La presse, 25 juin 1986, Cahier A
[" \u2022 J LE Pu: \t18 79 N Orleans\t7?\t33 Buffalo\t17 74 Pittsburgh\t17\t78 Chicago\t14 78 S Francisco\t17\t74 Miami\t73 37 Washington\t70\t34 New Tort\t77 33 Dallas\t22\t36 les capitales\t\t\t \tMin.Mai\tMm\tMai Amtitfdoni\t15 7?Modnd\t13\t78 Athem»\\\t19 33 Moscou\t9\t1?Acopuko\t76 34 '.v.l\t14\t73 Berlin\tIl 73 Oslo\tII\t73 rVu«i.'lli*v\t13 74 Pom\t13\t7S Rvenos Airoi\tIl IS Home\t1/\t37 Copenhague\t9 70 Seoul\t19\t75 Geneve\t16 30 Stockholm\t10\t70 Hong Kong\t76 31 lokyo\t70\t24 le Caire\t70 34 Trmidod\t78\t78 Lisbonne\t13 7?Vienne\t17\t22 londrei\t14 19\t\t Un bébé de deux mois est réconforté par une passante peu après avoir subi des coupures à la tête à la suite de l'explosion qui a détruit hier un restaurant du centre-ville de Johannesburg.téléphoto ap EXPLOSIONS SUITE DE LA PAGE A 1 ment sud-africain aurait commence à libérer certains des militants anti-apartheid emprisonnés en vertu de létal d'urgence.Ils seraient entre 1 000 et 3 000 toujours détenus dans les prisons sud-africaines.Au cours d'une intervention devant le Parlement, Helen Suzman, députe du Parti progressiste federal (opposition libérale blanche), a, du reste, lancé une attaque virulente contre le gouvernement sud-africain, le comparant aux dictatures mi-liiaires latino-américaines.« L'Afrique du Sud est devenue comme le Salvador et l'Argentine, ou des milliers de personnes disparaissent sans que les gouvernements ne disent où elles sont et si elles sont mortes ou vivantes », a-t-elle dit.Le gouvernement sud-africain a par ailleurs fait savoir, hier, qu'il a ordonné l'expul-sion de deux nouveaux journalistes étrangers: le correspondant-chef de l'hebdomadaire américain Newsweek, Richard Manning, qui doit avoir quitté le pays d'ici a jeudi minuit, ainsi que le journaliste israélien Dan Sagir, notamment correspondant de Haareu, dont le permis de séjour n'a pas été renouvelé.Pendant ce temps, aux Etats-Unis, le président Reagan déclarait, en entrevue au Los Angeles Times qu'il croit en la sincérité du chef d'Etat sud-africain.Pie-ler Botha, lorsque ce dernier affirme vouloir agir contre l'apartheid.M.Reagan a réitéré son opposition a l'état d'urgence décrète en Afrique du Sud, et il a répété son opposition à des sanctions commerciales contre Pretoria, qui, selon lui, auraient pour conséquence de créer un chômage énorme la-bas et de frapper ceux-là mêmes que Washington s'efforce d'aider.A Londres, au sortir d'une rencontre avec la ministre adjoint au Foreign Office, Lynda Chalker, le president de l'ANC (principale organisation anti-apartheid d'Afrique du Sud), Oliver Tambo, a déclaré qu'a son avis rien ne laisse présager un changement dans la position du gouvernement britannique, lui aussi opposé à des sanctions économiques.La premiere ministre britannique.Mme Margaret Thatcher, a d'ailleurs précisé que le but de cette entrevue, sans précédent, était de dire à M.Tambo que « la suspension de la violence de part et d'autre est essentielle pour que le changement intervienne de manière pacifique en Afrique du Sud ».Mais, de son côté, le responsable de l'information de l'ANC a indique qu'il était hors de question pour l'ANC d'arrêter sa lutte armée « dans les circonstances actuelles », et que M.Tambo demandera à la Grande-Bretagne d'imposer des sanctions contre l'Afrique du sud.Un ancien ministre britannique et actuel responsable des Affaires étrangères dans le « cabinet fantôme » travailliste, Denis Healey, a pour sa part affirmé devant la conference annuelle du Conseil sud-africain des Eglises que Mme Thatcher est maintenant prête à appliquer des sanctions contre l'Afrique du Sud.Arrivé hier à Johannesburg pour une série de contacts avec l'opposition, Denis Healey a été accueilli, à sa descente d'avion, par une quinzaine d'étudiants de droite qui ont brandi des bananes sous son nez.M.Healey aurait en effet déclaré récemment que l'Afrique du Sud était en passe de devenir « une république bananierc ».En état de choc, John Ashburn reçoit les premiers soins pour de sévères brûlures peu après l'explosion du restaurant Wimpy's.Ashburn est l'une des 17 victimes des deux explosions qui ont