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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
J. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1987-10-10, Collections de BAnQ.

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[" Arts et spectacles f Littérature Arts plastiques Disques et vidéos ê m® LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMED110 OCTOBRE 1987 i I Un Haïtien qui a fait de Montréal son royaume AN-PAUL COUUI La semaine dernière, le jour du lancement d'Éroshima, son dernier livre qui vient de paraître chez VLB, Dany Lafer-ricre a vécu des moments extraordinaires.Il a régné sur Montréal, Jui.l'écrivain Haïtien qui se présente, sans fausse modestie, comme « le plus authentique de sa génération ».Il a régné à travers les écrans de télévision, à Quatre Saisons, bien sur \u2014 il travaille comme journaliste \u2014 , mais aussi à Radio-Canada, au Montréal-Express, et dans la plupart des médias.Et le phénomène se poursuit, de librairies en bibliothèques, d'entrevues télévisées en critiques, de séances de signatures en conférences.Le roi Dany sait très bien que son royaume de Montréal, c'est un échange de civilités.|uste retour des choses.« l'ai mis Montréal dans deux de mes li\u2014 vres, c'est un cadeau immense! Avec mon imagination d'Haïtien, c'est pas Port-au-Prince que j'ai mis en scène.C'est Montréal.».L'aventure majestueuse ne s'arrête pas là.Son premier bouquin.Comment faire l'amour avec un nègre sans se fatiguer ?va ô(re réédité en France, chez^Hfelfond.Ici, il a été vendu à 8000 exemplaires.Peut-être un peu plus, peut-être un peu moins.« je ne contrôle pas ces choses.Mais elles sont contrôlées, c'est ma femme qui \" s'en occupe.» Et le livre va être porté à l'écran.C'est la gloire! La télé, c'est le moyen magique pour faire connaître sa gueule par tout le monde.Même s'il n'a fait la météo à Quatre Saisons que de septembre à janvier l'année dernière, le rot Dany est toujours recon- PHOTO PAUL-HENRI TALBOT, LA PRESSE nu dans la foule.On lui demande en ce moment s'il va bientôt annoncer l'été Indien, et, au jour le jour, quel temps il va faire le lendemain ! Un pays devenu absurde Personnage farfelu, le rot Dany?Plutôt Haïtien pur sang et- écrivain.Avant-UMUV-écri^ vain Haïtien.Il est rctoiyné en Haïti tout de suite après la chute de Duvalier.Il écrivait alors des articles humoristiques sur la vie dans son pays.Pourquoi les gens avaient-ils l'air malheureux?Parce que la crise du logement, l'entassement des Haïtiens dans des logements minuscules, ne leur permettait pas de baiser normalement.Depuis son dernier voyage en Haïti, l'été dernier, Dany Laferriere n'a plus enViè ite- faire de l'humour.Haïti, C'étajt ce , que c'était, mais il y avait une structure.« Maintenant, 'la structure est cassée, le pays est devenu absurde! Il n'y a aucune recherche de solution, -tout va vers l'autodestruclion.C'est une lutte au finish qui ne débouche sur rien ! » Dany a vu les gens qui, n'ont rien, faire une grsi-'ve qui a coûté des mil- ¦ lions.des bébés morts parce que l'eau manquait.Il a tenté de dénoncer « le discours explosif des bourgeois qui lançaient des cris de guerre alors qu'ils n'ont jamais rien vécu de l'horreur de la pauvreté dans les bidonvilles de Cité-Simone, des Salines ou de Carrefour.» ~Son humourrdans-toute-eet-tc surenchère, il ne pouvait plus s'en servir.« j'aurais fini par exploser! L'humour, c'est la corde sensible.L'humorist est toujours le premier épingle.Dany pardonnera difficilement à des bourgeois qui, comme lui « n'habitent pas dans la fournaise » d'avoir poussé des miséreux à faire une grève générale.«Ça a coûté $3 millions à des gens qui,n'ont rien ! |e veux dénoncer., te., mépr/s historique des bourgeois.» A \" , Au coeur de ça .«Mon \"boulot d'écrivain est au coeur de tout ça! J'écris ce que je sens, l'ai pris la liberté 'd'échapper au jeu de massacre.C'est le signal d'une autre for- 9.¦¦ T dp ¦ V\" ¦î* VOIR LE ROI DANY EN PACE J 2 La fée des arbres entre à l'Académie Et du féminisme des barricades, Madeleine Gagnon passe à une écriture féminine plus intime adeleine Gagncm ne voulait rjfs qu'on là'photographie sjjr son balcon : « les arbres ne sont pas beaux ».'Les arbres dont il est ici question, ce sont deux catalpas aux larges feuilles rondes, qui donnent de superbes grappes de fleurs en été, « comme des orchidées ».Ces deux catalpas, dont on trouve quelques rares spécimens dans le Plateau\" Mont-Royal, ont inspiré à Madeleine Gagnon le titre d'un de avons voul u les t'a ire enlever, ils.dèV 'qtj parent le pure.Mais il pura.it'.que-ca ;soL - prend de* pins- IÉ«^Pp||M Dànsïés ànri&s 70, les femnteV' ' ^ ellë^è« ^etv««ement, env pluies acides d abîmer les.erable^»,,., 4^riijL«e;,aHaiervt plus souy^rwa^«a.in de préparer un fare de «tfres; la place publique, devenaient pnwc Vpondanres avec: Ahrfle l&cjmjfc.ël i l'époque, avaient tellement ' dese battre ?emtr^ab>te^,ay$s certaines .-\u2022 çpmbatran»e$ * fe, « anciennes Le virage de l'écologie Madeleine Gagnon est entrée dans le paysage littéraire québécois sous le signe du féminisme militant, avec plusieurs autres noms (Denise Boucher, Nicole Brossard, Louky Bersianik etc.) de ce qu'elle appelle aujourd'hui, avec un brin de nostalgie, « la génération folle des années 70».que des porte-parole de certaines rë^ vindications politiques », dit Madeleine Gagnon.Aujourd'hui, s'il y a encore.» une écriture du féminin », la démarche est devenue plias individuelle, plus privée, « chacune creuse dans ses propres recherches d'écriture ».En quelque sorte, après s'être rencontrées et s'être dit un « gros bon- un recttelr de textes et dessins avec Annie Cohen.La thérorie par délinquance, la poésie par urgence Elle s'attaque d'autre part à un projet de récit.« que j'imagine être assez long », et qui évoquera les tribulations d'une femme à travers le temps et l'espace québécois.Le.'prô- Nous sommes donc allés prendre les photos à quelques pas de là, au parc Delorimier (qu'elle évoque d'ailleurs dans le même recueil).Mais ici encore, pas moyen de fuir la menace qui pèse sur l'environnement.Assise frileusement sur un banc, Madeleine Gagnon pointe du doigt de rachitiques pins plantés l'an.dernier par la Ville.