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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1986-11-01, Collections de BAnQ.

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[" ARTS ET SPECTACLES IA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 1er NOVEMBRE 1986 L'ART DE VENDRE LE LIVRE YVES DUTEIL La chanson, c'est artistique d'abord Bernard Pivot I animateur d Apostrophes.et Claude Jasmin, celui de Claude, Albert et les autres pKoio% Jommo Po*v.Pn^\\t- vi fcobtrrt Nadon LA PR| ^si - i tu photo Bout Henri tolboi.IA P*f SSE LUBA Le Corey Hart au féminin parle ukrainien à la maison PACE E 16 Du roi Pivot.au prétendant Jasmin P AKIS - Bernard Pi Jvot est le roi malgré lui de l'édition Française \u2014 c'est-à-dire parisienne.Maigre lui.parce qu'il n'a pas complote pour ar- LOUIS-BERNARD I ROBITAILLE collaboration spéciale river la ou il est.parte qu'il n'a jamais pense qu'ope emission liiteraire pourrait avoir un tel pouvoir, parée qu'il ne cultive surtout pas les féodaux que sont les éditeurs Lancée le 10 janvier I475.diffusée immua hlcment le vendredi soir a neuf heures et demie (en France), Apostrophes est devenue depuis des années déjà l'arme absolue dans le monde littéraire.Bien sur, il y a des livres de nouveaux venus qui ne passent pas ;i Apostrophes, et qui mystérieusement deviennent des sucées de librairie II v a beaucoup d'auteurs qui, malgré l'i-vot.n'ont rien vendu.Maison ne connaît personne d'autre a Paris qui ait le pouvoir a lui seul île transformer un ouvragé obscur en best-seller, tomme dirait une publicité sur la lessive, donne/ a un auteur le choix entre une pile de bonnes critiques dans les journaux et un passage à Apottirorthes.il n'he-siiera pas une seconde.Depuis des années, c'est devenu un rite et une obsession pour les éditeurs : l'auteur X passera-t-il ou non a Apostrophe* ?Un auteur connu et ires lélëgénique ( Bernard-Henri Levy.Sollers, I dern-Hallier.etc.) a de bonnes chances d'etre élu, mais pas automatiquement Des poids lourd comme Bazin ou ilavcl : pour un livre sur deux en moyenne.Il arrive qu'un bon romancier comme I chenoz.prix Medicis DK4 ne soit jamais invite Pour les inconnus, c'est la loterie complete : OU bien Pivot ;i besoin d'un titre supplémentaire pour completer son « plateau ».ou bien il a eu le coup de foudre pour un livre obscur tire a trois mille exemplaires Cote éditeurs, on a renonce depuis longtemps a faire pression Si on n'a pas reçu de coup île fil deux semaines après lu mise en place, on sait qu'il ne faut pas y compter.Si arrive le fameux coup de telephone, c'est le branle has de combat, lous les éditeurs font un tirage special, rien que pour l'occasion, de cinq mille exemplaires Les libraires, aler- SUITE PACE E 5 Claude lasmin a beaucoup a dire sur les premieres emissions de Claude, A Inert et /es ancres enregistrées en août et septembre.« Il parait que JEAN-PAUL SOULIÉ c'était catastrophique ! Mais qu'est-ce que vous voulez, je parlais trop ! Quand j'ai visionne ça.je me suis trouve Intolérable, mal poli ! ».Albert Martin, le personnage invisible de l'émission, tente de l'interrompre.« N'exagérons rien !.» Difficile d'interrompre lasmin.Quelques auteurs en ont deja fait l'expérience.Il insiste, l'animateur La barbe véhémente, il explique son cas avec conviction.« Avant, quand jetais invite a la tele, c'était comme écrivain.pour polémiquer, mettre la chicane partout, ou pour participer a des qui// au canal 10 ».Pas une reference pour une emission culturelle non subventionnée, sur une chaîne privée, produite par une entreprise indépendante In plus, l'animateur improvise, avec sa personnalité bien marquee, de-barque sur un terrain qu'il ne connaît pas.niais deja occupe.Nos chaînes de television ont parfois eu.dans le passe, quelques preoccupations littéraires Il en reste le souvenir des entrevues de Wilfrid Lemoyne et de Fernand Seguin avec des écrivains, d'ici ou d'ailleurs.Plus récemment, celui du Noir sut Rhine de Denise Bombardier, et des bribes d'émissions diverses Dernière-née de nos teles privées.Ouatre Saisons a deci- SUITE PACE E 5 CINQUANTE OPERAS DANS L'AIR UZEB La locomotive du jazz montréalais PAGE F 3 CULT photo Michel Giovul.IA PRESSE L'IORC Une banque de données sur \\'Homo Quebecensis PAGE E 5 Un nombre record d'enregistrements mm Certains jugent le genre ™ « démode » et d'autres « mort ».Pourtant, l'opéra connait une faveur de plus en plus grande auprès du public.Il est a l'affiche partout.CLAUDE GiNGRAS Si c'est d'abord à la scène, son berceau, que l'opéra retrouve sa pleine dimension, les moyens modernes de diffusion l'ont fait connaitre à une foule de gens adeptes d'autres formules : radio, télévision, cinéma, vidéo et enregistrement sonore.Même sans le secours de l'image, l'opéra disponible en disque 33-tours.compact et cassette reste pour un très grand nombre une formule parfaitement satisfaisante, l'opéra étant musique plutôt que spectacle.Les toutes dernières parutions aux vitrines des disquaires et aux catalogues d'Europe et d'Amérique, les listes des lancements imminents, les projets annoncés par les différentes maisons productrices.Additionnés, tous ces titres donnent un nombre record : cinquante opéras sont actuellement dans l'air ( le jeu de mots est involontaire !).Cinquante opéras.Mais un nombre encore plus grand de nouveaux enregistrements puisque certains ouvrages feront l'objet de deux nouvelles versions.Et nous n'incluons ni James Levine, du Metropolitan Opera.les pirates, ni les rééditions ! It ne comptons qu'un titre pour les quatre operas de la Tétralogie ! Notre liste, établie aux différentes sources mentionnées, révèle par ailleurs que des ouvrages très obscurs ont, comme les plus célèbres, retenu l'attention des producteurs.Voici les titres de ces cinquante opéras, par ordre alphabétique.Ils sont suivis des noms des principaux interprètes et du chef (dans certains cas, les distributions sont incomplètes ou même inconnues).LES 50 TITRES Adriano Lecouvreur de Cilea.Raina Kabaiwanska, Alberto Cupido, Alcxandrina Miltche-va(Balkanton/RCA).L'Africaine, de Meyerbeer.|es-syc Norman, dir.Riccardo Muti (EMI-Angel ).Aida, de Verdi.Maria Chiara, Luciano Pavarotti.Ghcna Di-mitrova, Leo Nucci, Paata Bur-chuladze, dir.Lorin Maazel ' London ).Alcina.de Handel.Arleen Auger ( EMI-Angel ).Andrea Chénier, de Giordano, lose Carreras, Eva Manon, Giorgio Zancanaro, dir.Giuseppe Patané (CBS) Anna Bolena, de Donizetti.SUITE PAGE E 12 NATHALIE GASCON De Tanzi à la Mégère: la dure médecine de la scène \" DU | JURY ____un grand film, l'oeuvre d'un vrai cinéaste et d'un homme de coeur.Film d'une pureté d'inspiration, de réalisation et d'interprétation I absolument admirables.» FRANCE SOIR - Robert Chazal, un film de ALAIN CAVALIER [I BËRRÎ [351 .-i 1 4 E 2 \u2022 IA PRESSE, MONTRÉAL.SAMEDI 1er NOVEMBRE 1986 LITTERATURE AU PLAISIR DE LIRE M Essayer de montrer, de fai-™ re voir dans un roman cette folie qui s'empara du peuple allemand, cette maladie monstrueuse conduisant des millions de gens à la torture et à la mort, et tout cela avec les apparences de la plus parfaite civilité \u2014 entre gens bien, somme toute \u2014 est un propos déjà tenu par d'autres romanciers, depuis la fin de la dernière guerre.On pourra dire à l'auteur que son WANPERWEG Loin du nombril plumitif Jack-Alain Léger JACQUES FOICH- RIBAS collaboration tpécial* sujet n'est pas neuf et nous tire les nerfs.Que nous n'avons rien à faire de la germanité, celle qui mit le monde a feu et à sang, et que nous pourrions le citer lui-même: «Le cuite germanique de la mort ne datait pas de la guerre ni du nasizmc (.) Certains peuples adorent le soleil et les sources, d'où coule la vie, vive, étin-celante; les Germains vénèrent l'ombre et la mort.» Seulement, voila le miracle que l'on peut appeler la littérature, un tel sujet peut se transcender si l'on a du talent.L'enfer de Dante donne un beau poème.L'enfer nazi donne un très beau roman, ici, dans ce livre que l'on pourrait appeler aussi : Mo/art contre Wagner, puisqu'il s'agit de musique.Une famille allemande, bavaroise, tout entière sous l'influence du grand-pere musicien.Le patriarche a soixante-quinze ans.C'est Bruno Arn-hein, chef d'orchestre et compositeur célèbre.Il a épousé une de ses anciennes élèves, Elisabeth, qui lui a donné six enfants.Nous sommes en 1943, année troublée s'il en fut et pourtant toute la famille s'est donne rendez-vous auprès du grand pere.le jour de son anniversaire, quels que soient les dangers a affronter pour y par venir.Les enfants?Il > a Dorabella.qui vit en Italie, mariée a un prince, et il y a, surtout, Pamina Gattmrl Jack-Alain Léger qui tiendra le role de préférée de tous, et du lecteur.Quant aux garçons, ils représenteront les deux faces du destin : la belle et la laide, la lumineuse et la sombre.Siegfried est un nazi, hras droit de Goebbcls.Friedrich est un homme libre, exile, combattant de la resistance contre le nazisme.L'image est claire, de ces deux frères ennemis et pourtant qui s'aiment.L'Allemagne monstre bifacc.produisant on ne sait comment ni pourquoi le meilleur et le pire \u2014 somme toute, comme chacun de nous.Il y a un vertige, a chaque instant renouvelé, lorsqu'on lit ce roman: on est tour a tour l'un et l'autre et ce n'est pas son plus mince mérite, de nous faire admettre l'inadmissible.Parfois, une petite scene insoutenable vient nous rappeler a l'ordre, au moment où nous étions sur le point d'accepter l'existence de Siegfried: celui-ci apportant a su famille, par exemple, du savon, produit rare a l'epoquc.Avec cette étiquette, le savon : «Glycéride, gras animal.Fabrique par des prisonniers du Kcich.» Oh, ce par, a la place d'un avec.' Et pourtant, nous n'éviterons rien, d'une époque et d'un lieu d'horreur absolue.Tout en ne pouvant pas laisser ce livre dont chaque personnage, chaque scene, chaque dialogue sont passionnants et entraînent la complicité du lecteur.Morbide, peut-eîre, la complicité en question, mais telle est aussi l'errance dans les forets, la rêverie en montagne, la meditation dans une idéologie verte, panthéiste, dont parle ce livre et qui revient à ceci : la germanité.Wan derweg, la flânerie romantique?jack-Alain Léger nous fait voir, précisément, clairement, où elle peut conduire et où elle a conduit.En ce temps-là, l'on jetait a votre porte la charogne d'un chat.Cela signifiait que vous étiez condamné par le parti.En ce temps-là, le vieux Bruno disposait de trois mois pour terminer de composer un opéra nazi ; sinon, les enfants de son fils Friedrich et de Sarah (juive) lui seraient retirés.En ce temps-la, on écoutait Wagner, tellement romantique, non?Charmantes coutumes, tout cela.Les deux fils de Bruno, le nazi et l'autre, mourront tous deux, et de la même manière: ils ne purent supporter leur époque.Quand au vieux Bruno Arn-hein, il dit.à la fin: «|e crois a la beauté des choses.|e crois que nous ne sommes pas venus au monde pour le changer mais pour y chanter notre chanson a nous, a l'unisson.» le crois bien que lack-Alain Léger a écrit un grand roman, avec Wanderweg.Loin du nombril plumitif et du texte allusif.en pleine lumière et dans une joie mozartienne.S'il peut en-trainer dans son bonheur celui qui est allergique à la germanité et le forcer a s'incliner devant l'évidence du talent, c'est sans doute une preuve supplémentaire.Jack-Alain LéMrï WANDERWEG, roman, S39 pages.Editions Gallimard, Paris, 1986.Une enfance marocaine ¦On vient de loin, on aime écrire, on se promène, son manuscrit sous le bras, en quête d'un éditeur.Si la chance vient à la rencontre du talent, la terre nouvelle aura accueilli à la fois un immigrant et un artiste._^^^^^ REGINALD MARTEL C'est arrivé à Bob Ort Abit-bol.La collection « L'arbre » de Hurtubise H M H a édité récemment, sous un bien joli titre, ses nouvelles qui sont plutôt des souvenirs en forme de contes.Tout l'exotisme possible est là, dans ces images d'une enfance pauvre et heureuse à Casablanca, dans l'évocation un peu nostalgique des parfums, des couleurs et de la lumière marocains.Il faut plus, il y a plus.Dans ce décor des années soixante, ce sont en effet des êtres humains que nous observons avec un certain attendrissement, puisque le bonheur des uns fait parfois le bonheur des autres.M.Abitbol ne s'embarrasse pas encore de procédés narratifs compliques.Sa prose coule de source et la source est bonne, même quand elle char- rie quelques scories.Si le coeur lui en dit, l'écrivain nous offrira plus tard sa vision de l'Amérique élue.Pour l'instant, il suffit largement qu'il ressuscite, pour son plaisir et le notre, la vie des petites gens de son pays natal, juifs ou musulmans, avec des mots parfois qui ne sont pas de notre lexique mais qui chantent aussi bien.Bob Ors Ab.tboi : LE GOÛT DES CONFITURES, nouvelles, collet lion L arbre, «datons Hurtubise H M H, Montréal, 1986.LES BEST-SELLEHS DE LA SEMAINE\t\t\t 1\tAttende* que j* ma rappelle\tRené Lévesque\tQue./Amérique 2 2\tLa passion dtt ftmm«t\tSebastian Jepnsot\tDenoél 8 3\tUn* histoire américaine\tJ.Qodbout\tLe Seuil 7 4\tL'heure de s'enivrer\tA Reeves\tLe Seuil 2 S\tLa chambre ouverte\tFrance Huser\tLe Seuil 3 6\tDans la tempête\tMicheline Lachance\tL'Homme 1 7\tL'état du monde\tEn collaboration\tBorèai La Dec 2 8\tL'un est l'outre\tE.Oadinter\tJacob 7 9\tL'héritage de la liberté\tAlbert Jacquard\tLe Seuil 1 10\tLe huitième jour\tAntonlne Maillet\tLeméac 4 T.,-\"W5 Mf «s iy*n»s Sc-rsvrnî Bttwna.Oêmpqrry DmtK.OucKtm fdiwMnM «mn Lmnc Le Pmthtmn tait Mm* MMMW.in Bevqwmstti (ChxoAml, HHfm HnMBrtj Sont « Lewn\t\t\t publie GERAKD PELLETIER LE TEMPS DES CHOIX imo-im* m à Librairie L'imprévu 5821.St-Hubert (coin Rosemont), Montreal H2S 2L8 Livres neufs et usagés.^ Heures d ifljires: Lun.mar.mer 10 h a 18 h Jeu., ven 10h a 21 h _., At\\C 0070 Sam.dm 10 h a 17 h Tel.: VdV-QOt t ^ ATELIERS D'ÉCRITURE CRÉATIVE Dates au choix: 14,15 et 16 nov.\u2014 28,29 et 30 nov.animés par Christiane Galipeau et Marie-Elizabeth Alacoque, auteures.Information et inscription: Madame Suzanne Bastlen (514) 728-6235 / S «DANS LA LUMIÈRE DE LA VÉRITÉ» Message du Graal de Abd-ru-shin Une OEUVRE que tout CHERCHEUR ae doit do LIRE \u2014 Disponible dans plusieurs bibliothèques et librairies \u2014 Pour obtenir gracieusement la brochure «Conférences choisies» extraites de l'oeuvre, adressez-vous au Mouvement du Qraal \u2014 Canada Cercle de la Région de Montréal CP.146, suce.L.D.R.:: Laval (Québec) H7N 4Z4 \u2014 Pour tout renseignement : LAVAL: 663-7025, LONGUEUIL: 647-3021 vous invite à venir rencontrer Monsieur René Lévesque en personne le jeudi 6 novembre de 18 h à 21 h.À cette occasion, M.Lévesque dédicacera son livre: Àttmdm que je me rappelle Par son suspense.Zoo de LOUISE BEAUDIN aurait pu être un roman policier ou de science fiction.Mais il appartient au vécu.Un livre tour à tour choquant, attendrissant, révoltant, où la beauté du monde animal côtoie la bêtise humaine.En vente partout.