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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1987-02-01, Collections de BAnQ.

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[" climat Un nom sur un visage.ML SETTE f 6 A Les optlcwra ^ y MAfVC C05SETTE/ t; ASSOCIE b 288-4221 La météo Aujourd'hui: Ennuagement Minimum -16° Maximum -5° Oemaln: Neige DETAILS PACE 2 \u2022 MONTRÉAL, DIMANCHE 1er FÉVRIER 1987 103e ANNÉE N° 101 54 PAGES, 4 CAHIERS A domicile et Abitibi-Temiscamingue 55 cents Extérieur de la ville de Quebec (Region est) 65 cents Iles de La Madeleine 90 cents Aujourd'hui dimanche Lu personnalité île lu semaine S18 Où vont nos oiseaux l'hiver?6 12 15 24 36 49 (48) Sports I «>s Xnitrlt's KINGS 3 Sommaire Annonces classées.B 4 a B 7 Arts et spectacles informations.C1 horaires.C 8 Bridge.C 10 Décès, naissances, etc.B 8 Editorial.B2 Étes-vous observateur?.B 4 Feuilleton.B 6 Horoscope.B 5 Le monde.A10 Loteries \u2014 résultats:.A4 Méteo.A 2 Mots croisés.B 7 ¦ Mot mystère».B5 Quoi faire aujourd'hui.C 8 Tribune libre.BS TABLOÏD SPORTS A tire dalle.15 Le supernégociateur kidnappé à son tour ?Walid Joumblatt s'offre en échange de l'émissaire anglican à Beyrouth AFP el Reulcr BEYROUTH Le chef druze Walid joumblatt a offert hier de prendre la place de l'émissaire anglican Terry Waite si celui-ci a effectivement été enlevé, comme l'a affirmé un responsable musulman non inden-tifié.M.loumblatt, dont les miliciens avaient servi de gardes du corps au médiateur britannique jusqu'à sa disparition le 20 janvier, a fait cette offre à un parti politique dont il a refusé de préciser le nom.Aux États-Unis, l'inquiétude sur le sort des otages au Liban est telle que le secrétaire d'Etat.M.George Shultz, a soutenu, dans une interview à l'hebdomadaire U.S.News and World Report, que les USA «doivent être prêts» à une intervention militaire pour obtenir la libération des Américains détenus, «lorsque nous aurons une cible définie et quand nous saurons précisément ce que nous voulons faire».Le secrétaire d'État se déclare également persuadé que les États-Unis vont faire «de nouveaux efforts» auprès de leurs alliés pour que l'aéroport de Bey- routh soit «totalement isolé».Le sort véritable de M.Waite a continué à alimenter, hier, une foison d'informations imprécises et parfois contradictoires.Le quotidien The New York Times, citant des responsables du gouvernement américain, révèle dans sa livraison d'hier que M.Waite a bel et bien été pris en otage au Liban.Selon le quotidien new-yorkais, des rapports des services de renseignements venant de la région indiquent que l'émissaire britannique est bien retenu au Liban.L'identité du groupe qui le détient n'est pas claire.D'autre part, la revue libanaise Al-Chi-rah, citant des sources proches du mouvement intégriste, affirme, dans son numéro à paraître demain, que M.Waite est en «résidence surveillée».Un dignitaire religieux non identifié a souligné, selon Al-Chi mli.que «l'enlèvement de Waite est fort probable ».Cependant, M.Abou lyad, l'un des principaux adjoints du chef de l'OLP, Yasser Arafat, a déclaré hier à Tunis que M.Waite «est libre de ses mouvements et n'est pas retenu».Le responsable palesti- VOIR JOUMBLATT EN A 2 DRAME D'HORREUR À DAVELUYVILLE Un adolescent en crise poignarde à mort 2 femmes et blesse quatre vieillards GILU» ST-JBAN PHOTO BERNARD BRAULT.LA PRESSE M.Pierre Proulx, dans son presbytère 11AVELUYVILLF Un véritable drame d'horreur est survenu vendredi soir dans une résidence pour vieillards à Daveluyville, dans les Bois-Francs, bouleversant tout le Québec.Mais la viile de 1 200 habitants située à 150 km au nord-est de Montréal pourrait en être marquée à tout jamais.Un adolescent de 15 ans et domicilié à Daveluyville devra comparaître devant un juge du Tribunal de la jeunesse, demain à Ar-thabaska, relativement aux meurtres de deux femmes, dont une âgée de 88 ans.Son identité ne peut être révélée en raison de la Loi sur la protection de la jeunesse.Il a été arrêté hier matin par les enquêteurs de la Sûreté du Que-bec, dans une maison de Daveluyville.jamais, au nom de la Loi 24, les policiers n'ont voulu dire où l'arrestation avait eu lieu.Tout au plus ont-ils répété, hier après-midi, qu'ils ignoraient encore le mobile du crime.Les habitants de la localité, eux, pensaient qu'il s'agissait d'une tentative de vol: les chèques de pension de vieillesse avaient été livrés la semaine dernière.«Ce n'était pas un vol.J'élimine tous les à-côtés associés à des mauvaises pensées», a déclaré, de son côté, le maire de Daveluyville, M.Normand Beaudoin, mani- VOIR DRAME EN A 2 SUITE DES INFORMATIONS EN A 3 PHOTO BERNARD BRAULT.LA PRESSE L'agresseur a blessé Mme Annette Corbin à une main et au ventre.Une élection sur la souveraineté mènerait à l'échec, dit Johnson YWONLABIRCI L'inévitable affrontement autour de l'affirmation nationale s'est produit hier au Conseil national du Parti québécois entre, notamment, le président du parti, M.Pierre Marc Johnson, et le vieux militant souverainiste qu'est M.Bernard Landry.Pendant que le premier estime que promouvoir la souveraineté mènerait le parti à une inutile prochaine élection référendaire, le second craint, en revanche, que le jour où son chef se décidera à prendre la cause nationale en main, il ne soit trop tard.Dans son discours d'ouverture.M.Johnson avait pourtant mis cartes sur table en expliquant qu'affirmation nationale et souveraineté sont deux choses.L'affirmation nationale, a-t-il dit en substance, ce n'es\\ pas la souveraineté et ça ne la remplacera pas.«C'est une démarche faite pour les souverainistes, pour les Québécois et le Québec tout entier, et elle vise à donner au nationalisme québécois son caractère territorial.» VOIR JOHNSON £N~Â~2 SUITE DES INFORMATIONS EN A 5 Ottawa imposera d'autres sanctions CILLES PAOUIN tutoyé special de La Presse DAKAR.Sénégal Le Canada entend imposer d'autres sanctions économiques contre le régime raciste de Pretoria, a déclaré hier à Dakar le premier ministre, M.Brian Mulroney.«Nous avons imposé des sanctions économiques contre l'Afrique du Sud et nous en imposerons d'autres», a dit M.Mulroney lors d'un déjeuner VOIR OTTAWA EN A 2 L'espérance de vie varie de 11 ans Montréal entre Saint-Henri et Mont-Roya! La pauvreté ANDRÉ NOEL On pouvait s'en douter, mais deux études viennent de le prouver: on meurt beaucoup plus Jeune dans les quartiers.pauvres de Montréal que dans les banlieues riches.Los gens qui vivent dans Saint-Henri et la Petite-Bourgogne ont une espérance de vie de 11 ans moins élevée que ceux qui vivent dans Outremont et Mont-Royal.Sur l« territoire du CISC Saint-Henri-Petite-Bourgogne, l'espérance de vie est de 69.4 ans, selon des chiffres préliminaires du Département de santé communautaire de l'Hôpital général de Montréal.Sur le territoire du CLSC d'Outremont -Mont-Royal, elle est de 80,4 ans.(Elle dépasse même 81 ans dans une autre banlieue riche, mais le bassin de population n'est pas assez représentatif).Dé façon générale, les villes les plus riches de la Communauté urbaine dé Montréal connaissent une espérance de vie de 79 ans, et les quartiers les phis pauvres, de 70 ans.Au Quebec, elle est de 75 ans.Ces froides statistiques mettent en lumière le fait que «l'injustice et l'ampleur du problème sont inacceptables», dit M.Russell Wilklns, démographe, auteur du rapport pour te DSC Montreal General, au cours d'une récente entrevue.Une autre étude, qui vient d'etre réalisée au Département de santé communautaire de l'hôpital Saint-Luc, confirme que les résidents des quartiers populaires ont beaucoup plus de risques de se suicider, d'avoir des accidents, des crises cardiaques et des cancers.La proportion de décès chez les gens ages entre 20 et 64 ans est deux fois plus élevée (124 p.cent) dans le centre-sud que dans le reste de la région métropolitaine.L'étude de 182 pages, intitulée L'État de santé de la population du DSC Saint-Luc: qu'en savons-nous en 1987?, dresse un tableau poignant des risques de maladies pour les 250 000 personnes habitant entre l'Autoroute métropolitaine et le fleuve Saint-Laurent, dans le centre de l'Ile.Le DSC Saint-Luc est te plus pauvre du Montréal métropolitain.H comprend tes quartiers Parc Extension, Villaray, La Petite-Patrie, le Plateau-Mont-Royal, te centre-sud et te centre-ville.Pour les personnes âgés de 20 à 64 ans, le nombre de décès est de 51 p.cent plus eleve que dans le reste du Montréal métropolitain.La proportion est de 55 p.cent plus élevée pour les 0 à 19 ans et de 12 p.cent pour les plus de 65 ans.Il y a dans tout te DSC deux fols plus de décès provoqués par les cirrhoses du foie, une forme de cancer généralement provoquée par I alcoolisme.L'analyse du recensement de 1981 démontre que plus du tiers des residents \u2014 en grande majorité francophones \u2014 vivent sous le seuil de la pauvreté.Chez tes moins de 19 ans, la proportion monte * 41,8 p.cent.Le tiers des familles sont de type mono- VOIR PAUVRETÉ EN A4 EDMONTON depart de Montreal mjm g% à partir de mM%MmlM vol aller-retour .par personne taxes de transport en sus verrier les conditions particulières T A2» LA PRESSE, MONTRÉAL.DIMANCHE 1er FEVRIER 1987 SUITE DE LA UNE line élection sur la souveraineté mènerait à l'échec, dit Johnson Partant, a soutenu en substance le chef péquiste, affirmation nationale et nationalisme sont liés.Par conséquent, il faut bâtir le développement du Québec pour que cela ressemble à la souveraineté, fondement et aspiration du Parti québécois.