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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Sports
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1988-02-21, Collections de BAnQ.

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[" Sports LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 21 FÉVRIER 1988 ¦ Gaétan n'a pas réalisé son rêve «Je ne suis pas déçu » Cinq des neuf juges ont préféré Boitano pages 2 a 6,10 et 15 Boucher a bien amorcé l'épreuve en présentant le meilleur chrono à la mi-course.Mais si le coeur voulait bien les jambes n'ont pu suivre et il a dû se contenter du neuvième rang.PHOTO REUTER C'est dans la manière que le Canadien a dominé pages 7, 8 et il Etendu de tout son long, Mario Brunetta n'a pu empêcher Kjell Dahlin de marquer le cinquième but du Canadien et son 12e de la saison.PHOTO BERNARD BRAULT la presse, montréal, dimanche 21 février 1988 Pierre Harvey brise la trêve GWLLM /BLANCHARD eg est Pierre Harvey qui a brisé la trêve; pas moi, pas vous.Je finissais de fignoler un «carnet» avec Marie-Andrée Masson hier quand elle a ajouté, le plus normalement du monde: « Veux-tu dire un mot à Pierre?» \u2014 À Pierre?Pierre Harvey?\u2014 Oui, à Pierre, il est juste à côté.___¦__; _ _ \u2014 Non, merci Marie-An-, dréc; ce serait bien agréable mais je me suis promis de respecter sa demande: pas d'entrevue pendant les Jeux en dehors des heures prévues.\u2014 Non, non, y'a pas de problème.Quand le téléphone a sonné, je lui ai dit que c'était probablement toi et c'est Pierre qui a offert de te parler.Le grand Pierre a ri un bon coup quand je lui ai rappelé notre conversation du mois dernier à Québec.En quittant le parcours des Plaines d'Abraham, il avait été pris d'assaut par des admirateurs et il y avait eu tellement de «bonne chance Pierre à Calgary », il y avait déjà tellement de pression en lui, qu'il s'était mis à parler de l'enfer qui l'attendait au Village.«L'an dernier, c'était terrible à Canmore.La presse ne m'avait pas lâché d'un pouce.Mais cette fois, lés entraîneurs ont tout prévu.jusqu'aux déguisements pour que je puisse mettre le nez en dehors du Village.Reste à espérer que les journalistes comprennent.Il faut que je m'en tienne aux conférences de presse quotidiennes, que je ne fasse aucune exception.J'ai peur qu'on me dise 'Hé! Pierre, je te suis depuis 10 ans.je viens de l'Est du Québec moi aussi.je parlais déjà de toi quand tu étais cycliste!' J'espère qu'on va comprendre.» La grande surprise pour Pierre Harvey aux Jeux, c'est l'attitude des gens.«Je ne sais pas ce qui s'est passé, racontait-il hier, mais c'est la grande paix ici.Les gens ont été extraordinaires; je les sens derrière moi mais je sens aussi qu'ils comprennent.C'est une toute autre attitude; tout a changé en quelques semaines.Après les deux courses, chaque fois, je n'ai pas ressenti le besoin de m'excuser d'avoir raté le podium.On me saluait franchement, on n'était pas gêné, on était content de l'effort que j'avais fourni.La presse aussi s'est montrée d'une très grande discrétion.J'ai l'impression que les Canadiens ont tout à coup compris la vraie dimension d'une compétition olympique.À la fin d'une course, je n'ai plus l'impression d'avoir failli à ma promesse de gagner; on m'a fait des conditions de travail idéales».11 reste deux courses, le relais et le 50-kilomètres, une grosse semaine de travail au plus grand fondeur canadien de l'histoire.Il reste une semaine dans la vie olympique de Pierre Harvey.« Je l'aborde avec calme, dit-il.Le climat est propice à la concentration et je me sens bien même si les premières courses m'ont un peu déçu.Je suis toujours déçu quand je rate les 10 premières places, d'autant plus que notre fartage est bon.«D'un autre côté, c'est Laurent (Roux, l'entraîneur) qui me le faisait remarquer, je n'ai jamais aussi bien fait que cette semaine dans dès conditions de neige comme celles que nous avons ici.C'est le froid qui m'a toujours le mieux réussi, le kick sur une neige dure comme du ciment, pas sur de la granuleuse.C'est normal quand tu t'entraînes dans le grand froid, à Thunder Bay ou au Labrador.« Mais le pire est passé.» 6 Le chant du cygne pour Pierre Harvey, c'est samedi prochain.Sur 50-kilomètres.Le 50-k n'est pas sa distance favorite mais l'épreuve sera disputée au pas de patin.Fini, le style classique.«Je suis soulagé, dit Pierre.Entre un 30-k en classique et un 50-k style libre, je vais prendre le 50-k tous les jours de la semaine».\u2014 Tu penses beaucoup au fait que ce soit ta dernière course olympique?\u2014 Oui, c'est dans ma tête, forcément.Mais j'essaie de ne pas m'y attarder.\u2014 Oui et non.D'un côté, il y a comme une tristesse.De l'autre, il y a l'envie de faire autre chose, de travailler à mon métier, de devenir bon là-dedans.Puis il y aura le bébé bientôt.J'ai le goût de faire du triathlon aussi; il y a toutes sortes de projets, celui : d'une académie de ski de fond à Québec entre autres.J'ai hâte à tout ça.\u2014 En attendant, Pierre, le mot de cambronne.et garde la barbe postiche en souvenir: au fond, elle représente une grande victoire pour te sport d'ici.\u2014 C'est vrai mais j'espère qu'on aura aussi bien compris au haut de la pyramide.11 faut continuer de supporter le sport olympique.Ça ne paraît pas toujours dans nos résultats mais à l'analyse, on réalise qu'on commence d'arriver vraiment au niveau international.C'est ça que les gens ont compris, je pense.Reste à assurer un lendemain à Calgary.THÉPHOTO CP Le biathlète est-allemand Frank-Peter Rœtsch a raté trois cibles, hier, mais a dominé tous ses rivaux en ski de fond pour enlever la médaille d'or du 20 kilomètres.Le Québécois Charles Plamondon a pris le 46e rang.TêLÉPHOTO CP Vendredi, des bénévoles canadiens ont fêté la médaille de bronze de Karen Percy d'une façon qui n'a pas plu aux officiels du CIO. LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 21 FÉVRIER 1988 PHOTO REUTER L'Américain Brian Boitano a offert une performance sans faille pour succéder à son compatriote Scott Hamilton comme champion olympique de patinage artistique.Le tableau des médailles Or Ar Allemagne de l'Est.6 3 Union Soviétique.5 5 Finlande.2 0 Suisse.1 2 États-Unis.1 1 Allemagne de l'Ouest.1 1 Autriche.1 1 Suède.1 0 Pays-Bas.0 2 Norvège.0 1 Tchécoslovaquie.0 1 Canada.0 1 France.0 0 Japon.0 0 Italie.0 0 Br 1 5 Total 10 15 3 4 3 3 3 1 3 2 2 2 1 1 1 Les champions du jour Biathlon, 20 kilomètres, hommes \u2022 Frank-Peter Roetsch, Allemagne de l'Est \u2022 Valeri Medvedtsev, Union Soviétique Johann Passler, Italie Patinage de vitesse, 1 500 m, hommes \u2022 André Hoffmann, Allemagne de l'Est \u2022 Eric Flaim, États-Unis Michael Hadschieff, Autriche Patinage artistique, simple, hommes Or \u2014 Brian Boitano, États-Unis Ar \u2014 Brian Orser, Canada Br \u2014 Viktor Petrenko, Union Soviétique Or Ar Br- Or Ar Br Plus solide, Boitano Comme à Sarajevo, Brian Orser doit se contenter de la médaille d'argent derrière un Américain AFP CALGARY ¦ Les Américains jubilent.Les Canadiens pleurent.Brian Boitano, numéro un des Etats-Unis depuis plusieurs années, est devenu, hier au Saddledome de Calgary, champion olympique de patinage artistique, brisant le rêve de l'idole locale Brian Orser qui a dû se contenter de la médaille d'argent comme en 1984.Il y a quatre ans à Sarajevo, Orser s'était incliné devant un autre Américain, Scott Hamilton.Cette fois, le Canadien, champion du monde en titre, a perdu le duel qui l'opposait à Boitano, superbe lauréat olympique, détenteur du titre mondial en 1986, et vainqueur de la médaille d'or après une démonstration sans faute.Boitano, 24 ans, qui avait pris la tête de la compétition après le programme court, a construit sa victoire à la fois avec ses qualités techniques (9 triple sauts) mais aussi grâce à la présentation artistique de son programme.Patinant sur une musique extraite du film de Carmine Cappolo intitulé Napoléon, l'Américain a incarné avec brio le courage et la fierté du militaire partant à l'assaut de l'adversaire sans négliger pour autant une grande sensiblité.«Les deux premières minutes ont été cruciales.Après mon premier triple saut, je me suis dit que ce soir ie patinais com- me jamais», dira plus tard le vainqueur.En obtenant des notes méritées se situant entre 5,7 et 5,9, Boitano devait ainsi placer la barre très haute dans cette finale d'une extrême intensité disputée devant 20 000 spectateurs attendant le sacre d'Orser.Mais pour décrocher la médaille d'or, Orser, qui patinait après Boitano, ne pouvait pas s'autoriser la moindre erreur compte tenu de la brillante performance de rival direct.Or, le Canadien (26 ans) n'a pas été tout à fait à la hauteur de sa réputation.Sur une musique du Résultats Patinage artistique ~ Simple, hommes Final 1.Brian Boitano, États-Unis.3,0 2.Brian Orser, Canada.____.'.4,2 3.Viktor Petrenko, URSS.7.8 4.Alexander Fadeev, URSS.8,2 5.Grzegorz Filipowski, Pologne.10,8 6.Vladimir Kotin, URSS.13,4 7.Christopher Bowman, États-Unis 13,8 8.Kurt Browning, Canada.15,4 9.Heiko Fischer, AH.de l'Ouest.16,8 10.Paul Wylie, États-Unis.19,4 11.RichardZander.AII.de l'Ouest.23.2 12.Oliver Hoener, Suisse.24.0 13.Petr Barna, Tchéco.27.0 14.Lars Dresler, Danemark.28.2 15.Axel Mederic, France.30.4 16.Neil Paterson, Canada.31.4.17.Makoto Kano, Japon.32.0 18.Paul Robinson, G.-Bretagne.36.0 19.Cameron Medliurst, Australie.37.2 20.Shubin Zhang, Chine.39.4 21.Alessandro Riccitelli, Italie.42.0 22.Sungil Jung, Corée du Sud.45.0 23.Michael Huth, Ail.de l'Est.45.6 24.Peter Johansson, Suède.46.6 compositeur soviétique Dmitri Shostakovich, il a certes réussi sept triples sauts mais sur l'un d'entre eux (triple flip) sa réception a été manquée et, en plus, il a escamoté un triple axel qui était à son programme.Cinq juges sur neuf devaient fort normalement se prononcer en faveur de Boitano.Et si Orser a reçu la note maximale de 6,0 de la part du juge tchécoslovaque pour sa présentation artistique, il a dû finalement s'incliner.Quittant le Saddledome avec une mine bien triste.La médaille de bronze a été remportée par le Soviétique Viktor Petrenko (18 ans), auteur d'un magnifique libre (7 triple sauts).Il a ainsi devancé le numéro un de son pays Alexandre Fadeev, relégué à la quatrième place après avoir été premier à l'issue des figures imposées.Brian Orser a exécuté six triples sauts et c'est peut-être une réception douteuse à la suite de l'un d'eux qui lui a coûté la médaille d'or.AUJOURD'HUI Patinage artistique Danse, imposées.11 h Bobsleigh Biplaces.12 h Ski alpin Slalom du combiné, femmes.12 h 30 Super-G, hommes.14h30 Ski de fond Relais 4 X 5 km, femmes 12 h Patinage de vitesse 10000 mètres, hommes 14 h Hockey URSS - Tchécoslovaquie.15h30 Autriche - Norvège.19 h Ail.de l'Ouest - Etats-Unis .20hl5 Ski acrobatique* Sauts.15 h 30 Sports pour handicapés* Slalom géant.14h30 * Sport de démonstration À la télé TVA \u2014 12h30à 18h; 20hà 23 h; 23 h 30 à minuit.CTV\u2014 13hà 18h;20h30à 23h; 23h 30 à minuit.ABC \u2014 11 h à 18h; 19h à 23h; 23h 30 à minuit.R.C.\u2014 22 h 45, résumé.CBC \u2014 21 h, résumé.TSN - 6h à midi; 17h 30 à 18 h 30, résumé. 4 LA PitfSSf, MONTRtM» DIMANCHE 21 FtVRrEJt 1988 TtURtHOTOBSUTEB) L'AHtmand dt l'Est Andre Hoffman vient d* consulter le tableau: H avait bel et Men battu le record du monde du 1 500 mètres.Ce temps lui a vahi la médaille d'or olympique.Résultats 8kl alpin Descente du combiné damne 1.Carde Merte.Fr»nce.1:16.46 fcMariaWtfscr.Sufess_______1:16.98 3.Anita Wacrrta, Autriche.-.1:17.14 4.MicheflsMeKefidry, Canada__1:17.58 5.USl»rçassina#.Aldel'0ues».-.1:17.92 6.MichaelaManola.ltaSe.______.1:17.95 7.Vreni Schneidef.Suisse.1:18.10 8,K«iinLee,Cana4»._.1:18.15 9.Karen Percy, Canada.______1:1122 10.PBtra Kronlwger.Autriche.1:1836 11.Brigitte Oertli, Suisse.________1:18.37 12.EdithTriys.États-Unis.1:1838 13.Letfa Kefcrtova.Tchécoslovaquie.1:18.43 14.EmiKawtbaa.Japon \u201e,,\u201e.\u201e 1:1853 15.1-Mectorvac^Tcflecosteiracj»».1:18.62 16.Kristin Krona.États-unis.1:1880 16.Karin 0edler.AH.de l'Ouest.1:18.80 18.HHary LincoXÉtats-Unis__________ 1:1927 19.Sylvia Eder.Autriche.« 1:19.68 20.Minaela Fera.Roumanie_____________ 1:19.82 21.aKnsrK)fer-Gu(tlein.Alder0uest 1:1983 22.Wendy Lumby, a-Bretagne._ 1:t9J6 23.Nancy Qst, Canada._______12021 24.Sachiko Yamemolo.Japon.1:20.33 25.0m Booth.6.-6retagne.12058 25.JjcquîSno Vogt, UicTricnsten.1:20.01 27.Jolanda Kindle.UecMenstein__12123 28.BethM5dsen.ÉWMWa-12131 29.Pascaline Freiner, France.\u2014.\u201e 124.18 3aC*rc^FJres.Arc^nt«\u2014.« 12453 31.Carolina Birkner, Argentine____________125.10 32.AstridSttvtrryneli.AfQerrSne.-.126.89 33.Martela Vaïec^ Argentine.12725 MsejnMés: Mdwela 6erg, Al de l'Ouest N'a pas pria la départ: Ingrid Grant, Grande-Bretagne.Abandons: Claudine Emonet, France: Beatrice Garner, Suisse; UTrik» Maier, Autriche; LudmSa MJanova; Tchécoslovaquie; Golnor Postrftova, URSS.