Éditions Michel Quintin LA PEINTURE.UN ART FACILE AVEC LA COLLECTION PINCEAU-POCHE CHEZ DESSAIN ET TOLR VOUS POURREZ ÉGALEMENT DÉCOUVRIR LE NOUVEAU «LOOK» DE LA LIBRAIRIE RAFFIN.6722, rue St-Hubert, Montréal, Québec H2S 2M6 274-2870 Une collection de plus de 20 titres qui enseigne les différentes techniques de la peinture.Chaque volume présente des modèles faciles à réaliser à l'aide des indications lumière, perspective, valeur.o2 pages illustrées en couleurs.6,95$ chacun____ En vente chez votre libraire ANNIVERSAIRE m mnSm fi e LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 1er NOVEMBRE 1986 E 3 LITTERATURE aj MONT-ROLLAND - Un \u2014 ange descendu du ciel, se fût-il pose au centre de rassemblée, aurait pris du temps à s'apercevoir que le statut de la langue française est encore une fois menace au Québec.Pourtant il y avait là des écrivains surtout, pratiquants ou non et \u2022Jjour qui la protection de leur '\u2022«util de travail pourrait être un \"souci constant.AU 3* COLLOQUE DE L'ACADEMIE Le Québec et la francophonie REGINALD MARTEL J En leur parlant un a un.on apprenait tout de même qu'ils s'inquiétaient, qu'ils voyaient d'un mauvais oeil qu'on put enseigner l'anglais aux enfants des leur entree a l'école primaire et.surtout, qu'on permit officielle meut l'affichage commercial bi lingue quand déjà, dans certains quartiers, triomphe l'affichage unilingue anglais Ces inquiets passifs, ils parti cipaient au Y Colloque de l'Académie canadienne-française le week-end dernier a Mont Rolland.Une cinquantaine d'intellectuels, presque tous d'origine québécoise, discutaient des rapports du Québec et de la francophonie On y a vu quelques académiciens, hôtes charmants, des membres de la Société des écrivains, des représentants de l'Union des écrivains québécois el peut-être du PIN Club.A quelques rares ex copiions pres.les jeunes écrivains étaient absents Ils ne fréquentent, semble-t-il.que leurs propres chapelles.Le theme de l'an dernier était « Quebec et USA ».Les Actes de ce colloque viennent de paraître aux Écrits du Canada français On trouve dans cet ensemble de textes, surtout ceux qui tiennent du témoignage, une intéressante problématique de la production culturelle des francophones de ce presque demi-continent.« Quebec et francophonie ».c'est deja plus vaste et plus vague.Un morceau de pays d'une part, profondément endormi dans le -ico pragmatisme ronronnant, d ,'utre part une notion a la lois culturelle, sociale, économique et politique, difficile a situer de façon nette dans l'espace de la planète, difficile aussi a définir Je façon cohérente Puisqu'il fallait bien com mencer quelque part, on ne s'étonnera pas que la France ait tenu, dans l'examen des rapports du Quebec réel et de la francophonie fantôme, une 1res large place.La France?Paris plus exactement, car on n'a pas saisi l'occasion de rappeler que les écrivains des provinces politiques françaises continentales ont avec la capitale, tout com me nous et d'autres francopho nés du monde, des rapports pas sablemeni ambigus.Paris, vu d'ailleurs, c'est la cite impériale qu'on aime, qu'on envie ci qu'on conteste tout a la fois.Un numéro thématique de la revue Liberté nous avait deja apporte a ce sujet des points de vue utiles Sans négliger de rechercher ce qui unit les francophones du inonde plutôt que ce qui les dis lingue, il aurait etc opportun aussi \u2014 mais la fréquentation du colloque était trop tenue \u2014 de voir la francophonie comme une chose qui recouvre de 1res nombreuses situations, celle pat exemple des auteurs qui ecri-win en français mais qui vivent dans un pays de langue officiel le française ou la langue d'usa ge est autre Dire la difference Au Quebec, la langue française est encore le premier outil d'expression.Nos rapports avec la culture française sont cependant moins nets.Certes, plu Fernande Saint-Martin sieurs générations d'intellectuels québécois ont etc attentifs aux manifestations diverses de la culture française, tout en as-sintilant, parfois avant même les Parisiens (dans les domaines de la critique d'art, du féminisme ou de la psychanalyse en particulier), des courants de la pensée moderne nés ailleurs qu'en France, les generations plus jeunes, par contre, semblent beaucoup plus tiedes vis-à-vis des manifestations culturelles françaises.Mme Fernande Saint-Martin disait cela autrement cl mieux.Puisque l'indifférence réciproque, encore qu'inégale, de la I rance et du Quebec confirme leurs differences, la langue française pourrait bien nous servir a mesurer, a l'intérieur d'une certaine convergence, les formes et la profondeur de l'écart La prise de conscience NOUS ACHETONS VOS LIVRES LIVRES USAGÉS RÉDUCTIONS de 40% à 75% 100000 titres différents sur tous les suiets Le meilleur chou de livres a Montreal St~ue*u6 3770, ru* St-Dentt, Montreal (pf « » a», dt i Pint) 799, av.du Mont-Royal Eat, Montreal (coin n*.J4-Muk.ni H U K N iMlh>crdA Adn Le récit du travail de I os par les inuit et les Amérindiens d hier et d aupurd hui Un programme d audiovisuel et d animation, vient conpleter I exposition Prix d entree.2.00$ %r1-j*»>»* Universel de chats» et ne U nature Voie Camillien-Houde Parc du Mont Rovel Montreal Metro Mont Royal Autobus 1 1 Tal 843 7038 Horaire: Tous les jours de 10 h a 17 n {saut lundi) Exposition organisée par 'Ostéothèque de Montréal du ier octobre 1986 au 31 janvier 1987 Bilboquet en V -lb ^|&^!aVi 7 jours par semaine RENAUD-BRAY 5219, ch.de la Côte-des-Neiges (514) 342-1515 René Lévesque chez Eaton Centre-ville le vendredi 7 novembre Quand on a ete un homme politique aussi connu, admire et controversé, il est normal qu'un livre narrant, avec talent et minutie, les principales péripéties et aspirations de sa vie, soit déjà tout en haut de l'affiche.L'oeuvre est «Attendez que je me rappelle» et son auteur en est René Lévesque.Ce dernier sera cnez Eaton Centre-ville, 9e étage (prés de la Salle à manger), pour v signer son livre.Ne manquez pas ce rendez-vousle vendredi 7 novembre de 18h30 à 20h30.De plus, vous pouvez vous procurer le livre dés maintenant.19.95 ch.Relie, 29.95 ch.t.iton Cenire-ville, niveau du metro, el a ou par Aii|ou, Pointe-Claire, Cavendish, 1 aval, Saint-Bruno, Beloeil, Rockland et LaSalle.Rayon 205.Venez ou téléphonez 284-8484.EATON WHR! I.AKANTtt I II i .11 M 111 * lllslt WHr\\ Paul Beaulieu de li difference.ajoutait l'un leur de la conference inaugurale, est propre a « éliminer notre amertume vis-à-vis de la France marâtre ».propre a nous faire produire des oeuvres qui disent noire expérience humaine originale.Madeleine Ouellette-Michalska Oui a la francophonie, mais a la condition qu'elle soit le fait des peuples francophones et, a la limite, de tous ceux qui ont choisi de penser, d'agir, de créer en français.M.Paul Beau-lieu, après avoir raconté sans lyrisme creux l'histoire de la fran- cophonie, résumait l'alternative qui se présente à tous à la veille de la Conférence des chefs d'Étal et de gouvernements francophones de Québec, qui aura lieu l'an prochain : une francophonie qui reflétera les intérêts des États et gouvernements, ou une francophonie « assurant l'expression des aspirations profondes des peuples ».L'oeuf de la francophonie Un non diplomate dirait plutôt : une francophonie tripotée par les politiciens dans le dos des francophones, ou une francophonie libre et créatrice.Le réalisme oblige à penser qu'aucun chef d'État ou de gouvernement ne va privilégier, contre ses intérêts économiques et politique?,, une hypothétique francophonie des esprits et des coeurs.Aussi bien agir à partir de ce qui est Car on ne peut pas ne pas tenir compte des États-nations, disait M.Paul-Andre Comeau A l'intérieur de cette francophonie deja opérationnelle, il serait opportun de voir a qui et a quel titre les Québécois pourraient spontanément parler, qui ils pourraient aborder La communication la plus frappante du V Colloque de l'Académie Canadienne-française aborde celte question.Elle est venue d'un géographe de l'Université du Québec à Montréal.M.lean Morisset.On peut en lire un extrait dans nos pages.La négation d'une Amérique M.Jean Monnet, professeur a l'Université du Quebec a Montreal, a donne au T Colloque de l'Académie canadienne-française une com munication qu'il avait intitulée l'Autre à travers le même ou l'Amérique française a rencontre de la Franco Amérique.L extrait qui suit ne rend pas compte de l'ensemble du propos.1res documente et impossible a résumer, mais sa dimension polémique propose des avenues critiques qu'il vaut la peine d'etplorer mm « |e crois que.derrière le ™ projet de la I runcophonic lel qu'il a Été esquisse jusqu'à maintenant, se cache l'une des plus grandes dénégations d'Amérique auxquelles nous nous sommes laisse convier par l'histoire A l'inverse des pays de l'Amérique dite latine, qui ont tente de faire du panaméricanisme le lieu d'une affirmation culturelle el d'une libera lion politique, c'est comme si nous nous étions saisis de la I rancophouie pour nous départir de cette substance infra arnériatttfne qui esl noire ci sur laquelle se fonde d'ailleurs notre seule légitimité, pour nous projeter dans un non-lieu RM.international, quelque part au-delà de l'Afrique el en deçà delà I rance.Alors que lout est possible, c'est comme si nous nous étions saisis de la Francophonie afin d'incarner ce désir phantasme de devenir le porte-parole le plus autorise d'une Amérique franco-française dont nous serions, en exclusivité, les Grands Bckés internationaux « FmncjIM d'Amérique.Canadiens de langue française ou Ouebecois de langue française-i nier nationale, quels que soient les noms que nous nous donnions.Haiti vient naturellement après nous comme l'Afrique vient naturellement après la I rance.parce que nous sommes a la fois de langue et de couleur françaises.Alors que nous voila.Antillais et Canadiens, pour la premiere fois peut-être de notre histoire, devant une conjoncture unique qui nous permet de conjuguer sous une même affirmation la richesse inouïe que représente l'apparition soudaine et combinée de Kiel.Kerouac.Cesaire.Fanon.Fcrron.Glissant.De-pestre, Miron et même, ce I ranco-Cubain du nom de Car-pentier Alejo ; alors que nous voila convies a nous adresser enfin la parole, que faisons-nous?C'est comme si nous nous retrouvions, sans le savoir, assis dos a dos.a une même table panameriquainc dont nous n'avons que faire vis-à-vis une Francophonie qui continue de nous endetter tout en nous subsumant plus que jamais.Quelle perspective dérisoire ! » \u2014Quatrième\u2014 grand album de Mia et Klaus: Canada Texte de Roch Carrier Préface de «Jeanne Sauvé, Gouverneur général du Canada Apres Québec, Montréal et Le Saint- Laurent voici Canada, le quatrième grand album des photographes Mi,i et Klaus, enrichissant ainsi la déjà très imposante collection de leurs oeuvres.Fidèles à leur démarche artistique \\r Mia et Klaus présen- \\ tent dans Canada des \u2022 images tout à fait uni- I ques voire des points de vue absolument iné-dus de ce pays si vaste.189 photographies couleurs * 256 pages \u2022 un album de 30 x 23 cm \u2022 édition reliée pleine toile avec vignette dans une cuvette \u2022 disponible en version française et anglaise \u2022 en vente dans toutes les librairies au prix de 80$-une coédition Libre Expression/Art Global 244 rue St-Jacques, bureau 200, Montréal, Québec H2Y 1L9, (514) 849-5259 Canada est également disponible dans une version anglo-iaponaise en quantité limitée 0e plus, des exemplaires «personnalisés» des différentes versions peuvent être réalisées pour les besoins de la clientèle d'affaires Pour obtenir de plus amples informations, communiquez directement avec l'éditeur LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 1er NOVEMBRE 1986 VIENT DE PARAITRE LA TERRORISTE par i DORIS LESSING 416 pages/ 19 Comment le terrorisme amateur d'un groupe de squatters de la banlieue londonnienne finit, après d étonnants rebondissements, par déboucher sur la violence et sur la tragédie.Construit autour du personnage d'Alice, dont la hargne et le volontarisme cachent une personnalité tendre et passionnée, voici le nouveau roman de la grande Doris Lessing; un roman puissant et mouvementé, au comique volontiers grinçant.Une autre superbe réussite de l'auteur de Carnet d'Or ALBIN MICHEL En vente dans toutes les librairies UTTERATURE de réduction SUR TOUS NOS LIVRES FORMAT DE POCHE LE KGENCE DU LIVRE UBRNRIE UNIVERSITNRE 1246 rueSt-Denis \u2014 Montréal, Que.H2X 3J6 -Tél.: 844-6896 -EN TRADUCTION NATASHA BOROVSKY Recréer un monde de rêve MAIX iE SWIN i %\\VX > mm Une fille de la noblesse, de ™ Natasha Borovsky, recrée un monde de rêve et de splendeur maintenant disparu, celui de la famille et de l'entourage des derniers tsars de Russie.MAMONI mm La jeune femme que nous présente le roman, Tatiana, est la fille d'un prince, amie des filles du tsar.On la voit grandir pendant les premières années du XXe siècle, au moment où la Russie tsariste vit ses dernières belles années.Adolescente, elle mène une vie brillante, faite de bals, de promenades en traincau.etc.Survient la Première Guerre mondiale et Tatiana se voit forcée de sortir de son milieu protégé et perdre une partie de son innocence.La jeune fille est infirmière au front et peut ainsi satisfaire partiellement son ambition de devenir médecin.Sa vie sentimentale est tout aussi mouvementée.Éprise de son cousin polonais Stefan, elle est également courtisée par un jeune érudit, professeur auprès des familles princieres de Saint-Pétersbourg.Le livre de Natasha Borovsky est de toute evidence bien do- cumenté.L'auteur, qui vit aux États-Unis, est la fille du pianiste Alexandre Borovsky, qui fut le professeur de musique des neveux du tsar.Elle a donc pu obtenir des informations de première main sur la vie de cette classe privilégiée d'avant 1917.C'est d'autant plus intéressant qu'il reste peu de survivants de cette époque.A partir de 1917, la situation de Tatiana se dégrade au point de devoir quitter son pays, craignant pour sa vie.Toute cette histoire nous est racontée dans un style vivant et agréable.On peut lui reprocher d'être trop mélodramatique parfois, notamment lors de l'évasion spectaculaire du père de Taiiana d'une prison à haute sécurité, mais c'est là le genre d'excès auquel on peut s'attendre dans un roman.La traduction française est de Dora Pastre.La version ori ginale de l'oeuvre s'intitulait A Daughter of the Nobility.\u2022 \u2022 \u2022 Transportons-nous en Afrique du Sud, pour lire teoute ce que dit le vent, de Madge Swindells.Cette fois-ci, le roman se situe non pas dans une société en train de se désintégrer, mais dans un pays en train de se faire, l'Afrique du Sud d'après la Deuxième Guerre mondiale.Un jeune soldat allemand survit miraculeusement à la destruction de son sous-marin au large des côtes sud-africaines et réussit à camoufler sa véritable identité.Il tombe follement amoureux d'une jeune-immigrée tchèque Marika.Cet amour est tout à fait partagé.A priori, le roman devrait s'arrêter là et se terminer par « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants ».Sauf que Marika a perdu ses parents dans des circonstances particulièrement cruelles pendant la guerre.A la suite de cette tragédie personnelle, elle entretient une haine farouche des Allemands et rejette Gunter, son amoureux, lorsqu'une rivale jalouse lui révèle qu'il est Allemand et non Suisse.Marika prendra 20 ans à se remettre de ce choix doulou- reux et à assumer sa haine hériter de la guerre.Entre-temps, elle se marie de son côté, tout comme Gunter d'ailleurs.Madge Swindells avait connu beaucoup de succès avec Tant d'étés perdus, son premier roman.Sa deuxième oeuvre, traduite par Nicole Ben-soussan, confirme son talent de romancière.