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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier spécial. La PME au Québec
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1987-10-24, Collections de BAnQ.

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[" LA PME AU QUEBEC Cahier spécial de La Presse à l'occasion de la Semaine et du Salon de la PME LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 24 OCTOBRE 1987 Libre-échange: et vous, serez-vous touché?ALAIN DUBUC Personne ne sait quel sera l'impact précis et réel du libre-échange.Toutes les études dont on dispose analysent l'impact de ce traité de façon globale pour l'économie canadienne ou, au mieux, sur une base sectorielle.Mais on sait bien que les effets de ce traité, en termes d'emplois et d'activité économique, varieront sensiblement, non seulement d'une industrie à l'autre, mais aussi, d'une entreprise à l'autre.Idéalement, pour vraiment savoir ce qui va se passer, il faudrait analyser le cas de chaque entreprise une par une.Pour les dirigeants et les dirigeantes d'entreprise, cela signifie que les évaluations faites par les organismes qui les représentent, chambres de commerce ou associations sectorielles, ne suffisent pas.Il faut en fait que chacun fasse son propre bilan: Cet article passe en revue les aspects du traité qui risquent d'affecter les entreprises québécoises, suggère des questions qu'un dirigeant d'entreprise devrait se poser.Et les résultats sont étonnants.Quand on creuse un peu, on découvre que la grande majorité des entreprises, même celles qui n'exportent pas ou qui n'ont pas à faire face à la concurrence américaine, seront probablement affectées par la libéralisation du commerce avec les USA.Pas grand monde n'y échappera.L'ouverture des marchés Il y a d'abord des impacts qui sautent aux yeux.Le Québec exporte 40 p.cent de sa production et il y a donc un nombre important d'entreprises qui vivent déjà à l'heure du commerce extérieur.Le libre-échange les affecte directement.À cela s'ajoutent toutes celles qui seront touchées par l'accroissement du commerce bilatéral.11 s'agit essentiellement d'entreprises manufacturières.Dans leur cas, la question à poser est évidente: le libre-échange permettra-t-il d'exporter plus aux USA ou de commencer à y exporter et, à l'inverse, ouvrira-t-il la porte à des concurrents américains qui affecteront le marché québécois?Si la question vient naturellement à l'es- prit, les réponses sont hélas moins claires.Une inconnue: les tarifs Le premier changement que permettra l'entente de libre-échange touche les tarifs imposés par les.deux pays.Ceux-ci disparaîtront complètement.Mais les négociateurs ont prévu trois échéanciers différents.En gros, le tiers des produits actuellement frappés par des tarifs vivront le libre-échange dès l'entrée en vigueur du traité, en 1989.Pour le deuxième tiers, les tarifs disparaîtront en cinq ans.Enfin, le dernier tiers profitera de dix ans avant leur élimination totale.Il faut donc, dans un premier temps, se demander à laquelle de ces trois catégories appartiendront les produits d'une PME?Officiellement, on ne le sait pas, parce que les annexes qui préciseront ces détails n'ont pas été rendues publiques.Et ça peut faire toute la différence du monde si le libre-échange frappe dans dix ans plutôt que dans un an.On peut quand même avoir une idée de ce qui arrivera.Tout d'abord, plus un produit est protégé, plus les chances sont grandes qu'il bénéficiera d'une période d'ajustement longue.Par ailleurs, les organismes patronaux disposent parfois d'informations confidentielles.Mais ça ne suffit pas, d'autant plus que la négociation des tarifs ne se fait pas industrie par industrie, mais produit par produit: une même entreprise pourra donc voir certains de ses produits exemptés de tarifs tandis que les autres resteront protégés pendant une décennie.Les règlements Les autres barrières plus indirectes qui entravent le commerce sont plus difficiles à cerner.On a par exemple beaucoup parlé de l'efficacité du tribunal d'arbitrage pour limiter les tentations qu'ont le Congrès et le Sénat d'imposer des mesures protectionnistes: il faudra des années avant qu'on puisse vraiment savoir si ce mécanisme joue son rôle.Mais d'autres changements, encore plus intangibles, pourront avoir un effet non négligeable.Toute entreprise qui décide de percer le marché américain découvre que de nombreux obstacles découlent d'une réglementation différente de la nôtre.Et ça joue des deux côtés de la frontière.L'entente prévoit une harmonisation graduelle de ces règlements, et surtout de ceux qui ont souvent comme objectif de rendre la tâche difficile aux ex- portateurs.C'est à surveiller de très près.Le nain et le géant Les entreprises qui n'ont jamais exporté ou qui n'ont jamais eu à faire face à la concurrence étrangère ont une tâche plus difficile.Il leur faut apprendre à connaître la structure tarifaire qui s'applique à leur industrie et surtout s'informer sur le marché américain: quel genre d'entreprises oeuvrent dans le même secteur, quels sont leurs coûts, leurs prix, la nature de leur marché?.Ce sera souvent très instructif.De l'extérieur, on compare souvent le Canada et les Etats-Unis en parlant du nain et du géant.De façon globale, c'est vrai ; mais cet écart dans les tailles respectives des deux économies ne se retrouve pas toujours au ni- veau d'une industrie.Très souvent, on découvrira qu'un secteur industriel américain est lui aussi composé de petites et moyennes entreprises, qui s'attaquent à des marchés régionaux restreints.C'est ainsi que le choix d'exporter aux États-Unis ne signifie pas toujours qu'on s'attaque à un monstre de 200 millions d'habitants: on concurrencera souvent des entreprises de même taille sur des marchés qui ressemblent à ceux du Québec.et de l'Ontario.L'amont et l'aval Mais les PME manufacturières sont loin d'être majoritaires.On exporte peut-être 40 p.cent de notre production, mais une grande partie de ces expéditions passent par de très grandes entreprises, surtout dans le secteur des ressources naturelles.Du côté des PME, au moins 80 p.cent d'entre elles n'ont aucun lien direct avec le marché américain.Mais ça ne veut pas dire que le libre-échange ne les affectera pas.Au contraire, on peut prévoir une foule de conséquences indirectes; pour pouvoir s'y préparer, voici des points qu'il faudrait regarder de près.Tout d'abord, les fournisseurs.Dans les achats d'une entreprise, bien des produits proviennent des États-Unis, que ce soit de l'équipement, ou des matières premières.Si ces produits échappent à des tarifs, leur prix baissera ; en outre la concurrence et la diversité des approvionnements iront en s'accroissant.Ce sont là des effets positifs du libre-échange.De la même façon, les commerces seront affectés par l'arrivée de nouveaux produits et de nouveaux fournisseurs.Deuxièmement, une foule d'entreprises à dimension locale font affaire avec des entreprises qui, elles, sont touchées par le libre-échange, dans un sens ou dans un autre.Par exemple, les entreprises qui ont Hydro-Québec pour cliente verront leur chiffre d'affaires affecté par l'accroissement des exportations d'électricité.D'un autre côté, les producteurs de volaille seront touchés par les problèmes des entreprises de transformation alimentaire.Troisièmement, le mouvement des capitaux et la libéralisation des échanges dans les services changeront les règles du jeu.Dans le cas de service, la concurrence ne viendra pas de l'extérieur, comme pour les exportations, mais par l'arrivée de nouveaux joueurs.Sur le plan de l'emploi, cela ne changera pas grand chose, mais la concurrence pourra être plus vive.Enfin, les politiques gouvernementales pourront également changer.Même si les subventions n'ont pas fait l'objet de négociations, on peut supposer que les formes que prend l'aide de l'État seront différentes.Cela peut affecter la vie de l'entreprise.La prospérité Il y a enfin des effets encore plus indirects mais, curieusement, encore plus importants! D'après plusieurs études, comme celles du Conseil économique du Canada, les deux tiers des emplois qui seront créés grâce au libre-échange se retrouveront dans le domaine des services et de la construction.Cela s'explique par le type d'impact macro-économique du libre-échange.Dans un premier temps, l'ouverture des frontières aura pour effet de réduire les prix: la consommation augmentera donc.Dans un deuxième temps, le libre-échange s'accompagnera d'une hausse des investissements nécessaires pour se préparer à la conquête du marché américain.En bout de ligne, une hausse de la consommation aura un effet sur les commerces, les services personnels, la construction résidentielle, tandis que les investissements accrus auront un impact sur les entreprises de services commerciaux, de services financiers.Et c'est là l'impact le plus important de l'ouverture des frontières, auquel aucune entreprise ne peut rester insensible: la prospérité! Serge Saucier Président de la Semaine et du Salon de la PME SEMAINE DE LA PME ill SALON au Canada, du 25 au 31 octobre 9 DE LA PME LE SALON DE LA REUSSITE EN AFFAIRES