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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1988-09-29, Collections de BAnQ.

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[" La-météo Aujourd'hui: Ensoleille Minimum 2\" Maximum 15° Demain: Ennuagement graduel DETAILS PACE A2 LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMÉRIQUE eçrtH*ti& aucune cutçtts Qr.onli.ld P.r*, 845.bout.T«»cherr«u (514) 672 2720 MoiMré»!, 7BOO, Decario (S 14) 735-3581 \u2022 MONTRÉAL, JEUDI 29 SEPTEMBRE 1988 104e ANNÉE N° 35g 88 PAGES, 6 CAHIERS Hors de la zone métropolitaine: 45 cents Ailleurs au Quebec: 50 cents ¦ iles de La Madeleine: 90 cents Aujourd'hui FLYNN Avec sept mises en nomination, Pierre Flynn a le plus de chances de remporter un ou plusieurs Félix au gala de l'ADISQ, le 23 octobre.Bl CODIN Le député de Mercier, Gerald Go-din, admet que tous les péquistes devront lutter farouchement pour se faire élire au prochain scrutin.11 CHEVARDNADZE Le rappel d'urgence de l'ONU à Moscou d'Edouard Chevardnadze augure de sérieuses dissensions au sein de la direction du PC.1* >}\u2022\t\t ¦ 1 ¦ ¦\t\t Sommaire Annonces classées immobilier.D6 a D11 marchandises.D11, D12 emplois.D12, D13 automobiles.D14, ois propositions d'affaires.C4 Arts et spectacles informations.cahier E Theatre.E1 horaires.E3 Bandes dessinées.D8 Décès.D17 Économie.C1 à C10 Éditorial.B2 Êtes-vous observateur?.D6 Feuilleton.D9 Horoscope.D7 Le monde.C11 Météo.A2 Mots croisés.D13 «Mot mystère».D11 Sports Mots croises.16 Tom Lapointe.14 Télévision.E2 Tribune libre.B2 Vivre aujourd'hui Decoration.D1 a D5 /ÏAartft/e' Te , \\ o.n ces Jeu/ V* La réfection des ponts Champlain et Jacques-Cartier coûtera $150 millions GILBERT LAVOIE Le calvaire des automobilistes de toute la région de Montréal ne fait que commencer.Apres l'autoroute Métropolitaine, ce sont les ponts Jacques-Cartier et Champlain qui devront faire l'objet de travaux majeurs de restauration d'ici deux ou trois ans.Le ministre fédéral des Transports, M.Benoit Bouchard, a révélé hier à La Presse que le gouvernement devra débourser $ 150 millions pour la remise en état de ces ponts dont les tabliers et la peinture sont dans un état de détérioration avancée.« II faut mettre $ 150 millions sur ces deux ponts, et il va falloir se décider, a déclaré le ministre.Ce ne sont pas là des chiffres énormes si l'on considère l'utilisation de ces ponts et leurs dates de construction: 1922 dans le cas du pont [acques-Cartier et 1962 dans le cas du pont Champlain ».M.Bouchard a précisé qu'il y aura «des réparations mineures de $ 3 ou $4 millions à faire d'abord, puis des réparations majeures».Il a ajouté qu'il s'agissait d'une entreprise à long terme, qui s'échelonnerait sur plusieurs années.À Ottawa, un fonctionnaire du ministère des Transports, M.William O'Neil, a précisé que les travaux les plus importants porteraient sur la reconstruction du tablier en béton armé qui supporte la couche asphaltée.Il faudra aussi refaire complètement la peinture des ponts, une entreprise de plusieurs millions de dollars, particulièrement onéreuse dans le cas du pont (acques-Cartier.M.O'Neil a ajouté que le ministère étudiera les différentes options qui s'offrent afin d'éviter que ces travaux ne causent des embouteillages monstres pendant plusieurs années.Le ministre Bouchard a révélé par ailleurs que la firme Lavalin, qui a réalisé une étude Après l'autoroute Métropolitaine, ce sont les ponts Jacques-Cartier et Champlain qui vont faire l'objet de travaux de restauration majeurs dans les quelques années à venir, photo paul-henri talbot.m presse Québec somme Ottawa de respecter les promesses faites aux sinistrés DENIS LESSARD ilu huremi tlv La Presse QUEBEC Ouébec va réclamer des comptes au gouvernement fédéral, et exigera le respect de la promesse faite devant les sinistrés de Saint-Basile-Ie-Grand selon laquelle Ottawa égalerait l'assistance financière offerte par le gouvernement du Québec, allant même au-delà de l'entente fédérale-provinciale relative aux situations d'urgence.C'est ce qu'a indiqué hier à La Presse.le ministre responsable du Bureau de la protection civile, M.Gilles Rocheleau.Ce dernier a écrit à son homologue fédéral, M.l'errin Beatty, lui rappelant la promesse faite le 25 août à Saint-Basile, par son collègue d'Ottawa, le responsable des Transports, M.Benoit Bouchard.Rappelons que selon les accords entre les deux paliers de gouvernement, dans des situations d'urgence, Ottawa paie la moitié de la facture mais seulement lorsque que la réparation d'un sinistre dépasse $ I dollar par individu, dans l'ensemble de la province.Or, selon l'évaluation sommaire faite hier par le bureau de M.Rocheleau, l'in- VOIR SINISTRÉS EN A 2 Faudra-t-il démolir cet immeuble de 14 étages?FLORIAN BERNARD n immeuble luxueux île 14 étages, le Val de l'Anse, actuellement en construction dans l'ile des Soeurs, fait présentement l'objet d'un litige sérieux entre l'administration municipale et l'Association des propriétaires.À cause d'une erreur d'arpentage, une partie de cet immeuble moderne, d'une valeur de $26 millions, empiète sur un terrain dont le zonage le destine à être un parc.Dans le but de corriger la situation, la ville de Verdun a adopte un règlement visant à modifier le zonage du terrain, mais cette solution a été jugée inacceptable par l'Association des propriétaires.En outre, le président de l'As-VOIR DEMOLIR EN A 2 Ce luxueux immeuble de 14 étages en construction dans l'île des Soeurs, risque d'être démoli avant même d'avoir vu le jour.photo robert nadon.u Presse Informât t g it é i (Mmt^^5f^^f^^^^'1777 (Laval): 3mSt-M8rti^pue$tj»nut>efie)688-1001 sur l'état de ces deux ponts, a fait des propositions au gouvernement fédéral afin d'accroître leur capacité.Ce rapport de Lavalin sera à la disposition des médias d'information aujourd'hui aux bureaux des autorités de la Voie maritime.Le ministre ne prévoit pas de prise de décision en ce domaine dans un avenir rapproché, mais il estime que le gouvernement devra agir, quoi qu'il advienne.«La Rive-Sud se développe continuellement.Je ne suis pas un urbaniste, mais j'ai l'impression que de plus en plus, les gens vont déménager dans les banlieues.Même si on dit qu'il y a des tendances contraires, s'il y a un développement commercial et industriel à faire, on va vouloir le faire sur l'île.On va récupérer des terrains.Alors il va falloir encore accentuer nos efforts.Est-ce qu'on devra construire un pont ou un tunnel ; c'est une question de temps également.Je ne suis pas capable de l'évaiuer tout de suite.» Les voies ferrées Sur un autre sujet, M.Bouchard a déclaré qu'il ne faut pas s'attendre à une intervention immédiate du gouvernement fédéral pour la rclocalisation de la voie ferrée entre Saint-Lambert et Sorel où passent de nombreux wagons contenant des matières dangereuses.«On a un programme qui permet de relocaliser les voies ferrées.Il n'a pas été mis en application encore parce qu'on n'est pas arrivé à définir la manière de le financer.C'est VOIR REFECTION EN A 2 Ottawa fera une enquête sur l'affaire Ben Johnson d'après PC, AP àt AFP Le ministre des Sports, |ean Charest, a fait savoir hier que le sprinter Ben John-son serait appelé à comparaître à une enquête du gouvernement fédéral pour jeter la lumière sur sa disqualification olympique.M.Charest.qui parlait aux Communes, a laissé entendre qu'une erreur pourrait avoir été commise et il a dit espérer que (ohnson relaterait sa version des faits au cours de l'enquête.«On a l'impression, partout au pays, que Ben lohnson est en quelque sorte une victime dans cette affaire, et nous sommes d'accord, a déclaré le ministre.Nous espérons donc qu'il aura la possibilité de se faire entendre à l'enquête.Comme Ben Johnson est un Canadien en difficulté et qu'il y a eu erreur de sa part, je crois que nous sommes tous sympathiques à sa cause.» M.Charest n'a pas voulu dire si l'on se proposait également d'examiner les rapports qu'entretenait lohnson avec son entourage, mais il n'a pas écarté la possibilité de tenir une vaste enquête, afin, a-t-il dit, de se rendre au coeur de la question.«Nous allons déterminer si nous devrons entreprendre une enquête plus étendue pour couvrir toute la communauté athlétique.» Banni à vie M.Charest n'en a pas moins répété que Johnson était banni à vie des équipes sportives canadiennes, et que les fédérations sportives qui ne tiendraient pas compte de cette interdiction pourraient perdre leurs subventions d'Ottawa.Ce bannissement est automatique dans les circonstances, a expliqué le ministre, en at- \" VOIR ENQUETE EN A 2 Ben Johnson DÉSORMAIS DISPONIBLE CHEZDUHOUUN Atotéto 25-001 G SmHAUn UîOtVRTM U ECRAN MONOCHROME À compter de: A 2» TT|^w.iirrinnr-*'1aa'-r^\"'*~ #&.