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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1988-01-09, Collections de BAnQ.

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[" Arts et spectacles W Théâtre m Musique F ema LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 9 JANVIER 1988 GÉRARD POIRIER Et «Phèdre» ?Puisqu'il faut en arriver JEAN BEAUNCYER n jour, il faudra laisser Gérard Poirier se raconter complètement.J'ai été étonné, amusé, souvent fasciné par ce merveilleux conteur qui m'a occupé pendant près de trois heures, [ë regrettais la caméra, les films d'archivé, la bande magnétique et surtout des émissions du calibre du Sel de la semaine pour rendre toutes les dimensions du personnage.Nos talk-shows actuels ont la détestable manie de réduire et de banaliser les êtres les plus intéressants de notre société.Le prétexte de cette rencontre était Phèdre, à l'affiche du Théâtre du Nouveau Monde à compter du 12 janvier.Mais pour en arriver là, il fallait emprunter un long chemin parcouru autant par les Québécois que par Gérard Poirier.Phèdre, c'est le retour à la plus grande | oeuvre classique, au théâtre de répertoire après tant'de courants, d'années de fièvre nationaliste, d'angoisse, de recherches, d'innovation, d'exaltation., Gérard Poirier aura été témoin de cette évolution.Il a subi les courants du théâtre québécois avec une étonnante sensibilité.Après avoir vécu une première carrière dans là peau d'un jeune premier inoffensif et sirupeux (on se rappelle l'amoureux d'Élise dans La Pension Vel-der), il est complètement secoué par le succès des Belles Soeurs.« Sur le coup, j'ai rien compris.J'ai très mal reçu cette pièce lorsqu'elle a été; créée, mais, en voyant les gens qui se bousculaient à la porte, ça m'apparaissait comme quelque chose de définitif.C'était le début d'une autre époque.Jusque-là, j'avais toujours travaillé d'une façon très intense et puis voilà que la télévision m'ignore.Elle m'a ignoré pendant cinq ans.Des années extrêmement dures mais aussi extrêmement salutaires.Je vivais en vase clos comme il arrive souvent-aux comédiens qui ne sortent pas de leur milieu.Alors j'ai renoué avec les jeunes en enseignant, en m'impliquant dans différents projets^ Et ce sont eux qui m'ont ~ \u2014~~ ' \" SUITE A LA PAGE E 3 mm PHOTO MICHEL GRAVEL, LA PRESSE Des fresques qui marchent .sur leurs deux jambes l'Écran humain se promène du Spectrum à Hong Kong François-Xavier Marange commence l'importante opération de l'essuyage de l'encre excédentaire, suivant les recommandations de Louis-Pierre Bougie.La «taille-douce» revit au Québec L'Atelier circulaire de François-Xavier Marange maintient une tradition vieille d'un demi-millénaire PASCALE BRÉNEEL collaboration spéciale ¦M ondateur et directeur ar-tistique de L'Écran Hû: main; Paul Saint-Jean met en-scène des oeuvres'plastiques a-nimées par àe&Sperfôrmeurs.« Je voudrais que.dans quelques années, L'Écran Humain arrive à être comme les grandes fresque de la Renaissance, mais vivantes! le ne veux pas me comparer à Michel-Ange, avoue-t-il modestement.Et si on parle de \"fresques\" de la fin du millénaire, ça ne peut pas être de l'oeuf écrasé sur le ciment.Il faut que ce soit des rayons lumineux eh suspension dans l'espace, orchestrés par des ordinateurs.» L'Écran Humain jouit déjà d'une réputation enviable au niveau international.Après avoir frappé à « 300 000 portes » et produit coûte que coûte pendant quelques années, la compagnie est véritablement lancé au Centre Georges-Pompidou en 1983.Depuis, les invitations se sont succédées.Tournées .européennes, asiati- ques.L'Écran Humain réalisait, à l'automne, une série de spectacles au Japon,et à Hong Kong.Il n'est.pas.facile d'accoler une étiquette à L'Écran Humain: Ses productions, qualifiées de « théâtre de l'image » ou de « vidéoclip live » empruntent au théâtre, à la danse, à l'audio-visuel et à la musique, le tout fortement saupoudré des derniers raffinements technologiques.Le concepteur se plaît à dire que dans ses spectacles, « l'acteur est image et l'image est acteur».Les danseurs-per/br-meurs se confondent à f'envi-ronnement visuel.Leurs corps, souvent vêtus de blanc, servent littéralement d'écrans.C'est d'ailleurs dans ces moments-là que l'intégration « homme-machine » est la plus harmonieuse.Comme dans la pièce, Mantra, qui clôture le spectacle de l'Écran Humain, où l'homme vêtu d'un costume fait de formes géométriques, bouge au rythme des changements d'éclairages.Cette chorégraphie ouvrait également le spectacle Solide Salad de Michel Le-mieux.Mantra a été montée en collaboration à l'occasion des Rencontres franco-québécoises sur la culture.Puisque leur travail était de même nature, ils ont décidé de s'associer pour cette création.Mais contraitement à ce que plusieurs croient, Lemieux n'a jamais fait partie de la compagnie.; 28 projecteurs > Pour Big Machine, le plus récent.spectacle de L'Écran Humain, un projecteur 16 mm, 27 projecteurs de diapositives et des centaines de photos sont utilisées, le tout synchronisé par ordinateur.Le spectacle « déborde » la scène; les projecteurs sont dis- Eersés tout autour de la salle.rr è rythme est infernal; on Earle, assez justement, de ombardement visuel.\u2022 Au milieu de tout cet arsenal technologique, les danseurs \u2014 le terme « mimes » serait probablement tout aussi exact \u2014 semblent parfois un SUITE A LA PACE E12 PHOTO ROBERT MAILLOUX.LA PRESSE Radio Activité Un palmarès crédible pour le Québec MARIO ROY S fi ¦ | s'agit d'un véritable H success story.Luc Martel dit d'ailleurs à qui veut l'entendre : « Après avoir traversé bien des difficultés, après avoir passé à un cheveu de tout lâcher à JEAN DUMONT collaboration spéciale as de secrets, rien que des mystères».Cette phrase, qui fait la noblesse des ateliers traditionnels, François-Xavier Maran-'s ge vient de la prononcer, une fois de plus, en examinant, avec une curiosité toujours aussi exigeante et plus d'un-quart de siècle de métier derrière lui, l'épreuve qu'il vient\" de décoller délicatement de la ' plaque de cuivre, sur la table de la presse.à bras d0 l'Atelier circulaire.Cette phrase veut certes dire que, dans la longue lignée des « .imagiers, car- : tiers, dominoticrs, feuilletiers et imprimeurs d'histoires.>,.ceux qui! savaient quelque chose se sont toujours fait un devoir de le transmettre aux autres, mais elle signifie aussi que, vieille pourtant de plus d'un demi-millénaire, cette technique peut encore réserver bien des surprises à ceux qui en sont, aujourd'hui, les héritiers.En notre temps de vitesse et d'excès, il.n'est pas sûr que nous sachions encore vraiment ce qu'est une image.Nous'.en>yoyohs.tant que nous ne les .voyons plus.Nos rotatiyes informatisées et nos copieuses les reproduisent par.millions.À la pression d'un bouton, lés ondes les transmettent, à la vitesse de l'éclair, vers nos écrans.w- «Hest difficile d'imaginer, aujourd'hui,-que les premières images, gravées n'é- PHOTO RENE PICARD.LA PRESSE Luc Martel quelques reprises, nous avons survécu, nous avons grandi.C'est mon plus grand sujet de fierté.» Maintenant, l'homme est plein de projets \u2014 par exemple : exporter sa publication, Radio-Activité, en France.Très sûr de lui et de son produit.Jetant sur le milieu de la chanson et du disque un regard très business, sans poésie peut-être, mais indubitablement utile. E2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 JANVIER 1988 é r Louise Cousineau THÉÂTRE T éëâ Deux frères: l'un m'enchante, l'autre pas Les hasards de la télévision ont fait que cette semaine deux oeuvres produites par deux frères ont fait leur apparition au petit écran.Lance et compte est une production de Claude Héroux.Mount Royal est une production de Denis Héroux.Deux séries coûteuses (SI3 et $17 millions), toutes deux très «saveur internationale», toutes deux coproductions, c'est-à-dire que les deux frères se sont décarcassés pour faire financer leur oeuvre par différents partenaires des deux côtés de l'Atlantique.Pas une mince affaire.Mais deux résultats bien différents: Lance et compte II est une oeuvre prenante.Mount Royal est un navet.Et pire encore: un navet anglophone.Puisque M.Denis a décidé qu'il ferait dorénavant ses superproductions en anglais seulement, langue rentable: les télévisions francophones achètent goulûment les séries anglophones doublées en français, alors que les télés anglophones n'achètent jamais les séries francophones doublées en anglais.Et pire encore: Mount Royal aura terminé sa lamentable carrière au réseau C'î'V et aura été oubliée depuis longtemps lorsqu'elle prendra l'affiche à Radio-Canada en français.En perdant un an dans la version française, il est tout à fait impossible que Mont Royal gagne subitement du génie.Les personnages et l'action manquent trop de consistance.Les deux frères Héroux ont décidé de raconter une histoire canadienne-française.Lance et compte a une saveur locale extraordinaire: les réactions des personnages, leurs réparties, leur langage vert (d'accord, pas toujours châtié, mais ça nous ressemble), leur psychologie, tout exprime ce que nous sommes.Alors que Mount Royal n'a rien de nous.La couleur locale est fausse, on ne parlera pas de la langue (on a dit le Notre Père en français pour la mort du frère, c'est tout), et finalement rien dans la série ne nous parle de nous.Serge Valeur pourrait s'appeler J.R Ewing ou Michel Boussac, il ne ressemble à rien de nous, sauf un peu à Pierre Elliott Trudeau.Quant à la définition des personnages et des situations, elle est mal faite.En tout cas, le parallélisme des deux oeuvres peut nous permettre une conclusion