Écoute ce que dit le vent n'est sûrement pas un chef d'oeuvre de la littérature contemporaine, mais il se classe honorablement parmi les romans à succès de bonne qualité.Natasha Borovsky, UNE FILLE DE LA NOBLESSE.Éditions Robert laffont, Poris, 1986, 457 pages, $21.95.\u2022 Madge Swindells, ECOUTE CE QUE DIT LE VENT, Éditions Robert Laffont, Paris, 1986, 456 pages, $16,95.Estuaire fête ses dix ans mm Les animateurs de la ™ revue de poésie Estuaire invitent ses amis à célébrer avec eux son ll>' anniversaire demain 14 h a la galerie SKOL, 3981, boul.Saint-Laurent, suite 222.Un recital de poésie y réunira Claude Beausoleil, Louky Bersianik, Nicole Brossard, Paul Cham-berland.François Charron, Mario Cholette, Jean-Paul Daoust, Denise Desautels, Hélène Dorion, Madeleine Gagnon, Gerald Gaudet, Roland Giguère, Gilles Hé-nault.Gaston Miron, Pierre Nepveu.Jean Royer.France Théoret et Yolande Ville-maire.Vient de ******* Deux façons rapides et efficaces de commander vos livres des Éditions La Presse.1.En composant le 285-6984 et en donnant votre numéro de cart* VISA ou MASTERCARD.Ce service vous est offert du lundi au vendredi de 9 h à 17 h.2.En nous faisant parvenir le bon de commande ci-joint Ce recueil de*ricatures DraPToù détour ^ann,Naturiste , se veut un Le à ce stt régner humour qui Vnonore- 256 paSeS OFFRE SPÉCIALE AUX ABONNEES DE LA PRESSE: 20% DE RÉDUCTION BON DE COMMANDE 946 Veuille/ me faire parvenir ( ) m mplaire(s) de «Monsieur le Maire» au pn\\ de U.^SS chacun, plui IS pour Irais de poste el de manutention.Je suis abonne(e) a LA HRLSSI Veuille/ me faire parvenir ( l excreplaire(s) de «Monsieur le Maire» au prix de I I.W5S chacun plus IS pour Irais de poxic et de manutention No d'.ihonneiei.\u2014.a.IMPORTANT! Joigne! J celte rnmThtndrjin chenue ou mandai payable aux I dînons La Presse Ltee.Vous pouxe/ également utiliser xoire cane de credit comme mnUc de paiement MASTERCARD ou VISA No._.;.A retourner jih filmons La Presse Liée 44 ouest, Saint-Antoine Montreal (Quebec) H2Y IJ 5 NI IM XDKISSI.VILLI .PR! IVINI t i < ||)| I'l ISIXI rpjAt t i-ioini Ptiere de noter uuc II I ll'lux If puui Irais de pt'Sic 1 el dc nunulennonl ehjnges el les rrmbnurvmcnlx ne sunt pjs toxeptes riitVRES REÇUS POÉSIE La fiction du réel, poemts 1953-1975, par Fernande Saint Mar tin, 300 pages.Éditions L'Hexagone.La maison du remous, par Nicole Houde, 188 pages.Editions La PLeine Lune.Langue et société, par Jacques Leclerc, 550 pages.Collection Synthèse.Éditions Mondia.Pour équorrer l'absolu, par De-nuis Saint-Yves, 61 pages.Écrits des Forges.Autremont l'équilibre, par Dominique Lauzon, 48 pages.Écrits des Forges.Rock desperado, par lean Perron, 57 pages.Écrits des Forges.L'Infante immémorable, par Madeleine Gagnon, 68 pages.Écrits des Forges.ROMANS Le Croisé, par Renato Besana et Marcello Staglieno,259 pages.Ë-ditions Payot.La traversée de Terioki, par Alan Fisher, trad, par Martine Leroy-Battistelli,383 pages.Édi-tions Payot.La chute de Babylone.par Vale ry Luria.199 pages.Lditions Bel-fond.Prix.:$ 19.95.Bastienne.y Victoria Thérame,245 pages I ditions Flammarion.Le fils de Babel, par Frederick Tristan, 235 pages.Éditions Bal-land.Le royaume oublié, par Michel Aurillac.307 pages.Éditions Olivier Orban.Gillian, par Frank Yerby, trad, par Monique Lebailly.330 pages.Éditions Baldaquin.Confessionnal, par |ack Hig-gins, trad, par Guy et François Casail.296 pages.Éditions Albin Michel.Prix.:$17.95.La vie rlpolin.par lean Vautrin, 242 pages.Editions Mazarine.Robe noire, par Brian Moore, trad, par Ivan Steenhout.239 pages.Éditions du Roseau.Le temps des Carbec, par Bernard Simiot.515 pages.Éditions Albin Michel.Prix.:$19.95.Désirs, par Irène Frain, 403 pages.Éditions |.-C.Lattes.Ces messieurs de Saint-Malo.par Bernard Simiot, 522 pages Éditions Albin Michel.Qui se souvient des hommes.par lean Raspail, 285 pages.Éditions Robert Laffont Prix.:$22.35.Le grand Elysium Hotel, par Timothy Findley, trad, par Bernard Génies, 379 pages.Éditions Robert Laffont.Prix.:$21.95.Une fille de la noblesse, par Natasha Borovskj.trad, par Dora Pastré, 457 pages.Lditions Robert Laffont.DIVERS La gastronomie, par Roger Champoux, illustrations Gi-rerd.526 pages.Éditions La Presse.Prix.:$24.95.Le Grand Ténébreux, par Pierre Pigeon, 128 pages.Éditions QuébecAmérique.Le mensonge, par Gaétan La-voie, 160 pages.Éditions Quinze.Prix.:$13.95.Le néon, par Ptrick Loze, 224 pages.Editions Rebelles.Prix.:$14.95.Le nord électrique, par |ean-Pierre April, 240 pages.Éditions Le Préambule Le sida: fléau réel ou fictif, par Richard Morisset, m.d.et joce-lyne Delage, m.a., 179 pages.Editions La Presse.Soleil rauque, par Geneviève Letarte, 176 pages.Éditions La Pleine Lune.Stop: nouvelles, récits, contes, volume 1, numéro 2.Prix.:$3 Tout sur les lentilles de contact, par Gillies Couture et Denis Morin, optométristes, 94 pa ges.Éditions La Presse.Prix.:$12.95.POUR ENFANTS L'animalerie des petits débrouillards, par Robert Richards, illustrations de Jacques Goldstyn, 94 pages.Editions Québec Science.Zumk dans le championnat, par Bertrand Gauthier, illustrations de Daniel Sylvestre.Èdi-tios La courte échelle.La petite soeur, par Ginette Anfousse.Éditions La courte échelle.Je boude, par Ginette Anfousse.Éditions La courte échellei Les déguisements d'Amélie, par Christine L'Heureux, illustrations de Mireille Levert.Éditions La courte échelle.QUÉBÉCOIS Maîtriser son doigté sur un clavier par la méthode express, par |ean-Paul Lemire, 142 pages.Éditions de l'Homme, Prix.:$9.95.Découvrez le Québec souterrain, par Michel Beaupré, et Daniel Caron, 254 pages.Éditions Québec Science.Travailler comme des robots, Par André Billette et Jacques iché, 113 pages.Les Presses de l'Université du Québec.Les nouvelles énigmes du prof JISSE, par |ean-Claude Paquet, 112 pages.Éditions La Presse.Prix.: $8.95.L'Industrie des psychothérapies, par Yves Lamontagne, Richard Verreault et locelyne Delage, 120 pnwp.s.Éditions La Presse.Prix.:$9.95.REVUES Conjonctures et politique, revue québécoise d'analyse et de débat.Éditions Saint-Martin. LA PRtSSf.MONTRAI.SAMEDI lor NOVIMBRI 1006 P 5 LITTEBATUKE APOSTROPHES ET CLAUDE, ALBERT ET LES AUTRES photo Robo\" Nodon.IA PRISif Jasmin reconnaît ses erreurs.SUITE DE LA PAGE E 1 de de commander à une maison de production indépendante une émission littéraire.Nous, ici, colles aux States et gourmands de tout ce qui est made in USA, on se dit que plus au sud, il doit bien y avoir une reference, quelque part.Erreur.An sud.rien de nouveau dans le genre, la comparaison, automatiquement, c'est Bernard Pivot et son Apostrophes, a TVFQ.Une gloire vieille de plus de dix ans de la tele en I ranec, un poids lourd.Pour corser les choses.Claude, Albert et /es autres passe le dimanche soir, chevauchant Apostrophes, de 22 h 30 à 23 h 50, et en reprise A 14 heures, comme l'autre importé.L'enfer pour lasmin « Oui.on a adopte la formule de Pivot, reconnait-il.Un show de chaises, mais la formule est bonne ».Plagiat ?« Pivot aussi a repris la formule de Georges Stiffen, et celle de Dumaillct a Cinq Colonnes a la Une.» Pourquoi pas lasmin ?Dans ta pratique, il y a quel que*, eeueils.D'abord, les galops d'cniraincincnt.ces premieres émissions, dans lesquelles lasmin interrompt tout le monde, mais qui seront quand même mises a l'horaire.Lvi-demment.il est difficile de de-ranger des écrivains pour de simples repetitions.La solution, très «économique», va élre de saupoudrer ces ratages sur une longue période \u2014 va va aller jusqu'en janvier \u2014 au milieu d'émissions plus réussies, ou l'animateur se fait plus discret.Le metier rentre, et c'est vrai, les derniers enregistrements visionnes en donnent la preuve.« Il faut que ces emissions soient quand même sérieuses, mais le plus grand publie possible, explique Claude lasmin.Ma peur, c'est que si on ne rejoint pas le plus grand nombre possible de gens, l'émission va sauter.Vous savez comment ils sont a Quatre Saison ! » L'idée, c'est de faire une .emission sérieuse, mais plus joyeuse, plus décontractée qu'/Aposfrop/u's II faut se démarquer quand même de l'om-inpresent Pivot.Un Pivot qui n'a pas a se casser la tète avec les « pub ».lui.« l'adore animer cette émission, mais quel boulot, avoue lasmin ».A 55 ans, après trente ans de travail à Radio-Canada comme décorateur \u2014 il a fait l'Ecole du Meuble \u2014 lasmin découvre le régisseur, ce tyran qui découpe le temps.« comme un sablier impitoyable ».Le sable devient une grosse roche quans lasmin pose une question vicieuse à Nathalie Pc-trowski.et lui demande, alors qu'elle écume déjà, d'attendre li fin du commercial pour répondre.Au retour, c'est une jeune femme souriante qui répond par un simple haussement d'épaule.Sans pub.comme chez Pivot, il nous l'aurait montrée grimpant dans les rideaux.La publicité, ça se vend, lasmin en est bien conscient, mais il rigole doucement en racontant qu'au début, les représentants parlaient de talk show.jamais de littérature.Il parait que maintenant, ils osent.Mieux, les commerciaux vendus pour l'émission ne sont pas les mêmes que ceux qui sont insères dans la reprise.C'est la gloire.« Nous avons également soi* gne la vitrine de la fin.souli-gne Albert Martin, un vieux routier des emissions littéraires de CBF-FM ».Mais c'est toujours le même mobilier de s.ille a manger qui sert, déménage pour chaque enregistrenient des bureaux de SDA (le producteur prive) aux studios Centre-ville ( l'ancien Radio-Canada ) L'émission qui sera présentée demain ( le dimanche 2 novembre), avec lulien Bigras.Marie Cardinal.Nicole Monde et Irene Frain.est peut-être un exemple de ce que veulent faire lasmin et Martin.Bigras et Cardinal, avec chacun leur experience des deux côtes de la barrière « psy ».se renvoient l'ascenseur agréablement, et, surprise, lasmin écoute, comme il écoutera Nicole Monde, debutante devant des cameras.Bonne ou passable, l'émission montre des écrivains, surtout des écrivains d'ici.Une véritable revolution si on veut bien remonter dans un passé recent.Le libraire Pierre Renaud, de Renaud-Brais.resume l'évolution.« Quand nous avons ouvert la librairie, il y a vingt ans.notre minuscule boutique était trop grande.Aujourd'hui, nous sommes trop gros.Et offrir un livre pour Noel, c'est pas passer pour un /oulou.Il y a eu un changement sociologique énorme ».J.-P.S.Les libraires se frottent les mains JEAN-PAUL SOULIE ¦ La question n'est même pas de savoir si Claude, Albert et les autres est une émission bonne, moyenne ou pourrie.Les libraires se frottent les mains : on parle de livres, d'écrivains à la télé.C'est merveilleux ! Elisabeth Marchaudon.de la librairie Hermès, présente Apostrophes à ses clients le dimanche après-midi.Et clic vend quelques livres.Mais s'il n'y avait pas Pivot, elle servirait le the et les petits fours pour parler avec un ou deux écrivains et.vendre quelques livres.Il y a des maniaques comme ça.« L'émission lion Dimanche, avec Christine Charctte, est très influente, dit cette spécialiste Reginald Martel et |acqucs Folch-Ribas sont aussi de 1res bon vendeurs.» Pour Mme Marchaudon, Claude, Albert et les autres, « nulle pour le moment », est une grand espoir pour tout le milieu du livre.« Il faudra que lasmin maitrise le temps, qu'il cite moins souvent son propre éditeur, Lc-meac.Ici.tout le monde se connait, et il aura beaucoup de mal â affirmer son indépendance ».Il faudra aussi veiller à synchroniser les parutions de livres et la mise en ondes des emissions.Pierre Calando.de la librairie Lirelirc, ne suit pas les emissions de Pivot « De toute façon, très souvent, les titres sont trop spécifiquement français pour que ça ait un intérêt pour nous ».Les libraires d'ici sont informes par un hebdo spécialisé des différents passages d'auteurs à Apostrophes.Mais ils ne suivent pas les mêmes stratégies que leurs collègues français.« Il faudrait que les auteurs passent à la télé dans les six semaines qui suivent la parution du bouquin, sans quoi les livres invendus sont déjà retournés ».« Les Québécois sont moins verbo-motcurs que les Français, analyse Pierre Brais.Ils ne se précipiteront jamais pour acheter un livre parce que le show leur a plu la veille à la télé».Le co-fondateur de la librairie Renaud-Brais doute que le phénomène Apostrophes puisse se répéter ici.« Même les Américains ne peuvent pas faire ce genre de confrontation que Pivot anime et maitrise si bien.Ça n'existe nulle part ailleurs qu'en France et ce n'est pas évident que nous on aime ça.» Pierre Brais est par ailleurs très heureux qu'une émission comme celle de Claude lasmin existe ici.« Ça colle a notre realité sociologique, à notre evolution ».La formule de Claude, Albert et les autres, fidèlement copiée sur Apostrophes, va sans doute évoluer, si elle survit.Mais il n'est pas évident que les auteurs y gagnent.« Chez Pivot, un jour.Cohn-Bcndit avait littéralement écrase le pauvre Didier Van Cauweleart.Ft c'est pourtant le livre de ce dernier qui se vend, pas celui du brillant révolutionnaire ! ».Tout le monde est d'accord.Ce genre d'émission est un show.Mais si on peut hésiter a designer le vainqueur d'un soir, c'est le livre qui y gagne toujours.Pivot peut vendre 5 000 livres le lendemain SUITE DE LA PAGE E 1 tés.signalent le livre en vitrine, on fait de la publicité dans les journaux sur le theme Apostrophes.LOUIS-BERNARD ROBITAILLE a Paris collaboration spéciale « Il y a trois résultats possibles, explique un directeur littéraire.Un : le ra/dc-marce, le phénomène, les centaines de milliers d'exemplaires.Deux : le phénomène médiatique instantané qui ne dure pas : on écoule les cinq mille exemplaires.El trois : l'effet nul.les cinq mille exemplaires qui vous reviennent en pleine gueule.Pivot, c'est un coup de des qui peut couler cher, mais on est forcés de jouer.» La télévision française, servi ce public et tradition obligent, a toujours etc infiniment plus « littéraire » que tout ce qu'on connait en Amérique du Nord : au moins l'équivalent d'une emission hebdomadaire sur chacune des trois chaînes Seulement voila : aucune émis sion n'a jamais eu la moitii.le tiers de l'audience de Pivot.Ni avant lui ni maintenant.