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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1987-01-22, Collections de BAnQ.

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[" Économie Les milieux d'affaires montréalais pressent Wilson de tenir promesse // n'a pas d'excuse, disent-ils, pour retarder la loi sur les centres bancaires internationaux PAUL DURIVACE Les milieux d'affaires montréalais perdent patience.Les hésitations du ministre des Finances, Michael Wilson, concernant les centres bancaires internationaux (CB1) les inquiètent.À LA PRESSE, ils ont livré les détails d'ententes Conclues avec le ministre.En premier lieu, une promesse, maintes fois répétée par le ministre Wilson que le dossier serait déposé en chambre avant la fin du mois.Le secrétaire parlementaire du ministre, M.Pierre Vincent, a d'ailleurs confirmé publiquement la volonté de son ministre.Mais le doute de- meure, les puissants intérêts onta-riens faisant pression.«Le ministre Wilson n'a pas d'excuses», affirment nos interlocuteurs, I'avant-projet de loi en mains.Celui-ci est en réalité fin prêt depuis longtemps déjà.Des rumeurs émanant de la colline parlementaire voulaient pourtant qu'il ait été laissé en suspens par le fonctionnaire responsable, malencontreusement alité.Affublé du traditionnel sceau «confidentiel», le texte de loi implique l'abolition de l'impôt fédéral pour les activités de prêts et dépôts, réalisés par des banques, pour le compte de non-résidents.Tel que convenu jusqu'à présent, seuls les établissements financiers sis à Montréal et Vancouver sont concernées.11 s'agit pour les promoteurs montréalais, d'une nette dilution par rapport aux requêtes initiales.Celles-ci incluaient en effet non seulement les banques mais aussi toutes les autres institutions financières, et étendaient la gamme des services couverts aux opérations de change étranger, lettres de crédit et aux émissions de titres de sociétés.Un alinéa libère cependant les banques admissibles de l'obligation de créer des entités particulières pour ces opérations libres d'impôts.Une comptabilité distincte sera suffisante.Cet article est bien reçu par le lobby montréalais, particulièrement en vue du décloisonnement prochain des institutions financières.Le projet de loi fédéral calque en fait la loi des IBS, les International Banking Society, de New York.Ces institutions, bénéficiant d'un dégrèvement fiscal moindre que celui souhaité pour les CBI, sont aujourd'hui au nombre de 400 avec près de $500 milliards US en compte.Rien en somme qui justifie l'opposition de Toronto, clame-t-on à Montréal.Aucun danger de caniba-lisation: il s'agit essentiellement de réaliser au pays des activités financières qui lui échappaient jusqu'à maintenant.Pourquoi à Montréal plutôt qu'à Toronto?Parce que on y a eu l'idée en premier, il y a huit ans déjà, répondent nos interlocuteurs.L'année s'annonce excellente pour le secteur des pâtes et papiers HOLLANDE PARINT de lu Presse Canadienne ¦ Les producteurs canadiens des pâtes et papiers continueront à faire de bonnes affaires en 1987.Le taux d'activité de leurs installations passera de 94 p.cent à 98 p.cent, en raison d'un niveau record d'expédi- La baisse des taux serait Imminente d'après Reutcr TORONTO ' Dés aujourd'hui, les grandes banques canadiennes pourraient réduire leur taux préférentiel.C'est ce qu'a prédit hier le président du conseil de la Banque Toronto-Dominion, Richard Thomson, qui parlait à l'issue de l'assemblée annuelle des actionnaires, dans la Ville-Reine.La plupart des observateurs s'attendent à une baisse du taux préférentiel des banques depuis que la Banque du Canada a abaissé son taux d'escompte, jeudi dernier, à 8,2 p.cent.Le taux préférentiel des banques, celui qu'elles consentent à leurs clients les plus solvables, se situe présentement à 9,75 p.cent.L'écart d'un point et demi de pourcentage entre le taux d'escompte et le taux préférentiel des banques est anormalement élevé.D'après M.Thomson, les banques attendront de voir ce qu'il adviendra du taux d'escompte, cet après-midi.Le moindrement que celui-ci baisse encore, il faut s'attendre à ce que les banques comprennent le signal et réduisent leurs taux à leur tour.¦Cette coupure*, a poursuivi le président du Conseil de la TD, «pourrait se situer à un quart ou même à un demi-point de pourcentage, selon le taux d'escompte\".Dans un autre ordre d'idées, le président de la banque, Robert Korthals, a indiqué que la Toronto-Dominion devrait perdre moins d'argent sur ses prêts, en 1987, qu'au cours de l'exercice qui vient de se terminer.L'an dernier, la banque TD a enregistré des pertes sur prêts de $448 millions.Les deux tiers .de ces pertes étaient dues a des prêts pétroliers, en particulier dans J'ouest canadien.M.Korthals a refusé de prédire si les résultats de l'armée qui commence seront meilleurs ou pires que ceux de l'an dernier.tions, prévoit l'Association canadienne des pâtes et papiers (ACPPP).Plus encore, les taux d'exploitation pour le papier journal et les papiers et cartons d'emballage s'établiront à 99 p.cent.A quelques jours de l'ouverture de son 74ème congrès annuel, l'ACPPP rendait publiques, hier, les performances de l'industrie pour l'année écoulée et les perspectives pour celle en cours.Le porte-parole de l'ACPP, David A.Wilson, a indique que la production et la consommation de papiers et cartons en Amérique du Nord se sont accrues à un rythme plus rapide que l'économie l'année passée.La production de papier et de carton a augmenté de 5,5 p.cent aux Etats-Unis et de 3 à 4 p.cent en Europe, en 1986.Cet accroissement de l'activité a suscité une plus forte demande pour les pâtes et papiers canadiens.Cependant l'ACPPP estime que le plus important facteur ayant touché l'industrie canadienne, l'an dernier, a été l'amélioration de la position concurrentielle survenue à la suite du déclin de la valeur du dollar canadien relativement aux devises européennes.Par conséquent, les expéditions outre-mer ont augmenté de 13 p.cent.Celles vers l'Europe ont été particulièrement importantes, en hausse de 25 p.cent alors que celles vers le lapon grossissaient de 15 p.cent.Pour l'année présente, on s'attend à ce que les expéditions totales de pâtes et papiers par l'industrie canadienne augmentent probablement de 5 p.cent ou 1,1 million de tonnes.Les expéditions totales seront de 24,3 millions de tonnes.L'ACPPP prévoit que la plus forte croissance viendra des expéditions de papier impression et écriture, lesquelles augmenteront de 11 p.cent.Pendant ce temps les exportations de pâte de bois ne s'accroîtront vraisemblablement que de I p.cent du fait que l'industrie a déjà fonctionné à pleine capacité au cours des derniers mois et que très peu de capacité ne sera ajoutée cette année.Finalement M.Wilson a affirmé qu'il faut remonter à l'année 1979 pour retrouver une si forte activité dans l'industrie canadienne des pâtes et papiers.Par ailleurs, au cours du congrès de l'ACPPP qui se déroulera à Montréal du 26 au 30 janvier, il sera question de libre-échange et du développement de l'industrie dans les années 90.Parallèlement à ces ateliers et conferences, une exposition mondiale de matériel papetier permettra aux congressistes de se familiariser avec les dernières trouvailles industrielles du secteur des pâtes et papiers.Quelque 2 000 personnes provenant de plus d'une vingtaine de pays son; attendues à ce congrès.Cascades renonce à Donohue mais tient à acheter Rolland CAROLS THIBAUDIAU Cascades se désintéresse de Donohue mais n'entend pas laisser la Rolland lui filer entre les doigts.Avec l'obstination qu'on leur connaît, les frères Lemaire affirment que malgré le différend qui les oppose actuellement à Rolland, la compagnie de papiers fins de Saint-jérôme sera tôt ou tard à vendre, et Cascades est toute disposée à faire une nouvelle offre d'achat.