La presse, 5 novembre 1987, Cahier A
[" to*™*** Marine s'attend à recevoir des contrats pour deux frégates Ottawa favoriserait le chantier maritime du Nouveau-Brunswick i amenaoement du Mut* Aurais Fortin traduit It douceur at la slmpfcft* qu'on est en d attendre des tamplai de I art Bl HARVIE ANDRE le ministre de la Consommation et des Corporations, Hanrte Andrt.s excuse de son Impotasss i l'en-droit des frmeophones du Canada.El HYDRO-QUEBEC lions pour les neuf premiere mois de l'année, Hydro-Québec n'est pas satisfaite de sanastabWte.Gl NICARAGUA \u2022 ai.le Nicaragua appliquera lettre \u2022 I accord de paix conclu S Guatemala gut entre en vigueur aujourd'hui en Amérique centrale.Sommaire Ms et 14, M t H 02#df Cl à Cf.(M .d,tt .H .^ Ôt Ecot^om^t .Ceâtfttv^ B obesrvateur?.n n n Le monde.C1 MOts croMs.C2 n Ouei faire aujourd'hui.cï.S TABLOÏD SPORTS Mots croises.14 - OUtBEC Bien que le gouvernement du Quebec prétende vouloir arracher la part du lion du contrai fédérai de six frégates, d'une valeur de $ 3.5 milliards, en coulisse on ne se fait guère d'illusions.La St.lohn Shipbuilding obtiendra le contrat de construction de quatre navires et conservera le rôle de maître d'oeuvre oui lui avait été dévolu lors de I octroi du premier contrat en 1963, prévoit-on à la direction de Marine Industrie à Sorel.Tant é Québec qu'à Ottawa hier, le ministre de l'Industrie.M.Daniel lohnson, et le ministre des Approvisionnements, M.Michel Côté, ont déclaré à La Presse qu'ils s'attendaient à ce que le contrat soit divisé entre les deux compétiteurs, la St.lohn Shipbuilding Ltd.du Nouveau-Brunswick.et Marine Industrie, propriété du gouvernement du Québec.Déjè «des problèmes sérieux» sont apparus cet été à Sorel dans le déroulement des travaux sur la première série de six navires, réa- Le NPD projette de créer un comité de transition En vue d'assumer rapidement le pouvoir s'il est élu 4u bunmm ér la Prrnsr OTTAWA La Nouveau Parti démocratique (NPD) mettra probablement sur pied un comité de transition qui lui permettra d'assumer rapidement le pouvoir advenant qu'il l'emporte lors des prochai nea élections fédérales.Le NPD a mis en branle un processus qui lui permettra d'agir rapidement si la population le porte au pouvoir, a dit hier le président associe du parti.M.Michel Agnaleff.Un comité de planification électorale prépare entre autres, a dit M.Agnaleff, un programme «à l'horizon des quatre prochaines années, qui sera un projet précis que le parti s'engagera à réaliser au cours d'un premier mandai».On s'attend a ce qu'il soumette ses premières recom- mandations en avril prochain.Les travaux de ce comité déboucheront aussi, selon toute probabilité, sur la recommandation de mettre sur pied un comité de transition, dit-il également.Sondages obligent: le plus récent accorde au NPD 38 p.cent des intentions de vota (35 p.cent aux libéraux.»24 aux conservateurs) et 3b p.cent des répondants estiment qu'Ed Broadbent serait le meilleur premier ministre, comparativement a 19 p.cent pour Brian Mulroney et 13 p.cent pour lohn Turner.Le NPD organisera par ailleurs au printemps une tournée pré-électorale de grande envergure qui permettra, a dit Mme Lyse Huot, porte-parole du parti, de « tester le programme» et de mesurer l'impact dos messages oui seront livrée a la population VOW NPO EN A 2 éclate Usés conjointement par la St.lohn et Marine, ont reconnu les deux ministres.Ils admettent en outre des retards sur l'échéancier prévu, des délais évalués par les syndicats a cinq mois pour Marine et neuf pour le chantier du Nouveau-Brunswick.«C'est le bordel total, on n'a jamais vu une telle pagaille», a renchéri le syndicat ( CSN ) des employés de Marine à Sorel.Lors d'une réunion privée avec le syndicat.M.Robert Tessier.président de Marine, a déclaré que «la volonté politique était d'allouer la construction de deux navires aux chantiers québécois, et quatre a St.lohn».pour la futur contrat, a déclaré à La Presse.M.Claude Sylvestre, président des 300 syndiqués de Marine à Sorel.Au surplus, le Nouveau-Brunswick conservera son rôle de maître d'oeuvre, et conservera par conséquent les I 000 emplois de haute technologie reliés A l'expertise.«On a trouvé drôle l'attitude de M.Tessier», a dit M.Sylvestre, qui souligne que le président «prenait pour acquis» ce partage.M.Tessier et son vice-président.VOW «M*»* EN A 2 L apparition du cercueil da Rene Levesque.hear après-midi, au sornsnet des marchas da I ancien Palais de Justice de Montréal, a provoqué chez las 10 000 personnes massées an fact dé l'édifice, un éclat d émotion populaire.Venait au premier rang du cortege, Mme Corinne Cote Levesque, escortée par Mme Suzanne Amyot, soeur du défunt, at ton mari, immédiatement derrière ce dernier, la chauffeur, garda du corps at and du défunt, M.Jean-Guy Guértn.Au dernier rang, sur la photo, la frère du défunt, M.Farnand Levesque, at sa femme.Frida RENÉ LEVESQUE 1922-1987 J'ai appela avec tristesse la mort de René Levesque.que j'avais eu l'avantage de connaître.Homme de vision et de culture, ayant voyagé à travers ta monde avant de s'engager dans la vie politique, René Levesque a grandement contribué à moderniser le Québec, depuis l'époque de la Révolution tranquille jusqu'à ces dernières années.Par l'exemple, grace à son charisme et à sas qualités érninentes de meneur d'hommes, il a au prouver que les Québécois sont capables, dans tous ses domaines, d'entreprendre, de réussir, d'exceller, en se mesurant è ce qui se fait de mieux au monde.A ce litre, son rôle dans l'évolution de notre société a été prépondérant et unique.D'autre part, au-delà des differences de points de vue que chacun peut avoir sur l'avenir des francophones au Canada, qu'ils soient natifs du Québec ou originaires d'autres provinces, il faut saluer en René Levesque un lutteur intelligent et un patriote sincère, qui a marqué l'histoire du Québec, du Canada et de la francophonie internationale.Personnellement, ce qui m'a toujours frappé en lui, c'était son profond respect du pro rets us démocratique, ainsi que de la personne humaine, qualité qu'il a conservée tout au long de sa carrière.La Québec perd an lui ua de aaa fila lea plus illustres.Paul OESMARAIS.préaidant du Conseil d'administration de La _ « Bravo ! Hourra i Merci René h ontréal a laissé éclater hier son émotion au moment de ses adieux définitifs i René Levesque.Une émotion difficilement contenue depuis l'annonce de son décès, dimanche soir.Tous les observateurs avaient remarqué avec quelle dignité, quelle sobriété, les 40 000 personnes ayant défilé devant son cercueil, exposé dans l'ancien Palais de justice, rue Notre-Dame, tenaient à manifester leur attachement, leur admiration ou leur reconnaissance envers le disparu.Comme si le Québec, encore en état de choc, essayait, vaille qua vaille, de bien faire les choses, de ne pas se laisser aller a des manifestations excessives de la profonde douleur ressentie.Mais hier, en fin d'apres-midi.cinq minutes ont suffi pour qu'éclate la soupape et que s'ouvrent les vannes de son chagrin.Ce sont les cinq minutes qui se sont écoulées entre l'ouverture des lourdes portes de bronze du vieil édifice, à 16h 22, avec l'apparition du cercueil drapé dans le fleurdelysé et le départ du cortège funèbre, en direction de l'aéroport, à Dorval.à destination de Québec.luaqu'à cette minute précise, la dizaine de milliers de personnes massées sur le trottoir avait été exactement a l'image de la foule qui avait longuement patienté avant d'avoir accès au hall de l'ancien palais Une foule paisible, recueillie, presque silencieuse, peu portée aux manifestations spectaculaires de sentiments et totalement imperméable aux tentatives isolées de transformer l'événement en happening politique, ou même simplement nationaliste.~ V0WIKNÉBNA2 SUITE DCS SVKKHKATIONS EN A 4 \u2022 4 lïldrtCHE DE L ELËCïTOniOUE I SU SEC liEBK- S2295 95 .™JT TaxT S206.64 Balance 12x S206.64 Î2S02.59 $302,59 $1700.00 $141.67 TELEPHONE CELLULAIRE nstallation incluse \u2022Sujet » acceptation du crédit S-ORMEAUX :Jl:i vUuL LAVAL Ta!: 66 Mu\tM*\tMil Osama\t-6\t10\tA.«l4»dOP\tBoston 13 17 NOriMn»\ttt\ta uamntdM\t-10\tS\tAMf.eiML\tBufteto 14 1* Pittsourgn\t12\t24 C«ntontd«lEit\t-e\t10\tûu*q t»«\tChcago 13 24 S frmcuto\t10\t20 Maurcw\t-\u2022\t10\tAvaawi\tMi*n* 22 30 SUUWflBB\t11\t22 Quétec\ta\tb\tA» n» m.\tMMVorti M 17 Ma»\t12\t28 Uoeart-Jam\t-10\t\tA» ne %t.\t\t\t Rmourtu\t- 4 0\t10 9\ttas» swam Nua ivWMt\tles capitales\t\t Bt»-ComMu Stpt-ftM\t- S -7\tS\tOuatq M* Km.wan\tAmsterdam Madrid\t10\t17 Canada\t_\tMm.\t\tmmm S IS Moseou Acaputo 21 33 Mtuco\t8\t8 Victor*\t1\t14\t\tBertn UNO\t0\t4 Edmonton\t4\t8\t\tBruxatM S 10 Pins\tS\t12 WlflTNpCO,\t2\t10\t\tBuanotAtTM 16 22 Rom*\t13\t20 \t1\t9\t\tCoptnhtQM 3 11 8*OU\t3\t14 Toronto\t13\t19\t\tGant* 10 13 Stockholm\t2\t8 PfSdViClor) MaSfei\t3 6\t7 10\t\tHong Kong H S Tokyo UCato Il 25 TrtMdM LabCMM M '» VMMS\t14 a\ta a BnaaaasM\tS\tS\t\t\ti\t9 sum Jaw\t1\t4\t\ttondnw IS IS\t\t Tirage d'hier a trois chiffres 984 a quatre ch.ffres 2092 -A\u2014-*- 45-4-01 i* jeu* s aeaaaaw 1987 grease, précédé des motards de la police de la CUM et de la SQ.les applaudissements sont ponctués de sifflements, et d'acclamations comme en reçoivent plutôt les vivants que les morts: «Bravo!» «Hourra!» «Félicitations! René», «C'est beau René!».