La PME est sans contredit la vedette de l'économie québécoise de ces dernières années.Plusieurs facteurs sont à l'origine de cette situation mais deux d'entre eux ont une importance prépondérante dans le fait que le Québec soit devenu une terre de prédilection pour ceux et celles qui veulent réussir.Le premier a trait à l'émergence d'une classe d'hommes et de femmes d'affaires qui ont foi en l'avenir, qui ont le goût d'entreprendre des projets de plus en plus ambitieux et qui ont le sentiment de pouvoir tenir tête à n'importe quel concurrent, quelle que soit son origine.Le deuxième élément de la croissance économique est lié au sérieux que ces entrepreneurs ont mis à bâtir des entreprises solides, à mettre en branle des projets bien orchestrés en suivant des objectifs clairs.Il n'y a pas de recette magique au succès en affaires.C'est pourquoi le Salon de la PME a voulu cette année offrir à ses visiteurs un outil qui leur permettra de systématiser leurs stratégies et de rationaliser leurs projets: Le plan d'affaires.La planification n'est pas incompatible avec l'entrepreneurship.Au contraire, elle permet d'élargir des perspectives, de découvrir les opportunités offertes par les marchés, d'exploiter les forces d'une organisation tout en respectant les valeurs de ceux qui la dirigent.Planifier, c'est à la fois se pencher sur notre exploitation et se tourner vers l'extérieur.C'est maximiser notre potentiel tout en réalisant nos objectifs.Nous espérons que ce septième Salon saura vous intéresser et vous permettra de vous familiariser avec le plan d'affaires. 2 LA PRESSE.MONTRÉAL.SAMEDI 24 OCTOBRE 1987 SEMAINE ET SALON DE LA PME La PME c'est 40 p.cent des emplois et 45 p.cent des revenus industriels Dans le cadre de la Semaine de la PME 1987 qui commence demain, La Presse publie un cahier spécial pour souligner notamment l'apport économique primordial des petites et moyennes entreprises à l'économie québécoise.Selon les dernières statistiques publiées en 1986, il y a actuellement au Québec 151 000 petites entreprises, celles-ci comptant moins de 50 employés et ayant un chiffre d'affaires de moins de S 2 millions.Les entreprises moyennes sont au nombre de 2 500, les compagnies de cette catégorie comptant entre 50 et 99 employés, avec un chiffre d'affaires se situant entre $2 millions et S 20 millions.En fait, les PME représentent 99,3 p.cent des entreprises québécoises, 97,7 p.cent étant des petites entreprises et 1,6 p.cent des entreprises de taille moyenne.Il y a actuellement 1 050 grandes sociétés au Québec, avec plus de 100 employés et plus de S 20 millions de ventes annuelles.Plus de 40 p.cent des travailleurs québécois sont à l'emploi d'une PME, celles-ci étant responsables de plus de 45 p.cent des revenus d'entreprises émanant du Québec.Cette année, la grande préoccupation de tous les dirigeants de PME, c'est l'impact du libre-échange sur leur en-.treprise.Alain Dubuc fait, en première page de notre cahier spécial, une évaluation de la., situation face aux bouleversements du commerce nord-américain qui s'amorcent.Entre-temps, les PME continuent à créer de l'emploi.Paul Durivage fait le point sur cette question cruciale dans l'économie de la province, encore frappée par un chômage de 10 p.cent.Toutefois, les derniers mois ont été difficiles pour les PME québécoises inscrites en bourse, constate Michel Girard.Le désenchantement face au Régime d'épargi e-actions ainsi que la baisse récente du marché compliquent la vie à ces petites entreprises, qui en sont souvent à leurs premières armes en bourse.Néanmoins, l'abandon progressif des politiques préférentielles d'achat par les provinces devrait donner un coup de main aux petites compagnies québécoises particulière- ment dynamiques, notamment sur le marché de l'Ontario, note Laurier Cloutier.D'ailleurs, certaines PME n'ont pas peur de faire concurrence aux géants.Rudy Le Cours a rencontré les dirigeants de Geoair Canada, qui s'attaque au même marché que la maison d'ingénieurs-conseil Lavalin, de Montréal, dans le domaine de la cartographie aérienne.De plus en plus de PME, notamment dans le commerce de détail, sont dirigées par des femmes.Miville Tremblay en a ( interviewé deux, Maryse Can-' tin et Pearl Polgin, qui font part de leurs expériences.Enfin, l'entrepreneur québécois en 1987, c'est un homme-orchestre, qui oeuvre à la fois comme président, directeur du personnel, chef du marketing et même responsable des relations publiques.Richard Dupant a rencontré un de ces hommes à tout faire, Roland Pelletier, président de la société Les transformateurs Delta, de Granby.C'est sous le thème L'entre-preneurship: pouvoir créateur que nous revient la Semaine de la PME, pour la huitième année consécutive.L'événement est parrainé conjointement par la Banque fédérale de développement et les chambres de commerce nationale et locales.C'est le PDG de la maison de comptables Raymond Chabot Martin Paré, Serge Saucier, qui assume cette année la présidence de la Semaine de la PME.Pas moins de 151 activités sont au programme de la Semaine, qui se déroule du 25 au 31 octobre.Quelque 61 municipalités de la province y participent.Dîners-conférences, expositions, ateliers, séminaires, visites industrielles, galas sont au nombre des activités prévues.A la fin de la Semaine, le Salon de la PME, commandité par La Presse entre autres, clôturera la série d'événements québécois.L'an dernier, la Semaine de la PME a entraîné la participation de quelque 175 000 personnes à travers le pays, dont plus de 82 000 au Québec.FRANC INE OSBORNE est Chef de la division Économie et Finance La Banque fédérale de développement Vous présente la SEMAINE DE LA « PME du 25 au 31 octobre cSSIfiSSs L ENTREPRENEURSHIP: UN POUVOIR CRÉATEUR Banque fédérale Federal Business de développement Development Bank LA CHAMBRE DE COMMERCE OU CANADA La haute technologie Pendant que d'autres jouent au chat et à la souris, voyez qui a la part du lion Saint-Lauienl a toujours garanti aux industries de haute technologie des conditions avantageuses n et un lieu propice à leur développement.C'est pourquoi, aujourd'hui, Saint-Laurent peut se vanter d'avoir la part du lion.^yr Une telle concentration d'industries de pointe contribue aux échanges entre les divers intervenants et lavorise aussi la création de centaines et de centaines d'emplois spécialisés pour des années à venir.7 Aux industries de la haute technologie Saint-Laurent offre les conditions les plus avantageuses.C'est plus qu'une promesse, c'est une garantie! S'implanter à Saint-Laurent garantie Corporation de développement economquede SatTt -Uiuient Pour renseignements: Charlos Robilaille, Directeur général, Corporation de développement économique de Saint-Laurent 777, boul.Laurenlien, Saint-Laurent (Québec) Canada H4M 2M7, tél.: (514) 744-7300.Un Salon où les visiteurs pourront réaliser un Plan d'affaires Ala fin de la Semaine de la PME, les gens d'affaires pourront visiter le Salon de la PME, qui se tient au Palais des Congrès de Montréal, les 30, 31 octobre et 1er novembre.Ce sera là la septième édition du Salon, qui se veut un véritable carrefour d'affaires propice à l'établissement de relations durables entre les exposants et les visiteurs.En plus des Débats-Forum (sur le financement, la propriété de l'entreprise par les travailleurs et l'exportation ), les visiteurs pourront participer à des activités comme le Carrefour et le Carrousel de l'innovation, le Carrefour de l'entrepreneurship et le Carrefour international de la PME.Une première au Québec: les visiteurs au Salon pourront rencontrer, à la Bibliothèque de l'entreprise, les auteurs de livres concernant les entreprises, assister à des lancements de volumes et recevoir des conseils spécialisés.Enfin, le Gala de la PME soulignera de façon tangible les entreprises qui se seront illustrées au cours de l'année qui prend fin.Cette année, le thème du Salon porte sur YOpération Plan d'affaires.