« Nous Une vingtaine d'années plus tard, et quelques jours avant d'être consacrée'membre de l'Académie canadienne-française, elle a pris le virage de l'écologie, et d'un féminisme toujours aussi présent, mais qui est vécu maintenant de façon plus intime.Dans son paisible appartement niché sur le flanc nord du Plateau, où la radio FM accompagne en sourdine le silence, cette femme qui franchira bientôt le cap de la cinquantaine fait le bilan, d'une voix voilée où la crainte pour l'avenir de la planète revient comme un leitmotiv.Où en sont aujourd'hui ces fées jour sur la place publique », chacune est retournée à son ouvrage.Madeleine Gagnon juge que ce reflux était devenu nécessaire : les débordements joyeux et revendicateurs des années 70 pouvaient facilement conduire à l'écriture-propagande, croit-elle.« Et toute propagande tue l'art.Pas seulement pour la question du féminin, mais pour toutes les questions ».Ce qui n'empêche pas de garder vivants les liens tissés sur les barricades.D'ailleurs, dans les nombreux projets qu'elle mène de front, Madeleine Gagnon Continue de col- PH0T0 PIERRE COTE.LA PRESSE jet est encore un peu flou, il devrait prendre forme l'hiver prochain.Entre ses cours à l'université, ses ateliers d'écriture et d'autres activités à rendement immédiat, Madelei- .ne Gagnon, qui a publié 16 livres depuis 1969 \u2014 des recueils, mais aussi des essais, des récits et des livres pour enfants\u2014 poursuit patiemment sa démarche poétique.« La théorie par délinquance, la poésie par urgence, quand la commande est au roman », avait-elle écrit il y a quelques années dans Au Coeur de la lettre.Fidèle à ce sentiment d'urgence, elle constate qu'au- VOIR LA FEE DES ARBRES EN PACE J2 nu plaisir de lire Hfit aiMI JACOUM POLCM-RIBAS collaboration spéciale _ ¦ I est bien difficile de parler de Rinaldi, ¦ de ses romans et particulièrement de celui-ci.On aime où pas, fortement, avec le même acharnement dans les deux cas.Ce qui prouve qu'il y a là de l'éclat ; l'éblouis-sement, on le sait, peut agir de deux façons, l'une douloureuse, l'autre séduisante \u2014 je suis très séduit.À moins que la douleur qui fait partie de la panoplie sensuelle de l'auteur \u2014du moins m'a-t-il semblé \u2014 ne provoque en réalité, par osmose, le ravissement du lecteur de Rinaldi ?Quoi qu'il en soit, je crois qu'il faut lire ce roman, intitulé Les Roses de Pline, comme on se laisse entraîner par un torrent musical, une symphonie dans laquelle se répondent et s'attachent entre eux les souvehirs et les âmes, et les souve-.nirs des âmes que l'on crut connaître l'es- VOIR PLAISIR EN PACEJ2 1 Les livres d'art i LIRE JOCELYNÊ LEPAGE EN PAGE J 7 il ¦ J?CONCEPTION JEAN BRUNEAU SAMEDI DANS OBJECTIF PHOTO Par le texte et la photo, le grand photographe Antoine Desilets livre à l'amateur quelques secrets du «métier».D'abord que la vraie révolution est dans la pellicule; puis un long texte sur les différents objectifs; ce qu'un photographe doit avoir en permanence dans son sac; l'art du laborantin.Et place à la vidéo. \u2022./ J 2 LA PRESSE, MONTREAL, SAMED110 OCTOBRE 1987 LITTERATURE LE ROI PANY Un Haïtien qui a fait de Montreal ton royaume SUITE DE LA PACE J1 me d'etre des Haïtiens.» Les comparaisons ne lui manquent pas.Cortazar, Fuentés, Borges, ces écrivains sud-américains que dans les décennies 30 à 50 tout le monde traitait de snobs.« Ce sont ces gens là qui libèrent les autres ».Et au Québec, aussi.« Il y a tellement de problèmes ici que des générations d'artistes et comme la Prensa de la famille Chamorro au Nicaragua.Travailler dur « La chose à faire pour son pays, clame Dany, c'est travailler dur ».Sa gueule sur tous les écrans, sa voix dans tous les postes de radio, un pied à Paris et un autre dans le cinéma, Dany remercie.« C'est Montréal qui m'a reçu aujourd'hui, juste parce que j'ai travaillé la nuit sur des mots! » Son livre Éroshima, c'est le volet japonais de ses fantasmes, ka-masutra indu.« Mais tu sais, je n'ai jamais rencontré une japonaise de toute ma vie! |e veux me livrer avec des éléments que je ne connais pas.L'important, c'est uniquement ce qui se révèle.|e ne veux pas m'expliquer.D'ailleurs, il faut avoir une bien petite idée de soi pour s'expliquer.Une idée de colonisé! » Et puis il y a le rire.« Le rire princier que ma grand-mère m'a appris à avoir face à la misère.Elle qui m'a élevé et qui, chaque jour, devait trouver l'argent nécessaire pour nous nourrir, nous, les enfants.» Dans son prochain bouquin, Dany ne parlera ni de sexe, ni de nègres.« je vais raconter mon enfance jusqu'à mes douze ans, avec ma grand-mère, à Petit-Goâve.Dans tout ce que je fais, je reprend la liberté que ma grand-mère m'a donnée.Le monde m'appartient parce qu'elle me l'a dit!» La leçon a porté, et elle mène loin.LAPEE PHOTO PAUL-HENRI TALBOT, La Presse Dany Laferriere d'écrivains se sont enfermés dedans.Mais des dramaturges comme Lepage, des cinéastes comme Arcand envahissent le monde.» En Haiti, ses livres ne sont pas distribués.« Ils coûteraient bien trop cher! » Mais ils sont lus.Lui-même en a donné des tas d'exemplaires.Et, de main en mains, ils ont trouvé des centaines de lecteurs.Comme journaliste, il était déjà connu.Contrairement aux bourgeois pontifiants et éditoria-lisants des journaux d'Haïti, lui tentait de raconter la vie de tous les jours.« Un acte révolutionnaire, en Haïti, c'est d'aller vers l'individuel, et non vers le plus grand nombre ».Dans ce pays-là, les grands tirages n'existent pas.Mais Dany regrette qu'aucune presse n'existe là-bas pour former une sorte d'opposition populaire, Madeleine Gagnon passe a une écriture féminine plus Intime SUITE LA PACE J1 jourd'hui plus que jamais le marché favorise le roman.Pourtant, estime-t-elle, la poésie québécoise vit une période de « foisonnement » sans précédent.« Ce qui se passe ici depuis 15 ans est assez extraordinaire.Maintenant, on a trop le nez collé dessus.Mais dans dix ans, si la planète n'a pas sauté d'ici là, on s'apercevra combien cette période était riche en créativité, en puissance, en force, en beauté.» Madeleine Gagnon croit que la langue française est travaillée plus que jamais.Et au Québec plus qu'en France.Elle parle de bouleversements lexicaux et se- Jusqu'au 31 octobre chez votre libraire GRAND JEU INTERNATIONAL mo prix a gagner Madeleine Cagnon mantiques, d'une nouvelle façon de voir la langue, et partant, le monde.