«Merci René!».La vague retombera aussi vite telle a déferlé.Dans les secon-qui suivent, le silence recouvre à nouveau la foule qui se disperse rapidement, la tête basse et les yeux rougis.Ce et là, même des policiers et de nombreux journalistes rangent discrètement leur mouchoir, tout étonnés d'avoir été eux mêmes aspirés par cette trombe d'émotion qu'ils avaient mission d'observer.Assurés également d'avoir vécu là un moment inoubliable qui n'était paa sans rappeler à plusieurs, en termes d'intensité dramatique, le célèbre «Vive le Québec libre!» d'il y a vingt ans.Rien, au cours des heures précédentes, sinon la charge émotive que tout le monde percevait depuis dimanche soir, ne permettait de prévoir cette conclusion.Dés 8h du matin, des centaines de personnes commençaient à prendre place entre les barrières érigées rue Notre-Dame et Saint-Gabriel.Deux heures plus tard, ils étaient plus de 2 000 et au moment de l'ouverture des portes, à midi, la plupart des policiers présents parlaient d'une foule deux fois plus importante.A compter de 14 h 30, les agents avaient instruction de dissuader les rctardai-res de prendre la file, non assurés qu'ils étaient, de pouvoir pénétrer à l'intérieur de l'édifice avant la fermeture des portes prévue pour 16k.Ceux qui ont eu la chance, hier après-midi, d'approcher le cercueil de René Lévesque, ont pu observer que, malgré l'Interdiction expresse de déposer des tributs floraux, plusieurs simples citoyens n'ont pu résister au besoin d'exprimer, de façon tangible, leur attachement au défunt.Soit en déposant discrètement une fleur à même le sol, un m rasage écrit, voire, au cours de la tournée de mardi, une cigarette intacte, en guise de souvenir ému de la vieille habitude du disparu.Au moment d'interrompre le long défilé, un policier ayant été en faction prés du cercueil déclarait à La Presse avoir observé qu'en moyenne, une personne sur trois apercevant le visage apaisé de l'ex-premier ministre alors qu'une sur dix utilisait un mouchoir pour étouffer dee sanglote.Tout au long de la journée, un certain nombre de personnalités connues ont franchi la porte réservée aux invités spéciaux: Mme Solange Chaput-Rolland.le maire de Montréal, M.lean Doré, accompagné de plusieurs membres de l'exécutif, I ex-ministre Claude Charron, qui s'est arrêté pour déclarer aux Journalistes: «Il n'y a pas une place au monde où il y a plus d'émotion au mètre carré.C'est absolument extraordinaire.Quant à monsieur Leveeque, il a l'air tellement pacifié, enfin vraiment reposé.Il nous reste à assumer le mandat qu'il nous s laissé de maintenir au moins pour un bon bout de temps l'essentiel de l'espoir qu'il Incarnait.» Sont apparus ensuite, la présidente de la STCUM, Mme Louise Roy, le député péquiste récalcitrant de Mercier, M.Gérald Go-din; de Saint lacques.M.André Boulerice; de Verchères, M.Jeen-Pierre Charbonneeu; de Maison-neuve, Mme Louise Harel, et de Bertrand, M.Jean-Guy Parent.Les ex-ministre iacques-Yvan Mo-rin et Bernard Landry, l'ancien député péquiste David Payne, l'ex-colléguc de René Lévesque dans le gouvernement Lesage de I960.Paul Gérin-Unoie.l'archevêque de Montréal, Mgr Paul Grégoire, quelques membres de la magistrature e£du monde du spectacle ont également fait leur entrée.Plusieurs personnes qui auraient pu se prévaloir de se privilège, sen sont abstenus et ont préféré patienter dans les longues files d'attente.Ce fut le cas, entre autres, des chantres de la fierté nationale qu'ont été les poètes Gaston Miron et Michéle Lalon-de, de l'ex-maire de Longueuil et vieil ami du défunt, M.Marcel Robidas, et de l'ancien député pé- ?uiste de Deux-Montagnes, M.ierre de Bellefeuille, qui a expliqué: «Je n'aime pas les gens qui ont des privileges et Je n'en demande pas pour moi.C'est avec le vrai peuplé du Québec que je veux rendre hommage à monsieur Lévesque qui, en 1970, a fait du fédéraliste que j'étais, l'indépendantiste que Je suis demeuré ».A la tombée du Jour, les portes du palais refermées, le cortège disparu et la foule dissipée, il ne restaient plus, rue Notre-Dame, que quelques pétales de fleurs.Elles étaient tombées d'un grand panneau floral, déposé à terre contre une barrière, quelques heures plus tôt, par un couple dans la quarantaine qui s'est esquivé aussi discrètement qu'il était apparu.En travers d une bonne centaine de petites roses rouges, un message anonyme: «Il est parti.ses idées doivent être immortalisées» le printemps prochain comme période cible pour établir les principaux éléments du programme et effectuer la tournée.Selon Mme Huot, M.Broad-bent reçoit plus d'invitations à prendre la parole devant divers organismes qu'il ne peat en accepter.Quant aux conversations avec les personnes d'affaires, elles résultent d'une part de la nécessité pour M.Broad bent d'être prêt à prendre le pouvoir et, de l'autre, de l'obligation pour ces mileux d'établir des liens avec un chef de parti qui pourrait devenir premier ministre.le mpo preistte de créer un cotTMvv o* rransriion par les agences de publicité qui seront embauchées par le parti.Entretemps, le chef du parti, M.Ed Broadbent, multiplie les contacte et les rencontres avec les chefs des petites, moyennes et grandes entreprises, ainsi qu'avec des groupes qui les représentent.En janvier par exemple.Il prendra la parole devant les membres de la Chambre de commerce de Montréal.M.Broadbent dit que les grandes priorités du parti, s'il prend le pouvoir, seront l'économie, les emplois, la fiscalité et la garde des enfants.Le directeur de la recherche au NPD.M.George Nakitsas.expli que que le programme sera élaboré autour de deux grands axes, équité et intégrité.Le sous-comité du programme élaborera des engagements «très spécifiques» qui s'inscriront dans ces deux grands thèmes.Autour de la notion d'équité, qui visera la population dans son ensemble, s'articuleront les engagements en matières de fiscalité, de création d'emplois (axée sur le développement régional ).l'égalité des sexes, la famille, dont un des éléments sera, si le parti demeure fidèle à une politique qu'il défend depuis quelques mois, un réseau universel de garderies, etc.Selon lui, ces engagements seront, selon les cas, réalisés en mettant sur pied des programmes gouvernementaux ou en encourageant le secteur privé à agir.Quant à l'intégrité, die répondra, expiique-t-on, à ce que la population attend du gouvernement et des élus en matière de moralité publique: conflits d'intérêts, financement des partis, attribution des contrats gouvernementaux, nominations, etc.On envisage d'effectuer la tournée pré-électorale pendant les mois de mars, avril et mai prochains et toutes les instances du NPD, y compris les parti» provinciaux, seront mises à contribution.La sratégie électorale du parti, dont l'élaboration a été amorcée il y a un an, visait à tout mettre en place pour des elections à l'automne 1988, alors que se terminera en principe le mandat conservateur.C'est pourquqLon a choisi synaicais le * décembre poor annoncer ses projets de « rationalisation » (spécialrsa-tion ) de ses trois chantiers.Au Nouveau-Brunswick.on se gausse du projet de diviser les tra vaux sur le même bateau.A St.John, les trois navires seront faite d'un bout à l'autre, sur la même ligne de ntontage, a dit M.Fran c& McGulre.adjoint du premier ministre McKenna.Selon lof, St.John peut maintenant soumis sionner plus bas que Marine, tant à cause de cette unité de construe tion qu'en raison de l'expertise qu'elle possède maintenant comme maître d'oeuvre de la premiè- «II y a toujours un coûté la répartition en faveur du développe-I», a lecos'ni M.Du coté de Marine, M.Cedric (ennings a refusé de commenter «les relations» avec St.John Manne f aliéna a r»c«vow des contrat! peur deux frSgets» M.Pierre Franche, n'ont pas retourné les appels de La Presse Un porte-parole a cependant dit ne rien savoir de cette déclaration.A Ottawa hier, un député libéral du Nouveau-Brunswkk, M.Fernand Robichaud.a déclaré que le ministre d'Etat aux Forêts, M.Gerald Merrithew, avait publiquement déclaré, il y a quelque jours, que pour le deuxième contrat, «St.John avait été choisi comme seul négociateur de base», indiquant implicitement que, comme en 1983, Marine n'aurait qu'un rôle de sous-contractant auprès du chantier des Maritimes.loints hier, MM.Johnson et Côté ont carrément repoussé les prétentions de la St.John de pouvoir construire les six navires pour $80 millions de moins chacun.«Ça n'a aucun sens», a dit M.Johnson.«C'est farfelu», a ajouté M.Coté, selon qui « kl ne serait pas réaliste pour l'un ou l'autre des compétiteurs d'espérer tout obtenir».Aucune décision n'est encore prise, Ottawa devrait faire son lit vers la fin de l'année, esti-me-t-il.De son coté, M.Johnson sou tient que «dans un contrat d'une telle envergure, il doit y avoir de la place pour tout le monde».Conscient que le rôle de maître d'oeuvre pourrait bien encore échapper au Québec, il espère qu'Ottawa en tiendra compte lors de l'attribution d'un autre contrat pour les sous-marins.A Ottawa, à Québec et même chez les syndicats, on s'entend sur une chose: les travaux déjà amorces sur la première série de frégates voguent en eau trouble.«C'est le bordel total.On n'a jamais vu un contrat aussi difficile.On est toujours à attendre après St.John pour les plans», lance M.Sylvestre, qui souligne que des changements doivent être apportés, parfois même sur le chantier.«C'est sûr que St.John n'a pas Intérêt à nous donner de chances», ajoute-t-il.Les chantiers de Marine à Sorti et Lauzon doivent assembler chacun «une frégate et demie», comme sous-traitant de la St.John.«Il y a dee difficultés réelles d'arrimage, on s un problème sur les bras», a confié M.Johnson, selon qui le chantier de la St.John tente de rendre Marine response We de ses retards.«En caricaturant, ils disent aux gars de Marine, faites les comme ça, s'il y a des changements on vous le dira après», a dit M.Johnson.Quant à la décision de Versatile en 1986.de diviser en deux, pour Lauzon et Sorti, la troisième frégate, «ça n'a sûrement pas été l'idée du siècle», a reconnu M.Johnson.