À leur entrée au Salon, les visiteurs se verront remettre gratuitement un guide du Plan d'affaires dont ils pourront entreprendre la réalisation avec le concours d'experts-conseil sur place.Ce guide a été conçu pour une entreprise de fabrication, de service et de commerce de détail.Il s'agit d'un questionnaire très détaillé qui aborde systématiquement toutes les facettes d'une future entreprise ou d'une société en croissance.Ce guide devrait intéresser les visiteurs au Salon, celui-ci s'adressant plus particulièrement aux dirigeants de PME et à tous ceux qui songent à partir en affaires.LA PME AU QUÉBEC Responsable des cahiers thématiques: Claudette Tougas Directrice adjointe de l'information Coordination : Francine Osborne Chef de la division Économie et Finance Mise en page: Lucien Rivard Collaborateurs: Laurier Cloutier Alain Dubuc Richard Dupaul Paul Durivage Michel Girard Rudy Le Cours Miville Tremblay La Banque fédérale de développement vous présente la SEMAINE DE LA SIUIC Au Canada il VIE du 25 au 31 octobre L'ENTREPRENEURSHIP: UN POUVOIR CRÉATEUR SALON DE LA PME Du 30 octobre au 1er novembre Laval 27/10 Petit déjeuner à 8 h 30: Capital de risque un mode de financement en croissance.Le conférencier M.Marc Vaillancourt de la Bfd.Tél.687-4121.28/10 Petit déjeuner à 8 h 30: Étude de marché, comment et pourquoi?Le conférencier M.Marcel Parisien de la Bfd, tél.687-4121.Longueuil Consultation expresse gratuite à la succursale Bfd de Longueuil pour les gens d'affaires.Appelez pour prendre un rendez-vous au 670-9550.27/10 Dîner-information de la Corporation de l'Expansion Économique de St-Hubert à midi au Restaurant La Belle Hélène.Présentation du programme AIDE de la Bfd (670-9550).Montréal 26/10 Lancement officiel de la Semaine de la PME pour l'île de Montréal «Rendez-vous d'affaires» à 16 heures au Windsor, salle de Bal, en collaboration avec le Bureau de Commerce de Montréal.Pour information 878-9551.28/10 Conférence sur les occasions d'affaires à 18 heures au Hilton Bonaventure, en collaboration avec le Bureau de Commerce de Montréal.Pour information 878-9551.Banque federate Federal Butinais de développement Development Bank LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEDI 24 OCTOBRE 1987 3 SEMAINE ET SALON DE LA PME Le RÉA a largement aidé les PME depuis 79 MICHIL GIRARD Depuis 1979, il y a eu plus de 400 placements d'actions qui ont été effectués dans le cadre du Régime d'épargne-actions, dont près des deux tiers par des sociétés québécoises en voie de développement et des sociétés intermédiaires.Les chefs de PME déplorent que plus d'un titre RÉA sur deux se négocie actuellement en bas de son prix d'émission.mais ils admettent être impuissants devant le phénomène.En huit ans d'existence, les Québécois ont investi environ $5,5 milliards dans le RÉA, dont approximativement la moitié dans les grosses et petites PME québécoises.Bien entendu, avec pareils chiffres, il est clair que le Régime d'épargne-actions a largement aidé les PME depuis le lancement du populaire programme en 1979.Dans son dernier rapport sur le Régime d'épargne-actions, Martin Martin, du service des études de la Commission des valeurs mo- bilières, soulignait l'apport indéniable du RÉA.Il rappelait que le RÉA avait contribué non seulement à réduire l'écart des taux marginaux entre le Québec et l'Ontario mais qu'il avait amélioré la capitalisation des PME québécoises.Autre point de plus pour le RÉA: il avait réussi en peu d'années à intéresser les Québécois à l'actionnariat.«Selon un sondage auprès d'un échantillon de sociétés émettri-ces, 50 p.cent d'entre elles, que l'on*retrouve principalement dans la catégorie des sociétés en voie de développement, estiment que leur croissance aurait été d'une certaine façon affectée si elles n'avaient bénéficié du Régime d'épargne-actions », d'ajouter M.Martin.Qui plus est, le RÉA aurait été à l'origine de la création directe de 3 000 à 5 000 emplois au niveau de la PME.Les courtiers?Le Régime d'épargne-actions leur a permis d'accroître de façon substantielle leurs ressources, tant au niveau du financement des entreprises que du service de recherche.Seulement au niveau des emplois, les maisons de courtage impliquées dans le RÉA en ont créé quelque 1 000 nouveaux en vue de répondre à la forte demande.Et là on n'inclut pas l'impact po- sitif que le RÉA a également eu sur les firmes comptables.Il y a la Bourse de Montréal qui a, elle aussi, largement profité de la popularité du RÉA: le nombre de nouvelles inscriptions à la cote a dépassé celui de Toronto en 1985 et 1986; le volume des opérations a fortement progressé, etc.Épargnants et propriétaires Les épargnants qui ont su se montrer raisonnable, ont pu réaliser des profits fort intéressants s'ils ont vendu au moment opp-portun.Cela est évidemment en sus des quelques $800 millions d'économies d'impôt dont ils ont bénéficié grâce aux avantages fiscaux du REA.Aux chefs d'entreprises, le RÉA leur permis d'aller chercher un important capital.En plus, ce capital ne leur a vraiment pas coûté cher puisqu'ils ont pu vendre leurs nouvelles actions à des ratio cours/bénéfices relativement avantageux.Certes, il y a eu certaines périodes, comme à l'automne 86, où les compagnies ont dû réduire quelque peu leur appétit, mais sans pour autant devoir vendre leurs actions à rabais.En outre, en permettant à leurs entreprises de devenir publiques dans le cadre du Régime d'épar- gne-actions, les propriétaires de PME se trouvaient par la même occasion à donner une «valeur financière» à leur compagnie.Et comme ils ont pu conserver un nombre important d'actions, nombre d'entre eux sont ainsi devenus du jour au lendemain de nouveaux millionnaires, du moins sur papier.Il ne faut pas oublier non plus que ces derniers peuvent, selon certaines modalités, vendre une partie de leurs actions sur le marché boursier, pour profiter de temps à autre d'une bonne ternie de leurs titres.Depuis le mois d'avril, par contre, le marché des titres RÉA subit une grande dégringolade.Autant ce marché a profité de l'engouement des Québécois pour les petits titres, autant il vit aujourd'hui une forme de désengagement.Le RÉA connaît la pire crise de confiance de sa jeune histoire.Les chefs d'entreprises le reconnaissent.mais ils ne peuvent rien faire pour soutenir leurs titres, ils se sentent impuissants devant la baisse de leurs actions, malgré de bonnes nouvelles financières dans de nombreux cas.Les facteurs qui expliquent, du moins en bonne partie, la chute des titres RÉA, sont: les investisseurs ont décidé de les bouder La Bourse de Montréal a elle aussi profité du RÉA le nombre des nouvelles inscriptions dépassant celui de Toronto en 85 et 86.pour réinvestir leur argent dans des titres plus solides; trop d'entreprises n'ont pu atteindre leurs objectifs de bénéfices, ce qui a refroidi l'engouement des Québécois pour les petits titres; on est en fin de cycle haussier et par conséquent, les petits titres n'ont pas la réputation d'obtenir une belle performance durant cette période.La grande majorité des chefs d'entreprises (trois sur quatre), selon une enquête réalisée par le Centre de recherche en gestion de l'Université du Québec à Montréal auprès d'une centaine de dirigeants de PME, estiment que le REA a encore largement sa place dans le financement des entreprises.Les changements apportés par le gouvernement au RÉA et leur impuissance devant la valeur marchande de leur entreprise en bourse nuisent, certes, mais pas au point de ne plus jamais avoir recours à cette forme de financement.Northern Telecom Fournisseur officiel Matériel de télécommunications Jeux Olympiques d'hiver Calgary 1988 LIAISONS \u2022Marque déposée do Northern Telecom Marque ollicicllo O Association olympique canadienne 1979 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 24 OCTOBRE 1987 SEMAINE ET SALON DE LA PME Source principale de création d'emplois, la PME doit affronter une pénurie de main-d'oeuvre qualifiée PAUL DURIVACE Les PME sont sans contredit, depuis plusieurs années, la source principale de création d'emplois au Québec.Leur dynamisme en terme de contribution nette à l'emploi est même plus marqué qu'ailleurs en Amérique.En fait, selon Statistique Canada, les entreprises ayant moins de vingt employés ont créé plus de 177 000 nouveaux emplois (à plein temps ou l'équivalent) au Québec, durant la période de 1978 à 1984.En 1985 seulement, 700 nouvelles PME ont vu le jour au Québec, contribuant à la création de 45 000 nouveaux emplois.Même que, si ce n'était de la PME, le nombre d'emplois dans la province aurait diminué, entre les deux recensements.Les grandes entreprises ont enregistré en effet des pertes nettes de plus de 110 000 emplois au cours de cette période.«Il s'agit d'un phénomène qui n'est pas exclusif au Québec.Toutes les provinces, exceptées l'Ontario et l'Alberta, ont compté sur les PME pour la création d'emplois au cours de cette période.La récession a durement frappé les grandes entreprises.Les PME ont une plus grande facilité d'adaptation», explique M.Miche! Déca-ry, le nouveau directeur régional de la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCE1).La FCE1 a été fondée en 1971 pour soutenir les intérêts des PME.Au Québec, elle représente directement 204 000 des 909 500 personnes employées par les petites et moyennes entreprises.Reflétant en cela la structure industrielle de la province, environ 42 p.cent des membres oeuvrent dans les services de distribution dont les services.L'apport des PME est néanmoins plus marqué au Québec qu'ailleurs au pays.Les 153 000 petites et moyennes entreprises représentent actuellement 99,3 p.cent des entreprises établies au Québec.Quelque 910 000 personnes, soit 41,5.p.cent des effectifs de tout le secteur privé, doivent leur gagne-pain aux PME.«C'est un phénomène qui tient à plusieurs raisons.Il y a au Québec une mentalité d'entrepreneur.Nos écoles forment un nombre incroyable d'administrateurs.Le gouvernement par divers programmes d'aide au financement des entreprises a aussi favorisé l'éclosion de multiples PME », ajoute M.Décary.Des emplois plus volatils Certaines personnes mettent toutefois en doute la contribution nette des PME à l'emploi, en soulignant les nombreuses fermetures d'entreprises.La notion de permanence n'est effectivement pas la même dans une PME.Sur vingt entreprises créées, on sait qu'une seule survivra plus de dix ans.Ainsi, pour conserver 100 emplois, on estime qu'il faut en créer 180.