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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
J. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1988-03-19, Collections de BAnQ.

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[" V Arts et spectacles littérature Arts plastiques Disques et vidéos Restaurants Vins LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMED119 MARS 1988 Le Premier JartiÈn Dans le décor de son enfance, Anne Hébert crée l'histoire des fondatrices du pays REGINALD MARTEL Les vedettes du mois, en concert et sur disques CLAUDE CINCRAS ars, qui est toujours un mois où l'activité de concerts est particulièrement fébrile, aura vu défiler à Montréal une dizaine des noms les plus connus du monde musical international et leur passage ici coïncider avec la sortie de leurs derniers enregistrements.Ce fut d'abord la révélation du très jeune Quatuor Hagen, d'Autriche, qu'on retrouve \u2014 bien que dans une forme un peu moins exceptionnelle que lors de son cosn-cert % Pro Musica \u2014 sur un disoue Îroupant les Quatuors K, 589?et 90 de Mozart.De parution toute Récente, l'enregistrement date dépendant de 1986, alors que le deuxième-violon était différait ('Annette Bik, remplacée l'an dernier par Rainer Schmidt) (Deutsche Grammophon, 33-t., 423 108-1): Avant d'aller plus loin, je précise que les références données ici sont celles de l'édition ecoutee.Tous ces enregistrements existent dans les trois éditions courantes : 33-tours, compact et cassette.La veille du concert des.Hagén, nous écoutions le pianiste Mauri-zio Pollini, présenté par l'OSM-imprésario.Programme Beethoven découvrant un Pollini inégal.Même remarque concernant son coffret Schubert groupant les trois dernières Sonates (D.958, 959 et 960) et quelques pièces isolées, dans des enregistrements réalisés entre 1983 et 1987.Malgré quelques très beaux moments de sérénité et même de tendresse, Pollini me rappelle ici \u2014 le premier grand pianiste à le faire! \u2014 combien longues sont ces sonates cl la dernière des Kîaviers-tucke.Un Schubert cérébral, appuyé, qui ne chante pas.Réécou- voir VEDETTES en page J4 an Oue faut-il retenir surtout de l'oeuvre de Mme Anne Hébert ?La poésie, le roman, le théâtre ?Tout.M.lean-Louis Major, qui a étudié l'oeuvre, a bien fait ressortir les thèmes qui se répondent, en échos discrets, d'un livre à l'autre, d'un genre à l'autre.L'auteur est né dans la région de Québec à une époque, presque ancienne déjà, où la censure sociale étouffait les rêves de qui voulait vivre, au sens le plus large du mot, de l'art et de ses aimables artifices.Quelques-uns, qu'on écrasait parfois, bravaient tout à la face de tous.D'autres choisissaient un milieu jugé plus favorable à l'exercice de leur liberté, Paris par exemple.Ce que fit Mme Hébert.On reconnaîtra dans le Premier Jardin la réalité des classes sociales, plus visible à Québec qu'ailleurs, même aujourd'hui, et la difficulté pour les humbles et les petits d'accéder à un destin autre que celui auquel les lie leur condition.En 1937, l'héroïne s'en va à Paris.Épargnée vingt ans plus tôt par l'incendie de l'hospice Saint-Louis pour fillettes orphelines, elle est reçue chez un couple bourgeois sans enfants qui voudra faire d'elle une lady Le personnage Quebec Née bâtarde, comme on disait à l'époque, d'une mere morte en couches et d'un père inconnu, les religieuses l'appelleront Pierrette Paul.Les parents adoptifs la feront Marie Ëventurel, après avoir cru effacer chez elle tout ce qui ne leur ressemble pas.Quand elle les quitte pour toujours, elle devient Flora Fontanges.En Europe elle sera comédienne, peu connue d'abord, grande vedette ensuite.Son retour au premier jardin, c'est évidemment le retour à Québec, aux lieux de l'enfance.Elle espère revoir sa fille Maud, mais celte éternelle fugueuse n'y est pas.Elle reprend contact avec la ville, dont elle arpente les rues et les cotes avec Raphael, l'amant de Maud.