La presse, 29 mai 1986, E. L'économie
[" LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 29 MAI 1986 AVEC LA PARTICIPATION D'AIR CANADA Cadres et employés veulent acheter Quebecair Hj Cadres et employés doivent ma s'associer au cours des prochaines heures pour offrir d'acheter leur compagnie, Quebecair, avec la participation d'Air Canada et d'institutions financières.LAURIER CLOUTIER Fébrilité hier chez les intéressés à la vente de Quebecair dans l'espoir de respecter le délai ultime imposé par le gouvernement du Québec \u2014 demain \u2014 pour le dépôt des offres.À compter de la semaine prochaine, l'ex-ministre Fernand Lalonde, mandaté par le premier ministre Robert Bourassa, et le Comité conjoint à la privatisation de Quebecair ( Transports et Privatisation ) doivent analyser les offres complexes reçues et choisir l'acheteur, sans doute d'ici à la fin de juillet.Une source du plus haut niveau estime que l'acheteur doit disposer de $40 millions pour recapitaliser Quebecair, ce que ne posséderaient pas tous les acheteurs potentiels.Deux adversaires connus s'affrontent pour racheter Quebecair, déficitaire depuis des années et parfois embourbée dans des débats politiques.Quant à elle, Nationair ne s'intéresserait qu'aux appareils DC-8L.Début juin Nordair Métro prépare une offre de l'ordre de $16 millions.Elle ne pourra la déposer avant la première ou la deuxième semaine de juin.Auparavant, les actionnaires CP Air et Nordair, dont Quebecair détient 34 p.cent, devront l'approuver, ce qui n'est pas encore assuré.Mais dans l'autre coin de l'arène, les deux groupes de cadres et d'employés de Quebecair doivent respecter la date ultime de vendredi et proposer $15 ou $16 millions pour leur compagnie, qu'il faut sauver en même temps que leurs emplois.C'est en février que François Le-gault, Gilles Filiatreault et lacques Tremblay ( respectivement directeurs des ventes des vols nolisés, de la planification, du budget et de l'analyse financière ) ont commencé à mettre sur pied le groupe de vice-présidents et de cadres durant « leurs loisirs » parce qu'on craignait le démantèlement de Quebecair.Promoteurs, ils ont trouvé des institutions financières ( non identifiées ) et négocient toujours avec Air Canada.Ils ont groupé de plus 18 des 20 cadres de Quebecair.500-600 employés Ce groupe de cadres doit en outre signer incessamment un accord avec le groupe des cinq syndicats, rejoingnant de 60 à 72 p.cent des 900 employés du transporteur et qui veulent investir de 5,0 à 10 p.cent de leurs salaires pendant deux à cinq ans.François Lcgault et Gilles Filiatreault assurent que l'offre sera prête à temps, « solide financièrement et assortie d'un plan de redressement ».Le groupe de cadres se financerait en partie par une émission d'actions de quelque $10 millions mise sur le marché par le courtier McNeil Man-ta, en septembre.Le groupe des syndicats, piloté par leanClaude Parent, est en train de finaliser de son côté une structure de financement.« Chapeau à leur volonté de se prendre en main », souligne François Lcgault.L'ex-présidcnt de Quebecair, lacques Léger, a tourné la page et ne participe pas à un groupe.Air Canada confirme qu'elle étudie une offre conjointe avec les deux groupes d'employés de Quebecair.Le porte-parole Denis Couture précise que la participation d'Air Canada restera minoritaire, de 25 à 50 p.cent au maximum.La société détient 24,5 p.cent d'Air Ontario et 49 p.cent d'Air Nova ( Terre-Neuve ).Mais le porte-parole du ministre des Transports, Marc-Yvan Côté, assure que Fernand Lalonde a déjà reçu des offres.LE NOUVEAU PDG LIZOTTE A LA PRESSE Dès juillet, Quebecair aura un plan de redressement 'mm André F.Lizotte, président de \"B\" Quebecair depuis deux semaines, se retourne vite.Dès la fin de septembre, il aura mis au point un plan de redressement de la compagnie déficitaire.LAURIER CLOUTIER Si un groupe de gestionnaires peut arriver a rentabiliser Quebecair, l'ex-pdg de Nordair doit sans doute en faire partie.Le nouveau président Lizotte fut aussi antérieurement vice-président directeur général de Quebecair ( 19b8-74), vice-président exécutif de Postes Canada et propriétaire de Lizotte Marketing.Il vient de recevoir « carte blanche » du ministre Marc-Yvan Côté et du conseil d'administration mais il n'est pas question qu'il participe à l'achat de Quebecair.Même s'il mettait sur pied Placements A.F.Lizotte avec les employés il y a quel- ques années pour acheter Nordair, alors convoitée par Quebecair.D'ici à la fin de 1987, il veut redresser Quebecair et par la suite passer à la rentabilité à long terme.Tout dépendra de l'acheteur mais quant à lui, c'est le défi qu'il vient d'accepter.