«On ne peut pas nier le haut taux de mortalité des PME.Mais on note néanmoins une amélioration de leur longévité depuis quelques années.Sans doute que le recours aux méthodes de gestion moderne y est pour quelque chose», commente M.Décary.La somme des emplois perdus lors de fermetures de PME au Québec est considérable : près de 250 000 en six ans contre un peu plus de 120 000 dans le cas des grandes et très grandes entreprises.«Par contre, ce n'est aussi que dans le groupe des PME que la création d'emplois a été plus que suffisante pour compenser les pertes», rappelle le porte-parole patronal.Il s'agit plus précisément d'un solde positif de 99 295 emplois pour les seules entreprises de moins de 20 employés.Aux États-Unis, les PME connaissent aussi le plus fort taux de pertes d'emplois attribuables aux fermetures d'entreprises.Il s'agit d'une proportion de 25,4 p.cent contre 21,6 p.cent dans le cas des grandes entreprises.Formation en entreprises Les PME font par ailleurs plus que leur part pour ce qui est de la formation de la main-d'oeuvre spécialisée lorsqu'il s'agit de fournir un premier emploi et des possibilités de formation aux jeunes.«Sans compter qu'elles servent d'incubateurs aux nouvelles entreprises en formant de nouveaux entrepreneurs», soutient M.Décary.En octobre 1984, la FCEI a effectué auprès de ses membres un sondage révélant que 67 p.cent d'entre eux assuraient une formation en cours d'emploi à un ou plusieurs employés âgés de moins de 25 ans.Des statistiques établies par la firme Don R.Allen and Associates d'Ottawa pour le compte de la Banque fédérale de développement démontrent pour leur part que les entreprises canadiennes ayant moins de cinq travailleurs embauchent 13 p.cent des jeunes de 15 à 24 ans, soit près de la moitié de plus que pour l'ensemble des entreprises.Aux Etats-Unis, une étude menée en 1983 par le professeur Bradley Schiller, démontre que les deux tiers des jeunes travail- leurs américains ont obtenu leur premier emploi dans des PME.Une offre excédentaire Principales créatrices d'emplois au Québec, les PME se butent maintenant à un problème étonnant: le manque de main-d'oeuvre spécialisée et ce, même si un travailleur sur dix est officiellement inscrit au chômage.Lors d'un récent sondage de la FCEI, plus des deux tiers des gens d'affaires québécois interrogés ont affirmé en effet qu'ils éprouvaient des difficultés à embaucher faute de candidats valables.Autrement, ils créeraient plus d'emplois encore.Près de 1 400, estime-t-on.Selon la FCEI, il s'agit d'un obstacle réel à la croissance et à la création d'emplois.Ce problème est d'ailleurs le troisième plus important souci des dirigeants de PME, après le fardeau fiscal global et la réglementation et la paperasserie gouvernementales.La contradiction entre la pénurie de main-d'oeuvre qualifiée et les taux de chômage élevés est difficile à comprendre et à expliquer.Selon M.Décary, les salaires ne suffisent certainement pas à justifier ce phénomène.On évalue que 95 p.cent des employés à plein temps et 71 p.cent des employés à temps partiel dans les PME ont un taux de rémunération nettement supérieur au salaire minimum.Notre directeur de comptes n'a pas peur de sortir des sentiers battus.Il n'existe pas de chemin unique.tracé à l'avance, pour un directeur de comptes de la Banque Royale.Il explore, chaque fois, toutes les avenues financières susceptibles d'accélérer l'ascension d'une entreprise.Quels outils bancaires con-Q§Ç§) viennent à votre type particulier caigary 88 d'entreprise ?Prêts à terme ?Telétrésorerie?Crédit-bail?Financement de capital de risques?Le directeur de comptes vous aidera à les choisir et à les agencer.C'est avant tout quelqu'un de curieux, de dynamique et plein de ressources innovatrices qui prendra plaisir à échanger avec vous et à partager vos projets les plus ambitieux.BANQUE ROYALE Banque officielle des XVes Jeux Olympiques d'hiver I CAOC 1979 LA MESSE, MONTREAL, SAMEDI 24 OCTOBRE 1987 5 Une «course folle» derrière un président de PME RICHARD DUPAUL uand nous avons demandé à Roland Pelletier, président de Transformateur Delta du Canada, d'être le sujet d'un papier plutôt intimiste intitulé Une journée dans la vie d'un dirigeant d'entreprise, sa réponse a été immédiatement «oui », même si cela exige de trimbaler un journaliste avec lui à chaque instant d'une journée très chargée.«Mais j'espère que vous avez du souffle », a-t-il aussitôt ajouté.Il en a fallu du «souffle» pour sortir des cendres un petit fabricant de transformateurs électriques de Granby \u2014 huit employés jadis, environ $500 000 de ventes \u2014 et le hisser en quatre ans au podium des gagnants du Prix Canada pour l'excellence en affaires, médaille de bronze, pour l'année 1987.«Le résultat d'un effort collectif», insiste M.Pelletier.Delta se dirige cette année vers $ 12 millions de chiffre d'affaires et une centaine d'employés.Roland Pelletier a pris une grande respiration en 1983 quand ses associés (trois aujourd'hui) lui ont demandé de troquer un sa-laire de S 50 000 par année \u2014 qu'il percevait chez son ancien employeur, aujourd'hui un concurrent \u2014 pour un maigre $200 par semaine mais aussi, ajoutera-t-il en toute fin de journée, « une expérience de vie fantastique».Il n'est pas rare d'entendre dire que les dirigeants de PME sont des travailleurs acharnés et des hommes aux multiples talents.Dans le cas de Roland Pelletier, le qualificatif «d'homme orchestre» lui colle à la peau comme un archet au violon.Travailleur acharné, autodidacte, M.Pelletier pratique son art entre 10 h et 18 h chaque jour, «selon que je réussis'e à m'arracher de mon bureau», dit-il.Le lever, à sa résidence d'Anjou, se fait généralement à 6 h AM.Et puis c'est le petit déjeuner aux «Granoias» et en route vers Granby.«Certains matins je me lève à 4 h ou 5 h, si j'ai un petit déjeuner d'affaires à l'agenda.ils sont moins longs que les déjeuners et ça permet de voir plus de clients dans la journée».M.Pelletier adore faire le voyage Anjou-Granby chaque jour au volant de sa Mercedes (déjà 100 000 kilomètres en 15 mois!).« Étant généralement seul, je profite d'une période de relaxation et de méditation.le règle beaucoup de problèmes aussi», révèle-t-il tout en écoutant une cassette de Haydn, Concerto en C majeur pour alto et orchestre.Arrivée à 7 h 30 AM à l'usine principale (Delta a deux usines, l'une de 15 000 pieds carrés, l'autre s'étendra bientôt de 27 000 à 41 000 pieds carrés), M.Pelletier entreprend un petit rituel auquel il tient mordicus; un «bonjour» et de temps à autre une bonne «farce», qu'il adresse systématiquement à chacun des employés de l'usine.Avant 10 h 30 Assis dans un bureau modeste \u2014 le mobilier tremble au son des perforeuses hydrauliques derrière le placo-plàtre \u2014 Roland Pelletier s'apprête à porter toute une série de chapeaux : \u2014 Acheteur: un des ses associés responsable de la production, Robert Saint-Pierre, lui présente fièrement un chariot élévateur usagé qu'il vient d'acheter à rabais pour $ 5 000.M.Pelletier l'examine, tripote les pièces importantes et esquisse un sourire approbateur.\u2014 Vendeur: un commis lui parle d'un contrat important.Un problème de prix se pose.M.Pelletier saisit rapidement le téléphone: le langage est vif, mais courtois et convaincant.L'affaire est conclue, annonce-t-il au commis.\u2014 Pompier: un autre commis, visiblement inquiet, s'amène aussitôt.Un client est en ligne, furieux à cause d'une commande qui est en retard.Ce dernier veut décidément «la peau» du commis qui lui aurait promis son transformateur pour plus tôt, du moins c'est ce qu'il prétend.M.Pelletier consulte la copie du bon de commande et voit que Delta a répondu à la lettre aux désirs du client.«Je n'aime pas les gens qui ne me disent pas la vérité», affirme-t-il tout en saisissant le téléphone.D'une main de fer, mais dans un gant de velours, M.Pelletier fait la leçon à son client.L'histoire est terminée.\u2014 Relatlonniste: un autre appel, cette fois de la Chambre de Commerce de Granby en quête d'un don.M.Pelletier explique qu'il est membre d'une quantité innombrable d'associations professionnelles auxquelles il consacre un temps précieux.«C'est essentiel.il arrive que je conclus de bonnes affaires dans ces rencontres», dit-il tout en saisissant son courrier fort abondant.\u2014 Père de famille : il reçoit un appel de son ex-épouse à propos de la garde de ses enfants une fin de semaine à venir.Roland Pelletier, 42 ans, consulte son agenda qui ressemble à la Bible des Mormons: des salons d'exposition à Québec et à Edmonton se suivent successivement pour les deux prochaines fin de semaine.Il promet de trouver une solution, «il faut écrire par-dessus nos rendez-vous quelquefois», avouera-t-il plus tard.Tous ces rôles, et quelques autres, M.Pelletier les a déjà joués avant qu'il ne soit 10 h 30 AM.Et ça continue! «C'est ça la vie d'artiste», déciare-t-il en riant après une longue négociation de deux heures avec un client dans l'après-midi.Comment Roland Pelletier fait-il pour se détendre après un tel tourbillon?