secoué hier, à 20 minutes d'intervalle, le centre de la capitale sud-> africaine.téléphoto ap AMIANTE SUITE DE LA PAGE A 1 lion d'un comité tripartite d'experts qui aura pour mission d'étudier les mesures de prevention et de protection à prendre dans le cas des produits substituts, jugés parfois encore plus dangereux que l'amiante.Ces produits de remplacement seront dorénavant soumis a des contrôles aussi sévères que ceux qui sont appliques à l'amiante.Il faut se rappeler que Francis Blanchard, directeur gênerai du Bureau international du travail (le secretarial de l'OIT).déclarait en mars, lors des assises de la 12e conference régionale des Etats d'Amérique tenue à Montréal, qu'il préferait l'usage contrôlé de l'amiante à son interdiction pure et simple.L'usage de l'amiante est de- puis quelques années l'objet d'amers débats dans le monde entier entre les tenants du pour et du contre.Cette question est cruciale pour le Canada, et tout particulièrement pour le Québec, où 3 000 emplois dépendent toujours de ce minéral.Le Québec est le plus important producteur d'amiante du pays.M.Louis Labcrgc, president de la l'TQ, s'est dit très heureux de cette decision.Il a d'ailleurs rappelé que cette question avait provoque une crise sérieuse au Congres du travail du Canada en mai.lorsque la délégation du Quebec avait quitte le Ibe congres en constatant que les discussions s'orientaient vers un vote favorable au bannissement de l'amiante.La crise fut résolue avec le retrait de la recommandation controversée, qui préconisait un usage contrôlé, et le retour au statu quo.soit un seuil d'exposition « zéro » pour toutes les matières cancérigènes, y compris l'amiante.M.Gérald Larose, président de la CSN, s'est dit satisfait de cette decision et a lancé un appel aux gouvernements fédéral et provinciaux pour qu'ils unissent leurs efforts dans le but de faire rapidement ratifier cette decision de l'OIT par le Canada.Selon M.Larose, la nouvelle convention comporte des normes d'utilisation qui, si elles sont rigoureusement et intégralement appliquées, pourront enrayer les dangers de ce produit pour la santé humaine.M.Ghislain Dufour, président du Conseil du patronat du Quebec, s'est dit lui aussi heureux de cette décision.« Bravo! La délégation canadienne a fait du beau travail », a-t-ii dit, en se déclarant particulièrement heureux de constater que même dans un dossier de relations de travail comme celui de l'amiante, l'unanimité est possible entre patrons, syndicats cl gouvernements.« C'est très rare ».a-t-il fait remarquer.Le Canada devra maintenant convaincre ses voisins du sud du bien-fondé de sa position, lors des audiences publiques que tiendra cet été l'Agence américaine de protection de l'environnement.L'EPA veut abolir progressivement l'usage de l'amiante.Le Canada fournit 90 p.cent de l'amiante utilisé au Etats-Unis.L'Agence américaine pour la santé et la sécurité recommandait dans un rapport récent de réduire la norme maximale de concentration d'amiante à 0,2 fibre par centimètre cube.Ceci, selon le ministre québécois des Mines, M.Raymond Savoie, rendrait impossible toute utilisation de l'amiante et équivaudrait à son bannissement.Le chinois pour tous CLAIRE SACHSÉ FONTAINE collaboration spéciale XING IMAGE LE NOM STYLISATION CARACTÈRE ORDRE DES TRAITS À l'origine, dans la Chine antique, le nom était donné au fils, par la mère.D'où l'association des caractères «femme» et «croissance» pour désigner le nom.De la naissance à l'âge de 7 ans, le fils demeurait avec sa mère et les femmes de la famille.Il n'entrait en relation avec le père qu'en certaines occasions.Le caractère se prononce XING.Demain, nous verrons comment était attribué le prénom.