« Vendue ou pas, il faut un plan de redressement ».Depuis deux semaines, les journées sont longues.André Lizotte a déjà rencontre 40 p.cent des employés.« Les gars de Quebecair sont enthousiastes.Ils m'impressionnent et j'en suis fier ».Quebecair est en train de vivre ce qui ressemble au sauvetage de l'usine Sainte-Thérèse de GM.M.André Lizotte: Les gars de Quebecair sont enthousiastes.Ils m'impressionnent et j'en suis fier.INDUSTRIE QUÉBÉCOISE DU VETEMENT 3 000 emplois recréés mm Malgré la croissance forte et « désordonnée » des importations en provenance d'Asie, l'industrie québécoise du vêtement a « récréé » récemment 3 000 des 9 000 emplois qu'elle avait perdus au cours de la période 1979-1984 et envisage le libre-échange avec optimisme.C'est ce qu'a déclaré hier Claude Lapierre, président du Centre québécois de productivité du vêtement, à l'occasion de l'ouverture du salon national de la technologie du vêtement.Cependant, l'industrie demeure vulnérable et les négociations de Genève pour le renouvellement de l'accord multi-fibres sur les importations ne devra pas se traduire par une diminution de la protection dont jouissent les industries reliées au textile, à défaut de quoi il sera bien aléatoire de parler de libre-échange avec les USA.Le portrait de l'industrie du vêtement au Québec fait état à l'heure actuelle de 60000 emplois, 2 500 entreprises ( manufacturiers et sous-traitants ) et une production annuelle de $3 milliards ( soit les deux tiers du total canadien ), dont 65 p.cent est exportée hors du Québec, presque exclusivement dans les autres provinces.M.Lapierre dénonce toutefois l'accroissement des importations, dont la part du marché canadien est passée de 34 à 43 p.cent depuis deux ou trois ans, et qui proviennent principalement de Hong Kong, Taïwan, la Corée et la Chine.Un accord sur le libre-échange avec les États-Unis pourrait toute- fois contribuer à assurer le maintien d'emplois dans la province.Les manufacturiers du Québec ont en effet enregistré récemment de bonnes augmentations de leurs exportations vers le pays voisin, eux qui traditionnellement ( tout comme les fabricants américains entre autres ) n'avaient jamais eu beaucoup de succès sur les marchés étrangers.Également présent à l'inauguration du salon, le ministre de l'Industrie et du Commerce, Daniel Johnson, a dit que la participation du Québec au processus de négociation du libre-échange est essentielle.Et ce afin de protéger les emplois en s'assurant que la transition entre le régime actuel et l'ouverture des frontières se fera sur une période de temps suffisante.Ce qui permettra à ceux qui sont plus vulnérables, au sein de l'industrie du vêtement en particulier, de s'adapter.Le Québec veut être présent, indique M.Johnson, pour assurer la protection des industries qui sont plus en danger et il entend présenter des exigences précises, variant selon les secteurs, pour faire en sorte qu'un régime de transition adéquat permette un rythme d'application du libre-échange qui donne le temps de faire des ajustements.M.Lapierre précise que les entreprises du vêtement dont la technologie et les équipements sont adéquats et dont les produits répondent bien aux critères de la mode s'accaparent 70 p.cent du marché.11 sous-entend qu'elles ne devraient pas avoir de difficultés dans un contexte de libre-échange.Pour les autres fabricants, tout dépendra du scénario de mise en oeuvre de la nouvelle politique.Une période de transition de 10 ans lui apparaîtrait