«Je me précipite à mon chalet au Lac Gagnon (près de Montebello), dit-il.Il n'y a pas d'eau, pas d'électricité, pas de route et surtout pas de téléphone.Roland Pelletier l'ai compris qu'il ne faut pas jouer avec sa santé.Un de nos associés est mort l'an passé d'une crise cardiaque, à 44 ans.» Libre-échange et politiques d'achat offrent un potentiel de $1 000 milliards aux PME LAURIIR CLOimnn Le libre- échange cana-do-américain et les nouvelles politiques d'achat des provinces et d'Ottawa offrent un potentiel d'au JpT)n rïest jamais trop petit pour avoir un bureau mobile.C Cantel Inc.Que vous soyez travailleur autonome ou gestionnaire d'une grande entreprise, Cantel a la solution sur mesure pour faire rouler vos affaires.En effet, Cantel est le seul réseau de téléphonie cellulaire au Canada qui offre un choix de forfaits minute adaptés à tous les besoins.Visitez votre Centre de service Cantel ou appelez-nous au 340-9220 CARTEL La compagnie de téléphone pour les gens qui bougent\" Cantel.Premier en téléphonie cellulaire.En expansion pour mieux vous servir.Un réseau de plus de 20 erands centres urbains.Votre meilleur choix.et de loin! moins $ 1 000 milliards aux PME québécoises.Ces entreprises devront bien sûr se battre pour décrocher leur part du gâteau mais leur esprit d'entrepreneurship hors de l'ordinaire et leur vision de l'avenir devraient les favoriser face à la concurrence tant américaine que canadienne.C'est ce qui se dégage de nombreuses entrevues sur les conséquences du libre-échange, de la réorientation des politiques d'achats préférentielles des provinces et de la privatisation des services municipaux, réalisées dans les cercles gouvernementaux et corporatifs.L'ex-directeur général de la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante au Québec ( FCEI ), Pierre Lauzier, reconnaît que les gouvernements canadiens ont souvent de la difficulté à convaincre les PME de soumissionner.Ceci dit, les PME québécoises ont prouvé qu'elles sont capables de décrocher des contrats ou de la sous-traitance aux USA et en Ontario, affirme Pierre Lauzier.Plus de 50% gagnent Une enquête récente de la FCEI dans six provinces (en Ontario et dans plusieurs provinces des Maritimes et de l'Ouest) a montré que de 55 à 75 p.cent des PME ont obtenu des contrats provinciaux et, dans plus de 50 p.cent des cas aussi, la plupart du temps, des commandes du fédéral et des municipalités.De plus, les PME québécoises se sont montrées plus ouvertes à l'extérieur, et au libre-échange en particulier, lors de sondages récents, souligne Jean-Paul Létour-neau, vice-président exécutif de la Chambre de commerce du Québec.Louis Laun, le 3e secrétaire au Commerce des USA, confirmait à Pierre Lauzier et [ohn Bullock, président de la FCEI, en juin dernier, que Washington envisage d'ouvrir les contrats militaires aux entreprises canadiennes.La Défense américaine, c'est quelque S 500 milliards par année ! L'accord de principe du libre-échange prévoit que Washington et Ottawa n'écarteront plus les entreprises d'outre-frontières de leurs Fort Knox de commandes.Si les PME ne peuvent partir à VISITEZ NOTRE STAND SUR L'UTILISATION RATIONNELLE DE L'ÉNERGIE À DOMICILE LES SERVICES La Foire internationale de Montréal Stade olympique et Vélodrome du 30 octobre au 8 novembre 1987 Stand 24 l+l Énergie, Mines et ¦ \" .Ressources Canada L'Hon.Marcel Masse, Mmistro Energy.Minas and Resources Canada Hon.Marcel Masse, Minister Canada ¦INF\tm 11 niii\u2014| \tLTEE «SPÉCIALISTE DU VRAI \tMULTI-USAGE» \tVenez nous voir au kiosque 304 3420, BOUL.INDUSTRIEL, CHOMEDEY, LAVAL, Qo H7L 4R9\t \t(514) 668-0284 \u2022 668-0286 285-7111 LES ANNONCES CLASSÉES POUR VENDRE VITE, VITE, VITE IL ME FAUT LA PRESSE ! la chasse de certains gros contrats, elles peuvent toujours se lancer dans la sous-traitance, comme Canadair.L'avantage des contrats militaires, c'est de véhiculer de la haute technologie et de la R & D ( recherche et développement ).De leur côté, les firmes américaines pourraient former des joint ventures avec les québécoises pour les commandes des pays francophones d'Afrique, par exemple.En plus des contrats de Washington, ceux des 50 Etats américains devraient devenir accessibles éventuellement aux PME québécoises et canadiennes.Ils dépassent de beaucoup l'importance des commandes provinciales qui seraient un jour allouées aux firmes américaines.Les villes privatiseront Les villes des USA pourraient emboîter le pas aux États et surtout continuer à privatiser leurs services, des pompiers aux bibliothèques, en passant par la collecte des taxes et les loisirs.Plus de 210 municipalités américaines «ont déjà presque tout privatisé», déclare Pierre Lauzier.«Elles vont venir nous montrer comment faire», ce qui diminuera les taxes municipales des PME et augmentera leurs possibilités de diversification, dans le système d'épuration des eaux de New York, de Boston ou de Victoria-ville, etc.«Un avenir fantastique s'annonce par ailleurs pour les institutions financières qui fourniront les capitaux» pour ces acquisitions de services municipaux privatisés et participeront à l'expansion des PME, entrevoit Pierre Lauzier.Selon le ministère d'André Vallerand, le Québec compte 154 000 PME cotisant à la CSST.Mais la FCEI établit plutôt le total québécois à 220 000 (avec les bureaux professionnels et les entreprises agricoles), contre 340 000 en Ontario et environ un million ( de 750 000 à 1,3 million ) pour le Canada.Comme l'axe riaturel d'affaires reste Nord-Sud, les PME provinciales pourraient s'attaquer à leur région respective des USA et fort bien en vivre: le Nord-Est, Sud-Ouest, MidWest, Floride et Californie.D'autant plus que les PME ne négligeront sans doute plus le marché canadien.Ottawa commande chaque année au moins $75 milliards de biens et services, par rapport à $35 milliards en Ontario et $25 milliards au Québec.Ce sont par ailleurs des marchés déjà en partie accessibles aux PME.Harmonisation des politiques d'achats En outre, les provinces canadiennes envisagent déjà depuis deux ans, dans le cadre des rencontres fédérale-provinciales des ministres des Approvisionnements et Services et de ceux de l'Industrie et du Commerce, d'harmoniser leurs politiques d'achats préférentiels dans le but d'en éliminer les irritants.L'Ontario et le Québec par exemple favorisent actuellement l'achat chez nous par diverses formules.N'entre pas qui veut à Queen's Park, qui ne se reconnaît pas officiellement de politique d'achat mais l'applique systématiquement dans les faits.Le Québec de son côté favorise régulièrement ses PME ouvertement, quitte à payer plus cher.Hydro-Québec par exemple préfère un fournisseur québécois même si son prix dépasse jusqu'à 10 p.cent celui du concurrent on-tarien.Le porte-parole, Maurice Héb'ert, précise qu'il n'en coûte a Hydro que $0,5 million par année sur des achats totaux de $1 milliard et que la société d'État favorise ainsi la création de PME et d'emplois au Québec.Pour rendre plus concurrentielle l'économie canadienne, Jim Carnegie, directeur général de l'Ontario Chamber of Commerce, et son collègue Létourneau, de la Chambre du Québec, pressent toutefois leur gouvernement provincial respectif d'harmoniser leurs politiques d'achats et de ne choisir un fournisseur local qu'à qualité, service et prix égaux.Roger Hamel, président de la Chambre du Canada, les appuie totalement dans la débalkanisa-tion des marchés provinciaux.«C'est dans la machine», concluent des sous-ministres provinciaux.INITIEZ-VOL'S A LA BOURSE AVEC DES PROFESSIONNELS A >£C LA COLLABORA TIOS DE LES SÉMINAIRES DE L'INVESTISSEUR SPECIAL Publiforinc.CHOIX DE 3 SESSIONS DE 4 COURS CHACUNE débutants (lundis soirs).$ 120 \u2022 2 novembre au 23 novembre intermédiaires (mardis soirs).$ 135 \u2022 3 novembre au 24 novembre avancés (mercredis soirs).$ 150 \u2022 4 novembre au 25 novembre endroit : SHERATON LAVAL Pour plus d'informations, n'hésite; pu a communiquer ivec Anne VINET au : (514) 284-0339 appels sans frais de l'extérieur de Montréal : 1-800-361-2164 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 24 OCTOBRE 1987 Cirrtfoir di l'Innovation 17\tm \u20225\t23 15\t22 \t\t\t\t\t\tOPDQ s3\t54\t55\t56\t57\tI\t Carrousel de l'innovation Hydro Quôboc Hïïû M .]antrtB| CRIQ Carrefour June* EnIripriMin 827 825 623 618 722 720 718 Banque Royale 615 727 723 721 824 820 TROC 717 Débats-Forum ¦(' Dnjirdim 825 Caisses Populaires 821 UQAM 817 get\t1020 RCMP\t 817\t 1031\t11» 1328\t1128 1027\t1126 1023\t1124 \t1122 1021\t1120 Banque de Montréal 1017\t 1127\t1226\t\t\tULTRAMAR\t\t\t\t\t1429\t1526 1125\t1224\t\t1229\t\t\t\t\t\t1427\t1524 1123\t\t\t1227\t1326\t\t101\t1424\t\t1425\t1522 1121\t1220\t\t1225\t1324\t\t1323\t1422\t\t\t1520 1119\t1211\t1\t1223\t1322\t\t\t14»\t\t1421\t1516 1117\t1216\t\t1221\t1320\t\t1319\t1411\t\tTée-Diiect\t \t1214\t\tLe groupe PEMP\t\t\tmobilier informatique 1315\t\t\t\t 1113\t\t1\t1217\t\t\t\t\t\t1415\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t 1521 Carrefour de l'entrepre-neurship ** ** ¦ \u2014 BUmMM jj 1513 106 102 100 Allée 103 Pli ce de ta Sous-traitance 108 107 106 206 204 Cantet 101 205 306 304 Système Pro-Vente 201 1613 1606 1607 200 300 \tCODEL\t\t2 X i I\t\ts\tSun Lifo 513\t\t%\tTrillium 611\ti\t715 Location Pierre\t\tOmnitron 613\t\t\tApple Canada 913\t\t\tICEM 1013\t\t\tMIC nos\t\tMinistère du Corn.Extérieur 1213\t\t\tSoc.d'entr.tcono.du Québec 1311\t\t\tLogibec 1411\t\t\tBtirese sa Fit»\t\t\t1605 \t311\t\t\tCarrefour international\t\tAir Canada\t\t\tPathonic\t\tLatleur\t\t\t910\t\t\t1010\tê $\t\t\t\tCarrefour chemin des\t\t1211\t\t\t1309\t1406\t\t1409\t1506\tE\t\t\t\t \t\t401\t\t\tS\ts»\t\t\t607\ti\t\t\t809\t906\ti\ttoe\t1008\t\t1009\t\t\t\t\t1209\t1306\t\t1307\t\t\t1407\t1504\t\t\t\t!