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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Économie internationale
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1989-01-29, Collections de BAnQ.

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[" Économie internationale LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE 29 JANVIER 1989 Kconomies étrangères Les métaux précieux ont toujours leur place dans un portefeuille bien équilibré JACQUES BENOIT Artisan de l'idéologie reaganienne.de l'égoïsme social, George Bush avait porté l'audace Jusqu'à prétendre, dans le principal slogan de (a campagne républicaine à la présidence, l'an dernier, que «Nous sommes le changement».De l'égoïsme social FRANÇOIS ¦BKCER Lf accumulation de la richesse, globale aux États-Unis est un fait indéniable de l'ère du président Ronald Wilson Reagan, qui a déménagé le 20 janvier dernier dans sa demeure de retraite de $2,5 millions en t -l'ii'ornie, laissant le Bureau ovale à son successeur et héritier politique George Bush.L'administration Reagan, commencée en 1981, a produit six années de croissance éco-nomiqueirtinterrompue \u2014 qui - entre maintenant dans sa septième année \u2014 augmentant la richesse de la nation dans son ensemble.Dans son ensemble, disons-nous, mais ce ne sont; pas tous les Américains, peu s'en faut, qui ont profité de «l'opulence» reaganienne.Pendant que les couches les plus défavorisées de la population ( une famille sur dix ) voyaient leur revenu réel diminuer de 10 p.cent, les couches les plus aisées ( aussi une famille sur.dix) encaissaient un revenu de 27 p.cent plus élevé.Quant à la tranche d'un p.cent la pius riche de la population, l'augmentation de son revenu a été de 72 p.cent! La période de croissance la plus longue de l'histoire américaine depuis la fin de la deuxième guerre mondiale a laissé pour compte 35 millions de personnes vivant aujourd'hui sous le seuil officiel de la pauvreté.Et ces laissés-pour-compte s'appellent les Noirs, les immigrants latinos el la classe la plus pauvre des Blancs améri-, cains.La croissance a d'ailleurs évité les centres des grandes villes, où la pauvreté et la violence régnent de plus en plus, pour se diriger dans le développement effréné des grandes banlieues blanches et motorisées (une'sorte d'apartheid économique ).Les années de croissance reaganienne ont permis fa création de 15 millions de nouveaux emplois, ce qui fait dire aux conservateurs américains que «ceux qui veulent travailler le .peuvent».Soit, mais les nouveaux choix d'emplois ressemblent plus souvent qu'autrement'à un job de vendeur de hamburger à $3.35 l'heure, le salaire minimum.La théorie La théorie expansionniste du reaganisme voulait que la richesse s'accumule d'abord au sommet de l'échelle sociale et que ses bénéfices aillent, tôt ou tard, rejoindre la base de la société.Cela ne s'est pas passé comme ça, puisque les riches sonl devenus plus riches et les pauvres plus pauvres.«La cupidité est saine», dits il le spéculateur Yvan Boes-ky.impliqué dans un scandale d initiés dans les marchés boursiers de Wall Street.Les Boesky sont devenus les héros de la jeunesse américaine de l'ère Reagan, la «génération du moi » ( me generation ), celle de l'égoïsme social.Une autre idée reaganienne, celle du supply side, supposait qu'en diminuant les impôts on allait donner une poussée aux investissements et a l'épargne nécessaire à ces derniers.Les impôts ont été diminué, mais les investissements productifs ont chuté devant la montée de la concurrence internationale des nouveaux géants économiques en Europe et en Asie.L'épargne n'a pas remonté non plus, alors il fallu faire appel aux emprunts dont le cumul a abouti au déficit budgétaire astronomique qui constitue aujourd'hui la principale menace domestique a la santé économique des Ltats-Unis.La politique d'expansion du deficit, qui a d'ailleurs servi à augmenter les dépenses militaires et à couper dans les dépenses sociales, s'est traduite par une hausse de la consommation (de produits étrangers notamment) et par une augmentation de la dette extérieure devenue nécessaire pour combler l'absence de l'épargne intérieure.Le bilan du reaganisme peut se résumer ainsi: une dette â la consommation de $550 milliards, une dette hypothécaire de $1,5 trillion (mille milliards), une dette de $2 trillions engouffrée dans les grandes fusions d'entreprises ($25 mliiards pour la seule société Nabisco, la plus importante acquisition de l'histoire), une dette extérieure qui augmente à la vitesse de $100 milliards par,année et qui atteindra, en 1990, $500 milliards, faisant des États-Unis la nation la plus endettée de la planète.Reagan parti, le président* Bush devra mettre le bouchon darts la baignoire afin de faire cesser l'effusion, pour paraphraser une expression montréalaise bien olympique.L'austérité Le Council on Foreign Relations de.Washington a déjà averti le nouveau président des sérieuses menaces économiques auxquelles, les États-Unis doivent faire face dans l'ère post-reganienne.Ce « think tank» appelle M.Bush à augmenter à nouveau les impôts ( malgré sa promesse électorale de n'en rien faire ) et à demander aux Américains de cultiver les vertus de l'austérité.«Il faut impérativement que les Américains se serrent la ceinture pour réduire le déficit», à exhorté cette firme de prospective dans un document intitulé Aftér Reagan: Confronting thé Changed World Economy (Après Reagan: les défis de la nouvelle économie mondiale).Mais qui, au juste, devra se «serrer la ceinture»?Les riches, et au premier chef les nouveaux riches reaganiens, vont-ils finalement payer, où va-t-on encore creuser l'écart qui les sépare de plus en plus profondément des pauvres?Lui-même artisan de l'idéologie reaganienne de l'égoïsme social, George Bush avait porté l'audace (ou serait-ce la témérité?) jusqu'à prétendre, dans le principal slogan de la campagne républicaine à la présidence, l'an dernier, que «Nous sommes le changement».C'est à suivre.mm M M or est un rempart con-tre l'Inflation.Il y a 20 ans, avec une once d'or on achetait un complet, et aujourd'hui c'est la même chose.Avec l'argent liquide, on ne sait jamais.Les Européens savent très bien cela, mais on ne le sait pas en Amérique du Nord, explique Vat-che Kassardjian.vice-président pour l'est du Canada de Deak international (change et métaux précieux).«À la Deuxième Guerre mondiale, poursuit-il, beaucoup d'Européens ont quitté leurs pays avec seulement de l'or \u2014l'argent ne valait plus rien\u2014 et ils se sont servis de cet or pour commencer à refaire leur vie.» Et vous-même, en avez-vous?lui ai-je demandé.« Moi, j'en ai toujours, répond-il en souriant.Je viens de l'Orient \u2014je suis Arménien, je suis né au Liban\u2014, dans les pays où il y a des guerres, les gens ont de l'or.» À son avis \u2014et c'est l'opinion des analystes financiers, rappelle-t-il\u2014, tout portefeuille devrait comprendre des métaux précieux, pour une valeur de 5 à 10 p.cent, environ du portefeuille.«Mais les gens ne le font pas: ils pensent qu'il y a des risques», dit-il.Néanmoins, le nombre de clients qui ont des comptes d'entreposage de métaux précieux chez Deak ( 160 succursales à travers le monde, dont 43 au Canada, 79 aux Etats-Unis et 30 en Grande-Bretagne) atteint plus de 18000, pour une valeur dépassant les $100 millions US.«La plupart des comptes sont aux États-Unis: les Américains aiment beaucoup l'or.Ici, on a des comptes, mais peu.» À l'ouverture du compte, le client doit acquérir pour au minimum $1000 de métaux (or, argent, platine, palladium), après quoi il le grossit au rythme qu'il veut.La transaction n'est pas que sur papier, en ce sens que les métaux acquis sous forme de lingots, de plaquettes ou de médailles, sont alors versés le même jour à la réserve du siège social de la Banque Canadienne impériale de Commerce, avec qui Deak a une entente à ce sujet (les autres pays où Deak offre ce service sont les États-Unis, la Suisse et l'Australie).Les sept impératifs de la croissance agence France-Presse DAVOS ichel Camdessus, directeur du Fonds monétaire international, a estimé hier qu'une croissance durable de l'économie mondiale était conditionnée par sept impératifs politiques «d'une importance pressante».Le directeur du FMI, qui intervenait devant les quelque 900 délégués au symposium économique de Davos, a affirmé que le premier de ces impératifs, particulièrement fondamental, était la poursuite de la réduction du déficit budgétaire américain.M.Camdessus a fait valoir par ailleurs que l'intégration accrue des marchés financiers mondiaux avait augmenté, et non diminué le coût des «barrières et des rigidités des autres marches» (biens et travail ).Le deuxième impératif est donc de réduire ces barrières et ces rigidités.Les cinq autres nécessités énoncées par le directeur du FMI sont les suivantes: \u2014Consolider le processus en cours de coordination des politiques entre pays industrialises et renforcer son efficacité,' \u2014Obtenir des pays en développement qu'ils ouvrent leurs économies et fassent en sorte, que l'accroissement de la demande intérieure, plus que leurs exportations, soit le moteur de leur expansion; \u2014Saisir l'occasion de l'Uruguay Round (la négociation commerciale multilatérale en cours) pour parvenir à un système commercial multilatéral «le plus ouvert possible».\u2014S'assurer que les pays les plus endettés adoptent résolument de solides politiques macro-économiques et procèdent aux nécessaires réformes structurelles; \u2014S'assurer également que les efforts d'ajustement soient appuyés par un soutien financier plus fort; Selon M.Camdessus, après les efforts faits en faveur des pays les plus pauvres, le plus pressant aujourd'hui est de rassurer les pays endettés à revenu moyen.- Vatche Kassrdjlan: à la main, une plaquette d'une once d'argent présentant une vue de Montréal, Deak produisant une plaquette du genre peur toutes les villes où elle est présente.À lavant-plan, les presse-papiers, qui renferment une once de granules d'or ou d'argent.photo km» pkak.u p™* «Normalement, souligne-t-il, si vous achetez- une once d'or, vous payez quelque chose pour la fabrication, entre $3,30 et $5,50, et ça diminue selon la quantité qu'on achète.Et avec les pièces comme la Feuille d'érable ou I'American Eagle, il y a une taxe de vente de 9 p.cent.Avec un compte, on ne paie la taxe et les frais de fabrication qu'au moment où on en prend possession.» La mort de monsieur Deak Fondée aux États-Unis en 1928 par Nicholas Deak, d'origine hongroise, la firme limita d'abord ses activités aux opérations de change, après quoi elle se diversifia ( métaux précieux, etc.), jusqu'à ce qu'elle se voie acculée à ta faillite, en 1984, sauf pour ce qui est du secteur du change qui restait rentable, Jusque-là, la firme était contrôlée par Deak & Co, que détenait la famille Deak.Coup de théâtre l'année suivante: le fondateur, Nicholas Deak.81 ans, est assassiné dans son bureau à coups de revolver par une femme \u2014une folle\u2014 qui l'accusait de lui devoir de l'argent Par la suite, grâce à Arkadi Kuhlman, entré dans la firme en 1984 et qui fut l'un des concepteurs du réseau informatique de ta Banque Royale.Deak trouva des bailleurs de fonds en Nouvelle-Zélande et en Australie, lesquels, au printemps de 1986, évitèrent la faillite à la firme en s'en-tendant avec les créa rie iers, qui, pour la plupart, touchèrent 50 p.cent de leurs créances.Détenue aujourd'hui à 100 p.cent par la firme de courtage Jar-den Morgan Ltd, de Brisbane, en Australie (M.Kuhlman, président de Deak, a lui-même une participation de 20 p.cent dans tarden ), Deak International a été profondément modifiée et est redevenue rentable.Ses revenus propres ont ainsi atteint $61 millions US au dernier exercice ($24 millions un an plus tôt) et son bénéfice net $3,4 millions, alors que c'est à $8,8 milliards que s'élèvent, au total, ses ventes combinées et les sommes concernées par les opérations de change.M.Kassardjian: «L'actif, c'était $33 millions US quand larden a acheté et maintenant, c'est plus de $350 millions.» Curieusement, toutefois, et même si Deak a toujours officiellement son siège social à New York, c'est de Toronto qu'elle est dirigée, tout en appartenant pour l'essentiel.