«J'aime encore patiner » Fini les Jeux.mais Boucher pense aux Mondiaux RafJEAN TREMBLAY Envoyé spécial In Presse h CALGARY 3 «Je ne veux pas parler de retraite, j'aime encore patiner et je vais peut-être continuer pour les Championnats du monde l'an prochain».C'est ce qu'a déclaré Gaétan Boucher après avoir terminé neuvième dans la course de 1 500 mètres hier à Calgary, tout juste devant lean Pichette.André Hoffman de la République Démocratique Allemande a gagné la médaille d'or, brisant le record du monde établi J treize minutes plus tôt par l'Américain Eric Flaim, médaillé d'argent.L'Autrichien Michael Hod-schieff a remporté le bronze dans une course très rapide.Boucher a démarré très fort et après deux tours il était sur un tempo de médaille d'or.Mais on l'a vu casser dans le dernier passage: «Je devais déployer trop d'efforts pour la vitesse obtenue.C'est encore cette cheville qui m'a obligé à modifier ma technique.C'est plus dur d'avancer donc plus fatiguant.Je n'avais plus rien dans le corps pour les derniers 200 mètres»,de dire Boucher.Il a refusé d'annoncer qu'il prenait sa retraite, répétant constamment qu'il avait encore le goût de patiner: «Mais je viens de participer a ma dernière^ course olympique, c'est certain.Je ne suis pas déçu du résultat, j'ai tout essayé».Sa femme Karin attendait son mari non loin des studios de télévision.Elfe a soutenu qu'elle était soulagée que toute la pression des Olympiques soit «Au dernier tour.» Pichette se contente d'une 10e place cuv RoniLin Presse Canadienne CALGARY ¦ Dans l'ombre de Gaétan Boucher, qu'il a devancé à quelques reprises cet hiver, Jean Pichette, de Ste-Foy, a fait une course décevante hier au 1 500 mètres.Il a bien amélioré sa marque personnelle à 1:54.03» mais it a dû se contenter d'une 10e place alors qu'il visait une médaille.Carole Merle se découvre AFP CAlpARY ¦ La Française Carole Merle s'est découvert des talents de descendeuse, hier a Nakiska, dans l'épreuve de vitesse du combiné féminin.Spécialiste du géant et du super-G, elle a réalisé le meilleur temps, devançant de plus d'une demi-seconde la Suissesse Maria Walli-ser et de 69 centièmes l'Autrichienne Anita Wachter.Contrairement à la descente olympique de la veille, cette course s'est déroulée dans des conditions tout à fait normales.Il y avait du soleil, le vent était relativement faible et la piste résista parfaitement au passage des concurrentes.Partie avec le dossard 28.la Canadienne Michelle McKcndry réussit le quatrième temps.Maria Walliser croyait bien avoir gagné ta course \u2014 malgré une mauvaise réception lors du saut de la ' dernière bosse \u2014 quand la Française s'élança.Un parcours coulé, ne donnant jamais l'impression de forcer, et cette skieuse de 24 ans, que l'on sait très douée depuis ses débuts, surprit la championne du monde en titre pour obtenir son premier succès dans cette discipline.Certes, Wachter, au même titre que les Suissesses Vreni Schneider et Brigitte Oertli, devraient être plus à leur aise, aujourd'hui dans le slalom.Malgré leur retard, elles demeurent les principales candidates aux médailles.Ni Merle ni Walliser n'ont en effet participé cet hiver à ce genre d'épreuve technique.Toutefois, Merle peut surprendre agréablement compte tenu de sa confortable avance.« Je faisais une bonne course (mais pas suffisamment pour terminer parmi les premiers), jusqu'au dernier tour, a-t-il expliqué, mais là j'ai mal patiné, je n'avais plus grand-chose dans les jambes (.) j'ai manqué de ressources et ma technique est comme disparue tout d'un coup.J'ai été malade en décembre, a-t-il ajouté, et je manque un peu d'endurance depuis ce temps.» Pichette n'a pas été du tout étonné par le rythme rapide imposé par les premiers inscrits, puisqu'il avait justement prévu que le gagnant terminerait en environ 1:52 et «je visais moi-même un temps semblable.Je savais que ce serait rapide ici.» La victoire de l'Allemand de l'Est Andre Hoffmann, gagnant de la première épreuve de la Coupe du monde de l'hiver mais seulement 15e au 1 000 mètres, t'a cependant surpris d'autant plus qu'il n'avait pas très bien fait à Calgary en décembre.Quant à l'Américain Eric Flaim et l'Autrichien Michael Hadschieff, respectivement deuxième et troisième hier, il a rappelé qu'ils s'étaient classés quatrième et sixième au 1 000 mètres.Âgé de 24 ans, Pichette, qui travaille pour la brasserie Mol-son à Québec, s'accorde au moins une autre année de compétition.enfin tombée.Mais lui a-t-il confié qu'il voulait se retirer?«Jamais.II ne m'a jamais affirmé qu'il voulait se retirer», a-t-elle souligné.Une véritable tornade Les télévisions nationales et locales ont accaparé Boucher au sous-sol de l'Anneau olympique.Après une heure et demie d'attente, les chroniqueurs québécois ont décidé d'envahir les studios de télévision pour avoir enfin les commentaires de Boucher.Les policiers se sont énervés, tout le monde s'est excité.et enfin Boucher est monté rencontrer ta presse internationale.Une page d'histoire olympique canadienne a été tournée hier.Le plus grand médaillé de l'histoire ne sera plus de retour aux prochains Jeux.Pour le reste, tout est encore possible.Résultats PflUllOQB tftS VlCCSSf) t WÊO m, homtWM 1.André Hoffmann, RDA.(a) 1:52.06 2.Eric Fraim.É.-U.(b) 1:52.12 3.Michael Hadschieff, Aut.1:52.31 4.Igor Zelezovsky.URSS.1:52.63 5.Toru Aoyanagi.Japon.1:52.85 6.Alexandre Klimov, URSS.1:52.97 7.Nikolai Gouliaev, URSS.1:53.04 8.PeterAdeberg.RDA.1:53.57 9.Gaétan Boucher, Canada.1:54.18 10.Jean Pichette, Canada.1:54.63 11.Mark GreenwakJ, É.-U.1:54.64 12.Michael Richmond, Aust.1:54.95 13.Claes Bengtsson.Suéde.1:55.16 14.Danny Kah, Aust.1:55.19 15.David Silk.É.-U.\u201e.1:55.26 16.Munehisa Kuroiwa.Japon.1:55.42 17.ImU Bin, Corée du Sud.1:55.55 18.Benoit Lamarche, Canada 1:55.59 19.Hans Van Helden.France.- 1:55.61 20.John BaskliekJ.É.-U.1:55.88 21.RoJfFalk-Larssen.Norvège 1:55.94 22.Yoshiyuki Shimiiu, Japon 1:55.98 23.Gregor Jetonek, Canada.1:56.37 24.Hans Magnusson, Suéde.1:56.44 25.Perth Niittyla.Finlande.1:56.48 26.H.Ick Hwan.Corée du Sud.1:56.50 27.Hein Verger, Pays-Bas.1:56.63 28.Hozumi Moriyama, Japon.1:56.84 29.K.Kwan Kyu, Corée du Sud 1:56.85 30.Hansjorg Baltes, RFA.1:57.08 31.Yanfei Uu.Chine.1:57.38 32.PhiHip Tahmrndjis Aust.1:57.63 33.Frode Syvertsen.Norvège.1:58.37 34.JiriKyncl.Tchéca_____________ 1:58.44 35.Andrei Bobrov.URSS.1:58.97 36.Jerzy Dominik, Pologne.1:59.03 37.Julian Green.G.-Bretagne.1:59.41 38.Oatg Mcnicol.G.-Bretagne .2:01.69 39.Behudin Mordovie.Youg.2:06.11 Abandon: Joatom Kariberg, Suède (a) Record mondial.Ancienne marque: 1:52.12 par l'Américain Eric Flaim, le 20 février 1988 a Calgary).(b) Record mondial.Ancienne marque: 1:52.50 par le Soviétique Igor Zelerovsky.le 5 décembre 1987 à Calgary- LA PRESSE] MONTREAL, DIMANCHE 21 FÉVRIER 1988 Réjean Tremblay De la flanelle au froufrou Orser transforme limage traditionnelle de l'athlète envoyé spécial Lu Presse h calgary rian Orser aurait pu être le grand héros de ces Jeux de Calgary.Il était déjà assuré d'une médaille d'argent avant même le début de son duel contre Brian Boitano, l'Américain, champion du monde en 1986 et médaillé d'or des (eux de Calgary.Mais les machos du crayon qui couvrent ces Jeux olympiques, sont visiblement mal à l'aise quand il s'agit de discourir sur Orser.Quand on est habitué à des démonstrations aussi «viriles» que le «high Cive» des joueurs de baseball ou les tapes sur les fesses des joueurs de hockey, on ne sait pas toujours comment réagir quand Orser reçoit une douzaine de roses après une autre brillante performance dans sa chemise bouffante sertie de paillettes de coeur.Et hier, Christie Blatchford, une journaliste du Toronto Sun, s'est payé une joyeuse traite de sous-entendus en écrivant un article sur la mort due au sida du patineur artistique Dennis Coi, un athlète qui avait vaincu et Brian Orser et Brian Boitano dans des compétitions junior.Tous les mauvais gags qui courent à Calgary à propos des tendances sexuelles de certains patineurs artistiques y trouvent leur écho.De quoi clarifier l'atmosphère autour de Orser! Vous les avez vus depuis le début des Jeux.Us sont formidables.Orser, le Canadien et boitano, l'Américain.Mais si Boitano est un solide gaillard qui semble se contenter d'un coach et d'un chorégraphe, pour se préparer aux grandes rencontres internationales, l'entourage de Orserfait plus jaser que son habileté sur patins.Orser a sa diététicienne, son habilleuse, sa maquilleuse, sa chorégraphe, son entraîneur et surtout son psychologue, le Dr Peter Jensen.J'ai vu Orser en conférence de presse une seule fois.Et presque toutes les questions ont porté sur Jensen.Comment il avait aidé son patient, comment Orser pourrait se débrouiller sans avoir Jensen à vue d'oeil.« Mais Peter Jensen sera toujours là!», a-t-il répondu.Brian Orser crée un malaise chez les machos du crayon qui hésitent, à tort, à voir en lui un athlete.photo pc Certains ont vu un air de panique dans ses yeux, d'autres, simplement de la confiance.Moi, je ne savais même pas qui était Jensen.J'ai appris depuis.Jensen, un psychologue sportif de Noranda au Québec, s'est attaqué aux problèmes d'Orser avec un acharnement presque maniaque.Partout dans son appartement, on retrouve des slogans de motivation.Et à toute heure du jour ou de la nuit, quelles que soient les circonstances, Orser peut aller trouver Jensen pour savoir comment réagir dans telle situation ou quand il ressent telle émotion.«C'est aux Championnats du monde à Genève que j'ai réalisé que j'avais un gros problème à affronter certains aspects de la réalité», explique Orser.À Genève, après avoir complété son programme, Orser s'était rendu dans le vestiaire des patineurs.Il ne voulait pas voir la performance de ses compétiteurs.Pire, pour être certain qu'il n'entendrait pas les applaudissements et les cris de la foule, il s'était réfugié dans les douches qu'il avait ouvertes plein eau.Ce n'était pas encore assez, en entendant les vivats réservés à Boitano, il avait éclaté en sanglots.Depuis, Jensen a littéralement pris le contrôle des émotions d'Orser.Ainsi, le petit gamin avait la réputation de flancher dans les grandes occasions.Tout comme il contrôlait mal sa nervosité dans les figures imposées.Les figures imposées sont sans doute ce qui existe de plus plate aux Olympiques, qu'ils soient d'hiver, d'été ou d'automne.' Les patineurs défilent devant des juges et doivent réussir à tracer des cercles ou des «huit» parfaits en repassant dans les lignes déjà tracées.«Pour être certain que je ne me laisserais pas distraire par un environnement nouveau, raconte Orser, le Dr Jensen a loué une patinoire.Il a embauché des juges, des photographes pour que je m'habitue au bruit des caméras et même quelques spectateurs pour qu'il y a un peu de bruit de fond.Puis, avec un annonceur jouant son rôle comme si tout était vrai, j'ai passé à travers ma routine».Le lien psychologique et peut-être affectif entre Orser et Jensen semble être total.Quand il répond, le patineur canadien emploie toujours le «nous» pluriel.Et entre chaque réponse, il jette toujours un regard vers son mentor pour y chercher une approbation quelconque.Même si Orser avait gagné l'or hier soir, ce n'est pas certain qu'il aurait provoqué une poussée de jeunes garçons vers le patinage artistique.Il y a encore trop de pères qui ne sont pas prêts à initier leurs ti-culs de 10 ans dans un sport où le satin remplace la flanelle.C'est peut-être la tendance prise par cette discipline au cours des dernières décennies qui risque de lui faire le plus mal.Au début, les figures imposées valaient 70 p.cent des points.Aujourd'hui, ce n'est plus que 30 p.ccnt.La télévision a fini par convaincre les sportifs du patinage artistique que les téléspectateurs appréciaient beaucoup plus tes en- volées spectaculaires exécutées au son d'une musique entraînante, q Tous ces sous-entendus et ces insinuations devraient être balayés du revers de la main.Un athlète demeure un athlète.Qu'il performe en maillot comme Alex Baumann ou dans une chemise de soie bouffante comme Brian Orser.Ne reste toujours que la performance.Et hier soir, comme il l'a fait aux Championnats du monde de Cincinnati, Brian Orser a frôlé la perfection.Que la majorité des sportifs ne se reconnaissent pas en lui comme on peut le faire avec Gaétan Boucher ou John Kordic, n'enlève rien à sa gloire et à son mérite.Insaisissable.CALGARY ¦ Ces Jeux ont déjà une semaine.Et je ne sais pas si le show est bon à la télévision mais sur place, c'est difficile de se brancher.Chose certaine, les Calga-réens sont extraordinaires.Tous les événements sont suivis par une foule nombreuse et enthousiaste.Et vendredi soir, plus de 60 000 personnes ont envahi Olympic Plaza pour la remise de la médaille de bronze à la jeune Karen Percy.60 000 personnes dans le centre-ville de Calgary, ça commence à être du monde! Mais c'est difficile de saisir l'âme de ces Jeux.À Sarajevo, le vieux Sarajevo et ses mille mosquées offraient un merveilleux point de rassemblement.Et les journalistes se retrouvaient dans les bars et restaurants du Village des médias pour y entamer d'interminables conversations dans un mélange de langues digne de la Tour de Babel.Michel Ponomarcff avait la chance, en dix minutes, de parler français, anglais, russe, allemand, italien, espagnol et arabe.A Calgary, c'est tout juste s'il arrive à parler français.C'est que le Goulag, comme on appelle le village des médias à Lincoln Park, n'est guère invitant.Et comme il n'y a pas de restaurant ou de bar où on peut terminer la soirée, les plus beaux fleurons de la presse internationale du monde, excepté tous les confrères du Québec bien entendu, s'éparpillent dans les «joints» d'Elcctric Sreet.Le Canada a disputé un match pour le moins curieux contre la France.Dave King avait donné le mot d'ordre: «Allez compter des buts, prenez confiance en vos moyens, am usez-vous».Surtout que les occasions de compter sont rares pour les équipes de Dave King.Sa philosophie ultra-défensive lui permet de sauver l'honneur contre n'importe laquelle équipe.Mais quand arrive le temps de marquer des buts pour remporter la victoire, c'est une autre histoire.«Mais il ne faut pas oublier que pas un seul de nos joueurs est une véritable vedette.C'est à force de picosser dans les coins qu'on finit par gagner une partie», soulignait King.