normale.M.Lapierre se demande également comment réagiront les manufacturiers américains qui ont des filiales au Canada.Décideront-ils de rapatrier la fabrication dans leurs grosses usines d'outre-frontière et d'exporter ici?Par ailleurs les secteurs « mode » et « haut de gamme » canadiens sont en bonne posture.Les producteurs « ha'ut de gamme » en particulier possèdent un avantage marqué par rapport à leurs concurrents américains grâce notamment à leur flexibilité et leur qualité et aux relations qu'elles ont établies avec leur clientèle, de dire Marc Lamontagne, directeur général du Centre.M.Lapierre souligne que l'industrie du vêtement a fait d'énormes progrès sur le plan technologique, comme en témoignent les équipements présentés au salon, où l'informatisation est omniprésente.Il y a maintenant 175 machines de traçage par ordinateur au Québec, comparativement à deux il y a quatre ans.Le salon regroupe plus de 250 exposants et on y attend au moins 7 500 personnes de l'industrie.L'équipement de fabrication dans cette industrie provient surtout du lapon, des États-Unis, de France, d'Espagne et dans une moindre mesure du Canada.Un premier salon tenu en 1980 avait attiré 5 000 personnes et ont souhaite le tenir à l'avenir à tous les deux ou trois ans.Baisse probable des taux d'intérêt mm Les taux d'intérêt devraient baisser encore, partout à travers le monde, au cours de l'été.On ne s'attend toutefois pas à ce qu'ils bougent, ni à la baisse, ni à la hausse, aujourd'hui, lorsque la Banque du Canada fixera son taux d'escompte.PIERRE VENNAT Hier, le dollar canadien, qui avait chuté de Vi cent par rapport à son homologue américain, mardi, a repris le terrain perdu pour clôturer à 72,76 cents US.Ses nombreuses fluctuations des derniers jours et les répercussions possibles des négociations sur le libre-échange qui s'amorcent rendent toutefois les banquiers canadiens prudents.Vendredi dernier, le dollar canadien valait 73,12 cents américains.C'est pourquoi les banques attendront une autre semaine pour bouger, s'il faut en croire M.Roland Lefebvre, vice-président de la Banque d'Épargne de Montréal.Tant M.Lefebvre que l'économiste senior de la Banque Nationale, M.Raymond Théorèt, ne s'attendent pas à ce que la Banque Canada bouge aujourd'hui et change son taux d'escompte.Depuis la semaine dernière, celui-ci est à 8,43, son plus bas niveau depuis mars 1978.Il est possible qu'un léger « ajustement technique à la hausse s'avère nécessaire pour soutenir le dollar ».La remontée du dollar canadien hier, effaçant sa baisse de la veille, rend moins probable cet ajustement.De toute façon, les taux d'intérêt baisseront encore, ce qui, a-joute M.Théorét, « serait une bonne chose pour l'économie canadienne ».Cette théorie est d'ailleurs renforcée par l'économiste de renommée mondiale Henry Kaufman, de la firme Salomon Brothers de New York, qui a prédit une baisse universelle des taux d'intérêt, de l'ordre de V* à '/i point, d'ici un mois.Quant au dollar canadien, M.Lefebvre a déclaré qu'il n'est pas nécessaire qu'il soit à 73 cents américains pour qu'il y ait baisse des taux d'intérêt, tandis que M.Théorèt ajoute qu'à 73 cents US, notre dollar est peut-être un peu surévalué.« 72 cents et demie reflète bien sa valeur réelle à mon sens, même si les Américains aimeraient le voir à un niveau plus élevé ».MONTREAL H TORONTO DOW JONES r -> CANADIEN +15/100 72,66 COUPURES Les mots pour 8e dire mm Le gouvernement du Québec retranchera quel-™ que chose comme $800 millions dans ses dépenses au cours de cette année.Or, en moyenne, une coupure de huit millions de dollars peut facilement susciter une dizaine d'edito-riaux ou de commentaires, comme on a pu le constater avec les remous suscités par les compressions à Radio-Québec ou, cette semaine, avec la decision de n'assurer qu'un seul examen dentaire par enfant.Le redressement financier libéral a donc donné naissance à une industrie d'appoint.Le calcul est simple; il suffit de faire une multiplication.Si les choses continuent comme cela, les Québécois pourront lire un bon millier de textes sur la question d'ici mars prochain ! Les mots magiques En soi, ce mouvement est sain.Parce que les coupures sont scrutées une à une, cela peut empêcher les pires emportements de ministres au couperet facile.Les débats suscités par les compressions budgétaires peuvent forcer le gouvernement à corriger le tir.