**&&^'*r&^4&tf^'**9:*K*«>*»~ LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 29 SEPTEMBRE 1988 SUITE DE LA UNE PHOTO PAUL-HENRI TALBOT.La Presse PHOTO JEAN GOUPIL, La Presse Les tabliers et la peinture des ponts Jacques-Cartier et Champlain sont en état de détérioration avancée.Il en coûtera $150 millions pour les restaurer.RÉFECTION La réfection des ponts Champlain et Jacques-Cartier coûtera $150 millions très cher de relocaliser.Boucher-ville doit être vue comme une priorité parce que les matières dangereuses qui transitent dans la région de Montréal se trouvent surtout sur la Rive-Sud.Les usines comme Pétromont sont surtout là.» M.Bouchard a dit avoir publié récemment un rapport sur le sujet pour la région de Toronto.Il est sur le point d'en recevoir un autre pour la région de Vancouver, et il aimerait commander une élude sur Montréal et la région après les élections.Malgré les coûts élevés d'une éventuelle relocal isai ion des voies ferrées dans différentes régions du pays, il croit que le gouvernement n'aura pas le choix, «l'ai l'impression que le gouvernement, d'ici cinq à lOans, va devoir agir dans certaines régions, notamment Toronto et la Rive-Sud de Montréal.» Selon lui, le transport des matières dangereuses sur l'île de Montréal pose moins de problème parce que les voies ferrées passent dans des zones moins peuplées qu'à Toronto ou à Vancouver.M.Bouchard a reconnu qu'il serait difficile au gouvernement de bouger avant quelques années dans ce dossier.Il a admis que l'impatience commence à se faire sentir, notamment à Bouchervil-le, où le maire Hugues Aubertin a tenté en vain d'avoir un engagement avec les élections.«Les gens sont inquiets.Ce qui s'est passé à Saint-Basile, c'est qu'on a sauté un cran dans le domaine de l'environnement.Cela a fait prendre conscience aux gens que c'était près de leurs portes.Alors les gens sont impatients.Mais l'impatience ne finance pas ces projets là qui sont de l'ordre de milliards de dollars.»?SINISTRÉS Quebec somme Ottawa de respecter les promesses faites aux sinistrés cendie de Saint-Basile coûtera, en assistance, à peine plus que $6,4 millions, soit, à quelques dollars près, une somme équivalente à la population du Québec.L'accord entre les deux M.Benoit Bouchard, devant la population et les médias, avait promis qu'Ottawa «accorderait un dollar d'aide pour chaque dollar fourni par Québec», a rappelé M.Rocheleau.«C'est facile de promettre n'importe quoi», a-t-il ajouté, évoquant l'imminence des élections fédérales.Les déboursés totaux atteindront $10 millions \u2014 on a déjà payé $4 millions en logement et en nourriture \u2014 mais Québec s'attend à ce que presque la totalité de ces $4 millions lui soit remboursés lorsque les compagnies d'assurances des résidents les auront dédommagés.Au cabinet de M.Rocheleau, Mme Hélène Roy reconnaît que ces évaluations, qui ne sont pas définitives, n'incluent pas les frais encourus pour la décontamination des lieux, une facture épongée par le ministère de l'Environnement.Elle juge irréaliste toutefois l'évaluation de $30 millions rapportée récemment par un quotidien montréalais.$600 par maison Donnant les détails sur le programme d'assistance décidé hier au conseil des ministres, M.Rocheleau a indiqué que Québec paiera «pour les frais divers», autres que la nourriture et l'hébergement, $600 par résidence principale évacuée.Pour les l 700 maisons évacuées pendant 17 jours, on évalue à $ I million le coût de cette mesure.On remboursera aussi les pertes de revenus des personnes qui travaillent habituellement dans la zone évacuée, jusqu'à un maximum de $ 100 par jour de travail perdu.Quant aux commerces, il seront remboursés sur la base de la moyenne de leur chiffre d'affaires, pour la même période l'an dernier, a expliqué Mme Roy, refusant de spéculer sur le montant de la note.Pour les pertes d'inventaires \u2014 notamment les stocks périssables des épiceries \u2014 Québec paiera la valeur de remplacement des pro- Le LOttO 6/49 Tirage d'hier 2 4 6 11 42 44 (26) LA METEO Québec\tMm.\tMu\tAupunfnui\tÉtats-Unis\t\t\t\t Abrtibi\t-2\t10\tNuageux\t\tMm.Mit.\t\tMM.\tMil.Outaouais\t2\t15\tEnsoleillé\tBoston\t14\t22 N.-Orléans\t23\t31 Laurentides\t0\t12\tEnsoleillé\tBuffalo\t9\t23 Pittsburgh\t6\t25 Cantons de 1 Est\t0\t12\tEnsoleillé\tChicago\t16\t27 S.Francisco\t13\t26 Mauriac\t2\t15\tEnsoleillé\tMiami\t24\t32 Washington\t11\t26 Québec\t2\t12\tEnsoleillé\tNew York\t12\t20 Dallas\t16\t32 Lac-Saint-Jean\t0\t10\tEnsoleillé\t\t\t\t\t Rimouski Gaspéste\t3 3\tto to\tVariable Vanabîe\tles capitales\t\t\t\t Baie-Comeau Sept-Nes\t2 2\tCO CO\tEngagement Ennuagement\tAmsterdam\tMm.15\tMai.16 Madrid\tMm, 15\tMil.31 Canada\tMo.\tMai.\tAujourd'hui\tAthènes Acapulco\t18 26\t28 Moscou 33 Mexico\t10\t25 Victoria\t2\t12 8\t\tBerlin\t\u2014\t- Oslo\t12\t13 Edmonton\t1\t\t\tBruxellos\t7\t19 Paris\t11\t23 Regina Winnipeg\t0\t10\t\tBuonos Aires\t9\t16 Rome\t12\t29 \t5\tto\t\tCopenhague\t14\t17 Séoul\t13\t25 Toronto\t2\t13\t\tGenève\t7\t22 Stockholm\t13\t15 Fredoricton\t3\t14\t\tHong Kong\t24\t28 Tokyo\t19\t20 Halilax\t6\t14\t\tLe Caire\t21\t34 Tnnidad\t23\t33 Charlottetown\t4\t13\t\tLisbonne\t18\t34 Vienne\t14\t24 Samt-Jean\t9\t12\t\tLondres\t13\t16\t\t duits.Le Bureau de la protection civile évaluera cas pas cas les dossiers selon les pièces justificatives qu'on lui présentera.On évalue à $3 millions la valeur des 20000 tonnes de produits agricoles qu'on a dû sacrifier.Comme l'assurance-récolte ne couvre pas ce sinistre, Québec paiera aussi la note.Même pour les potagers privés, le gouvernement accorde une assisance, selon la surface, environ $ 100 pour un potager moyen.En outre, le gouvernement acceptera les factures que lui présenteront les municipalités touchées, notamment pour les heures supplémentaires des pompiers et des policiers.Toutes ces demandes d'assistance financière doivent être faites toutefois d'ici soixante jours.Les municipalités de Saint-Basile, Sainte-Julie et Saint-Bruno de Montarville sont responsables de la distribution des formulaires né-cessaires.D ENQUÊTE Ottawa fera une enquête sur l'affaire Ben Johnson tendant un appel possible de la part de lohnson.«C'est la façon de procéder dictée par les règlements, et c'est la façon dont tous les athlètes sont traités.» Entre-temps, à Séoul, le médaillé d'or Cari Lewis s'est dit d'avis que l'Association canadien- ne d'athlétisme devrait revenir sur sa décision d'imposer le bannissement à vie à Johnson.«J'espère de tout coeur qu'il fera appel et que les Canadiens chaneront d'avis, parce que Johnson a tellement fait pour le peuple canadien qu'il mérite que celui-ci lui accorde son appui maintenant qu'il en a besoin.\u2022 Lewis a émis par ailleurs l'espoir que Johnson se remettrait de cette tragédie et qu'il retournerait au monde de la course.« Deux ans, ce n'est pas si long: il peut revenir et être de nouveau un grand athlète», a-t-il dit, faisant allusion à la suspension de deux ans infligée au coureur par la Fédération internationale d'athlétisme amateur, qui lui interdit de participer à toute compétition internationale jusqu'en 1990.En attendant, le monde semble vouloir s'intéresser désormais, non plus tant à Ben Johnson lui-même, mais aux individus qui étaient en mesure de lui administrer la drogue qui devait lui coûter sa médaille d'or et sa carrière de sprinter.Les dépêches diffusées à travers le monde, dont beaucoup citaient des sources non identifiées, étaient hier axées sur Je médecin personnel de lohnson, le Dr George Mario Astaphan, qui jure n'avoir aucune part de responsabilité dans cette affaire.Mais Johnson n'a rien fait, une fois encore, pour disculper son médecin: pour la deuxième jour- Mécontentement à Saint-Basile BRUNO BISSON La Quotidienne Tirage d'hier à trois chiffres 582 àf quatre chiffres 3986 39-4-Q1 Jeudi 29 septembre 1988 ¦ Le Comité des citoyens de Saint-Basile-Ie-Grand n'est pas du tout satisfait du programme d'indemnisation présenté hier par le ministre de la Protection civile du Québec, M.Gilles Rocheleau, pour compenser les dommages subis par les sinistrés de l'incendie de l'entrepôt de BPC, le 23 août dernier.Le vice-président du comité, M.François Savaria, a qualifié de «ridicule» l'indemnisation prévue de $600 par foyer évacué.Dans un dossier présenté par le comité au ministre Rocheleau, lundi, les citoyens de Saint-Basile demandaient un montant de S 2 000 par personne, en plus des dommages qui pourraient résulter à long terme de l'exposition aux BPC.