«Pour le moment, nous attendons la décision de la Commission des valeurs mobilières, affirme Alain Lemaire, deuxième vice-président de Cascades.Nous ne planifions pas d'acquisition majeure avant de savoir ce qui va se passer de ce côté-là.Au fond nous demeurons convaincus que Lucien Rolland veut vendre».LA PRESSE a rencontré M.Lemaire hier à Montréal, au colloque sur « l'entrepreneurship au Québec».Rappelons qu'à la demande de la compagnie Rolland, la CVMQ a procédé la semaine deernière à des audiences publiques, afin de déterminer si Cascades a commis des irrégularités dans l'offre publique d'achat faite aux actionnaires de Rolland en novembre dernier.La décision de la CVMQ sur cette affaire sera peut-être divulguée dès demain.On ne sait pas encore si elle obligera Cascades à acheter les actions subalternes de Rolland qu'elle a préféré laisser de côté, ou si elle l'engagera à retirer son offre, ou encore si elle autorisera la transaction telle que déjà faite.Mais une chose Rolland est certaine: qu'il faille renouveler l'offre ou simplement modifier celle qui est déjà en cause, Cascades ne veut pas lâcher la compagnie de papiers fins.Selon Alain Lemaire, la compagnie Rolland a beaucoup de potentiel mais aurait besoin de sang neuf, pour lui insuffler un regain de dynamisme.«11 n'y a pas de relève pour succéder au président Lucien Rolland, souligne M.Lemaire.Peut-être notre O.P.A.l'a-t-elle un peu brusqué.Nous sommes des gens qui aimons conclure des affaires rapidement.Et cela faisait déjà longtemps que nous étions en pourparlers.» Quant à la papeterie Donohue, pour laquelle Cascades avait fait une offre d'achat en septembre dernier dans le cadre de la privatisation de Dofor (Dofor détient 55 p.cent de Donohue), «nous étions quasiment soulagés, lorsque notre offre a expiré, que le gouvernement ne l'ait pas acceptée», affirme M.Lemaire.M.Lemaire précise que Québec posait a cette transaction plus de conditions que Cascades n'était prête à en accepter.Enfin, Cascades continue d'investir dans ses projets de consolidation, chaque compagnie gérant son propre budjet de façon autonome et procédant à ses propres projets de modernisation ou d'agrandissement.Selon M.Lemaire, la firme a investi plus de $20 millions l'année dernière dans des projets de ce genre.MONTRÉAL\tTORONTO\tDOW JONES\tL'OR (NEW YORK)\tDOLLAR CANADIEN \t\t\t\t ^, 1646,08\tI 3246,40 1 ^(-4.93)^\t1 2094,07 1 '*^(-io,4o)*jr\t^$408,10îffcW\t^^^^V +20/100 j$> 73,84 \t\t\t\t Alain Dubuc tj mm Mouvement mmÊw Desjardins: de la doctrine au rendement Ouatrc millions de Québécois sont membres du Mouvement Desjardins, l'en suis un et il y a tout à parier que chacun de ceux et celles qui lira cette chronique en est également membre.Et si on réalisait un sondage sérieux auprès de ces millions de membres sur ce qu'ils attendent du Mouvement Desjardins et de leur caisse pop, on peut très bien deviner quels serait leurs souhaits: des conditions généreuses pour leurs emprunts, des hypothèques sans tracas, le plus de guichets automatiques possible et un meilleur rendement sur leurs placements.Pourtant, fait curieux, la «base» du Mouvement qui s'est exprimée lors des assises de décembre dernier a insisté sur le retour aux sources, l'authenticité coopérative, l'autonomie des caisses, le renforcement du rôle social.Ce sont ces voeux qui ont mené à l'élection cette semaine de M.Claude Béland comme nouveau président du Mouvement Desjardins.L'HYDRE À DEUX.BASES Il y a, comme qui dirait, une contradiction ! Elle se résoud aisément.La démocratie du mouvement est pyramidale, comme celle de la CSN; en bout de ligne, il en résulte qu'il y a deux bases.La vraie, celle qui compte quatre millions de personnes, silencieuse et terre-à-terre, et la base militante, préoccupée par le rôle du Mouvement, qui regroupe quelques milliers de vrais coopérateurs.C'est elle qui s'exprime et qui vote.La question qui est aussitôt venue à l'esprit de bien des gens, lorsqu'ils ont appris que le mouvement s'était doté d'un président «social », a été de se demander comment Desjardins réussira à concilier ses objectifs sociaux avec la dure et froide réalité de la concurrence et du décloisonnement.C'est justement en raison de sa dichotomie que le mouvement sera capable de résoudre cette quadrature du cercle.Cette forme de schyzophrénie se manifeste de plusieurs façons.Tout d'abord, même si les dirigeants tiennent un discours social, grattez un peu et vous trouverez des banquiers.Deuxièmement, même si Desjardins est un mouvement démocratique, ses composantes les plus dynamiques, celles qui permettront de réaliser le décloisonnement, sont capitalistes et échappent à cette démocratie.Commençons par l'idéologie.L'empire Desjardins est un mouvement dont les activités reposent sur une doctrine, des textes et la pensée d'un maitre.le fondateur Alphonse Desjardins.Il y a des modes de comportement communs à tous les groupes qui se réclament d'une doctrine, que ce soit l'Église catholique, le Parti communiste.Le Devoir ou le Mouvement Desjardins.On sait comment la doctrine catholique, selon les périodes ou les individus qui l'interprètent, peut aussi bien servir à justifier une dictature en Amérique latine ou appuyer un mouvement de guerilla armée.On a pu voir comment Le Devoir doit trouver des passages appropriés de l'oeuvre d'Henri Bourassa avant d'amorcer un virage.Le Mouvement Desjardins n'échappe pas à cette règle.L'ombre d'Alphonse Desjardins plane toujours et aucun dirigeant du mouvement n'osera renier cet héritage.Mais l'interprétation que l'on fait des préceptes du fondateur peut varier considérablement.Le rôle social du mouvement, la transformation sociale par les voies économiques, est sans doute définie à l'heure actuelle d'une façon qui ferait frémir Alphonse Desjardins ! Et derrière les propos nobles mais souvent vagues des dirigeants du mouvement, on retrouve donc des gestes beaucoup plus prosaïques.Pour accroître l'autonomie économique des membres, on fait fructifier leurs épargnes et on leur prête de l'argent ! Et comment le fait-on ?Comme les autres institutions financières.Les membres des caisses ne sont plus captifs de leur comptoir de sous-sol d'église comme il y a quarante ans.Leur fidélité est beaucoup plus fragile et on ne peut pas leur offrir des services financiers dans un vacuum.Si les caisses sont moins performantes, moins efficaces ou moins généreuses qu'une banque, les membres traversent la rue.Et c'est beaucoup plus de cette façon là que les quatre millions de sociétaires exercent leur démocratie.H y a cependant quelques facteurs qui font que le mouvement est quand même différent des autres.Desjardins joue souvent un rôle de rassembleur social, comme ce fut le cas avec Corvée-Habitation.Il dispose de plus de marge de manoeuvre qu'une banque parce qu'il n'a pas la contrainte des actionnaires et des dividendes.Comme les caisses sont décentralisées, elles peuvent mieux s'adapter à des besoins locaux.Enfin, l'effort d'éducation du mouvement est nettement supérieur à celui de ses concurrents.Mais ce sont plus des nuances que des différences de fond.LA MARGE DE MANOEUVRE CAPITALISTE Mais est-ce suffisant pour que Desjardins soit prêt au décloisonnement des services financiers, qui mènera aux super-marchés financiers?Oui, parce que c'est le bras non-coopératif du mouvement qui passera à l'action.Tout d'abord, le côté le plus