à I7h et de I9h à 22h et mercredi à compter de 9h.Les funérailles auront lieu le mercredi 22 courant à 10h30 l'église St-Sacrement.inhumation au cimetiè-de St-Michel de Trois-Rivières.Des offrandes à la Fondation du CH.St-loseph de Trois-Rivières seraient appréciées.NÉCROLOGIE MORSE BARBEAU Jacqueline) Montréal, le 19 févrierl 1989 à l'ége de 57 ans, est décedée Mme lacqueline Barbeau, épouse de Philippe Morse.Outre son épouse, elle laisse dans le J deuil ses enfants: Normand.Marguerite, Mi-hel, Madeleine, jean.l Maurice, lohanne, ainsi .ue leur conjoint, ses petits-enfants, sa soeur et ses enfants, beaux-frères, belles-soeurs, parents et | amis.Exposée mardi le 21 urant a compter de| 4 h au complexe Alfred Dallaire Inc., 2159 est, boul.St-Martin, Duvernay Laval une réunion de prière| aura lieu mardi â 20 h.Parent et amis sont pries| y assister sans autre in-tation.S.V.P.pas del fleurs, des dons à la Société canadienne du can-| r seraient apprécies.Mme Jeanne Dumas À Montréal, le 20 février 1989.à l'âge de 75 ans et 10 mois, est décédée Mme leanne Boileau.épouse de feu loseph Dumas, mère bien-aimée de Madeleine (lacques Prud'Homme), Thérèse.Denise, loanne (Michel Frappier), soeur de Mme Yvonne Goyer et Mme Marie-Paule Ga-gnon (Alfred) et plusieurs neveux et nièces.Exposée aux salons Urgel Bourgie Ltée et J.-R.Deslauriers Enr.5650, Côte-des-Nelges Montréal Les funérailles auront lieu mercredi le 22 courant à 14 h à l'église Notre-Dame-des-Neiges, et de là au cimetière de Notre-Dame-des-neiges.Parents et amis sont pries d'y assister sans autre invitation.Heures de visites, mardi de 14 h a 17 h et de 19 h à 22 h.ST-AMAND (Etienne) A Laval, le 17 février 1989 à l'âge de 64 ans, est décédé M.Etienne St-Amand, retraite de Coc.-i Cola, il laisse dans le deuil son épouse Carmen Gendron, ses enfants: Alain (Nicole Tanguay), Manon (lean-Luc Oui-met) et Michel, ses petits-enfants Dominique.Hugo.Maxime.Cari, Francois, sa mere Mme Florida Morneau St-Amand; sa soeur Marie-Paule Parent, son frère Yvon.ses beaux-frères, belles-soeurs, neveux et nièces.Exposé au complexe Alfred Dallaire Inc, 2159 est, boul.St-Martin, Duvernay Laval Les funérailles auront lieu mardi le 21 courant à 11 a.m.à l'église St-Syl-valn, 750, rue St-Sylvain, Laval, et de là au crématorium Alfred Dallaire.Laval.Parents et amis son t priés d'y assister sans autre invitation.950 SOUHAITS SOMME fête à Stéphan Surprenant dt to rsarrolne.Grosses blsesXX 995 REMERCIEMENTS.PRIÈRES REMERCIEMENTS ou St-Escrrt pour faveur obtenue.MA REMERCIEMENTS ou See-e-Coeur pour faveurs obtenues.JS.et S.M.REMERCIEMENTS au Sacre Coeur pour faveur obtenue, L.S.S.REMERCIEMENTS au St-Esprrt pour faveur obtenue.N.G.AVIS AUX ANNONCEURS Nos annonceurs sont pries de noter que toutes leurs annonces doivent être publiées en conformile avec I article 10 de la Charte des droits et libertés de la personne qui stipuler .'Toute personne a droit a la reconnaissance et a l exercice, en pleine égalité, des droits et des libertés de la personne, sans distinction exclusion ou preference londee sur la race, la couleur, le sexe l âge.I état civil, la religion.I handicap, les convictions politiques, la langue.I origine ethnique ou nationale ou la condition sociale ï ROBICHAUD (Lionel) Subitement à Varennes.le 20 février 1989 à l'âge de 77 ans.est décédé Lionel Robichaud, époux de Berthe Faust.Il laisse ses enfants Gilles.Ronald.Ginette, Diane.Suzanne, Reiii.i.Normand, Réjean.France.Lise, lohanne et Sylvie, leur conjoint, conjointe, ses petits-enfants, sa soeur Irène.Les funérailles auront lieu mercredi le 22 courant.Le convoi funèbre partira des salons Normand Jodoin, 277, rue Ste-Anne, Varennes à 10 h 15 pour se rendre à l'église Ste-Anne, où le service sera célébré à 10 h 30 et de la au cimetière de Varennes, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Heures de visites: mardi de 14 h a 17 h et de 19 ha 22 h, mercredi ouverture à 9 h a.m.Direction Pierre Tétreault.1 4 3780 ES LA PRESSE.MONTREAL, MARDI 21 FÉVRIER 1989 Kadar donne sa caution aux réformes politiques en Hongrie d'mprét AfF et Renter BUDAPEST ¦ L'ancien chef du Parti socialiste ouvrier hongrois (PSOH) fan os Kadar a fait nier après trois mois d'absence une réapparition remarquée sur la scene politique en donnant sa caution aux reformes politiques engagées en Hongrie.M.Kadar, 76 ans, qui avait été remplacé en mai dernier par M.Karoly Grosz à la tète du parti pour en devenir le président, fonction plutôt honorifique, a soutenu la nouvelle ligne du parti lors d'une réunion du comité central de deux jours qui s'est ouverte