«Faire deux moitiés à deux places, on n'a jamais vu ça», a admis M.Robert Monette, président du syndicat à Davie.Pour M.M.Jean-Yves Rheaume.directeur du chantier, beaucoup de changements peuvent survenir dans les trois ans qui s'écouleront avant les travaux sur ce dernier bateau, Marine dojt d'ailleurs «C'est interne», a-t-il dit Quant à la construction en pièces détachées, elle existe déjà couramment au Japon at en Corée, deux paya * la fin» pointe de la construction navale, rappeJle-t-il Erratum ¦ M.Claude Boudrias, photographié en compagnie d'anciens combattants à l'occasion d'une visite du général Jean-Victor Allard pour marquer le lancement de la campagne du coquelicot, dans la grande région de Montréal, dans La Presse du vendredi 30 octobre, est un vétéran de la guerre de Corée et non un amputé de la guerre de 39-45.Nous nous excusons auprès de M.Boudrias pour les inconvénients que cette méprise aurait pu lui causer.Où donner son sang ¦ La Croix-Rouge lance un appel d'urgence afin d'obtenir des dons de sang du groupe Rh négatif, dont il y a pénurie, et du groupe O positif.D'autre part, La Presse et la Croix-Rouge rappellent que seulement cinq p.cent des Québécois donnent régulièrement de leur sang.Cet automne, joignez les rangs de ceux qui sauvent une vie, car les besoins de sang demeurent les mêmes qu en tout autre temps de l'année.Aujourd'hui, la Croix-Rouge tient des cliniques aux endroits suivants : ¦ û Montréal, Centre permanent de la Croix-Rouge, 3131 est, rue Sherbrooke, de 10 h à 20 h; ¦ Organisée par le Club Optimiste Dante et la Caisse populaire Papineau, au sous-sol de l'glise Notre-Dame de la Consolata, 7120.rue Papineau, de 10 h XI à 20 h 50 ; ¦ à Saint-Laurent, parai net Cr le Club Rotary Saint-urent-Mont-Royal, aux Galeries Saint-Laurent, 2103, boulevard Lauren-tien.de 14 h 30 à 20 h 30; ¦ à Terrebonne, organisée par le Club Optimiste La chenais.Les Galeries de Terrebonne, 1183.boulevard Moody.de I0h30à20 h 30.$ 17,083,000 Espions ou zigotos, les Sukova sont reconnus coupables de vol d'automobile ¦ Le procès de deux Allemands de l'Est accuses de complot pour vol et sequestration a pris l'allure d'un roman d'espionnage, hier, en Cour des Sessions de la paix.Les deux accusés, Rolph et Manfred Sukova, respectivement âges de 20 et 27 ana, ont tour à tour témoigné en se disant des agents secrets au service de la RDA.Ils avaient comme mission de tester le système afin de déterminer dans quelle mesure il est facile d'obtenir des papiers d'immigration au Canada.En fait, le* deux Allemands avaient réussi à obtenir un permis de séjour du ministre de 1 Immigration.Pour y parvenir, ils avaient raconté aux autorités qu'ils étaient arrivés à Vancouver avec un groupe d'Allemands de l'Est durant l'été 1986 afin de visiter l'Exposition universelle.Ils avaient ensuite déserté le groupe avec lequel ils voyagaient et s'étaient rendus a Montréal où ils ont entrepris leurs démarches pour demeurer au paya.Tour à tour interrogés par leurs avocats, ils ont dit que leurs véritables noms étaient Robert et |or-gen Hofmann et qu'ils n'avaient aucun lien de parenté.Robert Hofmann a raconté qu'il était arrivé de la RDA a New York a bord d'un avion de Pari Am muni d'un passeport au nom de lames Smith.A l'aéroport, il a rencontré forgen Hofmann qui l'y attendait.Ils sont entrés au Canada à Niagara et c'est en terre canadienne qu'ils ont emprunté le nom de Sukova.Ils devaient retourner en RDA le 19 juin 1987 pour cendre compte de leur mission; mais décidèrent de demeurer au Canada.Ils ne voulaient pas, par ailleurs, révéler aux autorités canadiennes qu'ils étaient des agents secrets.De plus, ils craignaient d'être I objet de représailles de la part de la RDA.Ils désiraient donc disparaître de la circulation pendant un certain temp*, d'autant plus que, scion Robert Hofmann, des négociations « top secret » avaient heu entre les deux pays en vue d'établir des liens diplomatiques.C'est pourquoi ils décidèrent de simuler un complot pour vol afin de se faire arrêter et rester à l'ombre pendant un certain tempe.Ils obtinrent, a cette fin, la collaboration d'un dénommé Tie-son, qui venait de sortir de prison.Celui-ci devait se faire passer pour un délateur et avertir la po-' lice du crime qui devait être commis, le 8 juin, chez une dame Fer-raro de la rue Woods.Celle-ci avait précédemment placé une petite annonce dans un journal pour vendre une automobile de marque Porsche.Tieson se rendit chez elle, ce jour-là, pendant que les deux Sukova attendaient son appel téléphonique dans un restaurant du voisinage.Au moyen d'un code, il devait leur faire savoir si la police s'y - trouvait.Les policiers étaient sur les lieux lorsqu'ils firent leur entrée et furent immédiatement arrêtés.Tout allait donc bien et tel que prévu jusqu'à ce que les journaux rapportent l'arrestation des deux Allemands de l'Est.C'est à la suite de cet articles qu'ils décidèrent d'avouer à la poet a la GRC qu'ils étaient des lions.Un représentant de la GRC leur * fit savoir qu'elle n'Interviendrait pas avant la fin du procès Dan* sa plaidoirie, Me Brouillard a fait valoir que cette histoire, qui peut sembler saugrenue, n'en reste pas moins plausible Si, selon lui, le vol était vraiment leur motif, ils auraient pu attendre un autre jour pour le commettre puisque c'était le jour même Où ils devaient recevoir leur* documents de réfugiés.Pour le procureur de la Couronne.Me lean Pierre Major, les epréséntationt de la défense suivaient A un « aveu de culpa-Iite avec explications ».Le juge Girouard, en rendant son verdict de culpabilité, a déclaré qu'il ne sait pas si le* deux accusée sont vraiment de* agents secret* mai* que cela ne change rien sinon que ce sont de* menteurs professionnels qui ont menti partout où ils sont passés.Le* deux accusé* reviendront en cour le 20 novembre prochain alors qu'auront lieu les représentations des deux parties sur les sentences à impose*.MTS : le MÉMO et le MSC ont positions opposées sur la confidentialité des dossiers rra ¦ Le Mouvement scolaire confessionnel et le Mouvement pour une école moderne et ouverte ( MÉMO ) ont exprimé hier des vue* tout A fait opposée* au sujet de la confidentialité de* services offert» par le* infirmières scolaires à des étudiantes enceinte* ou A des jeune* atteints d'une maladie transmise sexuellement.Au cour* d'un débat diffusé A l'émission L'Informateur sur les ondes de CKAC, la présidente du MÉMO Mme Marie-France Cloutier a soutenu que ni le directeur d'école, ni les parent* ne devraient être mis au courant des consultations accordée* à un adolescent par l'infirmière scolaire si l'enfant ne le veut pas.Le président du Mouvement scolaire confessionnel M.Maurice Archambault estime au contraire que le directeur d'école devrait être avisé, * à son tour devrait avertir les parent* : «Personne mieux que le* parents peut aider l'enfant qui se trouve dans cette situation tragique».Cette question a soulevé beaucoup d'émoi Tan dernier A la Commission de* écoles catholiques de Montréal à la suite de la publication par La Presse d'un article révélant que de* adolescentes, avec la complicité d'infirmières scolaires, avaient pu s'absenter de l'école pour subir un avorte ment sans que les parents soient même avisés de son absence.Les commissaires en place, tous soutenus par le Mouvement scolaire confessionnel de M.Archambault, avaient dénoncé cette pratique et exigé des directeurs d écoles qu'ils avertis- sent le* parents de tous le* cas d'absence de leur enfant.Las commissaires avaient aussi demandé au gouvernement de modifier la loi de la Santé publique, dent un article permet A un adolescent mineur de 14 A 17 ans d'obtenir des soins de santé sans le consentement de ses parents.Le dossier n'a pas évolué depuis.Les infirmières interrogée* A l'époque avaient justifié leur attitude en expliquant que certains parents, en apprenant que leur fille était enceinte, réagissaient en la battant ou en I expulsant de la maison.M.Archambault a admis hier que certains parents réagissaient mal à ce genre de nouvelles mais selon lui, «ce n'est pas général, on monte ça en épingle et on en fait une généralité mais c'est faux ».De toute évidence mal A l'aise sur ce terrain.Mme Cloutier a d'abord expliqué qu'A son avis, l'infirmière scolaire devrait référer de* cas de ce genre aux services sociaux existants dont le personnel prendrait la décision d'aviser ou non la famille.«Vous ne répondez pas», a souligné l'animateur Pierre Pas-eau « Est-ce que l'enfant a droit A la confidentialité?» « L'enfant a toujour* droit A la confidentialité quand II fait affaire avec un professionnel de la santé ».a répondu la porte-parole du MÉMO.« Est-ce-que le directeur d'école doit être avisé?» « Non, c'est un problème de santé, et le rois de l'infirmière est de référer l'enfant A des spécialiste* de la santé ».Dans le cas des MTS, a soutenu Mme Cloutier, « si la confi- dentialité n'est pas respectée, ces enfants-là ne se font pas soigner, et ils transmettent les maladies à d'autres ».Le M f VO affirme, Mme Cloutier l'a rappelé hier, que la CÉCM devrait défrayer le coût des médicaments des étudiants atteints d'une maladie transmise sexuellement.Interrogé par La Presse plus u rd hier, Mme Cloutier a précisé sa position pour les cas où un étudiant devrait s'absenter de l'école pour obtenir des soins pour une grosse sac ou une MTS.Selon la présidente du MEMO, l'école devrait aviser les parents de l'absence de l'enfant pour raisons de santé, mais pas plus: « L'école n'est pas obligée de dire aux parents que l'enfant est au CLSC pour une MTS.Ce que l'enfsot dira ensuite à se* parents sur les raisons de sa consultation su CLSC, c'est une affaire entre lui et eux ».lc presiaent au Mouvement directeurs d école* qu II» averti*- Taux».ihi.tow viwwr, f u n «umr faire entre lui et eux ».Faut-il avoir des enfants à l'école pour être commissaire! __ _._______ , t mmom* phatti * 1 \" i- ¦ I ¦¦¦¦¦¦¦l cl de l'Église.Aujourd'hui, on ne pc \u2014 - ¦ - - ¦ ¦ - oflLa S________»___»\u2022\u2022___r____ ¦ ¦ Commissaire à la Commission des écoles catholiques de Montréal (CÉCM) depuis 14 ans, à nouveau candidat pour les élections du 15 novembre prochain, M.Louis Bouchard n'aime pas dire son âge.« |e crains que des gens utilisent ça contre moi ».explique-t-il.A 77 ans, M.Bouchard est l'ainé des commissaires sortants.Son adversaire dans Vi liera y (quartier no.18), Mme Céline La berge, a 34 ans et est mère d'un garçon de 11 ans.Son thème de campagne, c'est justement l'Age des commissaires en place, le fait que peu d'entre eux aient des enfants A l'école.