«M.Rocheleau n'a absolument pas tenu compte de nos recommandations, a commenté M.Savaria.Ce que nous trouvons inacceptable, c'est qu'une personne qui habite seule reçoive le même montant que la famille de quatre personnes habitant la maison voisine.» Quant aux $100 par jour de travail perdu pour les employés travaillant dans les secteurs évacués, M.Savaria estime qu'ils sont insuffisants puisque certaines personnes touchent des salaires beaucoup plus élevés.Concernant enfin les indemnisations aux commerces, aux agriculteurs et aux municipalités, le vice-président n'a pas voulu faire de commentaire, avouant qu'il ne connaissait pas les conditions d'application du programme.«Tout cela reste très vague pour le moment», a-t-il simplement dit.M.Savaria a affirm^ que les comités de citoyens de» trois muni- cipalités affectées par cet accident écologique, à Saint-Basile, Saint-Bruno et Sainte-Julie, feront front commun pour exiger une bonification du programme ministériel.Des rencontres avec les citoyens évacués ont eu lieu dans les trois municipalités hier et les responsables des comités devraient se réunir aujourd'hui pour adopter une position commune.Cette rencontre devait avoir lieu hier soir, mais elle a été annulée faute d'information suffisante.M.Savaria n'a d'ailleurs pas manqué de rappeler que depuis le 23 août, ce sont toujours les citoyens affectés qui sont informés les derniers.Encore hier, c'est par un journaliste que M.Savaria a obtenu copie du communiqué du ministre Rocheleau.Une copie du décret gouvernemental devrait parvenir au bureau du comité ce matin.Enfin, le vice-président a ajouté qu'il conseillera aux citoyens de ne pas remplir les formulaires du ministère de la Protection civile tant que les points obscurs du programme n'auront pas été éclaircis.Quant au maire de Saint-Basile, M.Bernard Gagnon, il a réservé ses commentaires pour plus tard parce qu'il attendait toujours, lui aussi, copie du décret gouvernemental.« Ma position est claire, a dit M.Gagnon.Les citoyens doivent être indemnisés à tous les chapitres, que ce soit pour perte de jouissance de la vie comme pour tout autre inconvénient subi à la suite de l'évacuation.Il semble à première vue que le programme du ministre ne fait pas mention de cela, mais je préfère réserver mon opinion pour plus tard.» Les maires de Saint-Bruno et Sainte-Julie n'étaient pas disponibles, hier soir, pour commenter la nouvelle.née consécutive, il est demeuré terré dans sa demeure de la banlieue de Toronto, -laissant les autres parler pour lui.«Il ne s'inquiète pas, parce qu'il n'est pas coupable», a déclaré sa soeur, Dezirne.«Il a juré qu'il n'avait rien pris», relate Pat Reid, un entraîneur d'Ottawa qui se trouvait à bord de l'avion, sur lequel Johnson s'est rendu de Séoul à New York.Sur ce vol, le sprinter s'est également entretenu avec un journaliste du Boston Globe.«Je n'ai rien à cacher, lui aurait-il dit.Je ne veux nommer personne, mais il y a quelqu'un qui s'amuse bien aujourd'hui.» Dans son dernier numéro, l'hebdomadaire Sports Illustrated soutient que le Dr Astaphan a administré des stéroïdes anabolisants au coureur.Le médecin to-rontois s'en défend énergique-ment: «Je ne lui ai jamais donné de stéroïdes, a-t-il déclaré mardi soir, et il ne m'a jamais dit qu'il en avait pris».Néanmois, le Collège des médecins et chirurgiens de l'Ontario a révélé hier avoir appris d'un phy-siothérapeute de Toronto que des athlètes s'étaient fait administrer des stéroïdes par Astaphan.Le Collège a convoqué Astaphan pour la semaine prochaine.Frank Deford, de Sports Ilus-tratcd, l'un des rédacteurs sportifs les plus hautement respectés d'Amérique du Nord, affirme tenir de sources fiables que Johnson savait qu'il prenait des drogues.«Johnson en avait parlé lui-même», a précisé Deford dans une interview télévisée depuis Séoul.«Il a même déclaré qu'il attendait avec impatience la fin des Jeux, pour pouvoir cesser de prendre des stéroïdes.» À Séoul également, le Dr Lee In-Jon, un médecin olympique, a révélé que Johnson avait reconnu, dans l'heure qui avait suivi la course, qu'il avait pris trois médicaments différents, dont l'un par injection, avant son départ.Le médecin a ajouté toutefois que Johnson n'avait pas identifié les médicaments en question, et qu'il ne lui avait jamais dit avoir pris des stéroïdes.Depuis l'annonce du résulats des tests d'urine, lundi, on a constaté une divergence considérable entre les réactions de la population au Canada même et celles des participants canadiens au Jeux.Ici, et tout particulièrement à Scarborough, où réside Johnson, il semble que la plupart des gens soient prêts à accorder au coureur le bénéfice du doute.C'est ainsi qu'une centaine d'enfants se sont massés hier devant sa demeure, en criant: «Ben est innocent!», «Nous voulons Ben!».«Il n'a pas fait cela», a expliqué Ronda Mclntyre, âgée de 13 ans.«C'est pour cela que nous sommes ici.Les jeux Olympiques étaient trop importants pour lui, et il aime bien trop sa mère.» Mais il en va autrement des remarques entendues à Séoul même, témoin celle de l'entraîneur de l'équipe canadienne de décathlon, Andy Higgins.«Je ne suis pas naïf.Quelqu'un s'entrai-nc depuis cinq ou six ans, et subitement, son physique et sa performance changent du tout au tout.» Quoi qu'il en soit, l'avenir ne sera peut-être pas si triste pour Ben Johnson qu'il le parait présentement, s'il se laisse persuader à faire carrière dans le football professionnel.D'ores et déjà, les Tiger Cats de Hamilton, de la Ligue canadienne de football, et les Cowboys de Dallas, de la Ligue nationale, se sont déclarés intéressés à obtenir ses services.DÉMOLIR Faudra-t-il démolir cet immeuble de 14 étages?sociation, Me Jacques Rainville, affirme que tous les électeurs ayant droit de signer le registre des électeurs n'ont pas été convoqués.H a adressé une mise en demeure à la ville, hier matin, exigeant que l'on refasse les avis publics et que l'on reprenne l'étude de tout le dossier.Selon Me Rainville, environ 20 p.cent de l'immeuble aurait été construit sur un terrain devant n'être utilisé que comme parc.De son côté, le directeur-général adjoint de Verdun, M.Gaétan La-berge, a soutenu que l'empiétement illégal ne dépasserait pas une quinzaine de mètres carrés.«L'Association a nettement exagéré la superficie de l'empiétement».Il a ajouté que l'administration municipale de Verdun s'apprête à déposer, auprès de la CUM et des autorités, un plan global destiné à sauvegarder plus de 12 millions de pieds, carrés d'espaces verts dans l'île des Soeurs.Selon lui, ce ne sont pas quelque 12 mètres carrés qui vont faire une grande différence.«Toute cette affaire découle d'une erreur involontaire d'arpentage, aux conséquences vraiment minimes», a-t-il déclaré.Il y a quelques années, à Hull, les autorités judiciaires avaient ordonné la démolition d'un immeuble de huit étages parce qu'il avait été érigé sur un terrain dont le zonage ne permettait pas un tel type de construction.Les propriétaires avaient vainement tenté d'obtenir une modification du zonage, mais les contribuables avaient refusé.Le Val de l'Anse est construit à l'extrémité du boulevard de l'Ile des Soeurs, tout près du vaste terrain boisé que l'administration de Verdun veut protéger à des fins récréatives.C'est le seul grand espace vert qui subsiste dans le centre-sud de Montréal.D Rectificatif ¦ Le conseiller municipal du district Snowdon, M.Marvin Rotrand, tient à préciser que lors de l'assemblée du conseil municipal du 27 septembre, il a réclamé que les projets de construction de deux tours à bureaux de 45 étages des promoteurs Marathon et Lavalin soient retardés de quelques semaines ou de quelques mois et non de 18 mois, ainsi que La Presse l'indiquait par erreur dans son édition d'hier.Nos excuses.Où donner son sang ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge tient des cliniques aux endroits suivants: ¦ à Montréal: au Centre permanent de la Croix-Rouge, 3131 est, rue Sherbrooke, de 10 h à 18 h; ¦ à Montréal: au centre universitaire de l'université McGill, dans la salle de bal, troisième étage, 3480, rue McTavish, de 10 h à 20 h 30. De moins en moins de bélugas à Tadoussac, et plus d'eau potable du tout Le Forum international sur le béluga commence ce matin sur une note déplaisante PIERRE GINGRAS envoyé spécial Lu Presse À TADOUSSAC ¦ La pollution de l'eau sera l'un des thèmes importants du Forum international sur le béluga qui commence ce matin à Tadoussac.Mais le sujet était déjà à l'ordre du jour, hier, en fin de journée, lors de l'enregistrement des congressistes: il n'y a plus d'eau potable à Tadoussac.C'est la première fois depuis 10 ans que le village de 840 personnes doit faire bouillir son eau avant de la consommer.Quel tuile! Près de 300 personnes assistent à la rencontre scientifique et tous les hôtels de place affichent presque complet.Il a même fallu demander la coopération de certains citoyens afin d'offrir des chambres supplémentaires.