hier à Budapest.Ce plénum, le deuxième en l'es- Cce de huit jours, est consacré à révision de la constitution de 1949 d'inspiration stalinienne 3ui doit être remplacée d'ici le ébut de l'an prochain et les élec- tions législatives de 1990 par un texte devant établir les bases d'un État de droit en Hongrie.D'une voix tremblante, M.Kadar qui préside le plénum, a déclaré qu'il reprendrait «ses activités au sein du parti au fur et A mesure de sa convalescence» et qu'il considérait comme «contraignantes» toutes les résolutions prises par le parti depuis la conférence nationale de mai dernier.Ce passage a été retransmis hier par la radio hongroise.Par ailleurs, le comité central a accepté hier que la nouvelle constitution ne lui garantisse plus de rôle dirigeant dans la société.Un rapport en ce sens présenté par Gyorgy Fejti, membre du bureau politique, a été adopté à l'unanimité par les 100 membres du comité central, rapporte l'agence de presse hongroise MTI.La constitution actuelle stipule 3ue «le Parti marxiste léniniste e la classe ouvrière est le pouvoir dirigeant de ta société».Fejti a souligné que la suppression de cette phrase ne voulait pas dire que le parti renonçait à jouer un rôle déterminant «Il souhaite y parvenir par son programme et son travail politique en obtenant l'adhésion de la société, et non par le biais de la formule juridique», a-t-il expliqué.Il a reconnu que beaucoup de gens craignaient que la nouvelle constitution débouche sur une «restauration bourgeoise» déguisée mais en ajoutant qu'il ne partageait pas ces craintes.Enfin, Reszo Nyers, membre réformiste du bureau politique, a affirmé devant le club des jeunes juristes que le PSO étudiait les moyens de coopérer avec le Parti social-démocrate (PSOH), ressuscité en novembre dernier après une disparition de 40 ans.Chacun campe sur ses positions à la conférence de Djakarta sur l'avenir du Cambodge DIAKARTA ¦ Les discussions sur l'avenir du Cambodge réunissant i Djakarta les trois composantes de la résistance cambodgienne, le gouvernement de Phnom Penh et les ministres des Affaires étrangères du Vietnam, du Laos ainsi que des six pan non communistes de l'Association des nations du sud-est asiatique (ASEAN) n'ont donné aucun résultat, estimait-on hier dans l'entourage des délégués.Le ministre vietnamien des Affaires étrangères Nguyen Co Thach a indiqué i la presse qu'il jugeait maintenant comme trop optimistes les prévisions de «99 p.cent de succès» qu'il avait faites à son arrivée à Djakarta.Depuis Pékin, où il vit en exil, le prince Norodom Sihanouk, chef de la coalition anti-vietnamienne, a fait savoir & ses délégués que si Hanoi et Phnom Penh refusaient tout compromis avec la résistance, l'Indonésie devrait se contenter de publier un résumé des discussions.«Un communiqué va être publié résumant ce Î)ui s'est passé mais il n'aura pas été rédigé par les actions cambodgiennes», a déclaré un délégué de la résistance.Les discussions se heurtent au moyen de vérifier le retrait complet des forces vietnamiennes qui ont envahi le Cambodge en 1978.Après avoir rencontré le président indonésien Suharto ainsi que des délégations de l'ASEAN, le prince Ranarith, fils de Sihanouk, a déclaré que la résistance courrait au désastre si elle acceptait un compromis avec Hun Sen, premier ministre du gouvernement de Phnom Penh.La journée d'hier a été consacrée à des consultations entre les différentes factions cambodgiennes et leurs alliés, le ministre indonésien des Affaires étrangères Ali A la tas assurant la navette entre les protagonistes.Nous sommes.votre occasion Hoover Aspirateur-chariot Hoover avec suceur à moteur.Moteur de 750 watts; espace de rangement.Sac de 7 litres.Modèle S3465.319** 4.Puissant aspirateur-chariot de 900 watts avec suceur à moteur.Indicateur de sac plein, sac de 7 litres.Modèle S3469.379^» Aspirateur-chariot Dimension 1000 de Hoover; moteur de 1000 watts, vitesse variable.Suceur Quadraflex à moteur, lampe avant, espace de rangement.Modèle S3471.49998 8.Aspirateur vertical Innovation Hoover.Moteur de 7.0 ampères, surplus de puissance, réglage pour plancher, lampe avant.Modèle U5045.359* 9.Aspirateur Hoover avec suceur à moteur.Moteur de 900 watts; espace de rangement pour outils, sac de 7 litres.Modèle S3461.189?8 10.Aspirateur-brosse Hoover électrique à 2 vitesses.Moteur de 120 volts, agitateur de 5 po à deux brosses.Modèle S1133.m (Délai de 3 semaines) 6.Aspirateur vertical Elite de Hoover.Moteur de 5.2 ampères; suceur a 4 positions, agitateur à deux brosses, lampe avant.Modèle 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