« Quand je dis aux gens qu'aucun des commissaires n'a des enfants dans les écoles de la Commission, les gens trouvent ça incroyable ».Il faut dire que Mme Laberge exagère un peu.Selon le président de la CECM M.Michel Pallascio, au moins 3 commissaires (sur 19.) ont encore des enfants A l'école.La plupart des autres commissaires sortants en ont déjA eu, mais leurs enfants sont aujourd'hui trop vieux pour le* écoles primaires et secondaires de la commission.Quoiqu'il en soit, pour M.Bouchard, l'Age n'est pas un argument : « l'ai des petits enfants qui vont A l'école.Aujourd'hui, les grands-parents sont aussi concernés que les parents, parce qu'ils les remplacent souvent lorsque ceux-ci sont au travail ».Enseignant à la retraite.M.Bouchard se bat depuis les années 60 contre l'étatisation de l'éducation et pour le maintien de l'école catholique.Il a fondé l'Association des parents catholiques de la province de Québec dont le bras électoral montréalais, le Mouvement scolaire confessionnel, fournit un appui important aux commissaires qui s'engagent à défendre le caractère confessionnel des écoles.C'est une bataille que M.Bouchard mène depuis tellement longtemps que son épouse aurait bien aimé qu'il s'abstienne d'être candidat cette fois-ci.Mais Mme Celine Laberoe J M Lours Bouchard moto «mi rvts urrouweau, u l'école catholique, c'est sa passion, sa vie.Et il la sent menacée cette année plus que jamais: « Pour la première fois depuis 20 ans, un parti politique s'est formé non pas pour réclamer plus de liberté dans le choix entre l'enseignement religieux et l'enseignement moral laïque, mats pour une école laïque pour tous ».Le Mouvement pour une école moderne et ouverte (MÉMO), qui cherche A déloger le* commissaires sortants, ne propose pas l'abolition de* cours de religion, mais souhaite que les enfants inscrits dans les cour* de formation moral* laïque ne soient pas pénalisés et aient droit A des cours de qualité.Le MÉMO veut aussi que les écoles tiennent compte, dans le choix de leurs activités, de* allégeances rel igieuses de leurs élèves non-catholiques.Qu'elle* évitent, par exemple.*H0T0l IMCMD.U d'organiser une messe sans offrir d'alternative intéressante pour les élèves qui ne sont pas de foi catholique.Pour M.Bouchard, tout cela signifie que la religion serait présente seulement dans les cours de formation religieuse.Or.selon lui, tout le climat de l'école doit refléter les valeurs catholiques: «Est-ce qu'on ne doit pas expliquer aux enfants I enseignement de l'Église sur le mariage, le, respect de la vie, l'avortement?L'école ne peut pas rester neutre là-dessus ».« Si le professeur de biologie dit aux élèves dès le début de son cours qu'il ne croit pas aux valeurs spirituelles, ça a son influence ».poursuit M.Bouchard.Celui-ci se défend bien cependant de vouloir revenir à l'école catholique d'il y a 30 ans: « Dans ce temps-là, le maître avait la vérité absolue, il était le porte-parole de l'État et de l'Église.Aujourd'hui, on ne peut pas imposer de choses à l'enfant, on doit respecter son cheminement ».M.Bouchard, un homme extraordinai-rement attachant quoiqu'on pense des idées qu'il défend, commence à peine sa campagne, une campagne qui sera modeste.« |e commence un peu en retard, le vais distribuer un pamphlet, je vais rencontrer les comités d'école qui veulent me voir.Mais j'attends les invitations, je ne m'impose pas ».Son adversaire.Mme Céline Laberge.est en campagne depuis plus d'un mois.Directrice des relations publiques d'une maison de théâtre, ancienne enseignante, elle est pleine d'énergie.Elle visite systématiquement les comités d'école et les organismes de quartier.En une soirée cette semaine, elle a rencontré trois comités d'école.Comme les autres candidats du MÉMO, Mme Laberge doit se défendre de vouloir sortir la religion des écoles.« Les parents pensent cela parce que les mouvements qui s'opposaient aux commissaires en place ont toujours été associés A cette position.Ils sont très surpris quand on leur explique que ce n'est pas ce qu'on veut faire ».Mme Laberge souhaiterait cependant qu'on améliore la qualité des cours de morale: « l'ai visité la classe de morale de mon petit gars l'an dernier, et tout ce qu'on faisait faire aux enfants, c'était des petits dessins.Qn ne poussait pas très fort la réflexion sur les valeurs ».La candidate du MÉMO dans le quartier Villeray s'élève aussi contre la décision des commissaires de réduire le nombre de sorties organisées par l'école: « Ça montre qu'ils sont coupés de la réalité.Les sorties sont essentielles, par exemple pour éveiller les enfants A la musique classique ou su théâtre ».Comme ceux de plusieurs autres quartiers de la CÉCM, les électeurs du quartier no.18 auront à choisir le 15 novembre non seulement entre deux conceptions de l'école, mais aussi entre deux générations.Les USA iront en Cour suprême afin d'obtenir l'extradition de deux ex-felquistes de la PrjetM Canadienne ¦ Les deux ex-felquistes lean Pierre Charette et Alain Al lard devront A nouveau faire face à la justice en rapport avec le détournement vers La Havane d'un svion américain assurant la liaison New York-Miami, en mai 1969.La Presse Canadienne a appris que les autorités américaine* ont demandé au ministère public canadien de déposer une requête pour permission d'en appeler auprès de la Cour suprême dans le but ultime d'obtenir l'extradition des deux Québécois.Les avocats d'Allard et Charette, soit respectivement Pierre Pou part et Robert Sacc hi telle comprennent de moins en moins l'acharnement américain A obtenir l'extradition de leurs clients, 19 ans après la commission de l'acte reproché et deux rejets de la Cour supérieure.»\u2022v V***'-i*¦ '¦ La première demande d'extradition vers les Etats-Unis remonte à 1984, cinq ans après que les deux membres de la cellule felquiste Pierre-Paul Geoffroy soient rentrés volontairement d'exil.Le juge Réjean Paul de la Cour supérieure avait rejeté la requête américaine parce qu'il jugeait que le délai était déraisonnable et contrevenait A la Charte canadienne des droits.Cette décision fut portée en appel.En mai dernier, la Cour suprême statuait que la Charte fédérale ne s'appliquait pas aux gouvernements étrangers.Fortes de cette décision, les autorités américaines ont présenté une nouvelle requête en Cour supérieure dans le but de ' faire extrader les deux Québécois.Mais voilà qu'en juin dernier, le juge lean-Guy Riopel refusait de donner son aval en faisant valoir que le geste de piraterie aérienne reproché au duo n'était devenu, un crime au Canada qu'en 1972.« Il n'y avait pas en droit canadien une telle chose que la piraterie aérienne le 5 mai 1969», avait-il alors statué.Au dire du directeur du ministère fédéral de la justice du bureau de Montréal, Jacques Letellier, la permission d'en appeler pourrait être entendue A compter du 27 janvier prochain.Il estime que le jugement k.opcl va A rencontre de d'autres jugements rendus au Canada dans des cas similaires.Me Robert Sacchitelle qui représente les intérêts de |ean-Pierre Charette s'est dit prêt A faire face A cette nouvelle requête.Quant A Pierre Poupart qui agit pour Alain Allard dans le cadre de l'Aide juridique, il se demande toujours pour quelles raisons les autorités américaines ne lâchent pas prise.De nombreux patients seraient mai nourris dans les hôpitaux ¦ Prés de 50 p.cent des patients hospitalisés peuvent souffrir de malnutrition A des degrés divers, en raison d'une maladie prolongée, d'une chirurgie majeure, de problèmes de mastication ou de digestion.Si l'on ne décèle pas ce problème A temps, les complications se multiplient: infections, cicatrisation retardée et séjour prolongé A l'hôpital L'Association canadienne des diététistes a invité des spécialistes, administrateurs d'hôpitaux et fonctionnaires du gouvernement à discuter de ce sujet A l'occasion d'un colloque, aujourd'hui, A Ottawa.« Même aujourd'hui, il y a encore des patients « mal nourris » dans nos hôpitaux », explique le Dr Éric Poulain, directeur du programme de chirurgie A l'Université Laval, qui anime ce colloque.Lorsqu'on parie de malnutrition dans les hôpitaux, cela ne signifie pas nue la nourriture est peu abondante ou mauvaise.Il s'agit d'un tout autre problème qui concerne les patients incapables de se nourrir de façon conventionnelle.Selon le Dr Poulain, chirurgien A l'hôpital Saint-Sacrement A Québec, on ne détecte pas toujours ces cas de malnutrition.« Lorsque la maladie frappe, on retrouve souvent un changement de l'état nutritionnel chez le malade.Sans un soutien adéquat, la malnutrition s'installe ».En 1975, une vérification auprès d'une centaine de patients choisis au hasard A son hôpital, a permis de découvrir que près de 50 p.cent d'entre-eux souffraient d'une carence alimentaire.« D'après les études américaines, on pensait qu'un tel phénomène se retrouvait uniquement dans les hôpitaux des ghettos où la cliente*) est pauvre.Nous Le Dr Éric Poulain voudrait l'on s'Intéressa davantage problème do la ma»*uU lUon PM0TO i r k-ooh l» avons été surpris de constater la même chose chez-nous ».Le Dr Poulain affirme que si l'on demandait aux chirurgiens, spécialisés dans les affections du système digestif, quelle a été la plus grande découverte des vingt dernières années, ils répondraient : les techniques de soutien nutritionnel.Un terme compliqué pour désigner les façons que l'on utilise pour donner au mala* de toutes les protéines, vitamines et sel* minéraux dont il a besoin.Grace A ces méthodes, on a pu sauver des grands brûlés, des bébés prématurés et des personnes Agée* grandement affaiblies.Récemment, une jeune femme de 29 an* qui, après plusieurs fausses couche*, donnait naissance A un prématuré de 750 grammes, a eu la chance de garder son enfant en vie.Depuis dix ans, une gamme de produits et de traitements s'est développée, depuis le* régimes liquides complets jusqu'aux techniques d'injection par voie gastrique ou intraveineuse.Le hic, selon le Dr Poulain, est que les hôpitaux n'utilisent pas toujours les moyens les moins coûteux, souvent par manque d'information.En prolongeant le séjour A l'hôpital, la malnutrition augmente lea coûts du système de santé C'est pourquoi, estime le Dr Poulain, il faut parfaire nos techniques de dépistage et de traitement.A l'hôpital Saint-Sacrement oû l'on utilise surtout la technique de gavage par voie gastrique au lieu de l'intraveineuse, on a réduit les coûts considérablement, tout.en augmentant le nombre des patients traités.La technique de gavage par voie gastrique consiste A introduire goutte à goutte le substitut alimentaire par un tube relié au nez ou directement à l'intestin.Ce procédé coûte environ S11,25 par jour, comparativement A $150 Cur l'intraveineuse, procédé par iuel on injecte le produit directement dans le rang.La présidente de l'Association des diététistes, Mme Andrée Adam, souhaite que l'on forme équipes (médecin, pharmacien, diététiste, infirmière) afin de développer des programmes pour instaurer des mesures efficaces et rentables Elle demande aussi que l'on accorde une plus grande responsabilité aux diététistes qui connaissent bien ce problème.De plus, un bon nombre de malades qui voudraient te soigner A domicile ne peuvent le faire étant donné les coûts exhorbitants.