\t1603 \t307\t403\t\t\t\t507\t603\tS\tprêta\t1\t\t1\t\t\t\t107\t1006\t\t1007\t1106\t\tnotaires 1107\t\t1207\t\t\t1305\t1404\t\t1405\t1502\t\t1503\t\t\t1601 \t\t\t\t\t\t\t\t\tChambre de corn.\t\t\t\t\t\tl\t\t\t\t\t\t\tGr.de soutient Ini.\t\t\t\t1\tC.F.P.\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t305\t404\t1\t\tS\t505\t604\t\t\t|\t70S\t\t805\tSM\t\t905\t1004\t\t1006\t1104\t\t\t|\t1206\t1304\t1\t\t\t\t\t1500\t\t1501\t1600\t\t \tBell\t\t\t\t\tBfn\t\t\tdu Québec\t\tBFD\t\tShell Canada\t\t\tBell Canada\t\tS;\tSodétéde dév.de\t\t\tJeunesse\t\t\t\t$\t\t\tI\t\t\t\t\t:-|::-::::::\t\t \tCellulaire\t\ti K\t\t8\t\t\t\t601\t\t\t\t\t\t\t\t\ti\t\t\t\t1103\t\t\t1302\t\t1X1\t\t\t1401\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\tLtée.\t\t\t\t\t\tSt-Jéréme\t\t\t\t\t\t\t\t\t\tX\t\t\t\t\t\t\t \t301\t\tsi\t401\t1\t501\t\tSemaine do la PME\t\t\t701\t\t801\t\t\ttoi\t\t\t1001\t\t\t1101\t\t1201\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\tî\t:ÏÏÈ §\t\t\t\t\t\t.::ï\t\t\t\ts il\t\t\t\t\t\tlljll\t\t\t\t:-:-::;::;:;>\\\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\tAcceuiï PME Plans d'affaires\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\tV.V.-.V\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t400\t\t500\t\t\t600\t\t700\t\t600\t\t\t900\t\t\t1000\t\t\t1100\t\t1200\t\t\t1300\t\t\t1400\t\t\t1500\t\t\t1600\t SALON DE LA PME LE SALON DE LA RÉUSSITE EN AFFAIRES 30-31 octobre et 1er novembre au Palais des Congrès de Montréal Plus de 260 exposants au Salon de la PME 1987 SALON DE LA PME 87 Au coeur de la réussite de chacun de ces bâtisseurs: une vision.et un Plan d'affaires bien préparé et bien exécuté.Les 30, 31 octobre et 1\"' novembre prochain, venez préparer votre Plan d'affaires avec nous au Salon de la P.M.E.1987.Venez rencontrer les plus grands experts et obtenez gratuitement votre copie du Guide du Plan d'affaires vous indiquant la meilleure marche à suivre.Le Saion de ia P.M.E.1S87, le rendez-vous des 153 000 P.M.E.québécoises.EN COLLABORATION AVEC: dans u SEMAINE DE LA PME LE MAGAZINE PME (S) AIR CANADA SCKItlf \u20224(0))> n',d'° location Pierrv L.iflcur liée £AJDIOCITE LISTE DES EXPOSANTS AU Les chiffres indiquent l'emplacement de AEROBYTE INC.80 AGENCE D'ARC 1513 AGENCE QUÉBÉCOISE DE VALORISATION INDUSTRIELLE DE LA RECHERCHE (A.Q.V.I.R.) 80 AGORATECH CANADA 913 AIR CANADA 509 ALARME CENTRALE DIB 1216 ALARME ÉLECTRONIQUE FÉDÉRALE INC.718 AMER INDUSTRIE (ÉTATS-UNIS) 401 APPLE CANADA 913 APPROVISIONNEMENT ET SERVICES CANADA 109 ARHOFAC (FRANCE) 401 ARTOPEX INTERNATIONAL INC.311 ASSOCIATION DES ARCHITECTES EN PRATIQUE PRIVÉ OU QUÉBEC 1104 ASSOCIATION DES COMMISSAIRES INDUSTRIELS DU QUÉBEC 40 ASSOCIATION DES DESIGNERS INDUSTRIELS DU QUÉBEC 27 ASSOCIATION DES FEMMES D'AFFAIRES 809 ASSOCIATION DES MANUFACTURIERS CANADIENS 401 ASSOCIATION DES PROFESSIONNELS EN RESSOURCE HUMAINE DU QUÉBEC (A.P.R.H.Q.) 1308 ASSOCIATION RÉGIONALE DE LA MONTERÉGIE 40 ASSOCIATION RÉGIONALE DE LA RÉGION DE L'ÎLE DE MONTRÉAL 40 ASSOCIATION RÉGIONALE DE LA RÉGION DE L'OUTAOUAIS 40 ASSOCIATION RÉGIONALE DE LA RÉGION DE QUÉBEC 40 ASSOCIATION RÉGIONALE DU CENTRE DU QUÉBEC 40 ASSURANCE-VIE DESJARDINS 825 ATELIERS COUPERIN 93 ANNUAIRE TÉLÉPHONIQUE DES AFFAIRES DU QUÉBEC 1513 BANQUE OE MONTRÉAL 1017 BANQUE DE MONTRÉAL 80 BANQUE DE NOUVELLE-ECOSSE 401 BANQUE FÉDÉRALE DE DÉVELOPPEMENT 501 BANQUE FÉDÉRALE DE DÉVELOPPEMENT 1513 BANQUE ROYALE DU CANADA 615 BANQUE ROYALE DU CANADA 1521 BÂTIMENT EST-CO INC.1601 BELL CANADA 901 BELL CELLULAIRE 301 BERCLAIN GESTION OPÉRATIONNELLE INC.80 BOMBARDIER INC.109 BOURSE DE MONTRÉAL 1513 BRAUL r GUY O'BRIEN INC.820 CAISSE POPULAIRE CÔTE DES NEIGES 821 CAISSE POPULAIRE CÔTE ST-PAUL 821 CAISSE POPULAIRE DES SOURCES 821 CAISSE POPULAIRE DORVAL 821 CAISSE POPULAIRE PIERREFONDS 821 CAISSE POPULAIRE ST-HENRI 821 CAISSE POPULAIRE ST-JEAN DE MATHA 821 CAISSE POPULAIRE ST-LAZARE 821 CAISSE POPULAIRE ST-NORBEBT CHOMEDEY 821 CAISSE POPULAIRE ST-RAYMOND 821 CAISSE POPULAIRE STE-CATHER1NE LABOURE 821 CAISSE POPULAIRE STE-GENEVIÉVE 821 CAISSE POPULAIRE VILLE-ÉMARD 821 CANABEC ARO MARKETING INC.36 CANADA POST CORPORATION 1605 CANTEL INC.101 CARREFOUR JEUNES ENTREPRENEURS 627 CARTE EN ROUTE 606 CEGEP DE ST-JÉRÔME (MATÉRIAUX COMPOSITS) 1001 CEGEP DE STE-FOY 625 CELLUTECH 205 CENTRE DE FORMATION PROFESSIONNELLE 1301 CENTRE DE RECHERCHE INDUSTRIELLE DU QUÉBEC 37 CENTRE DIGICALC 913 CENTRE D'AFFAIRES/RÉGION DE MÉGANTIC 619 CENTRE FINANCIER DE LA PME DE LAVAL 311 CHAMBRE DE COMMERCE DE LAVAL 311 CHAMBRE DE COMMERCE OE L'EST DU GRAND MONTRÉAL 1020 CHAMBRE DE COMMERCE DU QUÉBEC 601 CHAMBRE DES NOTAIRES DU QUÉBEC 1107 CLINIQUE DE MÉDECINE PRÉVENTIVE 604 CLUB PRICE CANADA 1006 CODEL 311 COFINEX (FRANCE) 401 COLLÈGE DE MAISONNEUVE 1020 COMASE (WALLONIE) 401 COMMISSION DE FORMATION PROFESSIONNELLE DE LA MAIN-D'OEUVRE/MÉTROPOLITAINE 1301 COMMISSION DES NORMES DU TRAVAIL 1101 CONCEPT AUDIO-VISUEL 908 CONCEPTS POLYSTAND INC.(LES) 80 CONFÉDÉRATION DES CAISSES POPULAIRES DESJARDINS 825 CONSEIL ÉCONOMIQUE DE BEAUCE 723 CONSEIL NATIONAL DE RECHERCHE DU CANADA 5 CONSULTAMEX 1513 CONSULTANTS CPM (LES) 824 COOPÉRATIVE DE DÉVELOPPEMENT RÉGIONAL DE MONTRÉAL-LAVAL 1526 COPLANAM 1513 CORPORATION G 1001 CORPORATION PREMIÈRE QUÉBEC 1001 CORPORATION SCOTPAGE LTÉE (LA) 909 COURTIERS D'ASSURANCES NICHOL LTÉE 1607 CRÉATION 2000 80 CRÉDIT INDUSTRIEL DESJARDINS (C.I.D.) 715 CENTRE DE RECHERCHE INDUSTRIELLE DU MEUBLE ET DU BOIS OUVRE 37 C.C.N.T.(FRANCE) 401 C.R.F.P.P.(FRANCE) 401 C.S.S.T.COMMUNICATIONS 1201 DAVIS COMPANY (ÉTATS-UNIS) 401 DIANE FOURNIER INC.102 DOW CHEMICAL CANADA INC.722 ÉCOLE DE TECHNOLOGIE SUPÉRIEURE 80 ÉCOLE DES HAUTES ÉTUDES COMMERCIALES 1220 ÉDITIONS DE L'HOMME 1513 ÉDITIONS DU RENOUVEAU PÉDAGOGIQUE 1513 ÉDITIONS GRIFFON D'ARGILE 1513 ÉDITIONS HURTUBISE 1513 ÉDITIONS LAGANIÈRE 1513 ÉDITIONS LA PRESSE 1513 ÉDITIONS PUBLIFOR 1513 ÉDITIONS P.B.A.1513 ÉDITIONS QUATRE L 1513 EDITIONS QUÉBEC-AMÉRIUUb 1513 ÉDITIONS RIGUIL 1513 ÉDITIONS REVUE DE DROIT, UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE 1513 ÉDITIONS G.VERMETTE 1513 ENTREPRISE MULTITUBE INC.720 ENTREPRISES RADIO-CANADA 1513 EXPOVISION INC.1421 EXPRESS AIR CANADA CARGO 507 E.R.G.(WALLONIE) 401 FONDATION DE L'ENTREPRENEURSHIP 1521 FONDATION DE L'ENTREPRENEURSHIP 1513 FONDS DE SOLIDARITÉ DES TRAVAILLEURS DU QUÉBEC 1521 FOURGON TRANSIT INC.311 GIPRA (FRANCE) 401 GPIN (GREATER PHILADELPHIA INT.) 502 GROUPE ACTION CRÉATION CP.INC./COLOR-ACTION 1407 GROUPE DAMAC INC.1004 SALON DE LA PME l'exposant 1103 GROUPE DE SOUTIEN INITIATIVES-JEUNESSE GROUPE D'IMPRIMERIES INTER MARK INC.1117 311 1001 1217 505 1001 HYDRO-QUÉBEC 80 GROUPE MIRON INC.GROUPE NORDAIS GROUPE PEMP (LE) HONEYWELL AMPLITROL HÔTEL BEST WESTERN HYDRO-QUÉBEC 11 ICAM 80 INITIATIVE CRÉATION D'EMPLOIS DE MONTRÉAL 1521 INITIATIVE CRÉATION D'EMPLOIS DE MONTRÉAL 1013 INNOCENTRE QUÉBEC 56 INSTITUT DE RECHERCHE EN SANTÉ ET SÉCURITÉ AU TRAVAIL 1307 INVESTORS GROUP 406 I.A.L.SPACE (WALLONIE) 401 INSTITUT DE RECHERCHE D'ÉLECTRICITÉ DU QUEBEC 11 JAYLORD EL & MEC.(ÉTATS-UNIS) 401 JETRO (JAPON) 401 JOURNAL FINANCE 1023 LABORATOIRES NORDIC INC.311 LA LANGAGERIE INC.1029 LANIEL TÉLÉPHONE COMMUNICATION INC.106 LAVELLE AIRCRAFT (ÉTATS-UNIS) 401 LOCATION PIERRE LAFLEUR LTÉE 705 LOGIBEC GROUPE INFORMATIQUE LTÉE 1411 MAISON DE L'ORDINATEUR 913 MANOEL BOUCHET (FRANCE) 401 MANOIR RICHELIEU 1609 MARKETEL PME 80 MCBEE TECHNOGRAPHIQUES INC.1409 MEDLEY TOOL & MODEL (ÉTATS-UNIS) 401 MINISTÈRE DU COMMERCE EXTÉRIEUR 1215 MINISTÈRE DU COMMERCE EXTÉRIEUR 401 MINISTÈRE DE L'ÉDUCATION 1513 MINISTÈRE DE L'EXPANSION INDUSTRIELLE RÉGIONALE 58 MINISTÈRE DES AFFAIRES EXTÉRIEURES 5B MINISTÈRE D'ÉTAT AUX PETITES ENTREPRISES 58 MINISTÈRE DU REVENU DU QUÉBEC 1404 MINISTÈRE DU TRAVAIL DU QUÉBEC 1305 MINISTÈRE EMPLOI ET IMMIGRATION CANADA 627 MINISTÈRE ÉNERGIE ET RESSOURCES 904 MINISTÈRE ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET SCIENCE 1009 MINISTÈRE INDUSTRIE ET COMMERCE 1513 MINISTÈRE INDUSTRIE ET COMMERCE 1109 MINISTÈRE MAIN-D'OEUVRE ET SÉCURITÉ DU REVENU 1301 MINISTÈRE SANTÉ ET SERVICES SOCIAUX 1304 MOBILIER INFORMATIQUE 1315 MODULO ÉDITEUR 1513 MONDIA 1513 NATIONAL PAGETTE LTÉE 1600 OFFICE DE LA LANGUE FRANÇAISE 1302 OFFICE DE PLANIFICATION ET DE DÉVELOPPEMENT DU QUÉBEC 40 OFFICE DU TOURISME DE LAVAL 311 OKI (LES INDUSTRIES LEMBROCK INC.) 305 OMNITRON ALARME PRÉVENTIVE INC.813 OPALE IMPRESSIONS DE LUXE LTÉE 623 PACE DATA SYSTEMS (ÉTATS-UNIS) 401 PAPETERIE ARTISANALE (FRANCE) 401 PATHONIC 607 PLANNING FINANCIERS P.S.F.INC.1401 PRODUCTION INFORT 1513 PRODUCTION TEL-ART 627 PRODUCTIONS FRIK 1513 PRODUITS M.K.S.INC.311 PROGRAMME ACTION-REVITALISATION HOCHELAGA- MAISONNEUVE 1020 PUBLICATION LES AFFAIRES 1113 PUBLICATIONS DU QUÉBEC 1513 PUBLIFOR INC.1023 P.C.PLUS INC.1411 QUÉBEC AGENDA 907 RAYMOND, CHABOT, MARTIN, PARÉ ET ASSOCIÉS 917 RAYMOND, CHABOT, MARTIN, PARÉ ET ASSOCIÉS 1521 RECHERCHE DIAGNOSPINE INC.80 RELITECK INC.1500 RENÉ BERGERON, ÉDITEUR 1513 RÉPERTOIRES SCOTT 1502 REVUE ALTITUDE 1405 ROYNAT 921 SAMTECH (WALLONIE) 401 SÉCURITÉ DOMESTIK INC 80 SEMAINE DE LA PME Entrée du Salon SERVICES INFOTERM (LES) 304 SHELL CANADA LTÉE (PRODUITS) 801 SIMCO 913 SIPPEX (FRANCE) 401 SIRCAD (WALLONIE) 401 SMD INFORMATIQUE 100 SOCIÉTÉ DE DÉVELOPPEMENT DES COOPÉRATIVES DU QUÉBEC 1513 SOCIÉTÉ DE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE DE ST-JÉRÔME 1001 SOCIÉTÉ DE DÉVELOPPEMENT INDUSTRIELLE DU QUÉBEC 1207 SOCIÉTÉ D'ÉDITION DE LA REVUE FORCES 1504 SOCIÉTÉ D'ENTRAIDE ÉCONOMIQUE DU QUÉBEC INC.1311 SOCIÉTÉ D'INVESTISSEMENT JEUNESSE 1518 SOCIÉTÉ FAVRAUD (FRANCE) 401 SOCIÉTÉ H.M.