(Bien entendu, King n'a pas employé le mot picosser.mais comment traduire « muck » autrement?) Ceux qui ont prédit une médaille d'or au Canada en hockey, ont dû voir trop souvent le mauvais film américain Miracle on Ice.Où sont les Feti-sov, Kasatanov, Krutov, Maka-rov et Larionov chez les Canadiens?On attend avec plaisir l'arrivée, aujourd'hui, de Jacques Lemairc et d'André Boudrias.Suivront cette semaine Marcel Aubut, Serge Savard et Jean Pilote.Ce sera le début officiel des Jeux. G LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 21 FÉVRIER 1988 Les Soviétiques se placent avant le redoux AFP CALGARY ¦ L'équipage soviétique lanis Kipour et Vladimir Kozlov, qui eut l'avantage de prendre le départ de la seconde descente alors que le soleil n'avait pas totalement réchauffé la piste, a pris la tête de l'épreuve de bobsleigh n deux après les deux premières manches, hier matin au Parc Olympique de Calgary.Quatrième de la première manche, le bob numéro un dé l'URSS a été crédité du meilleur temps de la seconde.Les Allemands de l'Est Wolfang Hoppe, champion olympique en titre, associé à Bogdna Musiol, et Bernhard Lehmann/Mario Hoyer, sont deuxièmes ex aequo à 84 centièmes.Septième temps de la premiè- re manche, Lehmann, vice-champion olympique, a également eu la chance de passer avant le redoux pour réaliser le deuxième temps.En.revanche, Hoppe, le plus rapide de la première descente (57.43) parti en 2le position, alors que le thermomètre affichait 16 degrés, s'englua dans une glace' ayant tourné à la mélasse.Le Prince Albert de Monaco, qui occupe un excellente 23e place, a également souffert des conditions de course médiocres à partir de midi.Dix-septième temps de la première manche avec le dossard No 1, il termina 30c de la seconde avec le dossard 21.Les conditions de course ont soulevé beaucoup de réserves, certains parlant de véritable loterie, avec un chiffre record de 41 partants dont beaucoup Roetsch, grâce à ses qualités de skieur Plamondon a * trouvé ça dur » AFP CALGARY ¦ L'Allemand de l'Est Frank-Peter Roetsch, qui fêtera son 24c anniversaire le 19 avril prochain, a confirmé hier à Can-more qu'il est bien.le meilleur biathlètc du moment.Déjà champion du monde des 10 km, 20 km èt du relais 4 x 7,5 km, l'année dernière à Lake Placid il a ajouté à son palmarès le titre olympique du 20 km.Sa première apparition au firmament mondial date de 1984 lorsqu'il avait terminé, à moins de 20 ans, deuxième du 20 km olympique de Sarajevo dans le sillage de l'Allemand de l'Ouest Peter Angcrer, incapable hier de conserver son titre (10e) malgré un départ fulgurant mais sans doute trop rapide, qui l'a asphyxié et l'a rendu très vulnérable dans les épreuves de tir (trois pénalités d'une minute) exigeant une grande concentration.Cette nouvelle victoire, Roetsch la doit à ses qualités de skieur.En tir, il a été dominé par ses rivaux directs, le Soviétique Valéri Mcdvedsev (2e) et l'Italien Johann Passler (3e), avec trois pénalités d'une minute à son débit contre deux.Cette faiblesse l'avait d'ailleurs relégué assez loin au terme de la première halte (km 3,8), puisqu'après avoir manqué une cible il ne figurait qu'en 14c position.Une nouvelle erreur au km 8,8 ne l'empêchait pas cependant de se hisser à la septième place avant d'entamer une spectaculaire remontée et de remporter le titre olympique.La médaille d'argent du So- viétique Valéri Medvcdsev confirme l'arrivée d'une nouvelle génération.Également âgé de moins de 24 ans (il les aura en juillet prochain ), il a fait preuve d'une grande maturité en maîtrisant parfaitement le dosage ski-tir, secret de la réussite dans cette spécialité.Le meilleur résultat Canadien, une 33e position, a été obtenu par Ken Karpoff; le Québécois Charles Plamondon.a terminé au 46e rang.Plamondon revient de très loin.Il a bataillé pendant de très longues semaines un virus.3ui l'a terrassé et, même s'il se isait complètement remis, il a paru très éprouvé hier.«Je dois dire que j'ai trouvé ça dur.A la fin, je commençais à avoir les jambes molles, a.admis l'ingénieur en informatique.|e suis pourtant satisfait parce que j'ai tout donné pendant toute la course, j'ai fourni mes meilleurs efforts et cela me satisfait.» Plamondon est reconnu comme un des meilleurs tireurs de l'équipe canadienne, mais il a manqué cinq des 20 cibles hier.«Je ne rate pas autant de cibles habituellement.J'en atteins régulièrement 17 ou 18 lors du 20 kilomètres et je ne suis pas tellement satisfait de ce côté.» Plamondon a par ailleurs promis de faire beaucoup mieux dans le 10 kilomètres mardi.«Tout ira beaucoup mieux mardi, c'est certain.Pour l'instant, je suis dans la meilleure forme possible après ce qui m'est arrivé.De la façon dont j'ai pu m'entraîner, on ne peut en demander plus.» d'équipages un peu folkloriques et un horaire trop tardif pour la deuxième manche, compte tenu de la température printanière.Les Canadiens Greg Hayden-luck et Lloyd Guss occupent le huitième rang après les premières manches de l'épreuve de ¦bob à deux».TÉLÉPHOTO REUTER Résultats BIplOCM Après deux descentes 1.Union Soviétique!.1:55.4* Z Allemagne de l'Est II.1:56.32 2.Allemagne de l'Est I.1:56.32 4.Suisse II.1:56.89 .5.Autriche .1:57.05 6.Union Soviétique II.1:57.07 .7.Autriche II.1:57.15 6.Canada I.1:57.26 (Greg Haydantock/Uoyd Guss) 9.Allemagne de l'Ouest I.1:57.28 10.Allemagne del'Oueet II.1:57.56 11.Grande-Bretagne 1.1:57.60 12.Canada II.1:57.64 (David Leuty/Kevm Tjrter) 13.Suisse 1.1:57.95 14.Taiwan 1.1:58.05 15.Suède 1.1:58.39 16.Grande-Bretagne II.1:58.41 17.Japon 1.1:58.71 18.Italie II.1:58.85 19.Italie 1.1:59.00 20.États-Unis 1.1:59.14 21.Japon II.1:59.15 22.Australie II.1:59.36 23.Monaco 1.1:59.41 24.États-Unis II.1:59.43 25.Nouvelle-Zélande 1.1:59,52 26.Bulgarie 1.1:59.56 27.Roumanie 1.1:59.65 28.Roumanie II.1:59.85 29.Yougoslavie 1.2:00.33 30.Antilles Néer.1.2:00.38 31.Jamaïque I.2:00.76 32.Taiwan II.2:00.79 33.Australie 1.2:00.97 34.Bulgarie II.;:.2:01.12 35.Nouvelle-Zélande II.2:01.32 36.Portugal 1.2:02.31 37.Mexique II.2:03.40 38.Iles Vierges II.2:03.75 39.Mexique 1.2:03.97 40.Iles Vierges I.2:04.17 41.Portugal II.2:06.03.Biathlon 20 km 1.Frank-Peter Roetsch.RDA.56:33.3 (3) 2.Valéri Medvedtsev, URSS.56:54.6 (2) 3.Johann Passler, Italie.57:10.1 (2) 4.SergueiTchepikov,URSS.57:17.5 (1) 5.louri Kachkarov, URSS.57:43.1 (2) 6.Eirik Kvalfoss.Norvège.57:54.6 (3) 7.AndrèSehmisch,RDA.58:11.4 (3) \u2022«.TapioPiipponen.Finlande.58:18.3 (3) 9.Matthias Jacob, RDA.58:20.1 (3) 10.Peter Angerer, RFA.58:46.7 (3) 11: Gottlieb Taschter.Italie.58:53.6 (3) 12.Alexandre Popov, URSS.59:24.0 (3) 13.Michael Dixon, G.-Bretagne.59:32.4 (2) 14.Jan Matous.Tchèco.59:35.3 (3) Frank-Peter Roetsch a prouvé hier qu'il était le meilleur blathlète de l'heure.- ¦ TÉLÉJHOTOCP 15.H.Vodenitcharov, Bulgarie.1:00:20.8 (2) 16.JuergenWirth.RDA.1:00:25.9 (3) 17.Herbert Fritzenwenger, RFA.1:00:27.8 (4) 18.Jean-Paui Giachino.France .1:00:43.7 (3) 19.Vassil Bojilov, Bulgarie.1:00:49.8 (4) 20.Frode Loberg, Norvège.1:00:52.7 (4) 21.Vladimir Velrichkov, Bulgarie.1:00:56.5 (4) 22.TomasKos, Tchèco.1:01:02.7 (3) 23.Friedrich Fischer, RFA.1:01.-04.5 (5) 24.Bruno Hofstaetter, Autriche .1:01:05.1 (4) 25.Josh Thompson, Etats-Unis .1.01:29.4 (5) 26.Alfred Eder.Autriche.1:01:39.7 (6) 27.EgonLeitner, Autriche.1:01:52.3 (3) 28.Cari Davies, G.-Bretagne.1:01:54.1 (3) 29.Ernst Refter, RFA.1:01:54.8 (5) 30.Gisle Ferme, Norvège.1:01:56.5 (5) 31.Peter Sjoden, Suéde.1:02:07.8 (3) 32.JiriHolubec, Tchèco.1:02:08.3 (5) 33.Ken Karpofl, Canada-1:02:19.7 (3) 34.Glenn Hupertus, Canada.1:03:10.4 (!) 35.JureVelepec,Yoogoslavie.1:03:15.6 (4) 36.Franz Schuteri Autriche.1:03:24.5 (8) 37.Leit Andersson, Suède.1:03:27.3 (5) 38.Juha Telia, Finlande.1:03:39.0 (6) 39.Syifest GKmsdal, Norvège.1:03:46.9 (8) 40.Misao Kodate, Japon.1:03:51.0 (6) 41.Thierry Gerbier, France.1:03:51.7 (6) 42.Darin Binning, Etats-Unis.1:03:54.8 (4) 43.Werner Kiem, Italie.1:04:00.3 (7) 44.Fran8sekChaldek,Tchéco.l:04:01.3 (4) 45.Eric Claudon, France.1:04:16.8 (6) 46.Chartes Plamondon, Canada 1:04:27.5 (5) 47.Trevor King, G.-Bretagne.1:04:37.9 (6) 49.Tadashi Nakamura, Japon.1:05:01.3 (8) \u202249.Willie Carow, États-Unis.1:05:10.1 (5) 50.Harri Etoranta, Finlande.1:05:10.6 (7) 51.Mikael Lotgren, Suède.1:05:12.0 (7) 52.Curtis Schreiner, États-Unis.1:05:22.7 (5) 53.Mark Langin, G-Bretagne.1:05:50.3 (4) 54.Zsott Kovacs, Hongrie.1:06:15.2 (4) 55.Hristo Kovatchki, Bulgarie.1:06:15.6 (7) 56.He.ve Flandin, France.1:06:50.9 (7) 57.Andrew Paul, Australie.1:08:59.3 (6) 58.Arto Jaaskela'men, Finlande 1:09:29.51 (1) 59.Kotehi Sato, Japon.1:10:18.7 (8) M.Jamie Katfto, Canada.1:10:19.1 (I) 61.Akihiro Takizawa, Japon.1:10:38.0 (7) 62.B.Sic Hong, Corée du Sud .1:14:03.2 (8) 63.Young DaiJoo, Corée du Sud1:14:27.5 (8) 64.Alejandro Giro, Argentine.1:16:34.4 (5) 65.Y.WoonKim,CoréeduSud.1:17:23J (9) 66.Yong Sun Sin, Corée dù Sud 1:17:44.5 (S) 67.L Argel Mancilla.Argentine 1:23:47.6 (11) 68.Elliot Archilla, Porto Rico.1:51:57.6 (13) parenthèses, Its minutes da pénalité.Abandons: Roger Westling, Suède.Disqualifies: Andreas Zingerle.Italie: Gustavo Giro, Argentine. LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 21 FÉVRIER 1988 7 Sans même souffrir.Tout discrets, les Nordiques s'avouent vaincus, 5-3 RONALD KINC ¦ On a rarement vu des Nordi- ques aussi peu combatifs contre le Canadien.Les hommes de Jean Perron l'ont emporté 5-3, hier soir, et ils n'ont pas eu à souffrir comme ils le font habituellement contre leurs rivaux.Même les deux grands leaders des Québécois, Michel Goulet et Peter Stustny, ont été discrets.Pour le Canadien, Stéphane Richer a marqué ses 33e et 34e buts de la saison, Gilles Thibau-deau a inscrit son premier.Bob Gaincy et Kjell Dahlin ont complété le pointage.Les défenses des deux équipes n'ont pas montré leur rigueur habituelle et les deux gardiens, Brian Hayward et Mario Brunetta, ont tous deux réussi de bons arrêts.Mais c'est dans la manière que le Canadien a dominé.Ses attaquants ont eu droit à de nombreuses ouvertures et à beaucoup d'espace pour travailler.Le défenseur Tommy Albelin a marqué l'unique but en troisième période alors que même l'excellente attaque à cinq des Nordiques a laissé filer de nombreuses ocesaions.Goulet et Terry Carkner ont compté les autres buts des perdants.SOMMAIRE NORDIQUES S CANADIEN S Première période 1.QUÉBEC.Goulet 32 (Brown, Caïkner).12:13 2.Montréal, Richer 33 (Hayward).14:46 3.Montréal, Gniney 6 (Lalor, Carbonneau).15:48 Pénalités \u2014 Donnelly Que.Kordic Can ma|.0:05.P.Stastny Quê2:52.Moller Que, Corson Can ma).7:11, Skrudland Con 10:57, Carbonneau Can 11:27.Gil-lis Que, Chelios Can 14:08; Corson Can 16:10.Brown Que 19:12, Lambert Que.Corson Can 20:00.Deuxième période 4.Montréal, Thibaudeau 1 ( Chelios, Robinson).1:01 5.Montréal, Richer 34 (Smith).3:09 6 QUÉBEC.Carkner 3 10:04 7.Montréal, Dahlin 12 (Ludwig, Skrudland).11:57 Pénalité \u2014 Smith Can 6:48.Troisième période 8.QUÉBEC.Albelin 3 (Mollor).16:55 Pénalités \u2014 Richor Can 1:05.Svoboda Can double mln.4:19, Richer Can 8:57, Brown Que 11:07, Duchesne Que 12:03, Robinson Can 12:48.Tirs au but par QUÉBEC.12 11 10\u201433 Montréal.-911 4\u201424 Gardiens QUÉBEC.Brunetta Montréal.Hayward Avantages numériques QUÉBEC.».1-9 Montréal.-.,.\u2022 '-3 Arbitre \u2014 Van Hollemond.Juges de lignes \u2014 Asselstlne, Gauthier.Assistance \u2014 18.072.Le match a donné lieu à quelques combats et à de nombreux accrochages.Les deux équipes se reverront dès mardi au Cotisée.' .Une longue période Dès la première mise au jeu, John Kordic et Gord Donnelly se sont livré un combat attendu depuis longtemps.Les deux gauchers se sont tapochés furieusement sans faire de maître et ils se sont retrouvés côté à côte au banc des pénalités avec chacun un sac de glace sur la main gauche.La première période a duré 55 minutes et l'action n'a pas manqué.Le gardien Brian Hayward, du Canadien, a été la vedette.Il a brillé devant Ha-worth, Gillis, Duchesne et Goulet.Goulet a tout de même marqué le premier but du match pendant que les Nordiques profitaient d'un avantage de deux hommes.Goulet a tout fait seul, lançant sur Hayward et touchant la cible sur le retour au moyen d'un coup de revers à 12:15.Le Canadien a répliqué rapidement.Stéphane Richer a surpris Brunetta avec un lancer frappé d'un angle difficile.La rondelle est passée entre les jambières du gardien.Bob Gainey a ensuite donné l'avance au Canadien avec un superbe lancer dans le haut du filet après un jeu de Mike Lalor.D'autres combats ont eu lieu, dont un long entre Shayne Cor-son et Randy Moller, et l'arbitre a décerné de nombreuses punitions, souvent en double.Les remparts cèdent La défense des Nordiques en a vu de toutes le couleurs en deuxième période alors que les attaquants du Canadien ouvraient le jeu en zone ennemie.Gilles Thibaudeau a marqué son premier but de la saison à 1:01.Il s'est faufilé lentement jusqu'au but des Nordiques et a déplacé tous ses opposants avant de lancer dans un but ouvert.Une très belle réussite pour le champion marqueur de la ligue Américaine.Ken Quinncy a.ensuite commis une erreur au centre de la patinoire et permis une descente à deux contre un au Cana- Autres textes en pages 8 et 11 dien.De Smith à Richer et le grand ailier marquait son deuxième du match à 3:09.Terry Carkner, un des meilleurs des siens, a ensuite ramené son équipe à un but du Canadien grâce à un effort individuel devant quatre adversaires.Il a lancé sur Hayward et marqué en saisissant le retour à 10:04.Kjell Dahlin a vite répondu en marquant sur un retour de lancer de Craig Ludwig.La défense des Nordiques avait été mise une nouvelle fois en déroute.Les attaques ont continué des deux côtés et les Nordiques ont raté quelques occasions de se rapprocher en fin de période.Lane Lambert et jéff Jackson ont vu leurs lancers être bloqués par Petr Svoboda et Chris Chelios alors que Brian Hayward était sorti de son but.Après 40 minutes de jeu, le Canadien, qui menait par trois buts, avait la situation bien en mains.Lé match d'hier a été disputé devant une foule de 18 072 personnes, l'une des plus importantes de la saison.Gilles Thibaudeau, utilisé entre John Kordic et Shayne Corson, a menacé dès le début du match.Il marquait, hier, son deuxième but dans la ligue Nationale, le premier ayant été réussi contre les mêmes Nordiques l'an dernier au Forum.Les défenseurs des .Nordiques ont commis des erreurs de juniors en deuxième période et ils n'ont certainement pas ralenti leurs adversaires.Shayne Corson a été très agressif chez le Canadien.L'arbitre Andy Van Helle-mond a manqué de courage lorsque Brian Skrudland a nettement dardé Michel Goulet en première période.Malgré le témoignage d'un juge de lignes, le joueur du Canadien s'en est tiré avec un deux minutes pour avoir cinglé.On sait qu'un dar-dage entraîne automatiquement une pénalité de mauvaise conduite en plus d'une majeure de cinq, ce qui semble intimider les officiels.Nos 3 étoiles * Bob GAINEY ^ t, Stéphane * RICHER * Brian * * HAYWARD PHOTO BERNARD BRAULT, U Press* Abandonné par ses défenseurs, Mario Brunetta a essuyé le 12e but de la saison de Kjell Dahlin, félicité par ses coéquipiers après avoir pris le retour d'un lancer de Craig Ludwig.Cinq mois comme ça ¦ Les Nordiques ont le moral dans les talons.Normand Ro-chefort, qui joue en dépit d'une blessure aux côtes, semblait un peu découragé en faisant ses valises.Les Nordiques seront à Buffalo ce soir et le reste de la semaine sera aussi chargé: le Canadien mardi à Québec puis un programme double contre les Red Wings de Detroit.Dans le vestiaire silencieux des perdants, il parlait à voix basse.