sauvage du décloisonnement se produira quand des institutions tenteront de prendre le contrôle de concurrentes, qu'elles voudront absorber de plus petites.Au Mouvement Desjardins, c'est déjà fait.Le mouvement a déjà bouffé les autres mouvements coopératifs et, parce qu'il était soumis à des lois plus souples, il contrôle déjà toutes les institutions nécessaires au décloisonnement: fiducie, société d'investissement, assurances.Il est même actionnaire d'une maison de courtage.En plus, ces institutions essentielles au décloisonnement ne sont pas soumises au jeu démocratique.Ce sont des filiales qui fonctionnent comme n'importe quelle compagnie.L'une d'entre elles, le Crédit industriel Desjardins, est même cotée en Bourse.Bref, la marge de manoeuvre capitaliste est là! r, REER Li Certificats de placement garanti twaihw éa 11 jan»i«r 1N7 taux sujets à changement sens préavis Le tandem gamme-performance REÉR Fonds de placement \u2022 REÉR CP6 \u2022 REÉR Épargne \u2022 REÉR Obligations d'Épargne \u2022 REÉR autogéré 1 1253.av.McGill College Montréal Tel 878-8181 E3 6633, rue Sherbrooke est Montréal Tel 253-1720 M 132.boul.Labelle Rosemère Tel.: 437-0710 ECONO-FLASHESI C2 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 22 JANVIER 1987 Séminaires d'introduction de Dessin Assisté par Ordinateur MATÉRIEL Ordinateurs APOLLO de 32 octets reliés en réseau; logiciel AUTO-TROL; traceur de courbes en couleur Hewlett Packard à 8 plumes; imprimante électrostatique Versatec.COURS DE 15 HEURES 160$ QUAND: Un week-end (8h30-17h) les 24 et 25 janvier en anglais les 21 et 22 février en français les 21 et 22 mars en anglais COURS DE 35 HEURES (7 samedis ou 7 dimanches) 335$ QUAND: le 31 janvier au 14 mars, 12h30-17h30, en français \u2022 Applications Architecture, Ingénierie.Construction le 1 février au 15 mars, 9h-14h30, en anglais \u2022 Applications Mécaniques et Manufacturières OÙ Les cours sont dispensés à l'Institut CAO/FAO du College Vanier au 425, boul.de Maisonneuve ouest, bureau 1100, Montréal, téléphone 281-9807 ou 744-7000.281-9807 ou 744-7000 425.BOUL.DE MAISONNEUVE OUEST.BUREAU 1100 INSTITUT |i CA0FA0 m Se \\ PHILADELPHIE BONAVENTURE HILTON INTERNATIONAL C'est simple: vous vous inscrivez à un hôtel et nous vous inscrivons à nos Départs Express®.Il vous suffît d'utiliser une carte de crédit reconnue et très tôt, le matin de votre départ, nous glissons sous votre porte votre reçu avec votre note détaillée.Le matin, il ne vous reste plus qu'à déposer votre clé dans la boîte des Départs Express®, dans le hall de l'hôtel.Avec les Départs Express® de Hilton, plus besoin d'attendre votre tour à la caisse.Ni de patienter jusqu'à l'arrivée de vos reçus.Cest efficace.Et c'est vite.Pour réserver, appelez votre agent de voyages ou 1-800-268-9275.LES DÉPARTS EXPRESS9 DE HILTON: UN PAS EN AVANT m % Visitez aussi les autres hôtels Hilton International au Canada Saint John, N.B.\u2022 Québec Montréal Aéroport (Dnrval) \u2022 Toronto (Harbour Castle) Toronto Airport \u2022 Windsor HILTON I NIER NATIONAL CANADA EASTERN EST LE SEll À OFFRIR 2 VOLS DIRECTS PAR JOUR.Parlons avantages.Premier avantage: Eastern offre 2 vols parjour pour Philadelphie.Autre avantage: ces vols peuvent vous valoir un billet première classe gratuit pour la Californie.Voici tous les détails: Un billet aller-retour pour Philadelphie vaut 2 tronçons de vols.Plus vous accumulez de tronçons, plus cela devient intéressant \u2022 Accumulez 4 tronçons et vous pouvez, à l'achat d'un billet économique, transformer celui-ci en un billet première classe.\u2022 Accumulez 8 tronçons et obtenez un billet économique aller-retour gratuit pour la Floride.\u2022 Accumulez 10 tronçons et obtenez un billet économique aller-retour gratuit pour la Californie ou pour n'importe laquelle des destinations d'Eastern aux États-Unis.\u2022 Accumulez 12 tronçons et méritez un billet économique aller-retour gratuit pour les Caraïbes.Voici maintenant le plus gros avantage de tous.Lorsque vous accumulez un total de 14 tronçons, Eastern vous remet un billet première classe aller-retour gratuit pour la Californie.ou pour la destination de votre choix parmi toutes nos destinations aux Etals-Unis.Seuls les \"grands voyageurs\" peuvent participer à ce programme du 10 décembre 1986au31mars 1987.Si vous n'êtes pas déjà inscrit à ce programme de boni, vous pouvez le faire juste avant le décollage.et vous recevrez un boni supplémentaire de 5 000 millesgratuits.En atterrissant à Philadelphie, vous serez déjà plus près de votre place au soleil.EASTERN 65$ Oi nous écrivons si petit, c'est pour bien vous montrer que t>5 $, c'est vraiment un tout petit prix pour une nuit au prestigieux Château Laurier, en plein cœur d'Ottawa.o5 $\u2022 seulement! 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à 1)5 $ la nuit, ou Entrée Or, à 160 $ la nuit.L'AFFAIRE CANADIAN TIRE EN COUR ¦ CTC Dealers Holdings, qui regroupe quelque 361 concessionnaires de Canadian Tire, a fait savoir que la Cour divisionnaire de la Cour suprême de l'Ontario entendra son appel dans l'affaire qui l'oppose aux Commissions des valeurs mobilières de l'Ontario et du Québec à compter de vendredi prochain.Les deux organismes gouvernementaux ont jugé, il y a deux semaines, que l'offre de CTC Holdings d'acquérir 49 p.cent des actions ordinaires votantes de Canadian Tire lésait les détenteurs d'actions de classe B sans droit de vote.Trois personnes, les enfants du fondateur de Canadian Tire, détenaient un peu plus de 60 p.cent des actions ordinaires votantes, et sont prêtes à les céder à CTC Dealer Holdings, au prix unitaire de $160.Ù iniii RÉA DE LA FIDUCIE DU QUEBEC ¦ La Fiducie du Québec a déposé, auprès de la Commission des valeurs mobilières du Québec, un prospectus définitif concernant une émission d'actions subalternes de catégorie A, émission de l'ordre de $18,2 millions qui sera offerte au prix de $7 l'action.Les actions offertes seront admissibles à un RÉAQ avec déduction fiscale égale à 50 p.cent de leur coût d'acquisition, mais la déduction est limitée à $1 000 attendu que la compagnie a un actif supérieur à $250 millions.Les preneurs fermes de l'émission, dont le produit sera affecté à l'acquisition de placements productifs de revenus et au financement de l'expansion de l'entreprise, sont Brault.Guy, O'Brien lnc.et Geoffrion Leclerc.La Fiducie du Québec détient 16,4 p.cent des actions émises et en circulation du Crédit Industriel Desjardins et 9,9 p.cent des actions émises et en circulation de Brault, Guy, O'Brien Inc.CONTRAT DE $7,5 MILLIONS À HÉROUX ¦ Le ministère fédéral des Approvisionnements et Services a adjugé à Héroux Inc., deux contrats d'une valeur globale de $7,5 millions pour la remise à neuf de trains d'atterrissage et de servo-mécanismes d'appareils de l'armée de l'air canadienne.Ces contrats s'étendent sur une période de trois ans, du 1er janvier de cette année au 31 mars 1990.FORT BÉNÉFICE POUR LE CROUPE IMMOBILIER CRILLI ¦ Le Groupe Immobilier Grilli Inc.a fait savoir , hier que, pour le premier trimestre (période qui prenait fin le 30 novembre dernier), son bénéfice net a été de $2 489 9% ou 27 cents par action sur des revenus consolidés de $13 219 973.Ces j résultats se comparent à un bénéfice net de $619 402 ou neuf cents par action sur des revenus de $5 443 275 pour la période correspondante en 1985.Le Groupe Grilli a complété son premier appel public à l'épargne l'an dernier.Cette société s'occupe principalement de la construction et de la mise en marché de propriétés résidentielles, ainsi que de la vente de terrains aux fins de développement, surtout dans l'ouest de la région