« Avec le recul, on verra que nous avons assisté à un mou- ne le savons que trop tard.L'on vient trop tard, n'est-ce pas Monsieur de La Bruyère, tout est dit ici de ce passé qui n'existe qu'aujourd'hui.Souvenir, passé.C'est entendu, puisque de toute manière.le côté proustien de Rinaldi semble avoir frappé les lecteurs une fois pour toutes et permis les faciles étiquettes dont je vous conseille de vous méfier.Chercher Proust n'est pas le trouver, le temps perdu ne se retrouve jamais et toute cette sorte de choses.Lire ce roman comme si la référence n'existait pas.Lire ce que l'on lit, faut-il assez le répéter.Et on lit quoi?Eh bien, figurez-vous un mausolée, celui de la famille Giuliani.En Corse,, jamais nommée autrement que « l'île » (ce qui est fort bien, c'est une île et dedans, quand on y est, on le pense ainsi ).Et puis une maison, la Maison du Torrent, et encore une Villa des Palmiers.Voilà pour le décor.C'est là que Rose, la cousine Rose, a élevé le narrateur dont les parents sont morts.Cette femme est vement équivalent aux grands mouvements qui ont bouleversé la littérature, comme le symbolisme ou le romantisme », annonce-t-elle.Le cimetière devenu jardin En attendant que ces prophéties se réalisent, « les poètes ne paniquent pas, ils savent que ça doit être lent ».Et que d'ici là, ils sont condamnés à écrire pour un petit cercle d'initiés, restreint mais fidèle.Madeleine Gagnon voit d'ailleurs son entrée à l'Académie canadienne-française un peu comme un signe de reconnaissance : « ça montre que des gens aiment ce que j'écris, et ça fait plaisir ».Si elle considérait autrefois ce genre d'institution comme des « cimetières » où l'académisme remplace la créativité, elle y voit plutôt aujourd'hui un lieu de rencontre, où elle pourra poursuivre ses « dialogues au jardin », comme elle le dira vendredi dans son discours de réception.En même temps que Madeleine Gagnon, l'Académie canadienne-française accueillera alors le dramaturge Marcel Dubé.Cet auteur dont les oeuvres sont jouées depuis 30 ans au théâtre et à la télévision avait déjà reçu, l'an dernier, une médaille de mérite de l'Académie pour l'ensemble de son oeuvre.V PRIX L'ensemble de lecture POLIO composé de: \u2022 un fauteuil Club Hugues Chevalier (entièrement en cuir) \u2022 une mini-chaîne Toshiba \u2022 une bibliothèque Dcea entièrement garnie de Volumes FOLIO \u2022 une lampe de lecture halogène 2«au4«PRIX Un fauteuil Club Hugues Chevalier (en tissu) 5* au T PRIX Une bibliothèque Ikea entièrement garnie de volumes FOLIO 8' au 15* PRIX Un baladeur Toshiba 16* au 150* PRIX Une montre FOUO 151' au 250* PRIX Un sac à dos FOLIO et 3 nouveautés FOUO 250* au 500* PRIX Les 5 dernières nouveautés FOUO.PLAISIR R inakH, pour I vnour de la littérature SUITE DE WWCTJ1 '- pace de quelques jours, mois, années, et nous ont leurrés, et nous Angelo Rinaldi généreuse, opulente, « perpétuellement épanouie » d'une santé et d'un courage revigorants, toujours amoureuse et secrète \u2014 elle aime le secret, aussi.La terre, les nuages et cette mer que l'on aperçoit presque de partout dans l'île, lui font un cortège tragique.Douceur de ce tragique, pourtant.Solitude d'un enfant de riches, élevé hors du commun par une Rose, par une mère, par une Ile.Autour de lui, l'enfant, des personnages apparaissent grâce à ce que Rinaldi, dès le début du roman, nomme « des associations d'idées sous l'effet de coïncidences et de l'enchaînement des rapports ».D'idées, non pas de souvenirs quoi qu'il en semble, mats d'un mélange de souvenirs et d'invention.Où commence la création, comment se produit une reconstitution, à l'aide de quelles secretes correspondances?En lisant, on a l'impression souvent de toucher à ce mystère, et puis on se livre à l'envoûtement des mots sans plus vouloir distinguer le faux vrai du vrai faux.Voici Monsieur Tiberi, précepteur et pontife, radicule et malfaisant comme tous les sots politisés, fasciste fasciné par Rome et le Dûce, superstitieux, collaborateur, condamné à mort, gracié, et finalement superbe.Voici l'aïeule aubergiste, la princesse, la bouchère.Entre tous ces gens, un enfant semble danser le ballet de la fascination.Apparaît également une femme nommée Nina Salisachs, richissime espionne à la vaste et sombre limousine, excellente conseillère en placements boursiers, complice du narrateur qui dit, parlant d'elle: « n'ayant pas cherché à séduire, je retenais ».Chacune des émergences de cette Nina m'a plu, elle plaira sûrement au lecteur, elle a le regard enfiévré du véritable désabusement.Par elle, comme par Rose, nous allons apprendre certains secrets de son complice fortuné, le héros de cette histoire.Souvent, chez Rinaldi, lorsque l'adolescence est terminée dans l'île, on s'en va à Paris.Réussir, dit-on.Décor différent, même climat pourtant, une sorte de noir et blanc qui fuit penser aux films d'époque, les années soixante, c'est-à-dire aux gris réalistes des amours qui sont ici, parfois, homosexuelles.Encore des personnages hauts en gris (comme on dit hauts en couleur) même lorsque l'un d'eux (l'une d'elles?) est une superbe « folle ».Or, il arrive ceci dans cette vie parisienne: Rose annonce son arrivée.Dès le début du roman, nous l'attendons.Elle désire une.consultation médicale et voudrait également aller sur la tombe d'un oncle, au cimetière du Père La-chaise.Pour le narrateur, revoir Rose après vingt ans, c'est d'abord se souvenir d'une enfance mythique, c'est faire surgir cette lie, ces habitants étranges, ces mystères.et bientôt éclaircir certains de ces derniers.C'est en- fin apprendre qui fut Rose, la maîtresse de son père, l'héritière de la Villa de Palmiers qu'elle gardera fidèlement pour lui, et quelle fut la mort de son père.Rose, ainsi, termine une initia-lion commencée dans l'île, elle semble mettre à jour un passé, et cela se passe dans un cimetière.À quoi mène ce qui fut?Derniers mots du roman: «les morts sont des enfants qui nous viennent à mesure que nous vieillissons».L'auteur est d'une sensibilité de guitare.Vous savez qu'il suffit d'appuyer un doigt sur une corde de cet instrument, puis de le retirer sans même pincer pour que le corps de la guitare vibre, chante, et parfois donne toute une harmonie.Il faut, certes, l'oreille fine qu'on souhaite ici au lecteur et le silence qu'il trouvera en entrant dans ces pages.Ainsi procède Rinaldi: un chien qu'on regarde, une abeille qui bourdonne, le gravier d'une allée qu'on foule, un parfum qui vous vient d'une inconnue, et accourent un village (avec chien), un couvent avec soeur Priscilla.roses de Pline (et abeilles), un cimetière (et gravier), et le souvenir d'une mère qui portait ce même parfum (peut-être).Toutes cordes tendues, Rinaldi Silonge le narrateur dans une en-ance qu'il n'aurait pas connue, si jamais elle fut ainsi, « persuadé que, passé vingt ans, pour un homme, il n'y a plus d'âge, rien que des infirmités».Pourquoi, semble-t-il dire, n'avons-nous pas eu d'enfance?Et il se donne la tâche d'en inventer une.La littérature, créer ce qui nous semble manquer.