« Ni I» les régimes d'assurances privés, ni les gouvernements, ne veulent as sumer ce fardeau financier.Il y a lieu de chercher de* solutions ». A4* LA Mulroney assistera aux funérailles Les drapeaux du Canada mis en berne à travers tout le pays it In FrtVM Canadienne OTTAWA m Le premier ministre du Canada.M.Brian Mulroney, assistera personnellement aux funérailles de René Lévesoue, aujourd'hui à Québec, où II sera accompagné par un groupe de 23 personnes du milieu politique fédéral.Malgré une vilaine grippe qui l'a retenu à sa résidence du 24 Sussex depuis dimanche, M.Mulroney a fait dire hier par tas porte-parole qu'il avait l'intention d être à Québec pour rendre un dernier hommage à l'ex-premier ministre.En plus de diriger un groupe important de personnalités, le chef du gouvernement canadien a usé d'une prérogative réservée au premier ministre pour exiger que tous les drapeaux canadiens soient mis en berne dans tous les edifices fédéraux à travers le pays durant toute la journée des funérailles.Aux Communes, hier, le vice- Crentier ministre Don Mezsn-owski a confirmé cette décision.« Le premier ministre a demandé, util dit, que les drapeaux soient mis en berne sur tous les édifices fédéraux dans tout le pays.Comme c'est Is tradition, les drapeaux sont déjà en berne sur tous les fret i fi ces fédéraux au Québec députa le décès de M.Léveeque».Tout en admettant que cette décision, une première dans les annales canadiennes, pourrait susciter des critiques à l'extérieur du Québec et créer un précédent qu'il sera difficile de contourner' à l'avenir, le secrétaire de urease du premier ministre, Marc Lortie, a expliqué que M.Mulroney con sidérait René Léveeque comme «un personnage d'envergure nationale» qui méritait une telle reconnaissance.Pour ceux des critiques qui pourraient prétendre que M.Lé-vesque a été celui qui a vaine-, ment tenté de défaire le Canada L'hommage de la France PARIS ¦ L'Assemblée nationale française a observé hier à l'ouver- * turc de la séance de questions 4 au gouvernement une minute * de silence à la mémoire de l'ancien premier ministre du Québec René Léveeque, décédé il y a deux jours.«Il fut un grand et fidèle ami de la France », a déclaré le .'président de l'Assemblée Jacques Chaban-Delmas qui représentera la France aux obsèques et a fait part de sa «profonde tristesse».et qu'il ne méritait pas cet honneur, le porte-parole du premier ministre a ajoute qu'il ne fallait pas oublier qu'après le référendum de mai 1980.M Léveeque, alors premier ministre du Québec, avait décidé de luseetU-i le voeu des Québécois et d'entreprendre les démarches «pour donner une autre chance au fédéralisme».Comme il n'y a pas de protocole établi prévoyant toutes les situations, le cabinet du premier ministre a mis beaucoup de soin dans la préparation de la liste des membres de la délégation canadienne qui accompagneront M.Mulroney à Québec Avec le premier ministre, il y aura M.|oe Clark, secrétaire d'État aux Affaires extérieures, accompagné de son épouse Maureen fviefeer; les ministres Pierre Biais de l'Agriculture: Benoit Bouchard d'Emploi et Immigration; Robert de Cotre t.de I Expansion industrielle régionale; Gerry Weiner de l'Immigration; Marcel Maase de l'Énergie, Mines et Ressources; Michel Côté, des Approvisionnements et Services; Monique Vézina des Transports, Barbsra McDougall, ministre d'État à la Privatisation et i la Condition féminine et le sénateur Arthur Tremblay.Parmi les députés conservateurs, il y aura Gabriel Deajar-dins, Richard Grisé, Sursnnne Biais-Grenier.Suzanne Dupieasis, Marcel R.Tremblay et Marc Fer-land.Du côté de l'opposition, la détention comprendra le chef libéral fohn Turner et son épouse, Ray raond Garneau, Lucie Pépin et Marcel Prud'homme.Le chef néo-démocrate Ed Broadbent sera accompagné par un conseiller, Bill Gillie L'ambassadeur du Canada en France, Lucien Bouchard, assistera aussi aux funérailles.Parmi les conseillers du premier ministre Mulroney, il y aura son secrétaire principal Bernard Roy et Norman Spector, secrétaire du cabinet aux relations fédérales-provinciales.Un avion du gouvernement canadien transportera cette délégation d'Ottawa à Québec.L'arrivée à l'aéroport de l'Ancienne-Lorette est prévue pour 10 h 30 et au Selon rouge de l'Assemblée nationale, où sera exposée la dépouille mortelle de M.Lévesque.vers 11 heures.A la reprise des travaux parlementaires, à 14 h.aujourd'hui, les parlementaires canadiens observeront une minute de silence à la mémoire de René Lévesque.Des obsèques sobres OVtUC ¦ A la demande de la famille de René Lévesque, les funérailles de l'ancien premier ministre seront d'une grande sobriété aujourd'hui à Québec.C'est ce qu'a indiqué hier Mgr Jean-Ma rie Fort 1er, archevêque de Sherbrooke, qui présidera la cérémonie religieuse.Mgr Fortier va prononcer une homélie qui ne sera pas un « panégyrique», s-t-il indiqué, car cela a déjà été fait à l'Assemblée nationale.On sait Également que certains extraits du Requiem de Mozart, affectionné par M.Lévesque.seront joués.PHOTO MAM COUP*.LA »R« Encore hier, la foule $ eogkitinert autour de l'ancien palais de jus- Al« a aid.âXA^taaieVvp^ «kl aBk^m aABkjaWdà S-» rt «m ¦ ru m A\\ a% \u2014- -A i iice oc Morrcreai pour renore nommage a Kone «Lui rendre hommage, c'est continuer son oeuvre» J» U Prru* C« ¦ Plusieurs personnalités ont profité des quelques heures qui restaient, hier à Montréal, pour rendre un dernier hommage au fondateur du Parti québécois.jLes anciens ministres Claude Charron, lacques-Yvan Morin et Bernard Landry, notamment, ont passe quelques minutes auprès de celui pour qui ils ont fait de la politique pendant tant d'années.lacques-Yvan Morin, souffrant d'une extinction de voix complète, a murmuré dans les micros: « Lui rendre hommage, c'est continuer son oeuvre».L'ancien ministre Gerald Go-din, qui s récemment mis en cause le leadership du chef péquiste Pierre-Marc lohnson, s lui aussi livré son dernier adieu à celui qu'il a déjà décrit comme un « père spirituel ».M.Godin a toutefois refusé de rencontrer la presse à sa sortie du Vieux palais de justice, après s'être recueilli auprès de M.Lévesque.Jean Dort Le msire de Montreal lean Doré, lui-même un ancien attache de presse de René Lévesque pendant 18 mois en 1970 et 1971, a souligné la grandeur de l'homme M.Doré est même venu à deux reprises, perce qu'il tenait à sympathiser personnellement avec Mme Corinne Côté-Léves-qUe.\u2022 Pour M.Doré.René Léveeque s représenté « une source d inspira- Un citoyen, qui a tenu a garder I anonymat.a rendu hommage à u façon i lex-premler ministre an déposant cette couronne tout a fait particulière uustswoK non» en politique.«Au delà ses qualités de personne publique, j'ai découvert toute l'humanité du personnage, son intelligence foudroyante, es simplicité désarmante, son humilité, sa volonté de rester près des gens et son horreur de ceux qu il appelait les \"faiseux\"», s résumé le msire de Montréal.Les députés Louise Harel et Jean-Pierre Charbonneau ae sont aussi rendus auprès de leur ancien chef.Mme Harel s'est dite «très impressionnée» per le comportement des milliers de Québécois qui sont venus le saluer une dernière fois.«Les gens sont extrêmement respectueux; ils ne viennent pas en curieux.Ils vibrent avec beaucoup d'émotion à ce qu'il a été pour nous».Mgr Paul Grégoire, archevêque de Montréal, est venu bénir le corps de M.Léveeque, su nom de tous les catholiques de l'archidio-cèse de Montréal.Il a aussi lu une courte prière, lorsqu'il s'est recueilli devant Is dépouille.Pour Mgr Grégoire, seul «le temps donnera le mesure de cet homme» qu'était René Lévesque.Mais déjà, pour lui, la foule nombreuse en révélait beaucoup sur l'homme René Lévesoue, un être «d'une grande lucidité, inspiré par un sens démocratique, qui avait soif de justice».Pour avoir déjà parlé avec M.Lévesque, Mgr Grégoire affirme avoir relevé «son grand sens des valeurs spirituelles» et son action «sociale et politique».La poétesse Michéle Lalonde, suteure du célèbre pamphlet nationaliste «Speak White » a aussi pu se recueillir devant l'ancien premier ministre, de même que le poète et écrivain Gaston Miron.L'animatrice de radio Suzanne Lévesque a, die aussi, suivi Is File, parmi tous les admirateurs de l'homme politique.Un autre nationaliste, M.Guy Bouthillier.du Mouvement Québec Français, s patiemment fait Is file pendant plus d'une heure avant de pouvoir voir M.Lévesque.Il a suggéré de changer le nom de la rue Sherbrooke, par exemple, pour la rebaptiser « Boulevard René-Lévesque».Il classe René Lévesque parmi les plus grands hommes.