certaine: l'argent ne fait pas nécessairement le bonheur d'une série de télévision.Il faut d'abord un certain génie.Cette semaine, c'est M.Claude qui en a eu.Pas son frère.Faire l'amour pour la première fois à Radio-Canada dimanche ¦ « Mon poignet serait plus le fun que toi», lance Luc à Nathalie, sa petite amie qui résiste à coucher avec lui.Luc est très frustré sexuellement.Où sommes-nous au juste?Dans quelque film de sexe de bas étage?Non, non, non.Il s'agit d'une des premières répliques de L'Expérience, un film éducatif qui sera montré à compter de 13 h demain à Radio-Canada.L'Expérience raconte l'histoire de deux adolescents qui veulent faire l'amour ensemble pour la première fois.Et qui ont de gros problèmes.Le texte, du scénariste britannique Tony Merchant, a été adapté pour Radio-Canada par Maryse Pelletier.La réalisation est de Michel F.Gélinas.L'Expérience constituant une rare expérience de Radio-Canada dans l'univers compliqué de l'éducation sexuelle, la projection sera assortie d'une présentation de Gérard-Marie Boivin et d'un forum avec des adolescents et des spécialistes.Juste au cas où vous n'auriez pas compris de quoi il retourne au juste.Et juste au cas où quelques parents trop collet monté réagiraient négativement.Luc aime Nathalie.Il veut coucher avec elle.Mais elle est rétive.Pas question de faire ça chez Luc: les murs sont trop minces.Luc demandera alors à papa de lui prêter $200 pour amener Natalie à l'hôtel.Ce qui lui permettra d'avoir une franche discussion sur la sexualité avec son père.La nuit d'amour sera un échec, comme la plupart des premières nuits d'amour.Et Luc, qui s'était vanté d'avoir de l'expérience,-se révélera un néophyte.Alors que Nathalie, qu'on croyait vierge, avouera qu'il est son troisième.S'ensuivra une vaste tentative de communication chez le jeune couple.Si la psychologie des personnages est intéressante (il faut entendre Luc faire de l'épate sur ses relations sexuelles, pour être admiré des copains), les situations par contre sont plutôt invraisemblables.L'action se passant en été, on se demande pourquoi Luc, pourtant si débrouillard en apparence, n'a pas proposé un weekend de camping à sa copine qui a tout de même l'âge de raison puis- qu'elle travaille.Mais ça nous aurait évité la discussion avec papa, à qui le fils n'aurait pas eu besoin d'emprunter de l'argent pour une nuit d'hôtel.Au début de la discussion après le film, les adolescents feront remarquer la grande différence entre le film et la vraie «Les jeunes ne se parlent pas dans la réalité».Alors que le film est très bavard.Les images ne sont pas impudiques, mais la crudité de cer- tains propos vous étonnera.Mais pas vos enfants, qui sont sans doute plus délurés que vous l'imaginez.Personnellement, j'ai eu du mal à me laisser séduire: le cinéma doit avoir recours plus à l'image qu'au dialogue incessant.Mais on eh retire des leçons intéressantes: quelque part dans la longue discussion qui suit, une dame déclare que si on veut que nos enfants nous parlent de leur sexualité, il faudrait commencer par leur parler de la nôtre.Luc (Pierre Gendron) et Nathalie (Anne Dorval) avant l'acte.-\"ft* Donald K Donald une reflection sur la vie et la mort de Jacques Brel CMfV pCT ft NWttMt ta vWtftt NOEl HARRISON 11 m73 kmrter Pr»ml*f»-lwndlll|fln.àl9H30 mak./ujsam.-20H30 «M«f5:D!M.I7JAN.-HH30 SJW.2JMH.-HH30 ItUTStNVIMTf AUIOUICHITlOUaNUua * tous il i ccumo »i î-'.i [ rtON ou cr-«mi ' Thoétro Port-Royal Ou placedeslArts 514 842 2112 Futiji .»\u2022 tn.it tMiHd).iiSts rte\"* \\ Prochain spectacle Le temps d'une vie Billets en vente dès maintenaht.-7 J ~\u2014 E4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 JANVIER 1988 ARTS PLASTIQUES Guidé d'une main sûre par Louis-Pierre Bougie, le burin entaille le cuivre sans soulever de bavures.François-Xavier Marange procède à l'ancrage de la plaqua.L'imprimeur et l'artiste avec la première épreuve sortie de presse.PHOTOS ROBERT NAOON, LA PRESSE La gravure: «Pas de secrets, rien que des mystères» \"SUITE DE LA PACE E1 taient diffusées, dans la population, que par les colporteurs, au long des routes et des villages.Apparues au début des années '.J.400, précédant de quelques décennies l'invention de l'imprimerie, elles étaient alors le seul ' 'moyen populaire de transmission '¦ des savoirs et des croyances.La ^technique employée pour la pro-eduction de ces images était, principalement dans les campagnes, \u2022la gravure sur bots.Mais dès le »v]XvIe siècle, ces graveurs sur bois £ .vinrent chercher leurs modèles ^Jchez les graveurs en taille-douce ¦ des villes, où la technique nouvelle avait été inventée: Principale* \u2022T^ment à Paris, dans le fameux -quartier Saint-Jacques.» w Témoignage de la constance de Il la tradition, François-Xavier Ma-5 range, 40 ans, né en France et, aujourd'hui, Maitre-imprimeur, a Commencé son apprentissage, à Ëft'àge de 14 ans, à l'Atelier Le- \"blanc, plus que centenaire, et situé encore dans le quartier Saint-Jacques.Artiste-peintre lui-même, il transmet depuis 5 ans, à «-\"l'Atelier circulaire, le savoir et la ; longue tradition de l'imprimeur à ceux d'ici qui voudront prendre î sa suite.il En creux sur le support original S « La taille-douce est caractéri-v sée par le fait que c'est le trait que fi l'on veut reproduire qui est ins- \u2022 BALLET e PAS DE DEL) \u2022 JAZZ \u2022 FLAMENCO e MODERNE 1012 EST MONT-ROYAL 527-3036 crit, en creux, sur le support original.Dans la gravure sur bois, au contraire, c'est le trait que l'on veut reproduire qui est laissé en relief, alors que les autres parties sont creusées.C'est ce que l'on appelle : la taille d'épargne.Dans l'impression en taille-douce, ce sont donc les creux du support gravé, une plaque de cuivre par exemple, qui sont remplis d'encre.« Quand vient le temps de l'impression, après que l'on a placé sur la plaque une feuille de papier d'Arche humectée d'eau, et que l'on a recouvert le tout d'un épais lange de feutre, c'est l'action combinée du cylindre de la presse et du lange de feutre qui force le papier à aller chercher l'encre au fond des creux de la plaque.Il est donc facile de reconnaître une véritable gravure en taille-douce, dans le fait que les traits de l'image, à la surface de l'épreuve, présentent toujours, sous le doigt, un léger relief.» Il y a bien sûr, à Montréal, d'autres ateliers qui produisent des gravures d'excellente qualité, et mettant en pratique, en plus de la méthode précédente, des techniques plus récentes.La lithographie, par exemple, qui n'est pas à proprement parler une gravure, mais plutôt un dessin à l'encre grasse sur une pierre calcaire polie.Ou la sérigraphie, qui â été le véhicule privilégié de la période Pop de Montréal, et qui s'imprime à travers un écran de soie, dont on a masqué certaines par- ties avec un enduit imperméable à l'encre.Il n'est plus besoin de citer, parmi les ateliers les plus anciens et les plus réputés : Graff, sur la rue Rachel, et La Guilde graphique, sur la rue Sain t-I'aul, dans le Vieux-Montréal.La particularité de l'Atelier circulaire \u2014 en dehors du fait que le seul critère de choix de la vingtaine d'artistes qui en font partie est basé, uniquement, sur leurs capacités à fonctionner les uns avec les autres \u2014, est de se spécialiser dans la taille-douce, et d'exploiter à fond les extraordinaires possibilités d'adaptation et.d'évolution de ce médium traditionnel s'il en est.Cette réputation, qui fait sans doute que, l'an dernier, Betty Goodwin est venue faire imprimer certaines de ses pièces dans ie jeune atelier, commence à dépasser nos frontières.Louis-Pierre Bougie, par exemple, un des membres de l'atelier, bien connu pour ses excellents burins sur-cuivre, et pour le Prince sans rire, 1er prix du concours du Livre d'artiste 1985, au Québec, s'est lancé dans une passionnante aventure avec Michel Butor, l'écrivain français réputé du « Nouveau roman ».Bougie envoie en France une gravure, sur laquelle Butor crée un texte, et, en retour, Butor fait parvenir, au Québec, un texte à partir duquel Bougie crée une fravure.Le Livre sera édité, par Atelier circulaire, dans le courant de 1988.François Vincent, autre artiste de l'atelier, dont on a pu voir, récemment, une très bonne exposition à la Galerie Michel Té-treault, entreprend à peu près le même type de travail avec un écrivain du Québec : Louis Gauthier.Un stimulant L'exposition collective des membres du groupe, que l'on a pu voir à la Galerie Montréart, juste avant Noel, donnait une excellen- te idée dè la qualité et de la diver site des recherches de ces artistes.Ce qui est important c'est que l'on attaque le support au burin, à la pointe sèche ou à l'acide, que le support soit de cuivre, d'acétate ou de carton, que l'on utilise des appliqués, des sucres ou un médium acrylique, qu'il s'agisse d'une eau-forte ou d'une aqua-teinte, toutes ces variations obéissent à là technique ancestrale et jalousement sauvegardée des taille-douciers.Une technique dont la lenteur et le rituel, loin de brimer la création artistique, semblent, au contraire la stimuler.Fidèle à la devise du « Pas de secrets », Marange prépare déjà la relève.Nous assisterons donc encore longtemps, espérons-le, à cet échange étrange entre la vision et l'imaginaire de l'artiste et la neutralité etle savoir de l'imprimeur.Cet instant privilégié où l'imprimeur met non seulement toute sa propre expérience, mais aussi celle de toutes les générations d'artisans qui l'ont précédé, au service de la vision fulgurante et intime qu'un artiste essaie de lui transmettre avec les mots pauvres et anonymes du quotidien.Les anciens disaient : « L'Art, c'est l'art de faire».Bien qu'incomplète, cette définition a toujours.le sel de la pertinence.Atelier circulaire, 395, rue Powd, 873-6857.THÉÂTRE Texte: Normand Cenee-Merqei* Ml»e en scène : Lorraine Pirrtal Avec: Robert Lalende, Hélène Mercier, Clément CaieUls LE SYNDROME DE CÉZANNE IA UCORNE noiuurant-bar-ttiéàtre Rellehe le dimancfce 2075 beul.St-Uurcnt Direction ortittlqu»: le Maevtictvre -J'ai beau fouiller dans ma mémoire, je ne trouve aucune création québécoise montée depuis le début de la saison dans l'un de nos théâtres qui aille il la cheville de celle-là.» Raymond Bematchei, LA PRESSE, :« fév.87.OU 6 AU 30 JANVIER, 20H30 RÉSERVEZ DÈS MAINTENANT 1 843-4166 NÉVROSE' À LA CARTE \"in xoi r \\i\\ti: m m \\m>.COIOMIII Mill IIKItVMtlI.Ill III H AM) AIM*: IIINOII I K OI.OMHK.,.