de Montréal.RÉSULTATS DE VOLVO ¦ Selon des chiffres préliminaires, c'est un bénéfice avant impôt de 7,50 milliards de couronnes que la compagnie d'autos suédoise Volvo a enregistré en 198b, sur des revenus de 83,90 milliards de couronnes, la couronne valant présentement quelque $0,1980 (canadiens).A l'exercice précédent, le bénéfice était de 7,60 milliards de couronnes sur des revenus de 86,19 milliards.Volvo vend 40 p.cent de ses voitures en Amérique du Nord et ses marges de profit sur ces marchés, très considérables selon des analystes, ont compté pour beaucoup dans les gros bénéfices que la compagnie rapportait en 1984 et 1985.Dans un communiqué, Volvo explique que le chiffre d'affaires du groupe a fléchi de 6,4 milliards de couronnes par rapport à 1985, en raison de la dépréciation du dollar.La division des automobiles en a été la plus affectée niais aussi celle de l'énergie.DU CHARBON CANADIEN POUR LA CORÉE ¦ La compagnie sud-coréenne Ssangyong Corp.a conclu avec Gulf Canada un accord de principe pour la livraison de 150 000 a un million de tonnes d'anthracite canadien par année, afin d'alimenter en ce combustible la société d'Etat Dai Han Coal Corp.Pour pouvoir répondre aux besoins de Ssangyong, soit 150 000 tonnes cette année, 250 000 l'an prochain et un million de tonnes en 1990, le Canada veut exploiter la mine d'anthracite du Mont Kapplan, sur la côte du Pacifique, dont le gisement connu serait de quelque six milliards de tonnes.BAISSE DES VENTES DE PRODUITS PÉTROLIERS ¦ Les ventes de produits raffinés du pétrole, au Canada, ont diminué de 2,8 p.cent et se chiffraient (en chiffres désaisonnalisés) à 6 337 300 mètres cubes en novembre, comparativement à 6 521 200 en octobre.Selon Statistique Canada, la diminution d'octobre à novembre était la quatrième en cinq mois.Par ailleurs, du début de janvier à la fin de novembre, les ventes s'élevaient à 70 580 300 mètres cubes en regard de 70 642 200 un an plus tôt.Les ventes d'essence étaient en baisse de 3,7 p.cent, celles de diesel en baisse de 0,1 p.cent, celles de mazout léger en baisse de 10,2 p.cent et celles de mazout lourd en hausse de 7,3 p.cent.REPRISE DU COMMERCE DE DÉTAIL EN NOVEMBRE ¦ Le chiffre d'affaires (désaisonnalisé) du commerce de détail, au Canada, est passé de $11,88 milliards en octobre à $12,03 milliards en novermbre, ce qui représente une augmentation de t ,2 p.cent.Les ventes au détail avaient cependant fléchi de 1,1 p.cent en octobre.Statistique Canada estime que la hausse de novembre «accentuait davantage la tendance à des chiffres d'affaires fluctuants mais généralement à la hausse, tendance qu'on pouvait observer depuis le début de 1986».Le meilleur chiffre d'affaires a été celui des magasins généraux, en hausse de 0,6 p.cent, alors que celui des concessionnaires d'autos baissait pour le deuxième mois d'affilée, cette fois de 3,8 p.cent.LA FUSION D'AICUEBELLE À CAMBIOR ¦ Le conseil de Ressources Aiguebelle Inc.a adopté un règlement prévoyant la fusion d'Aiguebelle avec une filiale en propriété exclusive de Cambior Inc.et ce règlement sera soumis aux actionnaires d'Aiguebelle lors si d'une assemblée extraordinaire qui aura lieu à Montréal (hôtel Ritz Carleton) le jeudi 12 février.Le règlement de fusion prévoit que l'actionnaire d'Aiguebelle, à l'exception de Cambior, recevra une action privilégiée de la nouvelle entreprise pour chaque action ordinaire du capital-actions d'Aiguebelle.Conséquemment, le 16 février prochain, chaque action privilégiée sera rachetée à un prix égal à 1/15 de la moyenne des cour?de clôture du dernier lot régulier des actions ordinaires de Cambior à la Bourse de Montréal et à celle de Toronto, durant les quinze jours de séance qui précéderont le 12 février.Le prix de rachat pourrait être réduit de 30 cents l'action à la suite des modifications aux dispositions que le ministre des Finances du Québec a annoncées le 11 décembre dernier, relativement au régime d'épargne-actions.RUBBERMAID S'ENGAGE À ACHETER VIKING BRUSH ¦ Rubbermaid Canada Inc.filiale de la compagnie américaine Rubbermaid Inc., de Wooster, en Ohio, s'est engagée par lettre d'intention à acheter Viking Brush Ltd., de Montréal, société privée qui fabrique des brosses et balais et dont le chiffre d'affaires est de plus de $10 millions (canadiens).Le montant de la transaction, qui reste sujette à l'approbation des régies intéressées, n'a pas été précisé.DOFOR: ENCORE AUCUN ÉCHÉANCIER PRÉCIS ¦ Aucun échéancier précis n'a encore été retenu pour la privatisation de Do for, a signalé hier le ministre de la Privatisation, Pierre Fortier.Il était interrogé par la presse à son entrée de la réunion hebdomadaire du conseil des ministres.Le calendrier original prévoyait que le gouvernement devait procéder dès la fin de janvier dans la privatisation de Donohue et de Domtar, mais les autorités gouvernementales ont convenu d'analyser plus a fond les possibilités de réaliser te projet de papeterie à Matanc avant de prendre une décision finale.«Nous examinons plus à fond s'il est possible de réaliser la privatisation de Dofor et le projet de Matane ensemble ou séparément», a dit M.Fortier. LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 22 JANVIER 1967 La Chambre des notaires conteste la légalité du REÉR-hypothèque CLAUDS ¦ Le REER-hypothèque, cet instrument financier qui permet au détenteur d'un Régime enregistré d'épargne-retraite (REÉR) de financer sa propre hypothèque à même les épargnes accumulées dans son REER, serait invalide! La Chambre des notaires du Québec pense en effet avoir mis le doigt sur un point technique qui pourrait, selon elle, chambarder l'univers confortable des milliers de Québécois qui ont eu recours à cet outil de placement offert par les sociétés de fiducie.Les notaires pressent les gouvernements de régulariser la situation rapidement, faute de quoi des milliers de détenteurs de REÉR-hypothèque s'exposeraient à des pertes sérieuses, non seulement à l'égard du fisc, mais aussi en cas de difficulés financières.II.existe plusieurs sortes de REER.L'un d'entre eux, le REÉR autogéré, permet à son détenteur d'y inclure divers placements, dont les titres hypothécaires.Vous pouvez, à même votre REER, prêter sur hypothèque, et tous les versements mensuels, capital et intérêts, s'accumuleront dans votre REÉR.À partir de là, les sociétés de fiducie ont imaginé un mécanisme d'une admirable simplicité, où l'emprunteur et le prêteur sont la même personne.De cette façon, tous les intérêts (et Dieu sait s'ils représentent une somme importante dans le cas d'un prêt étalé sur une aussi longue période que 20 ou 25 ans), vont grossir le REÉR du « prêteur ».qui n'est autre que l'« emprunteur » ! Tout allait bien jusqu'à hier! Le président de la Chambre des notaires, lean Lambert, a en effet affirmé devant le Club Saint-Laurent Ki wan is que toute cette mécanique avait une faille.En droit civil québécois, selon la Chambre des notaires, il doit en effet y avoir deux parties pour qu'un prêt (hypothécaire ou au- M.Gilles L.Dumas Monsieur Andre G.Lapalme, président et chef de la direction de la société Pétromont Inc.est heureux d'annoncer la nomination de Monsieur Gilles L.Dumas au poste de vice-président, ventes et marketing.Monsieur Dumas possède une vaste expérience du secteur des ventes sur les marchés national et international.Il s'est joint à la société Asbestos Corporation en 1979 où il a occupé successivement les postes de directeur et de vice-président des ventes.Monsieur Dumas est également diplômé de l'Université de Montréal en chimie.Son professionnalisme et son dynamisme lui permettront sûrement d'apporter une contribution majeure à la croissance de la société.M.Dumas assumera la responsabilité du développement et de l'implantation des politiques et des stratégies de ventes et de la mise en marché.PETROMONT tre) soit valide: un préteur et un emprunteur.Si le préteur et l'emprunteur sont les mêmes personnes, il n'y a donc pas deux parties.Même si le contrat est administré par une société de fiducie, qui agit dans ce genre de transaction comme mandataire, cela ne change rien au problème, puisqu'en bout de ligne, la même personne est à la fois emprunteur et prêteur, ce qui invalide tout le mécanisme du REÉR-hypothèque, selon l'interprétration du Code civil par la Chambre des notaires.En d'autres termes, les REÉR-hypothèques seraient une fiction.Selon les notaires, l'aspect fiscal et l'aspect civil de la question sont tous deux touchés.Cela veut dire: ¦ la nullité de l'hypothèque en droit civil (ce qui signifie, entre autres, qu'en cas de faillite, un syndic pourrait faire annuler l'hypothèque grevant l'immeuble Jean Lambert du contribuable pour intégrer cet immeuble parmi les biens à être partagés entre les créanciers).