(FRANCE) 401 SOCIÉTÉ RADIO-CANADA 80 SOCIÉTÉ TIFFON (FRANCE) 401 SOCREP (FRANCE) 401 SOCIÉTÉ DE DÉVELOPPEMENT DE ST-JÉRÔME 1001 SOUS-TRAITANCE INDUSTRIELLE DU QUÉBEC (S.T.I.Q.) 109 STATISTIQUE CANADA 1319 STRATÉGIES VIDÉO INC.1613 ST-ARNAUD ET BERGEVIN LTÉE 306 SUN LIFE DU CANADA 513 SUPERMARCHÉ D'APPROVISIONNEMENT DU QUÉBEC (S.M.A.Q.) 109 SYNTHEDATA INC.90 SYSTÈME PRO-VENTE 201 SYSTÈME TROC INC.717 TAP Y (FRANCE) 401 TEIM CANADA 80 TÉLÉ-DIRECT (PUBLICATIONS) INC.1415 TÉLÉLIAISON 80 TÉLÉ-UNIVERSITÉ 905 THbHMIÛÛR (WALLONIE) 4Û1 TIXIER (FRANCE) 401 TRIGO, AMYOT ET ASSOCIÉS INC.1021 TRILLIUM TÉLÉPHONE SYSTEMS INC.611 T.VEGETAL (FRANCE) 401 ULTRAMAR 1229 UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL/LIAISON ENTREPRISE-UNIVERSITÉ 34 UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À MONTRÉAL 817 UQAM/UNIVERSITÉ CONCORDIA 28 VEILLEUX, CHARLEBOIS ET ASSOCIÉS INC.1501 VENTHENAT (FRANCE) 401 VIA RAIL CANADA INC.1603 VISA DESJARDINS 821 VITTFORGE INC.311 Y.M.C.A.CENTRE ENTREPRISE JEUNESSE 1522 ZEUS COMPUTERS (WALLONIE) 401 I LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 24 OCTOBRE 1987 SEMAINE ET SALON DE LA PME GEOAIR Canada: concurrente et.associée d'une mutinationale RUDY LE COURS Se sentir tantôt concurrent, tantôt associé d'une multinationale paraîtra aux yeux de plusieurs de l'imprudence, voire du masochisme à l'état pur.C'est pourtant le lot de plusieurs PME, dont GEOAIR Canada, un petit holding spécialisé dans la cartographie aérienne, la photogrammétrie, l'arpentage, la géophysique et autres activités connexes.Cette société de gestion de la Vieille Capitale est présidée depuis sa création en 1966 par M.Maurice Gaudreault, arpenteur-géomètre et ingénieur forestier de formation.11 met la main à la pàtc dans la gestion de ses filiales les plus importantes, Aéro Photo, spécialisée dans la cartographie aérienne et la photogrammétrie, et Les Relevés géophysiques, qui effectue de l'exploration électromagnétique héliportée à des fins de prospection minière.Il n'existe qu'une poignée de firmes québécoises concurrentes de Aéro Photo.Quant à Relevés géophysiques, elle est seule dans son secteur, disposant d'une technologie unique qu'elle a mise au point.Toutes les entreprises de cette industrie sont de petite taille, même Photosur Geomat, filiale de Lavalin et de Bell Canada.«Aucune compagnie ne pourrait seule répondre aux besoins à court terme d'un client sans gros investissement», souligne M.Gaudreault.Ainsi, le vaste plan de 10 ans de réforme cadastrale sous forme numérique que s'est donné Québec assure à chacune d'entre elles des revenus stables.Tout comme le programme fédéral de cartographie à l'échelle 1-50 000 pour lequel Ottawa consacre quelques millions chaque année.Cette industrie intervient au tout début d'un projet de développement.Elle a beaucoup grandi au début des années soixante-dix avec l'aménagement de la baie lames.La suspension des travaux au début de la décennie, cumulée au virage technologique, l'a durement frappée, se souvient M.Gaudreault.Mais la reprise des travaux d'Hydro-Québec est prometteuse.La popularité des actions accréditives a par ailleurs créé un nouveau débouché en multipliant les petits contrats de prospection que Maurice Gaudreault, président de GEOAIR, et sa fille, ESther, conseillère juridique de l'entreprise.photo l> se disputent farouchement ces sociétés.Tout comme les relevés topographiques ou connexes dont certains pays du tiers monde peuvent à l'occasion avoir besoin.Ainsi, Aero-Photo en a décroché plusieurs l'hiver dernier en Haïti.Elle en négocie un autre avec le Cameroun grâce à la ligne de crédit de la Société pour l'expansion des exportations, la SEE.Il est arrivé à Aéro-Photo de battre la filiale de Lavalin sur le terrain, en Tanzanie notamment.Cette victoire toutefois ne fait pas le poids quand on compte tous les contrats qui ont échappé à des firmes canadiennes, Aéro Photo ou d'autres, parce qu'elles se faisaient concurrence devant des géants à l'étranger.C'est arrivé au Botswana, au Berundi, au Zimbabwe, se souvient avec tristesse M.Gaudreault.En outre, les contrats de l'étranger sont parfois énormes et exigent souvent d'être remplis promptement.Voilà pourquoi les concurrents d'un jour doivent s'associer, en Afrique en particulier.Quand la Banque mondiale finance des travaux de géophysique ou de cadastre numérique pour un pays du tiers monde, ça peut aller chercher dans les 30,40 ou 50 millions de dollars, soit plusieurs fois le chiffre d'affaires annuel de toutes les sociétés québécoises qui oeuvrent dans cette industrie.Elles doivent donc cir-constanciellement se donner la main si elles caressent l'espoir de battre des consortiums français, allemand, japonais ou Scandinave tous bien assistés par leur gouvernement.À titre de trésorier de la Fédération internationale des géomètres qui regroupe des professionnels de 60 pays, M.Gaudreault a été témoin plus d'une fois d'alléchants contrats qui sont passés sous le nez de firmes québécoises ou canadiennes.Il milite aujourd'hui en faveur de la création d'un organisme pan-canadien chargé d'aller rafler de tels contrats que pourraient se partager l'industrie.Il affirme avoir bon espoir qu'un tel organisme voit le jour d'ici un an.Certains montrent de l'intérêt pour votre capital.En disposant d'une technologie francophone et d'un passé non colonial, les firmes québécoises peuvent compenser un manque de liens avec les pays du tiers monde qui leur fait défaut.La venue au monde d'une telle association n'éliminerait pas pour autant la concurrence que se iivrent au pays ou à l'étranger toutes ces entreprises dont le chiffre d'affaires annuel ne dépasse pas encore les $ 10 millions.À la fine pointe de la technologie, le groupe GEOAIR se sent les reins suffisamment solides pour continuer son petit bonhomme de chemin.Il devrait réaliser un chiffre d'affaires de quelque $ 3,5 millions au cours du présent exercice, $4 millions peut-être pour le prochain.À la différence de la Société géomatique internationale, un nouveau regroupement de trois petites compagnies qui vient de déposer un prospectus devant la Commission des valeurs mobilières, le groupe GEOAIR ne songe pas pour l'instant à un financement public par le biais du Régime d'épargne-actions du Québec.«On est capable de financer notre recherche et notre développement ainsi que notre croissance à même nos bénéfices», affirme Mme Esther Gaudreault, fille de Maurice et conseillère juridique de l'entreprise.ce qui es apital, ist votr intérêt L'épargne à terme.Par sa nature même et par la mission qu'elle s'est donnée, votre caisse populaire Desjardins veille à l'intérêt de ses membres de plus près que toute autre institution financière ne pourrait jamais prétendre, en particulier dans le domaine de l'épargne.Avec le temps, votre caisse populaire Desjardins s'est dotée des outils les plus modernes et les plus efficaces, et ceci toujours dans votre intérêt.Expertise en conseils financiers, grande disponibilité du personnel, recherche de nouveaux produits répondant à vos besoins spécifiques, taux d'intérêt concurrentiels, vous trouverez tout cela à votre caisse populaire Desjardins.C'est dans votre intérêt.Passez rapidement à votre caisse populaire, ou téléphonez, pour vous informer des avantages de l'épargne à terme Desjardins.Comme vous le voyez, notre taux d'intérêt se compare très avantageusement à celui de la concurrence.De plus, il existe une grande flexibilité dans les termes offerts ainsi que dans les modalités de versement des intérêts.Les conseillers de votre caisse populaire Desjardins se feront un plaisir de vous guider.Parce que pour nous, vous savez ce qui est capital.Votre intérêt!.\u2022Taux sujet à changement sans préavis.Terme de 1 an .Intérêts versés annuellement.Disponible dans les caisses populaires participantes affiliées à la Fédération des caisses populaires Desjardins de Montréal et de l'Ouest-du-Québcc.La caisse populaire c|>J Desjardins LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 24 OCTOBRE 1987 SEMAINE ET SALON DE LA PME Les femmes deviennent omniprésentes à la direction des petites entreprises Miviixa Il y a douze ans, Mme Maryse Cantin s'est ouvert un magasin.Elle n'est pas la seule à avoir réalisé ce rêve, car le tiers des femmes d'affaires oeuvrent dans le commerce de détail.