« U n'y a pas de garantie écrite, a reconnu M.lonhson, que ça va conduire à la souveraineté du Québec, mais si on ne passe pas par là, il n'y a pas de projet souverainiste possible.» «Bien sûr, avance-1-il, il y a à cela une alternative et elle n'est rien d'autre que de promouvoir la souveraineté.» Agir ainsi, croit M.Johnson, implique qu'il faut alors se demander si la prochaine élection doit être référendaire.Dans son esprit, il ne saurait en être question pour la simple et bonne raison que «ça amènerait les Québécois à se prononcer sur un projet d'une ampleur considérable» pour l'avenir du Québec.«Le risque d'un échec affaiblirait alors le Québec et, dit- il, probablement à jamais ce parti.» M.lohnson croit que les Québécois n'ont pas renoncé à jamais à la souveraineté quand, un certain 20 mai 1980, ils ont répondu non à l'invitation alors faite par le gouvernement péquiste.En fait, ajoute-t-il, les Québécois diront oui le jour où ils se rendront compte que beaucoup de choses auront été faites, et, pour cela, il faut absolument que le Parti québécois reprenne le pouvoir aux prochaines élections générales.Il attend de l'exercice en cours \u2014 la réécriture du programme péquiste et le congres d'orientation de juin prochain \u2014 que son parti soit clair dès maintenant quant à l'enjeu des prochaines élections.« Nous ne sommes pas un mouvement, nous sommes un parti politique qui doit exercer le pouvoir parce qu'il faut se débarrasser du gouvernement qui est là en ce moment», a-t-il dit.Accueilli favorablement par la majorité des quelque 300 délégués réunis hier au Centre Sheraton, ce discours lui a même valu des félicitations de son ex-ministre des Finances, M.Bernard Landry.Mais pour le reste, il n'a pas été particulièrement tendre pour son chef.Ainsi, à entendre son chef lui dire que promouvoir la souveraineté n'est rien d'autre que de mener le PQ vers une élection référendaire, M.Landry n'a pu s'empêcher de lancer: «j'ai longtemps entendu des gens âgés dire qu'ils ne verront pas la souveraineté du Québec de leur vivant.|e n'ai pas 30 ans et je me demande si je verrai ça de mon vivant.» Affirmant ne pas être venu la pour régler des comptes avec qui une ce soit (M.Landry aspirait lui aussi à la présidence du PQ), il a déclaré avoir été hdele a Kene Lévesque et être aujourd'hui fidèle à Pierre Marc lohnson.«Mais, a-t-il précisé, si Pierre Marc lohnson ne prend pas en main la cause nationale, j'ai peur que quand il se décidera à le faire, il sera alors trop tard », a-t-il précisé.À cela, M.lohnson a répondu que son souci est de changer la réalité plutôt que de la décrire.«Et comme (prochain) gouvernement, en dépit des limites du régime fédéral, il faut que nous travaillions à changer la réalité du Québec.» Interrogé par les journalistes, M.Landry a dit croire qu'il est inexact que de prétendre que parler souveraineté et la promouvoir conduit nécessairement à l'élection référendaire.«Nous pourrions être réélus, comme en 1976, et, parce que nous sommes démocrates avant d'être souverainistes, consulter le peuple québécois, par exemple, sur la constitution du Québec souverain.Cela, a-t-il ajouté, pas avant six ou sept ans.» M.Landry n'a pas été le seul à s'adresser à son chef.Il y a eu Louise Harel, Robert Dean, exministre sous les gouvernements de MM.Lévesque et lohnson, et Denis Perron, député de Du pies-sis.Mme Harel croit que dans la notion d'affirmation nationale, chacun peut y trouver ce qu'il veut.Mais arrivé à la souveraineté, il faut quand même en parler.Quant à M.Dean, il avoue sa foi dans le PQ pour qu'il fasse, «au plus sacrant», un Québec français, souverain et social-démocrate.Reste qu'hier, les quelque 300 délégués ont accepté, comme base de travail des prochains mois, la proposition principale soumise par l'exécutif et portant notamment sur la souveraineté et l'affirmation nationale du Québec tout autant que sur les grandes orientations du parti.Pendant ce temps, Mme Franci-ne Lalonde, ex-ministre à la Condition féminine sous René Lévesque, la juge «hautement insuffisante, difficile A amender, floue et vague comme du jello».En fait, tout se jouera dans les prochains mois lors des assemblées de comtés et le rideau tombera en juin, à Québec, lors du congrès d'orientation.En attendant, les délégués débattront ce matin d'une proposition soumise par une douzaine de comtés et qui prévoit que toutes les instances du parti développent dès maintenant une stratégie de communication et de promotion adaptée aux grandes préoccupation des Québécois, notamment en matière d'économie, de manière à les convaincre de la nécessité de la souveraineté.Drame d horreur a Dave luyville festement très au courant de l'enquête policière.En fait, il semble que l'adolescent, un enfant adopté, connaissait bien la résidence de vieillards où le drame s'est produit, a appris La Presse.Perturbé, aux prises avec une crise de rejet, l'adolescent aurait défoulé sa colère sur ceux qui se trouvaient dans la maison vendredi soir.Le jeune homme a pénétré dans la résidence vers 21 h, vendredi.On pensait hier qu'il était entré pu/ une fenêtre du sous-sol.Armé d'un couteau, il a tué une des co-propriétaires de la Résidence Mariga, Mme Agathe Huot, 44 ans, et une résidente de l'établissement, Mme Aima Arse-nault.De plus, il a blessé quatre résidents de la pension.L'un d'eux, un homme âgé de 76 ans, M.Lionel Dorion, repose dans un état critique à l'Hôtel-Dieu d'Artha-baska, non loin de Victoriaville.Mme Annette Desrosiers-Cor-bin, une résidente de la pension, âgée de 75 ans, rappelle ce qui s'est produit.«l'étais dans ma chambre, le voulais appeler ma fille au téléphone quand je me suis rendu compte que ça ne fonctionnait pas.|'ai prévenu Agathe (Mme Huot), qui a constaté que l'appareil ne faisait aucun son», raconte cette- grand-mère venue dans la région il y a dix ans, après avoir élevé ses trois enfants à Montréal.Mme Corbin, aveugle et passablement sourde (elle porte des appareils auditifs), poursuit son récit.«Mme Noèl ( une autre résidente) a dit qu'il y avait du bruit en bas.Agathe est allée voir et je l'ai entendue crier d'appeler la police.Elle est montée.Le type l'a suivie.« |c suis sortie de la chambre, et là il m'a attrapée», raconte encore Mme Corbin.Elle a reçu des coups de couteau à la main gauche et au ventre, et dit avoir reçu aussi un coup de pied à la jambe gauche.Mme Corbin, dans la panique qui a suivi, a également entendu une autre pensionnaire, Mme Germaine Dorion, crier que son mari était tombé.Mme Corbin semble avoir été la seule personne suffisamment calme pour demander de l'aide.«l'ai réussi à téléphoner à M.Lizotte (père de l'autre co-propriétaire de la résidence, Mme Mariette Girouard).Il est venu rapidement», précise-1-elle.L'agresseur semblait déjà s'être enfui ;t ce moment-la.LA MÉTÉO Québec\tMM.\tMu\t\tÉtats-\tUnis\t\t\t\t AM*.Outaouais\t-tl -11\t-6 -s\tEnnuagement Esoieae\tBoston\tMa.0\tMl.1\tN -Orleans\tMm.3\tMu.23 Leurenwies\t-Il\t-»\tEnnuagement\tBuffalo\t-4\t1\tPittsburgh\t-3\t4 Cantons de i Est\t-15\t-»\tEneoteee\tChicago\t-J\t1\tS Francisco\t6\t13 Mauneie\t-12\t-4\tEnsoul*\tMiami\t16\t26\tWashington\t2\t6 Quebec\t-16\t-6\tEnsole*!\tNewYoni\t0\t3\tDallas\ti\t19 Lac-Sf mi-Jean\t-1»\t-10\tEnsoterte\t\t\t\t\t\t Rvnouekl flssjpÉaJj Baie-Comeau SepMtt\t-14 -11\t-1 -\u2022\t\tles capitales\t\t\t\t\t \t\u2014le -14\t- lu -10\tEfrJOafttli*\tAmsterdam\tmm -9\tMil.-7\tMadrid\tMa.9\t12 Canada\tM*.