«Notre calendrier, d'ici la fin de la saison, ne nous aidera pas.Beaucoup de voyages et de grosses équipes.« L'an dernier, nous étions capables de remonter le score.Cette année, aussitôt que l'adversaire marque un but ou deux, c'est fini.«Quand le Canadien avait des problèmes, il cherchait des solutions et n'en trouvait pas.Ici, c'est encore pire.Il faudrait que tous les joueurs retrouvent leur confiance en même temps.Le hockey se joue en équipe et en système.«Ça fait cinq mois que ça dure.» .Lapointe: oubliez ça.Après les paroles peu encourageantes de Rochefort, tournons-nous vers l'entraïneur-chef Ron Lapointe qui a vu lui aussi une équipe sans âme résister faiblement au Canadien.«Ce n'est pas notre pire par- tie.^Jous étions encore plus faibles contre Winnipeg la semaine dernière.» Lapointe est un personnage enthousiaste qui aime le hockey robuste.Il n'a pas été gâté a ce niveau hier.«L'absence de mises en échec, c'est l'histoire de notre saison.Nous avons de gros défenseurs, comme Jeff Brown et Tommy Albèlin, qui ne frappent pas.Normand Rochefort et Robert Picard sont blessés, il reste Carkner.«II est inutile de bouder sur cette défaite.U faut l'oublier et nous concentrer sur le match à Buffalo demain (ce soir).» Enfin, Lapointe a choisi de protéger ses deux joueurs-vedettes, Michel Goulet et Peter Stastny, qui semblent un peu découragés.Ces deux-là traînent la chare t te des Nordiques depuis le début de la saison et ils ne voient pas beaucoup d'amélioration.Lapointe: «Ce soir, Jean Perron avait le dernier choix des trios et il a pu leur opposer Guy Carbonneau et Claude Le-micux.Ce n'était pas facile pour eux.» Sans vouloir contredire monsieur Lapointe, Peter et Goulet ont l'habitude d'être plus coriaces, quels que soient leurs couvreurs.R.K. 8è LA PRESSÉ, MONTRÉAL, DIMANCHE 21 FÉVRIER 1988 Hayward n'a pas aimé ANDRÉ TURBIDE ¦ Pendant que Stéphane Richer disait que c'est beaucoup plus le but de Bob Gainey que les deux siens qui ont aidé le Canadien à obtenir une deuxième victoire de suite, hier soir, le gardien Brian Hayward était furieux et l'instructeur lean Perron parlait d'un manque de discipline.Voyons d'abord ce que Richer avait à dire.«C'est encourageant de connaître un deuxième bon match de suite surtout après avoir traversé une série de mauvaises performances.Mais il faut que je donne tout le crédit qui revient à Bobby Smith qui m'a fourni des passes.l'étais prêt contre les Nordiques parce que c'est une équipe que j'aime battre.» Richer, malgré ses succès d'hier, deux buts dont celui qui portait le compte à 4-1 (le but vainqueur), a refusé de dire que ses efforts avaient soulevé ses coéquipiers et joué une rôle important dans la poussée du Canadien.«Non, même si j'ai marqué deux buts ce n'est pas ça qui nous a valu une victoire.C'est plutôt parce qu'on a été constant.Et je pense que le tournant s'est produit quand Bob Gainey a marqué son but avec un puissant lancer.On aurait dit que c'a stimulé les gars.» ' D'ailleurs Gainey en était à une deuxième démonstration de premier ordre depuis qu'il a convié ses coéquipiers à une réunion mardi dernier.^ ! Manque de discipline Hayward, qui a aussi offert une excellente performance, a livré des commentaires très durs envers ses coéquipiers.À la surprise de tous, Hayward, en serrant les dents, a semblé faire porter le blâme du troisième but des Nordiques sur les épaules des ses coéquipiers.«On n'avait aucune raison d'allouer ce but.Gillis m'a bousculé et finalement la rondelle était dans le filet.Un but qui aurait pu être éviter.» Ce que Hayward a refusé de dire c'est qu'il a été bousculé en d'autres occasions sans que personne n'ose donner la réplique aux coupables.Perron a donné un peu raison à Hayward en disant: «Sur la reprise on voit bien que Gillis vient en collision avec lui.Ça l'a mis en rogne et à ce moment là ils étaient quatre dans notre zone.Pourquoi?Comment peut-on accorder un lancer de la pointe de la sorte?C'est un manque de discipline flagrant.» D'ailleurs, on a vu Perron sermonner Claude Lemieux, entre autres, durant la troisième période après une série d'attaques pressantes des Nordiques.«Mais nous prenons des punitions complètement inutiles.Il y a des choses à corriger sur le plan discipline.Même, qu'à un moment donné on a manqué de fermeté.J'ai même été obligé de rappeler à tous les gars, défenseurs et ailiers, qu'il fallait jouer avec plus de robustesse.II faut absolument accorder plus de protection à nos gardiens.» Hayward était furieux, et avec raison.Normand Rochefort a reculé, reculé, reculé.jusqu'à se mettre dans la peau de Mario Brunetta.photo bernard brault, u/v«s» Un des nombreux costauds de l'UQTR.¦ Le Canadien a obtenu vendredi l'ailier Martin Ni-colettide l'organisation des Flames de Calgary et il a cédé en retour le défenseur Rick Hayward.Nicolet-ti, 6'0\", 202 livres, est l'un des nombreux costauds qui avait permis à l'équipe de l'université du Québec à Trois-Riviôres de remporter le championnat universitaire canadien l'an dernier.L'entraîneur-chef Clément jodoin, maintenant adjoint de Pierre Creamer à Pittsburgh, avait rassemblé une équipe extrêmement robuste qui avait attiré l'attention des dépis-teurs du Canadien.Nicoletti a amassé 10 buts et 13 passes en 49 matchs avec l'équipe de Salt Lake City de la ligue Internationale.Il se rapportera à Sherbrooke.Quant à Rick Hayward, neuvième choix du Canadien au repêchage de 1986, il a déçu après avoir connu un excellent premier camp d'entraînement avec le Canadien.Le robuste défenseur \u2014il avait livré trois combats à Claude Lemieux en deux jours\u2014 a été cédé à l'équipe de Saginaw de la ligue Internationale le 10 décembre dernier.Le gardien de l'équipe de France aux feux Olympiques, Patrick Foliot, est originaire des îles Saint-Pierre et Miquelon.Il a d'aileurs participé à une école de gardiens de but dirigée par François Allaire, l'un des adjoints à l'entraîneur chez le Canadien.L'entraîneur Ron Lapointe, des Nordiques, est un ancien porte-couleurs de l'équipe de l'Université Sir George-Williams, de Montréal, où il a même été capitaine.Il était reconnu comme un bon et rude défenseur.Robert Picard, l'un des meilleurs des Nordiques cette saison, ne reviendra pas au jeu avant cinq semaines.Il a subi une blessure au dos le 6 février dernier contre les Bruins de Boston.Le vétéran Alain Côté, des Nordiques, a de nouveau été laissé de côté hier, ainsi que le défenseur Stéphane Guérard et l'attaquant Mike Hough.Chez le Canadien, Sergio Momesso, blessé à un pied, et Ryan Walter, blessé au dos, n'étaient pas en uniforme.Gilles Thibaudeau, arrivé de Sherbrooke la veille, a participé au match alors que Larry Trader est resté dans les estrades.Selon nos confrères de Québec, Gaétan Duchesne a toujours du mal à trouver sa niche chez les Nordiques.Duchesne a commencé la saison sur un trio avec les frères Stastny et il aurait perdu de l'entrain lorsqu'on l'a changé de place par la suite.Les Nordiques et le Canadien s'affrontaient pour une cinquième fois cette saison, hier soir.Chaque formation a remporté deux victoires au cours des quatre premières rencontres.Les Nordiques ont vaincu leurs rivaux par des scores de 5-2 et 4-3 (sur-temps) alors que le Canadien l'a emporté par des marques de 5-4 et 5-3.Les trois derniers matchs de cette série de huit auront lieu les 23 et 29 février à Québec ainsi que le 23 mars à Montréal.Depuis leur entrée dans la ligue Nationale, les Nordiques ont encaissé 29 défaites contre le Canadien tandis qu'ils ont gagné 24 fois et fait match nul à sept reprises.Le choses ne vont pas très fort pour Patrick Roy.II a subi la défaite à ses trois derniers affrontements.II avait gagné ses trois matches précédents.Roy était d'office dans 11 des 20 derniers matches du Canadien au cours desquels il a conservé une moyenne de 3,58.La fiche de Brian Hayward n'est pas plus brillante, 3-4-0, mais il n'a été déjoué que 23 fois au cours de ses huit dernières présences devant la cage du Canadien, pour une moyenne de 3,27.Les Nordiques n'ont pas remporté deux victoires d'affilée en 1988.Us montrent une fiche de 13 victoires, 17 défaites et trois matchs nuls depuis que Ron Lapointe a pris les guides de l'équipe, le 4 décembre.Son prédécesseur, André Savard, avait été congédié au moment où il affichait un dossier de 10 victoires, 13 défaites et un verdict nul.Les Nordiques n'avaient pas connu la victoire à leurs six derniers matchs face aux équipes de leur propre division avant le match d'hier.Ils ont remporté une victoire à leurs cinq derniers matchs à l'étranger L'ailier gauche des Blues de Saint-Louis, focelyn Lemieux, était au Forum, hier matin.Lemieux est arrivé à Montréal vendredi pour y passer une dizaine de jours.«Les Blues sont en voyage pour une période de neuf jours.Ça ne servait à rien de demeurer seul là-bas pour une si longue période», a-t-il expliqué.Le jeune ailier gauche a mentionné que sa réhabilitation allait beaucoup mieux qu'on ne l'aurait cru.Lemieux a subi une sérieuse blessure à la cheville gauche en janvier dernier.«Je devrais patiner d'ici quatre semaines.Je devais porter un plâtre pendant huit semaines mais on a décidé de l'enlever après six semaines.Je suis en avant de mon temps, je devrais être en mesure de revenir au jeu pour les séries», a-t-il anticipé.Mario Gosselin s'est rendu à l'Hôpital pour Enfants de Montréal immédiatement après l'entraînement des siens hier matin.Gosselin avait en sa possession un de ses bâtons.«Un jeune homme de huit ans, Jules Bélanger, m'a dernièrement écrit et m'a demandé un bâton.Jules est atteint de leucémie.J'ai décidé d'aller le lui remettre en personne», a expliqué le Goose.Les Nordiques ont quitté Montréal immédiatement après le match d'hier.Ils se dirigeaient vers Buffalo où ils affrontent, ce soir, les Sabres à l'Auditorium.Le Canadien, de son côté, disputera son prochain match le 23 février seulement, au Colisée de Québec.R.K., A.T.et PC LA PRESSE, MONTREAL,' DIMANCHE 21 FÉVRIER 1988 1 Maurice Richard collaboration spéciale La revanche des négligés Je m'attendais i ce que le tournoi de hockey des Jeux olympiques de Calgary mette aux prises des équipes plus équilibrées que jamais par le passé et jusqu'ici, je n'ai pas été déçu.Combien avaient prédit une victoire de la Finlande contre le Canada avant le début du tournoi?Mais surtout, qui avait prévu que la Pologne donnerait du fil à retordre aux Canadiens et aux Suédois?Même les puissants Soviétiques n'ont pas eu la tâche facile face aux Américains.De plus en plus, les pays qui étaient jadis défavorisés, ceux dont on se moquait, ont appris de leurs erreurs passées et envoient aux (eux des équipes plus représentatives.Tant mieux, ça rend le jeu plus intéressant.II faut quand même s'attendre à ce que les puissances traditionnelles, les Tchécoslovaques, les Soviétiques et les Canadiens se croisent dans les derniers matches du tournoi olympique.Mais les autres, les négliges, auront quand même réussi à mêler les cartes et ils le feront probablement encore plus dans les années à venir.l'ai été très étonné quand l'arbitre suédois a puni le gardien finlandais jarmo Myllis parce qu'il portait un masque illégal à la fin du match contre le Canada.C'était la première fois que j'entendais parler d'un tel règlement.La stratégie canadienne faisait partie du jeu, mais heureusement, cette punition n'a eu aucune influence sur le résultat de la rencontre.S'il avait fallu qu'ils gagnent à cause de cette infraction, il me semble que les Canadiens se seraient sentis dans leurs petits souliers.|e ne vois pas très bien d'ailleurs pourquoi il faut punir un gardien dont le masque n'est pas en règle.Qu'est-ce que ça change s'il n'y a pas cinq centimètres entre chaque tige de la grille?|c n'en revenais pas de voir l'arbitre mesurer le masque du gardien fautif avec une lame de bâton.Décidément, le hockey international nous réservera toujours des surprises.Je tiens à féliciter Gaétan Boucher pour sa cinquième place au 1 000 mètres.S'il n'avait pas touché la glace de sa main , Boucher se serait probablement faufilé parmi les trois premiers de cette épreuve; .C'est un exploit remarquable pour Boucher qui a éprouvé toutes sortes de difficultés à cause de sa cheville blessée, de ses patins.Mais Boucher a du coeur.Et puis les athlètes olympiques vieillissent bien vite.À chaque olympiade, ils doivent affronter des plus jeunes qui ne demandent pas mieux que de les détrôner.Boucher a connu son heure de gloire il y quatre ans à Sarajevo et s'il a voulu être des feux de Calgary, c'est qu'il à beaucoup de courage, de fierté et qu'il aime relever les défis.Bravo Gaétan ! La skieuse Karen Percy a remporté la première médaille canadienne, mais c'est Brian Orscr qui possédait les plus fortes chances de conquérir l'or.Il a cependant échoué de peu, Brian Boitano lui ravissant la première place.Le patinage artistique n'est peut-être pas le sport le plus populaire en temps normal, mais on dirait que pendant les Jeux olympiques, on s'y intéresse davantage.Moi en tout cas, j'apprécie le spectacle que nous offrent ces jeunes qui ont travaillé pendant un nombre incalculable d'heures pour mettre au point un numéro d'une rare précision.Un vrai beau spectacle.J'imagine que vous en avez jusque-là d'entendre parler du fameux chinook albertain.Au cours de la dernière semaine, j'ai dû moi aussi subir les conséquences des vents chauds qui balaient l'ouest canadien., La vague de chaleur s'est installée dès le deuxième jour de notre voyage quand nous avons quitte Great Falls, Montana.Pendant dix jours, j'ai voyagé au Manitoba, de la frontière américaine jusqu'au nord de cette province, en compagnie des Anciens Pros de la ligue Nationale.Lors des trois premiers jours de ce voyage, nous avons parcouru I 500 milles en autobus.Il n'y a rien de plus épuisant.Surtout quand la température change constamment.Nous avons eu droit à une tempête de neige, la septième cet hiver lors de mes voyages avec les Anciens, mais aussi à des averses de pluie.Le voyage m'a paru bien long.DANS L'ALBUM.En octobre 1951, j'ai participé avec mon épouse Lucille a l'émission de CKAC.