à des Australiens! Une fois ceux-ci en selle, le groupe s'est lancé dans une importante série d'acquisitions.« En 1988, on a acheté une chaîne de bureaux de change en Angleterre \u2014près de 30 bureaux\u2014; Intercoin d'Allemagne qui fait entre autres des médailles olympiques de métaux précieux pour les États-Unis; l'ancienne compagnie Deak de New York qui avait été perdue dans la faillite; lohnson Mathey Commodities qui a une position au London Metal Exa-change-, puis l'usine d'affinage de métaux précieux de la Engelhard Corporation d'Australie et leurs raines en Nouvelle-Zélande.» L'usine australienne ne pose pas de problèmes d'absorption, affirme-t-il.«Nous sommes dans les métaux précieux, et ça nous donne la chance de l'être encore plus.Elle produit un tiers de la production nationale australienne.» L'usine, la deuxième plus importante d'Australie, fabrique en effet des lingots et des plaquettes d'or de nombreux formats (une once, cinq onces, tO onces, demi-kilo, kilo, etc.), portant son poinçon.«On produit aussi des granules d'or et d'argent pour les joailliers.Et on en vend ici: on fait aussi avec ça des presse-papiers d'une once, vendus $600 CAN pour l'or et $30 pour l'argent.» Aux opérations de change, de vente et d'entreposage de métaux précieux, s'ajoutent, parmi la gamme de produits offerts, des dépôts à terme en devises étrangères, plus \u2014créneau sur lequel Deak parie depuis 2 ans\u2014 le service aux entreprises en ce qui regarde les opérations de change, les virements en multiples devises, etc.Marché visé: l'import-ex-port.«C'est ce qu'on pousse et on est en concurrence avec les grandes banques.Il y a de grandes possbilités», dit son vice-président.Le groupe, qui est également actif dans les opérations d'enver- Îure sur les métaux précieux (à ondres, New York et Hong Kong), possède quatre bureaux à Montréal et un à Québec, et a à travers le monde 1100 salariés à son service.La dette du tiers monde devient insupportable, dit Andres Perez WAN CHEMLA de la Presse Canadienne DAVOS La dette du tiers monde ( 1,300 milliards de dollars) dont le président élu du Venezuela, Carlos Andres Perez, a proposé de confier la gestion à une «agence multilatérale», a largement dominé les débats de la troisième journée du symposium économique de Davos.Dans un discours sans concession, M.Perez a affirmé que le fardeau de la dette devenait insupportable à l'Amérique latine, qui présente «un panorama de décomposition économique et sociale» et qu'il était urgent de remédier à un phénomène inédit dans l'histoire de l'humanité.Il a proposé à cet effet la convocation d'une conférence internationale, qui donnerait son i imprimatur politique à la création d'une «agence multilatérale pour la gestion de la dette», avec pour objectif de réduire les intérêts des pays débiteurs et d'étendre les délais d'amortissement.Comme l'avait fait la veille pour l'Afrique Robert Mugabe, président du Zimbabwe, M.Perez, qui doit accéder à la présidence du Venezuela le 2 février, s'est longuement étendu sur les effets dévastateurs de la dette, qui en 5 ans, a drainé du sud au nord quelque $180 milliards, soit 4 p.cent du produit intérieur brut de l'Amérique latine.En termes moins tranchés, le candidat radical aux élections présidentielles argentines, Eduardo Angeloz, a signifié que le poids de la dette excédait tout simplement les possibilités de l'Amérique latine et qu'il fallait recourir à une nouvelle stratégie pour résoudre le pro; blême.Andres Perez L'appel de Andres Perez a immédiatement trouvé un écho auprès du ministre ouest-allemand de l'Économie, le Dr.Helmut Haussmann, gui a souligné que la RFA avait de tout temps insisté pour que les pays endettés du tiers monde aient «un plus large accès aux marchés du monde industrialisé».Dans son analyse des impératifs propres à assurer une croissance économique durable, Michel Camdessus, directeur général du FMI, a insisté sur la nécessité de rassurer les pays endettés sur le fait qu'ils ne sont pas livrés à leur sort, et que leurs efforts d'ajustement structurel seront confortés par un soutien financier.Ces assurances, selon lui, doivent rapidement être données aux pays endettés à revenu moyen puisque pour les plus pauvres, des «initiatives positives» ont déjà été prises.À côté de la dette, on a aussi beaucoup parlé de l'Europe de 1992, dont le président de la Commission, Jacques Delors, a assuré les 900 délégués au symposium qu'elle serait «l'Europe du partenariat» et non «une forteresse».Mais il a prévenu que cette Europe exigerait de ses partenaires des concessions égales à celles qu'elle consentirait.Le président de la Commission a indiqué par ailleurs qu'après les décisions du sommet de Toronto en faveur des pays endettés les plus pauvres, une autre initiative serait prise en faveur des pays endettés à revenu moyen.Wilfried Martens, premier ministre belge, a fait valoir que la CEE, qui représente 20 pour cent du commerce mondial (contre 13 p.cent aux États-Unis et 9 p.cent au lapon) ne peut que s ouvrir aux pays tiers, tandis que le chef du gouvernement portugais, Annibal Cava-co Silva, a estimé que la croissance économique mondiale, stimulée par le marché unique européen, aiderait les États-Unis à réduire leur déficit budgétaire.Lord Young of Graham, secrétaire d'État britannique au Commerce et à l'Industrie, a fait profession de foi européenne, affirmant à l'attention des sceptiques: «Nous sommes de bons Européens.Nous participons avec enthousiasme à la Communauté et appliquons ses décisions correctement.(.) Nous sommes pour une Europe compétitive, aux marchés ouverts, et non faussés par des interventions gouvernementales et au protectionnisme résistant».Le chancelier autrichien, Franz Vranitsky, s'est félicité, pour sa part, de l'initiative annoncée il y a une semaine par M.Delors de trouver un nouveau cadre pour ouvrir davantage la CEE aux pays de l'Association européenne de libre-échange (AELE). \u2014 31 \u2014 Dans la tète d'Hélène, les pensées s'embrouillèrent.Cet homme devait se tromper.Nous étions le vendredi soir et non le samedi.Elle s'immobilisa sur-le-champ et interrogea sa montre.Celle-ci, à sa grande stupéfaction, indiqua le 22 janvier et non le 21.Déconcertée, ahurie, elle reprit ses bagages et poursuivit son chemin.Elle ne sentait plus ni la faim, ni les vertiges.Longtemps, elle marcha sur la grand-route sans distinguer l'isolement du lieu.Une sorte de demi-conscience la pénétrait et elle semblait vivre hors des limites du temps.Une seule idée stagnait dans on esprit.Elle avait dormi trente heures d'affilée et avait réussi à échapper à la 'mort.NON.NELSON NE LA RATTRAPERAIT ;PLUS.; La rapidité avec laquelle elle déambulait l'essoufflait rapidement.Malgré le froid de la nuit.Hélène avait chaud et son corps transpirait abondamment.Le vent se leva.Des flocons de neige se mirent à tomber, lui pincèrent le visage et la tirèrent de sa torpeur.Alors, Hélène se rendit compte soudain qu'il faisait nuit noire et qu'aucune maison n'apparaissait dans la campagne.Elle était seule sur la route, vulnérable au moindre étourdissement, sans âme qui vive pour lui porter secours.La panique l'envahissait de plus belle, lorsque dans son dos, un quart d'heure plus tard, deux phares se dessinèrent au loin.Aussitôt, elle s'éloigna de la route et observa d'un oeil inquiet le véhicule venant vers elle.Elle espérait ardemment que ce ne fût pas Nelson, sinon elle était perdue.Au fur et à mesure que l'automobile approchait, Hélène se sentait rassurée.La voiture semblait être un modèle compact.De fait, une Renault s'immobilisa à sa .hauteur.La vitre givrée de la portière s'abaissa et elle vit apparaître le visage sympathique d'un homme normal.\u2014 Votre voiture est-elle tombée en panne?lui demanda-t-il d'une voix aimable.\u2014 Non.dit-elle, je suis à pied.|e pensais trouver un taxi sur la route.Étonné, il sourcilla.\u2014 Un taxi, ici.sur la route?Mais d'où sortez-vous?Il n'y a pas une seule maison dans les parages! Un peu gênée, Hélène répondit d'une voix à peine audible.\u2014 Oui.je sais.Je viens de l'hôtel et.comme le froid.\u2014 Vous marchez depuis l'hôtel ?Mal à l'aise, elle hocha la téte, évitant le regard de l'homme.A présent, l'automobiliste la considérait d'un air suspect.\u2014 Ce sont là tous vos bagages?demanda-t-il.\u2014 Oui, dit-elle, l'ai eu quelques problèmes avec mes skis et j'ai dû les laisser à la boutique de l'hôtel, crut-elle bon d'ajouter.\u2014 Allez, grimpez, et mettez votre valise ainsi que vos bottines sur la banquette arrière.\u2014 Vous êtes très aimable, dit Hélène, en s'exécutant.Assise sur le fauteuil avant, tout près de cet inconnu au visage honnête, aux yeux noirs très vifs.Hélène se sentait en sécurité, lamáis Nelson ne pourrait la retrouver ici.Ses muscles se décontractèrent et elle réussit à se détendre.Il faisait si bon au chaud dans la voiture que l'envie de sommeiller la reprit.Une profonde lassitude l'accablait.Dormir encore pour ne plus jamais être tourmentée par cette affreuse sensation de fatigue.\u2014 Vous avez l'air épuisée, dit l'homme en se tournant vers elle.\u2014 Oui, vous avez raison.Je suis extrêmement fatiquée.Cette interminable marche m'a rompue et j'ai faim.Une faim atroce, le n'ai pas mangé depuis plusieurs heures.Hélène se mordit les lèvres.Elle n'aurait pas dù dire cela.Car aussitôt elle vit dans le regard de son voisin qu'il la trouvait bizarre.Un long silence suivit.Finalement, il dit: \u2014 Sans être indiscret, est-ce que je peux vous demander où vous allez?\u2014 À Montréal.Mais ne vous préoccupez pas de cela, je descendrai où vous vous arrêterez et je continuerai en taxi.\u2014 Vous avez de la chance, j'habite à Laval.Puis ils roulèrent quelques kilomètres sans ajouter un seul mot.Devant eux, au loin, une enseigne lumineuse surgit de la nuit pour annoncer une station-service.Au tournant de la route, une seconde indiquait un restaurant.\u2014 Si vous voulez, nous allons descendre ici prendre une bouchée, dit l'homme en stoppant sa voiture devant l'établissement, l'ai une de ces faims, moi aussi.Je n'ai pas soupe.Au fait, je m'appelle Normand.Et vous?\u2014 Hélène.Ils mangèrent avec appétit le rôti de boeuf qui était au menu du jour.Normand commanda une deuxième portion de tarte au sucre qu'il jugeait excellente.\u2014 Skier toute la journée par un froid pareil ouvre l'appétit, souligna-t-il.Hélène approuva dans un sourire.\u2014 Oui.l'en sais quelque chose.A eux deux, ils burent toute la cafetière que la serveuse avait déposée sur la table.Le chaud et stimulant breuvage communiqua à Hélène une énergie nouvelle.Maintenant, elle se sentait beaucoup mieux.Ils quittèrent la salle à manger, repus et satisfaits de leur repas.