« A tel point que personne n'ose plus faire une emission littéraire ».dit Françoise Vcrny.célèbre directrice littéraire sur la place de Paris.Celles qui existent aujourd'hui sont confidentielles en comparaison.La recette ?A première vue.aucune.Pas de musique, pas d'illustration, aucun extrait filme.Pivot se contente d'inviter en studio et en direct quatre ou cinq auteurs qu'il n'a pas rencontres avant et qui vonl raconter leur livre.bien sur.il y a le personnage Pivot qui.très rapidement, a accroche avec le grand public.Sans doute parce qu'il réussit tout naturellement ce tour de force (dans un milieu porte sur la pédanterie) : faire de la vulgarisation intelligente.Pivot n'est ni un animateur de variétés jeté dans la fosse littéraire avec une armée de rcchcrchis-les.ni au contraire un homme du milieu qui ne connaît que la littérature : appuyé par deux assistantes, il sélectionne lui-même les livres.El les lit.Là-dessus, on ne l'a jamais pris en défaut.bien que se defendant d'etre critique, il connait parfaitement son domaine.Mais, des que l'émission commence, c'est comme s'il oubliait toute sa science : aucune question ou discussion d'initié.Pivot joue au contraire les candides, les naïfs.Qu'il interroge Aron.San Antonio ou Lacouture, il retiendra toujours des ouvrages le detail ou l'anecdote qui intéresseront un large public.Sans jamais tomber dans la vulgarité, Pivot pourchasse impitoyablement le langage savant et le ion universitaire.En échange de quoi il faut constater que rigoureusement aucun grand nom de l'université française n'a etc écarte « pour cause de difficulté » : Foucault.Deleuze, Dumézil, tout comme Duras, Yourcenar.Lévi-Strauss ont eu droit a tous les honneurs Si demain des intraitables comme Michaux ou Beckett acceptaient, il déroulerait pour eux le tapis rouge.Essayez de trouver un vrai grand nom de la culture française ( ou même internationale) qui ail été négligé, vous ne le trouverez pas.Cela dit.notre quinquagénaire bon vivant, passionne de football et de gastronomie-beaujolais, s'il venerc la culture haut de gamme, est un pro de la télévision qui connait à fond les lois du spectacle.Pas-se-t-il un auteur « difficile », il l'entoure d'écrivains plus grand public.Il invitera un grand romancier, ennuyeux au petit écran, mais en l'opposant a des invites qui « passent bien ».Il mettra face a face deux coqs littéraires qui se détestent, en espérant qu'ils se voleront dans les plumes.Rob-he-Grillct contre Sollcrs par exemple.Ou lean-Hdcrn Mallier contre tout le monde.Exemple recent.Pivot découvre une brique de huit cents pages sur l'histoire de la psychanalyse en France: La Bataille de cent ans, d'Ëlyzabcth Roudinesco (Seuil).Maigre des passages savoureux, et un style très lisible, c'est un ouvrage pour afficionnados.voue aux cinq mille exemplaires.Qu'a cela ne tienne.Pivot vous monte une émission époustou-flante sur « pudeur et impudeur ».Avec un universitaire de bonne compagnie qui a écrit un livre intéressant sur L'Histoire de la pudeur, une historienne obscure qui complete le plateau, mais surtout ce vieux playboy usé de lacques Laurent (Cecil Saint-Laurent) pour son Histoire imprévue des dessous féminins.Ce qui permet a Pivot, entre deux anecdotes sur Lacan ou Freud, de demander à la séduisante Roudinesco : « Avez-vous pensé au livre de lacques Laurent en vous habillant pour l'émission ?» « Mais bien entendu ».répond la pulpeuse « dottores-sa ».tandis que la caméra se rapproche de son tailleur en peau de serpent et détaille un corsage d'où emergent les fines dentelles.De quoi donner du scx-appeal a une discussion universitaire qui s'annonçait imbuvable.C'est ainsi qu'un linguiste savant.Claude Magege.avait vendu par dizaines de milliers un livre très technique, ou que, tout récemment, l'historien Pierre Assouline.racontant de manière séduisante la vie d'un « grand » inconnu lean lardin.fait de Une eminence grise ( Kalland ) un succès de librairie.Résultais souvent tout a fait injustes : les « conteurs » font les bons vendeurs, et d'ailleurs ont de meilleures chances d'etre reinvites.De même.Pivot ne s'en cache pas : même si on considère que le roman constitue l'oeuvre « littéraire » par excellence.Aposfropbcs n'en passe pas cinquante par année (sur 250 inviles).«Les romans ne font pas les meilleures émissions, dit-il.l'en ai passé quarante-cinq en 1985, ce qui est énorme : vous ne me dire/ pas qu'il y a autant de grands romans dans une année a Paris.» L'émission de Pivot est donc irréprochablement littéraire, puisque tous les bons ouvrages s'y retrouvent (sauf rarissime erreur), mais ce qui la fait fonctionner c'est en 1res grande majorité des livres « non littéraires », journalistiques ou d'actualité.D'où le mot de l'une de ses assistantes : « Si Pivot ne passait que de grands livres, il ferait une emission mensuelle.Lt encore.» Apostrophes, on l'a souvent dit, n'est pas une emission critique, mais une vitrine.Mais pas seulement de la grande littérature : de l'edilion française telle qu'elle est cl telle quelle se vend.L'INSTITUT QUEBECOIS DE RECHERCHE SUR LA CULTURE Un budget réduit pour tracer le portrait culturel du Québec mu A quoi peut bien servir cet Institut ™ québécois de recherche sur la culture ( IQRC).dont le budget a éle révise en cours d'exercice et réduit du cinquième par rapport aux quelque $2.4 millions prévus ?CILIES NORMAND ; L'IQRC.organisme sans but lucratif dont la création a etc inspirée d'un fameux Livre blanc demeuré sur les tablettes de l'Étal et qui avait pour parrain feu Pierre Laportc.trace le portrait culturel du Québec, année après année, depuis le debut de 1980.Pourquoi?Essentiellement pour venir en aide aux chercheurs de tous poils : sociologues, anthropologues, historiens, démographes, économistes et frtatisticiens.Ceux-ci, tôt ou lard, seront amenés à compléter ou plus simplement à utiliser les résultats de ces minutieuses rccbcrchcs.Autrement dit, les 80 publications de l'IQRC constituent une banque de données sur différents comportements des Québécois.C'est l'ex-ministrc péquistc Camille Laurin qui en fut le fondateur en vertu d'une loi adoptée en 1979.Empruntée au Livre blanc de M.Laportc.l'idée d'un institut de recherche sur la situation culturelle des Québécois avait été reprise.10 ou 12 ans plus tard, par un antre ministre libéral.lean-Paul L'Allier.On parlait surtout alors d'un Institut d'histoire et de la civilisation.On constatait des lacunes dans l'état de la recherche au Québec.On manquait de statistiques qui auraient pu aider à l'élaboration de certaines lois.Il était évident qu'on ne savait rien de rigoureusement précis sur le comportement des Québécois.En 1975 donc, le ministre des Affaires culturelles.lean-Paul L'Allier, avait constitué un groupe de travail sous la présidence de l'historien réputé Guy Frégault.pour préparer un projet precis de constitution d'un institut qui travaillerait à combler ce trou dans nos connaissances.Le groupe Frégault avait remis son rapport au gouvernement dans les semaines qui ont suivi la transmission des pouvoirs au Parti Québécois, après les percutantes élections de 1976.Le rapport faisait état des besoins que pourrait combler la recherche scientifique, ce à quoi n'arrivaient pas les quelques chercheurs des universités pas plus que ceux de certains ministères.Un budget préoccupant Le budget alloué par Québec a l'IQRC s'élevait à S2J2 millions.Des dispositions dans sa constitution lui assuraient jusqu'ici une indexation automatique à la hausse de 10 p.cent chaque année, ce qui aurait porté grosso modo à $2,42 millions son nouveau budget.Non seulement Québec a-t-il décidé.de rompre avec cette habitude, mais l'État a sabré de $200 000 les revenus de l'IQRC, ramenant ceux-ci à une enveloppe globale de $2 millions.Le secrétaire général de l'IQRC.M.Léo lacques.dont le bureau est loge à Québec (l'organisme a pignon sur rue et à Québec et a Montreal ).estime que ces compressions budgétaires sont difficiles à accepter, surtout qu'elles surviennent en plein milieu de l'exercice 86-87.« Nous avions été avisés depuis un bon moment que le gouvernement n'avait pas l'intention de respecter cette hausse de 10 p.cent prévue.Mais pour ce qui est de la suppression de $200 000 sur ce qui nous était deja alloué, nous en avons été informés au mois d'août.Cela nous a obligés à certaines acrobaties.Nous avons suspendu temporairement certains travaux, et nous en avons supprime d'autres ».précise-t-il.M.lacques ajoute que l'IQRC s'efforce de respecter les contrats déjà signés avec les chercheurs, mais que ceux qui venaient à échéance en cours d'année n'ont pas été renouvelés ou ne le seront pas.« Nous devons bien sur jouer serré, ces compressions représentant le cinquième du budget dans une même année.On ne pourrait pas supporter de telles reductions l'an prochain, sans que cela n'entrainc des conséquences inquiétantes », soutient le secretaire général.De la recherche et des livres C'est le sociologue bien connu Fcr-nand Dumont, attaché à l'Université Laval, qui assume depuis la fondation de l'IQRC la direction de la recherche scientifique.La recherche à l'IQRC a nécessité la participation de 180 chercheurs en sciences humaines, depuis le début des années 80.Et ces diverses enquêtes ont donné 80 titres, dont les tirages ont Va- photo Michel Cfoval.IA PHYA Léo Jacques, le secrétaire général.rie d'aussi peu que 200 exemplaires jusqu'à 3 000.selon les catégories de lecteurs auxquelles ils sont destinés et selon la collection dans laquelle ils sont publiés.Les tirages jouent en général entre 700 et 1 000 exemplaires, tandis que les publications les plus populaires atteignent les 3 000 exemplaires.C'est le cas des titres de la plus récente collection.Diagnostic, inaugurée à l'automne 1985 avec l'étude de Laurent Laplantc sur Le Suicide.Le plus gros succès de librairie de l'IQRC.c'est VHistoirc régionale de la < '.-«spes/c.un ouvrage de 900 pages pu-hlic en 1980 en collaboration avec Boreal-Express.Tirage: 8 000 exemplaires ! « Des ce moment, on a vu l'intérêt et les attentes pour ce type d'histoire des regions.Aussi a-t-on développe la formule et.en janvier ou février prochain, nous publierons VHistoirc des Laurcnti-des L'Histoire des Cantons de list, et VHistoirc du Bas-Saint-Laurent sont présentement en voie de redaction, tandis qu'on a mis en chantier, dernièrement.VHistoirc du Sagucnay-Lac-Saint-lean et VHistoirc de l'Outaouais », précise Léo lacques.Dans chaque cas.il s'agit d'une synthèse de l'histoire régionale sous ses aspects sociaux, économiques, culturels, religieux et politiques, precise-t-il.Grande rigueur scientifique Les travaux parraines par l'Institut, pour lesquels on emploie annuellement environ 75 personnes, dont 35 chercheurs à plein temps ( calcul effectué en temps et non en nombre de personnes) et les chercheurs associés des universités collaboratrices, sont destinés à être publiés.Même si toutes les recherches réalisées ne débouchent pas dans des livres.« L'IQRC est devenu son propre éditeur parce qu'on a constaté qu'il n'était pas intéressant pour les éditeurs privés de publier des ouvrages lorsque ceux-ci ne pouvaient se vendre à plus de 200 ou 300 exemplaires, alors que pour nous, même si certains titres ne font pas leurs frais, nous devons les mettre en circulation quand même, en raison de la source de référence que constitue leur contenu ».explique M.lacques.« En tenant compte des particularités, les auteurs s'efforcent de rendre le contenu des livres abordables, tant au point de vue écriture que présentation, mais il s'agit avant tout d'outils de recherche et ils ne sont pas destinés au grand public.Sauf la collection Diagnostic et les livres sur l'histoire des régions, qui sont également faits avec une grande rigueur scientifique ».ajoute notre interlocuteur.Ces travaux peuvent aussi servir à documenter des politiques gouvernementales à venir, ou aider des groupes de citoyens ou de professionnels.Le public intéressé est varié.i E 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 1er NOVEMBRE 1986 MUSIQUE YVES DUTEIL La chanson qui reste quand on a tout oublié h C'était soir de première au ™ theatre St-Denis.il y a un an, un triste soir de novembre, et Yves Duteil chantait pour la première fois La langue de chez nous.Spontanément la foule se lève et applaudit un être authentique qui vient de toucher une corde sensible.La langue.Il y a si longtemps qu'on se bat et se débat pour elle.Il était temps que quelqu'un nous reconnaisse en tant qu'intraitables francophones d'Amérique.JEAN BIAUNOYER Yves Duteil passe parmi cette horde de Français qui ressemblent a autant d'envahisseurs depuis quelques années.On a remarque Cabrel, Renaud.Goldman, Leonard, lonazz et à peu près tous les autres parce qu'ils sont remarquables, vendeurs d'images et de sentiments.Duteil fait bande à part avec ses cordes, ses textes et une présence qui ne provoque rien ni personne.On le retrouvera les 7 et 8 novembre prochain a la salle Wil-frid-Pelletier de la Place des Arts.C'était le but fixe quand il apprivoisait le public québécois a la salle Outremont, il y a deux ou trois ans.Il avait à ce moment-là enregistré la chanson du siècle selon un sondage mené en France: Prendre un enfant.Loin du cabotinage M en est a son 40e disque d'or, concrétisant la vente de 4 millions d'albums.Il n'a jamais écrit du pop, n'a jamais consenti a faire du video-clip, n'a suivi d'autre courant que le sien avec un attachement profond à la langue de la francophonie.Et Oe I île 0 Orleans iusqu a la Contrescarpe En ecoutsm chanter les gens oe ce pays On orrait oue te vent s est pris dans une harpe Et quit a compose toute une symphonie C'était bon a entendre.Bien meilleur que les pommades de Gérard Lenormand ou les cabotinages de plusieurs de ses con- frères.Duteil n'a jamais très bien su ce qu'était le cabotinage.Il s'est aperçu dernièrement que ses cheveux traînaient sur ses épaules depuis b8.Il a coupé la tignasse, rafraîchi la garde-robe et ajouté un batteur à sa formation musicale.« Pendant qu'on revient à la simplicité, moi je change mes arrangements, explore la musique et tente de nouvelles expériences.Mon image?C'est elle qui suit.« |e vis une mutation parce que j'avais peur de m'ennuyer mais le contenu reste toujours le même.Le problème que l'on vit autant en France qu'ici, c'est l'industrie.On confond depuis un certain temps la musique et l'industrie.La chanson c'est artistique d'abord.La chanson, c'est ce qui reste quand on a tout oublie.C'est parler au coeur de tous les publics.On prépare le marché du disque en fonction des jeunes, mais le marche du disque c'est une petite partie de l'ensemble du spectacle.Une langue qui creuse l'amitié «Les mots?C'est poser une lumière sur les choses que l'on voit.C'est le patrimoine, le reflet de la beauté, c'est l'accumu-lation des choses fines, vraies.».|e depose mon crayon et je l'écoute parler.Un langage bien rare dans le monde des ordinateurs et de la production.|e me souviens lavoir entendu parler « d'une langue qui creuse l'amitié, qui enveloppe les idées».Il parlait à son public.Des gens qui chantaient avec lui comme une chorale.Des gens qui venaient chercher un peu de paix, un peu d'authenticité.« On vit une période difficile ou on est en train de tuer nos racines, nos pères.On a des manques douloureux actuellement dans la société ».En quelle année sommes-nous?|e n'en ai aucune idee.On a deja sorti Duteil de son temps en le classant (toujours selon un sondage publie dans le Paris-Match) 4e parmi les auteurs- compositeurs derrière Brassens.Brel.Piaf.« Ils sont tous morts », me dit-il.Peut-être pas.Comme si la chanson pouvait se permettre de mourir.Lui, à 37 ans, a encore tout le temps de demeurer immortel.Fn France, les gens ont la mémoire plus longue qu'ici et savent s'appuyer sur leurs monuments pour résister aux invasions.Chez nous, évidemment c'est une autre histoire.Mais reprenons celle de Duteil.Il délaisse de plus en plus sa guitare, dit-il.Il s'assume comme interprète et s'est même offert quelques cours de danse pour mieux bouger sur scène.Cinema?Voyages?