-1-1-i-! LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 25 JUIN 1986 A 3 LA SAINT-JEAN AU PARC MAISONNEUVE 200 000 personnes ont fêté dans le calme mm C'est dans une ambiance ™ somme toute assez calme qu'une foule de près de 200 000 personnes a fété lundi soir la Saintlean, au parc Maisonneu-ve.En effet, peu d'incidents sérieux ont ete signalés par la police durant les trois heures du spectacle, qui était commandité par la Société Saint-|can-Baptis-te de Montréal.GEORGES LAMON Dés 21 h, une centaine de milliers de Montréalais s'étaient deja massés dans le parc, tandis que tout le long de la rue Sherbrooke, fermée à la circulation entre Viau et Pie IX, des milliers de curieux avaient choisi d'écouter les artistes, dont Marjo et Claude Dubois, loin de cette masse de jeunes et de moins jeunes entasses dans l'enceinte.Cette fois-ci, de nombreux Montréalais avaient choisi de venir en famille assister à la fête.Si celte année la police surveillait les fêtards qui avaient decide d'apporter leurs provisions \u2014 certains téméraires qui déambulaient leur caisse de bière sous le bras avaient été tout simplement repoussés par les forces de l'ordre \u2014 on n'en dégustait pas moins un peu partout « la boisson du peuple ».Ils en voulaient de la « satisfaction » pour agrémenter le spectacle et ils en avaient.D'autres, un peu plus en moyens sans doute, avaient troqué la bouteille de bicre pour du cognac ou du scotch.Au Quebec, c'est la tradition, on fête ou on ne fète pas! Mais il n'y avait pas que la boisson.Ça sentait l'« herbe » à plein nez un peu partout.Une jeune fille toute de noir vétuc ne se gênait même pas pour annoncer: « Mescaline, acide! » A certains moments, des policiers ont du intervenir en force pour embarquer des jeunes gens complètement « gelés ».tandis que d'autres ne se gênaient pas pour affubler les policiers de tous les qualificatifs.En tout, 12 personnes ont été arrêtées, tandis que les inévitables bagarres faisaient 16 blesses.Les affaires marchent Les vendeurs de petits tubes fluorescents et d'« yeux de Martiens » \u2014 deux boules de couleur clignotant grâce à une pile \u2014 n'en finissaient plus de solliciter les passants pour écouler leur marchandise.Par ailleurs, au restaurant du chalet du parc, les affaires allaient à merveille: tout au long de la soirée, on pouvait apercevoir de longues files de gens qui attendaient d'être servis.Pendant ce temps, sur la scène, les « rockers» y allaient de leur meilleur spectacle pour cette fête de la Saintlean, intitulée « Sortir ce pays dans le rock ».Un theme qui pouvait être compris a double sens.Si, aux abords de la scène, les premiers spectateurs pouvaient participer activement â ce déferlement de musique « rock » copieusement applaudi, les autres, plus à l'arriére, n'entendaient presque rien du spectacle, diffusé pourtant par de puissants hauts-parleurs â vous fendre les Photos de: ROBERT NADON et DENIS COURVILLE tympans.A tel point que la plupart du temps, beaucoup de gens ne semblaient vraiment pas embarqués dans cette atmosphere de foie qu'on avait voulue entraînante.Quelque 350 policiers avaient été affectes à la surveillance du parc et de ses abords pour prévenir tout incident fâcheux; c'était en fait un peu moins que l'an dernier.Pendant que Caude Dubois terminait son spectacle en hurlant: « Bonne fête le Québec.Lâchez pas! Never, never! » le bûcher de la Saint-lean s'enflammait, a la grande joie de la foule, qui venait de vivre trois heures de laisser-aller, d'euphorie musicale.Puis, pour couronner cette soirée, on a eu droit a un feu d'artifice.Un peu comme celui qui avait embrase le ciel montréalais durant les neuf jours du festival international de pyrotechnie.Un dernier cri d'admiration, un dernier regard vers ces milliers d'étoiles, et tout se terminait.Il ne restait plus qu'a retourner chez soi, en songeant a l'an prochain.Cette année, de nombreux Montréalais avaient choisi de venir en famille assister à la fête.Marionnettes géantes et musiciens ambulants ont amusé les spectateurs qui, très tôt, s'étaient massés au parc Maisonneuve en prévision du spectacle rock et du feu d'artifice.M.Michel Hamelin, président du comité exécutif de la Communauté urbaine de Montréal, et Mgr Paul Grégoire, devant la plaque commemorative à la mémoire du Pére Nicolas Viel au parc régional ile-de-la-Visitation.Un millier de fidèles à la messe de la Saint-Jean mm La pluie n'a pas refroidi ™ l'ardeur de quelque 1 000 fidèles hier qui se sont déplaces pour assister a la celebration de la messe de la Saintlean.La messe, célébrée par Mgr Paul Grégoire, s'est déroulée a l'Église