Étrange et mystérieuse connivence de deux êtres, le jeune étudiant en histoire et la comédienne, que réunit malgré les années une fille qu'ils aiment chacun à sa façon et qui se dérobe sans cesse, elle-même à son tour éprise de liberté.La ville de Québec n'est pas le moindre personnage de ce roman fait d'images réelles, palpables, et de souvenirs que le temps a fini par dépouiller de ce qu'ils pouvaient contenir d'accessoire, d'aléatoire.Nous sommes dans les années soixante-dix et déjà les folies politiciennes ont saccagé le paysage urbain.Qu'a cela ne tienne.Les jeux de la mémoire savent aussi inventer le passé, quand il semble n'en rester rien.Le jeu pour le jeu Il en reste ce que l'âge et l'expérience décident d'inventer et qui va bien au delà de ce que la comédienne a vécu; il en reste ce désir incoercible de s'identifier successivement, dans un jeu théâtral dont Raphael se fait le complice, aux filles du Roi qui sont venues il y a des siècles fonder le pays, aux petites bonnes qui, plus récemment, ont rendu possible la vie des bourgeois derrière voir JARDIN en page J 2 Hubert Monteilhet : un drôle de mmkmm.M' au vol Entre la Rome de Nércfpefe la véritable histoire de Jeanne D'Arc, des «polars» qui sont la résurgence; emprose, pour le grand public, de la tragédie antique HELENE PEDNEAULT collaboration spéciale Je l'ai attrapé au vol si je puis dire.Il n'était a Montréal que pour 24 heures, en tournée de conférences : dix jours, sept villes, jusqu'à Vancouver.Une pure folie dont il semblait ravi malgré les 12000 kilomètres et l'envie de sentir d'un peu plus prèsjcette terre québécoise dont il n'aura vu à peu près que là.rue Sainte-Catherine, entre l'hôtel Lord Berri et l'hôtel Méridien.Le nom d'Hubert Monteilhet n'est familier qu'aux enragés de romans policiers ( même pas aux simples amateurs), et aux lecteurs de son / roman historique Néropolis paru en 84.Son premier grand hit, « goncourable mais non goncouré », qui a atteint les 500 000 exemplaires vendues et que les critiques ont salué comme un nouveau Quo vadis, rien de moins.Fort de ce succès, il publiera en avril La Pucclle, «enfin la véritable histoire de Jeanne D'Arc » me dira-t-il avec un sourire.En fait, Hubert Monteilhet est un drôle de moineau : formation en histoire, dix ans d'enseignement, 28 romans dont 17 policiers, un fantastique et trois historiques.Tactique de diversification en vue de déjouer « l'adversaire » ?Le ghetto du policier «l'ai abordé la littérature en 1960 parce que je venais de me marier et que j'étais affreusement fauché, m'avoue-t-il tout de go* comme beaucoup d'auteurs avant moi.Comme je n'avais encore jamais rien écrit, je ne savais pas si j'avais du talent.Alors j'ai choisi le genre le plus facile : le roman policier.( j'ai vite déchanté.En réalité c'est aussi difficile de faire un bon roman policier qu'un bon roman tout court).J'ai été puni de ce bas calcul, parce que j'ai eu tout de suite le Grand Prix de Littérature policière pour mon premier roman Les Mantes religieuses.|e dis que j'en ai été puni parce que ça m'a enfermé dans un ghetto dont j'ai eu un mal de chien à sortir parce que, dans certains milieux littéraires français et chez une partie/jju public, on a un préjugé idiot contre le roman policier.En fait, dans ce genre, il y a des chefs-d'oeuvre et beaucoup de médiocrité, comme dans le reste de la littérature.Le grand avantage du roman policier, c'est qu'il se vend toujours, même quand il est médiocre.» Mon sang de mordue du polar n'a fait qu'un tour (de contentement).Moi aussi je crois qu'il n'y a pas de « haute » et de « basse » littérature, et que le polar n'est pas le prêt-à-porter de la