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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Annonces classées
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1986-07-09, Collections de BAnQ.

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[" IA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 9 JUIUET 1986 roman Seuil \u2014 24 \u2014 May, celui de la «fille-accablêc-de-chagrin»; moi, celui de «l'ami-plein-d'atten-lions»; Katadotis, celui du «fonctionnaire-scrupulcux-mais-deferent ».Mais ce que nous ressentions en réalité n'avait probablement qu'un rapport tenu avec Harry Brightman.|e me demandai si May n'éprouvait pas un certain soulagement \u2014 elle ne connaissait plus, en tout cas.les affres de l'incertitude.Peut-être même se sentait-elle justifiée dans son attitude : tout le monde avait douté d'elle, or, toutes ses craintes s'étaient réalisées.Quant à moi, au cours des douze dernières heures, Brightman m'était presque complètement sorti de l'esprit \u2014 et, si sa mort avait suscité en moi une émotion quelconque, c'était uniquement en raison de sa similitude remarquable avec la mort de mon pêrc.Et Katadotis, sous son masque de compassion, ne songeait sans doute qu'a se débarrasser de nous au plus vite.May.tout près de moi.se racla la gorge, mais sa voix demeura rauque.«La voiture9 chuchota-t-clle.\u2014 Il faut que nous la ramenions a Toronto.Ils nous la rendront maintenant si nous voulons la prendre, le pourrais la conduire jusque chez toi; ils te feront accompagner par une auxiliaire féminine dans l'avion.Elle réfléchit un instant, puis acquiesça.\u2014 D'accord.mais je ne veux personne avec moi.Rentre en voiture, mais je partirai seule.\u2014 Tu ne devrais pas.On ne sait jamais.\u2014 |e vais très bien, maintenant.|e passerai a Windsor et prendrai le train, le crois que ce sera le mieux, l'aurai le temps de me ressaisir.» Elle posa la main sur la mienne.«Mais tu es bien sur que cela ne te dérange pas, Robert ?Tu as déjà fait tant de choses pour moi, je me sens vraiment.Ses protestations \u2014 étant donné mes pensées précédentes \u2014 ne firent qu'aviver mes remords de conscience.En fait, je n'étais guère enchanté de sa décision de voyager seule, et je me mis à imaginer catastrophe sur catastrophe.May, terrassée par une crise de nerfs, errant dans des gares vides.D'un autre côté, il était manifeste que je finirais, quoi qu'il arrive, par m'occuper de la voiture d'une manière ou d'une autre, et je préférais le faire maintenant.Toute l'affaire est terminée, me dis je.autant en finir tout de suite, moi aussi.|e me levai et me rendis auprès de Katadotis.\u2014 |e vais ramener la voiture, mais M\"e Brightman préfère rentrer seule.Il lança un coup d'oeil par-dessus son épaule et quand il me regarda de nouveau, ses yeux semblaient de verre.\u2014 Elle sait probablement mieux que nous ce qui lui convient, monsieur Thorne.\u2014 Oui.Mais trouvez une voiture pour la conduire de l'autre côté de la frontière.\u2014 Pas de problème de ce côté-là.Il retourna dans son bureau, l'aidai May à mettre son manteau et, au retour de Katadotis.nous sortîmes ensemble.Novembre était arrive; on sentait déjà dans l'air un froid hivernal et les rayons de soleil semblaient aussi fragiles que du cristal.Sans un mot.aussi mal à I aise les uns que les autres, nous nous arrêtâmes en même temps dans le hall de pierre de taille du commissariat central, les yeux fixés sur la rue Puis, une voiture de ronde \u2014 un scout car.comme on les appelle à Detroit \u2014 s'arrêta près du trottoir et Katadotis nous poussa dans le vent.May me prit le bras pour descendre l'escalier et s'appuya si fort que je dus me raidir.Ce n'était plus un mystère à présent.mais une femme entre deux âges au bord de l'épuisement, dont le père venait de mourir et continuait de mourir, de mourir, de mourir.Sans qu'elle puisse encore y croire, le lui dis: \u2014 Écoute, tu es sure que tu te sens bien?Ses lèvres effleurèrent ma joue.\u2014 Merci.Merci, Robert.Ne t'inquiète surtout pas.\u2014 l'arriverai probablement ce soir, mais tard.Elle hocha la tète, puis sourit, d'un air presque gêne.