À l'hôtel Tadoussac, le plus gros établissement hôtelier de la région avec ses 150 chambres, on attendait hier soir avec une certaine impatience le camion qui devait livrer de l'eau potable aux chambres.Pour le directeur de l'hôtel, M.lean Larochcllc, la situation était d'autant plus déplaisante que l'eau contaminée l'a rendu malade, avec les conséquences qu'on imagine.Et le travail ne manque pas.Tadoussac puise son eau potable dans un lac naturel à l'extrémité du village.Elle n'est pas filtrée ni chlorée.Selon le secrétaire municipal, M.Gaétan Turcotte, les tests de lundi dernier ont démontré que l'eau contenait des conformes fécaux.Mais jusqu'ici, on ignore toujours l'origine de la situation.Certains accusent les goélands, mais M.Turcotte affirme que ce n'est pas le cas, même si aucune expertise n'a été faite Hamelin fustige la hausse de salaire des policiers FLORIAN BERNARD ¦ La décision arbitrale d'accorder une hausse de traitement de 6,8 p.cent aux policiers de la Communauté urbaine de Montréal, en 1988, a soulevé la colère du président du comité exécutif, M.Michel Hamelin.« C'est une décision qui frôle l'immoralité.La hausse est nettement exagérée », a-t-il déclaré.L'arbitre a imposé une hausse salariale de 3,5 p.cent, au 1er janvier 1988, et une deuxième de 3,1 p.cent, au 1er juillet dernier.Le salaire d'un policier de première classe de la CUM est ainsi passé de $39920 à $42640 par année.11 s'agit de $840 de plus, par année, que le salaire des policiers de la Sûreté du Québec, $773 de plus qu'à Toronto et $ 1 995 de plus que le traitement annuel des policiers de la GRC.La CUM avait accordé une hausse de quatre p.cent aux policiers, la même qu'à toutes les autres catégories d'employés.Cette décision arbitrale va imposer un fardeau additionnel aux contribuables de $3 millions en 1988 et de $6.5 millions en 1989.« Maintenant, ça va être l'escalade lorsque les policiers municipaux des autres villes du Québec vont négocier leurs salaires, et particulièrement du côté de la Sûreté du Québec », a déclaré M.Hamelin.La CUM a demandé à ses avocats d'étudier le dossier et de voir s'il n'y aurait pas lieu de demander un bref d'évocation devant la Cour supérieure.Deux bélugas dasis l'estuaire du Saguenay.dans le lac.Le secrétaire municipal affiche d'ailleurs un bel optimisme.Pour lui, la situation sera rétablie sous peu, naturellement.Le forum, lui, se termine samedi.Mais pourquoi tenir un colloque international dans un village aussi éloigné que Tadoussac?«Parce que c'est ici que les baleines vivent et que les gens en vivent», répond M.lacques Pres-cott, président de la Fondation pour la sauvegarde des espèces menacées, organisme qui organise la rencontre scientifique.Mais la situation géographique a imposé certaines contraintes de logistique.Il n'y a pas d'aéroport à Tadoussac.Les organisateurs du forum estiment d'ailleurs que l'absence du ministre fédéral de l'Environnement, M.Tom McMillan, à cause d'un horaire trop surchargé, a-t-on dit au ministère, est vraisemblablement dû à ce facteur.Ce qui n'a cependant pas empêché son collègue des Pê- ches et Océans, M.Tom Siddon, de confirmer sa présence (pour aujourd'hui).Le ministre québécois de l'Environnement, M.Clifford Lincoln, doit aussi s'adresser aux congressistes vendredi.Ironie du sort, si Tadoussac est devenue depuis sept ou huit ans, l'un des plus importants centres d'observation des baleines en Amérique du Nord, le béluga, lui, reste un animal difficile à observer.Sa rareté, on estime la population du Saint-Laurent à environ 500 spécimens, a même obligé le gouvernement fédéral à édicter des règles très strictes pour le protéger.Si vous rencontrez un béluga lors d'une excursion, la loi vous oblige même à vous éloigner du mammifère pour ne pas le déranger.Heureusement cette règle n'est pas appliquée à l'observation des cinq autres espèces de baleines observées ici, au confluent du Sa- guenay et du fleuve, un endroit particulièrement riche en nourriture.Cette année, 10000 personnes auront participé à des excursions pour observer les baleines.Des Québécois, des Canadiens, beaucoup d'Américains et de plus en plus d'Européens, qui ont payé $20 à $30 leur ballade en mer.On estime que les retombés économiques de cette «richesse naturelle renouvelable» sont actuellement de $ 10 millions par année.Et le marché grandit sans cesse, notamment en Europe.Cet été, l'hôtel Tadoussac, à lui seul, a accueilli 10000 touristes français venus au Québec en bonne partie pour voir les baleines de Tadoussac.Les Belges sont nombreux également.Selon le directeur de l'hôtel, on fait actuellement la publicité de nos baleines en Allemagne et on compte obtenir des résultats l'été prochain.Avez-vous déjà cueilli un trèfle à quatre feuilles ?Rolland Roch, lui, en a 3 700! FLORIAN BERNARD ¦ Patiemment, durant plus de 20 ans, penché sur les gazons, le nez dans les prés, Rolland Roch a ramassé des trèfles à quatre feuilles.Il en a collectionné 3700 qu'il a soigneusement encadrés ou glissés entre les feuilles de gros missels.Hier matin, Rolland Roch, qui exerce la profession de chiromancien et d'expert en lignes de la main, s'est présenté chez les huissiers Villeneuve, Miller, Lortie & Associés, dans le Vieux Montréal, dans le but de faire dresser un constat officiel de son étonnante collection.Il pourra maintenant, grâce à ce document, faire homologuer cette collection dans la prochaine édition du livre des records Guinness.En plus de ses 5700 trèfles à quatre feuilles, Rolland Roch a présenté au huissier Daniel Boi-leau, 600 trèfles à cinq feuilles, 50 à six feuilles et cinq à sept feuilles! Un trèfle à sept feuilles constitue une extrême rareté botanique, peut-être de l'ordre de un sur un million! Le trèfle commun \u2014 trifoliuni repens \u2014 possède un code génétique qui détermine le nombre de ses folioles, soit trois pour toutes les espèces.Un trèfle à quatre folioles est déjà suffisamment rare pour que la tradition populaire lui confère, depuis fort longtemps, des vertus de porte-bonheur exceptionnel.Que dire alors de cet américain du New lerscy, William Garvey qui a trouvé, en 1963, un trèfle à neuf feuilles! Rolland Roch, (assis, à droite), fait examiner sa collection par les huissiers de la maison Villeneuve, Miller, Lortie & Associés.PHOTO ROBERT NAD0N, La Presse Un barman décapité par deux voleurs au bar le Sextuple BRUNO BISSON ¦ Montréal a été la scène d'un troisième meurtre en moins de 24 heures lorsqu'un barman de 27 ans a été décapité d'un coup de feu tiré à bout portant au bar de danseuses Sex-Tuplc, vers 2 h hier matin.Selon les premiers témoignages recueillis par les enquêteurs de la section des homicides de la CUM, le jeune homme, qui travaillait dans ce' bar depuis plus de six ans, a été tué après avoir tenté de résister à deux individus au cours d'un hold-up.Les deux suspects armés de carabines tronçonnées ont fait irruption dans le bar, situé au 5777 du boulevard Saint-Laurent, moins d'une heure avant la fermeture.Ils ont ordonné aux sept danseuses et à la dizaine de clients de se coucher par terre et de ne pas bouger.Après avoir agrippé le gérant de l'établissement, les deux hommes l'ont conduit vers le comptoir du bar et ont ordonné au barman d'ouvrir la caisse.Il semble que ce dernier ait tenté de leur résister et que l'un des deux suspects lui ait logé une balle de calibre .308 dans la téte.La scène s'est déroulée très vite et les clients, couchés par terre, n'ont rien vu.Le coup de feu a semé la panique chez les clients et danseuses du bar mais les deux suspects, qui n'ont jamais perdu leur sang-froid, ont ordonné à tout le monde de rester bien sagement sur le plancher.Ils ont ensuite vidé le contenu du tiroir-caisse, ont traîné le gérant jusqu'à son bureau pour qu'il ouvre le coffre-fort de l'établissement et en ont prestement vidé le contenu avant de prendre la fuite avec un butin estimé sommairement à $2000.Plusieurs des témoins de l'événement ont déguerpi avant l'arrivée des policiers.Il s'agit du 42e meurtre sur le territoire de la CUM cette année et du troisième en moins de 24 heures.Vers 4h du matin, mardi, un homme de 48 ans, Ghislain Paradis, a surpris deux hommes dans son logement du boulevard Langclier, à Montréal-Nord.Il a été tué à coups d'extincteur chimique.Un homme de 31 ans.Pierre Patoinc, a comparu hier pour répondre à des accusations de meurtre au second degré en relation avec cette affaire.Son complice présumé, Serge Béland, 28 ans, est toujours au large.Un journaliste de Photo Police témoignera à l'enquête préliminaire de Denis Frechette JOYCE NAPIER ¦ Un journaliste de l'hebdomadaire Photo Police sera assigné comme témoin de la poursuite