- _ je dédie cettte lecture aux amateurs de littérature.Ce livre les mérité.Anoeto Rinaldi: LES ROSES DE PlINC.roman.334 pages, collection Manche, éditions Gallimard.Paris.1987 \t\t\tLLERS\t 1\tUn certain gout pour la mort James Phyllis\t\t\tMazarine 4 2\tCes femmes qui aiment tropRobin Norwood\t\t\tStanké 41 3\tM af a Ida s'en va\t\tQulno\tGlénat 4 4\tLes filles de Caleb (2)\t\tAriette Cousture\tQue./Amérique 11 S\tL'univers est dans la pomme\t\tSol\tStanké 1 6\tLa Popessa\t\tMurphy R.Arlington\tLieu Commun 2 7\tTretiak\t\tVladislav Trétiak\tL'Homme 2 \t\t\t\t 8\tPetit Larousse 88\t\tEn collaboration\tLarousse 6 9\tPetit Robert 1\t\tEn collaboration\tLe Robert 3 10\tHoroscope 88\t\tAnne-Marie Chalifoux de l'époque 2\t Los listes nous sont fournies par lea librairies suivantes: fcimm Beyer, (VaHeylietd), Champigny, Docharme.Flammarion, Herméa, Laméac, Urehh», Le Parchemin, Ratnn, Son» et Lettre», René Martin IJoliette).'\u2022' - i .\t\t\t\t Aux Éditions La Presse EENCYCIjOPÊDIE .t( h Vu ! *>a*aa*«e»^»aâÏBBlR»^^L^R» mm .i-: ' SR.Pol Martin propose, réunies en un seul volume, près de 400 recettes toutes aussi délicieuses que faciles i réaliser.Du potage au dessert, les adeptes de plus en plus nombreux de la cuisson au four à micro-ondes trouveront les mets qui conviennent à leurs besoins.Et, pour qu'ils puissent profiter pleinement de ce mode de cuisson.Pol Martin a inclus de nombreux conseils sur la préparation de certains alimenU ainsi que sur l'utilisation du four Le tout agrémenté de superbes photos en couleurs.416 pages en couleurs Reliure cartonnée de luxe EN VENTE PARTOUT n COMMANDEZ l'AK TELEPHONE Service ra/iirie et eflh-w* 285-6984 BON DE COMMANDE Veuillez me faire parvenir: I I exemplaire!it) rie ¦ L'encyclopédie micro-onde» Pol Martin., nu pru de ».9ô * chat un.plu» I > |uur Irai» de posltrl dt manutention.Je .i, i.abonnelei a I.A PRESSE.Veuil I» nie faire parvenir ( I exemplaire!.1 de «L'encyclopédie micro-onde» Pul ' Martin* au pru de MMbi i hat un.plur IS pour frai» de potue el de nianulention No d'ubunné(e).IMPORTANT: Joisncr a celle vonv iiundc un cheque ou nundal patjhlc aux tdilionv La Prcvvc Ucv.Voua nouvel étalement uliliver voire cane de credit comme mode de pjic- mcm.M».SUK< MiDou MS*.NO.__________________ Ëcononuaez temps et argent en tunuiianrianl via» livre» dei» Ëdiliona La Preaae par telephone.Vou» n'avez qu'a t unipu-»er le numéro 2S5-*a**4.donner vuire MMeru de cane VISA ou MA.STEKCAKI) el le lour «a juue.C* an-vice eat offert du lundi au vendredi.dcVJha In h l'i i:r m i'Tiu\\ A retourner aux: Editions La Presse Ltée 44, Saint-Antoine Ouest Montrée (Québec! H2Y 1J5 519 NOM.ADRESSE- VILLE.PROVINCE.CODE POSTAL.-TEL.:.il'lu» I» |\"nir Ir.u-TOTAL ,\\r \\n+lr rl tfa Cl Joint .*5 nuinuirninml Prière dt* noter que le* irfhungev el Uni remboun*:-iiH-i.i ¦.ne boni pax accept**.Rendez à FOLIO ce qui appartient à FOLIO ROMANS POLICIERS ^_ _._ '_ LA PfeESSE, MONTREAL, SAMED110 OCTOBRE 1987 LITTÉRATURE \" Pétard retentissant et mythe absent REGINALD MARTEL La littérature n'a pas de moralité \u2014 ça se saurait \u2014 mais comme la fable, elle a ses lièvres et ses tortues.Les premiers parfois gagnent la course, et parfois les secondes.Tout dépend du trajet et, surtout, des spectateurs.Parmi eux, certains se contenteront d'un triomphe immédiat, brillant; et bravo pour le lièvre.D'autres, qui se refusent à voir dans la littérature un produit de consommation jetable, ap-précieront un départ timide, sans même con-' naître la destination, pour le plaisir d'une fré-quentation qu'ils espèrent longue et fructueuse; la tortue, allez, n'avait pas tort ! Regardons l'oeuvre de nos meilleurs ro-y manciers.Il est rare que leur premier livre ' soit à la hauteur du talent qu'ils auront plus 3 tard, enrichi par l'expérience, l'imagine sans peine l'angoisse qu'éprouvent les éditeurs, ces 7 gens de coeur, devant un premier manuscrit .qui promet plus de merveilles qu'il n'en révèle dans l'instant.Ne pas publier?publier '.quand même?L'une et l'autre décisions peuvent tuer l'auteur.Choix plus facile sans doute quand le manuscrit, sans révéler le génie encore, possède ce petit quelque chose, le ton par exemple, qui force l'adhésion.'H le me demande parfois, en lisant un premier roman, ce que j'aurais fait.à la place de .'.'son éditeur.L'an dernier, VLB Éditeur faisait .quelque bruit avec Comment faire, l'amour , avec un nègre sans se fatiguer, de M.Dany Laferrière.Il y avait de quoi : un pétard, ce .petit livre, puisque son jeune auteur y abor-^ dait avec une parfaite franchise, et peut-être un brin de provocation, la question du racisme, le nôtre.Une écriture légère, vive, toute en raccourcis; bref, un feu d'artifice qui, ' après avoir ébloui et fait rire, pouvait encore donner à réfléchir.Eroshima, qui vient de paraître, a de semblables qualités.En a-t-il ¦ d'autres?l'y reviendrai plus loin.Quand le succès parait possible dès la lectu-' re du manuscrit, et quelles que soient les mo-; dilications qu'il faut apporter, l'éditeur, hom-\u2022 me d'affaires, serait idiot de ne pas le publier.' l'en aurais fait autant, en espérant que l'auteur persévère et que bien vite arrive autre .chose.De tels manuscrits ne tombent pas tous : les jours sur la table des éditeurs qui, plus sou-; vent, en reçoivent qui promettent, sans plus.; C'est le cas je pense du premier roman de ' Mme Paule Doyon, le Bout du monde, qui paraît aux éditions du Boréal.Là, j'aurais hésité : la carrière de.la tortue sera-t-elle entravée : par un départ trop hésitant?.l'avais hâte de lire le Bout du monde.Parce ¦ que j'y ai vécu enfant, dans ce bout du monde.et que j*> ne rate pas» une occasion d'enjoliver mes souvenirs.Un roman comme les Chevaliers de la nuit, de M.