^^^PLUS QUE 6 REPRÉSENTATIONS DU 7 AU 16 JANVIER 1988 jQf Salle Fred-Barry 4353 STECATHERINE EST MOjNTRÉAL Texte et mist en scène Claude Poissant Décor Danièle livesque Costumes Dalia Chameau Lumière André Naud Avec Nathalie Dupont.Annie Gascon Benoit Lagrandeur.Adèle Reinhardt ResnalJ Robinson.Patricia Tulasne Rés.: 253-8974 «Une fable politique basée sur l'émotion.Une mise en scène inventive.Un coup au coeur.» Paul TOUTANT.Montréal Ce Soir, Radio-Canada «Une soirée à ne pas manquer.Pour tous ceux et celles qui apprécient ces moments où la magie du théâtre triomphe de la littérature.» Mariane Ackrman.The Gazette v QUA, TREÈQUA ADAPTATION QUÉBÉCOISE DE \"BEYOND THERÀPY\" DE CHRISTOPHER DURANG I KAIll CI ION A VIVAITAI'ION JEAN PIERRE Ill HGl ItON ill M IN \u2022»< I M SF.BANTI EN DU AVER N'A.S Il \\\\ I'll RI Kl 1(1,1 l«l\\ IIAIIII i.msi M IU.I III MINCOI Kl II (Il 1,1 Mill.VI 11 Mil III II DISI.VI KIIKS U fil fiHuU&t Gi< ô.friwU&l.04* ' ^ : LE PRIX JULES-LÉGER' 1986 Pofijatuuli Michel Longtin L'ENSEMBLE DE LA SMCO dir.WALTER BOUDREAU Une en-produiticm S.MCQ et l_cjre.sea.il FM Stéréo de Radio-Canada SALLE CI AU DE-CHAMPAGNE Métro Iidouaril-Monlpclit 20h GRATUIT information: 526-5117 AUDITIONS OSMR ORCHESTRE SYMPHONIQUE de ville MONT-ROYAL Directeur artistique,: Jacques Faubert Directeur associe: Pemsnd Qraton 48 postes annuels à temps partiel ouverts également aux .femmes et aux hommes.Prérequis: \u2022 Diplômés ou finissants des conservatoires ou universités i(à talent égal, un citoyen de Mont-Royal aura la préférence).\u2022 Conscience, discipline, courtoisie, ponctualité, amour de la musique et du travail.Salaires: Selon entente avec la Quilde des Musiciens de Montréal, plus 7% à la caisse de retraite.Auditions: \u2022 30 janvier/cordes, 31 janvier/cuivres et 6 février/bols.\u2022 Une pièce au choix avec ou sans accompagnement (aux frais du candidat).\u2022 Traits d'orchestre imposés qui seront communiqués à compter du 16 |anvler.Inscriptions: \u2022 Faire parvenir un bref curriculum vit an à Jacques Faubert.8946, avenue de Chateaubriand, Montréal.H2M 1X7.\u2022 Téléphoner à Madame Thérèse Viau, au 735-9578, pour prendre rendez-vous.\u2022 Les démarches d'Inscription devront être complétées avant le' 15 janvier, à 18h.CMR CHOEUR de ville MONT-ROYAL Le CMR est'un ensemble bénévole qui fera corps avec l'OSMR pour offrir au public 2 grands concerts par année.Prérequis: \u2022Voix bien timbrée et juste.\u2022 Lecture à vue moyenne ou mémoire très développée.- \u2022 Expérience souhaitable.\u2022 Ponctualité et assiduité.Tèeh«: Une répétition par semaine, le lundi, de 19h30à22h30.Auditions: 16 Janvier.Inscriptions: Pour vous inscrire et prendre rendez-vous, téléphoner à Madame Thérèse Viau, au 735-9578.|pEPSl| PRESENTE LE \u201e «\"^eCTDONG ¦ EN COLLABORATION AVEC- ET 35 REPRÉSENTATIONS 29 mars au 5 juin THEATRE ST-DENIS 1594 RUEST-DENIS 101BERRI RENSEIGNEMENTS:849-4211 BlUETS EN VENTE AU THEATRE ST-DENIS 12H A 21H ET AUX COMPTOIRS ®T_O*m0N' ® TEtf-TKlK \"ACHATS PAR CARTE DE CREDIT: 288-2525 .GROUPES: 845-3535 aIm mmiim 10 AU 21 FEVRIER ZTTT^^Zm BILLETS EN VENTE AU GUICHET 1001 «t.Sle-Cilhtnne 288-4:61 DE lARLEQU|N gr DANS TOUS LES COMPTOIRS TICKETRON CKAC973 R4TJK) enrt BHHtiB AVEC ALBERT M ILL Al RE LOUISE TURCOT NICOLE FILION ' MARCEL GIRARD-HÉLÈNE TRÉPANIER .CARL BÉCHARD.YVAN BENOIT REYNALD BOUCHARD MICHEL ALBERT PIERRE BENOIT Denise Fillatrault Jean-François Blanchard Denis Roy Linda Roy dans eÊËe de Tennessee Williams traduction Ronô Gingras mise en'scène Michèle Hagny à compter du 21 janvier réservations 253-8974 4353, Sie-Catherine Est, Montréal direction artistique: Jean-Luc Bas tien théâtre déni se-pelletier Le Reine Elizabeth 1 lll.tl Kt \u2022 \\ AHIMI-S ¦ IIOI KMlVDItt-S présente UNE RETROSPECTIVE MUSICALE EBLOUISSANTE MISE EN SCÈNE ALBERT MILLAIRE SCÉNOGRAPHIE MARK NEGIN ÉCLAIRAGES GUY SIMARD du jeudi 4 au samedi 13 février 1988 à 20 h 30 les dimanches 7 et 14 février à 19 h 30 centaur réservations fi 453 ST.- FRANÇOIS-XAVIER nnn OT.A1 VIEUX MONTRÉAL H2V 2T1 ZOOolOI nmrt V THEATRE DU RIDEAU VERT direction yvette brind'amojr mercedes pafomlno Mm DENISE FILIATR/ ! : \u2022 DENIS BOUCHARD \u2022 REMY GIRARD \u2022 SUZANNE CHAMPAGNE \u201e \u2022 PIERRETTE ROBITAILLE \u2022 LOUISE NAUBERT \u2022 PATRICE COQUEREAU Gratien Gelina.«VJi Alljiitwuliurtllu HTl'I'HlH 13 ® RADIO CITE WÊÊim PRESENTENT À LA DEMANDE GÉNÉRALE LE TOUT NOUVEAU SPECTACLE DE DATRICK NORMA FELIX: MICROSILLON LE PLUS VENDU FELIX MOLSON: INTERPRÈTE MASCULIN LES 4, 5 ET 6 FEVRIER les poA;lcrj Mm MORIN, 01CESARE MANAGEMENT INC.: : | ! 4 EN SUPPLEMENTAIRES les 4, 5 et 6 février au THÉÂTRE ST-DENIS Si LE SPECTACLE DE L'ANNÉE DE RETOUR EN 19SS DAIM IE LÉ LORAIN À L'ESI^BEL .21 22 23 24 janvier à 20 heures 1237, rue Sanijuinct rcs.: 849 7164 MICHEL Smrd Tous les spectacles à 20h lllièàfrc\tBern 1594 rueSl-Denis Renseignements: 649-4211 \tAchats par carte de crédit: 288-2525 &H«s en vente aut comptoirs (f)TïClriETRDN Theatre Sl-Oenis 12hà2th SPECTRUM ( * frais de service I Télévision MHkt«nuuOTKl»iOUMaCMCU u>4 mXXXTXX E12 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 9 JANVIER 1983 SPECTACLES «Je ne veux pas que l'Écran humain devienne un gros laboratoire où personne ne vient tripper» SUITE DE LA PACE E1 peu perdus.et ce justement lorsqu'ils sont ramenés à leur dimension humaine, soulagés momentanément de leur fonction d'écran vivant.Ecrasés par une scénographie importante, ils exécutent une chorégraphie qui ne met pas particulièrement en valeur leurs qualités d'interprètes.La force de L'Écran Humain repose davantage sur, sa maîtrise de l'audio-visuél que sur la touche humaine qu'il tente d'intégrer à ses productions.Certains reprochent à la compagnie de privilégier la forme au fond.Paul Sainf/Jean croit que le contenu s'étoffera à mesure que grandira la maîtrise de cette forme nouvelle d'art.: « Nous sommes une jeune compagnie qui tra- Une des rares scènes où les performers de l'Écran humain , ne sont pas masqués par les projections.1 m,, RADIO CITE lira* Pour l'AMOUR de la Musique \u2014 Paul saint-Jean vaille avec un médium neuf, le crois que nous sommes honnêtes èn disant à nos spectateurs \" voilà où nous en sommes rendu \".D'autre part, je pense que nos spectacles doivent plutôt être goûtés avec les sens que de façon analytique, intellectuelle.» Le tour du globe Passé du monde des arts visuels à celui dé la scène, Saint-jean est un artiste multi-disciplinaire.Tour à tour peintre, graphiste, réalisateur audio-visuel et perfor-tueur, il a également derrière lui plusieurs années de musique.Grand voyageur, il a déjà fait Ïuelques fois le tour du globe, 'ans Big Machine, c'est à un périple à travers lé temps que sont conviés les spectateurs.Présenté au début décembre, la pièce reviendra au.Spectrum comme «c spectacle du.mois », le 30 janvier.Une tournée de plusieurs villes québécoises figure à l'agenda pour mars et avril.On reprendra également L'Écran Humain, pièce .fétiche \u2014 Saint-Jean trouve que sa compagnie est bien jeune pour parler de « classique » \u2014 qui a laissé son nom à la troupe.Plus ancienne et, conséquemment, réalisée avec des moyens techniques plus restreints, cette dernière emprunte une cadence moins effrénée.« Big Machine se situe à la fin du siècle, raconte le directeur artistique.L'American Society Expedition organise le premier voyage touristique dans l'espace.Très vite il est évident que cette organisation, que l'Amérique en fait, contrôle le monde.Au cours de cette expédition autour de la terre, on pourra observer des cycles; puissance de.l'Europe à l'époque de la Renaissance, décadence de l'Amérique et montée de l'Asie.» Au douzième degré Malgré ce parti pris pour la culture asiatique qui émerge plusieurs fois au cours de la discussion, Paul Saint-Jean se défend bien de faire un spectacle politique et, à plus forte raison, une oeuvre à message.au sens militant du terme.« En tant qu'être social, je n'ignore pas la politique.La naissance et l'effondrement de l'Amérique ne sont'pas marquées par un drapeau américain ; il faut plutôt aller tes chercher au douzième degré! Ces réflexions servent plutôt de trame au spectacle même si cette trame n'est pas nécessairement narrative théâtralement parlant.» Quand aux messages, il les laisse aux curés et aux politiciens.De la même façon, il a toujours refusé l'étiquette « expérimental ».qui, à son avis, rime avec hermé-.tique.« Je ne veux pas que ça devienne un gros laboratoire où personne ne vient tripper, où personne ne comprend rien, j'aime aborder des thèmes accessibles à tout le monde.