à l'enquête préliminaire de Denis Frechette qui, avec sa compagne, Pierrette Anglchart, est accusé de meurtre et de quelque 30 agressions sexuelles, d'enlèvements, de voies de fait et de vols.Un article publié dans cet hebdomadaire spécialisé le samedi 24 septembre rapportait une entrevue téléphonique présumément incriminante que le chroniqueur François Dowd a eue avec Frechette.Frechette a alors fait des aveux et incrimine également sa compagne et co-accusée dans cette affaire, Pierrette Anglehart.Le journaliste a précisé à La Presse qu'il a consenti à témoigner et à collaborer avec la poursuite et de venir confirmer à la barre les propos de son interlocuteur téléphonique décrits dans son article.Le journaliste Dowd a précisé que lorsqu'il a obtenu cette entrevue, Frechette n'avait pas encore été accusé du meurtre de Rhéa Brochu.Il était alors détenu à Parthenais relativement à des accusations d'agression sexuelle, d'enlèvement, de voies de fait, mais n'avait pas encore comparu devant le tribunal pour être formellement accusé de meurtre.Lors de l'entrevue, qui a eu lieu le 17 septembre, le cadavre de Rhéa Brochu, victime alléguée du couple Fréchette-Anglehart, n'avait pas encore été découvert par les enquêteurs de la police de ia Communauté urbaine de Montréal.Rappelons que le corps de Rhéa Brochu a été retrouvé le 19 septembre.L'article, toutefois, a été publié après que Frechette et Anglehart eurent été accusés de ce meurtre et de quelque 30 autres méfaits.Le procureur de la Couronne saisi du dossier, Me Claude Parent, a expliqué, hier à La Presse, qu'après la publication de cet article, il a demandé aux enquêteurs de vérifier ces informations.Il a souligné que lorsqu'un accusé parle à un journaliste, la Couronne peut naturellement s'intéresser à l'affaire.«Si M.Frechette décide de faire des aveux, je ne m'en plains pas», a noté Me Parent.Mais cet article pourrait également donner des munitions à la défense de Mme Anglehart.Celle-ci, qui n'a pas participé à l'entrevue et n'a pas consenti à parler au journaliste, pourrait maintenant se plaindre qu'elle n'aura plus droit à un procès juste et équitable, un droit garanti par la Charte canadienne des droits et libertés, parce que M.Frechette l'a incriminée, a expliqué Me Parent.Mais il y a plus: le journaliste Dowd a expliqué qu'il avait obtenu l'entrevue par l'entremise d'un collaborateur, détenu à Parthenais pour fraude, un dénommé François Labellc.Labelle, a expliqué le journaliste Dowd, l'a appelé pour lui parler de sa cause et lui a organisé l'entrevue avec Frechette.Or, ce Labelle, qui a organisé l'entrevue incriminante pour l'accusée Anglehart, est représenté devant les tribunaux par ie même avocat que celle-ci.Me Richard Pasquin.Me Pasquin est également l'associé de l'avocat de Frechette, Me Mario Figliuzzi.Il est à noter que, depuis le début des procédures devant la cour criminelle, Mme Anglchart, qui répond aux mêmes accusations que son compagnon, demande à subir un procès séparé.Interrogée au sujet des révélations parues dans Photo Police, la Couronne a commenté que cette affaire est bien singulière.Un handicapé suit les experts en transport à la trace; il les a traqués à Montréal PAUL ROY ¦ Mike Auberger, un handicapé de 34 ans, de Denver, au Colorado, s'est fait arrêter 32 fois par la police au cours des cinq dernières années.A Cincinnati, il y a deux ans, il a fait six jours de prison pour avoir grimpé sur les coudes à bord d'un autobus, «l'avais payé mon passage quand la police m'a arrêté», dit-il.D'autres fois, il s'était enchaîné sur son fauteuil roulant à des autobus, des portes d'hôtels, etc.Depuis cinq ans, M.Auberger suit l'American Public Transit Association ( APTA ) \u2014 425 sociétés membres, dont la STCUM \u2014 à la trace.Partout où elle se réunit en congrès.L'an dernier c'était San Francisco, cette année c'est Montréal.Les bonzes du transport en commun de toute l'Amérique seront au Reine Elizabeth à compter de samedi et jusqu'au 5 octobre.Cl le groupe américain ADAPT (American Disabled for Accessible Public Transit), dont Mike Auberger est un des leaders, ne sera pas loin.«Vous risquez de nous voir souvent dans les parages du Reine Elizabeth, la semaine prochaine», prévient-il.«On va essayer d'embêter le moins possible les gens de Montréal, juste les gens de l'APTA: on veut que ça devienne de moins en moins agréable d'assister à leur congrès.» Arrive hier en compagnie de Stephany Thomson et de Bob Kafka, deux autres dirigeants de ADAPT, Mike Auberger dit attendre des renforts aujourd'hui et demain à Montréal.«Nous devrions être autour de 150, la plupart en fauteuils roulants», prévoit Stephany Thomson.De son côté, la police de la CUM est sur les dents et n'écarte pas la possibilité de procéder à des arrestations si nécessaire.Mais les membres de ADAPT se défendent d'être des criminels.«L'APTA nous fait une réputa- tion de terroristes», dit Bob Kafka, un vétéran de la guerre du Vietnam.«À Saint-Louis, elle avait fait fouiller une salle de réunion disant craindre qu'on y ait posé des bombes.Quelle folie! Comment pourrions-nous, en fauteuils roulants, aller poser des bombes dans des hôtels?» ADAPT est une organisation non-violente, au dire de ses leaders.Ses actions consistent à bloquer des autobus, des entrées d'hôtels, etc.«Nos gestes sont symboliques», dit Mike Auberger.«Quand nous nous hissons de peine et de misère à bord d'un autobus, nous ne faisons que montrer à quel point il est humiliant de ne pas avoir accès au transport en commun.» ADAPT en a contre l'APTA qu'elle accuse d'avoir fait renverser, en 1980.une loi obligeant les Mike Auberger, Stephany Thomson et Bob Kafka: «Nous ne sorrçmes pas des terroristes.» PHOTO (EAN-YVE5 LETOURNEAU, LU PrCSSC sociétés de transport en commun américaines à équiper leurs autobus de plateformes élévatrices.«Ce sont eux les méchants (the bad guys)», prétend Bob Kafka.Heureusement, plusieurs socié-.tés de transport équipent volon- tairement leurs autobus de ces plateformes au dire des membres de ADAPT.C'est le cas à Denver, Seattle, Los Angeles, Austin, New York, Phoenix.Les villes de San Francisco et de Boston ont même équipé d'ascenseurs leurs stations de métro, disent-ils.ADAPT s'oppose aux systèmes de transport adapté pour les handicapés (des minibus qu'il faut souvent attendre des heures au dire d'usagers) comme celui qui existe à la STCUM. A4 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 29 SEPTEMBRE 1988 Vole, vole, Discovery! La navette américaine reprend du service ce matin, 32 mois après l'explosion de Challenger CAROLE TM IB AU DE AU ¦ C'est ce matin à 9 h 59 ( I3h59 GMT), à Cape Canaveral, en Floride, que les Américains doivent lancer la navette Discovery, symbole de la fierté retrouvée.On espère que le succès de Discovery tournera définitivement la page sur la tragédie de Challenger.On se souvient que la navette Challenger, lancée le 28 janvier 1986, n'avait volé ce jour-là que pendant 73 secondes.Un joint circulaire de la fusée d'appoint de droite a cédé.Le jet de gaz brûlant qui s'en est échappé a déclenché l'explosion du réservoir externe de la navette, tuant automatiquement les sept passagers, sous les yeux horrifiés de centaines de milliers spectateurs sur place, et d'un plus grand nombre encore rivés à leur téléviseur.Fait accessoire comparé à la perte de vies humaines: des centaines de millions de dollars US étaient du même coup pulvérisés.Plus de 30 mois plus tard, le lancement de Discovery inaugure une nouvelle ère pour la NASA : celle où la prudence prend le pas sur l'audace.Discovery compte à son bord cinq astronautes, trois militaires et deux civils.Le commandant du vaisseau spatial est un capitaine de la US Navy, qui a étudié la physique au M.l.T.: Frederick Hauck.Vient ensuite le pilote Richard Covey, colonel dans la U.S.Air Force et ingénieur en astronautique et aéronautique.L'autre militaire est le lieutenant-colonel David Hilmers, ingénieur électricien.Les deux civils sont John Lounge, l'astrophysicien chargé de larguer le satellite, et George Nelson, astronome.Tous sont mariés et demeurent en Alabama.11 est difficile d'en savoir davantage sur leur vie privée.Ils ont passé la journée d'hier en « brief ing» et en essais des nouvelles combinaisons spatiales.Hier encore, on estimait à 10 p.cent les chances que les conditions météorologiques soient défavorables.En cas d'incident de dernièree heure ou de mauvais temps, le départ ne peut être repoussé de plus de deux heures et 30 minutes, au-delà desquelles l'attente est jugée trop fatigante pour les membres de l'équipage, allongés sur le dos dès leur montée à bord.Le lancement serait alors reporté à demain.Il est prévu qu'après quatre jours de