¦ puisque l'hypothèque est inexistante, le placement est invalide, donc inadmissible au sens des lois fiscales (donc, détenteurs de REÉR-hypothèques, vous n'êtes aucunement protégés de l'impôt, si les notaires ont raison).La Chambre des notaires affirme qu'elle est en faveur de cet outil de planification financière qu'est le REÉR-hypothèque.Tout ce que les notaires veulent faire, affirment-ils, c'est de signaler une invalidité technique.La Chambre a déjà écrit aux ministres des Finances fédéral et provincial pour leur signaler ce qu'elle considère comme une irrégularité, et les presse de « faire diligence » pour corriger la situation.« Il y va de l'intérêt public que les responsables s'exécutent.L'intérêt public dont il s'agit ici se situe à un autre niveau que celui des bénéfices économiques immédiat des notaires », conclut M.Lambert.Présentement, seules les sociétés de fiducie peuvent agir comme mandataires dans le cas des REÉR-hypothèques.Après cinq années de déficits, Cancom affiche enfin des bénéfices kGB ¦ Cancom est en orbite.Après cinq ans de déficits, la société montréalaise de communications par satellite a finalement passé le cap de la rentabilité.Le président et chef de la direction, M.Pierre Morrissette, était visiblement fier d'annoncer la nouvelle rentabilité de l'entreprise aux actionnaires réunis en assemblée générale hier.«Cancom a réussi à transformer un concept prometteur en une entreprise viable», a-t-il déclaré.La compagnie a dégagé un premier bénéfice net au cours des trois mois terminés le 30 novembre dernier, soit $104000.Continuant sur cette lancée, elle affiche un profit de $357000 pour le premier trimestre du nouvel exercice.Les revenus pour ces six mois sont de $15,7 millions, soit plus du double de ceux de la période correspondance de l'année précédente.M.Morrissette a directement attribué ce revirement à la croissance du nombre de foyers alimentés par ses signaux de télévision.On en compte maintenant 1,25 million répartis dans 756 localités à travers le Canada.Certains foyers reçoivent les huit chaines grâce à de petites coupoles sur leur toit, mais la plupart procèdent par l'intermédiaire de càblodistributeurs locaux.La courbe des profits de Cancom suit de près celle des ventes.L'entreprise n'a en effet pratiquement que des coûts fixes alors que les coûts engendrés par l'amélioration des services ou l'ajout de nouveaux sont relativement faibles.L'entreprise prévoyait initialement être rentable dans la quatrième année.Phénomène imprévu, des entrepreneurs se sont disputés l'obtention de licences de càblodistribution dans les localités.Elle dut ainsi absorber les coûts de location des huit transpondeurs du satellitte canadien AnikDI, sans pour autant en tirer de revenus, au cours des deux premières années.Le ciel lui étant maintenant favorable, Cancom compte accentuer ses efforts de diversification, notamment la transmission par satellittes de nouvelles radio et la transmission des données par sa- LA BOURSE tel 1 i te.Les photographies de l'agence Presse Canadienne sont d'ailleurs retransmis aux journaux à travers le pays, par son entremise.La jeune entreprise s'est aussi associée à un groupe de compagnies régionales qui viennent de déposer une demande auprès du CRI C pour construire et exploiter de petits systèmes de càblodistribution desservant environ 300 communautés.Selon M.Morrissette, les fonds autogénérés sont suffisants pour financer ces nouveaux développements et il n'est pas prévu de nouveaux financements publics.Prises de profits à N.Y.¦ Les prises de profit ont finalement eu raison de la montée vertigineuse des cours à la Bourse de New York et la moyenne des industrielles de Dow lones.après avoir grimpé sans arrêt en 13 séances de négociation (gain de 208.52 points), a finalement cédé 10,40 pour fermer à 2094,07 hier, sur un virement de 185,3 millions d'actions.« Il est quand même surprenant de constater, a noté une analyste, que le marché soit monté si haut et paraisse encore en santé.Il faudra garder l'oeil sur le marché à terme des bons du trésor».Le D| affichait un gain de quelque 12 points vers la fin de la matinée.À la Bourse de Toronto, sept des 14 sous-indices étaient à la hausse, notamment les papiers et produits forestiers qui ont avancé de 0,61 p.cent, mais l'indice composé n'en a pas moins fermé à 3246,40, en baisse de 4,93, sur un virement de 27,6 millions d'actions.Abitibi-Price a progressé de un point à 31 '/» et Consolidated Bathurst de '/2 à 30 tandis que Canadian Tire (ordinaires) avançait de W* à 47V*.Aurifères, métaux et minéraux étaient en recul.À Montréal, quelque 5,9 millions d'actions ont changé de mains et le portefeuille du marché a gagné 1,71 à 1646,08.Les Coopérants réalisent une première acquisition sur le marché américain MICHHL VAN Om W de la Presse Canadienne ¦ La firme d'assurances Les Coopérants vient de procéder à une acquisition aux Etats-Unis qui constitue le premier pas d'une offensive majeure sur le marché américain dont l'objectif est d'atteindre un actif dépassant les $100 millions US.La mutuelle québécoise d'assurance-vie vient en effet d'acheter la firme AM Life Insurance au coût d'environ $30 millions US.Et Les Coopérants mènent déjà des pourparlers avec une autre entreprise américaine du même secteur pour procéder à une fusion.C'est ce qu'a indiqué hier à Montréal le vice-président aux Finances des Coopérants.M.Richard Bastien, lors d'une entrevue accordée à la Presse Canadienne.AM Life Insurance a un actif de $50 millions US et emploie une cinquantaine de personnes.Le siège social est à Wakefield, en banlieue de Boston.La firme américaine a dans son portefeuille environ 20 000 polices d'assurances.De leur côté, les Coopérants disposent d'un actif d'environ $1.1 milliard et assurent 860 000 clients.Cette transaction n'est cependant pas la première incursion des Coopérants sur le marché américain.La firme québécoise exploite en effet un centre de services à Manchester, au New Hampshire, pour maintenir le contact avec les quelques 15 000 assurés des Coopérants en Nouvelle-Angleterre.Histoire La petite histoire veut que la firme d'assurances Les Artisans, qui a fusionné en 1982 avec Les Coopérants, était présente sur le marché américain depuis le début du siècle.Elle avait en quelque sorte «suivi» les dizaines de milliers de Québécois francophones qui s'étaient exiles dans le nord-est des Etats-Unis pour des raisons économiques.Les Artisans exploitaient là-bas quelques bureaux.Mais le niveau d'activité avait fléchi au même rythme que s'assimilaient les Franco-américains.En 1983, après la fusion, il avait été décidé de fermer les bureaux américains de vente de polices d'assurance pour ne maintenir que des services minimaux à Manchester.Expansion Mais Les Coopérants voulaient prendre de l'expansion hors du Québec et le marché américain offrait plus de possibilités, a expliqué M.Bastien.D'autant plus que les lois fédérales interdisent à une compagnie d'assurance d'exploiter une filiale qui aurait desservi le marché du Canada anglais.