À la caisse, Hélène insista pour payer les deux additions.Normand s'objecta, mais elle finit par le convaincre en déclarant: \u2014 Vous me rendez un très grand service en me véhiculant.De toute façon, si j'avais voyagé en taxi la dépense aurait été beaucoup plus forte que le prix de votre repas.Allez, donnez-moi votre addition.Pour me faire plaisir.Après tout, c'est normal que je vous dédommage un peu et cela ne m'appauvrira pas.le suis millionnaire, ajouta-t-elle, en riant.Il rit aussi.Elle paya.Et dehors il lui prit galamment le bras.Une mince couche de glace recouvrait la neige.Ils roulèrent pendant plus d'une heure en bavardant de choses et d'autres.Hélène apprit que Normand était professeur de géographie au cégep, qu'il avait trente et un ans, qu'il vivait avec une jeune fille qui se prénommait Sylvie, qu'il l'aimait beaucoup, et que pour le moment ils étaient en désaccord et elle était partie.Il expliqua: \u2014 Nous sommes ensemble depuis cinq ans.Nous formons un couple heureux, sans problèmes.Sylvie est partie pour repenser sa façon de vivre.Elle prétend que nous devons nous marier pour atteindre une plus grande stabilité dans l'avenir.Moi, je ne crois pas que le mariage puisse apporter une stabilité quelconque.Dans ma famille, sur cinq enfants, deux sont officiellement divorcés, un troisième est séparé et seule ma plus jeune soeur semble heureuse en mariage.Mais elle n'est mariée que depuis deux ans.Hélène i'ecouta attentivement et ne fit aucun commentaire.Perdue dans ses réflexions, elle détourna la tète et regarda par la fenêtre la neige qui tombait avec plus d'intensité.\u2014 Et vous, Hélène, que pensez-vous du mariage dans le contexte actuel des idées?Sa vue s'embrouilla, tandis qu'un spasme lui étranglait l'estomac.Quelques instants plus tard, elle réussit à dire d'une voix sereine: \u2014 le crois sincèrement que, malgré l'effondrement de bien des mariages, c'est encore une excellente institution pour les gens de bonne volonté.Il la regarda en souriant.\u2014 le gage que vous êtes mariée et heureuse?Hélène tourna vers Normand un visage défait.Des larmes bordaient ses cils.Elle secoua la téte.\u2014 Non, dit-elle.Je suis sur le point de divorcer.Il parut consterné et soupira: \u2014 Voyez-vous, partout, c'est la même chanson ! Les gens mariés ont de la difficulté à vivre heureux.Le mariage n'apporte pas la stabilité.\u2014 Pourtant, j'ai la conviction, renchérit-elle, que dans le mariage le bonheur est possible.Avant tout, il faut bien choisir son compagnon.Ensuite, apprendre à pratiquer l'indulgence et acquérir plus de compréhension.\u2014 Votre recette me semble excellente.Alors, pourquoi étes-vous confrontée à un échec?Hélène regarda droit devant elle pour ajouter: \u2014 l'ai très mal choisi mon conjoint.C'est un pauvre type.un malade.Un déséquilibré mental qui.par moments, devient très violent.Voyez-vous, Normand, dans mon cas, le divorce est une porte de secours.Une question de survie.Un silence lourd suivit les dernières paroles d'Hélène.Dehors, le vent tournait à la tempête.Des bourrasques soulevaient des nuages de neige, réduisant la visibilité.En peu de temps, les conditions routières devinrent difficiles.Des bancs de neige se formaient çà et là sur la chaussée.Normand concentra toute son attention sur la conduite de son véhicule: Bientôt, il fut dans l'impossibilité de poursuivre un dialogue quelconque.Ils roulèrent pendant près de trois heures à vitesse réduite dans la poudrerie, devinant la route plus qu'ils ne la voyaient.Finalement, ils atteignirent Laval et Normand quitta l'autoroute pour emprunter une voie secondaire à peine carrossable.Une tempête de neige s'abattait avec virulence sur la région, paralysant tout sur son passage.Heureux, mais épuisé.Normand stoppa son véhicule dans le stationnement souterrain d'un vaste édifice à logements multiples.Il dit à sa compagne: \u2014 |e ne peux vous déposer chez vous, tel que je me l'étais proposé.Les routes sont impraticables.Vous ne pourrez davantage circuler en taxi.Il ne vous reste plus qu'à accepter mon hospitalité.Demain, les chemins seront déblayés et je me ferai un plaisir d'aller vous reconduire à Montréal.Hélène savait que Normand avait raison, qu'il ne lui restait aucune autre solution.Elle considéra d'un oeil bienveillant cet homme bon et aimable qui lui ouvrait sa maison.Elle n'aurait pas su ce soir où aller dormir.Toute la nuit, elle serait protégée, barricadée dans cette forteresse anonyme.Jamais Nelson ne pourrait la dénicher là.Cette tempête était un bienfait du ciel et cet homme, un être merveilleux.Toute la nuit, Hélène dormit d'un sommeil profond et paisible dans l'autre chambre du logement.Il était près de onze heures le lendemain, lorsqu'elle s'éveilla.La maison était sans bruit.Normand devait dormir encore.Elle s'habilla et quitta l'appartement.Un taxi l'attendait en bas.Sur la table d'entrée, tout près du téléphone, une note exprimait sa gratitude.Bonjour Normand, Vous ne pourrez jamais soupçonner à quel point votre aide, la nuit dernière, m'a été précieuse.Ce geste humanitaire que vous avez eu pour moi est gravé pour toujours dans ma mémoire, je vous souhaite d'être heureux.Vous êtes du nombre des hommes de bonne volonté.Si, un jour, je puis à mon tour être utile, n'hésitez pas à m'appeler.Je me souviendrai de vous.Hélène Son numéro de téléphone suivait et, sous la note, un billet de cent dollars était dissimulé.à suivre Tous droits réservés: LES ÉDITIONS LA PRESSE LTÉE © Copyright, Ottawa, 1987 r LA PRESSE.MONTREAL, DIMANCHE 29 JANVIER 1989 E 5 TRANSPORT ET VÉHICULES AUTOMOBILES Cf r ACHAT.VWTf.9/3lOCATON.èCHANCf ACNCTC.voflv» muni besoin ACHAT K VOUES VflnUKS Aussi OU«0» OU t\u2014l0»l OttkRWI lev Tre» 6o«» prix.Oomollsjoiir 0'Auto» R LepOUlt.JA4-I444.ACHETONS AUTOS » CAMIONS POUR mas K 200$ i $2 000$ \u2014 Pavons comptent \u2014 rtmorajuo.go groeu».Bgm_ KM OE LA SCSUU» Mci4ted Prcs» NEW YORK ¦ Au HI des ans, le laser est devenu un instrument familier de notre vie quotidienne.Ne permet-il pas entre autres exemples d'effectuer des recherches dans l'obscurité la plus totale, de lire à la vitesse de l'éclair les multiples informations que contiennent les codes-barres, d'écouter des concerts et d'accroitre la fiabilité de la chirurgie des yeux?Ses rayons, dont pourraient être équipes tes systèmes spatiaux de défense anti-missiles, sont les plus célèbres des ondes électromagnétiques depuis qu'un jour de I960, l'ingénieur Theodore H.Mainan leur a donné le jour à partir d'un rubis de couleur rose.À l'approche de son trentième anniversaire, le laser a toutefois diversifié ses applications, qui vont désormais du gadget le plus futile aux recherches que mènent les géants mondiaux de la technologie, notamment aux Etats-Unis, en Europe et au lapon.Le laser ne sert pas uniquement à la lecture des disques compacts et des codes-barres.Il permet également la transmission sur fibre optique d'appels téléphoniques à longue distance et s'apprête à franchir un autre pas en inaugurant une nouvelle ère, celle du laser quantique.Les experts estiment d'ores et déjà qu'avec ce laser quanti-que, les méga-ordinateurs pourront être réduits à la taille d'une balle de baseball et les écrans de télévision à haute définition s'accrocheront aux murs comme de simples tableaux.«Le laser quantique annonce ce que sera le futur.Presque toutes les recherches menées aujourd'hui comportent d'une façon ou d'une autre des effets quantiques de diverses natures», observe David V.Lang responsables des recherches électroniques des laboratoires AT&T Bell.Considéré par beaucoup comme une technologie dévastatrice, le laser a bel et bien «tué» l'industrie du disque vî-nylique en lançant celle du disque compact.Le cuivre n'est plus du tout utilisé par les compagnies de téléphone pour les lignes à longue distance.La domination qu'exerce le lapon sur le marché de l'électronique de masse a donné aux sociétés nippones une maitrise inégalée dans la conception de produits miniaturisés, bon marché et d'excellente qualité, tels que des lecteurs de disques compacts.L'avance qu'ont prise les Japonais dans les domaines du laser et des semi-conducteurs pourrait en outre leur permettre de fabriquer lès premiers ordinateurs dont les puces seraient connectées par des rayons laser quantiques, au lieu du courant électrique.Dans les laboratoires de AT&T Bell, un des groupes américains les plus avancés dans la recherche concernant le laser, Alan Huang espère pour sa part supplanter les Japonais avec son ordinateur optique fonctionnant au laser, mais la compétition s'annonce très rude.À telle enseigne que le numéro un mondial de l'électronique IBM s'est lui aussi lancé dans l'étude du laser quantique.Aussi nombreux que soient les inventeurs de ce qu'il est convenu d'appeler le rayon laser, seul l'Américain Gordon Gould peut se vanter d'en avoir tiré sa fortune.AVIS LEGAUX-APPEL D'OFFRES-SOUMISSIONS - ENCANS C \\N \\D\\ PROVINCE Dl OLEBEC DISTRICT Dt JOLIETTE AVIS DE TRANSPORT GE.NE.RAl.DtCREANCES W IS ol par les présentes donne, conformément a l'article 157143 du code cKÎI de la Province de Que-PCC que I E S PORTES ET EENtTRES JEAN-P M L CODE.RRE INC.doni lj principale place d'al-Ijiies dans lj Province de Quebec est située djns le district judiciaire de Joliette.a transporté toutes ses créances et comptes de livres actuels et futurs a la Caisse Populaire Desjardins de SI-J«i|ues-de-Mont-calm.j titre de garantie, par acte portant la date du *i>e jour du mois de janvier I4H2 et enregistré au bureau d'enregistrement de Ste-Julicnne.division d'enregistrement de Montcalm en date du 38c jour de janvier 11»;.sous le numéro JOUI O S TE a Joltetie ce ;6e |our de tans 1er I 484 T-tRLANDA BFL41R.avocat» PROCUREURS DE LA CAISSE POPULAIRE DISJARDINS DE SI-JACQUES-DE-MONT CALM APP1L D'OFFRES DOCUMENT D'APPEL D'OFFRES NO 11069 Le centre jeunesse de la Monierègie de Valley, field demande des soumissions pour la mise en place des systèmes de ventilation dans quatre (4) de ses modules de vie existants et pour modifier le système de ventilation de la cui-linc d'un autre bâtiment existant.Les plans, devis, documents contractuels et autres renseignements pourront être obtenus au bureau des Consultants l.HC'D Inc.situé au 40.rue Ste-Cëcile à Valleyfteld contre un chèque vise non remboursable de cinquante dollars ( 5 OS 1 v erse au nom du Centre jeunesse de la Montérégic.Les soumissions devoni être accompagnées soit d'un cautionnement de soumission établi au montant de dix-neuf mille sept cents dollars ( 19700$) valide pour une période de quarante-cinq (45) jours de la date d'ouverture des soumissions, soit d'un chèque vise au montant de dix-neuf mille sept cents dollars (19700$) fait .i l'odre du propriétaire, soit d'obligations conventionnelles au porteur émises ou garanties par les gouvetnemen: du Quebec ou du Canada dont la valeur nominale est de dix-neuf mille sept cents dollars (I9700S).Les soumissions seront remplies sur le formulaire préparc a cet effet et remises (I original et 2 copies) dans une enveloppe cachetée portant la mention: «SOUMISSION PROJET VENTILATION MODULES DE VIE», et adressées au 301.rue Jacques-Cartier.Valleyficld.Oc J6T 5H3.Les soumissions seront reçues à l'adresse ci-haut mentionnée jusqu'à 14 heures, heure en vigueur localement, le 22 du moins de février 1989.pour être ouvertes publiquement au même endroit, le même jour et a la même heure.Seuls sont admis a soumissionner les entrepreneurs ayant leur principale place d'affaires au Quebec et détenant une licence en vertu de la Loi sur la qualification professionnelle des entrepreneurs en construction.Les entrepreneurs soumissionnaires en ventilation sont responsables du choix de leurs sous-traitants, des garanties qu'ils entendent exiger d'eux, de leur solvabilité et du contenu de leur soumission.Ils doivent s'assurer qu'ils détiennent les permise! licences requis.De plus, l'entrepreneur en ventilation du present appel d'offres devra agir à litre d'entrepreneur général.Le propriétaire ne s'engage pas a accepter la plus basse ou quelque autre des soumissions reçues.Richard Tobin, directeur général AVIS PUBLIC est par les présentes donné, que conformément à un jugement de la cour supérieure.District de Montréal, rendu le 23 janvier 1989.il sera procédé le 26 février 1989.a 10 h 30 a.m.au bureau du notaire soussigné, au 7963 Notre-Dame Est.Montréal (Tel: 353-1360 à la vente a l'enchère et a l'adjudication publique de l'immeuble situé au 4605 Avenue Kosedalc.