\t\tm m\tAthénée Acepufeo\ts 20\t9 ai\tMoscou\t-21 20\t-19 29 \t4\t11\t\tSerin\t-17\t-\u2022\tOs»\t-9\t-1 Edmonton\t- \u2022\t1\t\tBrunie»\t-10\t0\tPans\t-9\tt ReQme\t-T\t1\t\tBuenos Aires\t20\t39\tRome\t\u2022\t\u2022 Winnipeg\t-I\t-S\tNuageux\tCopenhague\t1\t9\tSéoul\t-10\t-3 Toron»\t-4\t1\tNuegeui\tGeneve\t-5\t0\tStockholm\t-17\t-2 Fredencton\t-1»\t-s\tNeige\tHong Kong\t16\t19\tTokyo\t4\t9 Hakfan\t-13\t-s\t\tU Caire\t12\t27\tTnmdad\t19\t32 Criartottetown\t-19\t-11\tEnsotoue\tLisbonne\t9\t19\tVienne\t-23\t-9 Sert-Jean\t-11\t-5\tNuageux\tLondres\t-2\tS\t\t\t La Quotidienne Tlraae d'hier à trois chiffres 788 a Quatre chiffres 3589 05-7-01 OIMANCHC it 1ev FtVWft 1987 Mme Corbin a été hospitalisée à Arthabaska avant de revenir à Daveluyville, hier, chez sa fille, Denise Comtois.Il semble toutefois qu'elle s'en soit bien tirée: il y a 15 jours encore, Mme Corbin logeait au sous-sol de l'établissement, là où Mme Aima Arsenault a été tuée.En tout cas, la septuagénaire espère que Mme Girouard gardera le centre ouvert: «On ne se sentait pas dans un foyer mais en famille dans cet endroit.Les gens étaient gentils, nous étions très bien nourris et on était aux petits soins pour nous.Il y avait des fleurs sur les tables, les anniversaires étaient célébrés, l'arrivée des nouveaux résidents aussi.Là, je me demande où je vais aller», dit-elle.La résidence privée avait ouvert ses portes il y a trois ans, selon le maire de Daveluyville.Elle répondait à un besoin: héberger dans de bonnes conditions les résidents des HLM municipaux trop vieux pour vivre seuls.Le maire espère lui aussi que le centre privé reste ouvert.En tout cas, plusieurs personnes rencontrées dans divers endroits publics de Daveluyville, hier, semblaient profondément bouleversées et en colère.Elles ne semblaient pas connaître, en tout cas, l'identité du suspect.«Comment peut-on faire ça des vieux?Ils ont travaillé toute leur vie et ils méritent d'avoir la paix.Quand on travaille dans un magasin, on s'attend toujours un peu à un hold-up.Mais des vieux», s'est écriée Mme Georgette Pelletier, employée d'un restaurant de Daveluyville et amie personnelle de Mme Mariette Girouard, co-propriétaire de la résidence.Pour sa part, Mme Denise Comtois, fille de Mme Corbin, espère que la justice s'occupera de l'adolescent.Si, naturellement, il est accusé et reconnu coupable des meurtres de vendredi soir.Le juge du Tribunal de la jeunesse pourrait déférer le cas devant un tribunal d'adultes ou à un psychiatre, a fait savoir la police hier.Mais le stagiaire qui remplace le curé (en vacances ) de la paroisse Sainte - Anne - du - Sam, M.Pierre Proulx, voulait prêcher l'espérance et le pardon, hier, lors de son homélie.« |e sais que les gens sont révoltés quand on s'attaque à des êtres sans défense comme les vieux, je voudrais inviter les gens à se ressaisir», a déclaré l'aspirant à la prêtrise, profondément ému.M.Proulx a dit qu'il avait essayé de réconforter M.et Mme Girouard, hier.«|e ne sais pas s'ils vont continuer à travailler à ce centre», conclut-il.OTTAWA Ottawa Imposera d'autres sanctions offert en son honneur par le président du Sénégal, M.Abdou Diouf.Le premier ministre a d'abord rendu hommage aux 39 États africains qui ont déjà endossé la Charte des droits de la personne et des peuples, puis il a attaqué l'inertie du gouvernement de M.Peter Botha.«Un État du continent continue, hélas, à violer systématiquement les droits de la personne», a-t-il dit.«Le régime d'Afrique du Sud n'a pas encore su réformer ses préjugés et ses comportements racistes malgré toutes les pressions exercées sur lui par la communauté internationale.» Plus tôt la semaine dernière, au cours d'une conférence de presse à Harare au Zimbabwe, M.Mul-roney a fait savoir que le Canada pourrait aller jusqu'à la rupture totale des relations avec l'Afrique du Sud si nécessaire.Le Canada a adopté l'an dernier, de concert avec les pays du Commonwealth, une première série de mesures restreignant les échanges avec la République sud -africaine.Ce geste n'a cependant pas encore produit de résultats très satisfaisants.Les dernières statistiques d'Ottawa démontrent même que le commerce avec l'Afrique du Sud \u2014 $400 millions \u2014 a augmenté à la fin de 1986.Cela changera au cours des prochains mois, a toutefois assure M.Fred Doucet, un conseiller du premier ministe.«Nous verrons une importante chute des importations en provenance de ce pays en 1987», a-t-il prédit.Les sanctions de 1986, touchant les produits agricoles et l'acier, sont entrées en vigueur entre le 11 octobre et le 31 décembre, leur effet sera donc sensible seulement vers la fin de mars Crochain.D'après M.Doucet, la ausse des derniers mois s'explique par l'empressement des Importateurs à négocier des contrats substantiels avant le début des restrictions annoncées.La dévaluation du rend a de plus rendu les prix des produits sud-africains très attrayants pour les hommes d'affaires canadiens.Le président Diouf s'est pour sa part dit très inquiet face à l'intransigeance du gouvernement Botha.Selon lui, cet entêtement mène le pays à la catastrophe.«Les segregationistes de Pretoria ne prennent pas conscience de ce que ceux qui rendent impossible le changement^ pacifique ren- Mila Mulroney vient de terminer la visite de ce centre de traitement pour lépreux de Keur Massar, au Sénégal.o\"0™\" dent inévitable le changement violent», a-t-il dit en citant l'écrivain Wole Soyinka.«Les sanctions économiques globales et contraignantes constituent le dernier moyen pacifique pour venir à bout de l'outrage, du crime des crimes qu'est l'apartheid», a dit M.Diouf.Hier, M.Mulroney a participé à une rencontre avec les présidents du Sénégal, du Mali et de la Mauritanie.Us ont traité du Sommet francophone de Québec et des projets de développement appuyés par le Canada.Ottawa s'est engagé à fournir une aide considérable à l'organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS).Mais l'importance exacte de la contribution canadienne ne sera déterminée que lorsque les priorités des gouvernements participants auront été établies.Aujourd'hui, M.Mulroney et son épouse Mila se rendront dans le nord du Sénégal où ils doivent visiter un projet de lutte contre la désertification.JOUMBLATT U supernegociateur kidnappé a ton tour?nien a estimé que M.Waite «servait de couverture aux activités des services secrets américains».À Londres, l'archevêque de Cantorbery, Robert Runcie, a réclamé d'urgence aux dirigeants druzes des éclaircissements sur le sort de son émissaire arrivé à Beyrouth le 12 janvier pour reprendre des négociations avec les groupes détenant des otages, notamment des Américains.M.Waite n'a pas été revu à son hôtel du bord de mer à Beyrouth -Ouest depuis 11 jours.Il s'était séparé de ses protecteurs de la milice druze le 20 janvier afin d'aller recontrer des ravisseurs.Le cousin de Waite, John Waite, a déclaré hier que plusieurs membres de sa famille et lui-même estiment que l'information sur son enlèvement «sonne horriblement juste».Des groupes politiques concernés par le sort de M.Waite ont d'autre part engagé des contacts avec des «forces régionales», notamment dea personnalités iraniennes, ayant une influence sur les interlocuteurs de l'émissaire, fait-on savoir dans la capitale libanaise., D'autre part, l'organistion du «)lhad islamique pour la libération de la Palestine» ( 11LP) a proposé hier d'échanger les trois professeurs américains et l'enseignant indien qu'elle détient contre 400 militants emprisonnés en Israel.Le J1LP menace d'exécuter les otages si l'échange n'a pas lieu dans un délai «non, renouvela- ble» d'une semaine.La même organisation avait menacé d'exécuter les quatres professeurs la semaine dernière advenant une intervention militaire américaine au Liban.hntre-temps, le Pentagone a donné l'ordre au porte-avions USS John Kennedy de croiser indéfiniment en Méditerranée orientale à cause de l'accroissement des tensions au Proche-Orient.Les États-Unis disposent d'une trentaine de navires dans la région, dont le porte-avions nucléaire géant Nimitz.Dans d'autres développements concernant les otages au Liban (ils sont au nombre de 25 portes disparus actuellement), l'émissaire ouest-allemand à Beyrouth a rapporte en RFA deux lettres des otages Rudolf Cordes et Alfred Schmidt, adressées au chancelier Helmut Kohi, selon l'hebdomadaire Der Spiegel.Les deux hommes lient leur éventuelle libération à celle de Mahammad llama dé, un présumé terroriste chiite libanais impliqué dans le détournement d'un Boeing de la TWA sur Beyrouth en 1985.