|ean-Yves Soucy, ça vous ramène le pays droit au coeur.La saga ahitibienne de M.Bernard Clavel, je m'y suis jeté sans réfléchir ( réfléchir pourquoi ?), pour partager la vie aventureuse de héros bien plus grands que nature.Le roman de Mme Doyon m'a apporté un plaisir moins vif.Le climat physique et social de l'Abitibi y est, certes, peut-être parce qu'il est terriblement visible.Il manque pourtant quelque chose.Il manque cette dimension mythique qui transcende même la réalité.En I9I6, une famille de paysans des Bois-Francs décide d'aller s'installer en Abitibi.Réticence de la mère, qui vit à l'aise dans un pays depuis longtemps apprivoisé, et résistance des filles, qui déjà travaillent à la Wabasso Cotton de Trois-Rivières.Le père décidera et tout le monde suivra, dont la petite Sara, douze ans, qui fera la chronique de cette aventure.Elle ne s'acquitte pas trop mal de sa tâche, surtout dans les premières pages.Elle dit bien ce qu'elle voit, ce qu'elle ressent, dans un langage qui pourrait être celui d'une enfant.Peu à peu, le ton devient moins constant, le récit moins personnel ; le plaisir de lire se ressent de cette inconstance de la narration.\u2022'¦-V Ercshlma PU téJXfti »\\ ïî HUIT m momh: MitltN 111 Mil kl Histoire familiale, histoire régionale, Mme Doyon n'a pas très bien réussi la synthèse de ces deux dimensions de son roman.La matière historique étant vaste, l'auteur a préféré ne pas élaguer.La recherche de l'or, la construction du chemin de fer, la conscription et la guerre, la grippe espagnole et les grands incendies, tout cela, qui fut important, est raconté de façon souvent superficielle, sans aider le lecteur à situer et à comprendre les personnages et leur destin singulier.Tout se passe comme si le travail documentaire empêchait la fiction de prendre son envol.Ainsi la matière romanesque parait-elle diffuse, inégale, ce qui n'échapperait vraiment qu'à une lecture distraite.Dans un univers complètement différent, l'Eroshima de M.Dany Laferrière n'a pas non plus que des qualités.C'est un livre plein de gadgetsWitteraires, dtoc 2098, rue Jean-Talon («isola av.de Lortmwr) Tél.: 723-0077 Iable d'hôte Q95 dtllh ., pinir de Q \" - h Ouvert lous les tours de H h à Somedik et dtmonchev de 17 h fermé le lundi.23 h 6 23 h GURbY JOE'S STF»KS^OULn-\u20acirrREC0THS-FRUrTS M MER SUPIR-SPÉCIAL Dim., lun., mar.seulement TOUTE LA JOURNÉE Filet mignon incluant libre- sur vice à notre bar à salades et fruits frais, choix de pommes de terre et pain chaud maison ,_ 595$ unto m.1453, rue Metcalfe 845-S226 tlaxikatcSiiiïtndwadairiiÉHh.¦ Mt2H.22hC»nm< LE TOUT.85 S P.\u201e ptttion doublv incluant tjxv ut \\er\\tct vvndredi Pl yjmvdi seulement ROMANCE A LA CHANDELLE Réveet gastronomie se reniontrent Le torfait comprend: \u2022 Une chambre de luxe \u2022 Des fraises enrobées de < hoiolat \u2022 L aperitif \u2022Un repas de six service» servi a votre chambre \u2022 Une bouteille de vin iranien» \u2022 Le digestif \u2022 Deux rebes de chdnibr,e chinoises en satin, courtoisie de I hotel LE TOUT.95 $p.« personne ,»a n.itiun double, mt.lu.ini u\\v cl senne vendredi, sjmedi et dun.intln- AU PAVILLON HOTEL DE LUXE , SOUS PRENONS BIEN SOIN DE VOUS POUR RESERVER: 711-7821.DÎNERS DANSANTS Tous les samedis de 19 h à minuit Animés par le groupe «VIP» Superbe buffet chaud et froid À VOLONTÉ: 25$ Informations et réservations 288-4141 Demandez l'hôtesse (#6155) 3407, rue Peel (angle Peel et Sherbrooke) Déjà Mere; Dècarie et Jean-Talon \"^ 731-7771 Jllaàin anniversaire ^ $2525 célèbre son 25C anniversaire en vous offrant sa table d'hôte à Danse Bonne chère Romantisme À partir de 21,95$ Le samedi à partir de 18 h Passez une soirée inoubliable! O/frez-vous un buffet raffiné comprenant: fruits de mer succulents, rosbif juteux, desserts divins, et bien d'autres choses encore.Dansez et laissez-vous charmer par Marco Mazza et son orchestre.DIMANCHE, JOUR J! De 11 h à 14 h 30 avec Marco Mazza au piano Brunch du marché Un spectacle magique pour les enfants 1 3*^*^ entants Ç^**^ adultes Dansez sur vos airs préférés du mardi au samedi avec DON RICHARDS HÔTEL RAMADA' AEROPORT 6600, Côte-de-Liesse 342-2262 incluant son fameux bar salade pour 2 personnes tons les jours Tous les mercredis soir 'M prix pour les clames Réservation: 336-7770 6255 ouest, boul.Gouin RESTAURANT - CAFÉ - TERRASSE Le meilleur des deux mondes L'authentique cuisine vietnamienne dans un décor européen SPÉCIALITÉS DU VIETNAM ET D'EUROPE Pour une fine cuisine de gourmets, demandez nos spécialités \u2022 La fondue d'amour au boeuf et fruits de mer.\u2022 Le boeuf de la Cour Impériale de Hué.\u2022 Les fameuses brochettes vietnamiennes.\u2022 La ratatouille des moines.\u2022 Les crêpes suzettes aux fraises et crème fraîche.\u2022 La fondue au chocolat au Grand Marnier.\u2022 Les cafés viennois, moka, cappu-cino et expresse.TOUS LES DIMANCHES, LE BRUNCH FAMILIAL DES GOURMETS 11 h à 15 h l4,9$SMuKt Gratuit pour enfant» moins de 5 ans 7,95$ pour enfants de 5 à 10 ans Stationnement disponible en arrière du restaurant 5136, boul.Décarie (coin Quecn Mao) 486-8589 __\u2014 Licence complète Canes de credit acceptées L'art du bien recevoir.Lies Wei's filleuls SAINT-MARC-SUR-RICHE LIEU QUEBEC I0L 2E0 MÎT TÉL.: (514) 584-2231 RELAIS & CHATEAUX 1810, boul.Richelieu Beloeil, (Quebec) |3C 4S4 TÉL.: (514) 467-4650 i ¦ 486,1ère Rue, Richelieu Tél.: (514) 658-6689 Main m wamtf ¦ >~ i LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMED110 OCTOBRE 1987 te il Le vrai xérès : un vin archisec JMCQUI Les grands chais de la région de Bordeaux, où sont alignées 3 000 barriques ou plus, sont appelés parfois les cathédrales du vin.On est porté à parler plutôt.de chapelles, après avoir vu les gigantesques installations des grandes firmes de Jerez de la i routera, productrices de xérès, qui logent dans certains de leurs chais jusqu'à 50 000 grosses barriques! Celles-ci, d'une contenance de 500 litres (225 litres à Bordeaux) sont montées sur quatre rangs de haut et semblent former une mer chez les plus importants producteurs, tels que Gonzalez Byass et Pedro Do-mecq.