«Évaluez votre partenaire*.À cette époque, on Invitait les auditeurs à assister à l'émission.¦Évaluez votre partenaire» était animée par le comédien Emile Cenest.On se serait cru au Garden.¦ Le Canadien et les Bruins n'ont pu s'empêcher de faire un peu de brasse-camarade après le match de mercredi, au Forum.On se serait cru au Garden de Boston.Même si j'étais ce soir-là dans le nord du Manitoba, j'ai eu des échos de l'échauffourée du Forum.Et j'ai évidemment trouvé ça ridicule.Faut croire que ça fait partie des folies que nous offre chaque semaine lu ligue Nationale de hockey.\u2022 Évidemment, les Bruins sont frustrés parce que, depuis des années, ils ne parviennent jamais à vaincre le Canadien quand ça compte vraiment, dans les séries éliminatoires.Ils veulent prouver qu'ils sont capables de se défendre, surtout au Forum.Pourtant, plusieurs versions de l'incident pointent du doigt Shayne Corson qui aurait commis un double-échec à l'endroit d'un joueur des Bruins.Peu importe qui a parti le bal, le résultat est le même.Et on s'en serait passé.L'an dernier, pendant les séries éliminatoires, le Canadien et les Flyers avaient innové en participant à une bagarre gé- nérale pendant la période d'échauffement avant la partie.Cette fois, Bruins et Canadien ont attendu la fin du match pour déclencher les hostilités.À quoi faut-il s'attendre maintenant?La bagarre entre John Kor-dic cl Jay Miller a beaucoup fait parler.Surtout que Jean Perron est intervenu directement pour que son joueur rentre au vestiaire.Lt le cirque continue.Maintenant qu'il a devancé Phil Esposito, Marcel Dionnc réussira-t-il à rejoindre Gordie Howe au sommet du classement des meilleurs marqueurs de tous les temps dans la ligue Nationale?J'en doute.Pour ce faire, il faudrait que Dionnc marque encore environ 80 buts.Ça peut sembler très peu quand on en a déjà réussi plus de 700, mais Dionnc n'a plus vingt ans et il n'est pas dit qu'il continuera à marquer une trentaine de buts par année.Et même s'il y parvenait un jour, il est fort probable que Wayne Gretzky aurait réussi l'exploit avant lui.Gretzky a peut-être réussi environ .130 buts de moins que Dionnc, mais il est beaucoup plus jeune que la vedette des Rangers de New York.Si jamais Dionnc ne réussit pas à atteindre le plateau des 800 buts, Mario Lemicux deviendra probablement le premier Québécois à réussir l'exploit.Mais les fans de Lemieux devront patienter quelques années encore avant que leur préféré atteigne ce plateau.Dans le fond, le véritable exploit de Gordie Howe aura été de jouer dans la ligue Nationale à 50 ans.À moins d'un miracle, personne d'autre n'en fera autant.D'ailleurs, Howe n'a jamais caché que s'il continuait à jouer aussi longtemps, c'était pour rendre son record de buts inaccessible à ses poursuivants.Et aussi pour jouer avec ses deux garçons.Quand il a finalement accroché ses patins, Howe a sans doute cru que jamais personne n'éclipserait sa marque.Parions qu'aujourd'hui, i\\ en est moins certain. 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 21 FÉVRIER 1988 Et cette défense.?Le Canada se qualifie avec une victoire peu convaincante contre la France (9-5j PC CALGARY m B Le Canada a obtenu sa qualification pour la ronde des médailles hier, en dépit d'une victoire peu convaincante de 9-5 sur la France.La France, la plus faible formation de ce tournoi de 12 équipes, a semé l'inquiétude dans le camp canadien en obtenant trois excellentes chances de marquer à ses quatre premiers tirs.Dix buts avaient été marqués après vingt minutes, le Canada tirant profit pour la première SOMMAIRE CANADA9 FRANCIS Première période 1.Canada, Bolsvert (Zalapaski, Tambellini).6:57 2.France, Dozon (Woodbum).8:16 3.Canada, Bolsvert (Peplinski, Tambellini).9:36 4.Canada, Yawney (Habscheid.Roy).10:47 5.France, Richer (Perez, Bozon).16:16 6.Canada, Yaremchuk.16:57 7.Canada, Malinowaki (Schreiber, Felix).17:24 8.France, Bozon (Lemoino, Ville).17:57 9.Canada, Habscheid (Sherven, Berry).18:58 10.Canada, Tambellini (Boisvert).19:20 Pénalités \u2014 Canada banc purgée par Sherven 3:39, Lerondeau Fra 9:22, Al-masy Fra, France banc purgée par Pa-jonkowski 10:30.Deuxième période 11.France, Bozon (Almasy).6:14 Pénalité \u2014 Sherven Can 10:33.Troisième période 12.Canada, Malinowski (Yaremchuk, Zalapski).6:34 13.France.Woodburn.17:36 14.Canada, Félix (Roy, Habscheid).18:41 Pénalités \u2014 Pajonkowski Fra 5:46, Berry Can 11:12, Roy Can 12:36, Perez Fra 13:30.Tirs au but par France.12 6 2\u201420 Canada .21 13 14\u201448 Gardiens France.Djian et Foliot 2e per.Canada.Moog Avantages numériques France._.0-4 Canada.3-6 Arbitre \u2014 Larue E.U.Juges de lignes \u2014 Lundby Norvège, Taticek Tchéc.Assistance \u2014 5.000 fois de son attaque à cinq.Serge Boisvert a marqué les deux premiers buts du Canada en avantage numérique.Gord Sherven, Trent Yawney, Ken, Yaremchuk, Merlin Malinowski, Marc Habscheid et Steve Tambellini ont également déjoué le gardien Jean-Marc Djian, qui a fait face à 21 lancers au premier engagement.Patrick Foliot l'a remplacé en deuxième période.Malinowski, avec un but en avantage numérique à 6:34 de la troisième période, et Chris Felix, à 18:42, ont complété le pointage pour les Canadiens.Philippe Bozon, l'un des rares Français à avoir obtenu une chance avec une équipe de la Ligue nationale de hockey, a réussi un tour du chapeau et il a obtenu une passe sur le but d'Antoine Richer.Steven Woodburn, originaire de Montréal, a enfilé le dernier but des Français.Avant le match, l'entraîneur français Kjcll Larsson avait reconnu qu'il s'attendait à une défaite, mais il espérait que son équipe n'encaisse pas 10 buts.Alors que l'offensive canadienne faisait des étincelles pour la première fois du tournoi, la défensive \u2014 reconnue comme sa principale force \u2014 s'avérait chancelante face à la France, toujours en quête d'une première victoire.Le Canada, 3-1, a rejoint le Suède, 2-0-2, au premier rang du groupe A avec six points.Plus tôt dans la journée, les Suédois avaient soutiré un verdict nul de 3-3 à la Finlande, troisième au classement avec cinq points.Ce résultat assure pratiquement à la Finlande une participation à la ronde des médailles aux dépens de la Suisse, avec comme résultat que la défaite canadienne contre les Finlandais sera retenue dans la ronde finale, privant ainsi le Canada de deux points et obligeant les nôtres à triompher absolument de la Suède vendredi s'ils veulent conserver leurs chances de médaille.Curieusement, la Finlande, si elle bat la Pologne demain, apportera trois points en ronde des médailles, soit un de plus que le Canada, même en terminant éventuellement derrière ce pays en ronde préliminaire.C'est ce qui surviendra si le Canada triomphe de la Suède.Rappelons que les points amassés en première ronde contre des adversaires finalistes sont les seuls à être retenus en ronde finale, qui verra chaque équipe d'un même groupe affronter les trois formations de l'autre groupe.Myllys était de garde Finlande 5, Suède 3 AFP CALGARY ¦ La Suède, championne du monde en titre et leader du groupe A, n'a pu venir à bout de la Finlande (3-3) à l'issue d'un match au sommet qui a tenu toutes ses promesses, hier au Saddledome de Calgary.Le score était longtemps resté vierge lors d'un premier tiers-temps serré, malgré quelques situations chaudes créées par les Suédois devant la cage de Myllys, et deux contre-attaques des Finlandais, toutefois mal exploitées.Il avait ainsi fallu attendre quinze minutes pour voir la Suède, alors en infériorité numérique, ouvrir la marque grace à une échappée victorieuse de Bo Berglund, après que Hel-mincn eut perdu le disque.Le deuxième tiers-temps était nettement plus prolifique.La Finlande égalisait très vite par Susi, mais encaissait coup sur coup deux nouveaux buts, signés Hjalm et Eldebrink, qui s'y reprenait à deux fois pour tromper Myllys.À 3-1, la Finlande n'avait d'autre choix que d'attaquer, et réduisait le score par Helmi-nen, après un premier tir de Saarinen repoussé par le gardien Lindmark.Celui-ci réalisait également quelques arrêts difficiles sur plusieurs tentatives de près.Le gardien suédois devait cependant s'avouer battu au début du troisième tiers-temps, surpris par un tir lointain de Blomqvist qui remettait les deux équipes à égalité (3-3).Plus rien ne devait être marqué en dépit d'une forte pression suédoise dans les dernières minutes.Le gardien finlandais Jarmo Myllys, dernière vedette de ce sommet nordique, préservait en effet sa cage jusqu'au bout et, par la même occasion, les chances de qualification de son équipe pour la poule finale.En tout début de match, les Français se sont lancés à l'assaut du filet canadien et malgré la surveillance de Trent Yawney, Paulin Bordeleau a failli déjouer Andy Moog.photo muter Un rare privilège Suisse 4, Pologne 1 CP CALGARY ¦ La Suisse a compté quatre buts en première période, dont un sur un lancer de punition, pour battre la Pologne 4-1.Les Suisses avaient pris l'avance 2^0 grâce à des buts de Fausto Mazzoleni, lorsque le Polonais Potz a nettement retenu Joerg Eberle qui s'échappait.L'arbitre canadien n'a pas hésité et il a accordé au Suisse le privilège de se présenter seul devant le gardien Hanisz qu'il a battu d'un tir précis.Andreas Ritsch a compté le dernier but de son équipe.Ma-rek Stebnick a été le seul de son camp à avoir raison de Oliver Anken.Cette défaite de la Pologne assure aux Suédois une place dans la ronde des médailles.Le tournoi de hockey Vendredi, 19 février Tchécoslovaquie 4, Autriche 0 RFA 3, Union Soviétique 6 États-Unis 6, Norvège 3 Aujourd'hui URSS - Tchécoslovaquie, 15h30 Autriche - Norvège, 19 h AH.de l'Ouest-Etats-Unis, 20h15 Hier Finlande 3, Suède 3 Canada 9, France 5 Pologne 1, Suisse 4 Demain Finlande - Pologne, midi Suède - Canada, 16 h France - Suisse, 20 h 30 Groupe A\tMJ\tG\tP\tN\tBP\tBC\tPts xCanada .\t4\t3\t1\t0\t15\t10\t6 xSuède .\t4\t2\t0\t2\t21\t8\t6 \t4\t2\t1\t1\t17\t7\t5 Suisse .\t4\t2\t2\t0\t10\t10\t4 Pologne .\t4\t1\t2\t1\t8\t8\t3 \t4\t0\t4\t0\t10\t38\t0 GroupeB\tMJ\tG\tP\tN\tBP\tBC\tPts xUnion Soviétique\t.4\t4\t0\t0\t26\t9\t8 xTchécoslovaquie\t4\t3\t1\t0\t22\t8\t6 Ail.de l'Ouest .\t4\t3\t1\t0\t15\t11\t6 États-Unis .\t4\t2\t2\t0\t26\t23\t4 Autriche .\t4\t0\t4\t0\t8\t25\t0 Norvège.\t4\t0\t4\t0\t7\t28\t0 x Participeront à la\tronde des médailles\t\t\t\t\t\t LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 21 FÉVRIER 1988 11 Avantage Bruins.FRANÇOIS IEMENII Presse Canadienne ¦ Avec un quart de la saison encore à jouer, l'issue de la course au championnat dans la section Adams demeure toujours aussi incertaine; le Canadien et les Bruins sont engagés dans une lutte qui pourrait connaître son dénouement le 3 avril seulement.Qui l'emportera et bénéficiera alors de l'avantage de la patinoire en finale de section?La réponse à cette question sera fournie plus tard mais le calendrier des deux clubs, d'ici la fin de la saison, peut déjà donner un indice.;> Avant les matchs du week-end, il restait au Canadien 19 parties à disputer d'ici la fin de la saison contre 20 aux Bruins qui détenaient une priorité d'un point avec un match de plus à disputer.Mais plus important encore, le calendrier favorise la troupe de Terry O'Reilly.Les Bruins livreront en effet 12 de leurs 20 dernières parties au Garden où ils sont si difficiles à vaincre.Sur leur patinoire de la grosseur d'une boîte d'allumettes, les Bruins n'ont subi que huit défaites cette saison.Seuls les Red Wings de Detroit, les Oilers d'Edmonton et les Islanders de New York ont une meilleure fiche à domicile.Le Canadien, en revanche, disputera 11 de ses 19 matchs à l'extérieur du Forum.Il s'agit-là d'un avantage certain pour les Bruins, qui affronteront le Tricolore une dernière fois le 31 mars au Garden.Bon dossier à l'étranger Bob Gainey reconnaît que le calendrier du Canadien est moins favorable que celui des Bruins.L'équipe doit en outre effectuer deux longs voyages, l'un sur la côte ouest, l'autre dans le midwest.«Ces parties à l'étranger pourraient par contre nous être profitables, a fait valoir le capitaine du Canadien.Ces matchs pourraient raffermir l'esprit d'équipe.» Gainey explique aussi qu'en jouant à l'étranger, le Canadien n'a pas à se soucier de donner un spectacle contrairement aux rencontres présentées au Forum.«Il est souvent plus facile de respecter le plan de match à l'extérieur qu'à domicile», note Gainey.Celui-ci affirme par ailleurs que l'équipe ne craint pas de jouer à l'étranger.«Notre dossier à l'extérieur (12-12-5) est bon, rappelle-t-il.Nous avons connu du succès contre de très bonnes équipes comme Washington, les Islanders et Québec.Pour cette raison, nous ne craignons pas de jouer à l'extérieur.» Perron attend les offres Le Canadien n'ira pas à Moscou pour rien Presse Canadienne ¦ L'entraîneur du Canadien, Jean'' Perron, croit qu'il est impensable de voir son équipe se rendre en Union soviétique en septembre 89 afin de tenir son camp d'entraînement.Perron répondait ainsi aux questions des journalistes, hier, qui lui demandaient si la nouvelle dévoilée par Alan Eagleson, la veille, pouvait avoir un fond de vérité.Ea-gleson, le président de l'Association des joueurs de la LNH, a fait savoir qu'une ou des équipes du circuit Zie-gler, telles que Montréal, Edmonton et Vancouver, pourraient être appelées à se rendre, au pays de Mikhail Gorbatchev pour y tenir leur camp d'entraînement.