«Certaines femmes sont vêtements, moi je suis très maison», explique avec humour la propriétaire d'Arthur Quentin et de Bleu Nuit, deux boutiques de la rue Saint-Denis, spécialisées dans les accessoires et le linge de maison.Lorsqu'elles se lancent en affaires, les femmes privilégient ce qu'elles connaissent le mieux.Et puisque le travail domestique fut longtemps (et est toujours pour certaines) la seule expérience professionnelle, il est souvent plus facile, lorsqu'elles en sortent, de miser sur une entreprise qui fasse appel à leur expertise traditionnelle.En effet, selon une enquête récente sur la femme d'affaires au Québec, réalisée par MM.Pierre Collerette et Paul Aubry du Centre de la PME de l'Université du Québec à Hull, les trois quarts sont concentrées dans le commerce et les services.Bien petites et bien jeunes De toutes les entreprises incorporées du Québec, 20 p.cent sont dirigées par des femmes.Mais parce que leur arrivée dans le milieu des affaires est relativement récente, la vaste majorité sont à la tète d'entreprises artisanales, que l'on appelle plus familièrement des TTE \u2014 des «tites tites entreprises» \u2014 par opposition aux PME, les petites et moyennes entreprises.En effet, 92 p.cent de ces firmes comptent moins de dix.employés.Près de la moitié de ces femmes d'affaires ont fondé leur entreprise depuis moins de cinq ans.Bien sûr, de celles-ci, plusieurs reste- Elles se lancent généralement en affaires dans les secteurs qu'elles connaissent le mieux: le commerce et les services ront petites ou fermeront leur porte.Mais de nos jours, les femmes contribuent substantiellement à la création d'emploi et à la gestation des grandes entreprises de demain.tes femmes d'affaires sont rares dans l'industrie, mais Mme Pearl Dolgin fait exception.Elle est l'unique propriétaire et la présidente de Clôtures à neige Sherbrooke.Mais ce n'est pas par hasard qu'elle s'est lancée, il y a dix ans, dans la fabrication de ce produit bien particulier.Elle le connaissait pour avoir travaillé dans l'entreprise de son mari, et c'est après avoir vécu faillite ( du mari ) et divorce (du mari aussi ), qu'elle hypothèque sa maison et part à* son compte.Il fallait bien vivre.Encore la famille Selon l'enquête de l'Université du Québec, une femme d'affaires sur cinq avait son père ou sa mère en affaires.Cette influence familiale, Mme Dolgin la juge importante.Son père était concessionnaire d'automobiles et «petite fille, lorsqu'il me présentait, il ne me tapait pas gentiment sur la tête, mais dans le dos.» Mme Cantin garde elle aussi un intense souvenir de son enfance à l'épicerie de son grand-père.«C'est une drôle de vie et mes parents rêvaient d'autre chose pour .¦ -à\t\t \t\ti h J\t\t Après avoir 10 ans, une vécu la faillite de son mari, Pearl Dolgin a relancé, il y entreprise de clôtures à neige à Sherbrooke.École des Hautes Études Commerciales nu HEC et PME un partenariat dynamique Venez le constater au kiosque de l'École des H.E.C.lors de votre visite au Salon de la PME.I Évaluez votre potentiel d'entrepreneur(e) (avec notre jeu informatisé) I Découvrez le potentiel déxportation de votre entreprise (grâce au savoir-faire des étudiants) Plus d'information?Communiquez avec le Service des relations publiques École des Hautes Études Commerciales (514) 340-6299 LA CROISSANCE DE VOTRE PM.E.est assurée grâce au Plan d'affaires auquel participe votre notaire Le Plan d'affaires est important pour tout dirigeant soucieux du succès de son entreprise: \u2014 L'industrie, l'entreprise et ses produits ou ses services \u2014 La stratégie marketing \u2014 Le modèle d'exploitation \u2014 L'équipe de direction \u2014 L'évaluation des risques \u2014 La planification financière \u2014 La proposition de l'entreprise auprès des investisseurs Vous avez un projet que vous voulez créer ou redresser?Consultez votre notaire! Si les résultats de son analyse se révèlent positifs, votre notaire vous conseillera sur les questions d'ordre juridique et son expertise des milieux financiers ajoutera une crédibilité certaine auprès des investisseurs et des actionnaires.La Chambre des Notaires du Québec aura un kiosque au Salon de la PME qui se tiendra les 30, 31 octobre et 1er novembre 1987, au Palais des Congrès de Montréal.C'est un rendez vous! leur fille, devenir journaliste, par exemple.» Leur fille est devenue sociologue et fonctionnaire.Mais un jour Mme Cantin a décidé de rompre la monotonie, et de devenir son propre patron en investissant son fonds de pension dans un premier magasin.Un autre a suivi, et plus récemment, un troisième, dans un quartier chic de Toronto.Même si Mme Cantin est aujourd'hui à la téte d'une entreprise florissante de 30 employés et même si ses tiroirs-caisses enregistrent des ventes annuelles qui dépassent largement le million de dollars, elle répugne encore à l'appellation de femme d'affaires, préférant celle de commerçante.Soit.Mais commerçante prospère, car près du trois quart des entreprises dirigées par des femmes réalisent des ventes inférieures à $200 000.Mme Cantin, en fine sociologue, fut l'une des premières à réaliser le potentiel commercial de la rue Saint-Denis au nord de Sherbrooke.Pionnière aussi parce qu'elle a su avant plusieurs sélectionner, partout en Europe, les produits que les Yuppies s'arracheraient pour orner leurs demeures fraîchement rénovées des quartiers centraux de Montréal.Et ce n'est pas fini.Elle possède un autre immeuble sur cette artère à la mode et songe à un nouveau projet.Petite entreprise qui voit grand Pour sa part, Mme Dolgin rapporte un chiffre d'affaires de $3 millions, dont 80 p.cent est réalisé partout à travers les États-Unis, y compris le sud.Mentionnons que les quelques 240 variétés de clôtures en bois que fabriquent ses 23 employés ne servent pas seulement pour contenir les bancs de neige, mais également à endiguer le sable.Avant la chute des prix pétroliers, Clôture à neige Sherbrooke Ltée a même expédié de ses produits en Arabie Saoudite ! Aujourd'hui elle caresse un projet en Maryse Cantin a été l'une des premières à réaliser le potentiel commercial de la rue Saint-Denis.Elle y a ouvert deux boutiques et une troisième à Toronto.photo micmel gravel, u pr«$t bre d'heures que les responsabilités qui ne vous quittent jamais.Comptable en management, Mme Dolgin estime qu'il est très important que les femmes qui veulent réussir en affaires se donnent une solide formation.Avec intelligence et connaissance, les femmes pourront percer dans n'importe quel secteur.«Il faut faire notre place, mais sans bulldozer les hommes, car autrement, ils réagissent en nous prenant pour leurs mères.» Lorsqu'on parle de femmes d'affaires, il n'y a encore que quelques noms qui viennent facilement à l'esprit: les Guylaine Saucier, les Lise Watier et les Mariette Clermont.Celles qui mènent des entreprises de belle envergure sont encore trop rares.Mais dans le bouillon de culture des milliers de PME québécoises et parmi les cadres des grandes entreprises pousse une relève dont l'économie québécoise ne peut se passer.La garde montante sera aussi féminine, c'est une question de temps.Afrique pour lutter contre la désertification et l'érosion des sols.Longues journées Par ailleurs, selon l'enquête de l'Université du Québec, la moitié des femmes d'affaires sont satisfaites du temps qu'elles consacrent à leur famille, mais le tiers restent sur leur faim.Rien de surprenant, car dans la moitié des cas elles consacrent quotidiennement plus de 10 heures à leur entreprise et que pour la plupart, elles assument également des responsabilités domestiques.«Depuis dix ans, avoue Mme Dolgin, je n'ai pas réussi à conserver de longues relations avec les hommes.Mon travail est difficile à concilier avec la vie familiale.Il faut être un peu fou pour se lancer en affaires.» Mme Cantin abat facilement des semaines qui comptent de 50 à 60 heures.Mais, dit-elle, c'est également le cas des personnes qui embrassent leur travail avec passion.Mais ce qui est le plus épuisant, ce n'est pas tant le nom- Pour réussir, pour exceller, toute organisation, toute entreprise manufacturière ou de services doit viser le zéro.Zéro défaut.Zéro panne.Zéro perte.Zéro problème.Atteindre cet objectif exige une main-d'oeuvre qualifiée, mobile, performante.La CFP participe à la formation de votre main-d'oeuvre.Elle identifie les besoins de votre organisation, vous donne accès à des programmes de forma tion sur mesure et vous aide financièrement à les réaliser.Vous poursuivez l'objectif zéro et votre entreprise est située à Montréal ou à Laval?Visez dans le mille: appelez l'un de nos conseillers spécialisés.(514) 725-5221.Commission de formation 5350, rue Lafond professionnelle Montréal (Québec) de la main-d'oeuvre HIX 2X2 Région métropolitaine de Montréal i A A Chambre z= des notaires WflP du Quebec "]
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