«À Hong Kong, par exemple, nous avons donné successivement Big Machine devant un public formé de gens du spectacle \u2014 30-40 ans, autant cravatés que style t-shirt \u2014 et pour un auditoire de 300 enfants de 6 à 12 ans.En trois ans,-nous y sommes passés d'une salle de 123 places à un théâtre de 1 200 sièges! » Le directeur artistique pense que cette carrière internationale aidera son équipe à trouver ce ton « universel » qui permettra de rejoindre le « spectateur moyen », quel que soit son bagage culturel.ORCHESTRE DE CHAMBRE McGILL Chef d'orchestre: Alexander Brott ' Solistes: FRANCO GULLI, violon ENRICA CAVALLO, piano Concerto pour violon et piano: Chausson Oeuvres de Rameau, Yoon, Glick Lundi soir; 1er FÉVRIER, 20 h 30 Quelques billets: $17 - $10 en vente à la Place des Arts f\\ Théâtre Maisonne'uve CTO Placi ciesArts H\":,pi v:'tif>iis li'li'plioiiiqiii\".1 '.yi «42 21 12 H.iis Ut! sBJyii u V LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 JANVIER 1988 E13 SPECTACLES-ÉCOLES I COURS DE CHANT\t\u2022PSYCHOLOGUE René Berge, artiste canadien, boursier à Rome en 1955, carrière européenne, pédagogue expérimenté en technique vocale.Théorie et solfège, répertoire, Interprétation et spectacles d'élèves.309-7772\tAPPRENDRE À RELAXER Début dai court 18 janvier IÇh a 21 h Inscription avant te 14 janvier Soirée d'Information le 11 janvier Entrée libre 20H MuricHe Guillotto, 731-9797 300, rue Rldgewood, suite 30 \t'*>.'.-^ '.j COURS DE RADIO\tRECRÉER L'HISTOIRE DE SA VIE | COLLÈGE DE FORMATION EN TÉLÉVISION ET RADIO C.P.T.R.(fonda par Henri taM4Mn}H| Contenu: animation, information, publicité diction; narration, mise en ondes, démo.Tél.: 843-4321 1500, rue Stanley, suite 336 Montréal, Québec H3A 1R3 Permis du ministère de ITducBUon 749976\tasti* journal intime intensif ah*t*m au Centre de santé d'Eastman (514) 297-3009 avec Denise Neveu: 273*0302 29-30 janvier \t \t L'ACADEMIE DE GUITARE Styles: Guitares classique,\tATELIERS de populaire et de jazz Pour tous, de 7 à 77 ans Inscription en tout temps 5633.av.Monkland Nolre-L>ame-de-Grâce, Montréol ; pj-ji 481-0036 tS/À Métro Villa Maria\tDESSIN PEINTURE Modèles vivants Paysages en nature créativités, etc.Début: 25 janvier JOUR ou SOIR 355-1881 girate Girafe et nouveau style Agence et école de talent 4.rue Hotre-Oame est, suite 30I.Montréal.Quéhsc H2Y iBB Recherchons garçons el filles de tous âges, pour commerciaux de télévision et radio, photo de mode et publicitaire, film, défilé de mode.etc.COURS DISPONIBLES: Formation d'artcurs o Cours ck-diction O Cours de mannwjuini Enfants, adolcscent(cs).enfants, adolescent(es).; Enfants, adolcsccnt(es) adultes adultes Cours débutant le 26 i \u201e,,,,,,.!:;_j.ii,,,,,,,, l/taiorlalfoaa llmMàsit M Cours donnés par des professionnels oeuvrant dans le milieu.- Rens.: 866-1831 Jour et soir 866-1839 FORMATION PROFESSIONNELLE EN THÉRAPIE DE POLARITE Programme de 150 heures reconnu par.la , Fédération Québécoise dés Masseurs et Masse-thérapeutes SOIRÉE D'INFORMATION LUNDI 18 JANVIER, 19h30 Centre St-Plerre 1212 Panet, Montréal -: RENSEIGNEMENTS : 514/523-9926 Dépliant gratuit sur demande Professeur: GASTON VÉRONNEAU 4461 St-Andrô Montréal ï H2J 2Z5 LE CORPS EVEILLE ce.t jMègnlm bwpcwjjh Dix sessions de deux jours, samedi et dimanche de 9h à I7h 1.INITIATION À LA POLARITÉ , 33-24 janvier 1988 2.FONCTION DE LA TRIADE : 30-31, janvier 19B8 3.ÉNERGIE VITALE 20-21 février 1988 4.SYSTÈME GÉNITO-URINAIRE 27-28 lévrier 1988 % RESPIRATION.CIRCULATION, LYMPHE ¦ 19-20 mars 1988 6.LANGAGE DU CORPS 26-27 mars 1988 7.SYSTÈME NERVEUX '23-24 avril 1988 8.COLONNE VERTÉBRALE ET DOS 21-22 mai 1988 9.PSOAS, PYRAMIDAL, SACRUM, MEMBRES INFÉRIEURS 11-12 juin 1988 10.GLANDES ENDOCRINIENNES, CRÀNÉOLOGIE, RÉVISION/SYNTHÈSE Vendredi 24 juin, Samedi 25 juin 11.EXAMEN Dimanche 26 juin 1988 ECOLE DE DANSE Dopuis 1966 fe- Tti l< bA'.IV' GÉRARD ¦ DEPARDIEU SANDRINE B0NNAIRE Sous le Soleil de satan un film de MAURICE PIALAT d'après le roman de GEORGES BERNANOS scônano SYLVIE DANTON \u2022 photographie WILLY KURANT \u2022 caméra JACQUES LOISELEUX c h ol monteur YANN DEDET \u2022 mixage DOMINIQUE HENNEQUIN puwvi musique HENRI DUTILIEUX Symphonie NoJ INTERMEZZO DESJARDINS LION D'OR VENISE'87 «ATTENTION, CHEF D'OEUVRE!» - NOUVEL OBSERVATEUR Le meilleur film français de l'année \u2014 Bon Dimanche «.parfaitement réussi et profondément émouvant» ' ¦ \u2014 Richard Gay, L'ACTUALITÉ \" l'événement cinématographique de l'année.» \u2014 LE QUOTIDIEN DE PARIS «10/10.Tinteïligenee et le talent au service du coeur, C'est la recette des chefs-d'oeuvre.» \u2014 FRANCE SOIR «.Un film exceptionnel.» \u2014 Francme Laurendeau, Le Devoir «Un chef d'oeuvre de simplicité.Dès sa naissance, un classique du cinéma.» \u2014 LE POINT les entants UN FILM DE LOUIS MALLE avec GASPARD MANESSE \u2022RAPHAËL FEJT0» FRANCINERACETTE PHILIPPE MORIER-GENOUD ¦scénario et réalisation LOUIS MALLE DISTRIBUTION MÙ4HŒ mut DESJAR0INS BASHAIRE I 288-3141 Chef-d'oeuvre.' \u2014 LIBÉRATION «Le plus beau film de Tannée.Un moment unique dans l'histoire du cinéma.» \u2014 Luc Perreault.La Presse «Un film magique.» \u2014 LE JOURNAL DU DIMANCHE **** Epoustouflant.La meilleure mise en scène de 1987., D'une très, très grande richesse.- Richard Gay.BON DIMANCHE «Un chef-d'oeuvre.un pur enchantement.» /, \u2014 Robert Lévesque, Le Devoir «Le miracle s'impose, magistral, en douceur, à la première image.» ., j ';[\u2014LE MONDE «Un bonheurcinématographique.littéralement touché et porté par la grâce.» ' \u2014 LÉVÉNEMENT DU JEUDI ii Prix de la mise en scène M ^Cannes 1987^ un film de WIM WENDERS avec PETER FALK BRUNO GANZ \u2022 SOUTE» D0MMARTIN \u2022 OTTO SANDER CURT BOIS ft dudes (djudz) n.[origine inconnue] 1: Gens de l'est en vacance sur la côte ouest; touristes.2: Très préoccupés par I l'habillement et l'apparence.«UN REVE STE-CATHERINE 288-JI1S Superman livre son plus grand combat pour .notre survie à tous! À L'AFFICHE DÈS U 15 JANVIER, EN VERSION FRANÇAISE ET EN VERSION ORIGINALE ANGLAISE.MONTRÉAL liM MTBOYAl l »IJ>m \u2022OOÉON LAVAL CENTRE «MO \u2022 60UL ST-MARTTN Ml-bXT EN NOMINATION POUR 4 PRIX GOLDEN GLOBE MEILLEUR FILM MEILLEURE ACTRICE JENNIFER 6REY MEILLEUR ACTEUR PATRICK 8WAYZE MEILLEURE CHANSON THE TIME OF MY LIFE\" EROTIQUE.» David Edelstein, 'Rolling Stone- PATMXSWAÏÏE 1ERRY 0RBACH JBMIFER GREY EN VERSION FRANÇAISE MONTRÉAL PARADIS .'v BROSSARO OMÉGA 1584 MT-R0VAL E H1-7BÏ0 »I5 RUE HOC HE LA GA 3M-31I0 MAIL CHAMPLAIN 46M908 J Î665 CH CHAUBLY ; LONGUEUIl 647-11?SHERBROOKf BELVEDERE LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 9 JANVIER 1988 CINEMA Jane Fonda : la cinquantaine éclatante de la femme libérée FIORBNCB de MARICNAN FÂÊUf I cnime-objct et «sex-symbol» dans set débuts au cinéma, militante pendant la guerre du Vietnam, Jane Fonda, qui fête son cinquantième anniversaire, est devenue aujourd'hui l'image éclatante de la femme libérée, épanouie.L'enfant terrible d'Hollywood, la jeune révoltée qui lutta contre les injustices et les excès de la société américaine, étonne toujours ses admirateurs.Encore aujourd'hui, eile persiste dans ses engagements, investissant son temps, sa force, son argent dans ses combats.«Aujourd'hui, enfin, je suis heureuse, l'ai réussi à concilier les trois choses les plus importantes dans ma vie: mon travail, mes idées et ma famille.» Une enfance déchirée Enfant de star, |ane Fonda est née à New York le 21 décembre 1937.De son père, l'acteur Henry Fonda, elle hérite de cette longue silhouette un peu grêle, cet air légèrement hautain, ce caractère emporté et ce regard bleu troublant.Elle avoue: «depuis l'enfance, je ne cesse de lutter contre son influence.il est magnétique».Elle aura pour lui, dès son plus jeune âge, une admiration et une tendresse immenses.Petite fille, elle se désolait de ne pas être un garçon pour ressembler davantage à son père qui s'engagea dans fa marine américaine pendant la Deuxième Guerre mondiale.Bien que passant une jeunesse paisible à Hollywood, la petite jane, souffre des absences perpétuelles de son père.Elle a douze ans lorsque ses parents divorcent, treize lorsque sa mère, une riche héritière américaine, nerveusement malade, meurt dans une maison de santé.' Elle n'apprendra qu'un an plus tard, fortuitement, par une camarade qui feuilletait une revue théâtrale, que sa mère n'est pas morte d'une crise cardiaque, comme on le lui avait fait croire mais qu'elle s'est suicidée, fane souffre d'une enfance cahotique, abandonnée aux gouvernantes, et envoyée dans de luxueuses pensions européennes.Elle n'a pas adoptée facilement ni volontiers la profession théâtrale.À dix-sept ans, elle monte pour la première fois sur les planches en compagnie de son père.Mais c'est une expérience sans lendemain.Naissance d'une actrice A dix-neuf ans, jane Fonda commence à Paris des .études, d'art.Elle est remarquée par les plus grands magazines de mode, a un certain succès comme manne-, quin et est photographiée nue.Son père la fait revenir aux États-Unis et bien qu'il ne l'ait jamais encouragée, elle joue avec lui dans des théâtres de province.Elle s'inscrit alors au cours de l'Actor's Studio où elle effectue un essai concluant, «je travaillais plus dur que n'importe qui, pour qu'on ne puisse pas dire que je voyageais aux basques de mon père».Leurs techniques professionnelles semblent les séparer: autant celle d'Henry est systématique et étudiée, autant celle de sa fille est inattendue et spontanée.