« Non, trop de comédiens font de la chanson, l'imagine cjue c'est un métier qui a ses attraits, l'écris des contes pour enfants.Peut-être plus tard j'aurai le souffle pour un roman ».Fiction, illusion, fabulation ou mensonges dans ce monde de rêves et realité.Pourquoi se laisser prendre par le mensonge, par l'illusion quand on s'aventure dans la chanson?« Avant, les directeurs artistiques avaient pour mission de dire les choses aux artistes.Aujourd'hui ça n'existe plus.Paradoxalement, on fonctionne d'une façon beaucoup plus artisanale qu'avant.On enregistre ses chansons à la maison ou presque avec ses synthes et on s'occupe de ses affaires individuellement.C'est l'ingénieur du son qui contrôle l'enregistrement et on pense au top 50.Non je n'aurais aucune chance de réussir si je commençais ma carrière aujourd'hui.On n'a plus la patience d'attendre cinq ans comme ce fut mon cas ».Ni les moyens, nous diront les gens de l'industrie.pholo P H.Talbot, LA PRESSE Yves Duteil, auteur de Prendre un enfant, la chanson du siècle, affirme-t-on en France.LES PIEDS DANS LES PLATS le théâtrel RARMINOU \u2014\u2014=\u2014TCV^ \\je Reine Elizabeth anniir^ PRESENTE DIANE BOEKI fient pour jouer le rôle de la voua de Marguerite Monnot et Alexandre Breffort U Rein* r lLL»bclh titan CN C=> ENTREE 12$ SAMEDI 15$ Français Mere 21 h.sam 22 n 30 dim 20 h Anglais Jeu vend 2) h Sam 19 h 30 Res 861 3511 Local 2227.222B 2230 IH I A I I I IIPl»IM(NI«l DIS F I M M I S un i*4M|ur*l intérieur sur la |>^^ Québec SPECTACLES cft> Salle Wilf rid-Pelletier Place des Arts Réservations téléphoniques: 514 842 2112 Frais de service Redevance de 1 $ sur tout billet de plus de 7 $.de l'Autre télévtston 40,000s EN PRIX À GAGNER 6 vovages d'une semaine pour deux aux Antilles françaises, dont 3 à la MARTINIQUE et 3 à la GUADELOUPE via AIR CANADA incluant l'hôtel, offerts par les SERVICES OFFICIELS FRANÇAIS DU TOURISME.Une valeur de 2,624$ chacun.\u2022 18 lots NATHAN, composés de jeux éducatifs et de livres pour enfants d'une valeur de 534$ chacun.\u2022 Le GRAND PRIX: - une superbe DODGE SHADOW 1987 dune valeur de 15,000$.\u2014 un ORDINATHAN et la collection Grand Bernard des vins de France.Une valeur de 555$.À chaque vendredi, les 14.21 et 28 no\\embre ainsi que les 5.12 cl 19 décembre 1986.immédiatement après l'émission Téléservice, il y aura tirage au sort parmi les bons de participation reçus au cours de la semaine Le GRAND PRIX sera tire en plus des prix hebdomadaires, le vendredi 19 décembre 1986 parmi tous les bons de participation accumulés.COMMENT PARTICIPER?Chaque semaine.REGARDEZ les émissions sélectionnées et répondez correctement à au moins deux des trois questions inscrites sur le bon de participation ci-dessous.Les bons de participation ou les fac-similés faits main devront être postes dans une enveloppe dûment affranchie, au plus tard !e mercredi précédant le tirage hebdomadaire, sauf pour le tirage du GRAND PRIX pour lequel le courrier sera accumulé jusqu'au 17 décembre 1986.à minuit.Les voyages devront être effectués entre le 15 avril et le 15 décembre 1987.Les prix ne peuvent être échangés.Le concours débute le samedi lL'r novembre et se termine le vendredi 19 décembre.1986 et est ouvert à toutes personnes âgées de 18 ans et plus.Les règlements sont disponibles à: RADIO-QUÉBEC, bureau D-203.800 rue Fullum.Montréal.Que.H2K 3L7.présente LES BALLETS f AZZ ¦ GLMEVE 5»lBAiNG P °ECTR;ÇE ARTISTIQUE_/Pf MON T RI -\\£ LdSaHe Dimanche, le 9 novembre, à 20 h au Cégep André-Laurendeau (1111, rue Lapierre) Billets: 10$ en vente à l'Octogone (1080, av.Dollard) Renseignements: 367-1000, poste 378 364-3320 Présente par le Service de la culture et le Cégep André-Laurendeau] NOVEMBRE A lOSM CHRYSLER IMf CANADA LTÊl AIR CANADA Jt*U* NATHAN 55 H J£Ë A compter de la semaine prochaine, les coupons de participation seront publiés dans le télé-horaire de ce quotidien.r i i i Tirage 1 Semaine du 1er au 7 novembre 1986 Répondre correttement à au moins 2 des 3 questions L'histoire officielle (samedi 1er novembre à 2lh) Question: Pourquoi Alicia a-t-elle amené Sara chez elle?Réponse:_;__ Le matOU (mardi 4 novembre à 21h) Question: Dans quel genre de commerce Florent se lance-t-il dans les Cantons de l'Est?Réponse:_ Le tiroir secret (vendredi 7 novembre à 21 h) Question: Que découvre Colcnc à la consigne de la gare?Réponse:_ Affranchir suffisamment ei poster à: Le Concours de l'Autre télévision .CP.2075.Succursale «C» Montréal.Québec H2L4K6 Nom:_ Adresse:.Ville:_ -Prov.: Code postal: Tél.:< .Age:- aSa Radio Québec Mardi - Merrrrdi 4-5 nmcrnbre.20h Kit II \\KI> Ilot \\l< H rhel 148 CONCERTS AIR CANADA® SDIRFE C.\\ HOHF.MH M \u2022\u2022*\u2022>* « .ur.v.il (lUWThiri kkilVW.KOwvttn pour rl.innellr Mff.TI \\4.Par les prfs rt 1rs bots de MMok 1 M* l '-'\"i I V>tt\\BEKË£R Srh»an ((irmmiis»' \u2022 poU.i ti fiujm-/''i/'/'f Klnnurtn pour viiMonullc IH(tk'\\K l)ans«-> sl.iw s muets 2hs- i«s- i:is- ins I Mil 10 l\\( I KIO clarinette 611 FOI 01 ET.violoncelle Dimanche B Bovembre, nh;io THOMAS Ft'LTON.cht-l PHILIP THOMSON.piano LES CONCERTS ESSO(uw) IISZTConcerto pour piunn n l .Sr7Hem.inf 13 5PS «en um i Place des Arts f tout UtHet d«* PKj*. .S240, iv.du Parc Inf.: 210-7841 Billeii lu Club Soda el Tiktfttii .s E r \u20ac 3 -7 -\" v-> \u2014\t \t1 S IN .=\t 5 f l Z\t ¦ ¦ ; ;\t £ ta £ ?\t d-Pelletier des Arts\t Wilfri Place\t \t ___:__*» / f \u2022 ./ Session 2 // 03/11/86 au ?0/12/86 / .// MB m «Cï: Renseignements cl inscriptions 367J Si Dominique Montréal H2X 2X8 514 843-3009 Photo Dwici C< Théâtre Sans Fil et Specdici présentent \u20acAUX Le $\u20acKàNeUR LA FONDATION CANADIENNE POUR L'ILÉITE ET LA COLITE PRÉSENTE f.una comédie musicale pour tous mustçu» Paul BaïUargaon têxtn Paul Baillarg#oo al Piafratta Baaudom chorta'mphM Eddy Touautm décor Girard mis» mnac+rm Roban Duparc ManmaChavnaf YvaiSoutiara Raymofld Lanche Françoli Brouillai Chnitim Hachai M arma Pothiar Ua*Or»noua rf** \u2022 nu me Demain, 2 représentations : ARUQUIN ^ 13h30et 16b00 ' nx« 25 S£?tS&m'{ \u2022In m* wmjm m mm m rcatt an * u André Gagnon Théâtre Maisonneuve Place des Arts Reservations téléphoniques \u2022\u2022\u2022J.' 2112.Frais de service.Redevance rie 1 $ sur tout bille! de plus de 7 S_ En collaboration avec le Centre national des Arts et la Nouvelle Compagnie théâtrale Musique en quadriphonie À la demanda générale De retour à Montréal 23, 26, 27.28.29, 30 décembre, 2, 3 et 4janvier, à 20h 26, 27, 28décembre, 2 et 4 janvier, à 14h Les représentations des 2 et 3 lanvier sont en anglais.17$, 18$, 19$ Une présentation 0fcpJ9f .DE RETOUR.Les Grands Ballets Canadians présentent Casse-Noisette Chorégraphie: Fernand Nault Musique: P.I.TchaiVovskv SOL 27, 28,29, 30 décembre.à 19h30 28, 29, 31 décembre, fi Salle 2 et 3 janvier, à 14h VVilfrid-PaHatier 8$, 16$, 24$ Place des Arts Enfants, étudiants, troisième âge: Reservation! '\\2$ téléphoniques _ bi48422H2 ' ji» Commanditaire du 27 décembre: \u2022t service h.,,.^,,ic\u201e caron Bélanger Clarkson Gordon La Banque Nationale présente PIERRE ET LE LOUP .Musique Sergei Prokotiev * 'ise en scène: Robert Duparc et , \u2014T1 deuxième partie LE^SOULIERS Musique PaulF,VJfc-c' Choiegraphie: tawv»» 221 aooc IE RATON VERT IGI Van 7 30 9 30 Sam a> Dim 1 10 3 30 Lun au van 7 30 9 30 5 30 7 30 9 30 LA COULEUR POURPRE 114 anil Van 100 Sam al dim 2 00 3 00 \u2022 15 Lun au van 6 00 SQUARE DtCARIE Dak on» tua dt> Jton-loaon 141 3190 PEGGY SUE GOT MARRIED (Gl torn, tl dim 1 15 3 15-5 15 7 20 Lun au van 7 20 9 10 CLOCKWISE IGl Sam al dim 1 00 Lun au van 7 00 3 00 9 00 5 00 7 00 9 00 ERMITAGE StOanrt 6 Jo-ry 368 55M UN HOMME ET UNE FEMME 20 ANS DEJA (Gl Sam al dim 2-00 \u2022 4 30 - 7 00 - (-30 Lun au van B 00 v et *a Plus FuaVKNtE DE 1>M u*.fAN* r Une Nouvelle Comédie Hilarante Il IIDWMA llouil MANDKI.Rli It \\KI 1 Ml I I K,\\\\ JEAN-TALON 2 .t 6 i.v de ' 725 7TJ00 TOXIC LE RAVAGEUR ill «nu ?\" Mm FEMME EN CAGE Sam al dim 2 35 5 50 90S Lun au van - 9 05 ODÉON-lAVAl Cnnlta 2000 BV.-.ji VMort.\" 607 5207 »N t ART ICA (G) Sam- al aim mo - 2:41 - 5 oo \u2022 7:11 \u2022 »:M otn tu van 7T5 - 9-20 VFNr.EANCf OES FANTOMES 2 (14 ant) 2a dim VENGEANCE OES FANTOMES : Sam al dim: 1 30 - 5 25 - 9 41 Lun au van 9 25 PLACE DU CANADA v>o Cnotaou ChOTipmin 661-4595 m PEQGV SUE GOT MARRIEO 10) Sam al dim 1 00 - 3 (15 5 10 7 15 Lun au «an I 7TS \u2022 9 20 IONGUEUIL Longuaxit 679 7431 LE DECLIN DE l EMPIRE AMERICAIN 114 ant) Sa-n t< dim 130 3 30 - 3 30 7 30 - 9 30 Lun au van 7 30 - 1:30 UN SACRE BORDEL (O) Sam at dim 100 \u2022 3 00 -Lii au van 7 00 - 9 00 S 00 - 7 00 9 00 PIAM ALEXIS NI HON T7K] l**iu ou Métro AJWOI», «3S 4246 I Vt7 I CLOCKWISE (O) ' .13 ¦ 3 80 ¦ 5 00 ¦ 7 00 - 9 00 DOWN BV LAW (14 anil 1 10 \u2022 315 3 20 - 7 30 - 9 30 «vu umau UN J EN VERSION FRANC % \"A FINE MES DEADLY FRIFNP (14 ana) 1 20 - 3 20 - 5 20 - 7 15 - 9 IS COMPLEXE DESJARDINS Baj+j*© 1 2M-3141 Etat dame ici 1 30 - 3 30 - 3 30 - 7 30 m WD LES FRERES PfTARO (G) 12 05 1 SS - 3 41 \u2022 5 3$ 7 25 9-15 LE DIABLE AU CORPS H' ami 12 15 2 30 4 43 \u2022 7 00 - 9 «S ECHO PARK |14 anti 12 30 2 13 4 00 - 545 7 30 9 15 SI-DENIS 1390 M* SIDaHiit «45-3722 ANTARTlCA (G) 12 30 - 2 40 - 4 30 7 00 9 10 Lt MOMENT DE VERITE NO 2 (Gl 12 20 4 55 9 30 :r Mm 1 E MOMENT DE VERITE 1 (Gl ASIRE SUéorvaao 9400 locoroaaa 327-5001 ALIENS 2 114 antl (v 0 anglaisai Sam al dim 12 30 \u2022 2 SO S 10 7 35 ¦ 1001 Lun au van 7 00 9 25 LES FRERES PfTARO (Gl 2a dim GANG EN FOLIE Sam ai dim 300 -920-945 Lun au van 9O0 TOP GUN 1.0 jnola.oi |G) Sam al dim 1 00 - 305 - 5 05 - 7 10 - 9 10 Lun au van 7 10 - 910 90 JOURS POUR TOMBER EN AMOUR (G) 2a 61m DERNIER SURVIVANT Sam al dim 7 40 - « 10 - 9-40 Lun au van \u2022 50 MONTRÉAL 1SS4 Ml Uovol » PopintKru $21 7670 LES ANGES SONT PLIES EN 0IEUX (G) le Mm MON NOM DE CODE EST OIE SAUVA Sam al dim 2 50 - I 1$ 9 40 GE Lun au van 6 15 9 40_ ) HOMMES ET UN COUFFIN (G.2a dim LA FORET OEMERAUDE Sam al d.m 1 30 5 20 9 10 Lun au van 9 10 PARADIS 8213 Hochaaaoo 354 3110 LE DECLIN OE L EMPIRE AMERICAIN (14 anal Sam al dim 100 3 10 - 5 20 7 30 9 40 Lun au van 7 00 ¦ 900 TOXIC LE RAVAGEUR |U ant) 2v lllrr.l ENFONCEUR Sam al dim 300 - * 1$ 9 25 Lun au van 9 45 ANTARTlCA (Gl Sam al dim 100 - 3 00 Lun au van 7 10 9 10 S 00 7 00 9 00 Consultez notre guide horaires cinémas.C'est facile et pratique! C'EST UNANIME - LE SPECTATEURS ONT LE FILM Une super production Deux ans et demi de production, 14t).(MK) kilomètres parcourus du Foie Nord au l'oie Sud, trois lois èt demie le tour de la terre.Une bande sonore exceptionnelle * Musique de Vangelis.Son stéréophoniqiu' Dolbv-system.Un exploit technique Pour lu première lois à l'écran une aurore australe filmée grâce a une camera ultra sensible.Un phénomène du box-office Dix millions dentrei-s au Japon, devance; ûmqUemprii par \"L .T.'dc Steven Spielberg.fini DOLBY STEREO | 1 avec la collaboration 900V .2 IU» t LUT M 71(11 775 79» 1 BP .Kl UJMI1 Kl MM - ¦ T;: FILM A VOIR.PLU ÉTÉ ÉMUS, ET ÇA \"Cette histoire m a complètement bouleversé par cette leçon de respect des êtres, ÇL H qu 'ils soient humains ou animaux, cette réflexion sur la dignité, iamitié, l'esprit d'équipe, l'espoir et la solitude.\" 1 , Robert H0SSELN Pendant un an, sur le continent le plus dur de la planète, * une seule idée : SURVIVRE.Ce que Taro et Jiro, chiens de traîneaux, ont vécu, aucun homme au monde ne l'aurait imaginé.f \\>- ¦ I Wm aTlll la(lJ\\\\j 1 l\\ja(l de [ROBERT.HUSSEIN musique originale de VANGELiS realise par Koreyoshi Kurahara LA CRtTJQUE S.P.A.DU CANADA \"Antarctica est le plus efficace des plaidoyers contre l'abandon et ses dramatiques conséquences.\" PARIS MATCH \"Magnifique parabole sur la dignité, l'amitié, l'esprit d'équipe, la solitude et l'espoir.' S.P.A.DE FRANCE \"Probablement le plus bel hommage jamais, rendu au chien et à sa fidélité, par le cinéma.\" LE DEVOIR Ces chiens aux prises avec la rigueur glacée de l'Antarctique sont de merveilleux acteurs.Si vous ne savez pas où amener vos chers petits, c'est le film rêvé.» - - Francine Laurendcau un avion.» fBROHSOt 1 v i h CHARLES l> 8RONSON m s ACTQF VENGEANCE (En version Dolby ttéréo OUX St Denis «t Brossard) ST DENIS BROSSARO OQEON -LAVAL PARADIS imo rue st ducs mrni Mlit iHtMPi aid CtHTRE 80UI SI MARTI* 6I7-U07 S7IS RUE HOCHELAGA.354 3110 PARIS M tTfCATK 1 E 20 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 1er NOVEMBRE 1986 LES ARES CETTE SEMAINE Lm horaire» de cette page doivent parvenir avant mercredi au Service dea art» et spectacles, LA PRESSE.7, rue St-Jacquea, Mtl.1K9 UCÎNÉMiLZZ Astre (1): «Aiiens Du lun au ven .19 h, 21 h 25; sam .dim .12 h 30.14 h 50.17 h 10.19 h 35.22 n Astre (2): «Les frères pétard».Du lun.au ven .21 h; sam .dim.15 h.18 h 20.21 h 45 «Gang en folie» Du lun au ven.19 h 15; dim., 13 h 15.16 h 40.20 h.Astre (3): «Top Gun».Du lun au ven.19 h 10, 21 h 10; sam .dim , 13 h, 15 h 05.17 h 05.19 h 10.21 h 10 Astre (4): Du lun au ven .19 h 20.sam .dim , 15 h 05.19 h 20 Brossard (2): Peggy Sue got married*.Du lun au ven .19 h.21 h.sam .dim .13 h.15 h 17 h.19 h.21 h.Brossard (3).«Antartrca».Du lun au ven.19 h 05.21 h 20.sam , dim .12 h 30.14 h 40.16 h 50.19 h 05.21 h 20 Capitol: «La mouche» 13 h, 15 h 05.17 h 10.19 h 15.21 h 20.Carrefour Laval (1): «À propos d hier soir- Du lun au ven .19 h 05.21 h 20 sam .dim , 12 h 10.14 h 20.16 h 40.19 h 05.21 h 20 Carrefour Laval (2): Peggy Sue got mamed Du lun au ven .19 h 15.21 h 25.sam .dim , 12 h 35.14 h 50.17 h 05.19 h 15.21 h 15 Carrefour Lavai (3): 90 |0urs pour tomber en amour» Du lun au ven .19 h 10.21 h 15.sam .dim .12 h 15.14 h 15.16 h 30.19 h 10.21 h 15 Carrefour Laval (4): «Les anges sont plies en dieux».Du lun.au ven., 19 h 20.21 h 20.sam .dim , 12 h 45.14 h 30.16 h 20.19 h 20.21 h 20 Carrefour Laval (5): Un sacre bordel» Du lun au ven , 19 h 25.21 h 30.sam .dim .12 h 20.14 h 25.16 h 15.19 h 25.21 h 30 Carrefour Laval (6): Le declm de l empire américain» Du lun au ven .19 h.21 h 10.sam .dim .12 h 30.14 h 40 16 h 50.19 h.21 h 10 Carre Saint-Louis; Collégiennes passionnées» 11 h 30.15 h 20.19 h 15 Bourgeoise insatisfaite» 12 h 55.16 h 48.20 h 40 «A fleur de peau».14 h 10.18 h, 21 h 50 Cartier-Laval; «Toxk: le ravageur» Du lun au ven .21 h.sam .dim .13 h 30.17 h 20.21 h «L enfonceur* Du lun au ven .19 h 15.sam .dim., 15 h 30.19 h 15 Champlain (1): i Vengeance de fantômes (2i Du lun au ven .21 h 10 sam.dim.14 h 30.18 h 15.21 h 55 Vengeance des fantômes (1)» Du lun au ven., 19 h 15.sam., dim.12 h 30.16 h 10.19 h 50 Champlain (2): «Brigade des moeursi Du lun au ven .19 h 35, 21 h 35.sam .dim .13 h 30.15 h 35.17 h 40.19 h 35.21 h 35 Chàteauguay (1): Le Declm de i empire amencam» Ven , sam .19 h 30 21 h30.dim.13h30 15 h 30.17 h 30.19 h 30.21 h 30 lun .19 h 30.21 h 30.mar.17 h 30.19 h 30 21 h 30.mere .ieu .19 h 30.21 h 30 Chàteauguay (2); Abens Ven , sam .20 h.dim .13 h 30.16 h.20 h, du lun au (eu .20 h Cinéma de Montreal (1): «Les anges sont plies en dieu* Du lun au ven .18 h 15.21 h 40.sam dim .14 h 50.18 h 15.21 h 40 13 h 40.16 h 20.19 h.21 h 35 Jean-Talon: «Toxic le ravageur» Du lun.au ven.21 h 05; sam., dim., 14 h 35.17 h 50.21 h 05.