À Radio-Québec, le ministre French a ainsi décidé de s'attaquer en partie aux lourdes structures régionales plutôt que de toucher à la programmation qui faisait la force de l'Autre télévision.Dans le cas des soins dentaires, Québec a du reculer dans son projet d'imposer un inefficace ticket modérateur.Face à l'opinion publique, le gouvernement libéral ne coupera finalement que $8 millions, au lieu des $24 millions initialement prévus.Mais la façon dont on réagit aux coupures entrainc parfois certains débordement verbaux.Si on vit dans un monde de coupures, comme c'est le cas tant à Québec qu'à Ottawa, il faut en apprendre le langage.Les mots magiques de cet univers, ceux qui déclenchent rapidement des réflexes émotifs, sont employés a toutes les sauces.C'est particuHcmem vrai pour les concepts de ticket modérateur et d'universalité.Le ticket modérateur C'est lacques Parizeau qui a utilisé ici le premier le terme de ticket modérateur il y a plus cinq ans.Il a rapidement compris que c'était un terme tabou.Pierre-Marc (ohnson s'en est fait le partisan en pleine campagne électorale.Enfin, on s'est mis à en reparler avec le débat sur les soins dentaires.Le projet de la ministre Thérèse Lavoic-Roux prévoit qu'au lieu de deux examens dentaires gratuits par enfant par année, il n'y en aura qu'un seul.Le second, pour les familles qui le solliciteront, devra être entièrement paye, au coût de $23.Il n'y a pas de ticket modérateur là-dedans.Les frais modérateurs sont d'habitude un montant symbolique que l'on exige, non pas pour couvrir le coût d'un service, mais pour empêcher que les utilisateurs abusent d'un service gratuit.C'est par exemple le cas du système de santé français où il faut payer son médecin dans un premier temps.On est ensuite remboursé au bout de quelques semaines.En principe, le fait de payer évite que les gens aillent chez le médecin pour rien.Au Québec, le gouvernement Lévesque y a songé, parce qu'il y a surconsommation de services médicaux, mais a estimé que les tickets modérateurs seraient lourds et inefficaces.Dans le projet de Madame La voie-Roux, le premier examen est gratuit, ce qui ne modère rien.Quant au second, il est carrément déassuré et on le paiera en entier: ce n'est pas un ticket, c'est le plein prix.Il s'agit de la même chose que dans un super-marché, quand on paie $ l ,58 pour une bouteille de ketchup: ce n'est pas un ticket modérateur, mais un prix de vente.Mais s'il y a un spécial sur les T-boncs et que l'épicerie précise que chaque consommateur ne peut en acheter qu'un maximum de huit, on est en présence d'une forme de ticket modérateur.Il faut par ailleurs ajouter que le gouvernement du Québec a imposé plusieurs tickets modérateurs au fil des ans.Par exemple, il faut payer un montant symbolique à la Cour des petites créances, dix dollars pour les petites réclamations et ving dollars pour les plus grosses.Ce n'est donc pas nouveau.Enfin, le ticket modérateur peut prendre des formes non-monétaires, comme à la Régie des loyers, en forçant les citoyens à se présenter à se présenter en personne plutôt que de transiger par téléphone.L'universalité Le concept d'universalité est également revenu à la surface dans le débat sur les soins dentaires.Dans ce cas-là, on a mélangé deux choses.Le principe de l'universalité décrit le fait qu'un programme gouvernemental s'adresse à tous les citoyens, sans exception.Par exemple, la visite chez le médecin est gratuite pour tous, la pension de vieillesse est versée à toutes les personnes âgées.Ce sont des programmes universels.Le bien-être social, qui s'adresse uniquement aux gens dans le besoin, ne l'est pas.L'universalité ne décrit pas le fait que, dans un programme, tout est gratuit.Quand on fait passer le nombre d'examens dentaires