À 22 ans, elle tourne son premier film La tête i l'envers, un rôle insipide.Après quelques essais malheureux sur scène â New York, elle s'exile à Paris.Cette décision courageuse de quitter Hollywood, lui ouvre une voie triomphale.Après Les félins» de Roger Clément, elle tourne en 1964, La ronde de Vadim.Elle devient un «sex symbol» au goût du jour: femme-objet, dépendante des hommes, un peu sotte, «je ne m'attendais même pas à ce que les gens me traitent comme une personne qui pense.» Cette même année, elle se rend en vacances en URSS avec Roger Vadim.C'est sa première prise de conscience politique.Avec ses premiers succès, s'ouvre pour jane une période de rébellion avec son père qui lui reproche son exil volontaire en France et sa cohabitation avec Vadim.Il n'assistera pas à leur mariage célébré le 14 août 1965 à Las Vegas, '-'été 1966, elle tourne Hurry Syndown, film sur le racisme.Des incidents éclatent lors du tournage, où comédiens noirs et blancs vivent ensemble.C'est sa deuxième prise de conscience, le.phénomène noir commence à se-' couer les États-Unis.En' 1968, tout va basculer, avec Barbarella.Elle atteint la limite de sa carrière de «sex-sy m bol» qu'elle n'a jamais vraiment acceptée.En mai 1968, enceinte, la ne prend le temps de lire les journaux.A Paris, elle voit flamber les barricades, alors que les Américains bombardent le Vietnam.C'est le choc! «En voyant avec les yeux des Français,'des yeux criti- De son père, l'acteur Henry Fonda, elle hérite de cette longue silhouette un peu grêle, cet air légèrement hautain, ce caractère emporté et ce regard bleu troublant.Elle avoue: «depuis: l'enfance, je ne cesse de lutter contre son influence.il est magnétique».ques, j'ai compris où étaient mes racines.» Elle rentre aux États-Unis pour tourner «on achève bien les chevaux», film tragique sur la dépression américaine, au cours duquel elle réalise la, détresse' humaine.C'est un voyage en Inde qui lut ouvre les yeux sur la vraie misère et face à elle, les hippies.Révoltée par leur apathie et leur démission, elle rentre, décidée à agir.Elle a 31 ans.La militante |ane Fonda entreprend une vaste campagne pour défendre à travers l'Amérique, les droits des Indiens.Elle se joint â eux pour occuper Alcatraz puis prend la tête d'une vaste croisade en faveur de toute les minorités: noires, féministes, pacifistes.Elle milite pour le retrait des troupes américaines du Vietnam.Des années durent, farouchement, sans relâche, elle parcourt les bases militaires, tient des meetings, des conférences de presse, clame sa colère et son dégoût.Elle se sépare de Roger Vadim.Elle ne tourne plus guère.Ses activités militantes empiètent sur sa carrière d'actrice.Très critique envers l'administration de son pays, elle se trouve quelque peu mise à l'écart des studios.À Hollywood, toutes les portes se ferment devant elle.On lui refuse même un Oscar, pourtant évident, pour sa composition dans On cchève bien les chevaux.En juillet 1972, elle part faire une tournée à Hanoi, où elle rencontre Ho Chi Mitih.et s'exprime' au micro de radio-Hanoi.A son retour, abandonnée de tous, condamnée par les autorités américaines pour son opposition à la politique de Nixon, )ane fait la connaissance du démocrate Tom Hayden, qu'elle épousera l'année suivante.Ensemble, ils font campagne contre la guerre d'Indochine.Le Watergate et la chute de Nixon lui donneront raison.Se consacrant d'abord à la campagne électorale de son mari, elle milite â ses côtés au sein du «comité pour la démocratie économique», organisation qui s'élève contre le contrôle de 1 économie américaine par un petit groupe de firmes.La réconciliation familiale Aujourd'hui, |ane Fonda tout en se consacrant à ses enfants, Vanessa (fille de Vadim) et Troy, continue à lutter pour les minorités.Installée dans une modeste maison à deux étages, dans un quartier populaire de Los Angeles, près de la plage Santa Monica, elle reprend peu à peu sa carrière de comédienne.En 1982, elle tourne La maison du lac', dont elle est la coproductrice.Ce film dix fois «nominé», marque sa réconciliation avec son père.Lorsque pour la première fois au cours de sa longue carrière Henry Fonda reçoit le 1er avril 1982, l'oscar du meilleur rôle masculin pour son interprétation, il s'agit également d'un beau cadeau de Jane.Elle a choisi le scénario pour lui, et elle joue d'autre part son propre rôle: celui de la fille de son père, qu'elle perdra quatre mois plus tard.Comme elle ne se contente pas d'être une grande star, une productrice, une militante et une mère de famille, Jane donne des cours de gymnastique et publie des livres â ce sujet, dont le succès est mondial.Pu Yi, l'acteur John Lone, et Wan Jung, m belle Impératrice, l'actrice Joan Chen The Last Emperor Un film beau comme un livre doré sur tranche IRCB Budget de vingt-cinq raillions, tournage en Chine où, pour la première fois, une équipe étrangère fut autorisée à filmer dans la Cité interdite, première mondiale â Tokyo en octobre dernier.The Last Emperor était très attendu ici.A causé de.son sujet.A cause de la personnalité de son auteur.Bernardo Bertolucci a peu tourné.Dix films en un quart de siècle.Mais des films qui ont compté : notamment le Conformiste' en 1970, le Dernier Tango à Paris en 1972, Novecento deux ans plus tard.Le sujet de The Last Emperor est en soi captivant : l'étrange destin de Pu Yi, dernier empereur de Chine, monté sur le trône en 1908 à l'âge de trois ans: Quatre ans plus tard, Sun Yat-Sen est proclamé président de la république.Pu Yi, détrôné, reste dans la Cité interdite.Il garde ses serviteurs, ses I 500 eunuques et la république magnanime lui verse l'équivalent de quatre millions de dollars américains par année.Sait-il ce qui se passe a l'extérieur de sa cagé dorée?À peine.Chassé de la Cité interdite en 1924, Pu Yi se réfugie à Tien-Tsin, non loin de Pékin.Une idée l'obsède: remonter .sur le trône.En 1931, les japonais occupent la Man-chourie et font de Pu Yi un empereur fantoche.À la capitulation du Japon, en 1945, Pu Yi est capturé par les Russes qui le retournent aux Chinois quel- 3ues années plus tard.Après ix ans de « rééducation », l'ancien empereur, totalement transformé, est devenu un camarade parfaitement anonyme.Il travaille au jardin botanique de Pékin et meurt de cancer en 1967.Spectaculaire Le film de Bertolucci est spectaculaire.Beau, je dirais, comme ces livres illustrés, dorés sur tranche, qu'on ne trouve plus aujourd'hui que dans les vieilles bibliothèques.Beau comme le Ran de Kurosawa au- Suel il me fait parfois penser, ertolucci a magnifiquement utilisé le décor que représente la Cité interdite et les milliers de figurants que lui offrait la Chine.Son caméraman, Vitto-rio Storaro, avec qui il a tourné !iuelques-uns de ses films \u2014 de a Stratégie de l'araignée â la Luna \u2014 a fait dans The Last Emperor un travail remarquable sur la lumière et la couleur.D'où vient alors que ce film ne m'ait pas passionné?Première raison : ayant vu il n'y a pas longtemps un autre film sur le même sujet (portant d'ailleurs le même titre), tourné celui-là par un cinéaste chinois, Li Hanhsiang, celui de Bertolucci ne m'a rien révélé.Deuxième raison : il m'a semblé que les personnages manquaient de profondeur, qu'ils n'étaient pas vraiment des êtres de chair mais des représentations, des vues de l'esprit.Comme si Bertolucci, accaparé par sa superproduction, n'avait pas eu le temps de leur insuffler une âme.Troisième raison : Bertolucci n'a pas su, ou voulu, établir un point de vue; les événements sont tantôt vus par Pu Yi, tantôt par quelque observateur anonyme.Quatrième raison : tout le monde parle anglais dans la version, originale (et français dans la version doublée).Nécessité de co-production internationale.Evidemment.Convention à laquelle le public est habitué?Mais comment croire à la vérité de ces Chinois parlant uniquement l'américain?C'est d'autant plus irritant que les chansons chinoises ne sont pas traduites et que les japonais, eux, parlent leur langue.Comment, dans ces conditions, juger du travail des comédiens?Pu Yi adulte, incarné par John Lone (Iceman, Yearol the Dragon, etc.) est sans ex- pression.Peter O'Toole.dans le rôle du précepteur européen de l'empereur est à la limite du caricatural.Joan Chen, que l'on a vue à la télé dans Miami Vice et au cinéma dans Tai-pan de Da-ryl Duke, fait plus cover girl qu'impératrice.La tète dont on se souvient le plus est celle du petit Richard Vuu incarnant Pu Yi tout enfant.Lequel est le vrai?Bernardo Bertolucci nous ' montre un Pu Yi assez volontaire, réformateur s'il l'avait -pu, conscient de ses origines et convaincu qu'il remontera sur le trône de ses ancêtres.Un Pu Yi qui s'est cru un moment l'égal de l'empereur du japon.Mais les Japonais ne l'ont pas pris au sérieux.Personne d'ailleurs ne l'a jamais pris au sérieux.Pas même ses mandarins.Pas même ses eunuques.Qu'était vraiment Pu Yi?Le film de LI Hanhsiang nous le montrait empoté, pusillanime, impotant malgré ses femmes legitimes et ses concubines, prompt à faire son mea-culpa et, à la fin de sa vie, plus maoïste que Mao.Lequel est historiquement le plus vrai?Les deux Pu Yi répondent peut-être à des impératifs de propagande; les' Chinois, tout coopératifs qu'ils \u2022 aient été, ont tenu à lire le scé- \u2022 nario de Bertolucci et auraient ' corrigé quelques petites.inexactitudes.Un détail en pas- .sapt : dans les deux films, les \u2022 Gardes rouges sont ridiculisés: ' Signe des temps.Le succès du Dernier tango à ; Paris a depuis longtemps ou- » vert les portes de Hollywood à Bertolucci.Il dispose maintenant de moyens considérables.The Last Emperor, produit, avec de l'argent italien et anglais, est distribué par la Columbia.Conditions idéales, pourrait-on croire.Mais je ne suis pas sûr que cette abondance n'ait pas été un handicap.THE LAST CMPCROR, de Bernardo Bertolucci, Place du Canada.Version française : Dauphin 1.MINICRITIQUES Le moustachu ¦ Une comédie chez les barbouzes, civils et militaires, qui se jalousent, s'espionnent et se donnent des jam bet tes.Avec Jean Rochèfort en agent secret manipulé par