à Montréal, connu comme étant le lot numéro 151-329 Paroisse de Montréal.Pour les conditions s'adresser au notaire soussigné.Signé a Montréal, ce vingt-quatre janvier mil neuf cent quatre-vingt-neuf (198V).Juhannc Veilleux.notaire 7963 Notre-Dame Est Montréal Tel: 353-1360 SUJET: Succession Christine Dubuissun Messieurs.PKI M .' AVIS que Gahncllr ll.-tm.iri en sa qualité de tutrice aux mineures SOPHIE et ISABELLE DU-BUISSON, a ren.-nce.en leur nom.au benefice d'inventaire, pour qu'elles deviennent héritières pures et simples de la Succession CHRISTINE DUBUISSON.en son vivant demeurant au 45n.route 132.Poil Daniel, prov ince de Québec, decedee le I s mai 1 °86 et ce.en vertu d'un acte d'uceeptaiiun de succession reçu par .Me Lise Dagcnais.notaire, le 18 janvier llgci.sous le numéro 2I4K de ses minutes, tous créanciers ou tous prétendants desront communiquer avec Me lise Dagcnuis.notaire, au II 345.Place Renc-Guenel-te.Montreal.Oc.HJM X9 Tel.: 332-41 II.USE DAGENAIS Notaire, procureur AVIS D'ENREGISTREMENT DE CESSION A\\ IS est donné par les présentes, conformément aux dispositions de l'article 157 Id du Code cis il.que LES MXISONS USINEES CANNAS INC.une compagnie asant son principal établissement en la Ville de Princes ille.Pros ince de Quebec, a.le 2b janvier |u83.cede et transfère à la Banque Rovalc du Canada toutes ses créances comptables et autres, actuelles et futures, a litre de garantie, et que cette cession a etc dûment insente djns la div ision d'cnrcgislrcment de Arthabas-ka.le 5 février 1188 sous le numéro 275215 et dans la division d'enregistrement de Montréal, le 26 janvier W88 sous le numéro 3486246.Ce 23c jour de janvier 1989 LA BANQUE ROYALE DU CANADA Victoriaville.Qc ABANDON OE CHARTE -SKY-HIGH INVESTMENTS INC.AVIS est par les présentes donne que SKY'-HIGH INVESTMENTS INC.constituée en corporation en vertu de la Premiere Partie de la Loi des compagnies du Québec et ayant son stege social a Montreal, district de Montréal, demandera au Ministère des Consommateurs.Cooperatives et Institutions financières.I.i permission d'abandonner sa charte.Montréal, ce 20 décembre 1988.GAUTHIER.GREGORY i ROBITAILLE Procureurs de Skv-HiRh lnvt*stments Inr.AVIS DE REQUÊTE EN CHANGEMENT DE NOM PRENEZ AVIS que.ADAM MENCHILE.né ADAMO MENGHILLO.domicilié et résidant au 2730.rue de Dosquet.a Laval, s'adressera au ministre de la Justice afin d'obtenir un certificat permettant de changer son nom en celui de ADAM MENGHILE.Montreal, le 9 janvier 1989 ADAM MENGHILE.ai ADAMO MENGHILLO RaRMeVOM AVIS OE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la société «MODES VI-SION-DEU.XsLTEE I VISION-DEUX FASHIONS LTD.» a l'intention de procéder a sa dissolution conformément a la loi.Toute preuve de reclamation envers ladite société doit être adressée a celle-ci dans un délai de deux mois du présent avis.MONTREAL, le 7 Rovembre 1988 GERMAN.AIMAIS BOUCHER (Gilbert)\tCHARRON) Lachine\tPointe-Claire \u2022 BROWN (Paul)\t\u2022 MAYNARD (Juliette) Montréal\tLa Salle \u2022 BRUNET\t- PAGE (Georges Eli*)\t(Marguerite) St-Eustacha\tSt-Huoert \u2022 CHARRON\t\u2022 McKIBBIN (Elphege)\t(Marguerite) Montreal\tLaval - CLOUTIER (Arthur)\t\u2022 ST DENIS Montréal\t(Guy) ¦ DAOUST\tMontreal (FOURNIER, Rose-\t\u2022 ST-GEORGES Anna)\t(Aurore) Miraoel\tMontréal \u2022 DESLAURIERS\t\u2022 RIENDEAU (Georges)\t(SLAYNEY, Montréal\tMargaret) \u2022 LALIBERTÉ\tQuebec (Charlotte)\t\u2022 TURCOTTE Montréal\t(Philippe sr) \u2022 LAPIERRE\tLaval (Henri-Louis)\t\u2022 PREZIOSI Montréal\t(Ergemlno) \tMontréal BATTISTA (Volerlo) Subitement, a sa residen ce.vendredi le 27 janvier 1989, époux bien-aime de Crocetta, pere dévoue d'Antonella, Diana.San-liita et Michel.Il laisse également dans le deuil son pere.ses frères et soeurs, ainsi que d'autres parents et amis.Expose dimanche à la résidence Magnus Poirier Inc 7388.Vlou St-Leonard Les funérailles auront lieu lundi le M) courant en l'église Cumpei a 11 h BOUCHER (Gilbert) A Lachine.le 28 janvier 1989 a l'âge de 64 ans.est decede M.Gilbert Bou cher, époux de Madeleine Miville Deschénes.Outre son épouse, il laisse ses enfants: Guy (Diane Bru-net).Pierre (Monique La-rocque).lacques (Renée Gosselin), son petit-fils Patrick, ainsi que ses frères et soeurs, beaux-fre-res, belles-soeurs, neveux et nièces.Les funeruilles auront lieu lundi le 50 courant.Le convoi funèbre partira des salons Urgel Bourgle Liée et Raoul Bourgle Enr.1750, rue Notre-Dame angle 18e av.Lachine pour se rendre a l'église Ste-Françoise Romaine ou le service sera célèbre a 11 h.Parents et amis sont pries d'y assister sans autre invitation.Heures des visites: dimanche de 14 h a 22 h.BROWN (Paul) A Montréal, le 27 janvier 1989 a l'âge de 91 ans.est decedè M.Paul Brown, retraité de Shell Oil.époux de feu Valentine Portugais, demeurant rue St-Donat.Il luisse dans le deuil ses enfants: Marcel Rita (épouse de Maurice Lamy).Claire (épouse de Fernand Walier).lean-Guy (époux de Louise Si-\\iii.ini i.leannine(épouse de feu Andre Richer).Noellu (épouse de Laurent Gingras).Claude.Lyse.Monique.Pauletle (épouse de Norman Grant).André, ainsi que plusieurs petits-enfants et autres parents.Les funérailles auront lieu lundi le 30 courant.Le convoi funèbre partira des salons Giguère Tomasso Inc., 8989, rue Hochelaga à 9 h 30 pour se rendre à l'église Sle-Claire.où le service sera célébré à 10 h et de la au Repos St-Fran-coisd'Assise, lieu de la sepulture.Parents et amis sont pries d'y assister sans autre invitation.Fleures de visites: 14 h a 17 h et de 19 h a 22 h.CHARRON (Elphege) \\ Montreal, le 27 janvier 1989 a l'âge de 67 ans est decede M.Elphege Chur-ron.époux de Germaine Provençal, pere de lean-Pierre (Ginette Lajoie).lacques (Yolande Marti-neau).Robert (Danielle Dupont).Diane (locclyn Briscbois) et Claire, grand-père de sept petits-enfants.Les funérailles auront lieu mardi le 31 courant.Le convoi funèbre partira des salons Urgel Bourgie Ltée 400, rue Henri-Bourossa est Montréal Sour se rendre a l'église Huile où le service sera célébré à II h.Parents et amis sont pries d'y assister sans autre invitation.Heures des visiles: lundi de 14 h a 17 h et du 19 h a 22 h.DAOUST (FOURNIER, Rose-Anna) À Oka.le 28 janvier 1989.a l'âge de 99 ans et 4 mois, esl decedee Mme Rose-Anna Fournier.épouse de feu Arthur Daoust.autrefois de St-Hermas.Elle laisse dans le deuil ses enfants: Sylvia (feu Léo St-Onge) Gaston (Gabrielle Bro chu).Emerentienne (Con rad Labonte), Patricia (Gilbert Legault).Rita (feu lean-Guy Laframboi se).Georgette (Fernand Léger).Roger (Mance |et-te).ses petits-enfants et arrière-pelits-enfanls.Exposée dimanche à 14 h au salon funéraire Vlonney Danis Enr.3975 St-Jean-Boptistc Si-Benoit, Mirabel Les funeruilles auront lieu lundi le 30 courant a I4h en l'église de Sl-Her-mas.Inhumution au même endroit.Salon ouvert de I4h a I7h et de I ') h a 11 li.DESLAURIERS (Georges) A l'Hotel-Dieu de Montréal le 28 janvier 1989 a l'âge de 52 ans est décédé M.Georges Deslauriers.Il laisse dans le deuil son épouse Claudette Pcrrier, ses fils: Marcel et Eric, ses soeurs et frères: Hélène.Claire.Laurence decedee.Lucille.Mimi.Robert.Luc.sa belle-maman Mme Eva Perrier, ses belles-soeurs et beaux-freres: Leopold Campcau décède.Raymond Baraby, Gerald Deschamps.Elise Berube.Guy lasmin, George Labarre.Nicole Braùn.Mariette (Marc \u2022\\urcle Lanthter).lean Perrier (Rolline Berthiau me).Lucie Perrier (Fran cois Fournier), Francine Perrier (Marcel Seguin), Gilles Perrier (Nicole Boucher).Denis Perrier (Mariette Parisien).Yvon Perrier, sa filleule Nicole lasmin, ses filleuls: Roger Baraby et Mathieu Perrier.Il laisse également de nombreux neveux et nièces, La famille recevra les condoléances à la résidence funéraire: Urgel Bourgie Ltée 2095 de Salaberry Montréal dimanche de 19 h a 22 h cl lundi de 14 h a 17 h e: de 19 h a 22 h.Funérailles: mardi le 31 janvier a 11 h en l'église St-loscph de Bordeaux et de lu au cimetière Nolrc-Dame-des-Neiges.Des dons a la Société de Recherche sur le Cancer seraient appréciés.CP.185, Place Bona-venture, MU.H5A IH8 LALIBERTE (Charlotte) A Mimire.il.le 27 janvier 1989.à l'âge de 74 ans.est decédée'Damc Charlotte Feultaull-Turcotte.épouse de feu l'Honorable Edouard Lalibcrte.Elle demeurait à Ste-Foy.Un service sera chanlé le lun di 30 janvier 1989 à 14 h en leglisc St-Yvcs ou la famille recevra les condo leances une demi-heure avant la cérémonie.Selon ses volontés, elle a été confiée au crematorium Lépine Cloutler Ltée 715, rue St-Volier est Québec Elle laisse dans le deuil son fils et sa belle-fille: lacques (Danielle Ni-deau).ses petits-enfants Marc et Pierre, son frère ses belles-soeurs et son beau-frere.Roger Lalibcrte (Annette Rondeau).Marie-Paul (Mme Albert Rioux), Madeleine.Simone cl Paul-Andre Laliber té (Isabelle Gervais).ses neveux et nièces: Claude ï'urcotte (Hélène Blan chette), Ginette Turcotte (Rosario Giron).Pierre et Hélène Turcotte.André Châles.Ouc toute offrande de fleurs se traduire en un don a lu Société Canadienne d'AI/lieimer.3108.Chemin Ste-Foy.Ste-Foye.Que.GIX IP8.CLOUTIER (Arthur) À Montreal, le 2b janvier 1989 à l'âge de 70 ans est decede M.Arthur Clou-tier, autrefois de Ste-Rosc.époux de Georgette Prévost.Outre son épouse, il laisse ses enfants: Marcel.Carmen.Réjean-ne.Suzanne et leur con-joint(e).cinq petits-enfants, ainsi que ses frères et soeurs, beaux-freres, belles-soeurs, cousins, cousines, neveux et nièces.Les funérailles auront lieu lundi le 30 courant.Le convoi funèbre partira des salons Urgel Bourgie Ltée 745, rue Crémazie est Montréal pour se rendre u l'église St-lsaac logues où le service sera célèbre a 11 h et de la au cimetière de Stc-Rose lieu de la sepulture.Parents et amis sont pries d'y assister sans autre invitation.Heures des visiles: dimanche de 14 li a 17 h cl de 19 h a 22 h.LARIVIERE (Huguette, née CHARRON) Subitement, le 27 janvier 1989.a l'âge de 56 ans.épouse bien-aimée de feu Walter Larivièrc.cherc mere de Diane (Mme K.Walker).Michel et Susan, chère grand-mere de Bcn-jamin Walker, chère soeur de Gactannc, Lise, André.Micheline et Nicole.Exposée à la maison funéraire Collins Clarke MacGillivray White 222 autoroute 20 (coin du bout.Cartier), Pointe-Claire Pour les arrangements funéraires, s.v.p.appeler C.C.M.W.Au lieu de fleurs, des dons a la Fondation du Coeur du Québec seraient appréciés.Heures des visites: dimanche de I4h a 17h et de I9h a 21 h.et lundi, deux heures avant le service funéraire.Inhumation au cimetière NoIre-Dame-des-Neigcs.- LAPIERRE (Henri-Louis) A Montreal, le 2b janvier |9S9.a I JwJec.'ins.oi decede M.Henri-Louis lapirrre.époux de lean ne Lemay.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants: lean Luc (Monique).Evelyne (Pierre Champagne).Germain (Micheline Raci col), ainsi que ses petits-enfants Hugo.Laurence et Francis, ses frère» et soeurs: Orner.Ltesirc.Gerard.Thomas.Lucien (pere Franciscain), Sr Thérèse (C.N.D.).Sr Lilianne (C.N.D.).se» beaux-freres.belles-soeurs de nombreux parents et jinues.Expose a la residence funéraire Mognus Poirier Inc.3900, Maurice-Duplessis R.-D.-P.Les funérailles auront lieu lundi le 30 courant a 11 h a l'église St-loseph de Riviere-des-Prtiries.suivies de la cremation.Parents et amis sont pries sans autre invitation.MAYNARD (Juliette) A l'hôpital Général La-Salle le 28 janvier 1989 a l'âge de 88 ans est decedee Mme lulielte Beauso-leil.