« Et avec un nom comme Les Coopérants en Ontario, c'était un gros risque que nous ne voulions pas prendre », a laissé tomber M.Bastien pour qui une raison sociale francophone n'aurait pas eu beaucoup de chances de pénétrer le marché à Toronto ou Vancouver.D'où la decision d'acquérir une entreprise américaine.La quête aura duré trois ans et le choix s'est finalement arrêté sur AM Life Insurance dont la compagnie-mère, American Mutual Liability and Insurance Co., voulait se départir pour des motifs comptables et financiers.En plus de donner aux Coopérants une meilleure expertise du marché américain, AM Life apporte avec elle un actif important : des permis d'exploitation dans 38 Etats américains.Il s'agit là d'un avantage non-négligeable, a signalé M.Bastien, puisqu'il faut généralement quatre ou cinq ans avant d'obtenir de tels permis, lit il faut en faire la demande dans chacun des Etats.L'objectif des Coopérants aux Etats-Unis est de détenir, d'ici à 1988.un actif de $100 à $125 millions.Des pourparlers sont déjà en cours avec quelques compagnies américaines en vue de procéder à des acquisitions.Quant au décloisonnement des institutions financières au Canada, M.Bastien a indiqué que Les Coopérants participeront au mouvement.La compagnie agit deja dans les secteurs du courtage et de fiducie.Quant au secteur bancaire, des pourparlers sont en cours et semblent, selon les propos de M.Bastien.se diriger vers une entente de service pour distribuer les produits des Coopérants.Il parait par ailleurs assuré que Les Coopérants créeront au cours des prochains mois une société à portefeuille, tout comme La Laurentienne.BOMBARDIER INC.\t MKÊÊ -fimi.\t: \t \t \t \t M.Gillos Bacon M.Pierre Goulet M.Gaston Hébert J.Jacquet Laparé M.Thomas C.Owen Le président de la Division du transport en commun de Bombardier Inc., monsieur Jean-Yves Leblanc, est heureux d'annoncer la nomination de monsieur Gilles Bacon au poste de vice-président, Finances et Administration.Les autres vice-présidents de la Division sont: monsieur Pierre Goulet, Opérations; monsieur Gaston Hébert, Ingénierie et Recherche et Développement; monsieur Jacques Laparé, Service à la clientèle et Assurance qualité; et monsieur Thomas C.Owen, Marketing et Ventes, U.S.A.La Division du transport en commun de Bombardier Inc.est responsable de toutes les activités de conception, de fabrication et de commercialisation reliées aux systèmes de transport-passagers sur rail que Bombardier offre aux marchés national et d'exportation.Elle exploite deux usines, à La Pocatière (Québec) et à Barre (Vermont), et ses bureaux administratifs sont situés à Boucherville (Québec).$700,000 À LIQUIDE* SOLD&!U£§?ËiffAIRE mix INCROYABLES FERMETURE DE NOTRE MAGASIN DE ST-jJQNARD MICRO-INFORMATIQUE \u2022 Logiciels (AppieviBM-) \u2022 Imprimantes \u2022 Ordinateurs (Grid'-Compaq* IBM* Epson) \u2022 Accessoires et 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hériterait de ce contrat qui est évalué entre $200 et $330 millions.Bristol Aerospace avait vainement tenté d'obtenir le contrat beaucoup plus intéressant des CI -18, cet automne.Ottawa, dans cette affaire, devait cependant trancher en faveur de Canadair, filiale du groupe Bombardier.Le contrat des CI -18 est évalué à $1,2 milliard.L'octroi du contrat à Canadair avait soulevé un tollé de protestations de la part du Manitoba, qui prétendait avoir plus d'expertise et être en mesure de remplir le contrat à un meilleur coût que la société Canadair.Hier, le premier ministre néodémocrate du Manitoba, Howard Pawley, un des plus virulents critiques du gouvernement fédéral dans cette affaire, a déclaré que l'octroi du contrat des CF-5 ne constituait qu'un « pauvre prix de consolation ».M.Pawley a admis que le contrat des CF-5 créerait de l'emploi dans sa province, mais a ajouté que ces emplois seraient « reliés à la technologie des années 60, tandis que le contrat de Canadair crée des emplois reliés à la technologie des années 90 ».Il a ajouté que c'est l'inverse qui aurait du se produire : selon lui, Winnipeg a une avance technologique considérable sur Montréal, et c'est cette ville qui aurait été la mieux équipée pour réaliser le contrat des CF-18.Par contre, a-joutc-t-il, Canadair est plus familière avec les vieux CF-5, et aurait du obtenir ce contrat.« Les Manitobains se souviendront longtemps de l'injustice dont ils ont été les victimes » a déclaré le politicien.Le dossier a rebondi aux Communes, où le député néo-démocrate manitobain Rod Murphy a dit que « le Manitoba et tout l'Ouest canadien étaient traités comme des citoyens de seconde classe ».Les installations de Winnipeg travailleront sur les CF-5 à partir d'une technologie qui leur sera transférée par Canadair.Au Canada, le tiers des petites entreprises appartient à des femmes JEAN ULAIN ¦ Plus du tiers des petites entreprises au Canada appartiennent maintenant à des femmes et la participation féminine à la haute direction des grandes sociétés connaît une progression sensationnelle, en particulier au Québec.Titulaire d'un double portefeuille couvrant le statut de la femme et la privatisation des sociétés du secteur public, Mme Barbara McDougall, ministre dans le cabinet Mulroney, a justifie hier les succès féminins dans les affaires en affirmant que les femmes on toujours su mieux 'organiser que les hommes, habituées de tout temps à faire face à de multiples activités au foyer.C'est cette flexibilité dont elles font preuve qui leur permet de s'adapter rapidement à des règles du business édictées par des hommes et par eux seuls.Pour Mme McDougall, qui s'adressait a un auditoire en par- tie féminin composé des élèves de la Faculté de commerce et d'administration de l'Université Concordia, l'un des handicaps majeurs dont souffre « la moitié des ressources humaines du pays » reste l'injustice difficile à éliminer pour laquelle dans une tâche déterminée, à chaque dollar gagné par un salarié masculin, l'autre sexe ne reçoit que 66 cents.Pourtant, a-t-elle poursuivi, le Canada entier est perdant quand les femmes ne sont pas traitées sur le même pied économique ou social que les hommes.La privatisation Abordant ensuite le problème des 56 grandes sociétés canadiennes de la Couronne, la conférencière a fait remarquer que la privatisation n'était pas en soi une idee nouvelle puisque déjà plusieurs pays s'y sont lancés, du lapon à l'Allemagne fédérale, de la France au Québec et même d'Israël a la Hongrie.En Angleterre ce retour au sec- teur prive d'entreprises d'État comme la British Telecom a amené un million de citoyens britanniques à devenir détenteurs d'actions pour la première fois de leur vie.Au Canada, a précisé le ministre, les 56 sociétés de la Couronne représentent $60 milliards, qui donnent de l'emploi à 200 000 personnes, mais font concurrence à des firmes privées qui.elles, paient des impôts.