un chef (Jean-Claude Brialy) qui lui confie une mission suicidaire.Et lean-Louis Trinti-gnant qui caricature du mieux qu'il peut un général singulièrement borné.Du comique de situation.Pas toujours drôle, hélas.Ecrit et réalisé par Dominique Chaussois, dont c'est le premier long métrage, le Moustachu manque de rythme.Essoufiement total au bout de dix minutes.Quelques gags, pourtant, relancent le film.On finit par se demander comment Rochèfort va se tirer de cette incroyabale histoire.La fin est inattendue.Et tout de même drôle.Mais il a fallu attendre longtemps.Ce n'est pas le grand Rochèfort du Crabe-tambour ou de Que la fête commence.Ni même celui qui faisait équipe avec Pierre Richard dans le Grand Blond avec une chaussure noire.Dans le Moustachu, Rochèfort joue à la De Funès.Avec des grimaces et des tics qui ne sont pas dignes de son talent.S.D.LE MOUSTACHU, de Dominique Chaussois, Complexe Desjardins 4.Eddie Murphy Raw, très raw ¦ Raw, c'est à dire cru.Le titre ne ment pas.Eddie Murphy est joyeusement vulgaire.Et misogyne.De quoi parle-t-il ?Des femmes qui en veulent à votre argent, des petits Italiens barbeux, de sa mère qui faisait des big mac inusités, de son enfance pauvre.Eddie Murphy Raw a été tourné à New York avec six caméras « assises » parmi les spectateurs et deux caméras mobiles.L'idée du metteur en scène, Robert Town-send, est de nous donner l'impression de voir le show d'Eddie Murphy comme si nous étions dans la salle.Un peu comme le faisait le grand documentante américain Richard Leacock.Une caméra discrète qui vise à mettre en valeur l'unique vedette du film.Drôle, Eddie Murphy Raw?Oui, si vous aimez Eddie Murphy.Et si vous aimez le stand-up comic, genre typiquement américain qui pourrait se rapprocher, mais dans une veine différente, de ce que les Français appellent les chansonniers.Depuis 48 Hours, son premier film suivi de Trading Places, The Golden Child et Beverly Hills Cop, Eddie Murphy s'affirme comme l'un des comédiens américains les plus drôles.Dans le genre de Richard Pryar.Mais en plus cynique.A voir, si vous comprenez bien l'anglais.g p.Jean Rochèfort dans une scène du film Le moustachu EDDIE MURPHY RAW, de Ro- S bert Townsend, Palace 5 et 6, C Dorval 2. E 16 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 9 JANVIER 1988 EN NOMINATION POUR 1 PRIX GOLDEN GLOBE MEILLEUR ACTEUR DE SOUTIEN \"LE MEILLEUR FILM DE GUERRE JAMAIS REALISE.\" Quand la comédie- >V* le RIRE nous.guéril! M est \"LOURDES\".'\u201e :i: ' \u2022'.« RACOLÉ l METAL JACKET EN VERSION FRANÇAISE ^ COIMOE MAISQNNEUVE 849-4S18 T/>.C/n?SOV >Mg™«\u2014^^^^^^^^^^ -'\",1 \"Une histoire délicieusement fantaisiste pour tous ! Tout simplement miraculeuse !\" - Judith Oist Cinq modestes personnes espéraient un miracle.Cette nuit-là, Faye Riley laissa la fenêtre ouverte.il - SI-UENIS \u2022 SIE-CA1HERINE 2882115 MAIL CHAMPIAIN 465-5906 CARREFOUR LAVAL 1 MONTRÉAL | & ASTRE 7330 AUI DÉS LAUfltNTIDES 688-J684 1564 MI-ROYAL E 5217870 U480 LACOROAIRE 327-6001 PARADIS OMEGA 8215 RUE HOCHEIACA 354-3110 2665 CH CHAMBLY \u2022 LONGUEUIL.647-1122 lui»-\u2014-1 .oee BOITE -A .FILMS \u2022 STEVEN SPIELBERG Présente CHATEAUGUAY 117 SI-JEAN BAPTISTE 6SB-0141 ST-JËROME 1 ST-JEAN I SHERBROOKE | TROIS-RIVIÉRES BELVEOERE CINEMA- DE PARIS .Cinéphile présente P M ¦ janvier, au sous-sol de l'église Notre-Dame-' -des-Nelges.* côté de la station de metro Côte-des-Nelges.Renseignements et inscription : 737-7201.¦ L'organiste Jacques Boucher jouera des oeuvres de Buttehude, Bach et Correcte, aux messes de 17 h, ce soir, et de 10 h et 11 h, demain, en l'église Saint-Jean-Baptiste de Montréal, a l'angle des rues Rachel et Henri-i Julien.CONFÉRENCES ¦ Le Centre du nouveau penser présente une conférence de M.Bernard Cantin Intitulée \u2022 le but de la vie» a 11 h, a la salle AM-050du pavillon Hubert-Aqulnde l'Université du Québec, a l'angle des rues Saint-Denis et Sainte-Catherine t métro Btrrl).Entrée gratuite.Renseignements : 254-2951.' » A l'occasion de l'exposition Jean McEwen: l» profondeur de la couleur, le Musée das beaux-arts de Montréal offre une conférence de Mme Constance Naubert-Riser, professeur ! au département d'histoire de l'art de l'Université de Montréal, conservatrice Invitée pour cette exposition particulière.La conférence a lieu demain, a 15 h, au musée même.* 1579 ouest, rue Sherbeooke, a l'auditorium\" - Maxwell-Cummlngs,' entrée au niveau de la rut.Entree gratuite.Renseignements : 285-1600.\u2022RENCONTRES ET RÉUNIONS ¦ Le Club d'aviation de ligne de Montréal, un '.regroupement de personnes qui s'Intéressent 'i l'aviation commerciale (cartes postales;' \" modèles réduits, photos, diapositives), invite les intéressés a sa réunion mensuelle, demain, a 13 h 30, a l'aéroport de Dorval.Pour se renseigner sur l'organisme et sur le lieu de la ré-\u2022union, on peut téléphoner t François,' au 384- j ' '8612.C'est un club sans but lucratif pour lequel il y a des frais d'adhésion.¦ Spirale-Amitié, association sans but lucratif pour personnes seules, organise un souper-'rencontre au restaurant La Porte de Laval, ce soir a 19 h.Il faut réserver auprès de Janine, au 648-7075 OU au 381-6971.¦ il y aura une soirée sociale chez les \u2022 vif-Argent \u2022 ce soir, à 20 h, a l'école Louis-Duplre, ,6400 rue Pierre-de-Coubertin.Renseignements : 389-5895 ou 322-4489.¦ les départements de la garderie et du développement de l'enfant du YMCA'Centre- - ville, ouvre ses portes aujourd'hui au grand public, de 9 h a 12 h 15, afin de se faire connaître aux personnes susceptibles d'y trouver un intérêt.L'entrée est gratuite, un goûter Itéra servi, des activités nombreuses seront ¦proposées aux enfants, le «Y> centre-ville est au 1450, rue Stanley, en face de la sortie marquée \u2022 Stanley \u2022 de la station dé métro Peel.¦ Jass Inc., un organisme sans but lucratif, organise, dans le cadre de set ateliers-rencontres pour personnes seules (des deux sexes) gui veulent se faire des amis, tous les samedis une marche de santé sur te Mont-Royal (départi 14 h, a l'angle du boulevard Mont-Royal 'et de l'avenue du Parc ).Après la marche, souper et danse aux endroits choisis par les membres.D'autres activités sont organisées en semaine.Une excursion de ski (randonnée et descente) a lieu le dimanche.Renseignements : 388-8727.¦ La \u2022 Banque d'amitié \u2022, club social uns but lucratif pour personnes seules de 30 a 55 ans.organise tous les samedis, 118 h 30, un souper-rencontre avec danse, au restaurtant Villa d'Abruzzlo, 88 ouest, cue Bernard (coin Saint-Urbain).Durant la semaine, Il y a souper-dan- \u2022 .sant le mercredi ou le Jeudi, et ballon-voilant .-le vendredi.Fin de semaine de ski alpin et de .ski de fond a la Calèche de Sainte-Agathe, les 5, 6 et 7 février.Le groupe est limité a 40 .personnes.Réservations et renseignements sjjr cette sortie et sur l'ensemble des activités : Claude Milot, 492-6038.¦ les Amis 4e la peinture dt Satnt-iéonard reprennent leurs activités le J5 janvier Jusqu'au 28 mars, l'organisme adresse une Invitation spéciale aux retraités et pré-retraités, ainsi qu'aux jeunes de 6-9 ans et 10-11 an*.\u2022-.l'Inscription a lieu auiourdnul, de 11 h a 17 h.¦v a la, polyvalente Antoine-de-semt-Exuperv «5150 boulevard Robert), et I* mercredi 13 janvier, de 19 h a 21 h, a la Bibliothèque municipale de Saint-Léonard «1420 boulevard La-cor da ire, sa Ho d'activités ).Renseignements : 328-858S ¦ let animaux d'hier et d'aujourd'hui sont en montre dans 21 vitrines, au Mutée d'histoire naturelle de la Société de biologie de Montreal.C'est l'ancienne Stathcona Academy, pavillon de l'Université de Montréal.520, chemin de la catc-Salnte-Catherine, du mercredi lu dimanche, de 10 h a 17 h.Renseignements : Denis laroequt.377-9865 h) Jour, ou 276-9642 le soir.¦ l'exposition annuelle dt crèches de Noil, a l'Oratoire Saint-Joseph, est en cours.Jusqu'au 2 février.Elle comporte 150 crèches, provenant de 50 pays, l'exposition est ouverte tous les jours, do 10 h a 17 h.¦ le Centre des arts visuels, 350, avenue Victoria, présente Textile a tout, une exposition d'arts textiles anciens et modernes en trois volets: tes arts textiles; échantillons, affiches, livres et catalogues anciens et modernes; l'application du textile dans l'industrie de la mode.L'exposition est ouverte du 15 janvier au 6 février, de 10 h i 18 ri, du mardi au vendredi/et de 10 h a 17 h, le samedi.Renseignements : 488-9559.SANTÉ _: ¦ la Ligue de la lèche de l'Ouest de file invite les personnes intéressées a une rencontre au Centre communauitaire, 457, avenue Spring Garden.Dollard-des-Ormeaux, mardi de cette semaine, le 12 Janvier.Il y sera question de nutrition et sevrage, et l'on précise que les papas et les bébés sont les bienvenus.Renseignements : 631-9410 ou 683-3329.¦ le CISC Métro.1550 ouest, boulevard de Malsonneuve,(étage.des boutiques) offrira, les cinq lundis de février, de 17 h 30 a 19 h 30, des rencontres pour les femmes qui veulent en savoir d'avantage sur le syndrome prémtntruel.les réunions sont gratuites et se déroulent en français.Renseignements : Joanne, 934-0354, poste 205.- 8) Pour une grossesse heureuse et en tante, le CISC Métro,.1550 ouest, boulevard de Malsonneuve (étage des bnoutiques) offre aux couples de son territoire (centre-sud-6uest et Westmount) une nouvelle série de rencontres prénatales en français et anglais, qui commence ce mol-el.Renselgnemenmts : Danielle lemay-Drown ou Louise Cossette, 930-03S4.