paroissiale de la Visitation-dc-la-Bien heure use-Vierge-Marie sur le boul.Gouin.Cette messe, télévisée par la Société Radio-Canada, devait d'abord être célébrée â l'extérieur de l'église.La pluie légère, mais tenace, a forcé les organisateurs à opter plutôt pour l'intérieur.Une femme âgée a souffert un malaise durant le service.Plusieurs dignitaires ont participé au service, dont le maire lean Drapeau.Québec était représenté par Mme Louise Robic, ministre de l'Immigration et les communautés culturelles alors que la capitale fédérale était représentée par Roch LaSalle, ministre des Travaux publics.Apres la messe, les invites d'honneurs et que'ques paroissiens se sont rendus au parc regional de rile-dc-la-Visitation.sur la riviere Des Prairies, où Mgr Grégoire a béni une croix érigée en l'honneur du Pére Nicolas Viel, mort noyc en 1625 dans la riviere, près de l'endroit ou est sise la croix.Le Père Viel était un missionnaire rècollet qui.accompagne d'un autre missionnaire, a quitte Dieppe en juin Ib23 pour arriver au Québec trois mois plus tard.La mise en place de cette croix soulignait aussi le 150e anniversaire de la création du diocèse de Montreal et le 250e anniversaire de la fondation de la paroisse de la Visitation.Au moment de la bénédiction, le soleil, absent depuis le debut, a décidé de réapparaître brièvement.Il fut chaudement applaudi par les quelque 100 personnes présentes.Un jeune homme, sans doute un peu « gelé », ou à tout le moins fortement éméché, est arrêté par plusieurs policiers.Les Québécois de Paris ont fêté mm PARIS ( AFP ) \u2014 Les Qué-™ bécois de Paris ont fêté, lundi soir, par une croisière sur la Seine â bord d'un bateau-mouche, la fète de la Saint-|ean.Cette manifestation était organisée conjointement par les associations France-Québec d'Ile de France et le Syndicat national du patronat moderne indépendant ( SNPMI ) en présence du délégué général du Québec en France, M.|ean-Louis Roy.Le SNPMI a annoncé à cette occasion le lancement d'une opération de prospection sur les marchés québécois avec la création d'équipes de volontaires des entreprises françaises qui partiront pour le Québec dés le mois d'octobre.Les participants à cette soiree ont particulièrement applaudi lâ présennee parmi eux d'un chirurgien-plasticien québécois, lé docteur lean-Paul Bosse, qui, au cours d'une opération unique de 19 heures réalisée â Montréal! avec une équipe de chirurgien; québécois et selon une technique franco-québécoise, a entiè: rcment refait un visage â un jeune Français. IA PRESSE.MONTRÉAL.MERCREDI 25 JUIN 1986 POUR LA PLUS BELLE COLLECTION DE VERITABLES TAPIS PERSANS QUI SOIT EN AMERIQUE DU NORD VENEZ NOUS VOIR eut nous sommes le plus important distributeur canadien de lapis persans.L'arroseur arrosé: les plombiers du 144 victimes de violence et d'intimidation pjpj La section locale 144 des ^ plombiers, connue dans le passe pour ses.méthodes de placement peu orthodoxes \u2014 notamment sur les chantiers du ga-loduc \u2014 s'est récemment retrouvée dans la situation peu enviable ( une premiere d'ailleurs pour ce syndicat h d\"avoir a demander laide de la police pour entrer sur un chantier.USA BINSS1_ Ces incidents, impliquants des membres du 144, affilies au Conseil provincial des metiers de la construction ( international ) et des membres de la section locale 618, un autre syndicat de plombiers et de tuyau-leurs, affilies a la KTQ-construction, sont relates dans une lettre envoyée au ministre du Travail Pierre Paradis le 50 mai.Dans cette lettre.Me lean > ves I erland.president de la tutelle qui encadre le 144 depuis 1975, affirme que certains officiers et membres du b!8 « conduisent une campagne d'intimidation, de menaces et de violence ».auprès des membres du 144.Le but vise parcette campagne est de forcer les employeurs a embaucher des plombiers et tuyauteurs du bl8.La section locale 144 se retrouve donc en quelque sorte victime des méthodes de placement qu'elle a clle-menie utilisées dans le passe.Deuv enquêteurs-observateurs ont ele nommes par le ministre pour faire enquête sur ces incidents L'enquête sur les agissements du bl8 a ele demandée par les tuteurs