épouse de Camille Maynard.Uvtft) son époux, elle laisse son fils Pierre, ses trois petits-cn fants: Claude, Anne, et Lucie, ses trois arrière-petits-enfants: Arianne.Jeanne et Felix, ainsi que sa belle-soeur Gabrielle Durocher.Les funérailles auront lieu mardi le 31 courant.Le convoi funèbre partira des salons Urgel Bourgie Ltée 3860, bout.Décarie Montréal pour se rendre à l'église Notre-Dame-de-Grace où le service sera célèbre a 10 h et de la uu cimetière de Marieville lieu de la sepulture.Parents et amis sont pries d'y assister sans autre invitation.Au lieu de fleurs, des dons a la Fondation de l'Hôpital General LaSalle seraient apprécies.Heures des visites: lundi de 14 h à 17 h et de 19 h a 22 h.MCKIBBIN (Marguerite) A Laval, le 27 janvier 1989 à l'âge de 74 ans est decedee Mme Marguerite McKibbin, née Epaule, épouse de feu Charles McKibbin.Elle laisse dans le deuil ses enfants: Hélène (Robert Ouimet).Robert (Roberta Sauvé), ses trois pelils-enfants: Stephanie.Karine.et Patrick, ses trois soeurs: Alice.Anita, et Denise, ainsi que plusieurs beaux-freres, belles-soeurs, neveux et nièces.A la demande de la défunte, elle ne sera pas exposée.Les funérailles auront lieu lundi le 30 courant, a 14 h en l'église St-Yves.et de la au crematorium Alfred Dallaire Inc.2159 est boulevard St-Martln Duvernay, Laval Des dons ,i la Fondation du Coeur seraient appréciés.PAGE (Marguerite) À St-Hubert.le 27 janvier 1989 à l'âge de 73 ans.est décedec Marguerite Gagne, veuve de Rene Page.Elle laisse dans le deuil ses enfants: lean (Francine Corneau).Fernande.Pierre (Ginette St-Pierre), Francine (Michel Boyer), ses neveux et nièces, ainsi que plusieurs parents et iiniis.Les funérailles auront lieu mardi le 31 courant.Le convoi funèbre partira de la résidence funéraire Ed.Darche et Fils 505 ouest bout.Curé-Poirier Longueuil pour se rendre à l'église St-Hubert où le service sera célébré a 11 h et de là au crématoire Darche et Fils.Exposé à compter de dimanche le 29 jan vicr.de 19 h à 22 h.lun di le 30 janvier de 14 h à 17 h et de 19 h à 22 h.ouverture des salons mardi le 31 a 9 h a.m.ST-GEORGES (Aurore) A Montreal, le 28 janvier 1989 a l'âge de 85 ans est decedee dame Aurore Haine!, épouse de feu Richard St-Gcorge».Elle, laisse ses enfants: Rita* (Andre Nadon).leaa-( Monique Decoene).Claude (Pauline Trcpa-nier).Carmen, ainsi que plusieurs pçtits-enfanis et arriere-petils-enfanti, sa soeur Marie-Ange (Aime Caron».de Asbestoa.et de nombreux beaux-freres.'-.Mes-soeurs, neveux er nièces, parents et ami».Les funérailles auront lieu lundi le 30 courant.Le convoi funèbre partira' de» salon» Alfred Dallaire Inc.6200.bout.Léger Mtl-Nord (coin Roland) pour se rendre a l'église Ste-Colette.Il 931 Me Colette.Mtl-Nord.ou le service sera célèbre a 14 h et de la au cimetière Repos Si-François d'Assise lieu de la sepulture.Parents cl ami» sont pries d'y assister sans autre invitation.Fleures des visites: dimanche de 14 h a 17 h et de 19 h a 22 h: lundi de 10 h a 14 h.TURCOTTE (Philippe sr) A Laval, le 27 janvier 1989.a l'âge de 79 ans.est decede M.Philippe Tut-.\" cotte sr.époux de feu Marie-Ange loly.Il laisse dans le deuil son fils Philippe jr (Claire), ses deqx-petits-fils Normand, (locelyne).Martin (Marie-losee).son fre/e Roger, ses soeurs Elmire.* leannelte(Rolland Loisel-le), neveux et nièces.Ev pose dimanche de 14 h a 1/ h et de 19 ii j 22 h.Les funérailles auront lieu lundi le 30 courant.Le convoi funèbre partira des salons du complexe Alfred Dallaire Inc.215*, boulevard St-Martln est Duvernay, Laval pour se rendre a l'église St-Vincent-de-Paut, où le service sera célébré à 11 h et de IA au crématorium Alfred Dallaire Inc.Parents et amis sont prie» .d'y assister sans autre invitation.Des dons a la Fondation de la Cite de là Santé seraient apprécies.NÉCROLOGIE RIENDEAU (Slayney, Margaret) Chez elle, le 27 janvier 1989.a luge de 85 ans.est decedee paisiblement Dame Margaret Rien-deau.épouse de feu Albé-ric Riendeau.La famille recevra les condoléances au Funérarium Lépine-Cloutier Ltée 975, Marguerite-Bourgeoys, Québec samedi de 19 h a 22 h, dimanche de 14 h à 17 h et de 19 h a 22 W.lundi de 9 h à II h.Le service religieux sera célèbre le lundi 30 janvier 1989 à 11 h 30 en l'église St-Sté-phane.rue Maric-Victo-rin.à Sillcry.Nana laisse dans le deuil ses enfants: Richard (Amelia Cappel-li).Brigitte (Elmar |.Kane).Albert (Madeleine Poirier).Robert (Ursula Green), David (Linda McKcnna).Léonard (Sheilu Ward), son frère Michael el sa femme Pauletle.ses soeurs: Mary Tctletchca.Elisabeth Fitzpulrick, ainsi que plusieurs petits-enfants, arrière -petit s-enfants.neveux et nièces.ST-DENIS (Guy) A l'Institut de cardiologie de Montreal, le 27 janvier 1989.est décédé Guy St-Denis.72 ans, époux d'Annettc Sauvé, demeurant à Vaudreuil.Outre son épouse, il laisse son frère Roger Ifeu Aline Sa-gala), su soeur Mme Ber-the Gagnon.neveux et nieces.Il était le frerc de feu Laurent, décédé le 21 janvier 1989.Il fut éche-vin de Ville de Vaudreuil de I960 a 1972.Exposé aux salons Aubry et Fils 28, St-Michel Vaudreuil Funérailles mardi le 31 courant a 11 heures en l'église paroissiale de Vaudreuil.Inhumation au cimetière du même endroit.Heures des visites de I-'li a 17 h et de I9h a 22h.BRUNET (Georges Elle) A St-Eustache, le 26 janvier 1989.à l'âge de 69 ans.est decedé M.Georges Elic Brunei, époux de feu Thérèse Duranceau.Il laisse dans le deuil ses enfants: Vital, époux de locelyne April.Hertel.époux de Nicole Dufour.Claire el son ami Luc Bélanger, ses petits-enfants: Pierre.Sylvain.Chantai.Nathalie.Stephanie.Il laisse également son frère-Léo.ses soeurs Dora Thcorét.Cécile Ouellette.ainsi que sa compagne Marguerite Gagné.Les funérailles auront lieu lundi le 30 courant.Le convoi funèbre partira des salons Urgel Bourgie Ltée et J.A.Legault Enr.\u2022 16114, boulevard -Gouin ouest l Ste-Genevièvc pour se rendre i l'église Ste-Genevieve où le servi; ce sera célébré à 10 h eî de la au cimetière de Ste-Genevièvc lieu de la se pullure.Parents et .unis.' sont priés d'y assister sars autre invitation.Heures des visites: dimanche de I4h a l/h et de I9h i 22h.NECROLOGIE m ¦ jAuRjo.M.Ergemlno Prezlos) A Montréal, le 26 janvier 1989 a l'âge de 73 ans.est decede M.Ergcmino Prè-ziosi.il laisse son épouse Carmela Ambrosone.Outre son épouse, il laisse ses enfants lean (Gina Ambrosone).Rosa (Alberto Ambrosone).Gra-zia (Luigi Del Signorc).Carmine (Cristina Vincent.Gina.(Claude André).Hélène.Silvia ainsi qoe ses soeurs Luisa.Anna ci ses dix petits-enfants.Exposé a la résidence funéraire Magnus Poirier Inc.10526 St-Laurent dimanche de 14 h u 17 li et de 19 h à 22 h.Les funérailles auront lieu lundi te 30 courant a 11 h u l'église St-Nicolas.et de la au cimetière de Nuire-Dame-des-Neiges lieu de la sépulture.Parents et amis sont pries d'y assister sans nuire invitation.6 ES LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHf 29 JANVIER 1989 Jean Vanier: la vraie révolution, c'est celle proposée par l'Évangile ¦ Il n'y a strictement rien à dire de lean Vanier et rien i comprendre à sa communauté chrétienne de l'Arche si.au depart, on minimise le fait qu'il est un croyant ! Un croyant dont la foi en Jésus est une foi consciente, de pleine maturité, intellectuellement approfondie après un choix délibéré, mais surtout une foi qui «découvre, comprend et sent Dieu par le coeur!» La foi de Jean Vanier.c'est celle de Biaise Pascal qui.il y a trois siècles, écrivait :« C'est le coeur oui sent Dieu, et non la raison.Voilà ce qu'est la foi!» «La vraie révolution ne peut être que celle proposée par l'Évangile», dit Jean Vanier.Lorsqu'on lui demande de préciser de quelle façon on peut espérer convaincre I homme d'aujourd'hui de «chercher premièrement le royaume de Dieu et sa Justice et que tout le reste lui sera donné par surcroit», quand cet homme-là ne pense qu'à jouir, qu'à s'enrichir, qu'à consommer, qu'à s'installer dans la plus étanche sécurité, lean Vanier.que son milieu familial (son père, le général Georges Vanier a été ambassadeur en France et gouverneur général du Canada), sa formation, ses années dans la marine et dans l'enseignement de la philosophie destinaient, de son propre aveu, à «une carrière d'efficacité et de promotions», répond avec la même imperturbable douceur-:«Nos sociétés sont désespérées-îles jeunesses du monde sont désespérées ;plus on avance dans le siècle, plus se précise la cassure du; réseau naturel des relations, plus se vérifie une crise profonde, une perversion épidémique de l'énergie humaine, plus on volt s'implanter une civilisation inhumaine qui ne peut se développer que grâce à une immense et universelle stérilisation des hautes valeurs de la vie.» Les enfants lean Vanier constate, par exemple, que nos sociétés ne veulent plus d'enfants.Cela ne signi-fie-t-il pas qu'«elles ont perdu confiance en elles-mêmes, qu'elles n'aiment plus la vie, qu elles confondent absurdement vie et divertissement?Ce refus de donner la vie, avec l'ampleur qu'il a prie dans les pays d'Occident, n'est-il pas un signe grave de désarroi, de désespoir, de déchéance?» Contrairement à beaucoup d'idéologues, de théoriciens et de gourous de tout acabit, lean Vanier refuse toutefois d'accuser à tue-tête, d'excommunier massivement, de brandir des scénarios apocalyptiques.Mais il refuse aussi de ravauder des abstractions: le jeu, la fraude, le crime organisé, le meurtre, l'alcoolisme, la drogue, la violence faite aux femmes et aux enfants et l'avortement coûtent annuellement aux seuls Américains plus de $200 milliards;le taux de récidive en matière d'avortement chez les adolescentes québécoises est l'un des plus élevés au monde; l'Amérique latine a 10 millions d'enfants mendiants; les suicides de jeunes et de vieillards se multiplient dans les populations riches! Un personnage de Bernanos, dans Monsieur Ouine, affirme 3u'«à partir d'un certain degré de échéance un individu, ou un peuple, n'est plus récupérable».)ean Vanier ne rejette pas absolument un diagnostic aussi impitoyable.Mais il est croyant et.consequemment, ne peut pas ne pas miser «malgré tout» sur «les ressources sûres et inépuisables de l'Évangile.» lean Vanier.61 ans.ne s'écoute pas parler et ne parle pas pour rien dire quand il invite l'homme d'aujourd'hui à «la recherche prioritaire du royaume de Dieu».Surtout pas! Il connaît par expérience le long et difficile cheminement intérieur qui fait d'un croyant «un inconditionnel de l'Evangile».Puis les vingt-cinq années qu'il a consacrées jusqu'ici aux handicapés mentaux lui ont permis «d enraciner» sa foi.Il ne se considère pas pour autant comme un saint.