littérature pour continuer dans la haute couture et les défilés de mode.Il y a la littérature, point, et je me souviens tout à coup que beaucoup d'auteurs du XIXU siècle, dont Balzac, ont souvent écrit Hubert Monteilhet long parce qu'ils étaient payes au mot clans les journaux de l'époque quilles publiaient en feuilleton.Il ne faut jamais mésesljnîgr .L'alimentaire, la littérature ayant quand mémo ouvert,grands ses bras à Balzac.Hubert Monteilhet et moi étions faits pour nous entendre.D'autant plus que Monteilhet est un cas à part, même a l'intérieur de la littérature policière.C'est son karma, il ne fait rien comme tout le monde.C'est un érudit qui a un solide sens de l'humour.Il a donc tout fait pour dérouter les habitués.Il a mélangé les genres, préparant ses assassinats sur fond d'histoire, de psychanalyse ou de fine fantaisie, dans une langue sophistiquée quasi incompatible avec le genre.Il n'a pas semé des monceaux de cadavres, il a souvent placé le meurtre à la fin, contrairement à l'habitude, parce qu'il préfère monter le drame comme une mayonnaise jusqu'à l'éclatement.La jeunesse d'un meurtre «C'est vrai que j'ai écrit des romans qui ne s'inspiraient pas de la mécanique habituelle, me dit-il.Qu'est-ce que le roman policier en fait ?C'est tout simplement la résurgence, en prose, pour le grand public, de la tragédie antique.La tragédie est pratiquement morte au XVIIe siècle.Voltaire a essayé de la faire revivre, mais le coeur n'y était plus.Et les gens ont besoin de tragédie, de sang, de meurtres, pour se distraire.Ils s'embêtent dans la vie quotidienne, et de patauger dans le sang les défoule.On peut patauger dans le sang à bien des niveaux.On peut faire du Corneille aussi, du Racine.Moi j'ai choisi de faire de la tragédie, et j'ai construit mes romans policiers sur ce schéma.« |'ai eu à résoudre des problèmes difficiles, parce qu'au lieu de spéculer sur la devinette, l'énigme, que je vois comme une sorte de cancer qui ronge l'oeuvre, j'étudie la \"jeunesse d'un meurtre\" si je puis dire, comme dans la tragédie classique.|c n'ai même pas besoin de détective ou de policier.Parfois, on peut voir l'histoire sous l'angle de la victime qu'un meurtre guette, parfois c'est l'assassin qui raconte comment il en est arrivé là.Ainsi, le roman monte jusqu'au meurtre, et celui-ci se retrouve à la fin, comme le couronnement du roman et non comme le prétexte.|e préfère cette montée par paliers.Comme Racine : à la fin de ses pièces, pour des questions de bienséance, on met les cadavres derrière le rideau, mais il y en a parfois beaucoup! « Voilà l'optique de roman policier qui a été la mienne, avec ses avantages et ses inconvénients, l'ai eu des succès d'estime remarquables.On en a fait quelques films (le Retour des cendres est devenu au cinéma Le Démon est mauvais joueur, et Meurtre à loisir, Dr Po- voir MONTEILHET en page J2 II PHOTO PAUL-HENRI TALBOT, LA PRESSE de Vitoux Quand on connaît le chat, on sait le maître JEAN BASILE collaboration spéciale On a beaucoup écrit sur Céline et ça continue.Mais Frédéric Vitoux, qui vient de publier à son tour une La Vie de Cé//ne\"), a un gros avantage sur ses prédécesseurs.Il a écrit autrefois un livre sur Bébert qui a été le chat de Céline.Quand on connaît le chat, on sait le maître.Bébert est un des chats les plus captivants de la littérature.De Paris où il naquit, à Meudon où il mourut à quinze ans, il suivit son martre vaillamment.Entre autres, il fil le voyage de Paris à Sigmarin-gen caché dans une musette quand .Céline dut fuir à la Libération.De la, il traversa l'Allemagne toujours dans, sa musette jusqu'au Danemark^ où Céline et sa femme, Lu-cette, se réfugièrent en attendant que les comités d'épuration parisiens, qui recherchaient l'écrivain compromis, se calmassent.11 revint en France encore de la