du 144.inquiets devant « l'escalade verbale importante » entre les deux syndicats.La lettre fait état de cinq fermetures de chantier « illégales » La tutelle a fait appel aux forces spéciales de la Sûreté du Que-bec, les 22 et 23 mai derniers sur un chantier a Varennes, pour éviter que la situation ne dégénère en « affrontements extrêmement violents » entre les ouvriers des deux sections locales.Escorte policière C'est finalement sous escorte policière que les membres du 144 ont pu aller travailler.Le tout est passe presque inaperçu a la laveur des moyens alors mis en place par la coalition syndicale pour faire pression sur les employeurs de la construction.Pour situer ces incidents, il laut se remémorer certains faits.Lors du dernier vote d'allcgean- cc dans l'industrie de la construction, la rTQ-consiruction comptait sur d'importantes defections au sein du 144 \u2014 au profit du bl8 \u2014 avec le depart de M.lean-Claude Sureau, président du 144, et de toute son équipe.Sur les quelque 2 000 defections prévues, seulement 400 se sont réalisées.M.Sureau s'est surtout fait connaître alors qu'il était « agent de placement » pour le 144 lors de la construction du ga/oduc au debut des années 1980.Plusieurs incidents violents ont alors fait la manchette des journaux.M.Sureau a souvent ete considère comme le dauphin d'André « Dede » Desjardins, autrefois connu comme le « roi de la construction ».La rumeur veut que les deux hommes soient aujourd'hui en brouille.Il faut aussi se rappeler que la grande majorité des membres du èl8 sont des plombiers et tuyauteurs qui étaient auparavant membres du 144.Apres son départ.M Sureau est devenu un agent d'affaires de la section locale bl8.sous la direction de M.jean-Guy Martel, gérant d'affaires.Le 144 est éventuellement passe sous la direction de M.CCrald Cyr, un ancien du groupe de M.Sureau qui a decide de demeurer au sein du 144 et de collaborer avec la tutelle pour reinstaurer la démocratie dans son syndicat.Il a été élu gérant d'affaires du local par une lorte majorité en avril dernier Sureau pointé du doigt Me I erland dans sa lettre, annexée au rapport annuel de la tutelle et remis aux journalistes lundi, signale que les actions « illégales » en mai dernier ont ele conduites par M.Martel et M.Sureau et c'est « grâce au leadership et contrôle exercé sur ses membres par M.Cyr, et a la maturité de ces derniers, que l'affrontement a pu être évité jusqu'à ce jour ».Le tuteur est d'avis que les officiers du 618.notamment M.Sureau, s'imposent auprès des employeurs pour les menacer et forcer a embaucher les membres de ce syndicat.« M.Sureau, d'expliquer Me lerland en entrevue, a changé de camp et a transporté ses hommes et ses méthodes au 618.Il s'est encore un fois fait agent de placement pour placer ses principaux poteaux sur les chantiers.Il prend les employeurs sur le bras et ensuite établit des ratios de membres du bl8 a embaucher.» La tutelle a d'ailleurs reçu une plainte a ce sujet des Entreprises de Pipe-Line Universel Ltce.« Nous ne pouvons, peut-on lire dans la lettre de Me Lerland, passer sous silence le fait que ces actes illégaux sont principalement conduits par d'anciens membres du 144 qui ont transporte au 618 des modes d'action qui avaient initialement entraîne la mise sous tutelle de la section locale 144.» Par ailleurs, maigre les ameliorations importantes constatées par la tutelle dans le fonctionnement du 144, Me Lerland recommande dans son rapport annuel au ministre le maintien de la tutelle du syndicat, jugeant qu'il serait encore premature de la lever./V VRAIES REDUCTIONS obonl (Il vra,sprixoegr°s: TAPIS PERSANS SOLDE DE DEUX JOURS SEULEMENT JEUDI 26 JUIN de 11 h ,, \" VENDREDI 27 JUIN ri.i Dt vrais tapis persans à de vrais prix de gros qui vont jusqu'à 65% de rabais du prix de liste.Chaque tapis représente beaucoup de travail, d'amour ot d'espoir.Ils proviennent de toutes les régions d'Iran.Tapis réalisés par des tribus nomades à prix très abordables et grands tapis magnifiques offerts à moitié prix.Nous ne vendons que de vrais tapis persans et uniquement des tapis persans! 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