«|e suis plus simplement moi-même, dit-il.A fond.Avec conviction.le me fie à mes intuitions et à mes certitudes.Je dois cela à mon père qui, lorsque je lui demandai à l'âge de 15 ans, la permission d'entrer dans la marine, m'a dit après un moment de réflexion:«Oui, Jean, c'est une bonne idée, va, j'ai confiance en toi».Ce moment a été capital dans ma vie».Se connaître Il ne croit pas non plus pouvoir «changer le monde».Bien plus, l'idée ne lui est jamais venue d'une «vocation lointaine et exceptionnelle».Il a plus simplement compris depuis un bon moment que l'indispensable condition à remplir pour entrer dans l'action est «de se connaître soi-même, d'avoir pris la juste mesure de soi, d'ouvrir son coeur.irréversible ment».Et lean Vanier agit.Ce qui veut dire qu'il a le courage de vouloir, de choisir, d'être.Ce qu'il sait aussi depuis plus de trente ans, c'est que toute vocation est spirituelle, et qu'un individu, ou un peuple, peut manquer sa vocation faute d'attention pour la découvrir ou de courage pour l'accepter et la vivre.Depuis qu'il a quitté la marine de guerre canadienne en 1950 « pour suivre Jésus et vivre selon les Béatitudes», Jean Vanier, toujours tout entier à ce qu'il fait, va droit devant lui, courageusement, sans jamais lorgner les chemins de traverse, les raccourcis ou les autoroutes confortables, pauvre ri ¦ Jean Vanier :« l'handicapé mental, pour la plupart des gens, c'est l'inefficacité, l'abominable, l'irrécupérable.Or, il arrive que l'ex- photo rene picard.U Pnae pérlence de l'Arche prouve que nous avons fait de cette douleur et de cette souffrance une source de vie et de joie de vivre!» parmi les pauvres, voyageur sans bagages et sans le sou, avec toujours le même vieux blouson sur le dos et quelques paires de chaussettes dans ses poches, plaidant pour «la célébration de la vie, le sens de la communauté, la réconciliation, la confiance mutuelle, la solidarité, la découverte de l'autre, le partage», répétant partout, inlassablement, avec douceur et conviction, que «la personne est sans prix» et que «le plus grand bien que nous pouvons faire aux autres hommes, y compris les plus démunis, n'est pas de leur communiquer notre richesse, mais de leur découvrir la leur».L'histoire de l'Arche, une communauté chrétienne d'un type nouveau fondée par lean Vanier en 1964, c'est au départ un geste d'amitié.En 1963, il visite dans le petit village de Trosly-Breuil, à 100 km au nord-est de Paris, une résidence oû vivent avec le Père Thomas Philippe, son ami, une trentaine d'hommes souffrant d'un handicap mental.lean Vanier est atteint dans son coeur par la solitude et la souffrance de ces hommes.Il a peine à croire ce qu'il voit.Aussi décide-t-il de visiter d'autres centres, asiles et hôpitaux psychiatriques en France.Partout, des situations de détresse inimaginables, insupportables! Le croyant Jean Vanier est terrassé.Renonçant à une carrière universitaire, il achète alors une petite maison délabrée à Trosly-Breuil, y invite deux hommes, Raphaël et Philippe, deux handicapés mentaux qui ont été placés dans un asile à la suite du décès de leurs parents.Il veut leur donner «une famille, une communauté, leur rendre leur dignité humaine, leur donner la possibilité de connaître la Bonne Nouvelle de l'Évangile».« |e ne réalisais pas, alors, tout ce qu'ils allaient m'apporter et qu'ils deviendraient mes maîtres, avoue-t-il.Raphaël et Philippe, et.depuis, des centaines d'autres personnes souffrant comme eux d'un handicap mental, m'ont fait découvrir ce qu'est l'être humain dans ses besoins les plus fondamentaux d'amitié, de communauté et, surtout, de Dieu.Je leur dois mon humanité, ma sérénité, ma paix intérieure, ma joie».Le début C'est là le début de la communauté chrétienne de l'Arche qui compte aujoud'hui quatre vingt-dix maisons dans une vingtaine de pays.3000 personnes y vivent.Plus de I 500 d'entre elles sont des handicapes mentaux qui y trouvent un foyer, une sécurité, des possibilités de développement de leurs capacités.Dans son livre La communauté-lieu du pardon et de la fête, Jean Vanier explique à fond les conditions nécessaires à la réussite de cette vie communautaire.Un ouvrage précis, lumineux, substantiel, irremplaçable.Une lecture qu'on peut compléter avec Découvrir ton visage, d'Odile Ceyrac, coordonnatrice des communautés de l'Arche dans la région nord de la France.Ces deux ouvrages, de même que sept autres ouvrages de Jean Vanier, sont en vente aux Éditions Bellarmin de Montréal.lean Vanier a aussi fondé en 1971 le mouvement Foi et Lumière, qui réunit une fois par mois des personnes souffrant d'un handicap mental avec leurs parents et des amis pour prier, partager et fêter ensemble.Au-jourd hui, il exite 800 comunau-tés Foi et Lumière dans plus de cinquante pays.Le Québec a, pour sa part, huit communautés de l'Arche :la Maison de l'amitié, à Cap-de-la-Made-leine;le Saule fragile, à Amos; l'Agape.à Hull;le Printemps, à St-Malachie de Belle-chasse ; l'Arc-en-ciel.à St-Prosper de Dorchester;Fleurs de soleil, à Beloeil ; l'Esquif, à Verdun, et l'Arche l'Étoile, à Québec.Cette équipe-là, épaulée par des assistants et des bénévoles, voit lean Vanier comme «un grand frère, un radical qui vit à la limite l'intelligence du coeur, un prophète dans la lignée de Soeur Theresa ».Et de cette équipe-là.lean Vanier dit:'Il y a chez ces femmes et chez ces hommes des ressources humaines et chrétiennes carrément exceptionnelles.Toutes et tous valent une visite, ont besoin d'aide, de support, d'un geste d'amitié et de solidarité».Ma/s qui ne connaît pas Horace Boivin ?Presse Canadienne GRANBY ¦ Il y a cinquante ans, le 16 janvier 1939, un jeune Gran-byen de 33 ans, Pierre-Horace Boivin, était élu par acclamation lors des élections municipales et entreprenait un règne de 25 années consécutives à la mairie de Granby, le plus long de l'histoire de cette ville de 1'estrie.«Ce que je retiens de toutes ces années, c'est que cela a été très agréable pour moi de servir les citoyens de Granby.Les gens ont toujours très bien collaboré et je n'ai jamais rencontré d'opposition», dit-il aujourd'hui.Fils unique de Pierre-Ernest Boivin ( 1872-1938) qui fut maire de Granby de 1917 à 1932, Pierre-Horace Boivin suivait donc résolument les traces de son père en aboutissant à l'hôtel de ville et en y pénétrant par la grande porte.Son arrivée à la mairie s'est faite le plus simplement du monde.Comme le maire sortant, J.-H.Leclerc, avait annoncé qu'il ne solliciterait pas un nouveau mandat, un groupe de citoyens allèrent trouver celui qu'ils considéraient comme le meilleur candidat pour lui succéder.Ces gens n éprouvèrent aucun mal à convaincre Pierre-Horace Boivin alors impliqué dans la Jeune Chambre de commerce et surtout disponible de se lancer dans la course, d'autant plus qu'ils avaient déposé devant lui une requête portant la signature de 1600 supporteurs.Le seul autre candidat pressenti, Arthur.Duro-cher, décida alors de se retirer, laissant le champ libre à M.Boivin.« Il y a beaucoup à faire, mais le crédit très enviable de notre cité et l'appui assuré des deux gouvernements nous permettions de réaliser à brève échéance les améliorations nécessaires au bien-être de notre cité», déclarait-il au lendemain de son élection.Il s'attaqua tout de suite à la construction d'un hôtel de ville, projet achevé en 1942.Même si les Granbyens ont ensuite réexpédié Pierre-Horace Boivin à la mairie à chaque élection durant un quart de siècle, ils n'ont pas eu très souvent l'occasion de voter pour lui.La seule fois qu'on a dû imprimer des bulletins de vote pour combler le poste de maire du temps de M.Boivin, c'est lors des élections de 1958.Cette année-là, un regroupement appelé Le Réveil d'action civique, issu de la Ligue des propriétaires, présenta cinq candidats, dont un à la mairie.L'adversaire de M.Boivin, Jo-seph-A.Bourgeault, s'appliqua durant la campagne à dénoncer les agissements de l'administration sortante, attaques auxquelles M.Boivin riposta du mieux qu'il put, prononçant de cinglants discours à la radio et faisant distribuer dans Granby des tracts peu flatteurs pour Le Réveil d'action civique.À l'issu du scrutin de janvier 1958, M.Boivin remporta une éclatante victoire, amassant 3 385 voix contre 1 902 pour son adversaire.Jamais pl;us on osa affronmter M.Boivin lors d'une élection.Toujours à vanter sa ville Nommé commissaire industriel en 1970 puis directeur des relations publiques de la Ville de Granby en 1983, Pierre-Horace Boivin, aujourd'hui âgé de 83 ans, possède toujours un bureau à l'hôtel de ville et continue de vanter Granby avec le même enthousiasme qu'en 1939, la dépeignant comme la ville du bien-être avec sa verdure, ses fontaines et ses parcs, ses quartiers résidentiels et son parc industriel où il y a du travail pour tous.C'est ce même discours qu'il avait servi en 1952 à une écri-vaine, Geneviève De La Tour Fondue, qui préparait un re- cueil d'interviews avec des personnalités canadiennes de l'heure, bouquin qui parut la même année aux Éditions Chantectec.Mme De La Tour Fondue avait réalisé l'entrevue à Montréal, dans une suite de l'édifice Sun Life d'où Pierre-Horace Boivin dirigeait la société Granbu Eleastic Web, une entreprise de textile fondée par son père à Granby, en 1909 et qui ' ferma ses portes 60 ans plus tard.\u2014 On appelle Granby la «cité du bien-être».Quand et pourquoi lui a-t-on décerné ce titre?\u2014 C'est un slogan que j'ai bien aimé.L'image est piquante et j'ai trouvé, il y a cinq ou six ans, qu'elle ferait de la bonne propagande pour notre ville.Aussi, je l'emploie constamment.» Vendre Granby, à tout prix, par tous les moyens, en inventant des slogans, en employant de nouvelles images, voilà à Puoi s'est toujours employé ierre-Horace Boivin.Comme tous les maires qui vouent à leur ville une admiration sans borne, il était parfois porté à exagérer un peu.Ainsi, durant son entretien avec Mme De La Tour Fondue, il a mentionné qu'un hôpital pour convalescents de 300 ou 400 lits serait mis en chantier, la même année, non loin de l'hôpital Saint-Joseph, qu'un «orchestre symphonique» venait d'être créé à Granby, que le taux de croissance de Granby allait permettre d'atteindre une population de 100000 habitants «d'ici quelque temps».À l'époque, «la princesse des Cantons de l'Est» comptait 25 000 habitants.Son Ecole des arts et métiers, ses multiples paroisses, ses équipements sportifs (stade, piscine, arena, club de golf), son journal quotidien, ses parcs et son jardin zoologique, ses services de police et d'incendie, son hôpital, son lac artificiel, son aéroport, ses concours de bébés et de rei- nes du travail, tout cela en faisait aux yeux du maire Boivin une ville très bien organisée, capable de faire vivre ses 95 entreprises industrielles et leurs employés.\u2014 «D'autre part, nous comptons une forte proportion de propriétaires qui ne cesse d'augmenter depuis que nous avons organisé un système de construction sur base coopérative.Ce sont des maisons co- 3uettes et modernes, pourvues e tous les services municipaux, et qui donnent à l'ouvrier et à 1 employé à la fois le sens de la stabilité et de l'indépendance.Nous avons organisé aussi des concours d'habitation afin de stimuler le bon goût dans la construction et je vous assure que Granby possède maintenant de fort jolies résidences», disait encore Pierre-Horace Boivin, en 1952.Ouverture sur le monde Grand voyageur, M.Boivin a débuté son tour du monde dans les années 1930 en se rendant plusieurs fois par affaires en Australie, en bateau, bien sûr.Lorsqu'il se rendait quelque part, qu'il s'agisse de Paris, Milan, New York, Stockholm, Vancouver ou Caracas, il apportait toujours avec lui une provision de «clés d'or de la cité de Granby».II en sortait une de sa poche chaque fois qu'il serrait la main d'une personnalité influante, espérant ainsi graver à jamais dans la mémoire de cette dernière les mots «Granby, Québec, Canada».Qui sait, c'est peut-être cette clé reçue un jour de ce grand charmeur qu'est Pierre-Horace Boivin qui a incité tantôt un industriel français, tantôt le président d'une grosse société allemande à pointer Granby sur la carte en cherchant un lieu d'établissement en Amérique pour son entreprise.Pierre-Horace Boivin a suivi résolument les traces de son pére en aboutissant à l'hôtel de ville et en y pénétrant par la grande porte.photo pc Durant ses 25 années à la mairie de la «ville des fontaines et des parcs», M.Boivin ne ratait jamais une occasion de tisser un lien quelconque avec une autre ville, une autre province, un autre pays.C'est lui, par exemple, qui a instauré la mode du jumelage, formule propice aux échanges de toutes sortes.Le premier jumelage officiel a été scellé à Granby, le 25 mai 1956, avec rien de moins que Windsor, la capitale ontarienne de l'automobile.On l'aura deviné, le maire Boivin avait préparé le terrain au cours d'un de ses nombreux voyages, plus précisément lors du congres des maires tenu à Edmonton en 1955.II avait alors discuté, le coup avec son homologue de Windsor, Michael |.Patrick.Pierre-Horace Boivin a abandonné la politique municipale juste avan: les élections de 1964 et l'entrée en scène d'un autre jeune maire fougeux, Paul-O.Trépanier (l'ère des maires élus par acclamation était révolue).Vingt-cinq ans plus tard, il demeure toujours extrêmement populaire à Granby comme ailleurs.Personne n'a oublié ce maire qui assistait à toutes les funérailles, qui a paradé tant de fois sur la rue Pincipa-le, assis dans une décapotable en compagnie d'un visiteur de marque.Pierre-Horace Boivin et devenu en lui-même une attraction, une légende vivante.Il affirme que chaque fois qu'un groupe de touristes s'arrête à l'hôtel de ville, des gens s'approchent et le touchent, comme s'il s'agissait d'un grand patriarche. LA PRESSE.MONTREAL.DIMANCHE 29 JANVIER 1989 E7 LA FÊTE DES NEIGES Traînées par leurs parents, Véronique et Lauréarme en ont profité hier pour faire une randonnée en toboggan sur la surface gelée du bassin olympique.Plue de 100 000 personnes ont participé hier aux nombreuses activités organisées sur les différents sites de la Fête des neiges, dont 80 000 sur l'île Notre-Dame.Les organisateurs conseillent au public d'y accéder par le métro afin d'éviter les problèmes de stationnement sur le circuit Cilles-Villeneuve.'