À Séoul, le gouvernement sud-coréen a rappelé qu'on est sans nouvelles, depuis un an, de M.Do Chae-Sung, deuxième secrétaire à l'ambassade du Liban de la Corée du Sud enlevé à Beyrouth au début de l'an dernier.Cinq gagnants au Lotto 6/49 ¦ Les numéros gagnants tirés hier au Lotto 6/49 sont 6, 12, 15, 24, 36 et 49.Le numéro complémentaire est le 48.Cinq billets portant la combinaison gagnante, dont un acheté au Québec, vaudront à leurs détenteurs des lots de $433732,90 chacun.Deux autres billets gagnants ont été achetés dans les provinces des Prairies, un en Colombie-Britannique et un autre en Ontario.Dans la catégorie 5/6 plus, il a eu 35 billets gagnants de 23407,80 chacun.Le tirage fait 800 gagnants de $783,10 dans la catégorie 5/6.Dans la catégorie 4/6, on compte 31619 lots de $38,10.Enfin, 386 509 lots de $ 10 seront remis à ceux qui ont choisi trois chiffres de la combinaison gagnante.Les procureurs de la Couronne vont continuer leur lutte Canadian Prt\\% ¦ Par un vote pris A l'unanimité, hier à Montréal, les procureurs de la Couronne du Québec ont donné à leur association le mandat de multiplier les moyens de pression afin de protester contre les offres salariales de l'Etat.Environ 170 des quelque 200 procureurs de la Couronne ont assisté A cette assemblée, au cours de laquelle on n'a pas précisé auels seraient ces moyens de pres-on.Depuis le mois d'août, les procureurs ont tenu quatre jour nées d'étude, et le ministre de la lustice Herbert Marx a déclaré il y a une semaine qu'en cas de nouveaux débrayages, les grévistes se verraient imposer des sanctions.Pour protester contre dea con- ditions de travail qu'ils jugent «intolérables», six procureurs ont en outre quitté leur poste, tandis qu'on évoquait la menace d'une vague de démissions massives.Les procureurs québécois affirment qu'ils sont les moins bien payés au Canada, exception faite de leurs homologues de Terre-Neuve.Ils exigent que leurs salaires soient majorés de 30 p.cent, ce qui les mettrait à égalité avec leurs confrères de l'Ontario.Le Jouvernement leur offre des of-res de 3,5 p.cent, comme aux autres employés de l'État.En Ontario, un procureur de la Couronne ayant dix années d'expérience reçoit un salaire de S576O0; s'il travaillait au Québec, il gagnerait $41284. LA PRESSE.MONTRÉAL, DIMANCHE 1er FEVRIER 1987 \u2022 A 3 ¦ Lm Proaao ¦ Cols bleus: reprise des moyens de pression ¦ Les cols bleus de Montréal pourraient reprendre dès cette semaine leurs moyens de pression, afin de tenter de convaincre les autorités de la ville de réembaucher un de leur camarade congédié, il y a maintenant près d'un an, et aussi de tenter de faire annuler la centaine de suspensions dont ont été victimes une centaine de cols bleus au cours des dernier mois.Le conseilleur syndical du Syndicat canadien de la fonction publique, M.Gilles Charland, n'a pas voulu préciser hier la nature exacte des moyens de pression envisagés, mais a déclaré qu'ils ne devraient pas nuire à la population et viseraient surtout l'employeur.Le président de la section locale 30I du SCFP \u2014 formée des cols bleus \u2014 M.lean Lapierre, a été plus direct et a affirmé que les membres n'hésiteraient pas à employer les moyens de pression nécessaires, afin de faire reembaucher leur confrère.«On a l'obligation morale d'attendre quelques semaines avant de signer la convention.On ne peut pas abandonner un collègue a la suite d'un geste qu'il a posé lors d'une grève.Cet homme est en train de perdre sa maison depuis ces événements, on doit tout faire en notre pouvoir pour lui redonner son droit au travail», a déclaré M.Lapierre, dont l'intervention » été fortement applaudie par l'assemblée.Selon M.Lapierre, les moyens de pression envisagés pourraient être l'oubli d'épandre des abrasifs à certains endroits.«La cueillette des ordures ménagères pourraient aussi être perturbée, certains sacs pourraient être oubliés, d'autres éven-trés», a-t-il ajouté.Les cols bleus ont néanmoins accepté hier matin, dans une proportion de 75 p.cent, de ratifier l'entente intervenue la semaine dernière, entre leur syndicat et la ville.Ils ont aussi décidé d'attendre pour signer leur convention qu'un protocole de retour au travail soit signé.Parmi les principaux gains du syndicat, il faut mentionner que les cols bleus ont obtenu une sécurité d'emploi totale et entière pour tout employé détenant un poste à plein temps.Ils ont aussi obtenu la garantie qu'il y aura toujours un minimum de 4 000 cols bleus au travail, 40 heures par semaine et cela.52 semaines par année.La ville s'est également engagée à embaucher I60 employés 60 jours après la signature de la convention.Sur le plan salarial, les employes manuel de la ville ont obtenu des gains de 5 p.cent pour I985 et de 4 p.cent pour I98bet 1987.Les salaires horaires des cols bleus, passent ainsi à $ 12,64 l'heure jusqu'à $ 17,86 selon les métiers.Les employés recevront aussi un montant forfaitaire moyen de $300.chacun.La convention collective des cols bleus de Montréal était échue depuis le 31 décembre 1984.La durée de la nouvelle convention est de trois ans et viendra à échéance le 31 décembre prochain.Le maire Beaudoin: le drame de Daveluyville n'a rien à voir avec la drogue ou l'alcool DAVELUYVILLE ¦ « Daveluyville n'est pas un endroit difficile.Nos jeunes sont comme ceux des autres villes, ni pires, ni mieux.Et à ma connaissance, le drame d'hier soir n'a rien à voir avec la drogue ou l'alcool ».C'est ce qu'a déclaré hier après-midi, au cours d'une conférence de presse impromptue, le maire de cette ville de 1 200 habitants, M.Normand Beaudoin.Le maire de Daveluyville est directeur adjoint de l'école secondaire de la ville, que fréquente l'adolescent suspect dans le double meurtre de vendredi soir.Le jeune en question est un de ses 210 élèves.« l'ai été pris par surprise ce matin ( hier ) en apprenant ce qui s'était passé.|e suis certain que rien n'aurait pu permettre de prévoir un tel acte.On ne peut rendre personne responsable de ce qui s'est passé.On peut comparer ça à une tornade, qu'on sent seulement quand on est pris dedans », a dit M.Beaudoin.« Ici, il n'y a pas d'actes de violence entre gens d'âges différents.Comme nous sommes une petite communauté, tout le monde se rencontre fréquemment.Nous organisons des loisirs et les jeunes y participent », assure M.Beaudoin.Pas de chômage Le climat social semble bon à Daveluyville, une ville où il n'y pas pas de chômage, lance fièrement M.Beaudoin.L'air était lourd, cependant, hier.Tous étaient touchés par les événements de vendredi.« Tout le monde en parlait dans les magasins, à l'aréna », a note M.Beaudoin.En tout cas, au Bar laitier l'Iglou, rue Principale, l'affaire a défrayé les conversations, selon Mme Georgette Pelletier, une employée.Elle-même révoltée que quelqu'un ait pu s'attaquer à des personnes âgées, Mme Pelletier a dé- Le maire de Daveluyville, M.Normand Beaudoin, était profondément bouleversé par le drame.Mme Denise Comtois, dont la mère a été blessée, s est rendue chercher ses affaires à la Résidence Mariga.claré que ses clients qui avaient discuté de l'affaire partageaient son sentiment.« |e suis ici depuis 1958.On a déjà entendu parler de suicides, mais jamais rien de tel.Tous ceux a qui j'en parle sont révoltés.Ces gens sont allés dans cette maison finir leurs jours en paix et voyez ce qui leur arrive! », s'écrie-t-elle.Le pardon Pour sa part, M.Beaudoin espè- re que ses concitoyens reprendront leur vie harmonieuse d'avant, qu'ils pardonneront.« Les gens ont pris panique en matinée, mais on s'est rendu compte qu'il ne s'agissait probablement pas d'un vol.Moi, je crois qu'il s'agit d'un geste malheureux, un comportement.» « .un problème socio-affectif », lance son épouse.« Oui », convient M.Beaudoin.M.Pierre Proulx, qui devait faire l'homélie à la messe de 1b h, hier, tenait un discours semblable.« |e devais faire mon sermon sur les béatitudes ( le sermon sur la montagne ).|e ne changerai pas mon sujet.|e comprends la réaction de révolte des gens, mais je vais prêcher l'espérance et le pardon.Nous ne devons pas nous laisser arrêter par ça », conclut M.Proulx, qui vit dans la paroisse depuis un an et demi.Pendant, ce temps, dans un champ près de l'aréna municipal de Daveluyville, le caporal Fer-nand Yelle et l'agent Serge Cari-gnan, de la Sûreté du Québec, avaient d'autres préoccupations.Ils cherchaient, en compagnie de Rex, un berger allemand, le couteau dont le suspect se serait servi vendredi soir.Les recherches reprendront aujourd'hui.Le vol n'y pour rien ANDRI PBPIN M.Jean Lapierre: «La cueillette des ordures pourrait être perturbée.