« Ici, nous avons 48 000 barriques, dont 38 400 pour notre fino La Ina », expliquait dans un de ces chais colossaux aux piliers blancs, d'une impeccable propreté, Jose Domecq, vice-président aux services techniques de Domecq, et qui est de la 8e génération de cette puissante famille française installée à jerez, en Espagne, dépuis le 18e siècle.Xérès et portos Bien des consommateurs ont de la difficulté à s'y retrouver avec les portos.Car il y en a de plusieurs types (tawny, ruby, millésimés, etc.), et les méthodes de production et surtout d'élevage \u2014 ou de vieillissement, comme on dit aussi \u2014 peuvent varier d'un type à l'autre.La situation est la même uvec le xérès.En plus complexe, mais aussi en plus fascinant, peut-être, tellement ces vins espagnols étonnent et parfois déroutent! Le bon fino, par exemple (c'est le xérès le plus léger) est un vin extrêmement sec, laissant une agréable impression de dessèchement en bouche après qu'on l'a avalé.Pourtant, et contrairement à ce qu'on pourrait croire, ce n'est pas son acidité, presque toujours quasi inexistante chez les xérès, qui en est la cause.Cela tient aux tannins que les barriques donnent au fino, expliquent les producteurs, mais surtout aux caractéristiques uniques, sur les plans olfactif et gustatif, que lui communique la flor, cette pellicule (parfois même une croûte) que forment les levures à la surface du vin en fûts.On est encore plus surpris lorsqu'on goûte, en fin de repas ou en soirée, un vieil oloroso ( le type le plus corsé), tel le Jerez Supremo Oloroso Viejlsslmo dégusté un soir chez Gonzalez Byass.Sans doute à cause du long vieillissement en fûts, on a d'abord l'impression que ce vin foncé, brunâtre, au bouquet subtil et aux riches saveurs, d'une consistance rappelant celle des Sauternes, est sucré.On le jurerait, comme je l'ai fait.Mais on avale, et on réalise soudain, stupéfait, au moment de l'impression finale, qu'il est aussi sec, sinon plus, que le meilleur fino\\ Secs et sucrés Le xérès est la victime d'une confusion, qui se perpétue.En un mot, de nombreux con- sommateurs croient que les xérès sont des vins sucrés, surtout upres avoir goûté des vins comme le Dry Sack Williams & Humbert ou le Bristol Cream Harvey, plus sucré encore, et tous deux disponibles au Québec.Ces consommateurs n'ont pas tort, quand on sait que, pour des raisons commerciales, 75 p.cent des xérès produits sont des vins transformés en vins plus ou moins sucrés, par leurs producteurs! « Notre Coca-Cola, c'est Dry, Sack, racontait dans les chais de Williams & Humbert Mario Carranza, directeur de la commercialisation pour l'étranger.Le marché a été bâti sur les xérès sucrés.Mais nous remarquons une tendance à la baisse des vins sucrés et la montée des xérès secs.Le sucre n'est plus très à la mode aujourd'hui.» ' Toutefois, et comme le répètent avec des airs presque coupables les producteurs, l'authentique xérès est un vin parfaitement sec, et sans doute même le vin le plus sec de la planète.Mais à cause de l'habitude de sucrer, la production de finos \u2014 toujours sec \u2014 atteint seulement 10 p.cent de l'ensemble, et celle des olorosos et amontil-lados secs, 15 p.cent.L'habitude de sucrer est en fait tellement répandue que des firmes élaborent même, pour certains marchés, des finos léger rement sucrés, tel le Double Century Domecq, créé pour les marchés anglais et allemands.Mais les saveurs douceâtres du Double Century en font tout autre chose qu'un fino, n'arrivant même pas à la cheville du merveilleux La Ina, produit aussi.par Domecq, et qui est le fino le plus mordant, le plus savoureux que j'aie goûté en Espa- Un chai géant, chez Gonzalez Byass: les barriques où se fait le xérès sont montées sur quatre rangs de haut, ce qui est la façon de faire de la majorité des producteurs.gne, bien qu'il s'agisse d'un vin d'une très grande firme.Le phénomène est le même avec les autres xérès sucrés.Aussi agréables puissent-ils être parfois, le sucre les prive de quelque chose, puisqu'il masque la subtilité et la complexité des vins qui en constituent la base, un peu comme un gâteau trop sucré qui en perd toutes ses autres saveurs! Alors que les vieux amontillados et olorosos, mais aussi les palos cortados à l'état naturel, et donc bien secs, sont des vins incroyablement subtils, qui vous jouent du violon dans le nez et dans la bouche! Les différents types de xérès secs sont les suivants, ^TJ\\allant du moins corsé au plus coTsé : \u2022 Manzanilla: c'est le plus léger des finos, produit au nord de la région, à Sanlucar de Barra- meda, et qui a droit à une appellation particulière (Manzanilla de Sanlucar de Barrameda).Les meilleurs ont un extraordinaire bouquet où se mêlent des odeurs florales intenses et de camomille.\u2022 Fino: de couleur pâle, à reflets verts, à boire principalement à l'apéritif.S'oxyde, et perd donc de ses qualités, comme n'importe quel autre vin blanc, si on garde la bouteille ouverte trop longtemps au réfrigérateur.A boire le plus tôt possible après la mise en bouteilles, car il ne s'améliore pas en vieillissant, mais perd au contraire de ses qualités.\u2022 Amontillado, palo cortado, oloroso: ce sont des vins de styles très différents des premiers, ayant séjourné de nombreuses années en fûts.Plus corsés et beaucoup plus colorés, ils ne s'altèrent pas (comme d'ailleurs les portos de type tawny) une fois la bouteille ouverte.L'amontillado est de couleur fauve, assez pâle, le palo cortado est un peu plus foncé, alors que les vieux olorosos ont une couleur tirant vers le brun.Les bouquets et les saveurs gagnent également en richesse en allant d'un type à l'autre.Mais la gradation se fait en douceur, si bien que, à l'aveugle, on peut facilement confondre un vieil anion-tillado et un palo cortado! Les deux premiers types \u2014 amontil-lado et palo cortado \u2014 font parfois penser à des cognacs, mais en beaucoup plus léger.Les Espagnols servent ces vins, soit-comme pré-apéritif, avant le fino, soit (ce qui m'a semblé mieux encore), après le plat principal, ou bien en soirée comme digestif, exactement comme du cognac.cmcuûs^ 1 \u2022frites £> petits caprices Moules, steaks et des Intes maison a volonté \u2022 Fine cuisme belge et française \" 3671, bout.Saint-Jean Oollard-des-Ormeaux Res.: 626-3508 FESTIVAL D'AUTOMNE DU PORTUGAL AU â>oïmar MENU DE GALA AVEC YIN INCLUS SOUVENIRS TYPIQUES À TOUS LES COUPLES TIRAGE DE 2 VOYAGES A LISBONNE VISA CANADIEN FADO ET DÀN3E 365 SOIRS 111, rue Saint Paul est 861-4562 Braucoup dr ttitiortntmtrrl (11 occupa .861-3210 LE RESTAURANT-BAI CUISINE TUNISIENNE Spécialités: oustm, fnWes, pttsstts piKi TABLE D'HOTE A ASSIETTE DE BROCHETTE DE POULET A Dante orientale les vendredi» et samedi».3857, rue St-Denis .Rés: 843-5028 Twt.ni \u2022 Licence complete Ghèz Plewe Cuisine - racnérente .Salons privés 1263V Labelte Métro -v BeffUto-MonHgny Reservations %f 843-5227 B a r \u2022 restaura n t Cuisine française 1181.av.Union 866-4275 h* ÇA BOUGEÏ Du jeudi au dimanche, pianiste, guitariste, chanteur