>/: '\u2022 ' / \\ \u2022'\u2022/ < Ce sigle représente le «pont de la santé» Montréal-Riga qui sera construit par les Montréalais et les habitants de Riga.Chaque 20 minutes d'activité de plein air permet de tracer dans l'espace un kilomètre imaginaire de pont afin de former une arche d'amitié entre les deux villes.Un peu timide, cette jeune fille, mais pas tellement déçue d'être surprise par le photographe de La Presse en pleine activité de plein PHOTOS RENÉ PICARD, la Presse La mignonne Magali, 2 ans, la fille du maire Jean Doré et de sa femme Christiane Sauvé, était très heureuse hier, dans les bras des ses parents lorsqu'elle a reçu des mains de Boule-de-Neige un ourson en peluche tout blanc comme la mascotte de la Fête des neiges, à laquelle elle participait.Depuis deux semaines son père cherchait désespérément à lui en procurer un.La fillette avait vu l'ourson à la télévision et désirait en avoir un.Le maire Doré avait tenté de la satisfaire, mais les organisateurs, qui voulaient en offrir un à la fillette, lui avaient dit qu'il n'y avait plus d'ourson de disponible.»¦ - * Quoi faire ce dimanche Pour cette rubrique veuillez faire parvenir vos lettres à: cQuoi faire » LA PRESSE.7.rue Saint-Jacques, Montréal H2V 1K9 au plus tard le lundi qui précède la parution ES LA PRESSE.MONTREAL.DIMANCHE 29 JANVIER 1989 ARTS ET SPECTACLES Céramique sur place ¦ Le Musse d'art de Saint-Laurent.615.boulevard Sainte-Croix ( 747-7367 ).présente aujourd'hui a 14h.dans sa série des Evénements spéciaux, une démonstration de céramique, au cours de laquelle Camilla Clarizio.dont les oeuvres récentes sont actuelememnt expo-sees au Musée.Jusqu'au dimanche 5 février, dévoilera ses techniques en exécutant sur place quelques pieces.En plus de ses collections permanentes, dont les trésors artistiques de la paroisse de Saint-Laurent < orfèvrerie, sculptures et mobilier louis XV).le Musée propose, jusqu'au dimanche 26 février, l'exposition «Les planètes imaginaires de Oaniel Martineau*.Le Musée est ouvert le dimanche et du mardi au vendredi, de midi à 17 h.Théâtre pour enfants ¦ la ville de Lonçjueuil.en collaboration avec la compagnie de theatre Le Carrousel présente la pièce «Les petits pouvoirs», aujourd'hui a 11 h et a 14h, a r école Paul-de-Maricourrt.1275, rue Pa-pineau.longueuil.La pièce raconte une journée-type dans la vie d'enfants avec leurs parents.L'entrée coûte S3 pour les enfants et $4 pour les adultes. C ine-Qroul x ¦ \u2022 Clné-Groulx \u2022 du collège Lionel-Groulx, présente aujourd'hui a 13 h 30 le film «Oui veut la peau de Roger Rabbit?* a l'auditorium du collège, 100, rue Duquel a Sainte-Thérèse.L'entrée coûte $3.Renseignements: 430-3120, poste 340 EXPOSITIONS_ Rétrospective ¦ Le Musée d'art contemporain de Montreal.Cité du Havre, présente, jusqu'au dimanche 2 avril, Gordon Matta-Clark.une rétrospective de dix années de la carrière de l'artiste mort prématurément en 1978: les tout premiers travaux, des sculptures ( fragments d'architecture), des dessins, quelques films et, naturellement, les monumentales et célèbres découpes architecturales presentees sous forme d'assemblages photographiques par l'artiste.D'autre part, aussi jusqu'au dimanche 2 avril, le Musée présente «The Arts for Télévision», première exposition d'envergure où la télévision est envisagée comme une forme d'art contemporain.Le Musée d'art contemporain est fermé le lundi mais il est ouvert tous les autres jours, de 10h a 18h.Il est desservi par te circuit 168 de la STCUM du lundi au vendredi ; il n'y a pas de service le samedi et le dimanche.\u2022 Peintre de l'Outaouais ¦ Le Musée Marc-Aurele-Fortln, 118.rue Saint-Pierre, dans le Vieux-Montréal, marque de deux façons au moins le cinquième anniversaire de son existence.Il offre d'abord au public une exposition d'aquarelles de Rita Rodrigue, peintre bien connue dans l'Outaouais, dont les expositions a Ottawa et a Hull ont été accueillies avec enthousiasme, pour citer le commmuniqué du musée.Il s'agit d'une expo-vente où le public pourra acheter les oeuvres de Madame Rodrigue jusqu'au dimache 26 mars.D'autre part, le Musée annonce ci'il procédera, le premier dimanche de c raqua mois, au tirage d'un coffret de cinq reproductions du peintre Marc-Aurèle Fortin, parmi tous les visiteurs qui seront passés par le musée durant le mois précédent, et cela jusqu'à la fin de 1989.Le musée est ouvert de 11 h a 17 h tous les jours sauf le lundi.À la Maison du Meunier ¦ La Maison du Meunier présente, jusqu'au dimanche 29 janvier, comme première exposition de 1989.des peintures a l'huile de Nicole Beaudoin et Thérèse Desrochers.La Maison du Meunier, située au 10 897, rue du Pont, près de l'intersection du boulevard Gouin et de l'avenue De Lorimier, est ouverte du mercredi au vendredi de midi a 16 h, et le samedi et le dimanche de midi à 17 h.Renseignements: 872-5913.André Le Coz ¦ La Galerie Llonel-Groulx, au collège du même nom, 100, rue Duquet, Sainte-Thérèse, offre, du 1er au 16 février, une Les adeptes de plein air qui fréquentent le Parc Paul-Sauve, à Oka, sont gâtés par les nouveaux aménagement du parc.Voir les détails sous la rubrique PLEIN AIR, dans cette page.rétrospective du photographe de plateau André Le Coz, intitulée \u2022 La mémoire de l'oeil*.La Galerie est ouverte de 11 h a 16 h du lundi au jeudi, en plus de 18 h 30 a 21 h du lundi au mercredi, puis le dimanche de 12 h 30 a 15 h.Dernière chance ¦ La Galerie Port-Maurice, de la Bibliothèque municipale de Saint-Léonard.8420.boulevard Lacordaire.présente, jusqu'au dimanche 29 janvier, des acryliques sur toile de Raymond Poitras, un intéressant représentant de la génération montante.La Galerie est ouverte aux heures suivantes: le lundi de 13h a 21 h 30, le mardi, le mercredi et le jeudi.I0h a 21 h30.le vendredi iOh à 18h.le samedi 10h a 17h, et te dimanche 13 h a 17 h.Renseignements: 328-8585.Art islamique ¦ La Galerie Port-Maurice, de la Bibliothèque municipale de Saint-Léonard, 8420, boulevard Lacordaire.contribue au programme «Exposer dans l'île* en présentant, du mercredi 1er février jusqu'au dimanche 26 février, l'exposition \u2022 L'art islamique, objets du quotidien*, tirée de la collection permanente du Musée des beaux-arts de Montréal.La Galerie est ouverte aux heures suivantes: le lundi de 13h a 21 h30.le mardi, le mercredi et le jeudi.10 h a 21 h 30.le vendredi 10h a 18h.le samedi 10h a I7h, et le dimanche 13h a 17h.Renseignements: 328-8585.Art religieux contemporain ¦ La Galerie du service d'animation culturelle de l'Université de Montréal expose, jusqu'au vendredi 3 février, une soixanta'ne d'oeuvres d'art religieux contemporain de 15 artistes de diverses familles religieuses.Parmi les artistes, on compte Steven McComber, Y van Mensés, Sylvie Daoust, Claude Lafortu-ne.etc.La Galerie est au 4e étage du 2332.boulevard Édouard-Montpetit.Elle est ouverte du lundi au vendredi de midi a 17 h.et le dimanche de 13 h 30 â 17 h.L'entrée est gratuite.À Boucherville ¦ L'exposition présentement en cours a la Maison louis-H.-Lafontaine.314, boulevard Marie-Victorin, Boucherville, Un organisme vient en aide aux comités de déontologie Prctse Canadienne OTTAWA ¦ Le conseil national de déontologie a annoncé vendredi la création d'un comité qui aidera les chercheurs canadiens à résoudre les problèmes que présentent souvent la recherche sur les personnes vivantes.Ce nouveau comité, constitué de spécialistes issus d'organismes de soins de santé, conseillera les comités de déontologie existant déjà dans toutes les écoles de médecine et les hôpitaux universitaires, ont indiqué les dirigeants du conseil de déontologie, au cours d'une conférence de presse.Le comité venait de tenir sa première séance de travail.«Il s'agit d'un domaine d'activité très délicat et les institutions à travers le pays ont de la difficulté à prendre les décisions appropriées», a expliqué la directrice, Mme Judith Miller, faisant allusion à des problèmes comme la recherche sur des personnes mentalement handicapées.« Il est très difficile, dans un petit environnement spécialisé de trouver les connaissances et l'expérience suffisantes pour résoudre toutes ces questions».Le conseil ne prendra pas de décision pour les comités locaux de déontologie, mais échangera des informations et constituera un centre de discussion plus poussée, a ajouté Mme Miller.En 1987, le Conseil canadien de la recherche médicale, organisme subventionné par le gouvernement fédéral, a émis des directives pour la recherche sur les êtres humains.Tous les projets subventionnés par le conseil de recherche doivent respecter les directives qui touchent divers points comme le consentement des personnes utilisées.Les comités locaux reconnaissent toutefois qu'ils ont de la difficulté à mettre ces directives en pratique, a dit Mme Miller.Établi par le Collège des médecins et chirurgiens du Canada, le conseil national de déontologie a été fondé conjointement par le Centre de recherche médicale et le ministère de la Santé et du Bien-Être.jusqu'au vendredi 3 février, permet de voir les sculptures et lithographies de Rolande Rozon ainsi que des peintures de Jac Lapointe.On peut la visiter du jeudi au dimanche, de 14h a I6h30 et de 19 h a 21 h.D'autre part, a Boucherville.il y a exposition en permanence d artistes, artisans et photographes, à la Galerie 500, a l'hôtel de ville.500.rue Riviere-auX'Pins.ouverte du lundi au vendredi de 8 h 30 â 23 h.A la bibliothèque municipale, 501, Chemin du Lac, on peut voir, jusqu'au vendredi 3 février, des peintures de Francois Blain, de 10h a midi et de 13h a 21 h du lundi au vendredi, et en fin de semaine de 13h a 21 h.Le Service concerné de Boucherville est a mettre au point le calendrier de ses expositions des mois de juin, juillet et août.Il invité donc les artistes intéressés à présenter leur dossier a la Maison Louis-H.