«Femme en cage» Du lun au ven., 19 h 30: sam.dim .13 h.16 h 15.19 h 30 Kent (1): .Jumping Jack Flash».Sam., dim .13 h 05.15 h 10.17 h 15.19 h 20.21 h 30 en sem .19 h 20.21 h 30 Kent (2): «Runnmg Scared* Sam .dim .13 h.15 h 05.17 h 10.19 h 15.21 h 20.en sem .19 h 15.21 h 20 L'Amour Scandalous Simone» 10 h 55.14 h.17 h 05.20 h 10 «Ali the way m» 14 h 25.15 h 30.18 h 35.21 h 40 Laval (1): «La mouche».Sam .dim.13 h.15 h 05.17 h 10.19 h 15.21 h 20: en sem .19 h 15.21 h 20.Dernier spectacle sam .23 h 20 Laval (2): «Top Gun».Sam , dim .12 h 45.14 h 55.17 h 05.19 h 15.?1 h ?5.Dernier spectacle sam, 23 h 25.Laval (3): «Trick or Treat*.Sam, dim , 12 h 30.14 h 20.16 h 10.18 h.19 h 50.21 h 40; en sem .18 h.19 h 50.21 h 40 Dernier spectacle sam .23 h 35 Laval (4): «La gitane» Sam .dim .12 h 15.14 h 10.16 h 05.18 h.19 h 55.21 h 50 en sem .18 h.19 h 55.21 h 50 Dernier spectacle sam .23 h 40 Laval (5): «Crocodile Dundee» Sam.dim .13 h 25.15 h 25.17 h 25.19 h 30.21 h 35.en sem .19 h 30.21 h 35 Dernier spectacle sam .23 h 40 Le ' The Cinema: « Children of a Lesser God* Sam .dim .12 h 30.14 h 40.17 h.19 h 15.21 h 30.en sem .19 h 15.21 h 30.Loews (1): «Color of money* 12 h 30.14 h 50.17 h 10.19 h 30.21 h 45.Dernier spectacle ven .sam .minuit Loews (2): «Tough Guys» 13 h 20.15 h 20.17 h 20.19 h 20.21 h 20.Dernier spectacle ven .sam.23 h 20.Loews (3): «The Name of the Rose»; 13 h 45.16 h 20.19 h.21 h 35 Dernier spectacle ven .sam .minuit.Loews (4): .Around midnight» 12 h.14 h 25.16 h 50.19 h 15.21 h 40 Dernier spectacle ven .sam .minuit Loews(5): .Running Scared- 13h.15 h 05.17 h 10.19 h 15.21 h 20 Dernier spectacle ven.sam.; 23 h 20 Milieu (5380.Samt-Laurent) \u2014 'Per-voia \u2014 Traces sur la neige» Sam .19 h 30.21 h 30.23 h 30; dim .17 h.19 h 30.21 h 30 Odeon Laval (1): Antartica» Du lun.au ven .19 h 15.21 h 20; sam.dim .12 h 30.14 h 45.17 h.19 h 15.21 h 30 Odeon Laval (2): «Vengeance des fantômes (2k Du lun au ven.21 h 25: sam .dim .13 h 30.17 h 25.21 h 45.«Vengeance des fantômes (1)» Du lun.au ven .19 h 30.sam.dim .15 h 30.19 h 50 Omega (1): i Les Goules» Ven .sam .dim .13 h 05.18 h 10.21 h 15; du lun.au |6u 21 h «Autorise a tuer» Ven .sam.dim .13 h 30.16 h 35.19 h 40; du lun au jeu.19 h 30 Omega (2): «Le chalet des plaisirs.Ven .sam .dim , 13 h 10.16 h.18 h 50.21 h 40.du lun.au jeu .20 h 50.¦Stimulations pour voyeur» Ven .sam.dim.14 h 40.17 h 30.20 h 20.du lun au ieu , 19 h 30 Ouimetoscope: Sam .«Pirates»; 19 h, 21 h «Pans minuit»; 19 h 15, 21 h 15 Dim .«Pirates» 14 h.16 h 30.19 h.21 h 30 «Deux inconnus dans la ville».13 h 30.15 h 30 17h30.19h30.21 h30.Palace (1): -Top Gun»; 12 h 40.14 h 50.17 h.19 h 10.21 h 20.Dernier spectacle ven.sam , 23 h 30 Palace (2): Crocodile Dundee»; 13 h 25.15 h 25.17 h 25.19 h 30.21 h 35.Dernier spectacle ven .sam., 23 h 40 Palace (3): «Tnck or Treat»: 12 h 30.14 h 20.16 h 10.18 h.19 h 50.21 h 40.Dernier spectacle ven.sam .23 h 35 Palace (4): « True Story» 12 h 15.14 h 05.15 h 55.17 h 45.19 h 35.21 h 25 Dernier spectacle ven .sam .23 h 20.Palace (5): «The Fly» 13 h 30.15 h 30.17 h 30.19 h 30.21 h 30.Dernier spectacle ven , sam .23 h 30 Palace (6): Jumping Jack Flash»; 13 h 05.15 h 10.17 h 15.19 h 20.21 h 30.Dernier spectacle ven., sam., 23 h 35 Papineau (1): «Le retour de Marilyn*: 12 h .14 h 40.17 h 20.20 h.«La vie amoureuse d'une femme émancipée»; 13 h 25.16 h 05, 18 h 45, 21 h 25.Papineau (2): «Chasse aux nanas»; 12 h, 14 h 45.17 h 35.20 h 20.«Vierge, façon de parler» 13 h 15.16 h 05.18 h 50.21 h 40.Paradis (1): «Le declm de I empire américain».Du lun.au ven .19 h.21 h; sam .dim., 13 h.15 h 10.17 h 20.19 h 30.21 h 40 Paradis (2): Toxic, le ravageur» Du lun.au ven .20 h 45: sam.dim., 15 h, 18 h 15.21 h 25.«Lenfonceur» Du lun.au ven .19 h 15; sam.dim., 13 h 15.16 h 30.19 h 45 Paradis (3); «Antartica» Du lun.au ven.19 h 10.21 h 10; sam., dim.13 h, 15 h.17 h.19 h, 21 h.Paul Hogan, l'Australien à New York de Crocodile Dundee.Paris (1) (Saint-Hyacinthe) «A propos d hier soir».Du lun au sam .21 h 05: dim .13 h 15.17 h 05.20 h 55.«Labyrinthe» Du lun au sam .19 h 15: dim.15 h 15.19 h 05 Paris (2); «La mouche» Du lun.au sam .19 h 20.21 h 25.dim.13 h 30.15 h 25.17 h 20.19 h 15.21 h 10 Parisien (11: «Jean de Florette».12 h 05.14 h 20.16 h 40.19 h.21 h 20 Dernier spectacle ven .sam .23 h 35.Parisien (2): «Tenue de soirée» 12 h 45.14 h 30.16 h 15 18 h.19 h 45.21 h 30.Dernier spectacle ven .sam .23 h 15 Parisien (3): «La 7e cible».13 h.15 h 05.17 h 15.19 h 25.21 h 35 Dernier spectacle ven .sam., 23 h 45.Parisien (4): «Si tu as besoin de rien, fais-moi signe»; 13 h 30.15 h 30.17 h 30.19 h 30.21 h 30.Dernier spectacle ven .sam , 23 h 25.Parisien (5): «Top Gun» 12 h 45.14 h 55.17 h 05.19 h 15.21 h 25.Dernier spectacle ven .sam .23 h 40 Place du Canada: Peggy Sue got mamed».Du lun au ven .19 h 15.21 h 20: sam .dim .13 h.15 h 05.17 h 10 19 h 15.21 h 20 Place du Parc (1): «Crocodile Dun dee* Sam .dim .13 h 25.15 h 25.17 h 25.19 h 30.21 h 35.en sem .19 h 30.21 h 35 Place du Parc (2): «Color of money Sam .dim .12 h 30.14 h 50.17 h 10.19 h 30.21 h 45.en sem , 19 h 30.21 h 45 Place du Parc (3): \"Children of a Lesser God» Sam , dim .12 h 30.14 h 40.17 h.19 h 15.21 h 30; en sem .19 h 15.21 h 30 Place Longueuil (1): «Le declm de I empire américain» Ou lun.au ven.19 h 30.21 h 30.sam .dim .13 h 30, 15 h 30.17 h 30.19 h 30.21 h 30 Place Longueuil (2): 'Un sacre bordel» Du lun au ven .19 h.21 h sam .dim .13 h.15 h.17 h.19 h 21 h Plaza Alexis-Nihon (1): «Clockwise 13 h.15 h.17 h.19 h.21 h Plaza Alexis-Ninon (2): «Down by law» 13 h 10.15 h 15.17 h 20.19 h 30.21 h 30 Plaza Alexis-Nihon (3): .Deadly' Fnend»; 13 h 20.15 h 20.17 h 20,19 h 15, 21 h 15.Saint-Denis (2): «Antartica».12 h 30.14 h 40.16 h 50.19 h.21 h 10.Saint-Denis (3): «Moment de vente (2)».12 h 20.16 h 55.21 h 30 «Moment de vérité OK 14 h 45.19 h 20 York: «Blue Velvet» 12 h 20.14 h 40.17 h.19 h 20.21 h 40.sauf dim CmrBtésZZ Place des Arts (Salle Wiifnd-Peiietien \u2014 Sam .dim .jeu .ven.20 h.Ginette Reno Ven.20 h.Yves Duteil.(Salle Maisonneuve) \u2014 Sam .dim .20 h 30.Jean-Guy Moreau Club Soda (5240 av du Parc) \u2014 Sam .20 h 30.Groupe Sanguin Ven .20 h 30.Kissing the Pink, minuit.Over the Garden Well Forum (2312 o .Ste-Catherine) \u2014 Sam .20 h.David Lee Roth A compter de mar.19 h 30.les Ice Capades Spectrum (318.Sainte-Catherine e.) \u2014 Mar.21 h.Levé & Rockets Merc., 21 h.Shnekback.Ven., 20 h 30, Pierre Labelie.Salle Claude-Champagne (220.av.Vmcent-d Indy) \u2014 Jeu., 21 h.Makoto Ozone, pianiste et Gildas Bode bassiste.Café Thélème (311.Ontario e) \u2014 Sam.a compter de 21 h 30.Michel Bedard Le Grand Café (1720.Saint-Denis) \u2014 Sam .groupe Paulo Ramos, dim., Jean-François Garneau, 22 h.La Licorne (2075.Saint-Laurent) \u2014 Sam., dim .20 h 30.Daniel Lorain.L'Air du tempt (191.St-Paul ouest) \u2014 Sam., dim.a compter de 22 h.The Three Dudes La Mansarde (3225.boul Goum e ) \u2014 Sam .21 h, groupe Crypt.1245 (Saint-Urbain) \u2014 «Instamusi-ques».avec Pierre Dostie Merc, jeu., ven .12 h 30.Jusqu au 14 nov Le Bistro d'Autrefois (1229.Saint-Hubert) \u2014 Sam .dim .21 h 30.Manuel Brault.Mar.20 h 30.soiree de racon-tages.Mere, Richard Foisy.Jeu., ven.Cassonade Petit Théâtre du Palais (50 o .Saint-Jacques) \u2014 Sam .20 h 30.«Emergence» Presentation de la compagnie Actu-Danse Les Deux Pierrots (104.Saint-Paul e ) \u2014 Sam.20 h, Marc Vinet et groupe Conciliation.Le Pierrot (114, Saint-Paul e) \u2014 Sam, 20 h, Robert S Bourgeois et Pierre David.Café Campus (3315.chemin Oueen Mary) \u2014 Dim., John Cale et Chris Spedding Lun., Ligue Universitaire d'Improvisation.Mar., retrospective des années 60-70; 21 h.Petit Campus (3315.chemin Queen Mary) \u2014 Sam., 21h.Dany Avron.Lé Puzzles (333.Prince-Arthur) \u2014 Sam.dim., à compter de 21 h, Quatuor Kevin Dean.Le Rising Sun 1 (286.Samte-Cathen-ne o ) \u2014 Sam , Lamb s Bread.Lun .Ross Whiteman a compter de 21 h.Biddle's (2060 Aylmer) \u2014 Dim.de 19 h à minuit.Jacques Labelle.Quatuor de Johnny Scott et Geoffrey Lapp Lun.de 19 h à minuit.Mar., de 20 h à 1 h.Mere, ieu., ven., de 17 h à 22 h.Le Bijou (300.Lemoyne) \u2014 Mar , mere .jeu., ven., a compter de 21 h, Deblusion Chez Dantin (121, Duluth e ) \u2014 «Jumelage sur Brel».avec Pierrot Four-nier Mere .«eu., ven .sam.dim .20 h 30.Jusqu au 15 nov La Sandwicherie (327.Mont-Royal e ) \u2014 Sam , dim , 20 h 30.«Ne cherchez pas dans le dictionnaire», avec Raymond Levesque Jazz Bar 2080 (2080 Clark) \u2014 Sam .Jeff Hittman.Dim .Ship Beg.Mar, Dave Ayton: a compter de 21 h Centre Sheraton ( 1201.Dorchester o ) \u2014 La Croisette; Jacques Oueilet Du dim.au ven.de 18 h a 23 h L'Impromptu Gerard Lambert: du lun.au sam.de 21 h à 2 h.Le Boulevard; Trio de Denis Boivin; sam de 20 h a minuit.Le Portage (Le Bonaventure Hilton international) \u2014 The Flamingos Mar.mere .ieu.21 h 30.23 h 30 Ven .sam .22 h 30.minuit Château Champlain (le Caf Conc) \u2014 «Panache», de George Reich Avec Michèle Richard et Mark Nizer Du lun au ven.21 h.23 h.sam .20 h 30.22 h 30.minuit 30 Jusqu au 31 dec Le Grand Hôtel (777 University) \u2014 Tour de Ville Pam Hen-y Du mar.au dim .de 21 h a 2 h Soimar: (m.Samt-Paui e) \u2014 Maria Vital.Luis Duarte et Alcides Araup.a compter de 21 h.Salle Andre-Mathieu (475.boul.de i Avenir.Laval) \u2014 Mere, 20 h 30.Diane Dufresne.Smetana.Lun.: hors-série.Mar.et mer.: «Air Canada».Université de Montréal (Faculté de Musique) - Mer.et jeu.20 h.oeuvres des étudiants en musique élédroa-coustique.Jeu .16 h 30.conference de Ursula Stuber: «Eutonie et interprétation musicale».Eglise de la Visitation (1847 e .boul.Goum) - Jeu .20 h.Orchestre sympho-nique du Conservatoire.Dir.Agnes Grossmann.Charles Bernard, violoncelliste.«Ouverture du Festival académique» (Brahms).Concerto pour violoncelle (Dvorak) (premier mouv., dir.: Monique Martin).Symphonie no 4 (Schubert), trois «Danses slaves» (Dvorak) Entrée libre.Université de Montréal (Salle Claude-Champagne) \u2022 Ven, 20 h.Orchestre de chambre de Radio-Canada Dir Mario Duschenes.Marie-Danielle Parent, soprano, et Claude Corbuii.basse.Oeuvres de TchaiVovsky.Rossmi.Lehar.Chausson.Rachmaninov.Dvorak.Gershwin, etc.Concerts Radio-Canada.Gdansk Espace librt (1945.Fullum) \u2014 «Citadelle», chorégraphie de Charles-Mathieu Brunelle.20 h 30.Jusqu'au 12 nov.La Chaconne (342 e .Ontario) \u2014 Mar.|eu .21 h, «De la belle Otero a Carmen» (danses flamenco), avec Sonia del Rio Nouveau théâtre d'Outremont (5210.Durocher) \u2014 Sam.19 h.21 h 30.«Passion tango», avec Genoveva & Hector UOUAM (Salle Mane-Gérin-Lajoie.1455.St-Dems) \u2014 Sam., dim .20 n 30.«Nuit».Presentation de la Fondation Jean-Pierre-Perreault ltheâtre.MUSIQUE- Université McGili (Pollack Hall) - Auj .20 h Luc Beauseiour claveciniste, et Chantaie Boivm.altiste Oeuvres de Bull.Coupenn Bach.Duiude et Scarlatti (clavecin).Bach at Vieuxtemps (alto) «Début» Dem.15 h 30.Paul Torteiier.violoncelliste, et Henri Brassard, pianiste Suite no 3 (Bach) (violoncelle seul).Sonate (Debussy).«Sonate brève» (Torteiier).Sonate op 69 (Beethoven) Ladies' Morning Musical Club.\u2014 Concerts gratuits.20 h lun .Gary Hoffman, violoncelliste, et James Tocco, pianiste; oeuvres de Mendelssohn.Beethoven, Stravinsky et Pen-derecki (Concerts CBC).mar.Heather Howes, flûtiste, et Bo Alphonce.oia-niste et claveciniste oeuvres de Roman.Johnsen.Back.Haquinius.de Frumene.mer.Studio electroacousti-que.dir Alcides Lanza.ieu.Sylvain Lachance.violoncelliste, et Louise Aiepm.pianiste oeuvres de Haydn.Gneg.Aiepm.Chopm.Kabaievsky.ven .Orchestre symphonique de McGili.dir.Timothy Vernon: ouverture de «Der Freischutz» (Weber) Symphonie no 3 (Beethoven) Université McGili (Redoath Hall) - Au|.20 h.Ensemble de cuivres du Quebec.Dir Joseph Zuskm Oeuvres de Bach.Beethoven.Hoist.Wagner.Elgar Entree libre.- Ven .20 h.Orchestre des Jeunes du Quebec Dir Un Mayer Lucie Robert, violoniste iOscillations» (Papmeau-Couture).Concerto pour violon no 1 (Bruch).Symphonie en do (Bizet) Université Concordia - Au|.20 h.Orchestre Concordia Dir.Sherman Fnedland Liselyn Adams, flûtiste.Oeuvres de Haydn.Dvorak et Griffes Ven .20 h 15.Groupe eiectroacousti-que - Entree libre Eglise Saint-Jean-Baptiste - Dem .10 h.Danielle Boulet, soprano.Lorraine Vermette.mezzo-soprano.Pierre La-tour, tenor.Roger Bellemare.baryton, et Jacques Boucher, organiste Messe en do (Gounod) et motets de Tanguay et Mignault.Place des Arts (Piano Nobiie) - Dem .11 h.«Sons et brioches».Trio Neihgan (piano, violon et violoncelle) Oeuvres de Vivaldi.Beethoven.Shostakovich.Joplm.etc.Mer.12 h, «Concerts- - Midi» Andre-Sebastien Savoie, pianiste.Oeuvres de Gagnon et Pépin.Ven., 12 h.«L art lyrique».Anim Pierre Mollet.Place des Arts (Salle Wiifnd-Pelletier) - Dem .14 h.Orchestre Symphonique de Montreal Michei Massot.tuba.Antony Mort, clarinettiste.Louis-Philippe Pelletier, pianiste.Mane-Danieile Parent, soprano, et Choeur OSM.Dir.Charles Dutoit «Rugby» (Honegger).\"Musique concertante pour rembarquement de Cythere».pour tuba, clarinette, piano et orchestre (Ledoux).«Cantate pour une |Oie» (Mercure).Symphonie en re mineur (Franck).(Laissez-passer aux guichets de la PdA) Jardin Botanique - Dem.15 h, ensemble de violonistes du Conservatoire.Entrée libre.Cathédrale Marie-Reine-du-Monde - Dem., 20 h, Choeur Polyphonique et Petits Chanteurs de la Cathédrale, dir.Renée O Dwyer.et Hélène Dugal.organiste.«Cantate de Jean Racine».«En prière» et «Requiem» (Faure).Entrée libre.Place des Arts (Salie Wiltrtd-Peiletier) - Lun.mar.et mer.20 h, Orchestre Symphonique de Montreal.Dir.Richard Hoemch.Emiho lacurto.clarinettiste, et Guy Fouquet.violoncelliste.Concerto pour clarinette (Krommer).Concerto pour violoncelle (Popper), oeuvres de Prokofiev.Bizet, Dvorak.Place des Arta (Salle Port-Royal) \u2014 «Le locataire», de Joe Orten.Avec Beatrice Picard.Michel Dumont.Jean Deschénes et Jean-Louis Pans.Sam., 17 h.21 h Du mar.au ven., 20 h.Café de la Place (Place des Arts) \u2014 A compter de mere.«Téte-a-tète».de Ralph Bur a m an Avec Gabriel Gascon et Monique Mercure.Du mar.au sam .20 h Théâtre du Rideau vert (4664 Samt-Denis) \u2014 Sam .17 h.21 h «Garrochès en paradis».d'Antonme Maillet Avec Yvette Brind'Amour, Gilles Pelletier.Janine Sutto.Hélène Loiselle.Roger Blay et Diane Lavaiiée Salle Fred-Barry (4353.Samte-Cathe-nne e ) \u2014 Sam., 20 h 30.«It must be Sunday* Présentation de Le Pool Théâtre Denise-Pelletier (4353.Sam-te-Cathenne e.) \u2014 «La megére apprivoisée», de William Shakespeare.Ven , sam .20 h 30.Jusqu'au 29 nov.Théâtre Calixa-Lavallée (3819.Ca-lixa-Lavallée) \u2014 Sam., dim.20 h.«La comedia espanoia).de Jaime Silva La Licorne (2075.Si-Laurent) \u2014 A compter de ven.20 h 30.«Bilico».de Marco Micone Théâtre des Variétés (4530.Papineau) \u2014 «Ho.Georges».d'Yves Ar-nau Du lun.au ven .20 h.sam .16 h.21 h Jusqu au 8 nov Go (5060.Clark) \u2014 «Ça crevé les yeux, ça crevé le coeur» Presentation du Théâtre Parmmou Du mere, au dim .20 h 30 Jusqu au 16 nov.Théâtre de l'Eskabel (1237, Sangui-net) \u2014 «Rien a voir», de Bernard Andres Du mar.au sam., 20 h.Jusqu au 15 nov Espace Exilio (2050.Dandurand.loc.212) \u2014 «Off off off ou sur le toit, de Pablo Neruda».d'Alberto Kurapel.Ven .sam .20 h 30.Jusqu'au 29 nov.Théâtre de La Gâterie (6968.Saint-Denis) \u2014 Dim .13 h 30.15 h 30.