« Il y a eu Honoré-Mercier, Louis-loseph Papi-neau, il y a René Lévesque.Il fsut reprendre le flambeau ».On a aussi reconnu le Dr François Lubrina, président du Rassemblement des Français canadiens.Ce mouvement se propose de permettre eux Canadiens français qui le désirent de détenir Is double nationalité, française et canadienne.Foule arrêtée a 14 h 50 MM.Lubrina et Bouthillier sont arrivés ensemble, peu après 14h30, soit juste avant que les policiers eurent prévenu la foule qu'il ne servait plus à rien de s'ajouter aux milliers de personnes qui faisaient déjà la file, espérant passer avant 1 oh.Les deux hommes ont de justesse pu voir M.Lévesque, mais en suivent le long serpentin de citoyens, à l'extérieur.D'ailleurs, des centaines de per sonnes n'ont pu entrer à temps dans le Vieux palais.A 14 h 30, les policiers de la CUM avait estimé qu'ils pouvaient laisser passer encore sept « rangées de citoyens» svant I6h.Chaque rangée s'étalait sur toute la longueur du pâté de maison.Quant, à 14 h 30, ils sont venus svertir les centaines d'autres qu'ils risquaient d'attendre vainement, plusieurs se sont mis à pleurer.Mme Michèle Guyselinck, de Pierrefonds, pleurait à chaudes larmes.Un policier a vainement tenté de la consoler, «le viens d'arriver Ils ne veulent pas me laisser passer.J'ai fait un spécial pour le voir».D'autres ont même demsndé aux journalistes d'intercéder pour eux auprès des policiers.En humes, ils suppliaient de les laisser voir Monsieur Lévesque «une dernière fob ».Couronna fait main Durant l'après-midi, un homme d'une quarantaine d'années qui a tenu à garder l'anonymat est descendu de sa camionnette, immatriculée en Floride, pour déposer devant l'édifice, sur le trottoir de la rue Notre-Dame, une couronne haute de deux mètres, confectionnée par lui-même et son épouse.La pièce montrait une photo de René Lévesque, entourée de vingtaines de roses rouges et d'un fleur de lys stylisée per des roses roses.L'homme avait gravé «Il est parti.ses pensées et ses idées.doivent être immortalisées.» L'homme a affirmé ne pas nécessairement partager les idées indépendantistes de M.Lévesque mais louer grandement ses principes d'honnêteté et de simplicité.les Montréalais prenaient * \u2014 g jy ¦ _ m - - - * -t \u2014 ¦\u2014 -, \u2014 des écartons spéciales oes ¦gM lévesoue.-s avec emotion, ur la décès de usfvvMOTOK Jean Doré Claude Charron Une messe à Longueuil ¦ Une messe commemorative sera célébrée en l'honneur de René Lévesque sa-, medi à Longueuil, une ville en bonne partie comprise dans le comté de Taillon que l'ancien premier ministre a représenté à l'Assemblée nstionsle de 1976 à 1983.«Noue ici.dans Taillon, nous sentons doublement concernés par le décès de M.Lévesque.jamais député n'a autant fait pour m circonscription que lui », expliquait hier Claude Fllion, qui l'a remplacé à ce poste.Le centre hospitalier Pierre Boucher, le Palais de justice de Longueuil.l'usine d'assainissement des eaux, l'aménagement des berges ds Longueuil.la base de plein air, un CLSC.trois centres d'accueil, autant de réalisations, parmi d'autres, que les péquistee de Taillon attribuent à leur ancien représentant dsns la Vieille capitale.La messe commemorative sera célébrée à 14 heures à l'église Notre-Dame de Fati-ma, sur le boulevard Marie* Victorin.C'est Mgr.Bernard Hubert, éveoue du diocèse de Saint lean, qui présidera la cérémonie.Outre carta célébration, le député Fllion espéra aussi que la promenade cycliste et piétonne qui devrait être inaugurée 1 an prochain dans cette ville de la Rive sud porte le nom de M.Léveeque.«je le vois davantage associé à cela qu'à du béton ou de l'asphalte», de dire M.Fllion. 3 AS Lévesque revient une dernière fois au parlement OVtBEC ¦ Rene Lévesque est revenu hier soir dans ce parlement de Québec qu il a largement contribué à faire connaîtra au cows dec 29 dernières années.L'arrivée de la dépouille de M.René Lévesque, la rentrée solennelle, fut un moment très émouvant pour las milliers da Québécois venus la saluer une dernière fob.L'éclairage très fort rendait l'édifice encore plus impressionnant, lorsque le corps de M.Lévesque est entré par la grande porte centrale.C'est dans ce lieu que l'homme politique a vraiment fait sa marqua.Dans la foule impressionnante, on sa rappelait les principaux gestes politiques de l'ancien premier ministre : la politique linguistique, la nationalisation de l'électricité, la référendum, les dialogua» difficiles avec la du Canada.Une foula recueillie se dans les rues a voisinante», nan t dans ce froid Wan de novembre.Aux fenêtre» du parlement, de» dizaines de fonctionnaires surveillaient l'arrivée du cortège.Plus tôt, l'avion gouvernameu-tal qui ramenait la corps de M.Lévesque à Québec s'est posé à Sainte-Foy à 18 h.Le chef du Parti québécois, M.Pierre Marc \" hnson.le ministre des Finances Gérard D.Lévesque, la maire da Québec M.lean Pelletier et Suelques membre» de la députa-on péquiste ont officiellement assisté à l'arrivée de l'appareil Mme Corinne Côté-Lévesque était accompagnée de !a soeur du disparu, Mme Suzanne Lévesque et de l'époux de cette dernière, M.Philippe Amyot L'ancien chauffeur de M.Lévesque, M.Cuérin, accompagnait également la famille.M David Peterson salue le ^ travail de René Lévesque Les gens de Québec font leurs adieux à leur tour i ét Va Pmir OUÉBtC ¦ Aux côtés de milliers de Québécois venus au parlement rendre un dernier hommage à René Lévesque.le leader ontarien.David Peterson, est venu souligner hier âue sa province partageait leur cuil.La foule hier soir, n'avait rien i envier aux milliers de personnes rassemblées à Montreal mardi et hier.En fin d'après-midi, plusieurs centaines de personnes s'étaient massées aux abords du parlement.Une heure seulement après l'ouverture des portes, à 19 h, plus de 5000 personnes formaient un chapelet continu de eus d'un kilomètre sur le quadri tère du parlement.Dans le calme, les gens ont défilé devant le cercueil jusqu'à une heure du matin.Au rythme d'environ 2 900 à l'heure, plus de 10 000 personnes auront rendu hommage au disparu.Pour le premier ministre Peter-son.M.Lévesque «a forcé tous les Canadiens à soulever la question de leur appartenance», a dit M.Peterson, admettant qu'il avait eu ses divergences de vues avec le fondateur du Parti québécois.L'Ontario et le Québec ne se sont pas toujours compris, mais s'il y a aujourd'hui une reconnaissance constitutionnelle du Québec comme société distincte, c'est «qu'il est clair que M.Lévesque a aidé à la compréhension» entre les deux voisins, a-t-il dit.Les deux hommes ne s'étaient rencontrés qu'une fois, lors d'une conférence fédérale-provinciale, la dernière pour M.Lévesque, la première de David Peterson.La contribution de M.Lévesque aura-elle été suffisamment reconnue en dehors du Québec?«C'était un homme de conviction, ce genre d'homme est toujours respecté», a-t-il dit En marge des déclarations des dignitaires qui foisonnaient devant les caméras, le flot ininterrompu de citoyens, moins loquaces mais plus spontanés.«|e suis venue pour l'homme, le bien qu'il nous a fait, je suis venue lui dire merci», dira Mme Gisèle Renaud, en larmes dernière son papier-mouchoir, après s'être recueillie quelques secondes sur le cercueil.Militante au sein du Parti québécois depuis 1975, Mme Renaud avait rencontré M.Lévesque à plusieurs occasions.«Il nous a rendu notre fierté», a-t-elle dit.« Il y a beaucoup de militants péquistes ici.Dans le malheur on se rassemble», a observé M.lean-Marc Labrèche, lui aussi arrivé tôt au parlement.«Il a été un catalyseur», ajoute Albani Leblanc, un résident de Saint-Nicolas, originaire de Gas- R>ie, tout comme M.Lévesque.ur avoir travaillé à Paspébiac, ville francophone démunie com- Birativement à sa riche voisine ew Carlisle.M.Leblanc comprend l'accent mis par M.Léves- Ïue pour la défense des intérêts e francophone».«Il prenait toujours la part des déshérités», ajoute M.Luc-André Godbout, personnage connu comme le «ramoneur des pauvres», des quartiers populaires de Québec.Premier dans la longue file, il s'était rendu au parlement plus de quatre heures avant l'ouverture des portes.«|e n'étais pas militante péquiste mais M.Lévesque n'a laissé personne indifférent, la preuve est là», lance Mme Claudette Alain, de Québec, montrant de la main les milliers de personnes.« Il nous a appris à ne plus avoir honte», a-t-elle ajouté.« |e n'étais pas péquiste, je suis venu pour lui rendre hommage, et un peu par curiosité», reconnaît M.André Bilodeau, oui se souvient avoir rencontré M.Lévesque par hasard sur la rue, pré» du parlement.«Toute ma famille est venue, on est six C'est lui qui nous a politisés», ajoute M.Pierre Tan-guay, «souverainiste depuis 1965».«l'ai toujours admiré les gens qui se tenaient debout», ajoute M.Viateur Fradette, milium péquiste du comté de Levis, «ja viens lui dire merci», a-t-il dit.M.Benoit Dastous, sa femme et Juatres amis, étaient venus de lessisville, à plus de 100 kilomètres pour pouvoir se recueillir sur sa tombe.«On ne voulait pas manquer cela », a-t-il confié, rendant lui aussi hommage à l'ex-premier ministre.D'autres plus jeunes ont voulu souligner son départ même slb n'avaient pas participé à la longue marche des indépendantistes des années I960.«C'était un grand bâtisseur, je souhaite que les jeunes aient le même dynamisme», a lancé le jeune Marc Noreau, 23 ans, milium des mouvements étudiants.Mlle Lowry Wright de Toronto savait avant de quitter la Ville Reine que M.Lévesque serait exposé à Québec son itinéraire touristique aura bifurqué vers l'Assemblée nationale hier soir, «par respect pour l'homme», a-t-elle expliqué.1 t#4« ?j»?