même façon et mourut de sa belle mort.On l'enterra sous une stèle.Alors qu'il était en Allemagne, Bébert échappa d'ailleurs à une mort odieuse car il contrevenait aux lois nazies qui vouaient à la mort, non I voir CELINE en page J 2 11 \"Ht t\".I i DIMANCHE Jazz LUNDI i MARDI Littérature I Cinéma MERCREDI Rock JEUDI ïïmm VENDREDI LA PRfcbifc MCJNTRfcAu, bAMÉOI 13 MAKS 19b« LITTERATURE MOWTEjLHET Hubert Monteilhet: un drôle de moineau., attrape au vol SUITE DE LA PACE J1 paul, entre autres); des emissions télévisées ( Les Manies religieuses).Mes livres ont été vendus clans douze pays, dans une soixantaine d'éditions, mais je n'ai jamais eu de très gros tirages parce que cette sorte île romans policiers déroutait les amateurs qui voulaient leurs devinettes et leur série noire habituelles.Mes romans étaient plutôt psychologiques, d'une \"prétention\", il faut bien le dire, peu en accord avec la sensibilité du public des gares.Alors je ne me suis pas enrichi avec le roman policier.» La verve, la rigueur et la connaissance Il vit de sa plume pourtant.Apres quelques années d'écriture, il a laissé l'enseignement, aussilôl que ses droits d'auteur oui atteint la même somme que le traitement de sa femme, pro-fesseure elle aussi.Mais avec Néropolis, le succès lui est tombé dessus.Le roman historique lui va bien : il a la verve, les connaissances et la rigueur pour faire revivre aux lecteurs la Rome antique (Néropolis), l'Occupation sous le gouvernement de Vichy (La Perte de vue), l'Inquisition (Les Derniers feux) ou le XVIIIe siècle (Sophie ou les galanteries exemplaires), une de ses périodes favorites avec le Bas Moyen Âge el l'Antiquité gréco-romaine.On a souvent dit dé lui qu'il faisait des enquêtes « libertines et cultivées », autant dans le roman policier que dans l'historique.Hubert Monteilhet libertin ?«Cette histoire de libertinage est une fumisterie, affirme-t-il.Disons que j'ai toujours fait joucr'aux questions sexuelles le role qu'elles devaient jouer dans le roman, sans plus.La très grande erreur de la pornographie moderne \u2014 et c'est pourquoi elle est de très basse qualité \u2014 c'est qu'elle détache la sexualité d'un contexte, de la vie.On n'est jamais qu'un animal sexuel; on est aussi sentimental, intellectuel, moral, etc.C'est toujours ce que j'ai montré dans mes romans'.Et comme j'écrivais une page erotique de temps en temps, j'ai fait scandale dans les années bO, parce que ce n'était pas la coutume dans une certaine catégorie policière.Depuis, cette réputation me suit, chose absolument énorme, alors que je suis ù l'heure actuelle l'un des écrivains policiers les plus chastes! San Antonio pédale dans le sperme à longueur de pages, et on me traite d'écrivain erotique! C'est un peu fort.» Des romans à plusieurs épaisseurs Hubert Monteilhet essaie d'écrire simplement des choses complexes, mais il n'aime pas la simplification : il trouve au contraire que la réalité et les gens sont très complexes, et il essaie d'en rendre compte en écrivant des romans a plusieurs trames, à plusieurs épaisseurs.Il profite de l'Histoire pour parler d'aujourd'hui, parce que nous sommes faits de ce qui nous a précédé.Et pour finir, il m'avoue une grande passion pour Simenon (« le seul romancier naturaliste qui ne m'embête pas», dit-il) el pour Agatha Christie (« dans ses romans, on peut suivre toute l'évolution de la société britannique en filigrane, avec son humour léger mais très aigu.C'est un véritable écrivain, j'ai beaucoup de respect pour elle ».).Alors nous étions vraiment faits pour bien nous entendre.El j'affirme ici que si la littérature policière a réussi à gagner ses lettres de noblesse depuis la dernière décennie, c'est bien grâce à des écrivains comme Hubert Monteilhet, à l'imaginaire et à l'écriture raffinés.