-Lafontaine.Des formulaires sont disponiles a cet endroit ainsi qu'au Centre culturel Mgr Poissant.La vie animale ¦ Le Musée d histoire naturelle Geor-ges-Pref ontatne.de la Société de Biologie de Montréal, présente, jusqu'au samedi 25 mar>.I exposition intitulée \u2022 Les petits des animaux *, qui porte sur le développement des animaux, sujet fascinant susceptible d'intéresser tout le monde.Le musée est au 520, chemin de la Côte-Sainte-Catherine.Outremont.Il est ouvert du mercredi au vendredi de 9 h a 16 h, et le dimanche de 10h à 17h.L'entrée est gratuite.Renseignements: 277-9864.Un brin de petite histoire ¦ La Communauté urbaine de Montreal et la Société pour la conservation du Sault-au-Récollet invitent le grand public a visiter la Maison du Pressoir au 10 865 de la rue du Pressoir, dans le parc régional de lile-de-la-Visltation.Dans cette maison construite en 1806, on peut s'initier a l'histoire et plus particulièrement a la fabrication du cidre.Un animateur fournit sur place des explications aux visiteurs.A cela, s'ajoute une exposition, jusqu'au dimanche 26 février, sur les sports d'hiver.On peut y voir des patins, des traîneaux, une traîne sauvage, des raquettes et des skis d'antan et beaucoup d'autres objets.La Maison du Pressoir est ouverte du mercredi au vendredi de midi â 16 h, et le samedi et le dimanche de midi a 17h.L'entrée est gratuite.Mercredi prochain, 1er février, a la Maison du Pressoir, Sylvie Dufresne prononcera une conference, a 19 h 30, illustrée par des photos diapositives, sur le carnavel montréalais au 19e siècle.Dernière semaine fa L'exposition des crèches de Noèl du Musée de l'Oratoire Saint-Joseph est devenue une tradition montréalaise.En 1980, elle présentait une vingtaine de crèches de cinq pays; cette année, avec ses 32 nouveautés, on peut y voir 155 creches de 50 pays.Cette exposition est ouverte tous les jours de 10 h â 17 h, jusqu'au dimanche 5 février.Gymnastique.sur toile ¦ La Galerie Port-Maurice, de la Bibliothèque municipale de Saint-Léonard.8420, boulevard Lacordaire, présente, jusqu'au dimanche 29 janvier des acryliques sur toile de Raymond Poitras.Ce peintre s'inspire du «mouvement en gymnastique».La Galerie est ouverte aux heures suivantes; le lundi de 13h a.21 h 30, le mardi, le mercredi et le jeudi, ion a 21 h30, le vendredi 10h a 18h, le samedi 10h a 17h, et le dimanche 13h a 17h.Renseignements: 328-8585.A Joliette ¦ Le Musée d'art de Joliette, présente jusqu'au dimanche 29 janvier, une exposition du peintre torontois William Ronald, une série de 18 tableaux inspirés par les premiers ministres du Canada, leurs personnalités, leurs exploits, leurs erreurs.Le Musée de Joliette est au 145, rue Wilfrid-Corbeil.Il est ouvert du mardi au dimanche, de midi a 18 h.Renseignements: 756-0311.Au McCord ¦ En plus de l'exposition permanente* sur « Les peuples de la forêt, de la cote et de la plaine*, trois expositions sont présentement en cours au Musée McCord d'histoire canadienne (690 ouest, rue Sherbrooke.398-7100).Jusqu'au dimanche 29 janvier 1989.on peut encore voir la collection de Jeux et jouets anciens réunis sous le titre de «Jouets, de A a Zoo*, ainsi que l'exposition «ivalu: ta tradition du vêtement inuit *, qui montre 4000 ans de tradition du vêtements et d'objets des peuples de l'Arctique.Le Musée n'est fermé que te mardi ; les autres jours, il est ouvert de11hâ17h.Plusieurs collections ¦ Le Musée de la ville de Lachlne offre plusieurs expositions simultanées.On peut voir une collection particulière intitulée \u2022 Les appellants*, Jusqu'au 26 fs-' vrier 1989.D'autre part.Jusqu'au 31 mars 1989, le musée présente ses «Collections mises en situation*.Le Musée de Lachine est au 110, Chemin de laSal-le, Lachine.Il est ouvert du mercredi au dimanche, de 1lh30 a 16h30.Renseignements: 634-3471, poste 346.: $4 , ' f Petits formats ¦ La Bibliothèque municipale de Dorr val 1401, chemin Bord-du-Lac, présente une exposition de «Petits formats» d'une trentaine d'artistes (aquarelles, huiles, dessins et acryliques).L'exposition, qui se poursuivra jusqu'au mardi 31 Janvier, est ouverte du mardi au jeudi de I4h a 17h et de 19 h a 21 h, et du vendredi au dimanche de 14 h a 17 h (relâche le lundi).Renseignements; 633-4170.Chagall.et plus ¦ L'exposition Marc Chagall, au Musée des beaux-arts de Montréal présente.Jusqu'au dimanche 26 février, tous les thèmes du grand artiste français d'origine russe: l'amour, le couple, le rêve, le cirque, la Bible, la paix.a travers 47 .tableaux, 110 dessins et gouaches, six costumes d'opéra, des livres illustres.Jusqu'au 26 février, le Musée restera exceptionnellement ouvert sept Jours par semaine.Le Musée offre aussi Les dtmanenes-Esso Chagall, des ateliers de peinture et de dessin pour toute la famille.On est invité à venir écouter des histoires du pays de Chagall et a laisser la magie, du conte stimuler son imagination et se laisser entraîner dans la fantaisie.Parmi les autre expositions, on note «Témoins de la tradition: l'art d'Afrique» et «L'oeuvre photographique de Josef Albers», les deux jusqu'au dimanche 5 mars.Du dimanche 29 janvier jusqu'au dimanche 2 avril, «Daublgny et le naturalisme», s'inscrit dans la série des expositions didactiques au fil des collections du Musée.On note aussi, au calendrier des activités du Musée au cours des prochains jours, une conférence sur «L'Egypte, quarante siècles de sculptures», par Jean-Claude Planchard, le dimanche 29 janvier, a 11 h, et les films déjà annoncés sur Chagall, qui accompagnent la principale exposition en cours.Le mardi 31 Janvier, dans la série des Musée-causeries, il sera question du «Nu en sculpture dans la Salle du vingtième siècle européen ».PLEIN AIR Nouvelle piste ¦ Le Parc Paul-Sauve, a Oka, ouvre une septième piste pour le ski de fond.Elle portera le nom de «Piste Jack Rabbit » et sera réservée au ski de patin.Elle aura une longueur totale de 14 kilometres et sera située aur la route de la colline.Elle sera munie d'un relais chauffé.Le nom de «Piste Jack Rabbit » lui a été donné pour reconnaître l'apport de'Jack Rabbit au développement du ski de randonnée au Québec.«)j%r\\ \"i* *.¦ La nouvelle piste entraînera un dégagement des pistes 1 et 6 où les adeptes de cette nouvelle technique qu'est le \u2022 ski de patin* se retrouvaient de plus en plus nombreux.Rappelons qu'une patinoire de près d'un kilomètre â travers bois et quatre glissades ont été amenasses pour les adeptes du plein air qui fréquentent le Parc Paul-Sauve.CONFÉRENCES Soins aux lupiques ¦ La Société du Lupus du Ouébec invite ses membres et le grand public à une conférence donnée cet après-midi a 13h30, â l'Hôpital de Montréal pour enfants, 2300, rue Tupper, salle C 417.le Dr Denis Choquette, de l'hôpital Notre-Dame, et le Dr John Esdaile, de I Hôpital général de Montréal, discuteront du traitement des patients lupi-.ques au moyen du médicament antimalarial Plaquenil.et des résultats de leurs recherches'.- s.- >¦) \u201e';'*\u2022 - 'V '' \" el - \"¦¦¦y L'entrée est gratuite, on servira des boissons fraîches aux participants, dans te salon Ross.-\" Renseignements: 731-1273.«Être en relation» ¦ Le Nouveau Penser présente une conférence de Bernard Cantin intitulée «Être en relation», le dimanche 29 Janvier, a 11 h, a la salle AM 50 du pavillon Hubert-Aquin de f'UQAM, a l'angle.des rues Saint-Denis et SalnterCatherme.L'entrée est gratuite.ReraeignernenltsV 254-2951.RELIGION ET SPIRITUALITÉ Musique à l'église ¦ l'organiste Jacques Boucher joue des oeuvres de Bonnet, Rossi, Zipoli et Bach, aux messes dè 10 h et 11 tv aujourd'hui, à l'église Saint-Jean-Baptiste Mm llii.fi .1 .| ¦ .-j-.- - n ,1.1 a* m Montreal, a i angw oes rues Kacne* ex Henri-Julien.A la messe de 10 h, la chorale Saint-Fabien, dirigée par Jacqueline Mochard.participe au chant liturgique.Jacques Boucner joue, en guise dé prelude a la célébration Berceuse et pasterj-te de Joseph Bonnet, puis Toccata de Rossi a r Offertoire.Pastorate de Zipoli a la Communion et enfin la Concerto en soi majeur de Bach comme sortie.¦ A l'église Salnt-Plerre-Apotre.a r intersection du boulevard Renê-le-vesque et de la rue de la Visitation, les messes de 9h30 et de 11 h.sont rehaussées par des oeuvres musicales choisies, comme tous les dimanches.¦ La Chorale mixte de la basilique Notre-Dame, sous la direction de M Marcel Laurencelle.interprète la messe «0 quam Gloriosum» de Vittoria, a 11 h; a l'offertoire, elle chante l'.Ave Ve-rum*.aussi de Vittoria.A l'orgue: M Pierre Grandmaison.¦ Pendant les mois de janvier et de février, les Petits Chanteurs du Mont-Royal font relâche, a I Oratoire Saint-Joseph, mais les célébrations du dimanche ont lieu aux heures habituelles.Renseignements: 733-82II.¦ A la cathédrale Marie-Reine-du-Mon-de, boulevard René-lévesque.lé Choeur polyphonique de Montreal, sous la direction de Mme Renée O'Dwyer, assure le chant liturgique a la messe de 11 h.A l'orgue, Hélène Dugal.Pour les jeunes ¦ Tous les dimanches, a 19 h 30, il y a soiree de prière contemplative à l'intention des jeunes qui cherchent a se sortir de difficultés.Les jeunes, les parents et les personnes qui oeuvrent auprès des jeunes sont les bienvenus a la Maison de Jonathan.888.rue Marmier.Longueuil.Renseignements: Gaston Leblanc.870-4099.Fête à sainte Brigide ¦ Pour la septième année consécutive, la paroisse Safnte-Brigide, 1174, rue Champlain (522-4584).invite les ressortissants français et irlandais a célébrer ensemble la co-patrone de l'Irlande, sainte Brigide.Une messe solennelle, chantée en latin et en grégorien sera présidée par Mgr Jean-Claude Turcotte, evéque auxiliaire de Montréal, aujourd'hui, a 16h.Un vin d'honneur suivra la célébration.L'église Sainte-Brigide est située a I angle du boulevard Rene-le-vesque et de la rue Alexandre-de-Sève non loin de la station de métro Papi-neau.DIVERS La tour est fermée.¦ La période d'entretien du funiculaire de L'observatoire de la tour du Stade olympique est en cours.Il est donc ferme au visiteurs.Elle se poursuivra jusqu'au jeudi 16 février.A partir du vendredi 18, le funiculaire accueillera les visiteurs tous les jours aux heures suivantes : du mardi au dimanche, de 10 h a 18 h.et le lundi de midi a 18 h.Les prix d'entrée sont les suivants : adultes, S 5 ; age d'or et étudiants, $4; enfants de 5 a 12 ans, $3,50.Renseignements: 252-8687.Cèlébrationm du Tét ¦ Lès.Vietnamiens de Montréal sont en fêté aujourd'hui: c'est (a célébration du Têt.le nouvel an vietnamien.A partir de midi, au complexe Desjar dins, il y aura spectacles traditionnels, défilés de mode, démonstration d'arts martiaux et dégustation de plats vietnamiens.Le grands public est le bienvenu.Portes ouvertes à l'UdM.¦ La Faculté des arts et des sciences de I Université de Montréal ouvre ses portes a toutes les personnes qui désirent connaître ses 28 départements, ses programmes, ses laboratoires et ses bibliothèques.C'est aujourd hui, de midi a 17h, au Hait d'honneur du Pavillon principal.2900, boulevard Edouard-Montpetit.Outre la Faculté des arts et des sciences, on pourra visiter fa Bibliothèque des lettrés et des sciences humaines, le CEPSUM (Centre d'éducation physique et des sports de l'Université de Montréal) ainsi que la Faculté de musique.Des autobus spéciaux feront la navette entre les différents pavillons.IA LANGUE BIEN PENDUE PAR LA SOCIÉTÉ DES TRADUCTEURS DU QUÉBEC U Presse tfu dimanche offre avec plaisir a ses lecteurs, la langue bien pendue, chronique ' conçue et réalisée par la Société des traducteurs du Ouebec, afin d'aider les citoyens en toute simplicité a s'exprimer et a écrire plus facilement, la source de.la chronique est identifiée chaque semaine en fin de texte.Conventionnel ou classique?¦ Il n'est pas rare d'entendre parler d'armes, de moyens, de méthodes conventionnels alors qu'on veut dire des armes, des moyens et des méthodes couramment employés, c'est-à-dire des armes classiques, des moyens classiques ou ordinaires, des méthodes habituelles.À date ou à jour?Il est une autre expression qu'il faudrait bien abolira tout jamais de notre langage: à date.Il s'agit d'un calque de l'expression anglaise to date ou up-to-datc.Dans le premier cas, il faut dire «à ce jour, jusqu'à ce jour, jusqu'à maintenant, jusqu'à présent, jusqu'aujourd'hui, jusqu'à aujour- Peut-être éprouvons-nous quelque timidité à nous servir du mot «classique» à cause du respect que nous éprouvions pour le vénérable cours défunt auquel était accolée cette épi-thète.Pourtant, c'est le qualificatif juste dans les cas susmentionnés et conventionnel est alors un anglicisme de la plus pure espèce.d'hui».Exemple: je n'ai rien reçu (à date) jusqu'à présent.Dans le deuxième cas, il faut employer l'expression «à jour».Exemple: mes comptes sont (à date) à jour, en règle.SOURCE: d'après Secretariat d Etat.Bureau des traductions.Service de Québec.Intersections, septembre 1984."]
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