¦ L'Association lavalloha des non-fumeurs tient sa prochaine session de désintoxication pour fumeurs, en collabortation avec la CISC des Miiie-iies, t partir dfa demain, et jusqu'à Jeudi, de 19 h i 22 h.a l'auditorium de l'hôpital Cité de la Santé de Uval; L'animateur est M.Jean-Paul Couiombe.Rcnsolgnmcmerrts : Hélène Bovlgny.669-1444.JEUX ET SPORTS ¦ Us clubs de ski alpin et de ski de fond du Centre dé loisirs Immaculée-Conception organise des sorties tout les dimanches dans différents centres de ski.Demain, c'est au mont Owls Head, pour ce qui est du ski dé descente, et au part du mont Orford pour le ski dé fond.Dimanche prochain, 17 Janvier, le premier groupe va au Mont Sutton et l'autre au pire de la Mauricie.Renseignements et réservations ; bénis Poitras.621-1563, lé mardi, le mercredi et le jeudi, entre 18 h 30 et 23 h.?Le Centre communautaire de loisir dt la Céte-des-Nelges, 5347.cote-des-Nelges.tient aujourd'hui et demain sa clinique de ski de fond, de 10 h a 15 h 30.Il sera question de fartage, de technique de base et de conseils, puis d'une sortie de trois heures sur le Mont-Royal.La participation coûte $20.Pour savoir S'il reste des placet : 733-1478.Notre architecture à la remorque des USA JEAN-PIERRE BONHOMME ¦ L'architecture, au Québec, celle des immeubles de bu* reaux, surtout, est devenue une pâle imitation stylistique des réalisations des architectes des Etats-Unis.Rien, dans les tendances de l'architecture qu'on riouvait voir au Québec, durant 'année 1987, ne traduisait, d'une façon moderne et engageante, les besoins et la person* nalité du peuple d'ici.C'est ce que la revue ARQ, ( Architectùre-Québéc ), celle des membres de l'Ordre, veut établir dans une longue étude publiée dans sa dernière livraison et portant sur la pratique ¦¦» professionnelle de Tarchitectu-, re.L'indépendance d'esprit de cette revue est généralement reconnue, Le directeur de la revue, * l'architecte Pierre Boyer-Mer- * cier, se demande, dans un éditorial liminaire, si la création architecturale n'a pas cessé d'être l'objet principal de la pratique de nos architectes.' « Les priorités des praticiens - pourraient bien être ailleurs: dit-il, survivre par exemple ! » C'est l'architecte Jean-Louis Robillard qui passe en revue, : en revue fort critique, la production moderne récente des , architectes dans l'ensemble du Québec.M.Robillard, qui a i lui-même réalisé plusieurs travaux, et dont l'activité professorale à l'UQUAM et ailleurs * est fort appréciée, est celui-là même à qui on doit l'organisa- tion des Archifétes, ces célébrations de l'art architectural.L'article de M.Robillard est intitulé « Le Happening de l'architecture au Québec».L'architecte n'insiste pas sur la Siuestion du recyclage.Il n'en ait pas moins remarquer que la transformation des nom* breuses écoles en coopératives d'habitation est «désastreux».L'auteur passe surtout en revue, en quinze pages * dessins h l'appui * la production récente nouvelle.«Le langage utilisé dans la composition des bâtiments d'envergure est copié surtout sur celui qu'on peut voir è pleines pages dans les revues d'architecture américaines», dit Robillard.II n'est pas nouveau pour les architectes que* bécois, poursuit-il, de prendre inspiration sur le modèle américain.«Cela s'expliquait toutefois plus dans un contexte passé où les principaux fini» ciers étaient anglophones».L'imitation, par les architectes québécois, du postmoderne américain, conduit ainsi «à la banalisation médiatique», dont l'exemple le plus frap- fiant, «évident» est la Tour Fê* ix-Mortin et son style «egypto-déco-textite-à-motlf*de-clef*de* voûte».Sans parler de la « Maison des Coopérants » dont les allusions gothiques britanniques «témoignent d'une option mercantile ef servile*.Il est intéressant de noter, conclut Robillard, vjue les bâtiments que nous valorisons le plus aujourd'hui, sont ceux qui ont été produits par des architectes d'influence européenne, Ernest Cormier, par exemple.SPECTACLES, MUSIQUE ¦ La plus récente création du théâtre l'Arrière-Scène de Beloell, Train de nuit ou le premier amour de Roy Rogers, de Serge Marois, prendra l'affiche le dimanche 17 Janvier, Jusqu'au 27 février, a la Maison Théâtre (salle Le Tritorium.du Cégep du Vieux Montréal).Il «'agit d'un théâtre d'images qui fait appel a l'imaginaire pour émouvoir.Frais d'entrée de S3.Pour renseignements et réservations: 288-7211.¦ Dans sa série \u2022 Concert intime >, CAM MAC-Montréal présente cet après-midi, a 15 h, des oeuvres de Schumann, Schubert et Telemann, au Jardin botanique de Montréal, 4101 est, rue Sherbrooke.Renseignements : 276-7820.¦ la chorale de l'UOAM reprend ses activités, en ce début de 1988.Mardi prochain, 12 Janvier, ; 19 h 15.a l'auditorium du 4750, rue Henri-Julien, elle chantera le Requiem de Verdi et les Saisons de Haydn.Renseignements : 525-0384, après 17 h.O .les beaux mardis dt Casimir» sont des concerta donnés tout les mardis au Parc Des-saules.de Saint-hyacinthe.L'événement se déroulera du 7 juin au 16 août inclusivement en 1988.Promoteur de ces concerts, la Régie socio-culturelle du Service des Loisirs voudrait élargir le bassin des groupes susceptibles de se produire.Tous les artistes Intéressés é présenter leur candidature doivent s'adresser, d'ici le 15 janvier, au Service des loisirs, a l'attention d'Edith Morisseau, 2070, rue Saint-Charles, Saint-Hyacinthe, J2T1V2 ou en téléphonant au 774-9889 (Jour).- JEUX ET SPORTS_ ?le Centre communautaire do loisir de la ' Côte-des-Nelges tient sa clinique de ski de fond (fartage, technique de base, conseils et sortie de trois heurts sur le Mont-Royal) aujourd'hui et demain, de 10 h à 15 h 30.la participation a cette clinique coûte $20.Renseignements : 733-1478.¦ U Centre d'éducation physique et des sports de l'Université de Montréal offre une série d'activités pour lesquelles il faut s'inscrire la semaine prochaine : les activités dirigées, lundi et mardi, de 19 h a 20 h: le tir a l'arc, le même jour aux mêmes heures; les Jeux aquatiques (pour ceux qui se sentent a l'aise en eau profonde), mardi, de 19 h 120 h; l'autodéfense, lundi et mardi, de 19 h a 20 h.Dans tous les cas, on peut se renseigner au 543-6150.¦ U Société Japon du Canada organise une partie de pèche sur la glace a Sainte-Anne de U Pérade pour le dimanche 17 janvier, le départ de Montréal aura lieu a la station de métro Papineau a 7 h 30 et le retour de Sainte-Anne a 16 h.environ, le coût (comprenant le transport et la location de cabines) est de S25 pour les membres, de S27 pour les non-membres et de S17 pour les enfants de moins de dix ans.les participants peuvent apporter leur lunch ou manger au restaurant.Ceux que ctttt-activité pourraient intéresser sont priés de faire leurs réservations au plus tard le samedi 9 janvier, en téléphonant a Mme Alice Boiduc, 721-0052, ou a Mlle Pauline De-mers.345-1718, ou à M.Robert Nithitawa, M7-OÏ0S.DEMAIN_ - ¦ Des tournois de jacquet (backgammon), se tiennent tout les dimanches, a 15 h, au club Pips (club privé de jaquet), 3.774.rue Saint-Denis.2e étage, sous la direction de M.David Woolf, ainsi que le mercredi, a'19 h 30.l'entrée est gratuite, mais on exige une tenue soignée.Renseignements complémentaires : 2840613.DIVERS _ ¦ le Carrefour le Moutler, centre d'écoute, d'information et de référence, situé a la station de métro Longueuil, est à la recherche de bénévoles qui se reconnaissent des aptitudes a l'écoute et a la relation d'aide auprès d'une clientèle diversifiée.Formation de base offerte.Renseignements : Colette Charette, 679-7111, d'Ici lé 29 Janvier.¦ la Société d'horticulture et d'écologie de la ville d'Anjou, offre cet hiver des cours sur l'aménagement architectural et paysager de votre terrain.Ces cours, donnés par M.Claude Girouard, horticulteur paysagiste diplôme du Jardin Botanique de Montréal, dureront cinq semaines, a raison de 3 heures par semaine, a partir du 18 janvier, a l'école Chénler, 8330, avenue Chénler.Les Inscriptions auront st .font la semaine, prochaine, lundi, mardi et mercredi, 11,12 et 13 Janvier, t l'entrée de la Bibliothèque municipale, 7500.rut Concourt, de 19 h a 20 h 30.Le coût est dt $30.¦ le Centre culturel de Cartlerville (12330 rue lavigne, angle Couin) propose de nouveau, en janvier, un cours d'initiation a la graphologie, avec le spécialiste Guy Milot.Il y aura également un court d'art floral pour les débutants: un court dt bridgé pour .débutants et intermédiaires, ainsi que des cours sur le maquillage (4 rencontres) et sur'la Bourse (3 rencontres), les inscriptions st font la semaine prochaine, lundi, mardi et mercredi, les 11,12 et 13 Janvier, de 13 h t 20 h.Pour renseignements : 872-6248.¦ la service des loisirs Saint-Barthélémy.7111, rut Des Érables, recevrai, du 11 au 15 Janvier, Its inscriptions en vue dt ses activités d'hiver, La programma parait dans Au coeur dt votre quartier, distribué par la ville de Montréal.Renseignements = 725-9541.SI Le Centre culturel Jacques-Perron dt ion-SutuH, 100 ouest, boulevard Saint-Laurent, longueuil, offre dt nouveau cette année de nombreux ateliers culturels qui commentent dans la semaine du 25 Janvier.Ut inscriptions se font demain, vendredi et samedi.Au Centre Otympia.2950, rut Drummond, longueuil, les inscription st font samedi.Renseigne-rmnts : S46-SSV0 ou 6*f-861S, U le centre MCC du Québec'(centre des minorités culturelles et collectives) gardé une ligne dt téléphone ouverte sept jours par semaine dt S h a minuit.H organise aussi, pour les gens qui se croient à part, différents des autres et en souffrent, dés réunions et des ateliers d'échanges avec des animateurs spécialités.C'est au 598-58C2.; B « Tu te sens seul, tu te sens down, tu fais des tanneries, tu es agressif et tu n'as pas confiance an toi.Tu en ta états dt tout.Alors vient nous rencontrar dans une ambiance dt détente, It mercredi, de18h30a2lh.Tel est M riittsaoe tant équivoque du CISC Samuel de Chtmplaln aux Jeunes que cela concerne.Attention : il faut d'abord téléphoner au 465-4452, et demander Suzanne ou Christine.