\u2014 le ne sais que dire.Robert.Sans ta presence, je n'aurais jamais pu affronter tout ça.\u2014 C'est la moindre des choses, voyons.A ce soir.Elle me donna un autre baiser rapide, puis salua Katadotis d'un signe de tête et monta dans la voiture.Dans un silence presque solennel, Katadotis suivit la voiture des yeux comme moi, mais, dès qu'elle disparut, je sentis son humeur changer.À présent, entre hommes, nous pouvions passer aux affaires.Et quelles affaires! \u2014 SI vous voulez bien me suivre, monsieur Thorne, nous irons à la morgue à pied.Nous descendîmes la rue Beaubien.le n'étais pas venu à Detroit depuis des années, et la ville me parut encore plus sinistre que dans mon souvenir.Les rues étaient désertes.Les immeubles autour de nous évoquaient les ruines d'une civilisation antérieure, plus puissante, mais depuis longtemps engloutie.11 fallait lever les yeux au-dessus des vitrines en aluminium bon marché et de la saleté qui régnait au niveau de la rue.pour apercevoir les vestiges de la gloire révolue; gratte-ciel des années vingt et trente, la plupart en pierre de taille, dont les proportions et les façades aux sculptures élégantes exprimaient une confiance sans réserve.A présent, presque toutes les fenêtres étaient barricadées avec des planches et, derrière les vitres crasseuses des autres, je pouvais lire des écri-teaux fanés, sans espoir, annonçant vainement des loyers à des prix sans concurrence.Une sorte de dépression s'empara de moi \u2014 émanant de cette ville autant que d>\" l'objet de notre promenade.Nous nous engageâmes dans la rue La Fayette.La morgue se trouvait en face du Service des eaux, derrière la pharmacie à prix réduits de Sam.Katadotis me fit signe d'entrer et je le suivis le long d'un couloir, puis, après plusieurs portes, dans une longue pièce sombre carrelée de blanc, où la température était en permanence de l'ordre de 3 degrés C \u2014 comme dans toutes les morgues du monde.Des rangées de casiers en acier inoxydable, derrière des portes de chambre froide de boucher, tapissaient tous les murs.En attendant que Katadotis trouve un des responsables, je me mis à les compter \u2014 ce qui me rappela le soir où, dans le bureau de Brightman, j'avais compté ses gravures.Oui \u2014 telle était la vraie raison de mon état dépressif: je n'avais jamais découvert leur secret, et Brightman, du fait qu'il occupait l'une des cent quatre-vingt-six alvéoles autour de moi, avait rendu toutes mes questions sans intérêt.Sauf qu'il n'était pas du tout là.Katadotis revint vers moi, visiblement contrarié.«Il s'est produit un malentendu, monsieur Thorne.Ils l'ont garde au-dessous.Il me fit sortir de la salle et me conduisit à l'ascenseur.Un étage plus bas, nous pénétrâmes dans un vaste sous-sol bas de plafond.Des tubes fluorescents dispensaient une faible lueur bleue et le carrelage était de couleur brun sale.L'echo répétait le moindre bruit dans l'air glace.Quatre tables d'acier bien alignées, occupaient l'espace.Trois hommes s'affairaient autour de la plus lointaine, l'entendis un murmure étouffé.«Rein, 156grammes.pancreas.333 grammes.» Katadotis prit un air sombre.« Désolé, monsieur Thorne.(amais vous n'auriez dù être exposé à tout ça.l'aurais pu lui dire que j'avais, à mes débuts de journaliste, effectué le stage de rigueur aux chiens écrasés, mais ce n'aurait été que bravade de ma part.Il avança, le pris conscience d'une odeur mouillée, une odeur de lessive, et je m'aperçus que je retenais mon souffle, le passai la langue sur mes lèvres: l'odeur avait également un goût.|e regardai Katadotis consulter les hommes autour de la table; un instant plut tard, il me fit signe.Sans joie, les jambes raides.je traversai la pièce.En arrivant près de la ta* ble, je m'ordonnai de ne pas regarder, mais bien entendu on regarde toujours: un cadavre, à demi recouvert d'une feuille de plastique bleu layette.En tout cas.ce n'était pas Brightman \u2014 je n'aurais pas à regarder ses entrailles \u2014 car Katadotis contournait déjà la table et me faisait signe de l'imiter.|e vis aussitôt un chariot roulant, poussé dans un coin pour libérer le passage.