vous accompagnera de 18 h à 1 h FESTIVAL M LANGOUSTINES Servies avec du rit, salade César, soupe 1295$ Réservez maintenant BROCHETTERIE VIEUX ST-DENIS f=\" RESTAURANT ~ I Le Mearoni n cuisine gastronomique italienne FERMÉ LE DIMANCHE 2100, boui.Le Corbutler, Laval, Ou*.Tél.: 687-6912 0 FONDUE CHINOISE m± à volonté en table d'hôte G* FONDUE BOURGUIGNONNE r 0JB/ FONDUE AU CHOCOLAT internes.Ouvert dim., lun.mar., mer.jusqu'à 10 h 30 p.m.Jeu., von., sam jusqu'à minuit tous les midis du lundi au vendredi 6218, rue St-Denis Avec réservation 276-9971 436, PLACE JACQUES-CARTIER VIEUX MONTRÉAL RESERVATIONS: 861-1386 Une cuisine pour les yeux.pour la touch.avec une addition modérés.Une «SURPRISE» dimanche LE BRUNCH MUSICAL | f}| à volonté \\ù pir pert.avec PAUL à l'accordéon.Venez déguster nos menus, dégustation de-coquillages (huîtres, moules, palourdes, crevettes, bigorneaux, etc.) Tous les soirs, super-table d'hôte àpartirdo fou* Stationnement facile Thé ou calé SPÉCIAL DE LA SEMAINE e soupe ou salade verte e fettucinl Alfredo ou pizza #12 toute garnie ou salade César âjrnar*i*^tx .>wi|!nrr (ioiirriH't I u«-«-nrrri Cuisine d'Europe centrale Vins français et californiens Bières européennes Dejeuners d'affaires Brunch du dimanche 432Û, boul.Saint-Laurent, Montreal 845-9462 Cuisine française apprêtée au goût le des gens d'ici st-malo ; Dellh30a23h00 \u2022 nu.Ferme le dimanche (514) 845-6327 1605, rue St-Denis Montréal, Québec \u2022 f^> RESTAURANT r% typa Qrlo *^^P rNOiGKnumnnuHÇjus Tous les soirs de 17 h à 22 h TABLE D'HÔTE EN VEDETTE *j£50$ gagner un voyage aller / retour pour 2 mmn.Pendant le mors d octoore.prndMi au concours ei courez la chance de Kir 2 pers n Pans sur les dites d Air France et 2000S en chèques de voyage American Express.A chaque repas, un coupon vous sera remrs.220, boulevard Cremazie Ouest SljtiiiiiwiitM in» OOu\"3u3H na-tv, CUISINE FRANÇAISE TABLE D'HÔTE À PARTIR DE MIDI Facilite» de stationnement 3 tieurew tp-atulte aprua 17 h 30 Face a la m-.it.on AIcuji 2067 STANLEY 288-3434 Dans Im VIEUX MONTRÉAL le vieux rafiot 406, ruo Saint-Sulplco ' RéMryotfom suggéré* t ou 2M-7770 Stationnement facile après IB h AMATEURS D'HUÎTRES ^ft^ vendredis SUPER PARTIE D'HUÎTRES Nouvelle» saison 1987 servies «n patins à roulettes au «on de l'accordéon Seulement 18,75$ par» \u2022 Huftras sur écaille, a volonté \u2022 Soup* aux huître* \u2022 Feuilleté oui huîtres et oui moutet e Moutet ntoriniere \u2022 Gratin d'huîtres \u2022 Beignet d'huîtres tartares \u2022 Entrecôte sur choix grillée \u2022 Comptoirs aux multiplets, loladoi RESTAURANT «Le hamburger dont vous avez toujours rêvé» 1242 BISHOP 861-7815 Fine cuisine «Là où le raffinement passe par les délices du palais et la galanterie du coeur» \u2022 PIANO BAR: \u2022 SALLE A MANGER: \u2022 S4L/.6S DE RÉCEPTION: heures joyeuses tous les jours, pianiste chanteur du mer.au sam.de 19 h 30 à la (ermeture.les spécialités du grand chef tous les soirs pour notre table d'hôte.Mer.\"À prix pour les dames.Sam.: super table d'hôte à compter de 9,95$.de dimensions différentes (10 à 80 personnes).Rés.: dés maintenant pour vos occasions du temps des tètes.Pour réserver, composer le 744-6729 300, boul.Laurentien, St-Laurent (au nord de Métropolitain) Maintenant ouvert 7 jour* 32 451 LA PRESSE.MONTREAL, SAMEDI 10 OCTOBRE 1987 Restaurants Le tournant d'une autre rivière fiRANÇOISI KAYL.BR et CM comme si d*un coup de baguette do minuit la rivière avait changé de tournant.La grange a disparu.Sur les anciennes fondations une grande maison blanche a surgi.Comme dans un rêve, ou comme le Grand Meaulnes, on s'attendrait presque a percevoir le brouhaha d'une fête en s'appro-chant de ses fenêtres éclairées.On est ailleurs.Mais où?Rien à Carignan ne ressemble à ce de-cor-la.Alors un est prêt à tout.C'est un grand décor.Un de-cor surprenant.Plafond haut et bleu d'un ciel de nuit claire, murs blancs décorés de tableaux, fenêtres ouvertes de plain-pied sur le paysage, éclairage' aussi décoratif que fonctionnel, fauteuils de rotin habités de gros coussins fleuris, tables isolées des conversations voisines niais non des regards, raffinement inhabituel de la vaisselle.C'est beau en soi.Une beauté qui a l'air de n'être qu'un décor.Un décor difficile a habiter.Le service glissait et disparaissait, avec des maladresses sur- prenantes, sans la présence qu'il faudrait pour repondre a ce cadre.Il y avait des points d'interrogation génanis dans le menu dégustation de ce soir-là.Des points noirs.Pourquoi avoir servi celle salade fatiguée, lourde d'huile, en portion de restaurant du coin?Pourquoi avoir garni deux plats principaux, sans aucun lien de parenté, de la même façon ?Et pourquoi les oignons qui se mêlaient aux pommes de terre etaient-ils carbonisés?Le menu dégustation était une série de plats se succédant sans que l'on ait l'impression de participer à iin tout organisé pour gravir des étapes degustati-ves.S'il n'était pas qu'un accident d'un soir, certains regretteront l'humble grange habitée par un cuisinier inspiré qui a contribué à influencer notre parcours culinaire.Les trois entrées étaient liées par une référence aux produits de l'eau.Elles étaient servies en petites portions, ce qui ne veut pas dire qu'elles étaient minuscules.Le bavarois de chou-fleur, en rose et blanc, était léger, fondant, parfume, entouré de queues d'écrevisses, et préparait le palais en douceur.Malheureusement, tout de suite après, le colin avec sa compote d'oignon brûlait les étapes.Le poisson, blanc et fin, disparaissait totalement dans ce mariage violent, écrasé sous beaucoup trop d'oignon confit et beaucoup imp de vinaigre.Le saucisson de pintade qui suivait était fade, l'huître qui le chapeautait était douce, le zucchini léger, et les trois avaient l'air de faire un mariage à trois.Après un sorbet au Marc de Bourgogne qui laisse un souvenir rugueux, les deux plats principaux, le lapereau autant que le boeuf, ne portaient pas la signature de cette maison.Découpé en fines petites tranches le lapereau était doux, la sauce fine l'était tout autant, endives et poivron étaient impercepti- bles.La garniture de pommes de terre contrastait durement.Sauce poivrade et boeuf vont bien ensemble, surtout quand le boeuf est tendre, la sauce aussi nerveuse que légère.Le filet était découpé et joliment présenté, mais que faisait ce plat au Tournant de la Rivière, dans le corps d'un menu dégustation ?Après l'interruption malheureuse de la salade, le plateau de fromage remettait le coeur en place.Un beau plateau fait de fromages choisis avec doigté, une bonne presentation, un service à la bonne température.et la permission d'en choisir trois.Découpé en dehors de la salle, les fromages reviennent sur assiette avec quelques tranches de fruits et une proposition de pains aux noix et aux raisins.L'assiette de desserts où, sur coulis et crème anglaise, glaces, Bavarois de chou-fleur aux écrevisses Lapereau aux endives et poivron doux Colin a l'oignon confit Salade Saucisson de pintade aux huîtres Plateau de fromages Sorbet au Marc de Bourgogne Assiette de desserts Filet de boeuf, sauce poivrade Cafes Menu dégustation : $55.00 par personne.