À l'époque certaines d'entre elles ont vu le jour sous le couvert d'objectifs qui ne sont plus les mêmes.Aussi faut-il se poser des questions pour savoir lesquelles d'entre elles auraient avantage à être privatisées, c'est-à-dire serviraient mieux le bien commun en fonctionnant sous le principe de l'entreprise privée, et celles qui au contraire doivent rester sous le contrôle de l'État.II faudra donc faire des choix au momemt opportun a conclu le ministre, sans préciser plus avant d'éventuels critères de sélection.Comment l'entreprise peut viser l'excellence 4MN POULAIN ¦ De nombreuses entreprises fonctionnent sur un modèle mécanique où l'individu est comparé à un automate, un outil de production, à qui on ne demande jamais aucune initiative, aucune créativité.De tels milieux de travail sont démotivants en ce sens au'ils ne permettent pas à l'in-ividu de satisfaire ses besoins d'autonomie, de compétence, de réussite, d'estime.Or le travail est une activité complète en soi, de sorte que la pleine utilisation du potentiel humain implique que l'entreprise, ou plus généralement l'organisation, n'atteint pas son rendement optimum si elle laisse à l'écart certaines des capacités de ses membres.Leur faire atteindre leur plénitude, c'est, pour une organisation, améliorer sa propre efficacité, son efficience et sa santé.Améliorer son efficacité c'est pouvoir se fixer des objectifs appropriés, puis les atteindre.L'efficience est plus difficile encore à réaliser puisqu'elle dénote l'utilisation optimale de l'ensemble des ressources, au premier chef les ressources humaines.La santé se réfère, elle, à l'aptitude du système à croître et à se renouveler.Or une organisation compétente, c'est-à-dire saine, efficiente et efficace, repose sur trois pôles majeurs: l'être humain, l'organisation et l'environnement, entre lesquels existent des relations.Les unes se tissent entre l'organisation et son environnement, les autres entre l'organisation et l'être humain.Sur un plan théorique, la science qui cherche à rendre une organisation compétente se définit comme «le développement organisationnel» (D.Ô.).La psychologue montréalaise Dominique Gagnon lui a réservé un ouvrage qui souligne la difficulté d'en extraire les composantes, qui ne font pas l'unanimité des chercheurs: science empirique s'il en est.Mais l'on sait combien est exigeant le rigorisme de ces spécialistes de la pensée.Le résultat veut, après recension de tous les ouvrages ira-portants se rapportant au D.O., que Dominique Gagnon ne peut faire de synthèse de la pensée des différents chercheurs.Ce recensement existe sous la forme de l'ouvrage de MM.Peters et Waterman, «In Search of Excellence, lessons from America's best-run companies » (Harper & Row, dont la traduction française a été analysée en son temps dans la présente chronique).Pour Dominique Gagnon, la substance de ces leçons tirées de la performance de 62 entreprises américaines est la suivante: l'entreprise qui réussit est celle qui innove, et miser sur l'innovation c'est miser sur les capacités humaines.Mais l'entreprise est complexe et l'innovation doit s'intégrer à l'intérieur d'un tout organisationnel composé de l'environnement, la mission, la culture, la technologie, la structure, les processus et les personnes: cette dépendance \u2014cette «congruence»\u2014 est indispensable pour qu'il y est synergie, qui fait que le tout est supérieur à la somme des parties.D'où la difficulté.Plus encore, le D.O., doit tenir compte des paradoxes existants, dont les deux principaux sont, pour l'individu d'abord, le sens de l'appartenance en même temps que le sens de l'autonomie; pour l'entreprise, ensuite, la stabilité et le besoin de changement.Des interventions Le développement organisationnel ne peut donc être une technique mais seulement des interventions interreliées et spécifiques à une organisation, au même titre qu'il ne suffit pas que deux costumes soient de même taille pour qu'on les dise sur mesure.Selon l'auteur, la force du D.O.dans une entreprise est de la centrer sur le potentiel humain, de l'adapter à son environnement, en libérant l'énergie créatrice des membres, et en induisant dans l'organisation l'aptitude au renouvellement.Traditionnellement, note l'ouvrage, le D.O.s'est presque exclusivement préoccupé d'améliorer la compétence organi-sationnelle par des changements au niveau des processus et des comportements.Dans la préface, Louise Pi-che, vice-presidente adjointe (équité en matière d'emploi), au Canadien National, va beaucoup plus loin, puisque pour elle le D.O.«c'est l'affaire de tous les jours», d'introduire des changements dans les systèmes et pratiques de gestion: c'est un moyen, une stratégie visant certains objectifs.Le développement organisationnel dans une perspective d'excellence par Dominique Gagnon publie par let Edition» Agence d Arc Inc., a Montreal Desjardins: Hervé se dit finalement soulagé l£S MAGASINS MICHE».VAN DM WALLS?de la Presse Canadienne ¦ Après avoir d'abord ressenti une certaine amertume, M.Hervé Hébert sort relativement soulage du processus électoral qui a conduit mardi son principal rival, M.Claude Béland, à la présidence du Mouvement Desjardins.C'est ce que M.Hébert, le president de la Fiducie du Québec, a confie hier lors d'un entretien accordé à la Presse Canadienne.Il était, avec M.Béland, l'un des deux principaux candidats à la direction du Mouvement.M.Béland était associe à l'aile dite coopérative de Desjardins alors que M.Hébert représentait l'aile dite financière.« Ma perception », a analysé M.Hébert, «est que les petites caisses, dans les régions, ne ressen- tent pas la même concurrence que celle qui est vécue dans les grands centres comme Montréal et Québec.Elles ont eu un peu peur que l'aile financière prenne le dessus et l'aspect coopération a joué en faveur de M.Béland.» M.Hébert reconnaît que dans les quelques heures qui ont suivi l'élection, il s'est senti un peu amer.Mais à la réflexion, il estime que ceux qui ont fait pencher la balance en faveur du candidat de la coopération ont probablement eu raison.M.Hébert assure maintenant qu'il ne ressent aucun dépit.Bien au contraire, il se dit soulagé en faisant remarquer que la fonction de president du Mouvement Desjardins est très lourde à porter.En plus de diriger la Fiducie du Québec, M.Hébert siège à divers conseils d'administration dont celui d'Hydro-Québec oU il assume la présidence.PROPOSITION D'AFFAIRES 705 HYPOTHEQUES kkh 1ère, 2e, bounce vente replat, nwotrt Loftecoe 7?» 4334.ACCEPTATION en 7 lovirs, 1ère et îe hypothèque».Cols» Pop.5t-Rene Goupil.3J1-7610._ AROENT o prêter Je hyp.ochot boionce de vente, tour o discuter, Ouv Goyette, notoire.tti-IW.U\\ de l'évotuettw tur Immeuble lr«, it HYPOTHEQUE Credit Vio JSM1M.710 OCCASIONS D'AFFAIRES AHUNTSK DERNIER immeuble locatif béton, t logements, disponible Immtd.atement, IW-tOH._ ARTICLE PROMOTIONNEL Distributeurs sérieux, aloutei une nouvelle llone eicluslve a vos produits.tSv-4817._ AUBAINE: Mini lot) Kls Uoanun-, } min.système complet, 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standard (extensibles à 740 KO) mémoire disponible pour l'utilisateur Disquette: SV* po x 2 unités (standard) 320 / 360KO (formaté) par disquette Dimensions: 16.1 po (L) x 6.3 po (P) x 8.5 po (H) Poids: 18.8 Ib XTRA portatif Microprocesseur 8082-2 ¦ Turbo 4.77-8 MHz - Clavier - Carte Hercule compatible \u2014 2 lecteurs \u2014 32 Ib \u2014 640K RAM Super spécial 1RdR$ Quantité limitée IVVtJ 2695) Club de logiciels IBM, Commodore, AMIGA \u2022 micro \u2022 mini \u2022 meuble \u2022 fournitures 174A, rue Notre-Dame Ropontignv J6A 2P6 (514) 585-2814 1480, rue St-Thimothée Montréal H2L 3NB (514) 284-9687 WUs REÉRBONS DUTRÉSOR dulrust Central Quel choix! 