vol, la navette reviendra se poser à 4 h 55, le 3 octobre, sur la base d'Edwards, en Californie.Améliorations techniques , Discovery ressemble comme deux gouttes d'eau à Challenger.Mais ne nous fions pas aux apparences.Outre les nouvelles fusées d'appoint, elle bénéficie de plus de 200 améliorations techniques.La navette, qui fait dans les 2000 tonnes (2 millions de kilos, l'équivalent de 30 Boeing 747 chargés!), ne peut décoller que sous l'action de puissantes fusées à poudre.C'est justement un joint d'étanchéité circulaire de la fusée de droite qui a cédé lors de l'accident de Challenger.Les ingénieurs assurent que les nouveaux joints, entièrement redessinés, tiendront le coup dans les pires conditions.Ces joints sont maintenant constitués d'un triple collet de métal destiné à maintenir les pièces les unes contre les autres.Les fusées elles-mêmes, ont été modifiées.Une trentaine d'améliorations ont été faites sur le moteur principal, à l'hydrogène.Au cours des deux dernières années, la NASA a effectué un nombre de tests sur le moteur équivalent à 55 lancements! On sait que cet été deux exercices de pré-lancement ont démontré des défaillances légères, sous forme d'une fuite d'hydrogène liquide dans le système d'alimentation au sol de la navette.Ces défaillances ont été corrigées.Une des améliorations principales apportées à la navette consiste en l'ajout d'un système rudi-mentaire qui permettra aux astronautes de sauter dans l'océan advenant un problème lors du lancement.Sécurité optimale Peut-on parler de sécurité totale?La poudre qui donne l'indispensable coup d envoi vers le cosmos est-elle sûre?Il semble que la sécurité des passagers ne sera optimale que lorsqu'on se dotera de fusées d'appoint à carburant liquide, une étape que la NASA étudie sérieusement.«Nous avions ces LRB, ou Liquid Rockets Boosters, pour le lancement de la fusée Apollo, qui a amené le premier homme sur la lune, explique Bob Lessels, du Marshall Space Center à Huntsville en Alabama.Mais toute l'infrastructure de fabrication en a été abandonnée.Le concept de navette n'a pas été développé en fonction de ces fusées.Il faudrait mettre sur pied une nouvelle industrie de LRB spécialisée pour la navette.» La mission La mission principale de Discovery est de placer en orbite un satellite de communication de $100 millions, identique à celui qui a été détruit avec Challenger.L'engin, occupera une,orbite géosta-tionnaire à 35700 km au-dessus tfe !Voiif»tetir Ce satellite, joint à une autre station de relais déjà en orbite, permettra à la NASA de se tenir en contact presque constant avec les équipages des navettes et les autres satellites.Cela lui permettra de fermer dès lors six stations terrestres très coûteuses d'opération qu'elle possède en différents points du globe.Le largage du satellite est prévu pour la première journée du voyage.Les jours suivants seront occupés entre autre à mettre en train et à suivre 11 expériences scientifiques en cours dans la sou-te de la navette.Les expériences relèvent toutes du domaine médical, ou pharmaceutique.Par ailleurs, une expérience australienne testera la coagulation en apesanteur des globules rouges du sang de patients diabétiques, souffrant d'hypertension et de cancer.L'université de Colombie-Britannique participe à une seconde expérience: le docteur Donald E.Brooks étudie la séparation de deux phase liquides (comme l'huile et l'eau) en apesanteur.Une expérience américaine portera sur une protéine du sida qu'on veut purifier en apesanteur pour mieux étudier sa structure tridimensionnelle.La navette Discovery sur son aire de lancement.Un redoutable bouton rouge pour la navette spatiale Agence France-Presse PHOTO AP CAP CANAVERAL ¦ Deux responsables de la sécurité de l'armée de l'air à Cap Canaveral auront lors du lancement de Discovery le doigt près d'un redoutable double bouton rouge: celui télécommandant la destruction de la navette et de son équipage à bord si une défaillance majeure mettait Discovery sur une trajectoire incontrôlable.Ce dispositif inquiète certains.«Je ne crois pas que ce soit une bonne idée», a souligne Richard Covey, pilote de Discovery, et «j'aurais bien voulu voir ce dispositif de destruction enlevé de l'énorme réservoir extérieur», a-t-il déclaré au cours d'une interview.Un débat acharné a longtemps opposé astronautes et responsables militaires de «la sauvegarde», sur la nécessité d'installer des charges explosives sur les fusées d'appoint (les boosters) et sur l'énorme réservoir à hydrogène qui reste inséparable de la navette pendant les premieres minutes du lancement.«Bien entendu, la vie des astronautes est en jeu», fait remarquer Ron Rand porte-parole pour FUS Air Force, qui reste en contact avec les responsable de la sauvegarde à Cap Canavaral, «mais il faut aussi évaluer le risque pour la population au sol, si la navette venait à retomber dans une zone habitée», ajoute-t-il.Depuis la catastrophe de Challenger le 28 janvier 1986, le débat sur ces systèmes de destruction de la navette a été relancé.Après l'explosion accidentelle de la navette en effet, à la surprise de tous les experts, les « boosters » avaient continué une trajectoire folle malgré la formidable explosion du réservoir d'hydrogène et de la navette.Le commandant Gerald Bieringer avait alors appuyé sur le bouton de destruction pour faire exploser les deux grosses fusées d'appoint.Comme pour tous les lancements précédents de navettes, deux spécialistes assistés de six autres militaires seront installés dans une salle de contrôle au centre de sauvegarde de la base militaire de Cap Canaveral Air Force Base, qui se trouve à une dizaine de kilomètres de la salle de contrôle du lancement.Ils disposeront de données radar, télémétriques et visuelles pour suivre avec précision la trajectoire de Discovery.«Il faut au moins, indique M.Rand, que deux systèmes de contrôle de trajectoire confirment que le véhicule dévie dangereusement, ou qu'il tangue avec une oscillation supérieure à cinq degrés, pour que l'ordre de destruc-lion soit donné».[Ef ELECTRONIQUE Chaîne stéréophonique STR-AV200 récepteur AM/FM stéréo 35 watts par canal STR-AV200 \u2022 platine tourne-disque semi-automatique PS-LXïUOC \u2022 magnétocassette avec réducteur de bruit «Dolby B et C»TC-FX160 \u2022 enceintes acoustiques a 3 voies SS-C44 95$ \u2022 lecteur de disque compact CDP-350 399\" $ (optionnel) \u2022 support étagère SU-S580B 19995 * (optionnel) Profitez de l'offre PARTEZ SANS PAYER ATELIERS ELECTRONIQUES BROSSEAU INC.3256, rue Grande-Allée, St-Hubert 678-3430 LAVAL PERRON & GAGNÉ TV INC.3774, boul.Lévesque 681-6466 SPEC Électronique, une bannière de Groupe Cantrex me.MONTREAL & LAVAL DUMOULIN ÉLECTRONIQUE 8390, rue St-Hubert 388-4777 388-1122 1599, Autoroute 440 745-3322 REPENTIGNY MARCEL T.V.REPENTIGNY INC.587, rue Notre-Dame 581-8503.80 marchands service uuni|Jii:>: LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 29 SEPTEMBRE 1988 A5 Une architecture nouvelle pour le Centre du commerce mondial JEAN-PIERRE BONHOMME ¦ Le Centre du commerce mondial, dont la construction est commencée, rue Saint-Jacques, annonce la remise en question, dans les villes nord-américaines, du gratte-ciel à bureaux traditionnel.Ce grand complexe commercial du centre-ville, (550000 pi.carrés de surface de bureaux), construit à l'horizontale, est, en réalité, une «antithèse», une forme revue et améliorée du gratte-ciel allumette traditionnel des métropoles.Cet avis a été exprimé hier par Mme Danièle Rondeau dans le cadre de l'inauguration de l'exposition «Desseins urbains» qui se tient dans le hall du Complexe Guy-Favreau.Mme Rondeau, exdirectrice du patrimoine, au ministère des Affaires culturelles, est maintenant vice-présidente executive de la Société de promotion du nouveau complexe immobilier.Le Centre du commerce mondial patronne, avec l'Association de promotion d'art et architecture de Montréal, cette exposition de design urbain qui porte sur de grands complexes immobiliers novateurs réalisés à travers le monde.L'exposition, d'autre part, annonce la tenue, à Montréal, du 6 au 8 octobre, d'un colloque intitulé «Desseins sur Montréal».Cette rencontre réunira, au Vieux-Port, de grands aménagis-tes urbains; des sessions de réflexion par ailleurs, aborderont de difficiles problèmes d'aménagement, dont celui de l'environnement de l'autoroute Bonaven-ture par exemple.Le porte-parole du Centre du commerce mondial, Mme Rondeau, a expliqué à La Presse que l'exposition signale l'importance, pour les promoteurs immobiliers, de tenir compte de la complémentarité et de l'environnement lorsqu'ils construisent.L'expérience du Centre mondial, a-t-elle précisé, a justement pour objet de iH\t ' SB\t \t i\t