« le ne sais pas comment une chose pareille a pu se produire, murmura Katadotis.Ils auraient dû l'envoyer en haut depuis plusieurs heures.le baissai les yeux Brightman était placé dans un sac spécial, en vinyle vert épais, qui ressemblait a une housse à vêtements.Katadotis se mit à tirer sur la fermeture-éclair et je sentis mon estomac se soulever, je détournai les yeux.La fermeture était coincée.Avec un ?;rognement.Katadotis donna une secousse.|e orçai mes yeux à revenir vers le corps.Katadotis devait avoir ouvert du mauvais côté, ou bien le cadavre avait été placé a l'envers, toujours est-il que ma première vision de Harry Brightman en personne fut ses chevilles et ses pieds: raides, étalés, les orteils écartés et recourbés comme des griffes.«Nom de Dieu, murmura Katadotis et il remonta la fermeture à glissière.Mais, je ne sais pourquoi, l'absurdité de la situation libéra mes émotions et je pus me détendre.Katadotis reprit sa bagarre avec la fermeture-êclair.mais il n'avait pas le choix: il dut exposer tout le corps pour me montrer le visage.Un corps maigre: des côtes comme des ombres bleues sous la peau.Tout fripé: un réseau complexe de rides pati-nées à l'endroit où le cou rejoint la poitrine.Un homme de plus petite taille que je ne m'y attendais.Harry Brightman, pris par May Brightman avec son Brownie personnel, Georgian Bay, 1er août 1949.l'essayai d'évoquer cette photographie, ainsi qu'un fantôme, pour voir dans quelle mesure elle correspondait à la dernière enveloppe corporelle de Brightman; mais, en trente ans, il avait change.Les cheveux, cependant, étaient plus ou moins les mêmes, encore épais, d'une couleur indéterminée entre le brun et le gris.Quant au reste de son visage.il n'y avait pour ainsi dire rien.Pendant un instant fugitif, je me retrouvai dans les bois, penché au-dessus de mon père.Puis cela passa.Non.cette bouillie ne me concernait pas.Et ne concernait plus personne désormais.à suivre i h- w.ci fus < fc \\>ril IWUi.i d.du Seuil pour la traduction française.DMrihuiiun en librairie.Diffusion Dimedia In.i LA PETITE PRESSE LA FAMILLE LAKOUETCHE BOUBOULE J Al CONNU UN CHIEN TELLEMENT RICHE QU'IL ENGAGEAIT QUELQU'UN POUR BAVER POUR LUI1 PHILOMENE LE PENSE-BÊTE EH TOI, AVEC LE GROS NEZ! PEANUTS J'AI DONC COMMANDE UNE GLACE AIA MENTHE AVEC DES MIETTES DE CHOCOLAT COMME ELLE, ET ELLE ME DIT QU'EUE EST SURPRISE.ELLE DIT: f LA MAJORITÉ DES ADULTES PRÉFÈRENT LA VANILLE».CROIS-TU QUE CE QU'ELLE VEUT DIRE.C'EST QUE JE SUIS ENNUYANT À MOURIR? E IA PRESSE.MONTRÉAL.MERCREDI 9 JUILLET 1986 LE MONDE E 7 REPÈRE Globalisme et clivage Nord-Sud I Dana «on « Rapport sur le développement du monde, 1986 ».axé sur l'agriculture et la croissance économique, et rendu public hier, la Banque mondiale appelle les pays du Tiers monde à réduire les taxes sur leurs exporta tions agricoles et les pays riches é diminuer les subventions é leurs fermiers et é alléger leurs barrières tarifaires.< La baisse des taux d'intérêt et des prix du pétrole est de nature à stimuler l'économie mondiale », mais ¦ des réformes politiques aux niveaux national et international s'imposent si l'on veut profiter de ce stimulant », affirme la Banque, dans une formule bien « mondialiste ».Cette vision unificatrice se heurte d'emblée, toutefois, au clivage Nord-Sud.« L'agriculture représente l'industrie de base des pays les plus pauvres, constate le rapport.Elle emploie entre 70 et 80 p.cent de la main-d'oeuvre active des pays les moins développés, dont le Produit intérieur brut (PIB) en dépend pour 35 é 45 p.cent ».En comparaison, note le texte, \u2022 les pays industriels d'Europe de l'Ouest et d'Amérique du Nord ont moins de 10 p.cent de leur main-d'oeuvre active engagée dans l'agriculture, qui représente moins de 4 p.cent de leur PIB et A peine 14 p.cent de leurs exportations ».Le rapport souligne en outre la sombre perspective ouverte aux pays pauvres par « la lente croissance du commerce mondial, la faiblesse des prix des exportations et la baisse continue d'arrivées de capitaux ».Les économies nationales sont interdépendantes, affirme la Banque, mais l'interdépendance est inégale, asymétrique, voire