¦ Le Centre d'écoute le Havre offre un service d'écoute aux personnes vivant des moments difficiles ou affligées par la solitude, du lundi au mercredi, de 12 h é 17 h; les jeudis dt 12 h è 20 h 30.C'est gratuit et confidentiel.Renseignements: 844-8910 (Complexe Dtsjardins.167, Niveau de la Place, angle Sainte-Catherine et Saint-Urbain ).ALCOOL.TROP, TROPSOOVENT, C'EST RISQUÉ! Santé et.Services sociaux Québec NYMPHETTES 'fi DE L'AMOUR 3e lilm: »»\u2022» aoui.couix i>»iuo_ 'jowsmicnu COMMODORE Plus: 2nd.tPOTIC FILM Plu a : 2nit, Ell OTIC FIL tS VIDEO CASSETTES $29?s lOTIIrf SI UUJBtNT -SI 3151 Dan Charles Grodin Matthau Donna Dixon VERSION ORIGINALE ANGLAISE A MICHAEL RITCHIE FILM A LAWRENCE CARDON WMrtXTKW DANAYKROYD CHARLES GRODW \"THE COUCH TRIr*\" DONNA DIXON RICHARD ROMANUS DAVID CLENNON ARYE GROSS \u2022ad WALTER MATTHAU m \"Bccktr* «\"\"-I?GORDON A.WEBB \"^K RICHARD A.HARRIS J3SB£ DONALD E.THORN, «ir .tSttfi KEN KOLB \"\"\"fi STEVEN KAMPMANN i WILL rORTER M SÏAN STTJN CC SOIR, APRÈS LA REPRESENT ATI OON SPÉCIALE, VOYEZ NOTRE PROGRAMME RÉGULIER: «THROW MOMMA FROM THE TRAIN».LES 2 FILMS POUR LE PRIX D'UN.i, PLACE ALEXISNIHONtoT SQUARE UfCARIE Cinipux Odion NIVEAU DU METRO'UWATER DEXAR1E.SUD DE JEAN-TALON 341-3190 tTHE COUCH TRIPb, À L'AFFICHE DÈS LE 1S JANVIER EN NOMINATION POUR 4 PRIX GOLDEN GLOBE DONT MEILLEUR FILM MEILLEUR ACTEUR - OENZEL WASHINGTON MEILLEUR DIRECTEUR \u2014 RICHARD ATTENBOROUGH 1963: LA GRANDE ÉVASION 1982: GANDHI 1985: A CHORUS LINE 1987: LE TOUT NOUVEAU FILM DE SIR RICHARD ATTENBOROUGH, UN RÉALISATEUR TOUJOURS ASSOCIÉ À DE GRANDES PRODUCTIONS! G0 * KENT (\u2022«osJcmiHOcwro «am dim 1:00-3:00-5:00-7:00-9:00 fr>ut let jours 7:00-9:00^ tarn dim l:00-3:05-5:t0-7:20-9:25j Tous le* fours 7:20-9:25 THE ei è> 7! PALACE © ^09esTECATHERwea a»»6wiy Tous les fours 12:25-2:45-5:01 ¦7:15-9:45 COUCHE TARD samedi 11:45 feu 12:25-2:45-5:05-9:45A RICHARD DREYFUSS & ?PALACE © EWUOEJpZ 14.Tou» le» four» «\\-J0-9.-w5 COUCHE-TARD vendredi samedi 11:55 Nick Nolte LOEWS © l VA STI CATMMM O 12:00-2:20-4:45-7:15-9:50 COUCHE TARD earn M:M M) [ïtt I PALACE 5 Mi_içy I iMBii | NEJ eddie murphy PRENEZ-LE SUR LE VIF NON-CENSURE- ET IRRESISTIBLE RAW IIIHIMIIliHIIHM THE CONCERT O V \\m \\WB STE CAT1 CATHERINE Q \u2022eseest AUCUN LAISSEZ-PASSER PALACE 9 12:00-2:10-4:20-6:30-8:40 COUCHE TARD samedi 10:50, 1:00-3:10-5:20-7:30-9:40 COUCHE TARD samedi 11:50 DORVAL »oa\u2014.oonwu.sam dim 1:15-3:15-5:15-7:15-9:15 Tous les Jours 7:15-9:15 SHELLEY LON LOEWS © 10&4 STE CATHETWC a Tou* les fours 12:30-2:45-¦5:00-7:15-9: SO tarn 11:39-1:45-5:00-7:15 COUCHE TARD samedi 11:30 , 11:39-1:45-5:00-10:00 UN COUP DE RIRE! Le film amusant qui fait courir l'Amérique.Deux fois bravo! Un plaisir fou.Cher est absolument brillante.La comédie américaine la plus drôle depuis longtemps.Nous avons adoré!» \u2014Cent Siskel el Roger Ebert, SISKEL tt EBERT Se THE MOVIES EN NOMINATION POUR 5 GOLDEN GLOBE * «Moonstruck est irrésistible.Une joyeuse comédie romantique.Un film à Cner-ir.» \u2014Cette Shalit, NBC-TV TODAY SHOW «Parfait.Quel film merveilleux.un délice!» \u2014foetSiegel, ABC-TV «?Quatre étoiles! Désespérément romantique.» \u2014C/ir/5 Chue, NEW YORK DAILY SEWS «Moonstruck est un enchantement.Le scénario est ingénieux, le jeu inspiré et les images séduisantes.Jewison s'est surpassé.Cher n'a jamais été si convaincante.» \u2014David Amen, NEWSWEEK «UNE COMÉDIE JOLIMENT LOUFOQUE!» \u2014foseph Ccirris, NEWSDAY ACD6MJ A DONT MEILLEUR FILM (COMEDIE MUSICALE) .MEILLEURE ACTRICE (COMEDIE MUSICALE) CHER MEILLEUR ACTEUR (COMEDIE MUSICALE) NICOLAS CAGE MEILLEURE ACTRICE DE SOUTIEN - OLYMPIA DUKAKIS MEILLEUR SCENARIO \u2014 JOHN PATRICK.SHANLÉY L.H.I.K-Villi) AS (.V.! PRENDRA L'AFFICHE DANS NOS CINÉMAS VENDREDI 15 JANVIER AUCUN LAISSEZrPASSER LA PRESSE.MONTREAL, SAMEDI 9 JANVIER 1988 E21 Septembre 1987 \"The Kid Brother\" reçoit; à l'unanimité du jury LE GRAND PRIX DES AMÉRIQUES au Festival des Films du Monde.Depuis trois semaines 200,000 QUÉBÉCOIS ENTHOUSIASTES - ont contirmé ce verdict.Jamais un réalisateur .québécois n'a soulevé autant de passion spontanée pour son film.* * * * Merci CLAUDE GAGNON v M A,^ ¦V'» ASKA FILM DISTRIBUTION présente e 0 Un film de CLAUDE GAGNON Avec KENNY EASTERDAY CAITLIN CLARKE ZACH GRENIER LIANE CURTIS et JESSE EASTERDAY Jr.Producteur KIYOSHI FUJIMOTO \u2022 Producteur délégué DENNIS BISHOP \u2022 Musiaue FRANCOIS DOMPlFRur-Chanson theme DANIEL LAVOIE et FRANÇOIS DOMPIERRE \u2022 Directeur de I rphotoqraph^PyUDAMKATCf J?sr Directeur artistique BILL BILOWIT \u2022 Montage ANDRÉ CORRIVEAU r Ecrit et réa*epar CLAUDE Srf Une production Kinema Amerika Le PARISIEN © l 480 STECATHERINE O 866-3856J LAVAL CENTRE L/MN.17776J GREENFIELD PARK gWBOULTMCHPKAU 671-8128, S &./ VERSAILLES © PlACt VMMUJi 17680/ 1:20-S.'Jff-r ;HM>:*S COUCHE TARD samedi 11:20 earn dim 12:90-1:65-5:00-7:15-0:30 COUCHE TARD samedi 11:35 Tout.It* four» 7:15-0:30 earn dim 1:20-3:20-5:20-7:20-0:25 Tout les jours 7:20-0:25 cam dim 12:45-3:00-5:10-7:15-9:30 COUCHE TARD samedi 11:35 Tout les jour» 7:15-0:30 AUSSI: Carrefour de l'Estrie, SHERBROOKE \u2014 Galeries, GRANBY \u2014 Fleur de Lys, TROIS-RIVIÈRES \u2014 Rex, ST-JÉRÔME \u2014 Rio, SOREL \u2014 Jollette, JULIETTE \u2014 Le Paris, ST-HYACINTHE \u2014 Capitol, ST-JEAN \u2014 Châteauguay, CHÂTEAUGUAY.IFAMOUS IPLAYERS E2?LA PRESSE.MONTREAL.SAMEDI 9 JANVIER 1988 EH NOMINATION POUR 3 GOLDEN GLOBE TOM STEVE TED SELLECK GUTTENBERG DANSON Ils ont changé ses couches.Elle a changé leurs vies.VERSION FRANÇAISE DE THREE MEN AND A BABY TOUCHSTONE PICTURES Proemm Aaocm.onw.th SILVER SCREEN PARTNERS III a JEAN FRANCOIS LEPETIT/INTERSCOPE COMMUNICATIONS, INC.p-wxion * LEONARD NfMOY nti TOM SELLECK ¦ STEVE GUTTENBERG \u2022 TED DANSON \"THREE MEN AND A BABY\" '\"™r.EDWARD TEETS 3& JEAN FRANCOIS LEPETIT rV^T^SISS, COLINE SERREAU TX JAMES ORR , JIM CRUICKSHANK |T TED FIELD ^.ROBERT W.CORT \"-C; LEONARD NIMOY.\"tintibyDElUxC .illUMWMao DiSUrbuted Oy BUENA VISTA PICTURES DISTRIBUTION PJC AUCUN LAISSEZ-PASSER Le PARISIEN ® 480 STC CATHERINE 0 666 36S6,, GREENFIELD PARK LAVAL CINTHr LAVAI rVERSAILLES © PIKE VERSOUXS 12:20-2:30-4:45-7:00-9:10 COUCHE TARD samedi 11:10 sam dim 4:45-7:00-0:10 Tout let jours 7:00-9:10 \u2022am dim 12:30-2:40-4:50-7:05-0:25 COUCHE TARD samedi 11:30 Tout les jour* 7:05-9.-25 \u2022am dim 12:30-2:45-5:00-7:15-0:30 | COUCHE TARD samedi 11:30 Tout les four» 7:15-9:30 VERSION ORIGINALE ANGLAISE YORK © \\UBJ STE CATHERINE Q 93?88^ f ID\u20ac'6a\\ICT A*duPAAC & FAIRVIEW CCHTHC fAWVICW Port» Oan BOT aOflQ 1 :00-J: 10-5:20-7:30-9:40 COUCHE TARD SAMEDI 11:30 tarn dim 1:15-3:15-5:15-7:15-9:15 Tout let jours 7:15-9:15 S IUI Z FAMOUS PLAYERS Les films du Crépuscule présentent 14 heures de spectacle en 5 parties THE JOURNEY (3RD PART) MATINEES samedi dimanche 1:00 Un film de Peter Watkins pour la paix \u2022am dim 12:50-2:55-5:00-7:05-9:10 Tout les /our* 7:05-9:10 Le Voyage Y TheJoirney LM VOYAGE(3B PARTIE) MATINEES samedi dimanche 4:00 fi NOUVEAU PROGRAMME 7 iiHiinmjmi! ni T T D E FILMS P U B L ICI T A I R E S Tmmp «De véritables splendeurs pour l'oeil et l'oreille.» \u2014 tue Porreoull, IA PRESSE 6e SEMAINE D'APPLAUDISSEMENTS! UNIVERSITE © 858 STE CATHERINE E.849 0041 Face aux Galeries Dupuis METRO BERRI-UQAM nu camt \u2022am dim 1:30-4:00-7:00-9:30 Tout let four» 7:00-9:30 DONT Meilleur film (drame) Meilleure actrice (drame) Barbra Streisand Meilleur acteur de soutien (Richard Dreyf uss) Un film époustouflant.Comique et tout plein de bons sentiments! \u2014 Montreal Gazette Barbra vous fera perdre les pédales! Un film merveilleux.\u2014 Toronto Star BARBRA STREISAND RICHARD DREYFUSS NUI3 varier bros* .BMnniiiinÉn^barbrastreband umimiiip ¦ maureen SWIEIDN fil WltiUi robert webber ms whtmore\u201e KARL MALDEN -.RWSTREM) .SBfYlMo ^ITOEMM 1ER!SCHl'MZ,cbcorman ïltmtopcr ^1111™.» fum *Mfl œessst .___\"V\".'! AUCUN LAISSEZ-PASSER LOEWS ' © 0S4 5TE CATHERINE O 12:00-2:20-4:40-7:00-9:20 .COUCHE TARD samedi 11:40 DORVAL KOk* OORWU.m Le CINEMA © \u2022am dim 4:«-vlx.*xcx ŒJ^^^'j^bBARRY LEVINSON UatjCtim' totndlcA*llfte*i ^ PICTURXS OBJTTœtBaFam LOEWS © 954 STE CATHERINE O.8617437, LE PROGRAMME RÉGULIER PRENDRA L'AFFICHE LE VENDREDI 15 JANVIER Écoutez CJAD pour vous mériter des laissez-passer à leur présentation spéciale.Des prix de A&M records seront remis.LA COMEDIE SURPRISE DE LA SAISON! «Certainement le meilleur film de la période des Fêtes.Goldie Hawn brille, elle est fantastique.Un film avec du style, intelligent, qui fait rire.» Dennis Cunningham, CBS TV «Le film le plus drôle de Goldie Hawn depuis des années! Cette comédie vaut bien son pesant d'or.Le succès inattendu du temps des Fêtes.» DanGeringer, PHILADELPHIA DAILY NEWS GOLDIE HAWN KURT RUSSELL OVERBOARD DE LA RICHESSE.AUX HAILLONS.À L'IDYLLE.METRO-COLDWYN-MAYER presents GOLDIE HAWN KURT RUSSELL in aCARRY MARSHALL fb.m \"OVERBOARD\" EDWARD HERRMANN KATHERINE HELMOND and RODDY McDOWALL music by ALAN SILVESTRI director of photography |OHN A.ALONZÔ, A.S.C | WRmCN by LESLIE DIXON executive producer RODDY McDOWALL I produced by ANTHEASYLBERT and ALEXANDRA ROSE directedbyGARRYMARSHALLI LlM'SMI.-KAI'iSu.MHUn mis p« ODE AUCUN LAISSEZ-PASSER & $ PALACE © L OM STE CATMCMNC O 12:00-2:15-4:35-7:00-9:30 COUCHE TARD tamedl 11:50 & KENT.6KX>SMEJrWOOKtO & FAIRVIEW tarn dim 12:00-2:10-4:20-6:45-9:10 Tout let fourt 8:45-9:10 tarn dim 12:15-2:30-4:50-7:15-9:30 Tout let fours 7:15-9:30 "]
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