\u2022.¦ Sans aucune difficulté, sans utiliser la force, les enquêteurs ont arrêté l'adolescent impliqué vendredi soir dans le drame de Daveluyville.quelques heures seulement après ce geste lourd de consequences.Il se trouvait chez ses parents, désemparé, en proie à une terrible crise.Avec toutes les précautions qui s'imposent dans de telles circonstances, l'adolescent a été amené à l'hôpital, pour être surveillé, mais surtout protégé par les autorités.La direction de la protection de la jeunesse s'occupe de lui, en attendant qu'il comparaisse devant le tribunal.Ses parents adoptifs sont informés, d'heure en heure, du déroulement de l'enquête, a-t-on appris hier soir à la Sûreté du Québec.L'adolescent, contrairement à ce que tout le monde croyait hier matin, n'a pas voulu voler les vieillards du centre d'hébergement.Son geste, selon les premiers renseignements obtenus durant l'enquête, n'est que l'aboutissement d'une crise de rejet.Il connaissait très bien la maison d'hébergement, de même que ses propriétaires.Il aurait vécu un véritable drame psychologique qui lui a complètement fait perdre la tète.C'est avec beaucoup de difficultés que les enquêteurs parviennent lentement à établir le cheminement du malheureux.Des spécialistes de la médecine s'occupent d'ailleurs de l'aider à verbaliser son désarroi.L'adolescent et ses parents sont bien connus dans la municipalité de Daveluyville et aussi fort appréciés.Des villageois, interrogés hier par La Presse, étaient unanimes pour parler d'un drame susceptibles de briser complètement cette famille très impliquée dans le milieu.Comme la loi le stipule, tout sera mis en oeuvre pour protéger l'identité de l'adolescent et des membres de sa famille.Les villageois, respectueux devant ce drame qui touche une famille voisine, ont fait preuve de discrétion hier.Le coroner-investigateur de Manseau.le Dr André Proulx, s'est rendu sur les lieux, en pleine nuit.Rex, un chien de la Sûreté du Ouebec, a passé un* partie de l'après-midi d'hier à chercher l'arme du crime, un couteau, dans un champ situé près de l'aréna municipal de Daveluyville.CI-dessus, une des victimes est transporté* i la morgue.PHOTOS BERNARD BRAULT.LA PRESSE A 4» \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 1er FÉVRIER 1987 La pauvreté à Montréal SUITE DE LA PACE A 1 l'espérance de vie varie de 11 ans entre Saint-Henri et Mont-Royal parental.Les femmes accouchent plus tôt et fréquentent moins les cours prénataux.La mortalité infantile est plus forte.Les bébés, comme d'ailleurs toute la population du secteur, sont plus souvent hospitalisés.Le tiers des enfants ont des problèmes de santé.Ils ont plus d'accidents que dans les autres quartiers.Ils ont aussi plus de troubles graves d'apprentissage à l'école et subissent plus de mauvais traitements.Et ainsi de suite jusqu'à la vieillesse.«Il y a des inégalités sociales criantes face à la maladie et a la mort», a commenté un des auteurs de l'étude, le Dr Robert Al-lard, au cours d'une interview.« Mais la solution n'est pas claire.Faut-il surtout promouvoir l'avancement social et transférer une part plus importante des revenus aux classes populaires?«Ou faut-il agir d'abord sur les habitudes?Certains groupes démunis ont de mauvais comportements alimentaires.Selon certains, donner plus d'argent ne changerait pas grand-chose.» La solution, ajoute le Dr Al-lard, se situe peut-être entre ces deux voies.«Il faut une approche équilibrée.Si on mise trop sur le changement social, surtout dans le contexte actuel, on risque d'entreprendre des batailles longues et difficiles.«Si on mise seulement sur des programmes visant un changement des habitudes alimentaires, le tabagisme, l'exercice, on obtiendra peut-être des résultats à court terme, mais la source du problème sera la même.«Il faut donc a la fois augmenter les revenus, améliorer l'état des logements et se donner des programmes d'éducation.Tout ça coûte cher, mais c'est un choix social qu'il faut faire.» M.Russell Wilkins, de DSC Montreal général : « Une injustice Inacceptable \u2022 ph0t0 m|chei gravel, la presse C'est à Montréal que l'écart entre riches et pauvres est le plus grand ANDRÉ NOIL ¦ La région de Montréal est la ville au Québec \u2014 et selon certains au Canada \u2014 où l'écart entre riches et pauvres est le plus frappant.Une étude du Centre de services sociaux du Montréal métropolitain note en effet que « la région montréalaise abrite, toutes proportions gardées, plus de secteurs défavorisés que les autres régions urbaines du Québec, mais aussi plus de secteurs très favorisés.» Ailleurs au Quebec, affirme l'auteur, Micheline Mayer-Re-naud, les secteurs de statut moyen sont les plus représentés, alors que les secteurs des niveaux extrêmes sont les moins nombreux.«Dans le cas du Montréal métropolitain, on observe le phénomène inverse», affirme l'étude, intitulée La distribution de la pauvreté et de la richesse dans les régions urbaines du Québec et publiée en mars dernier.Ici, ajoute-t-on, «ce sont les secteurs de statut moyen qui sont les moins fréquents, et les secteurs de statuts haut et moyen-bas qui sont les plus nombreux.» «La région métropolitaine de Montréal semble donc abriter davantage les niveaux extrêmes de la pauvreté et de la richesse que les niveaux d'aisance moyenne.» Au recensement de 1981.19 p.cent des Montréalais se situaient dans le niveau le plus bas, contre 6,5 p.cent au Québec.Et 25 p.cent se trouvaient dans la tranche «moyenne-basse», contre 19 p.cent dans le reste de la province.Le quartier le plus pauvre était le centre-sud, et la municipalité la plus riche de 111e, Mont-Royal.Anjou s'appauvrit Villeray s'enrichit Certaines municipalités riches ont cependant tendance à s'appauvrir, fait remarquer Mme Mayer-Renaud.C'est le cas de Lachinc, Anjou, Dollard-des-Ormeaux et la partie ouest de Saint-Laurent.À l'inverse, des quartiers pauvres et moyens s'enrichissent.C'est le cas du Plateau Mont-Royal, de Villeray-nord, de Mercier, de Pointe-aux-Trembles et de la partie sud de Ahuntsic.Dans le Plateau Mont-Royal et Villeray, c'est le phénomène de la «gentrification» qui joue, c'est-à-dire que des petits-bourgeois \u2014 professionnels, cadres, enseignants \u2014 achètent des maisons, en chassent les locataires traditionnels et rénovent les logements.Les logements à louer se font plus rares, et les loyers plus chers.Des familles installées depuis longtemps doivent alors s'expatrier, en général plus loin du centre-ville.De nombreux quartiers perdent ainsi leur homogénéité.Dans le Plateau Mont-Royal, par exemple, des logements délabrés côtoient de chics condominiums.Selon plusieurs travailleurs communautaires, cela n'est pas sans accroître les frustrations dans la population autochtone.Le centre-sud et le centre-ville sont les quartiers les plus pauvres ¦ Le pauvre typique de Montréal est un enfant élevé par une femme qui n'a pas terminé sa huitième année, dans une famille monoparentale, francophone, habitant le centre-ville ou le centre-sud, près du pont Jacques-Cartier.Le meilleur portrait statistique de la pauvreté a été brossé en juin 1985 par un démographe, M.Russell Wilkins, pour le groupe de recherche Surfacing the Poor et le Département de santé communautaire de l'Hôpital général de Montréal.M.Wilkins a analysé en profondeur les données du recensement de 1981.La pauvreté s'est amplifiée depuis, mais, en attendant les données du mini-recensement de 1986, les résultats demeurent toujours valables.¦ Les quartiers les plus pauvres sont, par ordre de décroissance: le centre-ville, le centre-sud, Pointe Saint-Charles, Saint-Henri, le Mile-End, Parc Extension, Villeray sud-ouest, Hochclaga-Maisonneuve, Plateau Mont-Royal, Verdun est et Côte-des-Neiges nord.¦ Les enfants et les personnes âgées ont une plus forte propension à la pauvreté.Cependant, à cause des politiques de soutien du revenu aux personnes âgées, ce sont les jeunes qui se retrouvent en plus grand nombre parmi les très pauvres.¦ Sur les 160 000 enfants pauvres dans la région de Montréal, près de la moitié (46 p.cent) vit dans des familles monoparentales ou en foyer nourricier.La majorité (61 p.cent) des enfants vivant en famille monoparentale sont pauvres.¦ Les femmes, surtout les plus âgées et les jeunes mères, sont plus susceptibles d'être pauvres que les nommes.En moyenne, 22 p.cent des femmes sont pauvres, comparé à 18 p.cent des hommes.