fracturée, car, dans un contexte historique, le rapport rappelle qu' « au 19e siècle, les nations riches d'aujourd'hui comptaient, dans le secteur agricole, la même proportion de leur main-d'oeuvre que celle du Tiers monde actuel », ajoutant qu' en Italie et en URSS, l'agriculture occupait 70 p.cent de la main-d'oeuvre jusqu'au 20e siècle ».Notant d'autre part que le protectionnisme agricole caractérise les pays occidentaux depuis la Révolution industrielle et le Japon depuis le début du 20e siècle, le rapport affirme que les subventions aux fermiers coûtent $100 milliards par an aux pays riches.Mais dans ses recommandations à ces pays, la Banque admet qu'ils font face à un dilemme d'ordre politique, plutôt qu'économique : « Comment contrer une production agricole excédentaire tout en maintenant les revenus des fermiers à des niveaux politiquement acceptables »?Le rapport ne note pas explicitement le dilemme politique des pays pauvres, mais ce dilemme n'en est pas moins concret : jusqu'où un pays dont l'agriculture représente « l'industrie de base » peut-il aller dans « la réduction des taxes sur ses exportations agricoles » sans dépouiller l'État, déjà fragilisé par la détérioration des termes de l'échange et l'endettement extérieur, de tout pouvoir budgétaire, avec les conséquences sociales et politiques que cela comporte?Le tableau est d'autant plus inquiétant que la Banque relève dans ce rapport les « effets de distortion » produits par les préférences commerciales et les conséquences négatives de l'aide alimentaire « qui peut faire tomber les prix chez les receveurs, décourager la production nationale et réduire les bénéfices des fermiers ».Et conclut que « le commerce est préférable à l'aide », vieux slogan « globaliste » que les pays pauvres eux-mêmes ne cessent de répéter depuis la première Conférence de l'ONU sur le Commerce et le Développement (CNUCED), réunie au milieu des années 1960.L'appel, émanant désormais de la Banque mondiale, sera-t-il entendu, un quart de siècle plus tard ?JOONIID KHAN Bourguiba démet son premier ministre mm TUNIS \u2014 Le président lia ¦™ bib Bourguiba vient de démettre Mohamed Mzali de ses fonctions de premier ministre et de secretaire général du Parti socialiste destourien ( PSD, au pouvoir en Tunisie ).M.Mzali.61 ans.est remplace dans ces deux fonctions, qu'il occupait depuis plus de six ans, par Rachid Sfar.5Î ans.précédemment ministre de l'Economie et des Finances, précise un bref communiqué officiel diffusé par l'Agence tunisienne de presse, qui ne donne aucune précision sur les motifs de cette destitution de M.Mzali.Le choix d'un spécialiste des finances à la tête du gouvernement semble indiquer que le president Bourguiba entend donner dorénavant la priorité à la lutte contre la crise économique aigué que traverse la Tunisie.Le poste de premier ministre, occupe depuis avril par Mzali.fait de son titulaire, en vertu de la constitution tunisienne, le successeur désigné du président Bourguiba en cas de vacance du pouvoir, tn somme, le premier ministre serait amené à prendre en charge la direction de l'État jusqu'aux prochaines élections présidentielles en cas de décès ou d'incapacité du « combattant suprême », qui aura 83 ans le mois prochain.L'éviction de M.Mzaii du gouvernement était attendue ces dernières semaines, particulière- ment depuis que tous ses amis politiques, ainsi que sa femme.1 etliia Mzali, avaient été écartés du gouvernement et des instances dirigeantes du PSD.Mais, bien plus que l'éviction de Mzali.ce qui a surtout surpris les observateurs c'est la dureté des termes du communiqué officiel annonçant sa destitution, qui apparaît, en fait, comme un véritable limogeage.Longtemps considère comme le « vrai disciple » de Bourguiba.Mzali était à la tète du gouvernement depuis avril 1980.Son limogeage intervient au terme d'une longue série de remaniements ministériels opérés ces derniers mois, qui ont tous eu pour conséquence de réduire ses prérogatives et son influence.Il y a trois semaines pourtant, le chef de l'Etat avait saisi l'occasion du 12e congrès du PSD pour confirmer a nouveau Mzali dans son rôle de successeur constitutionnel.