i ; ;\t ¦\t \t gent l'ensoleillement et ouvrent les perspectives sur la montagne, tout en intégrant de vieux édifices et des facades encore valables.Le Centre du Commerce mondial sera prêt en 1990.Il est construit principalement avec du financement public.La Caisse de dépôt verse 50 p.cent du coût total de $160 millions et la ville prend une part de 25 p.cent.Le promoteur, qui gère par contrat, Devencore international, s'engage pour le reste.La ruelle des Fortifications, qui sépare le quadrilatère en deux, deviendra un atrium d'où le piéton aura accès à des jardins.Ce concept nouveau, et les autres projets immobiliers de Montréal feront l'objet d'un examen au colloque du six octobre prochain.Mme Danièle Rondeau signale que le Centre du commerce mondial (Worl Trade Center) de Montréal annonce une évolution à l'horizontale du gratte-ciel allumette traditionnel.PHOTO ROBERT NAD0N.tJ Presse démontrer qu'il est avantageux d'insérer les nouveaux immeubles dans les ilôts urbains afin que les occupants conservent un contact direct avec la rue.Le Centre mondial, a-t-elle dit pour faire image, a l'importance d'une Place Victoria couchée sur le côté.Ses cinq édifices neufs, aux adresses distinctes, sur les rues Saint-Jacques et Saint-Antoine, se bloti-ronl entre l'édifice de la compa- gnie Power Corporation (en voie de réhabilitation ), à l'intersection McGill et celui de la Banque de Nouvelle-Ecosse à l'intersecr tion Saint-Pjerre.Un édifice plus élevé, à l'ouest du complexe, devrait éventuellement loger un hôtel, mais celui-ci, constituant un campanile, en quelque sorte, ne devrait pas nuire au concept général.Mme Rondeau a dit croire que le Centre mondial constituera, par son horizontalité même, un « point d'ancrage» dans la réhabilitation de la rue Saint-Jacques, une sorte de lien nouveau entre les deux zones d'affaires de la ville, celle du boulevard Rcné-Lé-vesque et celle du Vieux-Montréal.L'avenir, a-t-elle soutenu, appartient aux constructions horizontales, à cette «nouvelle génération » d'immeubles qui protè- Hydro réclamera son dû sur une toute nouvelle facture plus détaillée PAUL ROY ¦ Vous lu délestiez! A tous les deux mois, depuis Ib ans, ses deux bandes jaunes \u2014 surtout celle du bas, où apparaissait le «montant total facturé» \u2014 vous donnaient la nausée.Eh bien, réjouissez-vous! La vieille facture d'Hydro-Québec se tire.Vous ne la reverrez plus dans votre boite aux lettres.Jamais.A compter de demain, les 2,9 millions d'abonnés commenceront à recevoir une toute nouvelle facture high lech imprimée au laser avec majuscules, accents et tout.Bien entendu, il y a toujours un «montant à payer» et même une «échéance», mais sur fond bleu pâle, ça risque de mieux passer.C'est du moins ce qu'espère la direction de la société d'État, qui a constitué une équipe de travail et consulté des groupes de consommateurs, des employés et d'autres firmes avant de procéder à ce changement qui a coûté $1,6 million.Pour un, Pierre Fiset, vice-président aux Services à la clientèle, ne tarit pas d'éloges sur sa nouvelle facture.«Caractères plus lisibles, format plus pratique, calcul facilité de lu consommation et du montant à payer, historique de la facturation des 12 dein]ay)j^F ^m^F J »k4F^Tj^T* TiTT^ lOUUULLuno inventaire a bas prix au bon marche STORES HORIZONTAUX DANS TOUTES LES GRANDEURS EN INVENTAIRE A BAS PRIX AU BON MARCHE 1' 18 \u2022 44 !0«45 M.«S 24 «4S 2J«4S Î8.4S ?a 145 30.4S 31 .45 .V ¦ 45 33 i 45 34 .45 35.45 36.45 !\u2022¦«'.3».45 100% ALUMINIUM en stock, couleur métallique B.SO 11.OO 13.40 13.00 14.4g 14.OS 19.40 1S.70 15.O0 15 OO 1B.4D io.nn 10.oo 1T.OO 18.20 10.40 10.00 39.45 40.44 42 «45 44 ¦ 44 46.45 48.44 50 «45 il .45 54 .45 56.45 58.45 60.45 6î« 45 64 «45 66 «44 68.44 70 .44 18.64 K)> 64 0Î.64 24 ¦ 64 ni.64 27.64 28.64 29.64 30 .64 31 .64 32.64 33.64 34.64 35.64 36.64 37 .64 38.64 12.OO 14, OO io.og 17.O0 io.og 10.OO 22.OO 23.40 23.go 24.OO 24.1)1) 20.40 2A.BB 27.og 2e.as 2g.go 31.go 39 > 64 40 .64 42 .64 44 ¦ 64 46 .14 48.64 50.64 52.64 54.64 56 « 64 58.61 60.64 62«64 64 ¦ 64 66.64 68 > 64 70.64 72.64 24.09 2G.99 27.4S 27.gg 20.99 29.77 29.99 31.09 32.00 33.99 34.gg 30.99 37.99 30.99 40.77 40.99 41.00 44.99 32.99 33.49 33.99 34.90 35.90 37.90 30.90 42.77 42.99 40.99 47.49 47.99 49.99 54.99 57.99 58.99 99.99 82.90 16.78 20.76 22 \u2022 78 24.78 26.78 27.78 28.78 29.78 30.78 31 .78 32 «78 33.78 34 .78 35.78 36 « 78 37 ¦ 78 38 I 78 39 «78 40 ¦ 78 10.OO 21.90 22.40 22.77 22.0g 23.OO ï :.\u2022.«> 20.00 30.OO 31.90 34.00 35.O0 30.00 37.99 30.OO 30.OO 42.OO 44.99 40.OO 52.78 44.7e 60.'B 62 « 7» 64 > 78 Porta, palto 66« 64 78 «64 55.00 58.00 57.gg 59.OO 61.99 62.90 04.OO oo.gg 07.00 60.og 71.09 72.49 72.99 79.99 01.OO 64.99 80.99 00.00 Vf HORIZONTAUX PVC .1re qualité chameau Très décoratif lavable ' ¦ mm 1 16 «45 18x45 20 x 45 22x45 23 x 45 24x45 26x45 27x45 28x45 30x45 31 r.45 33x45 35x45 36x45 38x45 40x45 44x45 48x45 54x45 60x45 64 x 45 72«45 77 x 45 6.99 7.77 6.99 7.99 9.99 7.49 8.99 7.49 9.99 10.49 B.99 12.49 12.99 9.99 13.47 12.99 18.49 12.99 18.99 15.99 33.99 26.99 39.99 16x64 18x64 20'x 64 22x64 23x64 24 x 64 26x64 27x64 28 x 64 30x64 31 x 64 33x64 35x64 36x64 38x64 40x64 44x64 48x64 54x64 60x64 64 x 64 72x64 77 x 64 9.99 11.99 13.49 11.49 7.99 12.99 13.49 8.99 13.99 15.99 16.99 20.49 15.99 15.99 13.49 13.88 22.99 15.99 25.99 19.99 33.99 23.99 54.99 Aussi disponibles toutes les grandeurs, hauteur 76 pouces à prix special PORTE PATIO 78\" x 84\" 2 STORES SUR MEME BOITE 38\" HORIZONTAUX 100% ALUMINIUM y ,, en stock couleurs: /2 Ivoire, bleu, argent, blanc, noir, gris, rose, bourgogne et cuivre.18x45 20x45 22x45 24x45 26x45 27x45 28x45 29x45 30x45 31 x 45 32x45 33 x 45 34 x 45 35x45 36x45 38x45 40x45 42x45 44x45 46x45 48x45 54 x 45 60 x 45 66x45 72x45 31.99 32.49 35,99 38.99 40.99 41.99 18x64 20x64 22x64 24x64 26x64 27x64 42.99 28 x 64 43.99 29 x 64 45.99 30 x 64 48.99 31 x 64 49.99 32 x 64 50.49 33 x 64 50.99 34 x 64 51.49 35 x 64 51.99 36 x 64 53.99 38 x 64 56.49 40 x 64 57.99 42 x 64 60.99 44 x 64 62.99 46 x 64 63.99 48 x 64 70.99 54 x 64 74.99 60 x 64 84.99 66 x 64 87.99 72 x 64 43.99 46.99 47.99 48.99 50.99 51.99 52.99 53.99 54.99 57.99 58.99 59.99 60.99 61.99 62.99 65.99 69.99 70.99 72.99 74.99 76.99 85.99 94.99 98.99 107.99 PORTE PATIO 78\"x 84\" 2 STORES SUR MEME BOITE 142\" Auttl ditvpontbte on bf»u, roso, gris, bolgo.A BAS PRIX STORES OPAQUES BLANCS Grandeur» - Unit» Franges 23'/4 X 53 649 10.99 37V4I 70 8.99 14.99 37V4XS2 1249 16.99 43V4X70 «M 16.99 43V4 X 82 14.99 1 9.99 49V« X 70 14.99 18.99 49V4X 02 16.99 2399 5SWX70 17.99 23.99 55V.X 62 2149 24.99 641.x 58 2249 28.99 64V4 X 70 2249 28.99 73V* X 58 24.99 29.99 73V4 X 70 2549 34.99 T8V4 X 70 41.69 45.99 65V4 X 70 48.49 63.99 97V4 X 70 54.99 69.99 109V4 X 70 79.99 89.99 121V4X70 9449 109.99 rarrt nm n\\r i ta\" ofaooe «i.w fIME Of VBMt Doln» ttAltC OMQUE Grandeur» 2*94X58 37V«x70 37V«I82 43V4X70 43 V.x 02 49V4X70 49Vix62 55V4X 70 S5V4X82 64V4X58 64V4X70 73V4X58 73V4X70 78V4X70 8SV4X70 07V) X 70 1091'4 X 70 121V.k 70 Uni» 1349 15.99 19.99 21.99 2349 23.99 2549 26.99 29.99 33.99 37.99 40.99 44.99 56.99 76.99 88.99 104.99 119.99 porte patio 1iW 180' Frange» 16.99 19.99 23.99 25.99 2749 27.99 31.99 34.99 37.99 39.99 45.99 48.99 53.99 79.99 87.99 109.99 129.99 149.99 Sf.91 ,8***^_TBINOLE DE LUXE GARANTIE A VIE_i 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qui vient de la base, des gens qui veulent aider Pierre Lacroix.Si le coeur vous en dit, vous donnez.Si le coeur vous dit de ne pas donner, vous ne donnez pas», a expliqué Me Langlois, en ajoutant: «La Cité du Père est solidaire de Pierre Lacroix et de sa famille dans l'épreuve qu'ils vivent actuellement.Par conséquent, il a été décidé de soutenir administrative-ment la création d'un fonds de défense, plus communément appelé Fonds Pierre-Lacroix, dont le but est d'aider Pierre Lacroix à faire face à tous les frais et dépenses judiciaires et extrajudiciaires (les frais d'avocats) qu'il pourrait avoir.» Ce fonds sera administré indépendamment de la Cité du Père par deux anciens présidents du mouvement, MM.Frank Lange-vin et Christian Gasse, deux hommes d'affaires de la région de Québec qui en seront responsables devant la firme comptable Benoît, Mallette et Rondeau.Les deux hommes sont en train de se constituer une équipe.Me Langlois a expliqué que les frais extrajudiciaires pourraient s'élever «jusque dans les cinq chiffres.» «Nous recevrons les dons ici-même à la Cité du Père», a déclaré le président qui a ajouté qu'aucun objectif n'a été fixé.Le fonds en est un strictement de défense et n'est pas destiné à verser un salaire à M.Lacroix même si celui-ci est sans salaire et qu'il n'a aucune fortune derrière lui.