*' ¦ JL inn1 \\ t g.Dans le petit aéroport peu éclairé du a^uvernajnent.l'arrivée de la nait un air < Rapidement, le SPraajj s'est mis en brsnle pour se diriger vers la colline parlementaire.Dès 19 h.la foule défilait devant le cerceuil.L'émotion se lisait sur tous la» visages Ion da l'ouverture officielle du Salon rouge, l'ancien conseil législatif, un lieu que M.donnait Lorsque Pierre Marc Johnson a regardé la tombe de son prédécesseur recouverte du drapeau Québécois, il n'a pe contenir son émotion.Près de lui, l'adversaire politique mats ami de toujours du disparu, M.Gérard D.Lévesque, le regard triste.Que de souvenirs pour ces personnalités politiques qui ont intimement connu M.Lévesque.Le premier ministre Robert Bourassa et ea dame «ont venus se recueillir au tout début de la soi- rée.Plus tard dan» la soiree, M.Bourassa «et revenu avec le premier ministre David Peterson de l'Ontario Le» péquistes de la première heure et les membres de l'aile parlementaire étaient également tous là.Les députés François Gen-dron, Jacques Brassard et Guy Chevrette sont venu» ensemble, avec leur chef Pierre Marc lohn-son se recueillir devant leur ancien chef.Le» lieux ajoutent au caractère solennel de l'événement.Le Salon rouge est immena», impressionnant.L'homme qui reposa, un dernier moment, dans ce haut lieu de la politique québécoise, y parait tout petit, vu du balcon.La foule est là, sensible, pour rappeler qu'il a été un grand des leurs.Des gens vêtu» da toute» les fa- Sns.de tous les âges, de toutes i régions, saluant avec une grande simplicité celui auquel ils se sont identifiés.Dans un petit salon attenant au Salon rouge, Mme Lévesque et la famille du disparu ont reçu toute la soirée las anciens collabora leurs et les amis politiques.Ce fut.outra M.et Mme Bourassa, las Marc André Bèdard.lean Marchand, lean Roch Boi vin; Benoit Bouchard, Louise Beaudoin.etc.Le premier ministre ontarien.M.David Peterson, a également rencontré Mme Lé- quelques i rotants, s'être recueilli dans le Salon rou- Plusieurs milliers de {personnes sont attendue» aujourd'hui, jour de» funérailles qui seront célébrées pa r revenue da Sherbrooke, Mgr lean-Marie Fort 1er.Ce dernier, au cours d'une brève sen-contre avec les journalistes hier, a indiqué que la famille Lévesque souhaitait que le service funèbre soit empreint d'une grande simplicité.Son homélie portera exclusivement sur le message évan-gélique, les laïcs de tous la» milieux ayant largement rendu hommage au cours des dernier» jours à l'homme politique qu'a été M.Lévesque.Le cortège funèbre quittera le parlement à 13 h aujurd'hui.empruntera plusieurs rues du Vieux-Québec, pour se rendre à la basili-que.La famille a réclamé le plus stricte intimité pour l'inhumation de M.Lévesque.qui aura lieu au cimetière de Sillery.La plupart des personnalités politiques canadienne» assisteront aux funérailles da M.lévesque Un avion des Forces armée» amènera la délégation fédérale, comprenant entre autre» le premier ministre.Brian Mulroney.le chef de l'opposition, John Turner, at le chef néo-démocrate.Ed Broadbent.Une brochette de neuf ministre» feréreux est atten-du.La plupart da» diennes seront représentées, de même que le gouvernement français.\u2022 ¦L»1 \u2022 * «2\"5r *r É.4Ï PÉtre Foglia une haie d honneur mortelle g quitté la de policiers 4g la $0 i p»|ah da kjstJce.t.'.V ' Silence à Je ne ferai pas de chronique aujourd'hui.En même temps que je trouverais inconvenant de parler d'autre chose, je me sens incapable d'en parler encore.Pour ajouter quoi ?N'a-t-on pas tout dit et même un peu plus?Entre autres des choses tout à fait étonnantes sur la mort qui rend immortel.Il me semble entendre M.Lévesque dans une de ses répliques préférées: « Ecoutez un peu là, faudrait pas charrier non plus.» Pendant que l'homme de le rue se recueille avec une émouvante pudeur et une admirable simplicité, après quatre jours, l'hommage officiel, lui, commence à se gonfler de poétiques enflures, de souvenirs à mourir debout, d'éloges ostentatoires et de chagrins télégeniques portés en sautoir comme les parvenues portent leurs bijoux.Et je n'insisterai pas sur la conversion de ceux-là qui viennent subitement de découvrir un grand homme dans cet ennemi qu'ils naissaient encore dimanche matin.|e commence à soupçonner que si M.Lévesque est parti si vite c'était pour faire sienne la joke de Woody Allen parlant de am mort : «/e préfère ne pas être là quand ça arrivera:.Mais j*avais dit que je ne chroniquerais pas, et c'est déjà trop.Faites-moi la grâce de croire que cette fois, ce n'est pas de la paresse.C'est du silence.s est reçue*» près du car Selon Rouge de l de la soeur del i Amyot, et du mari de cette derreere, AS Le solliciteur général invite les citoyens à s'impliquer dans les programmes de prévention du crime ¦ C'est le solliciteur général du Canada.M.lames Kelleher, qui a remis, hier, dans le cadre de la Semaine nationale de prevention du crime, les distinctions honorifiques accordées annuellement aux Individus et aux organismes qui ont pris des initiatives efficaces pour prévenir le crime.Cette année, ces distinctions ont été accordées à l'abbé Bruno Dande-nault.aumônier de la prison de Sherbrooke, à Pctro Canada au Comité régional pour la prévention du crime de la région de Sa-guenay/Lac Stlean Chibouga-mau.à l'Opération Citrouille, à la compagnie Gaz métropolitain, É Use Marchand et à Stéphane Turcotte de Radio-Canada.Mais le solliciteur général avait d'abord demandé la'collaboration de tous les citoyens du pays.«La prévention du crime, a-t-il dit, est à la fois une responsabilité individuelle et collective.Les coûts du crime sont trop élevés, à tous les niveaux, pour qu'une majorité de citoyens vivant dans une démocratie puissent décemment se désintéresser des programmes existants de prévention du crime et refuser de s'impliquer».Il a ensuite vanté les mérites respectifs des individus et des groupes qui se sont vus accorder les Prix 87 du solliciteur général.L'abbé Bruno Dandenault travaille bénévolement depuis plusieurs années à la réinsertion sociale des ex-détenus, un aspect important de la prévention du crime.Ses réalisations sont nombreuses.Il a notamment mis sur pied au cours de la récente crise économique «le fond dépannage 140» afin d'aider les assistés sociaux de moins de 30 ans qui ne recevaient à l'époque que S140 par mois.Cela lui a permis d'hé- berger plus de 2000 jeunes dans le besoin.En 1965.con su ta ni le besoin d'augmenter le niveau de protection du personnel et des Mens de la société face au vol qualifié, la direction Santé, hygiène et sécurité de Petro Canada amorçait pour sa part la mise sur pied du programme «protection du personnel et des biens».Apres une analyse détaillée des besoins spécifiques de l'entreprise et une étude comparative des programmes élaborés en la matière, Petro-Canada a produit le document «Protection du personnel et des biens».Le programme, qui est également appuyé d'un document vidéo d'une durée de 13 minutes, vise à faire prendre conscience à l'employé qu'il est le centre de la sécurité et de ta sécurité.Formé an 1969.le Comité régional de prévention du crime du Saguenay/Lac St-|ean/Chibouga-mau a connu une évolution constante pour devenir le véhicule f>riv ilegié de la concertation et de 'implication en prévention du crime dam la région.Le Comité représentant au-delà de 100 organisations a développé avec le support économique d entreprises de la région et l'appui des médias plusieurs projets en prévention du crime qui ont eu un sucées retentissant.L'Opération citrouille, lancée avec I appui de la Police de Laval et de plusieurs compagnies et organismes, est un programme qui a été mis sur pied en 1981 afin de prévenir divers incidents déplorables qui assombrissaient traditionnellement la féte de l'Hallo-ween.Dans le cadre de ce programme, diverses activités sont organisées pour sensibiliser les enfants, les parents et la communauté en général à certains dangers particuliers i cette féte.Les professeurs enseignent les règles de sécurité aux enfants, les médias informent les parents et les automobilistes, les policiers t'impliquent dans des programmes de prévention.Depuis 1965, la compagnie Gaz métropolitain contribue généreusement à la creation et a la promotion d'un programme d'action communautaire pour prévenir l'enlèvement d'enfants.Dans le cadre de la présente campagne, elle a collaboré à rimpression de 100000 brochures de 20 pages intitulée : Carnet d'identité de votre enfant.L'abbé Bruno Dandenault (i gauche) a reçu une piacfue souvenir des mean du solliciteur \u2022MOTO»-M Ti UP Le ministère de l'Environnement tiendra une consultation sur la gestion des déchets ¦ Le ministère québécois de l'Environnement tiendra, au début de décent lu s, one importance séance de consultation sur la gestion des déchats au Québec en vue de for* murer, au printemps, une politique claire dans ce domaine.Cette session qui aura Heu à Montréal les I, 2 et 3 décembre devrait réunir 150 groupes intéressés d'une façon ou d'une autre par ce probiénsa.On y attend notamment des représentants des grandes centrales syndicales, des associations de consommateurs, de l'Union des municipalités du Québec, de l'Union des MRC ainsi que des porte-parole de l'industrie.Le document de travail oui sera présenté à cette occasion par le ministère a pour but d'amener les intéressés à se pencher sur les façons d'appliquer une politique permettant à la fois de réduire le volume des déchets, de réutiliser une partie de ceux-ci (comme le verre ).de procéder au recyclage ( le papier ) ou encore d'étudier certaines méthodes de revalorisât ion ( le compost ).Récemment la ville de Montréal tenait elle aussi une consultation publique sur le recyclage des déchets domestiques.On sait que les municipalités de l'île de Montréal devront bientôt faire face à une pénurie de sites d'enfouissements des déchets.Le Québec produit 7,6 millions de tonnes de déchet» solides à chaque année et la plus grande partie de ces ordures est acheminée vers les dépotoirs.Les déchets municipaux (residences et petites industries) totalisent ZI millions de tonnes annuellement, les déchets institutionnels (écoles, hôpitaux, etc) comptent pour 1.4 millions de tonnes alors que les déchets industriels (manufactures) et les matériaux secs de démolition représentent respectivement une masse de 1,2 millions de tonnes et de 800000 tonnes.En 1986, l'ensemble des municipalités du Québec ont dépensé Si 39 millions pour la gestion de leur déchets soit près de 3 p.cent de leur budget.FAILLITE Gerald C.Litwin, syndic et pour qui de droit D'UN MANUFACTURIER DE FOURRURES FOURRURES DE GRAND LUXE ET SUPERBE QUALITE OFFERTES AU PUBLIC ET AUX MARCHANDS AUX MÊMES PRIX PENDANT 2 JOURS SEULEMENT Aujourd'hui, de midi è 21 heures Demain, vendredi de 10 è 21 heures UN SEUL ENDROIT Centre Sheraton, Montréal Dorchester et Stanley 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Une femme au séminaire, de Giselle Hunt.L'événement se déroulera cet après-midi à 17 h.