« Il jouit de ma confiance, dans le présent et l'avenir, en tant cjuc premier ministre et secrétaire général du PSD », avait alors affirme Bourguiba.Grand commis de l'Etat, originaire de Monastir comme le président, Mzali possédait un parcours sans faute en tant que successeur constitutionnel jusqu'aux sanglantes « émeutes du pain » de janvier 1984.Ces dernières avaient été provoquées par un doublement du Une centaine de partisans du président déchu, Ferdinand Marcos, ont été dispersés sans ménagements par la police hier, peu après qu'ils se furent rassemblés une nouvelle fois devant le Manilla Hotel, léléphoto ai Tolentino libre jusqu'à son procès mm MANILLE \u2014 Le gouverne- *™ ment philippin poursuivra en justice M.Arturo Tolentino, l'instigateur de la tentative de coup d'État perpétrée dimanche dernier dans le luxueux hôtel Manilla, mais l'ancien colistier de Ferdinand Marcos et ex-ministre des Affaires étrangères pourra conserver sa liberté jusqu'à son procès.C'est ce qu'a declare, hier, le ministre de la lust ice.M.Nepti Gonzales, alors que M.Tolentino comparaissait devant une commission d'enquête gouvernementale.M.Gonzales n'a toutefois pas précisé quels chefs d'accusation seraient retenus contre lui.Au moment où les derniers loyalistes retranchés dans l'hôtel se rendaient après 38 heures de siège, le ministre de la lustice tenait une rencontre à huis-clos avec M.Tolentino et son état-major.Cinq autres généraux et plusieurs membres de la nouvelle société de l'ex-président Marcos dont l'ancien ministre de l'Éducation, M.Salvador Brita-nico, l'ancien parlementaire Rafael Recto et les généraux (aime Etchevera et Antonio Paladox, ont été appelés à comparaître devant la commission.Le ministre de la lustice n'a pas expliqué les motifs qui ont poussé son gouvernement à tenir cet entretien et s'est refusé à livrer les résultats de la rencontre avec les rebelles.M.Gonzales s'est contenté d'indiquer que les sympathisants de la rébellion ne seraient pas poursuivis et que M.Tolentino et ses associés conserveraient leur liberté tant que la commission tripartite, composée de représentants de !a présidence, de l'armée et de la police, n'aura pas statué sur les accusations.L'acte de sédition que le gouvernement entend déposer contre Tolentino sera mis au point vendredi.D'ici là, le ministère réunira les preuves nécessaires à cette accusation.A la suite d'une déclaration de Tolentino affirmant avoir agi sur l'ordre de M.Marcos, l'ex-président, exilé à Hawai depuis février dernier, a démenti, hier, toute implication dans la tentative de rébellion des soldats qui ont investi l'hôtel Manilla.M.Marcos a répondu aux journalistes qu'il ne pouvait se permettre de mettre en cause son propre statut aux États-Unis, mais s'est refusé à exclure toute participation future dans la vie politique de son pays.La présidente philippine Cora-zon Aquino avait accusé, hier, l'ex-président Marcos d'avoir appuyé la tentative de putsch.Des diplomates à Manille estiment que cet événement a joué en faveur de Mme Acjuino, lui valant le support crucial de M.luiile qui occupe une nouvelle dimension dans la vie politique des Philippines.Le ministre Ên-rile, qui a servi le régime Marcos pendant 20 ans, est resté fidèle à Mme Acjuino après avoir refusé de se joindre au gouvernement par interim constitué par les rebelles.Les analystes avancent également que l'événement pourrait avoir regroupé derrière la présidente les forces armées qu'on estimait jusqu'à présent ambivalentes à l'égard de Mme Aquino.Les militaires se seraient quasi unanimement opposés à l'action de M.Tolentino.prix du pain et de la farine, une decision attribuée au chef du gouvernement comme en ont témoigné les cris « A bas Mzali » scandés par les manifestants.Mzali avait cependant fini par consolider sa position, à l'époque.Le répit allait cependant être de courte durée.Les mauvaises nouvelles pour Mzali se sont peu après précipitées, au rythme d'une valse de remaniements marqués par le départ de plusieurs fidèles de Mzali.Paradoxalement, le nouveau premier ministre, Rachid Sfar, ne semblait pas jouer un rôle de premier plan dans la lutte d'influence des derniers mois.Pendant ses premières années a la tète du gouvernement, Mzali avait mis en oeuvre une politique d'ouverture et de libéralisa- tion concrétisée par la legalisation de trois formations dans un régime, jusqu'alors, de parti unique.Mais l'aggravation des difficultés économiques a provoqué une confrontation avec la puissante Union générale des travailleurs tunisiens ( UGTT ) qui a contribué, estime-t-on dans les milieux diplomatiques, a renverser cette tendance.