«Il a tout juste ce qu'il faut pour vivre», a déclaré Me Langlois: Selon l'avocat, qui dit connaître les critères d'admissibilité à l'aide judiciaire, M.Lacroix n'y a pas droit étant donné qu'il fait partie de cette catégorie de citoyens qui sont entre deux situations: «Ils n'ont pas les moyens de se défendre et ne sont pas admissibles à l'aide juridique».Me Langlois a révélé qu'il est actuellement en négociation avec Pathonic, l'employeur de M.Lacroix.«Nous serons fixés mardi prochain », a-t-il déclaré, mais il a refusé d'en dire plus.Mais il a admis que si les négociations devaient échouer, la Cité du Père ne laissera jamais tomber Pierre Lacroix.Répondant uux journalistes, Me Langlois a expliqué que la Cité du Père n'est par une secte ni une congrégation, mais un mouvement issu du mouvement charismatique et voué exclusivement à la communication de l'évangile.Ce mouvement comprend 53000 personnes qui ont payé leur carte de membre à $5 chacune, ce qui leur donne droit à la revue bimensuelle «Aimez-vous», a expliqué l'avocat.Comparution pour le meurtre de son amant ¦ Une femme âgée de 43 ans a comparu hier, en Cour du Québec, sous une accusation de meurtre non prémédité, à la suite de la mort de son amant survenue mardi, vers 18 h 45, à la demeure de ce dernier, au 5035 rue Esplanade, dans le quartier Saint-Louis.Selon le rapport de la police, Mme Nicole Armstrong-Duches-neau, de la rue LaPrairie, à Pointe-Saint-Charles, et Yvon Plante, 56 ans, avaient déjà vécu en concubinage et s'apprêtaient à refaire vie commune le jour même, lorsqu'une dispute éclata, et au cours de laquelle l'accusée aurait poignardé la victime au thorax à deux reprises.Le juge Roger Vincent a remis la suite des procédures au 18 octobre alors que sera déterminée lu date de l'enquête préliminaire.MONT SAINTE-ANNE \\ Bn^Wnx^r^t^^^ il i lin ii un M LE PLUS GRAND CENTRE DE DECORATION AU MONDE stationnement gratuit sourdes centaines d Jutos ¦ MS 3500 boul.Si ST-JOSEPH _-_ (entre boul St-Michel e I BJB mm L~J\u2014I\" 'i n APFÛ RPÇ r _ .i (entre boul St-Michel et Pie-IX) .¦ ,-mm m m -ïhI U*.M.-.rJn- *U '(TTilurt.^ u\\cr-*r :-Jr A 16 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 29 SEPTEMBRE 1988 Les cols bleus avouent livrer une guerre d'usure à la Ville Le syndicat recommande à ses cotisants de rejeter les dernières offres qu'il juge consistantes mais incomplètes GEORGES LAMON ¦ C'est samedi que les 4 200 cols bleus de la Ville de Montréal et de la CUM seront appelés ù se prononcer en assemblée générale sur les dernières offres présentées par l'employeur.Déjà le bureau de direction du Syndicat (le conseil syndical réuni mardi soir a voté à l'unanimité en faveur du rejet) a annoncé qu'il recommanderait Je rejet de ces offres patronales.À son avis, après 29 séances de négociation et 10 rencontres avec le conciliateur Fernand Matteau, on a peut-être progressé beaucoup, mais il reste toujours des points sérieux d'achoppement.« Pour nous, ces séances de conciliation ont été positives, a admis à La Presse le président du Syndicat des cols bleus, M.lean Lapierre.Comparativement à l'offre du I8 juin, on a vraiment réussi à avancer dans le dossier.Il faut avouer que l'offre officielle de la Ville qu'on va présenter aux syndiqués est plus consistante que celle de juin, mais elle demeure quand même incomplète.» Déjà, le conciliateur a convoqué les parties pour lundi, à 13h30, pour une autre ronde de conciliation qui devrait faire le point sur la négociation.Il n'est pas immpossible qu'elle puisse être la dernière dans ce dossier si M.Fernand Matteau estime ne pas pouvoir rapprocher les parties.D'ailleurs, Jean Lapierre croit que le conciliateur devrait, ce jour-là.«logiquement mettre les deux parties au pied du mur».M.Matteau, lui.ne voit pas la situation du même oeil.Il continue à penser que cette séance de lundi demeure une rencontre «normale» dans l'évolution du dossier qui a tout de même progressé au cours des rencontres de conciliation.«On prendra le bébé comme il se présentera», a-l-il précisé à Lu Presse, hier.Mais qu'est-ce qui cloche encore dans ce dossier des négocia-lions entre la Ville et ses cols bleus?.la Ville ayant pourtant reculé sur certains points importants, notamment: la santé et la sécurité, la sous-traitance.L'historique de ce conflit n'est guère reluisant depuis l'accréditation de ce syndical en 1943.Les grèves ont duré en moyenne en-Ire 5 et b semaines.Les négociations avec la Ville ont toujours été ardues et longues: en moyenne de 9 à 18 mois.Avec un point culminant en 8b: 29 mois.M.Gilles Charland, négociateur syndical, admet que ces négociations se sont toujours faites dans le tiraillement.«Il a fallu se battre pour obtenir ce qu'on a eu, a-t-il soutenu.Ca n'a jamais été facile, loin de là.» Que resle-t-il encore en litige dans la présente négociation \u2014 qui dure depuis neuf mois \u2014 pour en arriver à un règlement?Actuellement quatre points font toujours l'objet d'un désaccord profond: l'horaire de travail, la santé et la sécurité au travail, le fonds de pension, et l'assurance collective.Certains articles comme le plancher d'emploi (le syndicat désirant l'addition de 500 employés permanents) cl la sous-traitance accordée à des entrepreneurs privés, à l'origine au centre du litige, font actuellement l'objet d'un cadre de règlement sinon partie d'un règlement sur l'entente globale.La réduction de l'horaire de travail et l'assurance collective demeurent toujours les deux points principaux d'accrochage.Sur l'horaire de travail, le syndicat réclame la diminution des heures de travail de 40 à 37,5 heures mais rémunérées pour 40 heures.Sa mise en application pourrait être reportée à plus lard et le syndicat s'engage à garantir le même niveau de productivité.L'employeur refuse catégoriquement celte proposition estimant entre auitres qu'elle nécessiterait une augmentation du taux horaire de 6,6 p.cent.C'est donc un blocus opposé par la Ville.Pour ce qui concerne le régime d'assurance collective, le syndicat (détenteur de la police d'assurance collective) propose que la Ville verse l'équivalent de 2 p.cent du salaire de chaque employé dans la caisse du syndicat qui se chargerait de négocier un régime de ;soins dentaires et d'assurance-vte (augmentation du montant d'assurance lors du décès d'un syndiqué).À cette condition, le syndicat consentirait à réduire son sa- lion des employés aux différents régimes sociaux du Québec.«Cette formule n'existe nulle pari, a soutenu le négociateur patronal M.Régis Boudrcau.C'est impensable et même si ce n'est pas en soi illégal, ca frise, le détournement de fonds.» Sur la question de la santé et la sécurité au travaille syndicat exige la libération de cinq employés à plein temps pour «la prévention et non la réparation» des accidents \u2014 en 87 on a dénombré 2 080 accidents chez les cols bleus.La ville offre d'en libérer deux.Un compromis que juge «honorable», le négociateur patronal.Quant au fonds de pension, le syndicat propose qu'un employé puisse prendre sa retraite après 28 ans de services avec pénalité Jean Lapierre, president du Syndicat des cols bleus de Montréal.actuarielle de 3 p.cent et non après 30 ans, comme le prévoit l'actuelle convention.Dans l'ensemble du dossier de négociations, le négociateur patronal estime que la Ville a fait des modifications importantes, surtout au cours des séances de conciliation.De sorte que, actuellement, sur la table «il y a suffisamment de choses pour permet-ire un amendement honorable».«|e pense que la ville a fait des compromis importants en accordant tout ce qu'elle pouvait accorder, a soutenu M.lioudreau.Moi.j'ai vidé mes poches comme négociateur.Du côté syndical, le président lean Lapierre croit qu'il s'agit plutôt «d'une stratégie d'étirc-ment du négociateur qui manoeuvre pour amener le conciliateur à ce que la Ville veut qu'il fasse».«Si on esl prêt à laisser au conciliateur son mandat, tout peul se régler facilement, croit M.Lapierre.C'est une véritable guerre d'usure avec la ville.On pensait qu'avec la philosophie du RCM ça changerait, on a haie que ça change.» Lt si dans un avenir rapproché les négociations n'aboulissent pas, malgré l'entrée en scène du conciliateur, le syndicat entend bien poursuivre ses moyens de pression par des journées de grève.«La prochaine grève sera une vraie, insiste M.Lapierre.Nous allons avoir des équipes pour faire respecter efficacement et à la lettre la convention collective par les contremaîtres et les entrepreneurs prives et faire en sorte que personne ne fasse nos travaux.» On peut donc s'attendre à des mesures de pression plus radicales de la part des grévistes.Ron TIKI La cuisine 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