«Histoire du nam qui ne voulait pas grandir», de Monique Fournier.Centre du Mouvement Créatif (878.Querbes) \u2014 A compter de ieu.20 h 30.«L enfant mort sur le trottoir et Concert a la carte» Présentation du Théâtre de la Nouvelle Lune Spectrum (318.Sainte-Catherine o.) \u2014 Dim , 20 h 30.Théâtre de la Ligue Nationale d'improvisation Centaur (453.Samt-François-Xavier) \u2014 Sam.14 h, 20 h, «Asinamali», de Mbongeni Ngema Puzzles Scène (333.Prince-Arthur) \u2014 Angio' Jusqu'au 14 dec .les mer., ieu .ven , sam., et dim , 20 h 30.Le Reine Elizabeth (salle Arthur) \u2014 «Irma la douce», avec Diane Boeki.Mere, 21 h; sam.22 h 30; dim., 20 h (français) Jeu., ven., 21 h; sam .19 h 30 (anglais).Club de comédie francophone (1234.Bishop) \u2014 Merc .20 h 30, «Fou Rire».Avec Michel Courtemanche.Alain Marcoux, Lucy Villeneuve et Pierre Parent Maison des Arts de Laval (1395 o .boul.de la Concorde.Laval) \u2014 Sam., dim.20 h.«Les tnpeux».de Jean Cornea u La Belle Époque fSt-Timoihee) \u2014 «Paris New York!».Présentation de la Belle Époque.Jeu .ven .sam.21 h 30.23 h.LPOUR ENFANTSl La Chaconne (342.Ontario e ) \u2014 «Les contes de Perrault» Presentation de Les Marionnettes de Claire et Rene Dim .13 h 30.15 h 30 Théâtre Arlequin (1004.Sainte-Catherine e ) \u2014 «Le temps d'un rêve», de Paul Baillargeon.Dim.13 h 30.16 h (pour tous).La Maison-théâtre (255 e .Ontario) \u2014 Sam.15 h Dim .13 h.18 h, «Folio Furieuse».Présentation de la Vieille 17.(A compter de 8 ans) LjixposMonsl Musée d'art contemporain de Montreal (Cité du Havre) \u2014 Expositions \u2014 «Sorel Cohen», «Obiets inédits» et «Cycle récent et autres indices».Sam., dim .de 10 h à 18 h.Musée des beaux-arts de Montréal (1379, Sherbrooke o.) \u2014 Exposition «Le choix des conservateurs».Jusqu au 16 nov.Musée d'art de Saint-Laurent (615.boul Sainte-Croix.Saint-Laurent) \u2014 Exposition «Tuyau de castor et tuque de lame».Du mar.au ven., dim., de 12 h a 17 h.Musée McCord (690.Sherbrooke o ) \u2014 Exposition «William Notman: l'empreinte d'un studio».A compter de dim., exposition «Objets rares et cultu- re».Uu mere au dim., de 11 h â 17 h.Musée David-M.-Slewart (Vieux Fort, île Sainte-Heiéne) \u2014 Exposition «De la crémaillère a la table».Sam., dim., de 10 h a 17 h.Musée Marc-Aurèle-Fortin (118.Saint-Pierre) \u2014 Peintures de M.-A Fortin et Maurice Lebel.Du mar.au dim , de 11 h â 17 h.Château Dufresne \u2014 Musée des arts décoratifs (Pie-IX et Sherbrooke) \u2014 Textile des années 80.Jusqu au 23 nov.Archives nationales du Québec (100.Notre-Dame e.) \u2014 Exposition «Le notaire et la vie quotidienne des origines a 1870».Jusqu'au 9 nov.Bibliothèque nationale du Québec (1700.Saint-Denis) \u2014 Recueils de poésie publies par le Noroît.Sam., de 9 h à 17 h 1245 (Saint-Urbain) \u2014 ASA 86.Du mere, au dim, de 12 h â 18 h Jusqu au 15 nov.Art diffusion int.(1428.Overdale) \u2014 Peintures de Chnstine Ainsley.Benny Benas, Mary-Ann Cuti.Guy Pellenn et Celine Surprenant Du lun.au sam.de 12 h a 17 h Jusqu au 14 nov.Articule (4060.Samt-Laurent) \u2014 Exposition «Architecture and Poetic vi sion».Sam, dim., de 12 h â 20 h.A compter de mere .oeuvres de John F Marok et Arthur Munk.Du mere, au dim., de 12 h â 17 h.Art 45 (1460.Sherbrooke o ) \u2014 Photographies de David Duchow.Jusqu au 8 nov.Atelier-Galerie (4012.Drolet) \u2014 Photographies de Carole Dame et Robert Ridyard Sam .de 10 h a 17 h.Dim., de 12 h 30 à 17 h Atelier Jacques-Chevalier (911.Jean-Talon e) \u2014 Peintures de Jacques Chevalier.Du lun.au ven.de 13 h a 18 h.Atelier-Galerie Nouvel âge (350.Sherbrooke e.) \u2014 Peintures de Pierre-Paul Rioux.Jeu .ven , de 13 h a 20 h.Sam .dim .de 13 h â 17 h.Jusqu au 15 nov.Centre des arts visuels (350 av Victoria) \u2014 Sculptures en céramique de Susan Warner Keen et Jim Thomson.Du mar.au ven., de 10 h a 18 h; sam., de 10 h a 17 h Jusqu au 22 nov Centre International d'art contemporain de Montréal (3575.av du Parc) \u2014 Exposition «Lumières perception-projection» Sam .dim .de 12 h a 19 h Espace Segal Steinberg (400.Dowd 5e étage) \u2014 Oeuvres de Bierk.Kiopti-ni.Raphanei.Muivey.Ried.Satdie.Abakanowicz.Chia.Dme, Immendorf.Motherwell et Stella Galerie Am red African Arts (1522 Sherbrooke o ) \u2014 Urnes et plateaux traditionnels de Mali, Côte-d Ivoire.Nigeria.Cameroun et Togo.Galerie Art et Style (48/5 A, Sherbrooke o ) \u2014 Peintures de Paul-V.Beau lieu.Pauline Bressan et Bruno Côte Du mar.au sam , de 9 h 30 a 17 h 30 Jusqu'au 10 nov.Galène Art Select (6810.Samt-Demsi \u2014 Peintures de Monique Mercier Jusqu au 9 nov Galerie Atara (1622.Sherbrooke o) \u2014 Peintures, collages et dessins de Rivka Wiseberg Ou mere au sam .de 11 ha 17 h Jusqu au 22 nov Galène Aubes (3935.Saint Denis) \u2014 Peintures, sculptures et installations de Miguel Berlanga Jusqu au 20 nov Galerie Pierre-Bernard (4515.St-De-nis) \u2014 A compter de dim .oeuvres de Roger Alexandre.Umberto Bruni.Diane Desmarais et Andrée Vezina Mere., jeu., ven, de 12 h a 17 h 30 Sam .dim .de 13 h a 16 h 30.Jusqu au 17 nov.Galerie Renè-Blouin (372.Sainte Catherine o.) \u2014 Oeuvres de Betty Goodwin.Sam., de 11 h â 18 h.Galerie Chantilly (1515.Van Horne) \u2014 Pastels et aquarelles de Normand Boucher Jusqu au 18 nov Galerie Chnstiane Chassay (20 e Marie-Anne) \u2014 Exposition «Trevor Gouid» Du mere au sam .de 12 h a 18 h Jusqu au 22 nov Galerie Concordia (1455.de Maison-neuve o ) \u2014 Oeuvres de David Craven.David Lubeii et oeuvres d art africain Sam .de 10 h a 17 h.Galerie Continentale (1450.Drum mood) \u2014 Peintures de Terry Tomalty Se termine sam.Galerie Cuftart (360.Roy e ) \u2014 Oeuvres de Claude Fortaich Sam .dim .de 12 h a 17 h Galerie Daniel (2159 Mackay) \u2014 Peintures d Hugo Wurthnch, Jusqu'au 8 nov.Galerie Dazibao (4060.Samt-Laurent) \u2014 Oeuvres de Richaid Baillargeon Du mere, au dim., de 12 h â 17 h.Jusqu au 23 nov.Galerie de Chine (1053 A.Saint-Laurent) \u2014 Peintures chinoises.Tous les jours de 12 h à 18 h Jusqu au 30 nov Galerie des 5 continents (1225.av Greene) \u2014 Exposition «La magie des masques».Jusqu'au 15 nov.Galerie Esperanza (2144.Mackay) \u2014 Sculptures de Mark Prent.Du mar au sam.de 11 h a 17 h 30.jeu., de 11 h a 20 h.Jusqu'au 8 nov.Galerie France-Martin (Complexe Desiardins) \u2014 A compter de dim., oeuvres de Marc Poissant Jusqu au 15 nov.Galerie Graff (963, Rachel e ) \u2014 Oeuvres de Robert Wolfe et François Boisrond Se termine sam.Galerie Image en Téte (6519.Molson) \u2014 Oeuvres des artistes de la galerie Jusqu'au 8 nov.Galerie Ko-Zen (532 e .Duluth) \u2014 Oeuvres de Robert Savoie.Jusqu au 30 nov.Galerie Claude-Lafitte (1446.Sherbrooke o.) \u2014 Oeuvres de Maurice Do-mingue.Jusqu a lun.Oeuvres de T Hamel.J Legare.C.Krieghoff.M -A Fortin.L.Hams, J -P.Lemieux, P.-E Borduas et J.-P.Riopelle.Galerie Samuel-Lallouz (1620.Sherbrooke o ) \u2014 Oeuvres de Barbel Roth-haar.Du mar.au sam., de 10 h a 18 h.Jusqu'au 12 nov.Galerie l'Art français (1434, Sherbrooke o.) \u2014 Sculptures de Pearl Levy Jusqu'au 9 nov.Galène l'Art Vivant (221.Saint-Paul o.) \u2014 Oeuvres des artistes de la galerie.Galerie l'Émergence Plus (807, Laurier e ) \u2014 Oeuvres d Angôie Verret Sam, dim, de 12 h 30 a 17 h A compter de mere., peintures d'Anne Massi-cotte.Mere, de 12 h 30 a 18 h.Jeu vend .de 12 h 30 a 21 h.Sam .dim de 12 h 30 a 17 h Jusqu'au 16 nov Galerie Lézart (2170.Frontenac) \u2014 A compter de dim., dessins, peintures et sculptures de Rachel Manon.Du dim au mere, de 12 h a 17 h.Jeu., ven .de 12 h a 21 h.Jusqu au 7 nov.SUITE EN PAGED 10 Le Cinéma ONF Complexe Guy-Favreau 200.boulevard Dorchciter oueit (metro Place d'Arme» ou Place des Artt) RenMignement» : 213-1229 Prix d'entrée: 2S Représentations : 19 h et 21 h Demandez notre programme Samedi 1er DfiJ Un homme a abattre En 196?des militaires brésilien* abattent un a ngeant des kguos paysannes Eduardo Cootmno reconstitue sur pelle cuie le drame de cet homme et ceHji de tous les travailleurs aq'*oios du Nordeste Dimanche 2 fcT Un homme à abattre La mot innocente d un paysan brésilien Ce document a une longue histoire le tournage est interrompu en 1964 par le regime politique, le materiel est condsque.i eampe arrêtée Le hlm n est achevé qu en 1984 Pas de deux Ouvre de Norman McLaren qu a remporte dusept pni intemationaui First Stop.China L aventure des Grands Ballets Canadiens en tournée en E«treme-Orienl Vingt villes, quarante representations Enotisme échanges culturels.Iravan acharne et KXe de vivre' En anglais Mercredi Le Centre de documentation ManusBarbeau présente Lé Cimetière paroissial au Quebec Memento te - Steles et Croix de cimetière au Québec Miroir de la vie et de la mort Trois tilms de François Brault sur la vie.la mort.i au delà Jeudi 6 LA COMÉDIE AMÉRICAINE 19 h Jerry Lewis Conference donnée par le critique de cinema Marcel jean 20 h 30 Docteur Jerry et Mister Love (The Nutty Professor) Sur le theme librement adapte du Or Jekyii et M Hyde, une comedo burlesque de Jerry Lewis Pn«dantrto - conttreno*« protection as protection l«ul»m«nt.3 % Vendredi 7 Par* de deux Un miroir magique de in danse Deux étoiles des Grands Ballets Canadiens évoluent sur un pas de doux L oeuvre d un chercheur autant que d un créateur.First Stop.China UntiimoejohnN Smith sur une tourne* des Grands Ballets Canadiens en OrienL E\" anglais E 22 IA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 1er NOVEMBRE 1986 CINÉMA LE DERNIER HAVRE Jolie surprise bb Avec le succès qu'il a con-™ nu.Le Déclin de l'empire américain fait tellement d'ombre sur le reste de la production québécoise qu'il fait parfois oublier d'autres efforts, pas toujours aussi exaltants mais néanmoins forts valables.Le fait que ces autres films existent témoigne d'abord de la vitalité actuelle du cinéma québécois.Mais LUC PIRREAULT leur diversité dans la forme, les genres et les sujets de même que leur pluralité d'expression méritent aussi d'être soulignées.Le Dernier Havre de Denyse Benoit surprend agréablement.Non pas que Denyse Benoit soit une inconnue.On a pu suivre ses efforts depuis son court métrage La Crue et La Belle Apparence, son premier long métrage.Mais, bien que ces films tra-duisaient une ambition personnelle tout à fait légitime, il leur manquait encore la griffe d'un veritable auteur.Le second long métrage de cette réalisatrice reste encore modeste au niveau des moyens mais on peut dire que cette fois sa personnalité s'y affirme d'une manière beaucoup plus sensible.Il s'agissait de restituer l'univers d'un vieil homme, Aldei (superbement campé par Paul Hébert ).Le recours à un modèle littéraire préexistant, en l'occurrence le roman d'Yves The-riault, constituait au départ un risque car il n'est pas toujours facile de glisser d'un mode d'ex- pression à un autre.Ici, la réalisatrice a su éviter, c'est le cas de le dire, la plupart des ecueils, sauf peut-être le plus important: le trop grand respect envers l'oeuvre originale.Un naufrage Aldci est un marin à la retraite.Cette existence liée à la mer \u2014 un flashback initial nous le fera découvrir \u2014 est le résultat d'une vocation décidée très jeune.Cet homme des bois a décidé très tôt qu'il serait marin.Ce choix de l'enfant guidera toute sa vie l'adulte.L'existence de cet homme sera donc soumise à un code d'honneur précis, auquel il lui sera impossible de déroger, même à la fin.C'est pourquoi, même si, comme c'était mon cas, on n'a pas lu le roman de Thériault, on voit dès te début dans quelle direction s'oriente le récit : un capitaine n'a pas d'autre choix que de couler avec son bateau.Même si la vieillesse est un naufrage, comme l'a très bien compris Adlei, ce n'est pas une raison pour devenir une épave.Il cherche à tirer sa révérence en beauté.L'occasion lui en sera offerte par la découverte qu'il a faite au pied d'une falaise: une barque s'y est échouée.En cachette, il va la rafistoler.Le symbole est limpide: même diminué par la maladie et la vieillesse, cet homme reste encore en pleine possession de ses moyens.Toute sa conduite sera dès lors orientée vers la réalisation de son projet.Personne n'en aura cons-cience, maigre les indices semés autour de lui.En direction de sa bru (Louisette Dussault), il décochera même cette réplique définitive du genre : « l'aime mieux mourir au soleil sur la mer que dans un lit d'hôpital.» Le rythme lent, peut-être trop 90 JOURS le Dernier Havre repose sur l'interprétation de Paul Hébert, tournant ici avec Benoît Arsenault.respectueux comme j'ai déjà dit, doublé d'une symbolique un peu lourde ne parvient pas à effacer la fluidité de ce récit.Il coule avec une grâce contenue.Comme tout le film repose sur l'interprétation de Paul Hébert, le jeu de ce dernier exige énor- mément de nuances.Au générique, on note le nom de lean Pierre Lefcbvre comme conseiller au scénario.À la réflexion, ce Dernier Havre apparaît proche parent des Dernières fiançailles.Ce qui n'est pas un reproche, loin de là.EXIT Une expérience peut-être malheureuse Michel Côté et Louise Marteau, les deux principaux interprètes a\" Exit.jm Finalement, Exit.Une ex-\" périence.d'une certaine manière malheureuse, car le réalisateur Robert Ménard fait preuve dans ce second long métrage d'une plus grande maitrise au niveau de son métier comparativement à Une journée en taxi.Il dirige avec un talent certain Louise Marleau dans ce rôle difficile d'une musicienne hantée par le spectre d'un ancien amant.Mais, plus le film avance, plus cette histoire se gâte.Le problème évidemment se situe au niveau du scenario.Le genre fantastique exige une rupture encore plus totale avec la réalité quotidienne.Le cinéma au Québec n'a pas encore réussi a couper réellement ses attaches avec ses traditions documentaires.Là où il aurait fallu carrément avancer de plain-pied dans un monde invraisemblable avec l'assurance de celui qui sait, Ménard se contente d'un exposé débité par un vague médium sur les sept degrés de l'astral.L'apparition de |ohn laisse le spectateur sceptique.Son degré de réalité n'est jamais indiqué.Il ne Un problème d'ego faut alors pas se surprendre si la demonstration parait plaquée.On n'y croit pas.Sans aller jusqu'aux excès ou est allé un Cronenberg avec les romans de Stephen King, il aurait fallu ici traverser le miroir des apparences comme le faisait Polanski dans Répulsion ou Rosemary's Baby.La belle photo de Pierre Mignot, qui tourne le dos aux effets spéciaux a l'américaine, n'offre en contrepartie aucune solution du côté de l'imaginaire.Elle se contente de refléter simplement, je dirais platement, l'absence d'imagination du scenario.Par contre, pour une fois dans un film québécois, on a droit à une trame muscialc qui fait corps avec le film.Si Exit possède finalement une couleur, c'est dans cette musique (de Marie Bernard et de Richard Grégoire) qu'elle s'exprime.Plus qu'un film fantastique.Exit apparait alors comme une oeuvre romantique.L'Harlequin de l'astral.L.P.n On a mis beaucoup de \u2014 temps avant de lancer cette version française de 90 Days.Sous le titre de 90 jours pour tomber en amour, on peut la voir actuellement au Berri.Malgré quelques problèmes d'adaptation, on n'a pas