|e vous recommande Les Pavés du diable : c'est mon roman préféré.Et l'auteur était bien de mon avis.Tous ses romans policiers sont cheï De-noel.collection > Sueurs froides t.NEROPOLIS est chez Pauvert/Julliard.LA PUCELLE se retrouvera chez de Fallois.jardin te Premier Jardin SUITE DElAPACEJI les orgueilleuses facades de pierre de la Grande-Allée.Pour que cela qui est essentiel ne soit pas à jamais perdu \u2014 le destin cruel des femmes qui, en créant de leurs corps et de leurs âmes le pays, y ont perdu jusqu'à leur nom \u2014, Raphael et Flora les imaginent entre mari et enfants, entre hiver et printemps, entre loisirs rares et durs labeurs.Mme Hébert écrit les noms et prénoms de ces femmes et cela ressemble à un chant essentiel, un chant fondateur.Dans une démarche parallèle, Flora évoque les personnages de théâtre, à peine moins fictifs, qu'elle a incarnés au cours de sa carrière.A Québec, elle s'apprête à jouer la Winnie de Beckett, à vivre donc, d'avance, la tragédie qui est déjà inscrite dans sa chair même, ce vieillissement qui annonce la mort.Cruellement, c'est au coeur du premier jardin qu'elle devra dire, dans une sorte de passion quasi religieuse, son adieu à l'enfance, à l'art, à la vie.L'ultime spectacle Le retour à Québec est la contrainte ultime, qui exige de Flora qu'elle joue enfin son propre rôle.Le temps de la révolte et des gestes exemplaires, qui pousse les femmes hébertiennes au bout d'elles-mêmes, amoureuses jusqu'au crime, exemplaires dans le bien ou le mal, ce temps a fui.n'existe plus.Mme Hébert a construit son roman avec la très grande sobriété qui est sa manière, sachant dire juste ce qu'il faut pour en suggérer tellement plus.Des scènes brèves, apparemment sans rapports immédiats, mais dont la sé- 3ucnce peu a peu révèle un souci e structure très cohérente.On entre dans ce livre sur la pointe des pieds, discrètement.On se balade un temps avec Flora et ses fantômes.Et quand elle doit, seule, dessiner ^e dernier geste, dire la dernière réplique, il est temps de la quitter, discrètement encore, car cela ne saurait être partagé.Anne Hébert, IE PREMIER JARDIN, roman.Editions du Seuil, Paris, 1988.celbne Le Céline de Vitoux SUITE DE LA PAGE J1 Un Voyage pour 2 par Semaine Jeudi soir, 20 heures, à la télévision de Radio-Canada Regardez \"Lance et Compte\" Participez au concours en répondant à cette question! Épisode 11 : Quel joueur du National est échangé à Détroit?\u2022JL.Gagnée l'un des 12 voyages pour deux à Athènes en Grèce sur les ailes de KLM comprenant l'hébergement, les activités et 500 S offerts par Club Voyages JL- 1000 litres d'essence Ultramar valable pour un an si votre bon provient de La Presse JL.ainsi qu'un gros lot de 100000 S applicable à l'achat d'une maison, offert par les agents du Permanent.POUR PARTICIPER: Remplissez ce bon de participation et déposez-le dans la boite \"Concours Lance et Compte\" à l'une des stations-service Ultramar participantes ou bien postez-le à: \"Concours Lance et Compte\", La Presse ccursale P.'sce d'Armes, Montréal (Québec) h?y 3m1 .1.eme r.Tirage lors de l'émission de \"Lance et Compte II\", à compter du 7 janvier Jusqu'au 31 mars 1988.ÉCOUTEZ CKAC à Montréal, CHRC à Québec et les stations du RÉSEAU TÉLÉMÉDIA pour les indices et les tirages.fVJOM DES GAGNANTS DE CETTE SEMAINE DANS LA PRESSE DE VENDREDI Participez autant de fois que vous le désirez, aucun achat requis.Concours réservé aux résidents du Québec seulement.Ce concours prend fin le 26 mars 1988.Les règlements du concours sont affichés dans les stations-service Ultramar participantes et dans tous les kiosques et succursales du Permanent.UL' KLM P/j voyages CKAC=73 L.l ptpmilfr' li^nr VvlHvCj.ChCH CHIN tin Nflt>on,it ti v,(i per: -J 395$ Par \u2022\\ 495$ P« personne 1-|95$ par personne kE-eHAMDERTIN 1\u2014« Danse les vendredis