à la bibliothèque du couvent Saint-Albertle-Grand Christie V.McDonald, auteur de Dispositions, publié par les Editions Hurtubise HMH, rencontrera ses lecteurs cet après-midi de 17 h à 19 h.à m librairie Olivieri, 5527, rue La-combe.Pour renseignements: 759-3639.La galerie Michel-Chayer procédera cet après-midi à 17 h, au vernissage des dessins d'Aimé Zayed.L'exposition se poursuivra jusqu'au 26 novembre.Pour informations: 272-2751.lean Grégoire et Jean-Paul Tremblay, de Québec Agenda Inc., procéderont au lancement collectif d'une vingtaine d'ouvrages d'autant d auteurs cet après-midi a 17 h, au siège social de la société Saint-|ean-Bap-tiste.Claude Rodrigue*, médaillé d'or du Mondial de la publicité 1987, sera sur place.Le confrère Marc Lauren-deau animera un débat de pu- Quittât Menu classique Menu création 825.rue Cote Vertu i l'ouest de l'autoroute des laurentides Ville Saint-Laurent Pour réservations 744-5800 -Stationnement gratuit blicttaire* à l'occasion d'une présentation publique du film du Festival international des films publicitaires de New York, ce soir à 18 h.au Milieu VLB Editeur et la Bibliothèque juive publique procéderont au lancement de Juifs marocains à Montréal \u2014 Témoignages d'une immigration moderne, de Marie Berdugo-Cohcn, Yolan de Cohen et loaeph Lévy, ce soir à 18 h.à la bibliothèque juive.René le C1ère , secrétaire général de la Société des écrivains canadiens, a été élu membre du Conseil d'administration de la Société héraldique du Canada.Kathleen Verdon, du comité exécutif de la Ville de Montréal.Pierre Bourque.directeur du jardin botanique, et Georges Brossard, directeur du futur in-sectarium de Montréal, procéderont à l'ouverture de l'exposition Les plus beaux insecte» du monde ce soir a 19 h 50, au jardin botanique.René L'Archevêque et lean-Pierre Deneault, administrateurs du bar Le mélomane, at Norbert Valiquette procéderont à l'inauguration du bar ce soir à 18 h.Les auxiliaires de l'hôpital de Montréal pour enfants procéderont à la vente de cartes au profit de cet hôpital.Vendues a 50 cents l'unité, ces cartes ont ceci de particulier que les dessins retenus ont été faits par des enfants La vente débute aujourd'hui a l'édifice Sun Life.Pour renseignements complémentaires: Carolyn Bélec, au 954-4400 m Le centre des arts visuels propose, jusqu'au 28 novembre, une exposition de céramiques, sculptures, dessins et peintures de Virginia McClure.Pour renseignements: 488-9559.Le département de psychologie de l'Université Concordia propose, jusqu'à samedi une ex- position de sciences psychologiques.Le tout aa déroula au pavillon Henry F.Hall.1453.boulevard de Maison neuve ouest L'exposition sera ouverte par une conference d Eleanor Mme-coby, i 20 h 50.à la salle H-110.Pour informations: 848-4883.leanlacques Stréliski.vice-president à la création chez Cos-sette Communication-Marketing, est fier de souligner que son agence a reçu deux médailles d'or, une d'argent et une de bronze lors du récent Festival publicitaire international de New York.¦ Pieirette Lactaire présente, jusqu'au 15 novembre, au complexe Desjardins, une exposition de ses émaux sur cuivre.Les oeuvres d'art de Mme Leclaire ont été choisies par le maire lean Drapeau pour souligner le naaaagr d'invités de marque à l'hôtel de ville pendant 20 ans.Pour renseignements: 281-1870 L'immunologiste Brigitte As-konas, George Connell, président de l'Université de Toronto, Sir William Douglas, ambassadeur de la Barbede aux Etats-Unis, et David Pali, inventeur d'une technique de filtrage, ont reçu des doctorat» honorifiques de l'Université McQill.lundi dernier.Le comédien Claude Meunier a accepté la présidence d'honneur de la levée de fonds de Parents anonymes du Québec Inc., qui se poursuivra jus 3u'à la fin de décembre sous la irection de locelyn Paiement.On pourra contribuer à l'association en achetant l'ourson de peluche offert dans les marchés d'aliments Provigo.Pour informations: 288-5555.La soirée-bénéfice annuelle de l'Institut de recherches cliniques de Montréal aura lieu demain i l'hôtel Le Reine Elizabeth.Pour renseignements: Thérèse Gaudry, au 8421481.poste 535.Yvette Laurendeau a accepté la présidence d'honneur du vernissage des peinturesjt des sculptures de lacques Durât-lourd demain a 19 h 30, à la galerie Aline-Dallaire.L'exposition se poursuivra jusqu'au 29 novembre.Pour renseignements 875-5680.Le sanctuaire du Rosaire et de Saint-lude, à l'angle des rues Saint-Denis et Duluth, propose un hommage à Léonard de Vinci.La vorn image des oeuvres d'artistes contemporains demain, à 19 h, lancera les activités, qui se termineront par la célébration de l'eucharistie dimanche, à midi.Pour renseignements: 845-0285.Le juge Michèle Rivât (notre photo) a succédé à Me Louiaa Leg**\" Un au poste de commissaire à la Commission de réforme du droit du Canada.\u2022 Paul Gadoury, responsable du comité d'information de la Fondation du collège de Montréal, rappelle que le dinar annuel aura lieu demain au centre Sheraton.Pour informations: 933-7597.Tony Carocchla, conseiller en prevention du crime du district 14 du Service de la police de la CUM, informe la population de la présence des policiers du poste au centre Ikea, demain et samedi, afin d'informer le public des façons à utiliser pour prévenir le crime.Pierrette Deslauriers, présidente de l'Association des artisans de Saint-Constant, informe les intéressés du fait que le salon régional aura lieu du 6 au 8 novembre, au Centre communautaire Sainte-Catherine.Les visiteurs au bazar de l'organisme Le chaînon, demain, samedi et dimanche, au 1025, rue Bélanger est, auront peut-être l'occasion de rencontrer le comédien Yvon Deschamps et sa femme ludy Richards Marcel Dulude, maire de Saint-Bruno, a accepté de parrainer l'exposition d'aquarelles de Roland Palmaerts, qui se déroulera du 6 au 15 novembre au Vieux presbytère de Saint-Bru- no.Palmaerts vient de remporter le premier prix toutes catégories du concours national des arts visuels.La galerie de l'UQAM propose, du 6 au 22 novembre, une exposition d'oeuvres de 20 artistes sélectionnes parmi les diplômés par un comité formé de Miche lima Corn tare, Saumoné Lesaeri-ae, Giuseppe Fiore et lacques Albert Wal lot Pour renseignements: 282*42! La galerie Horace de Sherbrooke propose, du 6 au 29 novembre, une exposition des oeuvres récentes de Chriata Kotie-aen.Pour informations: 821-2326.La Regroupement des artisans du théâtre amateur de Montréal offre, en collaboration avec le Service des loisirs et du développement communautaire de la villa de Montréal, des ateliers de scénographie et de mise en scène.Geneviève Gauvreau animera les ateliers de scénographie les 6, 7 et 14 novembre, et Cam il Laurence fera de même pour les ateliers de mise en scène, les 7, 14 et 21 novembre.Pour informations: Charles Noraaansf.au 665-0202 lean C.Monty, vice-président exécutif chez Bell Canada, a reçu le titre de MBA de l'année.Cet honneur lui a été conféré par l'Association des MBA du Québec.m Pierre leanniot, pdg d'Air Canada, est heureux d'annoncer, à titre de président d'honneur, que la levée de fonds de la Maison-Théâtre a permis de recueillir S165 900.soit 10 p.'cent de plus que l'objectif visé.Le premier ministre Brian Mulroney et aa femme Mila ont accepté de préaider le Bal polonais de Montréal, qui aura lieu le samedi 30 janvier 1988 à l'hôtel Bona venture Hilton.Roland Bourget et Serge Fit-botte, respectivement directeur du Service de la police de la CUM et directeur du poste 14, présideront une cérémonie spéciale organisée à la mémoire des agents Denis Brabant et Clau de Marineau.morts en devoir à Saint-Laurent le 14 décembre 1962.L'événement se déroulera samedi à 11 h, au parc Beaudet.¦ Esther Werethcimer.une artiste canadienne de renommée internationale, présente sas sculptures les plus récentes à la galerie Dominion jusqu'à dimanche.m Le chef exécutif lean Dana, de l'hôtel Le Meridian, offre, jusqu'au 10 novembre, son festival annuel de gibier à sa clientèle du Café fleuri.Dominic /.Taddeo, directeur général et dirigeant principal du port de Montréal, a été élu président désigné de la délégation canadienne du conseil d'administration de l'Ame rican Association thorities.Dominée J.Taddeo of Port Au- La galerie H.EC.présente, jusqu'à lundi l'exposition Mar-eel Barbeau 1946-1986:40 ana d'exploration de la lumière.Pour renseignements: 540-6298.Le colloque de la sensibilisation à l'accessibilité de l'Association des personnes handicapées de la rive-sud ouest débutera à 10 h samedi à la Polyvalente La Magdeleine.our informations: 659-6519.Les membres du Musée d'art de loliette qui assisteront à l'assemblée annuelle samedi à 10 h, auront le plaisir de visionner l'entrevue que le R.P.Wilfrid Corbeil, fondateur du musée, accorda à Radio-Canada quelques années avsnt sa mort.Pour informations: 756-0511.Les vitres Libby Owens & Ford du Canada procéderont à l'inauguration du centre de distribution de Laval samedi à midi, au 2015, avenue Francis Hughes.À JEUDI UNIQUE A CANDIAC UNE CASCADE DE CONDOMINIUMS LUXUEUX àloTZrtue ej»r^ Architecture unique aux abords d'une falaise longeant la Rivière a la Tortue Du iu-ididu|eudi del3fiâ17hetl9hà2th Sama*e«dirnancneoe 13hà 17n Pont Ou-noUm Aut 15 * USA tout) 132.«r Port Meow i Onto au McOentM Au Bourasaa Cuisine française et fruits de moi Vt *£/ OfGUSTCH NOT Ht NOUVtLLt cunjMMt RIPAS COMPLt » Entree au chou CreoM.v t.r.V.l.mr t l.i Hosse Esc 'En face dt Mariette Clermont* 276-4654 REPENTIGNY ~J 190 Notre Oame (En lace de MtOonalds) 581 0873 CHÂTEAUGUAY 266 Boulevard fj An,ou 692-0454 / BSn MOIS POUR PAYER ( CRÉDI V_U CREDIT INSTANTANÉ DISPONIBLE SUR PLACE 1ER PAIEMENT JANVIER 1988 ntr i Fi Demandes de credit acceptées par ferepnone Commande* téléphoniques acceptées 3 Obtenez une remise comptant de 75 $ en faisant poser votre nouveau couvre-plancher Armstrong.i (Armstrong PAYEZ SOIXfll OSTE àUNMMI Rose Carrier 9876 -Grand Boulevard Solaxianvllle, Canada Quelleépargne! 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