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L'attaché commercial US prévoit une multiplication des ententes entre les entreprises JHCQUI ¦ L'attaché commercial du Consulat général des États-Unis de Montréal, M.Gregory D.Stoloff, estime que les co-participations (joint ventures) mais aussi les ententes touchant la fabrication de produits sous licence, pourraient se multiplier entre les entreprises du Canada et les États-Unis.Au Québec seulement, disait-il hier en substance dans une interview à LA PRESSE, il y a de 10 000 à 13 000 compagnies manufacturières, et sans doute dix fois plus, de Boston à Philadelphie.« Il faut faire travailler ces entreprises ensemble », déclarait-il dans un français impeccable, à l'occasion d'une causerie devant les membres de l'Association des hommes cl des femmes d'affaires du Canada.Déjà, les échanges commerciaux entre les deux pays ( considérables, soit $117 milliards US en 1985 ), ne se font plus simplement en termes d'import-export, puisque « 50 à 70 p.cent des tran- sactions de produits manufacturiers sont des transactions entre des compagnies actives dans les deux pays ».Pour favoriser cela, les services commerciaux américains ainsi que le ministère de l'Expansion industrielle régionale et le département du Commerce extérieur du Québec, songent à mettre sur pied un fichier commun de toutes les firmes \u2014des deux côtés de la frontière\u2014 intéressées par la chose.Cela n'est pas fait, néanmoins, et le projet est toujours à l'étude.« |e vois ça pour l'hiver prochain.Cela pourra fonctionner \u2014j'aimerais bien\u2014 d'abord pour le Québec et le nord-est des États-Unis », a-t-il ajouté.Les secteurs déjà identifiés comme les plus prometteurs : les équipements médicaux et chirurgicaux ; l'informatique ; les logiciels ; le matériel des télécommunications ; les matériaux de construction, et ceux qui sont utilisés dans la décoration.Ainsi, il y a de toute évidence, selon lui, d'importantes possibilités pour le secteur informatique québécois en ce qui regarde l'adaptation des logiciels améri- cains et leur diffusion dans le monde francophone.« Dans ce domaine, le Québec peut jouer le rôle de pivot.C'est la même chose pour l'aéronautique avec la concentration des compagnies aéronautiques à Montréal.» Mais l'inverse est également vrai, puisque le Québec fabrique des produits informatiques qui pourraient intéresser des firmes américaines, a-t-il indiqué.Aux États-Unis Brasser des affaires aux États-Unis?C'est comme en faire dans les autres provinces canadiennes, dit-il en substance, si ce n'est d'une concurrence plus vive dans les grandes villes.Mais de nombreux services existent pouvant venir en aide aux hommes d'affaires ( MEIR, Commerce extérieur.Banque fédérale de développement ).mais aussi la section commerciale du Consulat, qui leur offre une large gamme de services : bibliothèque commerciale, circulaire, informations diverses, etc.Bref, « pas d'obstacles majeurs, mais il est important de connaître la réglementation ».Transport aérien: M.-Y.Côté veut calmer les inquiétudes régionales CAROLE THID AUDE AU ¦ C'est en février que le ministre québécois des Transports.M.Marc-Yvan Côté, entreprendra une tournée-eclair sur la basse Côte-Nord, en Caspésie et aux iles-de-la-Madeleine, afin de calmer les inquiétudes et de répondre aux insatisfactions sur la qualité du transport aérien.Il s'agit des régions les plus touchées par la détérioration de ce service depuis la vente de Quebecair aux actionnaires do Nordair Métro, en juillet.«Nous allons discuter des arrangements nécessaires le plus tôt possible, pendant que la transaction n'est pas encore complétée)», a commenté hier le ministre, de passage à Montréal pour un colloque sur l'entrepreneurship.La vente de Quebecair à sa compagnie rivale a été ratifiée le 15 janvier par la Commission canadienne des transports, mais M.Côté affirme qu'elle ne sera close qu'après les consultations publiques qu'il veut effectuer.La tournée durera deux jours.M.Côté souligne qu'il sera accompagne de personnes de Que- becair.de façon a ce que toutes les questions puissent recevoir immédiatement une réponse.«Nous voulons nous assurer que les régions auront le service auquel elles ont droit», soutient M.Côté.À ceux qui s'opposaient à la vente de Quebecair, M.Côté répond qu'il fallait «absolument faire quelque chose avec cette entreprise qui avait un déficit d'opération de $12 millions par année.» Le ministre Côté discutera également avec les gens des régions des autres améliorations souhaitées dans le domaine des transports maritimes et routiers.Le déficit du gouvernement fédéral a continué de décroître en octobre par la Prcsu- Canaititnnc ¦ Le déficit fédéral a continué à fléchir en octobre et, après les sept premiers mois de l'année fiscale courante se situait à seulement $16,3 milliards, soit 14 p.cent au-dessous du niveau de l'année précédente, a annoncé hier le ministère des Finances.L'amélioration des finances gouvernementales est due à une forte croissance des impôts perçus sur les particuliers ainsi qu'à une certaine baisse des dépenses fédérales.Compte tenu des chiffres con- nus, on peut prévoir que le déficit pour l'année fiscale 1986-87 au complet, qui se termine le' 31 mars, sera de $27,9 milliards.Cela serait bien en deçà des $29,5 milliards que s'est fixé le ministre des Finances, Michael Wilson.Selon le ministère, à cause d'une hausse prévue des dépenses et d'une baisse des entrées provenant des impôts des particuliers pour la fin de l'année, le déficit atteindra les $32 milliards, chiffre auquel s'attend M.Wilson depuis l'automne dernier.« Il n'y a pas eu de surprises en octobre», a déclaré un porte- parole du ministère.«Le chiffre de $32 milliards est encore le mieux qu'on peut espérer.» Entre-temps, la différence continue à augmenter entre ce qu'Ottawa perçoit des particuliers et ce qu'il perçoit des sociétés.A la fin d'octobre, les revenus découlant des impôts des particuliers ont totalisé $21,6 milliards, $3,7 milliards ou 20 p.cent de plus qu'une année auparavant.Les impôts perçus sur les sociétés ont atteint $4,4 milliards, soit une hausse de moins de $200 millions par rapport à l'année précédente.MARCHÉ DES OPTIONS SUR DEVISES\t\t\t\t\t\t\t\tTITRES AU COMPTOIR\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t(de Montréal)\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t Traraftti\t¦t\tn t\tm*\t\tMr* aj\t\t\t\t\t ton\tv« am Fern\t\totto\t1er»\trjmoart\tOn.\tFern.\tvakan VMM\tm»\ttm \t\t\t\tSep 72p\t0 0.0173\tUN?\t0.7370\tBrrtwi 61»\tm\t415 \t1 HtnX\t\t\tMar 73\tS 0.0076\tOXOtl\t0.7370\tCoxodei it\tim\tm Sam '\ten CtmOMrf\t0m\tFtm\tMor 73p\t0 0 00»\t0X030\t07370\tClarU WomaceutW 1000\t710\t710 \t\t\t\tJun 73\t3 00094\toxots\t0.7370\tCovington Serines MOO\tits\tISO \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t CANADIAN\t1 - SMN CAM 1\t\t\tJun 7Jp\t0 0.0077\t04040\t07370\tPoftouttc M IM\t«I\tM Mot 71\t1 0.0760\t0X774\t07370\tFes 73\t0 0 30»'\t0X071\t07370\tNttfno rrifonnoNon i tooo\t34\tM Mar 71o\t0 00000\t0 0010\tOJJ70\tF«b 73p\t0 04011\t0X073\t0.7370\tOdvno MMno 13»\t750\tMO Jun II\t0 00)40\t0.0773\t0.7370\tSep 73\to ooioj\t0X1II\t0,7370\tPe*otonric Ret 60X0\tM0\tMO Jun Tip\tJ 0.0011\t0 0071\t0.7370\tSep 73p\t0 0X114\t0X130\t0.7370\tPunrtrs Graphics 4000\t330\t355 Fee 11\t0 0 0761\t03)77)\t07370\tApr 73\t0 0.0011\t04044\t0.7370\tPrtvoMioMon Fund I HOC\t550\t563 Feb Tip\t0 0.0009\toca*\t0.7370\tApr 73»\t0 00044\t0X034\t0 7370\t¦-tvf WoWd MM\t41\t4J) Sec »\ttuai\t0 0774\t0.7370\tFeb 74\t0 0.0017\t0X077\t0.7370\t\u2014\u2014\u2014\t\t S» \"»\to \u2022¦¦¦.» 4 30»*- V.344- H 12 * Mit* U 7IH)- H 21>i- 'i 60
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