et samedis soir 9, place Frontenac, Pointe-Claire ''ssoirt.ires HOTEL RAMADAe AEROPORT 6600, Côte-de-Liesse/342-2262 Le Castillan La grande tournée gastronomique! Au menu, des di/.aincs de plats canadiens traditionnels: pain de saumon en croûte, pommes de terre nouvelles au caviar, cuissot de boeuf.Tous ces délices et bien d'autres sont servis dans le somptueux decor 17e siècle du Castillon donnant sur les splendides jardins de l'hôtel.Pour réserver, composez le 878-2332.Le brunch des provinces BONAVENTURE IIIITON J9 « L'Allemagne doit revenir au Riesling » JACQUES BENOIV LW Allemagne viticole a aujourd'hui de la difficulté à vendre ses vins et son image de marque est ternie, estime le .présidenl-dirccteur général d'une des plus fameuses maisons allemandes, M.Hanns-.Christof Wcgcler-Deinhard.* « Nous sommes dans une période de turbulence.À cause de la baisse du dollar mais aussi à cause de la surproduction », déclarait-il dans une interview récente à La Presse.Ainsi, les vins allemands tran-.quilles n'avaient plus en 1987, \u2022/au Québec, que 1,9 p.cent de -part du marché, comparative-' ment à 3,3 p.cent en 1984, quoique, selon la SAQ, le volume de leurs ventes ail légèrement progressé pendant ce temps.Dans l'ensemble canadien, l'Allemagne a vu le volume de ses vins vendus reculer de 23 p.cent, de novembre 1986 à novembre 1987.Toujours à l'échelle canadienne, Deinhard a elle aussi enregistré un recul, mais moins prononcé (12 p.cent) et a donc, a ses dires, gagné des points en \u2022termes de part de marché.Les rendements L'élaboration de vins de qualité exige que la production res- te raisonnable, la vigne qu'on fait pisser (une expression française qui dit bien ce qu'elle veut dire!) donnant des raisins aux saveurs diluées et des vins manquant alors de concentration, comme on sait.L'Allemagne, qui produit presque uniquement des vins blancs, est aux prises avec ce problème, note le PDG de Deinhard.« Le rendement a doublé dans les derniers dix ans.Dans le passé, le Riesling était le cépage numéro un, mais dans les dernières années, beaucoup de cépages plus productifs ont été plantés.Et on a planté de nouveaux vignobles, surtout dans les régions plates, faciles à travailler, qui ne sont pas les meilleures pour la qualité.C'est pour ça qu'on produit en Allemagne aujourd'hui 12 millions d'hectolitres-alors que c'était six millions il y a dix ans.» Ces nouvelles plantations dans des régions plates (le drainage s'y fait beaucoup moins bien que pour des vignobles situés sur des coteaux, d'où des raisins facilement gorges d'eau en cas de fortes pluies), ces nouvelles plantations ont augmenté la superficie plantée d'au moins un tiers, précisc-t-il(\".Quant au Riesling, qui est le meilleur cépage d'Allemagne et qui comptait pour plus de 50 p.cent des vignes il y a une quinzaine d'années, il occupe à l'heure actuelle seulement 33 p.cent environ des surfaces plantées121.« On a eu deux années de très grosses récoltes en 1985 et 1986.Ml y a eu beaucoup de stocks mais les ventes ont été réduites.Et pour des questions de liquidités, les entreprises ont vendu leurs vins pour presque rien.C'est très mauvais pour l'image.Ces ventes à bas prix sont le problème fondamental », ajoutait-il dans un très bon français.Les scandales qui ont frappé l'Italie et l'Autriche il y a quelques années (des producteurs autrichiens utilisaient un produit du type.antigel pour rendre leurs vins plus onctueux) ont nui également, par ricochet, à l'Allemagne, jugc-t-il.Enfin, l'obscurité de l'étiquette allemande, l'extrême complexité qu'elle peut atteindre, jouent aussi contre les vins allemands, à son avis.« Il faudrait que la présentation des produits soit plus facile et plus informative.Il y a beaucoup de noms que personne ne peut prononcer et qui n'apprennent rien.Il faudrait que l'étiquette reflète le goût du vin.» Cela se fcra-t-il?