\u2014 AFP et Reuter Le rabbin new-yorkais Avraham Weiss, membre de l'organisation « Vigil of Conscience », prend à partie des partisans de Kurt Waldheim devant le palais présidentiel de Vienne.À sa droite, d'autres membres du groupe brandissent un poster représentant le nouveau président de l'Autriche alors qu'il servait au sein du commandement allemand, durant la Deuxième Guerre mondiale.teiophoio ap Deux pays ont boycotté l'investiture de Waldheim I VIENNE - Kurt Wal-*™ dheim.élu il y a un mois, a prête serment, hier, comme president de la Republique autrichienne pour un mandat de six ans.Deux ambassadeurs, celui des États-Unis.Ronald Lauder, et celui d'Israël, Michael Elilzur, ont boycotté la cérémonie d'investiture au Parlement, en signe de protestation contre l'accession de Waldheim à la plus haute charge de l'Etat.L'ambassadeur canadien a Vienne, Michael Shcnstone.assistait a la cérémonie.Les observateurs ont par ailleurs remarque que la plupart des diplomates presents au Parlement se sont abstenus d'applaudir a la fin de l'allocution de celui qui fut deja secretaire general de l'ONU.Ce dernier a prononcé une ferme condamnation de l'antisémitisme, « une terrible attitude spirituelle » a-t-il dit, et a rendu hommage aux Autrichiens qui s'étaient opposes à l'annexion de leur pays par l'Allemagne nazie.Alors que se déroulait la cérémonie d'investiture, des petits groupes de manifestants ont proteste devant Ballhausplau, siège de la présidence, et sur le parvis de la cathédrale Saint-Etienne, contre Waldheim, l'accusant notamment d'être « un nazi non repenti ».Un groupe d'écrivains et de journalistes de gauche, « Nouvelle Autriche ».qui reproche à Waldheim d'avoir caché son passé, avait amené devant la cathédrale un cheval de bois de quatre metres de haut, la tète coiffée d'une toque portant la croix gammée.Il s'agit d'une allusion à l'organisation de sports équestres à laquelle Waldheim a reconnu avoir appartenu avant la guerre et qui a été intégrée ultérieurement aux organisations sportives des SA ( les Sections d'assaut nazies ).Devant le siège de la présidence, un rahbin, un prêtre et une religieuse venus des États* Unis, auxquels s'était jointe Mme Béate Klarsfeld, qui se consacre a la chasse aux nazis, ont déployé une banderole sur laquelle on pouvait lire: « Moscou et Arafat : oui à Waldheim.Le monde libre: non a Waldheim ».« L'élection de M.Waldheim est une tragédie pour l'Autriche.Il aura seulement la possibilité de se rendre dans les pays communistes et le monde arabe », a declare Mme Klarsfeld, qui a souligne son intention de poursuivre ses actions contre Waldheim chaque fois que ce dernier se rendra a l'étranger.\u2014 AfP et AP m Super-occasions! 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marquée hier par un nouveau tète-;i ieic exceptionnellement long \u2014 près de trois heures \u2014 avec M.Mikhaïl Gorbatchev.Les deux hommes ont examiné « dans le detail toutes les dimensions des problèmes de défense et de désarmement ».