«Je ne dis pas que nous n'irons jamais en URSS pour y tenir notre entraînement automnal.Cependant, il faudra que les Soviétiques soient conscients de la valeur financière d'un tel projet.Et qu'ils soient en mesure de mettre les dollars nécessaires», a-t-il soutenu.L'entraîneur du Canadien a spécifié que le Tricolore tenait annuellement cinq parties hors-concours à domicile au cours desquelles il bénéficiait d'une importante entrée d'argent.«Le Forum est rempli à pleine capacité pendant ces cinq matchs, ce qui représente une bonne partie de notre budget annuel.Si les Soviétiques sont prêts moné-tairement à compenser les pertes encourues par ce camp d'entraînement, nous discuterons certainement avec eux».Propositions d'affaires Perron a aussi ajouté que le Canadien était ouvert à toutes sortes de propositions d'affaires avec l'URSS.«Par exemple, si les Soviétiques proposent de nous céder deux à trois joueurs de division A en retour de notre présence là-bas, ce sera une excellente occasion d'affaires pour nous», a-t-il souhaité.Finalement, l'entraîneur du Canadien a reconnu que la direction de l'équipe avait déjà reçu plusieurs propositions du genre de pays européens.« Nous retrouvons maintenant, en Europe, plusieurs stades qui peuvent accueillir des milliers de personnes.)e pense à la France, à la Suisse, à la Tchécoslovaquie et surtout à l'Allemagne.Des approches ont d'ailleurs été faites depuis quelques années afin qu'un projet, semblable à celui de l'URSS, se matérialise.Nous étudions toutes les possibilités.Mais, encore là, il s'agit d'une question d'argent»,a-t-il reconnu.« Mon personnel est intouchable.» Marcel Aubut refuse de prendre panique TOM LAPOINTE ¦ Marcel Aubut, le président des Nordiques de Québec, a reçu tous ses joueurs autour d'une bonne table du Grand Hôtel de Montréal, vendredi soir.«J'aime rencontrer de temps à autre les joueurs de mon équipe», a confié Aubut, joint à sa suite du Grand Hôtel hier après-midi.«Je ne leur ai pas parlé longtemps.|e 'leur ai simplement fait comprendre qu'il fallait donner un gros coup de coeur pour être des séries éliminatoires.» Aubut, comme tous les partisans de son équipe, s'inquiète devant les présents résultats.«Si nous n'atteignons pas les séries, ce sera la saison la plus décevante des Nordiques depuis que je suis président de cette formation, a-t-il souligné.Quand nous avons effectué des changements l'été dernier, mes hommes de hockey m'ont prévenu que nous aurions un creux.Que l'équipe devrait reconstruire à nouveau.Sauf que dans leur esprit, nous avions suffisamment de talent pour tenir 4e coup.» Aubut mentionne qu'il passerait aux actes s'il sentait des Gretzky ratera trois autres matches Le diagnostic: éraflures à la cornée et hémorragie interne United Press International EDMONTON ¦ Wayne Gretzky, l'étoile des Oilers d'Edmonton, a subi des éraflurcs à la cornée et une hémorragie interne à l'oeil gauche tandis que Mario Lemieux; le meilleur pointeur de la ligue Nationale, s'est vraisemblablement fracturé le nez, vendredi soir, à l'occasion de la défaite de 7-3 qu'ont subie les Penguins de Pittsburgh.Dans la cinquième minute du premier engagement, Gretzky a été frappé par le bâton de son ailier Jari Kurri ou celui du défenseur Rod Buskas, des Penguins, qui a également blessé son coéquipier Lemieux.La rondelle qu'avait lancée Buskas a atteint Lemieux au visage en fin de première période.Gretzky devrait être confiné au repos pendant six jours, l'équivalent de trois matches.Il devrait être de retour dimanche prochain lorsque les Oilers accueilleront les Flames de Calgary.Il devra porter un cache-oeil.Il ne pourra lire, ni regarder la télévision.«Il doit demeurer tranquille», a dit Gordon Cameron, le médecin de l'équipe.Non seulement les 17 502 amateurs présents au Northlands Coliseum ont-ils été privés d'un duel entre Gretzky et Lemieux, mais le magicien des Oilers n'a pu améliorer le record de passes \u2014 1 049 \u2014 qu'il détient avec Gordie Howe.Lemieux, lui, a quitté la patinoire, une serviette lui recouvrant le nez et sa blessure a nécessité trois points de suture.Avant de tirer sa révérence, Lemieux a préparé le but de Doug Bodger pour accroître à 15 points son avance sur Gretzky en tête des pointeurs.Lemieux, qui totalise 121 points, domine la liste des franc-tireurs grâce à 53 buts alors que Gretzky est le meilleur fabricant de jeux de la LNH à la suite de 72 mentions d'aide.Gretzky, qui avait raté seulement huit matches à ses huit premières années dans la LNH, s'est absenté pendant 13 ren- contres plus tôt cette saison à cause d'une blessure à un genou.De son côté, Lemieux n'a pu participer à quatre rencontres des Penguins cette saison.Mike Krushelnyski et Craig Simpson ont obtenu deux buts chacun dans le camp des Oilers, qui ont effacé un déficit de 3-2.Kevin Lowe, Kurri et Glenn Anderson ont complété.Bodger, Bryan Erickson et Dan Quinn ont réussi les buts des Penguins, qui partagent maintenant la quatrième position de la section Patrick avec les Devils du New Jersey.Les Penguins accueillent les Blues de St.Louis ce soir et les Devils seront les hôtes des Bruins de Boston.Les Islanders de New York seront privés de Pat Flatley jusqu'à la fin de la saison, l'ailier droit ayant subi une reconstruction du genou droit vendredi.Flatley devra se soumettre à un long programme de réhabilitation qui durera au moins six mois.Il pourrait même ne plus être en mesure de jouer.tensions-ou un déchirement dans son organisation.« Mais ce n'est pas le cas, a-t-il juré.L'esprit de corps est exceptionnel autant chez mes hommes de hockey qu'au sein-même de l'équipe.Si au moins il y avait de la chicane, je pourrais intervenir.Pour l'instant, mon personnel est intouchable.Il en sera ainsi jusqu'à la fin de la saison.» Il Y a trois ans, c'était le Canadien.Aubut refuse de prendre panique.Du moins dans ses propos, frimes ou non.Il souligne qu'il faut peu de choses pour qu'une équipe soit propulsée vers le haut ou qu'elle dégringole vers le bas.«11 y a trois ans à pareille date, le Canadien n'était pas assuré d'une place dans les séries éliminatoires, a-t-il rappelé.On parlait de remplacer le coach et certains joueurs.Puis les choses se sont tassées rapidement pour le Tricolore parce qu'il avait de la profondeur et de bons choix au repêchage.« Nous n'avons pas encore la profondeur du Canadien mais nous avons de bons jeunes qui sont sur le point de faire virer notre équipe.J'ai toujours confiance en Jeff Brown, Stephen Finn et Jason Lafrenière.J'attends aussi avec impatience la venue de Joe Sakic à Québec.Sakic joue du gros hockey aux Jeux olympiques de Calgary.» La concession la plus fragile Aubut et les Nordiques traversent une période noire.Écrasée au cinquième rang de la division Adams, l'équipe fait le sujet de plusieurs rumeurs.Dans les coulisses de la ligue Nationale, on raconte que la concession québécoise est la plus fragile de toutes.Surtout depuis que Bruce McNalI a fait savoir que les Kings de Los Angeles ne déménageraient pas et que les Blues ont regagné la faveur de leur public à St.Louis.« Nous sommes les plus fragiles parce que nous avons le plus petit marché, a précisé Aubut.Mais pour le reste, il n'y a pas d'inquiétude.Nous connaissons une saison fructueuse aux guichets parce que nos hommes de marketing font un travail exceptionnel.Mais ces hommes de marketing ne pourront toujours tirer l'équipe.Il faudra que les résultats suivent bientôt.» Et bientôt voulait dire à compter d'hier soir au Forum!!!! m ¦ LES NAUFRAGÉS PJE 10^^^ .PAR LOL'IS PILON Il était une fois une famille composée du père, de la mère et de deux enfants: FRANCINE et LUCIEN.\u2014 C'est la fête de grand-mère demain et j'ai -oublié de lui envoyer la carte de souhaits que j'ai dessinée pour elle! s'écria Lucien.Que je suis malheureux! ¦ \u2014 Ne t'en fais pas, Lucien! Demain on téléphonera^ grand-mère pour lui souhaiter bonne fête, répondit la maman.\u2014 Comme j'ai congé demain, je propose que^nous allions, voir grand-mere a Chicoutimi pour lui offrir nos voeux de joyeux anntyersajre, ajouta lepere.\u2014 Quelle bonne idée, papa! En même temps oit pourrait voir le CARNAVAL DE CHICOUTIMI! s'écrièrent les enfants en sautant de joie.Le lendemain, toute la famille se rendit à CHICOUTIMI en auto et, tout le long de la route, les enfants disaient: ON S'EN VA À CHICOUTIMI POUR VENIR VOIR GRAND-MÈRE PUIS LE CARNAVAL DE L'AUTRE BOUT DU MONDE! Enfin la famille arriva à CHICOUTIMI.À l'entrée de la ville, il y avait une grande affiche rouge qui se lisait comme suit: BIENVENUE AU 150e ANNIVERSAIRE DE NOTRE BELLE RÉGION Le père expliqua alors aux enfants que la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean célébrait cette année son 150e anniversaire.Il y avait beaucoup de monde dans la rue principale de CHICOUTIMI car, ce jour-là, c'était l'ouverture du carnaval.Les gens se promenaient en carriole, en traîneau, sans oublier le PÈRE JOYEUX qui dansait et chantait: C'EST CARNAVAL, C'EST CARNAVAL AU BOUT DU MONDE C'EST CARNAVAL, GARÇONS ET FILLES FONT LA RONDE C'EST CARNAVAL, CEINTURE FLÉCHÉE ET TUQUE RONDE C'EST CARNAVAL, C'EST CARNAVAL AU BOUT DU MONDE Les enfants étaient ravis et disaient: \u2014 C'est le PÈRE JOYEUX, maman, la mascotte du carnaval! Youpee! Puis, vers la fin de l'après-midi, la famille se rendit chez la grand-mère et les enfants arrivèrent en chantant: BONNE FÊTE, GRAND-MÈRE JOYEUX ANNIVERSAIRE BONNE FÊTE, GRAND-MÈRE JOYEUX ANNIVERSAIRE \u2022 \u2014 Bonjour, mes enfants! Comme ça me fait plaisir de vous voir! \u2014 Voici un gros gâteau pour toi, grand-mère! C'est maman qui l'a fait puis moi j'ai placé les chandelles sur le gâteaufs'écria Francine.\u2014 Merci, mes enfants, d'avoir pensé à moi le jour de mon anniversaire! .Vers la fin de l'après-midi, toute la famille retourna à la maison en auto et tout le long de la route les enfants disaient: ON REVIENT DE CHICOUTIMI ON A VU GRAND-MÈRE PUIS LE CARNAVAL DE L'AUTRE BOUT DU MONDE.DONC ALLONS CHERCHER Car ADAMtK Si ypu^ sv/ovî oui il- est ' JE ME DEMAMDE POURQUOI UNE FEMME ME PEUT P^3 DEVEMIR.PRÉE.1CEMT DE LA RÉPUBLIQUE Quino/Quipos-Glénat 14 \" LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 21 FÉVRIER 1988 Frustrés et blanchis d'apris UPl et AP UNIONDALE ¦ Alan Kerr a compté deux fois en première période et le gardien Kelly Hrudey a effectué 29 arrêts, hier soir, lorsque les Islanders de New York l'ont emporté 3-0 devant les Whalers de Hartford.Le., Islanders n'ont pas perdu lors de leurs quatre dernières rencontres, ils ont décroché deux victoires et autant de verdicts nuls au cours de cette séquence;_ Hrudey a résisté à un désavantage numérique de deux joueurs pendant 1:27 en deuxième période et il a récolté son deuxième jeu blanc cette saison et son cinquième en carrière.II a frustré Carey Wilson et Ulf Samuelsson lors du double avantage des Whalers.Kerr a ouvert la marque en propulsant la rondelle derrière Steve Weeks à 47 secondes.Il a répété à 12:10.Pat LaFontaine a complété le pointage.Randy Wood, rappelé des Indians de Springfield, s'est fait complice de tous les buts.Les deux équipes se retrouveront ce soir à Hartford.Wings 6, Blackhawks 1 À Detroit, Shawn Burr a marqué deux buts et les Red Wings ont mérité une troisième victoire consécutive en disposant des Blackhawks de Chicago, 6-I.Le premier filet de Burr, à 10:50 de la deuxième période, augmentait l'avance des Red Wings à 2-0.Burr a saisi une passe de Dave Barr dans le territoire ennemi et dirigé un tir du revers de 15 pieds derrière le gardien Bob Mason.Après que Jim Nill eut accru l'avance des Wings à 3-0 à 14:44, Burr a réussi son 13e but de la saison, trompant Mason à l'aide d'un autre revers.Les Red Wings se défendaient alors en infériorité numérique.Petr Klima, Barr et Brcnt Ashton, en troisième, ont été les autres marqueurs des Red Wings.Troy Murray a privé le gardien Glen Hanlon d'un jeu blanc en le déjouant lorsqu'il restait 6:12 à jouer.Les Blackhawks croyaient avoir égalé la marque 1-1 en deuxième; Denis Savard a poussé la rondelle au-delà de la ligne de but.Le jeu s'est poursuivi, le juge de but lack McRobert et l'arbitre Terry Gregson n'ayant pas signalé de but.Les reprises télévisées devaient toutefois montrer que la rondelle avait bien dépassé la ligne Ce groupe de joueurs appartenait à l'équipe championne de 196a.Elle comprenait, dans l'ordre habituel: Gilles Lefort, Jean Cusson, Denis Tressider, Roland Poitras, et les frères Robert et François De-lorme.PHOTO Dim COURVILIE, U Pmse Carabins un jour, Carabins toujours.Les anciens de l'équipe de hockey de l'UdeM rechausseront les patins le 30 mars ANDRÉ TRUOELLE ¦ 11 a fallu plusieurs semaines de recherches, de coups de téléphone et de cor-respondance pour retracer les quelque 250 personnes qui ont appartenu, à une époque ou à une autre, à l'équipe de hockey des Carabins qui a défendu les couleurs de l'Université de Montréal sur le circuit interuniversitaire entre 1944 et 1972.Les Carabins, qui ont évolué dans la ligue senior du Québec au début des années 1940, ont ensuite disputé le championnat universitaire de l'Est du pays aux formations des universités de Toronto, Queens, McGill et Laval.Ils ont aussi participé à des tournois universitaires aux États-Unis.Ils étaient plus de 150 joueurs, entraîneurs, gérants, soigneurs, l'unique annonceur-maison (Léo Boucher) et même quelques journalistes au rendez-vous des retrouvailles jeudi soir, au Cepsum de l'U.de M.Le clou de cette soirée, où tant de souvenirs et d'anecdotes ont été évoqués, demeure toutefois la présence d'Arthur Ther-rien, âgé de 89 ans, instructeur des Carabins entre 1944 et 1951.