« Nous espérons réussir, mais ce n'est pas facile.Les associations de vignerons sont fortes et défendent leurs idées.Les vignerons y sont opposés parce qu'ils sont habitués à faire les choses toujours de la même manière », répond-il.De taille réduite, l'exploitation allemande moyenne compte à peine plus de deux hectares, indique-t-il.Fondée en 1794, Deinhard possède pour sa part 100 hectares de vignes, dans des secteurs comptant parmi les meilleurs Hanns-Christof Wegeler-Dein-hard, PDG et co-propriétaire de Deinhard.d'Allemagne, avec lesquels la firme produit 100 000 caisses de vins d'appellation.Mais elle achète également des raisins, des moûts et des vins jeunes, qui portent sa production annuelle totale â deux millions de caisses.Pour l'ensemble de sa production, Deinhard applique ce que la firme juge être la solution aux problèmes vilicoles allemands: le Riesling, dit son PDG, doit y redevenir le cépage roi.« Il faut une renaissance du Riesling.Les vins de nos propres vignobles sont uniquement des vins de Riesling.Et aussi en ce qui regarde nos contrats, nous n'achetons que du Riesling, sauf pour le Liebfraumilch, mais nous utilisons également une bonne part de Riesling dans nos Liebfraumilch.» Au total, environ 80 p.cent de la production de l'entreprise sont en vins de Riesling, note-t- Les nouveaux vins secs La méthode traditionnelle d'élaboration des vins blancs tranquilles allemands est en bonne partie fondée sur ce qu'on y nomme la Sussreservc (réserve sucrée, littéralement).Seulement une partie du moùl est mise à fermenter, les entreprises en conservant une autre partie sous forme de jus non-fermenté et donc encore sucré.Ce jus est ajouté au vin après la fermentation.Cela abaisse le degré alcoolique du vin et lui donne des saveurs plus ou moins sucrées.Mais, preuve que l'Allemagne peut changer, on y produit aujourd'hui de plus en plus de vins secs (trocken).M.Wegeler-Deinhard: « Il y a dix ans, on ne faisait pour ainsi dire pas de vins secs.C'est venu avec la nouvelle cuisine.Quand les chefs allemands se sont mis à faire cette cuisine, ils ont dit « les spatlese avec ça, ça ne marche pas ».Alors ils ont pris des bourgognes.Deinhard s'est mise à étudier la question, et nous avons trouve la solution, nous avons été des pionniers, les premiers a produire des vins secs'5'.» Aujourd'hui, ajoute-t-il, 60 p.cent des meilleurs vins, de domaines, sont des vins secs, élaborés sans Sussreservc, contre environ 20 p.cent pour ce qui est de l'ensemble de la produc- tion allemande, ces vins étant reconnaissables à la mention Irucken, ou parfois dry, figurant sur l'étiquette.Deinhard vend plusieurs vins au Québec, dont un mousseux, le Lila Imperial ($10,35), produit avec seulement du Riesling.Un porto Après le vide intégral de la dernière année, un cinquième nouveau porto, le Fonseca Bin 27, $ 13,25, vient de faire son apparition aux maisons des vins et dans des succursales régionales.Violet, presque noir, il s'agit d'un vin du type dit « vintage caracter», produit avec un assemblage de vins jeunes de plusieurs millésimes.Le bouquet n'est pas particulièrement complexe, tout en ayant beaucoup de profondeur, ses odeurs évoquant les petits fruits noirs chauffés par le soleil.et ces bonbons appelés « boules noires » par les enfants! En bouche, c'est un vin d'une bonne richesse, juste assez sucré, charnu et souple \u2014moins puissant toutefois que le Lntc Bottled Vintage 82 Taylor arrivé récemment\u2014, et aux saveurs très bien équilibrées.Bref, un très bon rapport qualité-prix.11.1 L'Allemagne compte dans les 100 000 hectares de vignes.