le sentiment devant la traduction française de cette production anglophone produite par l'ONF que la realité montrée nous est tellement étrangère.La voix de l'acteur qui a doublé le personnage de Blue, Hubert Cagnon, particulièrement bien synchronisée, fait beaucoup pour établir cette correspondance.Il faut dire que 90 Days a été tourné à Montréal.Mais le sujet est universel.L'ego masculin, particulièrement malmené par l'évolution récente des moeurs, cherche ici a reprendre du poil de la bête.Ce qui, on le sait, n'est pas toujours facile.Blue, un homme timide, croit avoir trouvé le bonheur par correspondance.Le jour où Hyang-Sook.la jolie Coréenne qu'il a convaincue de venir l'épouser, débarque chez lui, rien ne va plus.Il ont 90 jours pour se marier.Apres quoi, le visa de la Coréenne sera expiré et elle devra retourner chez elle.Entretemps, enfermée dans l'appartement de Blue, elle broit du noir.Et notre homme hésite, sans trop qu'on sache pourquoi, avant de faire le grand saut.L'ami de Blue.Alex, est plutôt du genre extraverti.Il ne doute surtout pas de la supériorité de son ego.Aussi, le jour où, rom-pant avec sa femme et sa maitresse.il croise une inconnue qui lui propose une affaire lucrative qui repose sur ses capacités de reproducteur, il n'hésitera pas longtemps.Lui qui croit que ses charmes opèrent à tout coup sera cependant doublement insulté par la froideur de l'inconnue et les démarches humiliantes qu'elle lui fera faire.Par-dessus tout, le fait qu'on doute un seul instant de ses capacités sexuelles le blessera profondément dans son orgueil.Deux solitudes Giles Walker est loin d'en être à ses premières armes au cinéma.90 Days est son troisième long métrage de fiction.Il poursuit la démarche amorcée avec son documentaire précédent (réalisé en collaboration avec lohn N.Smith), The Masculine Mystique, qui s'interrogeait déjà sur les rapports entre hommes et femmes.Il vient d'ailleurs de terminer un nouveau long métrage.The Last Straw, qui se situe dans le prolongement direct de 90 Days.Le problème de Walker, c'est qu'il semble avoir de la difficulté à prendre ses distances par rapport au documentaire.A certains moments, on a le désagréable sentiment que 90 Days est une fiction spécialement conçue pour mettre en évidence deux problèmes qui semblent préoccuper au plus haut point nos fonctionnaires fédéraux : le fonctionnement d'une banque de sperme et le contrôle d'un visa de courte durée.L'autre problème, malgré ce que je disais au début, a trait à la version française, l'avais noté que la version originale, présentée au Festival des films du monde il y a deux ans, faisait crouler la salle de rire.Dans sa version doublée, l'humour de Walker parait édulcoré.Ses audaces (notamment la barrière culturelle entre Blue et Hyang-Sook ), transposées dans un milieu francophone, paraissent tout à coup banales.Les Québécois francophones n'ont peut-être pas la même difficulté que leurs compatriotes anglophones pour intégrer de nouveaux arrivants.Même la séquence où les pieds d'Alex traduisent ses efforts désespérés en vue de prélever un échantillon de son sperme.Walker rate en français son objectif qui est de faire rire.Car, là où le puritanisme anglo-saxon se contente d'une ellipse, l'esprit québécois plus latin aurait préféré une allusion plus directe.C'est d'ailleurs ce qu'Arcand a bien compris dans Le Déclin avec ses allusions verbales, crues et directes, toujours en bas de la ceinture.On a beau nier le problème, les deux solitudes \u2014 francophone et anglophone \u2014 s'ajoutent toujours au Canada aux deux autres ( hommes et femmes).i_.p.LE DERNIER HAVRE, do Deny.« B.j noit.au Barri 4.\u2022 90 JOURS POUR TOMBER EN AMOUR, d.Glial Wolk.r ou» cinémas Aiîra 4, Barri 3 at Carra-four lavai 3.EXIT, da Rooart Menard au Barri S.Ml Ék.ÊËÈ Une scène de 90 jours.UNE RÉTROSPECTIVE UNIQUE A découvrir: 50 ans de cinéma chinois I Qu'est-ce qu'on connait du ' cinema chinois?Trois ou quatre films empesés.Et notre ignorance nous fait souvent conclure que les Chinois n'ont aucun sens du cinéma.Vous dire alors mon étonnement cette semaine devant deux films chinois SI It Of DUSSAULT réalisés avant la Révolution culturelle.Deux films captivants, avec des personnages pas du tout cause du peuple.Des personnages qui vivent, aiment, souffrent.et voudraient être heureux.Des êtres humains, en somme, comme vous et moi.Ces deux films font partie d'une importante rétrospective qui commence lundi au Conservatoire d'art cinématographique : 31 longs métrages chinois tournés entre 1932 et 1985.\u2022 \u2022 \u2022 New Year's Sacrifice, sorti en 1956.raconte une histoire qui se passe quarante ans plus tôt.à l'époque où les parents vendaient les filles à marier.Tous les malheurs, s'abattent sur l'héroïne.Elle perd un premier mari qu'elle aimait, puis un second.Un loup dévore son enfant.Des usuriers la mettent dans la rue.Elle commence a radoter; le vide se fait autour d'elle.Les gens chez qui elle travaille comme domestique croient qu'elle porte malheur.Elle court chez un moine qui, pour l'exorciser, lui arrache son salaire d'une année.Victime du destin?C'est «l'ancienne société chinoise» qu'il faut blâmer, dit une voix off a la fin du film.Cela allait sans dire.Les Chinois ont cru, comme Sacha Guitry, que cela irait encore mieux en le disant.New Year Sacrifice (présenté le 9 novembre en version originale avec sous-titres anglais) est d'une construction classique.Séquences courtes, dialogues réduits à l'essentiel.Cadrages soignés, particulièrement pour les extérieurs.Mais la couleur est douteuse : on dirait que la pellicule a été passée à la sanguine.Détérioration avec les années?C'est possible : bien des films américains de la même époque ne sont guère mieux conservés.\u2022 \u2022 \u2022 Early Spring, de Xie Tieli, est plus récent.Il date de I9b4.Tout juste deux ans avant la Révolution culturelle qui stoppa pour quelques années la production chinoise.Un drame psychologique.Early Spring.Un intellectuel est partagé entre deux femmes.Une jeune veuve représentant les valeurs du passé et une jeune fille «moderne» qui rêve de voyager à l'étranger et se met aux sciences parce que l'étude des sciences est interdite aux femmes.Les hommes, autour d'elle, s'interrogent sur leur engagement politique.Le capitalisme, demandent-ils, pourrai il sauver la Chine?L'histoire se passe dans les années vingt.Si le sujet et les personnages m'ont vivement intéressé, je ne dirais pas que ce film est d'une Early Spring, de Kie Tieli.écriture cinématographique audacieuse.Des arbres en fleur ou un plan d'eau indiquent le passage de temps.Des nuages noirs, le vent et la pluie annoncent un drame.Par contre.Early Spring, que l'on verra le 13 novembre, m'a paru techniquement plus réussi que New Year Sacrifice.Et la couleur plus à point.e e e La rétrospective commence lundi soir avec La Terre jaune, de Chen Kaige, qu'on a vu l'an dernier au Festival des films du monde.Intéressant parce qu'il marque la renaissance du cinéma chinois après la catasrophi-que Révolution culturelle.Ciné- ma tout de même qui se croit obligé de saluer Mao et d'encenser le Parti.Ce film, comme les deux au très, n'aborde pas la réalité du moment.Il recule prudemment plusieurs années en arrière L'ancienne société encore, où les filles étaient considérées comme des bouches inutiles qu'on ma riait au plus vite.Une jeune fille proteste.Plutôt que de rester avec le mari qu'on lui a imposé elle préfère rejoindre «la grande armée communiste».Cette rétrospective, la premiè re du genre, semble-t-il, en Amérique du Nord, se poursuit ai' Conservatoire ( 1455 ouest, de Maisonneuve, métro Guy) jusqu'au 30 novembre.FORGET MOZART Un génie assassiné j Mozart vient de mourir.\" Autour de lui, sa femme, quelques amis.Et le baron von Swieten, chef de la police secrète.Le baron interroge tout le monde : qui a tué Mozart?Sa femme Constance, son rival Salieri?Son médecin?Les francs-maçons?Ou la police?La police filait Mozart depuis longtemps, elle aurait pu empêcher cet assassinat.Chacun se défend en accusant l'autre.Ils sont tous coupables à divers titres.Mais la thèse officielle prétendra le contraire.Le mieux, tranche von Swieten, est d'oublier Mozart.Parce que «les morts sont plus dangereux que les vivants».Dangereux, Mozart?Qui le croirait aujourd'hui! Pourtant, on le tenait pour un élément subversif.Coupable d'insolence.Coupable de ne pas écrire une musique faite pour plaire.Coupable, en somme, de ne pas courber l'échiné.N'avait-il pas dit de quelqu'un : «Il est plus qu'un prince, il est un être humain»?On le soupçonnait même de sympathiser avec les Français qui allaient bientôt couper la tête de Marie-Antoinette ( Mozart est mort en 1791).Forget Mozart, écrit et réalisé par l'Allemand Slavo Luther, est en quelque sorte le complément de VAmadeus de Milos Forman.Mais autant celui-ci était énorme, baroque et drôle, autant le film de Slavo Luther est austère et dramatique.On dirait un huis clos où se fait autant le procès de Mozart que celui de ses contemporains.Où se fait en somme le procès d'une société décadente.Tidof.dans le rôle de Mozart, fait oublier Tom Hulce qui, à mon avis, en mettait un petit peu trop, louisseur et paillard comme l'autre, Tidof est tout de même plus conscient des choix qu'il doit faire.À la gloire éphémère, à l'argent qu'on lui offre, il préfère la pauvreté, jusqu'à la plus noire misère, pour écrire la musique que son génie lui commande.Par contre, Winfried Glatze-der, dans le rôle de Salieri, ne parvient pas à me faire oublier F.Murray Abrahams qui, découvrant que Dieu lui préférait Mozart, jetait son crucifix au feu.Glatzeder est plus froid, et plus sûr de son talent face à son rival dont il mesure mal le génie.Le reste de la distribution \u2014 pour la plupart, des acteurs que je ne connais pas \u2014 est solide.La musique, dans Forget Mozart, est moins présente que dans l'autre film.Forman faisait appel à des interprètes comme Samuel Ramey, Richard Stilwell.|une Anderson et donnait de larges extraits des Noces de Figaro, de la Flûte enchantée et du fameux Requiem commandé par le mystérieux homme masqué.La musique, dans le film de Luther, ne fait qu'accompagner l'image.|e voudrais souligner que le film est donné en version originale.Bravo.Malheureusement, la seule copie présentée est sous-titrée en anglais.S.D.FORGET MOZART, d* Slava lu-thar, Cinaplax 7. LA PRESSE.MONTRÉAL, SAMEOI 1er NOVEMBRE 1986 E 23 On ne sait jamais auprès de quelle femme on vie.PHILIPPE NOIRET ROCK DENIERS présente CONTES POUR TOUS n 3 CLEMENTINE CELARIÉ JACQUES BONNAFFÊ LA FEMME SECRETE Dès le 7 novembre! Oncle célibataire et endurci cherche bonne famille pour petite nièce explosive! un film de ANDRÉ MELANÇON G° i^u^Wnikn^o^my^t «Saisissant.James Woods est brillant.» Jack Kroll ¦ NEWSWEEK «Un film qui chante, qui crie.Un film vivant, qui bouillonne, eiplose, déborde d'énergie.SALVADOR est plus prés de CASABLANCA que de Costa-Gavras.Woods est superbe.C'est là sa performance la plus convaincante et la plus courageuse à ce jour.» ¦ Michapl Wilmmqtcn - LOS ANGELES TIMES «SALVADOR a plus d'énergie que dit films réunis.» Paul Artanesic WASHINGTON POST Absolument renversant., un film a ne pas manquer.«¦jL^gél Jeffrey Lyons ¦ SNEAK PREVIEWS INN ^ vkifirir Un succès étonnant.» Jêmes Verntere ' -BOSTON HERALD SALVADOR Bast sur Un nouveau film d'OLIVER STONE Auteur de MIDNIGHT EXPRESS et SCARFACE JAMES WOODS-JIM BELUSHI MICHAEL MURPHY .JOHN SAVAGE produit par ROCK DENIERS avec MAHÉE PAIEMENT \u2022 RAYMOND LEGAULT \u2022 HARRY MARCIANO \u2022 FRANCE ARBOUR el ANDREE PELLETIER dans le rôle de B idee originale BERNADETTE RENAUD \u2022 Scenario et orgues BERNADETTE RENAUD et ANDRE MELANÇON \u2022 Productrice deleguse ANN BURKE Montage ANDRE CORRIVEAU \u2022 Images GUY DUFAUX \u2022 Direction jrt.stique VIOLETTE DANEAU \u2022 Musique PIERICK HOUDY \u2022 Conception sonore CLAUDE LANGLOIS \u2022 Interprètes FABIENNE THIBEAULT et MICHEL RIVARD \u2022 Disque EDITIONS LA FÊTE \u2022 Roman QUEBEC AMERIQUE P'oduiioan.ESPRODUCTlO'JSLAFETElNC ^eclJOi't'CipjiionaeTEiEfllMrANADA SOCIETE CE Nf.RAtE nijCi'jf W SlXlfTE PA010 HHAD* < «'f TELEVISION INC »TSIIPfRfrfiA\\ Dès le 7 novembre! CKAC973 Distribution au Canada CINEMA PLUS CINENOVE OiO«6iO S*LV*G*f ivfKMi ^ MICHEL MICHEL carmet SERRAULT PICCOLI eIwoche Dès le 7 novembre! PRIMA FILM PRESENTE Trois femmes, un enfant, et seulement 24 heures par jour.c'est beaucoup pour un seul homme! ROLAND GIRAUD CLÉMENTINE CÉLARIE LE COMPLEXE DU > KANGOUROU/f ou ^m^mm LE DÉSIR D'ÊTRE PAPA un film de PIERRE JOLIVET Dès le 7 novembre! E 24 IA PRESSE.MONTRÉAL.SAMEDI 1er NOVEMBRE 1986 (Offrez-vous une vraie sortie METTEZ-VOUS-EN PLEIN LA VUE Ma inemas y nis affilié à .FAMOUS Un film d'horreur qui fera sortir vos yeux des orbites, mais qui est aussi la plus touchante romance de l'année.-Richard Corliss.TIME MAGAZINE Un cauchemar d'une implacable intensité.un des films les plus horrifiants jamais présentés.-Michael Medved.SNEAK PREVIEWS Mu?'\u2014UTf > AIDEZ-MOI.S'il-vous-plaît aidez- moi.(THE FLY] VERSION ANGLAISE __rX\"||OOLB*STB*Q|_ TTTTr \u2014 1:Ï0- 3:90-5:30-7:30-»: 30 Ven S*m Couche tard 11:30 GREENFIELD PARK \"519 boul taschere au 671 6129 CAPITOL « 00 3:05 5:10 7:1S 9 70 I AVAL I CRlf NFILLD 1 Sam Dim 1 00 3:05-5:10-7:15-9:70 Sem 7:15-9:70 LAVAL Seulprnonl.Sam Couche lard 11:70 UN FILM A USAGES MULTIPLES COMPLÈTEMENT SAUTÉ.g\tC3 \t \u2022.tmsmi/mc nmmmoio «iimii P'MflUl I Mllftl 0% WN «10.11'' liiMuUI \" UIBMI.BRlIS MUVMlW In.«Il ¦ hMt«4 Présenté par: 17:15 7:05 3:55 5:«5-7:35 9:75 Sam Couche tard 11:70 «CROCODILE DUNDEE» séduit par un humour qui mise à fond sur les contrastes culturels et l'exploitation d'un exotisme de bout du monde» \u2014 Luc Perreault, LA PRESSE Venu de l'ancien monde à un monde 1 inconnu, il a fait de la Chine son pays mais.il a rompu avec la tradition vieille de plusieurs siècles et fit d'une esclave sa compagne.g™ V'UHWMI Thores a lîttte of him m all of us.Mr.'4MrtNT«c-rvi3(.sroi3*jr, -csarrnrtrnrca ironoamwo map*m>j rwuni MrxARiofcBAPDAM) oMi«ujan omt.**ai.vise sera n.rcTWwr.T rofrmr.et nrtnrmtw maiu non ac.'j ifkfvcntwijfiwwon ORGHAtSKXM*n»ti toG^j rjîlf*X/W(*n^iHrXWtf««NSHAa»Of4CX»»*lJ PBCOUClfiW OficONU C«*CIU3fM^TWiA»MW «NAvrjc* od^sse; : A amount pc tim LAVAL Centre laval 686 7776 PLACE DU PARC 3575 Av.du HARC s44 947u rCJFM§6 Écoutez CJFM pour avoir la chance de gagner un voyage pour deux à Hong Kong.CATHAY PACIFIC-5 I lu- Swire ( .roup M De LAURENTIIS ENTERTAINMENT GROUP Pwem JAMES CL AVE L US TAI PAN strong BRYAN BROWN JOHN STANTON JOAN CHEN to^rrodutcrJOSE LOPEZ RODERO cwwwo«yw JOHN BLOOMRELD *oductw Design* 10NY MASTERS fANTONY GIBBS MAURICE JARRE rwogiao^ed tiv JACK CARDIFF Based On 1 hp Novel hy JAMES CLAVELL sc iMnpMy by JOHN BRILEY and STANLEY MANN M co-^rrcr piooucedbvRAFFAELLA De LAURENTIIS everted nyDARYL DUKE »«.,.».».[»»»,¦ \u201e,/;,îI82ï 6- FAIRVIEW CENTRE FAIRVIEW Po.nl» CUif» 6«7 B095 rALAri j ir, iftsnnn is vn v«m r uh 11 to I AVAL I PL Aft OU PARC I « AIMVII W I tmm D.m i >\u2022.1 }; : r, 7 1» » JS Vm nn 1 n I AVAL Srulement.S*m rwirhr l«rd 11 «n ( çkilrnwnl « r.fflite
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