¦ Les pauvres, qui constituent 20 p.cent de la population, se partagent six p.cent du revenu total dans la région de Montréal.Les très pauvres (neuf p.cent de la population); 1,4 p.cent du revenu.Les riches (huit p.cent de la population) accaparent 22 p.cent du revenu.¦ Le taux de pauvreté est de 30 p.cent chez les personnes n'ayant pas complété leur huitième année.Il est de 14 p.cent chez ceux qui n'ont pas fini leur secondaire, et de sept p.cent chez ceux qui possèdent un diplôme universitaire.Fruits et légumes frais atténuent les risques de crises cardiaques ¦ Les résidents des quartiers populaires meurent plus Jeunes non seulement parce qu'Hs fument plus et ont plus de risques de se faire frapper par une auto, mais aussi parce qu'Hs mangent vraisemblablement moins de fruits et de légumes frais.Une étude menée à l'Université de Californie \u2014 et rendue publique la semaine dernière \u2014 démontre en effet que les gens qui ont des regimes alimentaires pauvres en potassium ont beaucoup plus de crises cardiaques.Les chercheurs ont établi que l'absorption de la quantité recommandée de fruits et de legumes frais par les diététistes pouvait réduire de 40 p.cent les risques de mourir d'une crise cardiaque.Les hommes qui en mangent peu, courent deux fois plus de risques de mourir après une attaque cardiaque que ceux qui en mangent de façon normale.Chei les femmes, le risque est de cinq fols plus élevé.\u2022Le potassium prévient les crises cardiaques, point», a dit le Dr Elizabeth Barrett-Connor.Aux fins de l'étude, les chercheurs ont déterminé le montant de potassium consommé par 859 hommes et femmes âges de S0 à 79 ans, qu'ils ont suivis pendant 12 ans.Les 24 sujets qui sont morts d'une crise cardiaque pendant ces 12 années, avaient des régimes alimentaires beaucoup riches en potassium que leurs survivants ou ceux qui sont décèdes pour d'autres causes.UNE HISTOIRE D'AMOUR s/ et OFFRENT 20 WEEK-ENDS POUR 2 PERSONNES À L'AUBERGE LES PERCE-NEIGE AU PIED DU MONT SAINTE-ANNE Ces week-ends de rêve à l'Auberge Les Perce-Neige comprennent: les repas au restaurant cAu Savoyard», le luxueux condo ainsi que les billets de ski pour le Mont Sainte-Anne.La valeur totale de ces prix est de 9 000 S Tout pour vivre votre ski et votre aprés-ski à l'européenne1 POUR PARTICIPER.Vous n avez qua nous écrire une courte lettre d'amour ou bien raconter un lait cocasse ou une anecdote amoureuse et taire parvenir le tout a i adresse indiquée.Les tirages au sort se feront au cours de rémission de Roch Denis, entre 9 h et 13 h.du 9 au 13 lévrier inclusivement, sur les ondes de CKMF/94.a raison de 4 gagnants par jour Le texte des règlements relatifs à ce concours est disponible a CKMF/94 et à La Presse ^\\ UNE UNE HISTOIRE D'AMOUR \"M'te i i i I l l l I I l I l I l l l l ! X I I L «Une histoire d'amour» CKMF/M 1717, boul.Dorchester est, Bureau 120 Montréal (Québec) H2L 4TI Nom_ Adrebbâ.Ville .Code postal.App.Tél.Age.Je suis aooHiié é La Presse ?J'achète La Presse en kiosque ?Washington éliminerait sa taxe sur le bardeau de cèdre Pretse Canadienne rOKONTO ¦ Washington serait prêt à laisser tomber le tarif douanier de 35 p.cent sur les importations de bardeaux de cèdre canadiens aux États-Unis imposé en mai dernier, si le Canada élimine sa taxe sur les livres et autres produits américains, a-t-on révélé hier soir lors de l'émission The National, au réseau CBC.Des « négociations secrètes » auraient été entreprises dans le but de parvenir à une entente qui serait annoncée au moment de la visite du président Reagan au Canada en avril, rapporte CBC.cinr LE CENTRE D'INFORMATION SUR LES NOUVELLES RELIGIONS H PRESENTE TROIS CONFERENCES A VEC RICHARD BERGERON, auteur du livre f T «LE CORTÈGE DES FOUS DE DIEU» I LA BIBLE: QUI LIT VRAI?3 lévrier Lecture fondamentaliste de la Bible 10 février: Utilisation ésotérique de la Bible 17 février: L'interprétation chrétienne traditionnelle de la Bible Admission: $5.00 Lieu: Centre St-Pierre, 1212, rue Panet (Métro Beaudry) Information: 8010, rue St-Denla, Montréal, H2R 2G1 Tél.: 382-9641 PROPOSITION D'AFFAIRES 70S HYPOTHEQUES AAA 1ère, 7t, bokmet vente rapid*, notoire Loberoe 729-4334.\"ACCEPTATION en 7 lour s, 1ère et 2e hypotneouev Caisse Pop.St-Rene Goupil, 32l-2tl0._ ARGENT o prêter 2e hyp, ochot bolonce Ht vente, toux o discuter, Guy Govette, notoire.875-9277.NOTAIRE, Ire et 2e hypothèques, 849-4115, SOlr 273-7508._ \u2022S\\ del'tïoluottôntur Immeueie Irt, 2e HYPOTHEQUE Credit VIO.19)0354.710 OCCASIONS D'AFFAIRES CAMPING o vendre, 250 ?terrolns, Dien équipe, 30 milles sud Mont-réd, vent» rapide, 1.793-7637 après I8h Jean DISTRIBUTION AUCUNE EXPAENCE DE VENTE NE SERA EXIGEE POUR CET EMPLOI La Corporation Conodienne de 47 années representee por lOroonl-wtton NaHonole du Martttino.cherche a contacter et o se lectton-ner I outres distributeurs pour la reoion de Morrtréol et outres villes dons la province de Quebec, pour des codeoui de confiserie de renommée Internotlonole.Les randMors choisis doivent parler l'onatoh.Lo Compagnie nvtttro en pioce les produits qui ont Wt leur preuve dom les points d* vent» rte détail d* voir» région.Le(la) «'\"r'buteurrtrice! 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LA PRESSE, MONTREAL.DIMANCHE 1er FÉVRIER 1987 AS la fête des neiges 1987 En avant les pitous! ¦ À 73 ans Paul Lamoureux, de Tracy, retraité depuis sept ans, s'enorgueillit d'être « le doyen des riders » ou conducteurs d'attelages de chiens.Et aussi le plus expérimenté.Il l'a d'ailleurs prouvé, hier après-midi, en devançant les 15 concurrents de l'épreuve de huit milles à six chiens.« Dans les courses, il y en a trois sortes, avait-il dit avant le départ de l'épreuve: les bonnes et les mauvaises et celles qu'on n'oublie jamais.» Celle qu'il vient de remporter était-elle parmi les inoubliables?On n'a pas pu le savoir.Petit, le visage buriné par le froid, son bonnet de fourrure surmonté d'une tête de renard \u2014 ce qui lui a valu son surnom de « vieux renard » \u2014 cachant à demi ses yeux, l'homme s'affaire auprès de ses six chiens husky d'Alaska, les flattant, leur parlant comme à des enfants.Depuis 42 ans qu'il fréquente le milieu, il est rompu à toutes les épreuves, interprétant les moindres réactions de ses chiens en regard de la température extérieure.La piste est trop molle « Pour les chiens, la piste n'est pas très bonne, elle est trop molle, commente-t-il.Pour eux, un temps plus froid est de loin préférable, ils courent plus vite.Aujourd'hui, ce n'est vraiment pas un temps idéal pour eux, mais ça ne m'énerve pas plus qu'il ne faut.» Pendant qu'autour de lui, les chiens d'autres concurrents trépignent d'impatience pour prendre le départ, Paul Lamoureux, lui, calme ses protégés un peu trop nerveux.Et il sort de sa camionnette un bidon rempli d'un liquide brunâtre.« Des oeufs avec du lait au chocolat, indique-t-il.C'est pas mauvais, des fois j'en bois.» Et il s'offre une petite rasade.Un concurrent, sceptique.décline Paul Lamoureux en compagnie de Mullik et de Bob, prêts pour la depart.\u2022 photo pierre cote, la presse l'invitation.Mais pour Paul Lamoureux, ça fait partie de sa vie avec ses chiens.« Quand tu fais une vie de chien, lance-t-il en riant, il faut que tu boives comme un chien.» Un de ses chiens refuse, un autre s'en délecte.Il est arrivé depuis environ deux heures avant la course.Quelques minutes avant l'épreuve, c'est la dernière vérification de l'équipement de son attelage.Il réconforte ses chiens et en particulier son chien de tète, Sam et sa chienne Mullik.« Elle se donne vraiment à fond dans une course », précise-t-il.Plutôt l'encouragement Il admet d'ailleurs insister davantage sur l'encouragement avec ses chiens, sans jamais les brusquer.