« Des thèmes très précis et très secrets » ont été abordés.LIBAN: des patrouilles conjointes syro-libanaises se sont approchées davantage hier de la ligne verte qui marque le front a Beyrouth et de l'aéroport international pour rétablir Tordre dans Beyrouth-ouest ( musulman ).Par ailleurs, la chavse israélienne a effectue hier deux raids fictifs au dessus des camps de réfugies palestiniens dans les faubourgs île Salda.NAMIBIE: les Douze de la CLF ont dénoncé hier à Vienne l'occupation illésalc de la Namibie par l'Afrique du Sud et se sont prononcés pour l'indépendance de ce territoire toujours administré par Pretoria en violation des décisions de l'ONU.La CEE.qui participe à la Conférence de l'ONU sur l'indépendance immédiate de la Namibie, favorise une solution pacifique.OREENPIACI t une vague de protestations violentes a suivi, en Nouvelle-Zélande, l'annonce d'un accord mis au point par les Nations unies dans l'affaire du Rainbow Warrior.Le premier ministre David Lange a été accusé d'avoir cédé à un marche de dupes en acceptant le transfert de deux agents français incarcères dans une base française du Pacifique en échange d'excuses et d'une réparation financière de $7 millions.SRI LANKA: un commando de la police a tue huit guérilleros tamouls et a récupéré une importante cache d'armes jeudi au cours d'un raid qui a suivi une bataille de quatre heures.L'incident s'est produit au moment ou le président lavewar- dene tente de convaincre le parlement d'adopter une loi qui offre aux Tamouls de partager le pouvoir avec la majorité cinghalaise.IRAN: une bombe a explosé hier dans un salon de thé fréquenté de Téhéran faisant 37 blessés, rapporte l'agence de presse IRNA.La déflagration a détruit trois boutiques et les recherches se poursuivent pour retrouver des survivants.Cet attentat est le plus important commis à Téhéran depuis plusieurs mois et c'est la quatrième explosion signalée dans la capitale cette année.RICKOVER: l'amiral Hyman Rickovcr, le père de la marine nucléaire américaine, est mort hier, dans la banlieue de Washington, à l'âge de 86 ans.a annoncé le Pentagone.Au cours de ses 60 années dans la US Navy, l'amiral Rickover a présidé a la naissance, dans les années 50, du sous-marin Nautilus, premier bâtiment à propulsion nucléaire de la marine américaine.La rupture paraît définitive entre Hussein et Arafat mm AMMAN \u2014 Après la fer-mciure lundi de 25 représentations du Fatah, principale composante de l'Organisation de libération de la Palestine ( OLP ).et l'expulsion hier de Khalil al Wazir ( Abou lihad ).numéro deux militaire de l'OLP, la rupture semble consommée entre Amman et l'organisation de Yasser Arafat, estime-ton de source diplomatique occidentale.« La rupture est évidente et semble définitive », a déclaré un diplomate.Lundi, un communiqué gouvernemental annonçait la fermeture de 25 bureaux du Fatah, composante de l'OLP également dirigée par Arafat, expliquant que le Fatah avait critiqué injustement l'attitude de la Jordanie concernant le processus de paix au Proche-Orient.Par ailleurs, Khalil al Wazir ( Abou lihad ), proche collabo- rateur d'Arafat, a déclaré hier que les autorités jordaniennes lui avaient donné 48 heures pour quitter le royaume.Il n'y a pas eu de confirmation officielle.Le roi Hussein s'est rendu hier en Arabie Saoudite pour une brève visite au cours de laquelle il devrait s'entretenir de sa décision avec le roi Fahd, estiment des diplomates.Hier, trois organisations palestiniennes basées à Damas ont dénoncé la décision jordanienne.Le Front populaire de libération de la Palestine ( FPLP ).le Front démocratique de libération de la Palestine ( FDLP ) et le Front de la lutte populaire ( PSF ) ont chacun critiqué Amman dans des communiqués séparés.En Cisjordanie, la décision d'Amman a provoqué un vif émoi dans la population en ma- jorité palestinienne Mohammed Rashid al |a'Abari, un notable local, candidat soutenu par Amman pour briguer la mairie de Hebron, a décidé de retirer sa candidature.La fermeture des bureaux est la mesure la plus dure prise par la Jordanie à rencontre de l'OLP depuis l'échec de l'accord de février entre le roi Hussein et M.Arafat.Le roi Hussein avait reproché â M.Arafat d'avoir changé d'avis sur l'acceptation des conditions américaines dans le but de faire démarrer les négociations de paix.Depuis ce jour, le roi hachémi-te multiplie les appels aux Palestiniens pour qu'ils remplacent M.Arafat â la tète de l'OLP.À lérusalem, le premier ministre israélien Shimon Pérès s'est félicité de la fermeture des bureaux palestiniens en |ordanie.\u2014 Router, AP DES A CHATS SPECIAUX POUR VOUS ET VOTRE MAISON CHEZ EA TON! 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