(2 l Selon l'Atlas mondial du vin, de Hugh Johnson, c'est même moins que cela, soit environ 18 p.cent.IS.) Les meilleurs vins allemands sont classes, entre autres, selon la teneur en sucre des raisins.On distingue, en allant des moins sucres aux plus sucres, les types suivants: Kabinett, Spatlese, Auslese, Beere-nauslese et Trockenbeerenauslese.jfiÇ^SrSS» La cuisine If'ifl I I llVll stchuanne pour y^^^JH 9°urmet raffiné FESTIVAL DE CREVETTES ET DE FILET MIGNON 1495 5 façons 11 «Du grand art culinaire chinois».«Un plaisir sans Cesse renouvelé» Richard Bizier et Normand Harvey 1 'Au Jour le Jour» (Radia-Canada) 1237, rue Metcalfe, Montréal Réservations: 866-7816 ' SOIRÉES MUSICALES f3 LES SAMEDIS jUj* ,,' ET DIMANCHES Opérettes, airs -s* /fj populaires et comédies $r musicales.DENYS , ,4 LAVERGNE ACCUEILLE FRANCE LEVASSEUR ET DIANE HIRCH ft SAMED119 ET ^> - DIMANCHE 20 MARS.^ TABLE D'HÔTE W à compter de 1295S Salons privés pour gens d'affaires.081, boul, de Maisonneuve est Rès.i 527-1221 Métro Berri-de Montigny Sortie couloir Dupuis pus jindal-le Restaurant coréen 1172, rue .Bishop rés: 866-2886 *-¦ , J*l .* 'C .\u2022\"P'V.'.\u2022¦ fc STATIONNEMENT, 1 HEURE GRATUITE, DE 11 H 30 À 14 H 30 ET 2 HEURES GRATUITES DE 17 H 30 À 22 H 30.FACE AU RESTAURANT.- RESTAURANT TERRASSE GURbY JOE'S STEftKS-POULET-EHTRECOTES-FRUITS OE MER SUPER SPÉCIA1 Dim., Iunv mar.seulement JUSQU'A LA FERMETURE Filet mignon incluant libre-service à noire bar à salades et fruils frais, choix de pommes de ferre et pain chaud maison.g95$ 1 453, rue Metcalfe 845-5226 Stationnement 1$ du lundi au vendredi de MfTIO '7 a '*>am- '¦'1 [1ir\" ,ûu,r lu journée, t.'.^ Campark stotionnemenl intérieur, entre* rue Pocl et Square Dominion.SALLE DE RÉCEPTION DISPONIBLE Hôtel ïA CITADELLE BRUNCH DU DIMANCHE De II ha H h 30 Adul.cs 1795S Enfants 995S (moins de douze ans) Le magicien Mehdi, de renommée internationale vous étonnera.Pour réservations: 844-8851 410, rue Sherbrooke ouest, coin Bleury 436, PLACE JACQUES-CARTIER VIEUX MONTRÉAL RÉSERVATIONS: 861-1386 Une cuisine pour Ioj yeux.pour la bouche.et une addition à prix modère.SURPRISE DIMANCHE de 11 h à 15 h .LE GRAND.BRUNCH 12 «A VOLONTÉ» P«r personne Notre festival «MANGE ET COMPTE» Surin turf 12,65$ Brochotte do groiioi crevettes 12,50$ Coquille St-Jocques généreuse 11,50$ Cuisses do gronouilles à volonté 15,50$ Fricassé de bison forestière 12,50$ STATIONNEMENT FACILE Bagel etc.Un bisLtreW^ Mem&ros de l'A R O CÏ5X II; [ .u.Apportez votre vin Xy Animation musicale y 1874, Plessls, $r Montréal, Québec Pour réttrvationj: 526-5486 \u2022 527-0388 Brunch i partir de 11 h FERMÉ LE LUNDI SOUPER CONCERT DU MARDI.DÉBUT 15 MARS.SOIRÉE VIENNOISE.RÉSERVEZ À L'AVANCE.mm D'OUTREMONT vous propose son menu léger Potage du jour Hors-d'oeuvre variés et rognons sautés à la dijonnaise ou escalope de poulet sauce diable ou moules marinières \u2022 \u2022 \u2022 et dessert du jour Q95$ Table d'hôte le midi À partir de Q95S 1030, av.Laurier ouest Outremont Rés.: 279-7355 Le Grand Buffet 2495$ Fruits de mer et rôti de boeuf Vendredi - samedi À compter de 18 h Comment peut-on résister au plaisir de déguster un bon repas' Comment ne pas se laisser tenter par l'excellente musique de danse du Duo Punch' Nous avons pour vous de succulents fruits de mer et rôti de boeul au ius.cuit a point, servis avec elegance dans une ambiance sans pareil.Faites-vous plaisir.Ollroz-vous une soiree agréable en venant déguster Le Grand Buflet au Pavillon! par personne Brunch Musical Dimanche, de 11 h à 14 h 30 Rendez-vous au Pavillon dimanche et laites votro choix à notre bulfet continental, composé de plusieurs plais chauds et froids ainsi que d'irrésistibles desserts.Philip, notre ventriloque, saura vous divertir avec ses tours de magie et ses ballons aux lormes variées.Le Duo Alex et Vie interprétera vos airs préfères à votre table ffl5$ A» *¦ du mordi au dirrton
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