« Je ne prends jamais le fouet, dit-il.Certains coureurs le font.Moi, j'encourage mes chiens en frappant dans les mains ou simplement en leur criant: En avant tes pitous.C'est bien mieux qu'un coup de fouet et ça donne plus de rendement.Il faut laisser aller durant un mille et après leur permettre de courir naturellement.» La semaine dernière, à Le Gar-deur.il a participé à deux jours de courses et a terminé au troisième rang.Entre les courses, il s'occupe de l'élevage de chiens Husky d'Alaska sur sa ferme de 22 arpents à Tracy.Aujourd'hui, il participera à une autre course qui permettra à ses chiens de prouver que la reputation du « vieux renard » n'est pas surfaite.Le maire Jean Doré Même dans la neige, la promenade en \u2022 quadricycle > n'est pas dépourvue d'un certain charme.photos pierre cote la presse 22 000 Montréalais ont fêté dans l'île Notre-Dame CEORCK LA MO M ¦ Même si le temps, beaucoup plus doux cette fin de semaine, était plutôt maussade avec une neige qui tombait lentement sur la ville, il n'a toutefois pas empêche plus de 22 000 Montréalais et Montréalaises de participer, hier, uux activités de la Fête des neiges dans l'ile Notre-Dame.Ce qui porte jusqu'ici a plus de 145 000 cette saison le nombre de participants à cette fête montréalaise hivernale de plein-air.L'année dernière 150 000 visiteurs avaient pris part à cet événement d'une durée de 10 jours.Accompagné de sa femme Christiane, le maire de Montréal lean Doré, qui portait sa cadette Magali, âgée de quatre mois, s'est mêlé pendant près de deux heures à la foule de familles qui avaient envahi le bassin olympique en fin de matinée.Même s'il ne participait pas nécessairement à toutes les activités, le maire Doré était intéressé par toutes celles qui étaient offertes au public.Après une promenade en carriole en compagnie de Boule de neige, la mascotte de la Fête des neiges, il s'est arrêté un court instant aux glissades, puis, tirant le traîneau de sa fille, a participé au jeu de quilles sur glace et au curling.Le maire de Montréal a tenu a féliciter les nombreux bénévoles qui, depuis le début de cette fête hivernale, ont oeuvré à sa réussite.Il a insisté sur le fait que les Montréalais pourraient bénéficier cet été d'un Montréal vert, notamment avec le projet d'aménagement d'une plage dans l'ile Notre-Dame.Va pour le curling! Pourtant, c'est le curling qui, d'emblée, l'a le plus impressionné.Au point qu'il s'est littéralement couché pour lancer sa pierre avec une adresse que les experts n'ont pas manqué de lui reconnaître.Ailleurs, les attelages de chiens se préparaient fébrilement aux trois épreuves: à 3, 6 et 8 chiens.Impatients de s'élancer sur la piste, les chiens ne se contenaient plus, aboyant, trépignant à qui mieux mieux.Tout au long du parcours, non loin de la ligne de départ, de nombreux curieux se pressaient, voulant voir de plus près ces bêtes en plein effort.A lui seul le spectacle valait la peine d'être vu.Promenade, glissade et patinage Pendant ce temps, partout sur la bassin olympique des centaines d'ainés, des enfants tantôt en compagnie de parents, tantôt seuls, se lançaient en patins sur la glace.D'autres parents, plus prudents, avaient choisi simplement de faire une promenade à pied avec leurs enfants.Tout en haut de la grande glissade, une foule de jeunes téméraires attendaient patiemment en file leur tour de dévaler la pente en criant et en gesticulant.Plus loin, la cafeteria était littéralement envahie par les jeunes et aussi les moins jeunes toujours affamés et assoifés ou tout simplement transis par le froid humide qui, à certains moments, nous transperçait.Aujourd'hui, dernière journée de de Féte des neiges, les enfants pourront se joindre à la mascarade en patins pendant que se déroulera la compétition de sauts de barils à laquelle participera notre champion mondial, le Québécois Yvon lolin.Le PO veut amasser $1,5 million d'ici mars ANDRE PEPIN ¦ Le Parti québécois espère recueillir $1,5 million au cours de sa campagne de financement lancée hier et qui se poursuivra jusqu'en mars prochain.Plus modestes que les libéraux qui viennent d'obtenir $7 millions de leurs militants, les pé-quistes organiseront des « blitz » dans tous les comtés pour solliciter les 100 000 membres du parti.Les responsables de l'opération, notamment le président de la campagne, le député Gilles Gauthier de Roberval, espèrent de plus amener 75 000 nouveaux membres à la formation.Pour les militants des régions, ce sera l'occasion de faire valoir l'option de l'affirmation nationale, clamée durant le week-end au conseil national du parti.La dette du parti est passée de $800 000 à $300 000 l'an dernier.« Comme le parti libéral, nous solliciterons le maximum de nos membres les plus riches, mais nous comptons aussi énormé- ment sur un financement assuré par l'humble contribution des militants de la base », a indiqué le chef Pierre Marc (ohnson et le député Gauthier.Pour le dernier exercice financier, les dépenses ont été légèrement supérieures aux prévisions, a indiqué le député Gauthier, soit $1 389 000 comparativement à $1 315 000.Ces dépenses additionnelles sont dues, ont expliqué les dirigeants du parti, à des activités plus étendues chez différents groupes du parti.Le groupe des jeunes a réclamé $30 000 pour ses différents colloques; l'aide aux comtés est passée de $50 000 à $100 000; le parti a tenu un conseil national non prévu qui a coûté $5 000; la campagne pour la Loi 101 a coûté environ $20 000.L'objectif global du parti est de planifier le financement pour le trois prochaines années en augmentant considérablement son membership au cours des trois prochaines années.Pour ce faire, il faut recueillir $7,5 millions, dont $3 millions serviront à la prochaine campagne électorale.CHANGEMENT DE COMPTE ¦ Le Parti québécois va envisager de transférer son compte bancaire de la Banque nationale vers une caisse populaire.Le trésorier du parti, Clermont Côté, va étudier cette possibilité suggérée hier au Conseil national par un militant d'Iberville, M.Pierre Cajolais.La mesure vise à protester contre le président de la Banque nationale Michel Bélanger, co-auteurdu rapport Gobeil.JOHNSON N'Y CROIT PAS ¦ Le chef du PQ Pierre Marc Johnson croit que le gouvernement Bourassa n'atteindra jamais son objectif de vendre 12 000 MGW d'électricité aux Américains.« Ça va finir entre 2 000 et 3 000 MGW », a-i-il prédit.CHARBONNEAU S'EXPLIQUE ¦ Le député péquiste de Verchères |ean-Pierre Charbonneau a dù expliquer hier au Conseil national du PQ ses récents propos en faveur d'une confédération au Canada.Une véritable confédération est une association d'États souverains, n-t-il dit.Il a réaffirmé sa croyance en l'option du Parti québécois.LATOUR ADJOINT DE VERMETTE ¦ Le trésorier du PQ depuis deux ans.lean-Pierre Latour, est devenu l'adjoint politique de la députée de Marie-Victorin Cécile Vermette.C'est Clermont Côté qui le remplace sur une base intérimaire comme grand financier du parti.APPRENTISSAGE TERMINÉ ¦ L'opposition péquiste a terminé son apprentissage, croit le whip du parti, le député du Lac-Saint-|ean Jacques Brassard.La preuve, c'est que les 23 députés de l'opposition ont réussi à bloquer le projet de loi 140 sur la langue à l'Assemblée nationale en décembre dernier.BILAN ÉCONOMIQUE NÉGATIF ¦ Selon M.Pierre Marc (ohnson, le bilan économique d'un an de pouvoir libéral est négatif: création de 60 000 emplois en 1986 contre 80 000 sous la dernière année de régime péquiste, diminution de la hausse des investissements de 12 p.cent en 1985 à 7,7 p.cent en 1986 et coupures dans l'aide financière à la PME.T « _!_ Les libéraux fédéraux du Québec se préparent en vue des élections RAYMOND CERVAIS ¦ En vue de préparer son congrès biennal de 1988, le Parti libéral du Canada section Québec (PLCQ), tiendra au cours de cette année quatre grands conseils généraux dans autant de régions du Québec, ainsi que huit colloques thématiques.Le président de la Commission politique nationale, M.Serge loyal, a déclaré hier, au terme d'une réunion de stratégie de la section québécoise du parti, que les libéraux fédéraux préparaient déjà la prochaine campagne électorale et que le parti se devait d'être à l'écoute de la population et des différents problèmes de l'heure auxquels fait face le Canada.