«Je ne vous croyais plus de ce monde!» s'est exclamé le juge Jean-Marc Tremblay, et Carabin des années 1955, en embrassant le nonagénaire.Ce dernier a dû, en maintes occasions, faire de gros efforts de mémoire pour situer tous ces visages qu'il dirigeait, jadis, avec autorité, et qui, tous, lui rapportaient des incidents d'il y a 30 ou 40 ans.Un peu comme les Blues de l'Université de Toronto, les Carabins ont connu, dans leurs rangs, des joueurs de calibre junior qui auraient pu tenter leur chance dans le hockey professionnel, mais qui avaient délibérément choisi les études.Le gérant Pierre Couture (1957) rappelait à juste titre que Sam Pollock, autrefois du «grand» Canadien, aurait bien aimé faire signer des formules d'adhésion à des gars tels que Bernard Quesnel ou Cyrille Guévrcmont, pour ne nommer que ceux-là.Le mot carabin s'applique principalement aux étudiants de médecine, mais l'équipe de hockey de l'U.de M.recrutait volontiers ses joueurs en Droit ou à la Polytechnique aussi bien que chez les futurs disciples d'Esculape ou en d'autres facultés.Jeudi dernier, des groupes se formaient selon les différentes éditions de l'équipe, mais aussi selon leur aima mater, rappelant la rivalité du collège Sainte-Marie envers Brébeuf ou le collège de Montréal.Si les Jean-Paul Gignac et André Charest des années 1945 avaient carrément préféré les études au hockey professionnel, d'autres, tels Marcel Dubé et Pierre Perrault se sont ensuite orientés vers la littérature, le De Mantha à Huneault ¦ Les archives du service des sports de l'Université de Montréal n'ont pas conservé le pal-marcs des Carabins et le directeur Bernard Goyette le déplore.Il a toutefois retracé, à l'intention de La Presse, la liste des entraîneurs qui ont dirigé l'équipe entre 1944 et 1972.Sylvio Mantha et Bernard «Coco» Blanchard (père des journalistes Michel et Gilles, de notre section sportive) ont pris place derrière le banc du Bleu et Or au début des années 1940.Ont suivi, dans l'ordre, Arthur Therricn (1944-51); Roland Blcau (1951-1960); le docteur Yvan Dion (1960-1964); Claude Chapleau (1965-1967); et André Huneault (1968-1972).En plus des Charest, Auger, Flynn, Emblem, Bruneau, Day, Lazurc, Laferrière, Quesnel, Guévrcmont, Dagenais, Hotte et autres vedettes des premières années, les Carabins des éditions subséquentes ont pu compter notamment sur le talent des Butch Houle, Marcel Landreville, Chuck Duhaime, Aimé (Ti-mé) Boucher, Jean Bernier, Jean Cusson, Michel Guay, Paul Duranceau, Pierre Arscnault, Gilles Lefort, Roland Poitras et bien d'autres.docteur Denis Lazurc et le docteur Robert Lussier ont tâté la politique, mais la plupart ont fait carrière ou poursuivent leurs activités comme médecins, avocats, notaires, ingénieurs ou hommes d'affaires, presque tous en vue dans leurs milieux respectifs.«Si nous avons déployé autant d'efforts pour retracer tous ses anciens diplômés de l'Université de Montréal, a commenté Bernard Goyette, directeur du services des sports, ce n'est pas uniquement dans un but social.«Il existe, particulièrement chez les anglophones, ce phénomène d'appartenance que nous aimerions créer chez nous.Il existe un peu, déjà, puisque dans ce genre de retrouvailles, on estime qu'une réponse de 10 ou de 15 p.cent est considérée comme fructueuse.Or nous avons réuni environ 150 personnes sur les 250 noms que nous avons retrouvés.C'est un premier jalon vers quelque chose éventuelement de plus concret ».D'ailleurs, le 30 mars prochain, un match de hockey amical opposera les anciens Carabins à l'équipe des représentants actuels de l'Université de Montréal sur la patinoire du Cepsum.Claude Chapleau, André Huneault et Jacques Côté auront la tâche de former l'équipe des anciens et on assure qu'ils auront un choix illimité de joueurs disponibles. Une dureté qui s'impose II s'est tenu une compétition hier matin qui n'a pas uteint les écrans de télévision niais qui a produit des mages de joie et de misère.À cette exception près, oeut-êlre, que ça s'est fêté et pleuré un peu plus au-ledans.La course, un 3,5-kilomètrcs, s'est disputée entre les zinq filles de l'équipe canadienne.Il s'agissait d'en éliminer une à la veille du relais olympique.Nous nous sommes toutes arraché le coeur pour mériter la sélection et c'est Jean McCallister qui a écopé.J'ai terminé première, suivie d'Angela Schmidt-Foster, Lorna Sasseville, Carol Gibson et Jean, à six secondes de Carol.J'étais super-contente de ma sélection mais je n 'avais pas le goût de fêter: c'était vraiment triste de voir Jean.Éliminée du 10-kilomètres olympique lors du camp d'entrainement de Panorama, incertaine d'être choisie au 20-kilomètres \u2014 il ne reste plus qu'une place et Jean bataillera avec Lorna qui va bien \u2014, voilà qu'elle perdait le relais.Or toutes les Canadiennes raffolent du relais, une course qui nous a valu une deuxième place en Coupe du monde et une 7e aux derniers Championnats mondiaux.Jean faisait d'autant plus peine à voir qu'elle avait mérité sa sélection pour le relais lors du camp de Panorama et que la course d'hier n 'aurait pas eu lieu si elle s'y était opposée.Une fille moins désireuse d'assurer le bien de l'équipe aurait envoyé promener les entraîneurs quand ils nous ont suggéré, jeudi en réunion d'équipe, de procéder à une nouvelle sélection.Les entraîneurs avançaient que les résultats des deux premières courses olympiques démontraient un changement de forme depuis Panorama et que le quatuor du relais choisi là-bas n'était probablement plus le meilleur.Les résultats d'hier ont prouvé qu'ils avaient vu juste mais il avait fallu une jolie dose de courage à Jean.Hier, Jean est disparue rapidement.Aujourd'hui, je suis certaine qu'elle se trouvera au fil pour encourager l'équipe.Nous sommes habituées à ces sélections de dernière minute, à nos victoires et a nos défaites interéquipe.L'esprit est tellement bon que nos misères ne gâchent pas l'atmosphère très longtemps.Hier, j'ai commencé par fêter, puis j'ai été triste avec Jean; en fin d'après-midi, j'étais contente à nouveau.Toutes les filles du relais ont vécu le même cycle.Cette dureté est nécessaire la veille d'une course importante, ce n 'est pas le temps de traîner des tristesses.LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 21 FÉVRIER 1988 15 Les Duchesnay innovent Devant le couple français, l'excellence soviétique - CALGARY ¦ «Dans le fond, nous sommes Français», dit Paul.«H y a des deux, du Français et du Canadien», réprend Isabelle.«Il y a une empreinte canadienne», soutient Paul.«Vous ne pouvez isoler l'une de nos deux cultures », ajoute encore Isabelle.Le ballet est bien réglé et la complémentarité est parfaite.Les Duchesnay, frère et soeur, des Canadiens d'origine qui concourent sous les couleurs de la France, s'entendent à merveille.Même si Isabelle se plaint gentiment des «chaussettes qui traînent dans les gobelets» de leur chambre du village olympique.Tarzan serait un peu désordonné à son goût.Il nie d'une mimique peu convaincante qui fait éclater de rire Jane, plus spontanée que son seigneur des lianes.Les Duchesnay sont natures, comme leurs personnages de Tarzan et Jane.Leur médaille de bronze accompagnée d'un exceptionnel triomphe populaire à Prague lors des championnats d'Europe en novembre leur a donné confiance.«Cette ovation nous a fait chaud au coeur, explique Paul, car il est toujours dur d'innover.Avec ce De l'or quand même Le rink de Linda Moore défait la Suède d'après CP PC ¦ Le Canada a finalement savouré sa première médaille d'or.même si ce le fut dans le cadre d'un sport de démonstration avec la victoire au curling du rink de Linda Moore, un gain de 7-5 en finale aux dépens de la formation suédoise d'Elisabeth Hogstrom.Chez les hommes, le skip norvégien Eigel Ramsfjell, qui avait éliminé en demi-finale le quatuor canadien d'Ed Lukowich, a pulvérisé la formation suisse d'Hansjurg Lips, 10-2, pour remporter la médaille d'or.Lukowich s'est contenté du bronze.Revenons à la victoire canadienne.Après avoir éprouvé beaucoup de difficultés à maî- triser la vitesse de ses tirs lors des trois premiers bouts, Moore s'est imposée par du jeu très agressif dans le seconde portion du match pour conduire l'équipe canadienne à la victoire.«C'est un moment inoubliable que nous vivons avec cette médaille d'or », a déclaré Moore, championne mondiale en 1985.La finale masculine s'est déroulée à sens unique quand Ramsfjell, champion mondial en 1984 et participant à neuf championnats mondiaux, a marqué trois points au deuxième bout et en a subtilisé deux autres au bout suivant.« Une victoire formidable pour le curling norvégien.J'espère que cette médaille d'or encouragera mes compatriotes qui n'en ont pas remporté encore », a déclaré Ramsfjell.Hall: «Oublions les équipes de tête» MICHEL LA JEUNESSE de la Presse canadienne CALGARY m ¦ Marty Hall et Laurent Roux ont choisi hier leur équipe féminine en vue du irclcis 4x5 kilomètres des épreuves de ski de fond des Jeux olympiques de Calgary, relais qui sera couru aujourd'hui.I Marie-Andrée Masson sera appuyée !par Angela Schmidt-Foster, qui partira le relais, Lorna Sasseville et Carol Gib- Ison.«C'est Angela qui commencera la Icoursc et nous voulons qu'elle offre le maximum d'efforts, a dit Hall.Nous ne jpouvons nous permettre de laisser les autres équipes s'échapper.Marie-André termine la course pour nous et elle est présentement à son mieux en patinage.Elle semblait en grande forme aujourd'hui».Hall pense que les Canadiennes peuvent faire aussi bien que de terminer en sixième place.« Nous oublions les équipes de tête.11 nous faut devancer la Suisse, la Tchécoslovaquie et l'Italie».Satisfait Depuis que Marty Hall a fait des déclarations incendiaires au sujet de dopage sanguin auquel les Soviétiques s'adonneraient, il y a eu plusieurs réactions.Les plus véhémentes ont été celles de Roger lackson, président du Co- mité olympique canadien, et d'Otto Jelinek, ministre des Sports.Ils ont tous deux condamné Hall.Hier, ce fut au tour de l'entraîneur de l'équipe soviétique, Victor Ivanov, d'y aller de sa petite pointe d'ironie envers Hall.«Si Pierre Harvey était avec notre équipe, nous en ferions un champion du monde en moins de deux ans», a-t-il laissé entendre.Hall n'a pas tellement apprécié.«Finalement, il a peut-être raison, a-t-il commenté.Les Soviétiques ont un excellent programme et de très bons skieurs.Ici, nous n'avons personne pour pousser Pierre.II pourrait peut-être progresser davantage dans un autre environnement».programme en cette année olympique, nous avons pris de sérieux risques.» Une chorégraphie originale Martin Skotnicky, leur entraîneur tchécoslovaque: «Une chorégraphie réussie est celle qui compose avec le caractère des patineurs.À l'évidence Isabelle n'est pas faite pour Le lac des cygnes.» «Mon corps répond aux musiques de caractères, pas aux accords traditionnels de la musique classique», soutient Isabelle.Un choix qui les démarque définitivement des autres postulants au titre olympique.« Pour menacer les Soviétiques, il faut sortir de leur registre: la copie modifiée de l'excellence», continue Skotnicky.«Nous essayons de continuer dans la lignée de Torvill-Dean et de leur fameuse chorégraphie sur le Boléro de Ravel», reprend Paul.Celle de Jane et Tarzan bâtie en deux jours par Christopher Dean en personne, était déjà une garantie du succès.Et le travail conduit par Skotnicky a payé à Prague.Même si l'hermétisme à l'innovation d'un juge roumain les a sans doute privés d'une médaille d'un métal plus noble.Parmi les 10 premiers «Au Saddledome, ce sera l'avis de 19 000 personnes, contre ou avec l'avis des neuf juges, souligne Isabelle qui ajoute: tout est subjectif en danse sur glace.Il n'y a pas les sauts comme en patinage artistique qui é-tablissent un barème automatique.» L'objectif d'Isabelle, 24 ans, et de Paul, 26 ans, est de terminer dans les 10 premiers à Calgary.«C'est déjà exceptionnel qu'un couple décroche uhe médaille lors de son troisième championnat d'Europe», souligne Skotnicky, qui a par le passé entraîné les célèbres Petra Bocrn-Reiner Schoneborn.Dès demain au Saddledome, ils retrouveront les deux couples soviétiques qui les ont précédés à Prague.Des gros morceaux: Bestemianova-Bukin, champions du monde en titre pour la troisième fois consécutive, et Annenko-Stretenski.Mais aussi un troisième couple soviétique, les redoutés Klimo-va-Ponomarenko, vice^cham-pions du monde (trois fois de suite), absents de Prague, qui comptent fêter par un titre olympique leur retour après une hépatite de Ponomarenko.II y aura en outre les couples américains et canadiens.Un beau plateau.Et si les «enfants» de Torvill-Dean leur succédaient au titre olympique?En battant Bestemianova-Bukin et Klimova-Ponomarenko.Comme l'avait fait le couple britannique à Sarajevo où les Soviétiques Klimova et Ponomarenko avaient pris le bronze.