(Le menu dégustation est servi quand tous les convives d une même table le choisissent).Menu a la carte: $45,00 Table d'hote du midi: $15,00 sorbets, mousses, pâtisseries, chocolats noirs et blancs se partagent l'espace, est une forme de fin de repas qui plait ou ne plait pas.mais qui est bien pen- sée et bien faite pour que l'on goûte à tout._ AU TOURNANT DE LA RIVIERE 5070 Salaberry Carignan 658-7Ï72 Ç2 Un Ncnl do Bretagne dans la limine française! OMemtxedel A n 0 (Association des HesUuraiiHits du Oueoeci KM).Milium coin Maisonnenvc Res.:52J-25M t rtnw le dinunt lie &atulio iPaiitti Fine cuisina ESPAGNOLE ET FRANÇAISE FESTIVAL DE MOULES 10\"$ GOUROU SALAQI: ZI I 345B, avenue du Parc Çv fpres rue Sherbrooke) 8440558 f W Ouvert tous le» |Our».Membre» de t A R O ZZJ* Restaurant Le Piémontais Cuismo italienne et français» FERME LE DIMANCHE 1145 A, rue De Bullion 861-8122 Membre de IA R Q i Association des Restauraloursdu Quebec! * iinimwi'iH rinisn .»/,- lippttrlr/ » ri/ri « m BHUNCH DES I 1 H ( litnalisulinn eiiiHn'ilee La Bretelle tait relâche le lundi midi el soir saut pour les reservations dégroupe 1874, Plessis (sud Ontario) Rés.: 526-5486 527-0388 11 SI O HANTE I LA PETITE VENISE CUISINE GASTRONOMIQUE ITALIENNE FERMÉ LE DIMANCHE uui roue, rnrrs «mont.5134, boul.Henri-Bourassa Est Mesure de t A fl o \u2022 ' V Hfst\u201e^iaiemsdu0^eoeci 321-7307 il Vous allez voir aCATS»?Venez à l'avant-spectacle.Le raffinement de la cuisine italienne.Ouvert à partir de 17 h 30 2040, rue St-Oenis, 844-5083 10 ans déjà! Restaurant IfCUSRE rLA MER A BOIRE (j) 420, rua Si-Vincent ffO Vioux-Montreal Ron.: 397-9610 Salle de réception disponible REPAS COMPLET du midi a partir dt TABLE D'HÔTE du SOir a partir Venez vourt rrcruuffer aupre* de notre foyer.530$ 995$ 99, AV.LAURIER OUEST (Coin rue St-Urbain) Res.: 271-3095 RESTAURANT OFFICIEL DES INTERNATIONAUX PLAYERS chante à la Vieille France 52.rue Saint-Jacques (près Place d'Armes) a partir de Reservations: .332-2771 845-1575J J /- ey^WMÇOlà-JLa M\u20acX spécialités: côte de boeuf \u2022canard - saumon 44-1 rut: St-lr.inc.on-Xa\\ir Vieux Montréal réservations- 845-3339 ÇLtZIA DÉJÀ 10 ANS La mamma est toujours là ! GASTRONOMIE ITALIENNE Dîners d'affaires du mardi au vendredi Ouvert 7 jours sur 7 1732, ras St-Denis \u2022 Rit.: 143-4388 \" Buono Apetito \" Delà: Mamma ! 4 Restaurant français a Jbuhelloite Notre spécialité: menus dégustation (avec choix de vin au verre .accompagnant nos mets) Table d'hôte le midi Chef: Denis Noeser Rés, 281-1842 4287, rue Saint-Denis Fermé dimanche et lundi CÉLÉBRITÉ RESTO-BAR 1454, rué Crescent Cuisine française Ouvert 7 jours Jeudi, vend., sam., dim.SUPER SPÉCIAL POUR 2 Potage, salade César, assiette du pécheur ou chateaubriand, gâteau forêt notre ?IhoiétlWt 4495$ FESTIVAL DE MOULES CULTIVEES 7 SPÉCIALITÉS kviLA Potage ou entrée Q95$ Dessert inclut 9 BRUNCH AU CHAMPAGNE LE DIMANCHE A DE11HA15H Poisson frais tous les jours SPÉCIAL DU MIDI À partir de 795$ et le soir, table d'hôte, _9\u201e à partir de 9*w RESERVATIONS: 844-5409J ENFIN À MONTRÉAL \\ Typique cuisine régionale itlaienne LA cfORNARIMA Sur présentation de cette annonce, APÉRO ou DIGESTIF INCLUS DANS L'ADDITION PIZZA AU FOUR À BOIS Rssséwfwti Mm 271-1741 $ttt,t»sitt-Uarwt StO» de reception de a mue 1 t i/teiiv uAiiracii DANS LE VIEUX MONTREAL I» luper soirée DE LA MARINE ttt repwM plu* lolte que jarruis k le vieux rafiot tvT* 406, rue Salnt-Sulpice Y.Wè\u2014rveSon» awggaaaaa: 2M-7770 STATIONNEMENT FACILE '- LA SOIRÉE DE LA MARINE samedi UNIQUE AU CANADA O partir de 20 h 30 FETONS, BUVONS, RIONS.ROULONS \u2022 Vktuaill* 1 on abondance \u2022 Amphore de vin rouge e ipocrocl» bidon \u2022 Accordéon minette \u2022 Service on potin¦ 6 roulettes e Donse TOUS LES DIMANCHES, BUFFETS CHAUD ET FROID il h 30 o 15 h oo À VOLONTÉ m A50S tlhooà jo«30 s*fvk\" *\" po«1'Jate# FANTASTIQUE BRUNCH-BUFFET I U SUPER BUFFET CAMPAGNARD I LES SORTIES QUI «FONDUE» BIEN! T OJLTIME- Restaurant de fine cuisine française 5393, boul.Gouin Ouest Stationnement prive en face de l'hôpital Sacré-Coeur Offre de lancement unique en son genre s'adressant à tous les fins gourmets et les bonnes fourchettes de Montréal.Ce samedi 10 octobre, dimanche 11, lundi 12 et mardi 13 (le soir seulement), la direction se fera un point d'honneur de couper la facture de 50% à tous ceux qui n'auront pas été satisfaits de la qualité des mets qu'ils auront dégustés.Nous nous fions sur la bonne foi de chacun.C'est un rendez-vous gastronomique! RéservezS.V.P.au 332-1706 Soirée dansante tous les I Brunch Dimanche de lOh a I5h.$9,99 Octobrt \u2022 Soirée dansante tous les 2e samedi du mois \u2022 Menu du jour \u2022 Table d'hôte tous les soirs \u2022 Salles de récepUons \u2022 \"5 à 7\" à notre nouveau bar, tous les jours en semaine.\u2022 Grande verrière BmnCh Dimanche de 10h à I5h.Frais du jour et à volonté! Croissants, viandes froides, salade de thon ou saumon, boeuf bourguignon, saucisses, crêpes, oeufs, jus d oranqt thé ou café, et bien d'autres bonnes choses.Pour vous divertir.Robert h un In.magicien amtff*,* Vendredi, samedi.cil OUJj\"1 dimanche dés 17h J/I» Rôti de boeuf à volonté 12 variétés de salades, 2 plats chauds.4 sortes de desserts, thé ou café.Musicien 99 Octobre Nous vous offrons notre meilleur spécial du mois.Cuisses de grenouilles en folie servies sur lit de riz, beurre à l'ail et citron.Incluant: entrée, plat principal, dessert.^ thé ou café.$11,n r _mm _ 295.rue St Charles O.L.onqueuil (Québec) 3 minutes à l'est du pont Jacques-Cartier t onqui'iiil StaUonnement gratuit Acceptons: Visa, Mastercard, Diners Club _et En Route."]
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