« Les différents colloques thématiques permettront de définir les engagement électoraux du parti et ce qui nous semble être les éléments essentiels de l'alternative du gouvernement actuel », a déclaré M.loyal.Les colloques régionaux ne regrouperont pas nécessairement toutes les instances du parti, mais celles des différents comtés concernés puisque les problèmes ne sont pas tous les mêmes.Ces colloques thématiques qui se dérouleront autant en Gaspésie, qu'en Mauricie, sur la Côte-Nord qu'en Abitibi-Témisca-minque, porteront sur la politique de plein-emploi; le développement régional, la commission jeunesse; les pluies acides ainsi que sur la recherche et le développement en matière d'environnement.Le président de la Commission politique nationale a aussi admis que le PLCQ comptait sur ces colloques pour refaire sa cote auprès de la population québécoise et pour augmenter le nombre de membres du parti.Les objectifs sont de doubler les membres dans chacun des comtés qui en ont en moyenne 600.Le PLCQ compte 45 000 membres.Bourassa participe au Symposium économique de Davos dans les Alpes MICHEL VAN DU WA de la Presse Canadienne ZURICH ¦ Le premier ministre du Québec, M.Robert Bourassa, entreprend aujourd'hui la seconde étape de sa visite de dix jours en Europe.Cette portion de son périple aura pour principal centre d'intérêt le Symposium de Davos, une station de ski des Alpes suisses oû se tient chaque année un sommet économique regroupant quelque 600 gens d'affaires venus d'une cinquantaine de pays occidentaux.Hier, il a consacré sa journée à se préparer aux multiples rencontres qu'il aura cette semaine de même qu'à son intervention à Davos.Mais avant de s'y rendre aujourd'hui, M.Bourassa s'entretiendra à Zurich avec la ministre fédérale du Commerce extérieur, Mme Pat Carney, venue elle aussi participer au Symposium.Le premier ministre entend profiter de l'occasion que lui offre le déjeûner en tète-à-tète pour aborder la question du libre-échange.Mme Carney est l'une des principales responsables à Ottawa de ce dossier et M.Bourassa veut lui soumettre quelques idées qu'il a évoquées lors de son passage à Londres.Le premier ministre avait alors souhaité que l'agriculture soit écartée du champ de la négociation canado-américaine, se disant inquiet de l'impact négatif qu'un accord pourrait avoir sur ce domaine d'activité.Il a suggéré aussi que les services puissent être examinés cas par cas plutôt qu'inclus globalement dans les pourparlers.Il s'inspire en cela du modèle adopté par la Communauté économique européenne et la Zone européenne de libre-échange qui regroupe trois pays Scandinaves (Finlande, Suède et Norvège) de même que l'Autriche, la Suisse et l'Islande.Les secteurs agricoles et des services sont exclus de leur accord commercial et M.Bourassa aimerait bien qu'il en soit de même entre le Canada et les États-Unis.Après sa rencontre avec la ministre, M.Bourassa sera accueilli à Davos par le président du Forum économique mondial (qui organise le Symposium), le Dr.Klaus Schwab ainsi que le directeur général, le Dr.Stéphane Ga-relli.M.Bourassa aura aussi un entretien avec l'ancien premier ministre français, M.Raymond Barre, qui sev également au Sympo- Le premier ministre du Ouébec, Robert Bourassa sium de Davos.On sait que M.Barre pourrait être de la course lors des élections présidentielles en France qui se tiendront en 1988.MM.Barre et Bourassa se connaissent bien et ce dernier n'aurait pas raté l'occasion de lui rappeler son amitié.Symposium Demain, M.Bourassa prononcera une allocution à un séminaire spécial sur le Québec, dans le cadre du Symposium de Davos.La participation au Symposium est strictement réservée aux présidents et directeurs généraux des 100 principales entreprises dans le monde qui oeuvrent dans les secteurs suivants: automobile, énergie, agro-industrie, santé, informatique, ingénierie et construction de même que l'audio-vï-suel.Il est financé par une fondation privée qui existe depuis 1971.Le thème retenu cette an: née est « L'ajustement (fitness) de l'économie et de l'entreprise.» '.L'objectif de l'événement est de fournir aux chefs d'entreprise l'occasion d'échanger entre eux et avec des responsables gouvernementaux.Pour eux, il s'agit d'une occasion unique de partager diverses expériences et de rechercher de nouvelles possibilités en affaires.La structure du symposium est composite.Elle comprend des séances pouvant intéresser plusieurs dizaines de personnes sur des thèmes très généraux, comme l'énergie ou l'environnement, ou encore sur une région ou un pays.C'est dans ce cadre qu'interviendra M.Bourassa et on s'attend à ce qu'une centaine de personnes assistent au séminaire.On y organise aussi des discussions en petits groupes pour favoriser des échanges plus personnels d'idées.Il y a enfin des services personnalisés qui permettent de mettre en contact des dirigeants d'entreprises ayant des intérêt similaires en vue de discuter de projets concrets.Cette réunion des patrons des plus grandes entreprises au monde constitue donc un auditoire de choix pour un premier ministre qui cherche à « vendre » le Quebec comme terre propice aux in-vestissements.M.Bourassa sera accompagné d'une douzaine de dirigeants d'entreprises québécoises.Parmi les principaux, signalons la pré* sence de Laurent Beaudoin, president de Bombardier, Claude Cas.-tonguay, qui dirige le Groupe La Laurentienne, ou encore Williani D.Mulholland, le président- du conseil de la Banque de Montréal.Le ministre du Commerce extérieur, M.Pierre MacDonald, est également présent.En cours de route cette semaine, M.Bourassa rencontrera aussi les dirigeants des principales banques suisses.Il doit aussi s'entretenir avec le président d'Alusuis-se, une multinationale de l'aluminium qui évoque depuis des années l'hypothèse d'une implantation au Québec.Et à l'agenda du premier ministre apparaît toujours une rencontre avec le président de la division des produits militaires de la société Oerlikon-Buhrle.Informer Claude Gravel est en vacances.Sa chronique reviendra dam trois semaine*. V < A6 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 1er FÉVRIER 1987 MERCI BISCO-DIETE! Voici des témoignages recueillis par l'Institut National de l'Obésité du Canada de personnes reconnaissantes d'avoir utilisé le biscuit qui fait maigrir.comme vous le savez on a pas beaucoup de temps pour prendre nos repas.Maintenant je dîne avec Bisco-Diète et un café.Et je n'ai pas faim de tout l'après-midi.Ça coupo vraiment la faim.Je suis plein d'énergie et je maigris quand même.C'est un succès sur toute lo ligne.J'ai trouvé la solution: Bisco-Diète.» Mlle Sylvie Ouellette: caissière «A 25 ons et après 4 ans de tâtonnements j'ai enfin trouvé la solution à mon problème de poids.J'ai perdu 28 livres et je suis maintenant à mon poidt normal de I23 livres.J'en étais rendue à I5l livres et j'étais désespérée: trop grosse et mal dans ma peau je ne sortais plus.Je n'avais plus de vêtements a porter, tout était trop petit.J'ai essayé Bisco-Diète et j'en ai adoré le goût dès le premier.Mais ce qui m'a le plus surprise c'est qu'il coupe complètement lo faim.Et je n'ai jamais été aussi en forme.» tits plats.Les biscuits qui font maigrir m'ont facilité la tâche.C'est efficace ça marche.» Mlle France St-Georges secretaire «J'ai perdu 20 livres en trois semaines grâce à Bisco-Diète de l'Institut national de l'obésité du Canada.Ce produit me fut d'une grande aide.Quand je cuisine, il m'arrive souvent de goûter a mes pe- Mme Guylaine Généreux: représentant» «Je suis une personne active et quand la nervosité prend le dessus, j'ai tendance à m'empiffrer.Je peux engraisser de dix livres en deux semaines.Et maintenant, grâce à Bisco-Diète, j'ai perdu ce 10 livres en deux semaines.Je suis beaucoup plus détendue, je dors mieux et mes amies me demandent le secret de cette bonne humeur.Elles le décou- if M.Richard Guérir» : contracteur «J'oeuvre dans le milieu de lo construction et l'embonpoint enfin vaincu POUR MAIGRIR RAPIDEMENT BISCO-DIÈTE le BISCUIT fut MAIGRIR UN SUCCES ECLATANT vriront en lisant ce journal.D'ailleurs, plusieurs ont suivi mon exemple et ne jurent plus que par Bisco-Diète.» nutes avant la partie.Je déborde d'énergie, c'est incroyable.» M.Sacha Guérin: débosseleur «Moi j'avais 12 livres à perdre et croyez-le ou non je les ai perdues en 12 jours.Mes compagnons de travail n'en croyaient pas leurs yeux.Au début, ils riaient même de moi et de mes biscuits pour maigrir.Ils se sont vite rendus à l'évidence: je maigrissais et j'étais plus en forme qu'eux.Deux soirs par semaine nous jouons au hockey et ils n'en reviennent pas de ma performance.Il m'arrive de manger un biscuit 15 mi- Mme Huguette Brodeui t préposée aux services «J'ai essayé tous les régimes dans ma vie.Des diètes, le jeûne, le yoga, la méditation et même l'hypnotisme.Sans succès.Je ne pouvais perdre mes 20 livres en trop.Pour la première fois j'ai réussi et ce grâce à Bisco-Diète.Les résultats sont miraculeux: j'ai perdu 19 de ces 20 livres que j'avais en trop.J'en suis très reconnaissante.» BISCO-DIÈTE UNE MÉTHODE VRAIMENT EFFICACE POUR maigrir ^ UNE DECOUVERTE IMPORTANTE.Enfin, un .'produit vraiment efficace et scientifique pour ¦ maïqnr Un produit découvert et oerfec- \u2022 -lionne grâce à une subvention du C.N.R.C.\u2022 .le Conseil Notional de la Recherche du Co *.no p*t>4jr ï9S7 9 couleurs.Importés.Toutes lei 1 0099 i gfondevTt tout dtspoorbles.*8T TWNOU DC LUXE GARANTIE A VU VERTICAUX EN DENTELLES IMPOtTtS A p.rtlr «.Dernière no«
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