« Zurbi » remet ça UPI MOUNT ALLAN ¦ Pirmin Zurbriggen tentera aujourd'hui de devenir le quatrième homme à remporter plus d'une médaille d'or en ski alpin aux Jeux olympiques.Zurbriggen, 25 ans, est en effet un des favoris du super géant, une nouvelle discipline olympique qui combine la vitesse pure de la descente et la finesse du slalom géant.Zurbriggen est déjà champion du monde de cette spécialité.Son principal adversaire sera l'Allemand de l'Ouest Markus Wasmeier, 24 ans, troisième aux derniers mondiaux.Un autre favori, le Luxembourgeois Marc Girardelli, souffre cependant d'un coude et de côtes un peu tendres.Zurbriggen a remporté la descente lundi et il détenait une bonne avance après la descente du combiné mais une chute en slalom lui a coûté sa deuxième médaille d'or.Avant les Jeux, on le croyait capable de remporter quatre médailles d'or et on lui concédait des chances d'en remporter une cinquième en slalom.S'il gagne aujourd'hui, Zurbriggen deviendra le quatrième skieur à remporter plus d'une médaille d'or olympique.L'Autrichien Toni Sailer en a remporté trois en 1956, Jean-Claude Killy trois également en 68.Ingcmar Stcnmark a gagné deux courses en 1980.Parmi les autres candidats à une médaille, notons le Canadien Felix Bclczyk, vainqueur d'une course cette année, le Français Franck Pic-card et l'Autrichien Gucnthcr Madcr.Les autres Canadiens qui devraient prendre le départ sont Rob Boyd, Greg Grossman et Jim Read. 16 - LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 21 ^É>>(SflER 1988 A TIRE-D'AILE.WW?Un bilan de «l'hôpital» pour rapaces PHOTO ARMAND TR0TT1ER.U Pnœ On pouvait observer une foule de colverts cette semaine sur la rivière Chàteauguay.Les goélands et canards se sont donné rendez-vous aux rapides de Lachîne PHRM GiKCRAS Hj es rapides WS de Lachinc, en face de La-Salle, semblent particulièrement populaires par les temps qui courent auprès des goélands et des canards.Ceux qui se rendront sur la jetée du parc Terrasse Serre ( le long du boulevard LaSallc, à la jonction de la sixième avenue: petit terrain de stationnement disponible) pourront observer du côté est, en bas du rapide, plusieurs centaines de canards noirs et de colverts, ainsi qu'une vingtaine de pilets et deux chipeaux.Ces derniers sont très rares au Québec au cours de l'hiver, il s'agit, dit-on, des premiers spécimens qui hivernent dans la région.Par ailleurs, vers la fin de l'après-midi, du côté ouest, à environ 500 mètres plus loin, on peut observer un impressionnant rendez-vous de goélands qui s'y rendent pour dormir.On y verra à l'aide d'un Le Salon de la pourvoirie: dès mercredi ¦ La deuxième édition du Salon de la pourvoirie aura lieu cette semaine, du 24 au 28 février, et non pas au mois de mars comme nous l'avons indiqué hier dans la Chronique Chasse et Pèche.Cette manifestation, présentée au Palais des congrès de Montréal, regroupera 125 propriétaires de pourvoiries et autant de compagnies qui exposeront leurs produits de chasse, de pêche et de plein air.Toutefois, à l'exception des pourvoyeurs, aucune firme n'est autorisée à vendre ses produits sur place.Un des attraits du salon demeure la tenue de matches de la ligue Nationale d'improvisation.On y présentera trois compétitions de 20 minutes à chaque jour (13h30, 16h30, 19h) sauf dimanche où le seul match aura lieu à 16h30.télescope, une dizaine de goélands bourgmestres, le plus gros du groupe, encore plus volumineux que les goélands à manteau noir qui se comptent aussi par centaines à cet endroit.Le goéland bourgmestre, du moins le juvénile, est entièrement blanc.On pourra aussi voir une vingtaine de goélands arctiques, également de couleur blanchâtre et qui sont tout aussi rares dans la région à cette pcrîode-ci de l'année.En fin de semaine dernière, on a aussi découvert parmi tout ce petit monde un goéland de Thayer, une espèce qui niche dans l'Arctique et qui passe habituellement l'hiver sur la Côte ouest des États-Unis.Si on peut pafois l'observer au Québec au cours de l'automne, sa présence est cx-ceptionelle chez nous pendant l'hiver.Cette semaine, le photographe Armand Trottier a pu observer au moins deux cents colverts et canards noirs qui semblent passer la plus grande partie de l'hiver sur la rivière Chàteauguay, entre le pont et le barrage, rue Salaberry sud (via la route 138 et boul.d'Anjou, jusqu'à la rivière.On tourne à gauche).¦ Le petit hôpital dirigé par le vétérinaire Guy Fitzgerald, de l'Union québécoise pour la réhabilitation des proies, a accueilli 141 rapaces au cours de l'année 1987 sans compter les 23 carcasses qui ont finalement abouti à la clinique de Saint-Hyacinthe.Parmi les spécimens traités, 45 ont finalement été relâchés en pleine santé après avoir passe une période de convalescence au Centre des rapaces du Collège Macdonald (Université McGill), à Sainte-Anne-de-BelIevue.Une quizai-ne d'oiseaux sont morts durant la période des soins, 39 ont dû être cuthanastés.17 ont été envoyés dans des jardins zoologiqucs pour fins de reproduction, 10 serviront à des fins éducatives et 15 sont toujours en traitement.Les crécerelles (37), les har-fangs des neiges (23), les trands-ducs (19), les busards aint-Martin (11), les petites nyctalcs (10) et les buses à queue rousse (9) composent la plupart des oiseaux traités.On retrouve aussi deux pygargues à tête blanche (dont un spécimen de l'île Anticosti), deux aigles royaux (un spécimen tiré au fusil), deux urubus à tête rouge et trois buses à epaulettes.RAPPORT D'EXCURSION ¦ La tempête qui a frappé l'est du pays en fin de semaine dernière n'a pas empêché neuf irréductibles du groupe Nature illimitée de faire une excursion pour observer les rapaces dans la région de Kingston, en Ontario.Et ils ne l'ont pas regretté: 25 espèces observées, dont une vingtaine de buses à queue rousse, de nombreux busards Saint-Martin (mâles), plusieurs buses patines, des crécerelles d'Amérique, neuf harfangs des neiges et une nyctale boréale.Cette dernière espèce est particulièrement rare et des observateurs de Toronto et de la Pennsylvanie étaient sur place pour voir le spécimen.Située à l'extrémité nord-est du lac Ontario, la région de Kingston est surtout connue des ornithologues à cause des îles Wolf et Amherst.Les petits rongeurs pullulent dans ces deux endroits, ce qui en font des terrains de chasse trèsj>ropices pour les rapaces.Animé par Alain Gauthier, Nature illimitée est un petit groupe d'ornithologues de la région de Montréal.L'organisme sans but lucratif organise régulièrement des excursions.On signale d'ailleurs qu'il reste deux places disponibles pour le voyage d'observation en Floride, aux Everglades, du 1er au 8 avril (frais de $1 195 incluant le transport par avion et sur place ainsi que l'hébergement).On peut aussi s'incrire immédiatement pour le week-end du 20 mai à Pointe-Pelée, le rendez-vous des parutincs.On obtient des renseignements supplémentaires en composant le 355-8173 (entre 19 h et 22 h).UNE RENCONTRE AVEC GUY FITZGERALD ¦ Une expo-conférence aura lieu dimanche, le 28 février, de 13h à 17h, au 7000 Marie-Victorin, à Montréal-Nord.Vous aurez alors l'occasion d'assister à une causerie donnée par le vétérinaire Guy Fitzgerald de l'Union québécoise pour la réhabilitation des oiseaux de proies.U y aura également présentation de films sur divers oiseaux de proies (balbuzard, hibou des marais, chouette lapone) et du matériel d'observation sera aussi disponible sur place.Le centre des rapaces du collège Macdonald présentera aussi au public quelques oiseaux vivants.Les organisateurs de celte journée, des membres du Club d'observateurs d'oiseaux Marie-Victorin, pourront aussi répondre à vos questions sur le sujet.Les frais d'admission sont de $2.Pour informations: Robert Bonnsau (328-3808).DES CLUBS D'ORNSTHOLOCUES G3 À l'instar de plusieurs autres lecteurs, Line P.Henry, de Blainville, demande s'il existe un club d'ornitoiogues amateurs dans sa région.Le club d'ornithologues de Laval regroupe des amateurs d'oiseaux de volières et des observateurs d'espèces sauvages.Il s'agit du Club ornithologue Laval-Québec, 1195 boul.Lesage, app.7, Duvernay, Laval, Que H7E 2Z4, (tel: 661-1743).Dans le nord ou l'ouest de l'île de Montréal, vous pourrez aussi joindre les rangs des groupes suivants: la Société québécoise de protection des oiseaux, CP.43, succursale B, Montréal H3B 3J5; cotisation annuelle: $15.Le club d'observateurs d'oiseaux Marie-Victorin, 7000 rue Marie-Victorin (rues Albert-Hu-don et Henri-Bourassa) Montréal, H1G 2J6.Cotisation pour 12 mois: $15; (tel: 328-3808); Les naturalistes adultes du Québec.CP.3105.Station Youville.Montréal H2P 2Y8, La cotisation est de $20 par année (de juin à juin) (728-8034).Toutes ces associations organisent régulièrement des sorties d'observation et produisent un bulletin d'information pour leurs membres.On peut se procurer la liste complète des clubs du Québec en s'adressant au 4545 av.Pierre de Coubertin, CP.1000, Suce.M.Montréal HIV 3R2.Tel: 343-6190. LA PRESSE.MONTRÉAL, DIMANCHE 21 FÉVRIER 1988 17 Meneur, Faxon n'en savait rien Plusieurs grands noms le talonnent au Andy Williams Associated Press LA fOLLA ¦ Brad Faxon a réussi un coup roulé de 35 pieds bon pour un eagle lors du 18e trou, hier, et pris une avance d'un coup au terme de la troisième ronde de l'omnium Andy Williams, doté d'une bourse de $650000.Faxon, en quête de sa première victoire en cinq ans de carrière sur le circuit de la PGA, a joué 66, six coups sous la normale, sur le parcours Sud du club Torrey Pines.«|e n'ai pas vu le classement de la journée, a-t-il indiqué.Je n'avais pas la moindre idée de ma position ».« le ne savais pas que cet eagle me donnait l'avance jusqu'à ce que je remplisse ma carte, je croyais bien être près de la tête mais je ne savais pas que j'étais premier».II a terminé les 54 premiers trous à 200, 16 coups sous la normale.Steve Pate, vainqueur du Baker-Finch devance son garçon d'honneur Agence France Presse MELBOURNE ¦ L'Australien lan Baker-Finch a ramené une carte de 71, deux coups sous la normale, hier, et pris une avance d'un coup sur son compatriote Jeff Woodland après les trois premières rondes du tournoi des maîtres d'Australie, doté d'une bourse de $288000.Baker-Finch montre maintenant un combiné de 210 coups, 9 sous la normale.Woodland, qui a été le garçon d'honneur de Baker-Finch's lors du mariage de ce dernier, a pour sa part joué 69 hier et présente un combiné de 211, 7 coups sous la normale.L'Allemand de l'Ouest Bern-hard Langer, ex-champion du tournoi des maîtres de la PGA, a joué 71 et se retrouve en troisième position à 212.L'Australien Craig Parry, qui a joué 70, se retrouve également à deux coups de la tête.Le Britannique Nick Faldo, vainqueur de l'omnium de Grande-Bretagne, l'Américain David Tcntis et l'Australien Roger Mackay sont tous à quatre coups du leader à 213.Faldo a joué 72 et Tcntis 66,7 coups sous la normale.Mackay a ramené une carte de 69.Le champion défendant Greg Norman, d'Australie, a joué 73 hier et se retrouve à cinq coups de la tète.Tournoi des champions le mois dernier à La Costa, est deuxième du classement temporaire à 201.Pate a également réussi un eagle au 18c trou de sa ronde de 67.Quelque 11 joueurs se retrouvent à trois coups et moins de la tête ayant la ronde finale, au terme de laquelle sera décerné le premier prix de $117000.Tom Kite, Hal Sutton, Fred Couples et Willie Wood sont à 202, un coup en retard sur Pate et à deux coups de la tête.Wood a réussi cinq birdies consécutifs lors de sa ronde de 68.Sutton et Couples ont aussi joué 68, tandis que Kite ramenait une carte de 69.A 203 et toujours dans la course se retrouvent Tom Watson, Roger Maltbie, Gary Koch, Mark McCumber, Joey Sinde-lar, Gil Morgan et le leader de la deuxième ronde Don Pooley.McCumber et Morgan ont joué chacun 67, Maltbie et Sin-delar 68, Koch et Watson 69.Pour sa part, Pooley a effectué un double bogey lors du premier trou et a perdu la tête du classement en vertu d'une ronde de 71.Malgé le vent et la température froide Dale Douglass a remis une carte de 69, trois coups sous le par, hier, pour conserver la tête après deux rondes du tournoi de golf Suncoast, sur le circuit senior.Avec dès vents de 70.km/h-qui soufflaient sur le parcours, seulement deux autres golfeurs ont joué sous les 70.Douglass, qui vendredi a joué 67, ; présente un total de 136, quatre coups devant Bob Bruce, qui hier a réussi la meilleure ronde, avec un 68.Arnold Palmer et Gary Player ont remis des cartes de 71, ce qui les place à égalité au troisième rang avec le gaucher Bob Charles.«Il serait dangereux de ma part de me contenter de jouer le par demain (aujourd'hui, lors de la ronde finale), dans le but de préserver ma première place.J'ai déjà perdu des avances dans le passé, comme la plupart des autres golfeurs sur le circuit.Vous devez toujours offrir une bonne performance en dernière ronde pour l'emporter.» J.E.MONDOU nourrit «TOUTOUS» les TOURNESOL 50 lb, noir ou rayé NOURRITURE POUR OISEAUX 44 lb/20 kg NOURRITURE POUR CHIENS J.-E.Mondou 41 aaaA 44lb/20kg ! V«999 LITIERE POUR CHAT 40 lb/18 kg il 599$ / » \u2022fcfD'cr i o.E.Mondou Quantité limitée (tngtoboul.Lwwttoi) 322-5300 Du lun.au mer.\u2022|.\u2022Bh30.1 17 h 30 Le jou et le ven.do 8 h 30 a 20 h.Lo samodi doBhOOa I6h Nourriture pour animaux I Du 22 au 27 février Pour tous renseignements ou conseils communiquez avec nous.mj,lKtl.St-Chirlt! btlml (esta bai H|*ut) 694-1104 Du lun.au mer.do lOhà I8n Le |eu.el le ven.de 10h.i 21 h.Lo samedi do 9 h 30 à 17 h.N,rHJiM-TilMEs« (prit bout.5t Laurent) 271-5503 Du Kjn.au ven.do8h30â I7h30.Lo samedi doBhà 16h.H,bMLCia>UMI« Sle-TMrés» 430-8235 Du lun.au mer.de 10 ii j inti Lo ieu.ol le ven.de lOhaîl h.Le samodi de 9 h 30 à 17 h CAMO impose son rythme ¦ Les filles de CAMO ont étalé leur grand talent dans la piscine du collège de l'Outaouais où se déroule au cours du.week-end la première partie du championnat canadien de water-polo.Les filles de CAMO ont remporté leurs quatre premiers matches, dont une victoire débridée de 28-2 aux dépens de Régina hier soir.La formation hôte de Hull suit au deuxième rang avec un.dossier de 3-1 et elle pourrait être rejointe par celle de Ste-Foy ou de Toronto, toutes deux avec une fiche de 2-1, qui disputaient le dernier match en fin de soirée.Au classement des buteuses, Marylin Thorington, de Winnipeg, domine avec 14 buts, un de plus que Marie-Claude Deslières, de CAMO.Ce sont deux membres de l'équipe canadienne.SOIRÉES CHASSE ET PECHE MOLSON une invitation de AU PROGRAMME: 4 nouveaux filma \u2022 Les aventures de «casque de baini \u2022 Des orignaux partout \u2022 Mon oncle, ça mord \u2022 Une pêche «miraculeuses AUX ENDROITS SUIVANTS: VERDUN Mardi 23 lévrier.19 h 30 Polyvalente anglaise 6100, Champlain (514) 769-7369 GRANBY Mercredi 24 février, 19 h 30 Palais des Sports 601, Léon Hamol (514)378-9091 COUREZ U L'UN DES 3 .pèche a la truite mouchetée el arise, brochet et ouananiche au dubChambeaux- BMJ» Caniapiscau.du3au9|uJlet 1988 pour 1 personne incluant le transport en avion, largement et les repas.Valeur 25005 SOREL Vendredi 26 février.19 h 30 Salle Janiber II GO.rue Plante (514) 742-8587 STE-THÉRÈSE Samedi 27 février, 13 h 30 et 19 h 30 CEGEP Lionel-Groulx (514) 430-3870 CHANCE DE GAGNER VOYAGES DE PECHE .-pa 6-8-10-12-15- 5-: 3-4- 6-8- 5- 3- 4- 5-6-8- 5-: 3-4-5-6-8-10-12-15-1 5-Î 3-1 4-1 5-1 6-1 6-1 5-2 3-1 4-1 5-1 6-1 6-1 10-f 5-2 3-1 4-1 5-1 6-1 0-1 10-1 12-1 15-1 5-2 3-1 4-1 5-1 6-1 8-1 5-2 3-1 4-1 5-1 6-1 8-1 10-1 12-1 5-2 3-1 .4-1 5-1 5-1 ¦ 6-1 6-1 10-1 12-1 PREMISE COURSE - AM3LE - HQ.DE «2,500.BOURSE: $2,500 - «part 7W3 - Prate: Bonne -Temperature: VI \tNo\tP.O.\tVi\tV.\t\tDroit\tFin\t Evil Bret\t1\t1\t2\t48\t1\t1-ViD\t1-2'/.\t2:06.3 Talc\t2\t2\t4\tSe\t2e\t2-'AD\t2-2V.\t207 Entrechoc\t5\t5\t1\t3\tS\t5-3'A\t3-2'A\t2.-07 Into The Night\t3\t3\t3a\t2\t4\t4-2V.\t4-3V.\t2:072 Desire Mirwale\t4\t4\t6\t7\t7\t567.\t5-6'/
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