gratuits de deux à un, on ne touche pas l'universalité, puisque tous les enfants ont droit à cette visite restante.Ce que l'on a fait, c'est désassurer un service.Or, un programme peut être à la fois universel et partiel.C'est d'ailleurs le cas de l'assurance-maladie, qui ne rembourse pas tous les frais de physiothérapie, qui ne paie pas les médicaments, sauf pour les personnes âgées.Il faut enfin noter que, dans le cas des soins dentaires pour les enfants, ce n'est pas la première fois que l'on désassure un service.Pierre-Marc lohnson, quand il était ministre responsable, a réduit de façon importante les actes médicaux gratuits., - l ÉCONO-PLASHBS E 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 29 MAI 1986 CORPORATION FINANCIERE POWER M.Burns M.Desmarals Jr.M.Plessis-Bélair Le Conseil d'administration de La Corporation Financière Power a le plaisir d'annoncer les nominations de M.James W.Burns au poste de président du Conseil et chef de la direction, de M.Paul Desmarais, jr, comme président, et de M.Michel Plessis-Bélair, c.a., comme vice-président.Finances et administration.* S** Le Conseil d'administration a par ailleurs annoncé les nominations de M.A.Frank knowles, c.a., comme président délégué du Conseil et de l'Honorable P.Michael Pitfield, C.p., c.r., comme vice-president du Conseil.COMPAGNIE PÉTROLIÈRE IMPÉRIALE LTÉE avis de dividendes Des dividendes trimestriels ont été déclarés pour les actions convertibles de la compagnie actuellement en circulation, dividendes payables le 1 juillet 1986 aux actionnaires inscrits à la clôture le 3 juin 1986.Le dividende en espèces sur les actions de catégorie A est de 40 cents par action.Le dividende en actions sur les actions de catégorie B est sensiblement équivalent à 40 cents par action.On s'est basé sur le cours moyen pondéré auquel les actions de catégorie A ont été négociées à la Bourse de Toronto durant les c i nq jours ouvrables consécutifs précédant le 20 mai 1986, c'est-à-dire 43,18$ l'action, pour déterminer le dividende en actions payable.Par ordre du conseil d'administration Le secrétaire général.R.J.Michaclidcs Fait à Toronto, Ontario, ce 20 jour de mai 1986.fm que m sorte cette Semaine Nous avons 19 camions B 2000 régulier et Cab-Plus en inventaire et IL FAUT QU'ILS SOIENT VENDUS CETTE SEMAINE Venez nous rencontrer vous ne vous déplacerez pas pour rien IV.6M HAUTP LTEE 626-8120 N.B.: Cette semaine seulement antirouille, protecteur de peinture et de tissu vous seront offerts à 50% de réduction sur présentation de, cette annonce.DEPUIS QU'YVONNE ET GÉRARD UTILISENT LES ANNONCES CLASSÉES DE LA PRESSE ILS VENDENT RAPIDEMENT! \"C'est avec le souci d'excellence que nous avons construit la Tour de la Banque Nationale pour des usagers aussi exigeants que nous.\" POUR VENDRE VITE.VITE.VITE IL NOUS FAUT LA PRESSE.HEIN GÉRARD! 285-7111 LES ANNONCES CLASSÉES V.Choong Compagnie Trust National Toronto Services fiduciaires aux entreprises 1 Prix D'Arcy Leonard présenté par le Canada Trust LES GAGNANTS SOCIÉTÉS DE FIDUCIE C.Howett Regional Trust Vancouver Services financiers 1 Prix Cordon W.Hodgson présenté par le Montréal Trust T.Kloepper Trust First City Vancouver Services financiers II Prix I.Herbert Mason présente par le Canada Trust PRIX D'EXCELLENCE Trust Royal Montréal Régimes de rente 1 Prix Pauline McCibbon présenté par le Guaranty Trust N.Cuerra Montréal Trust Montréal Fiscalité Prix R.Clarkson présenté par le Trust Royal INSTITUT DES COMPAGNIES DE FIDUCIE 1985 EXAMEN NATIONAL - GAGNANTS Nous sommes fiers de ces gagnants qui ont excellé dans les composantes d'ordre technique des programmes éducatifs intensifs, conduisant aux litres de l'Institut des compagnies de fiducie.Les programmes éducatifs et nominations professionnelles sont accordés par l'Institut afin d'élargir les services de l'industrie fiduciaire au public INSTITUT DES 11*5 COMPAGNIES DE FIDUCIE EUS Section éducative de l'Association des compagnies de fiducie du Canada ANDRE CHENIER American Resource réalise enfin un bénéfice American Resource Corp., dont le Kr » :i $»s j»s 'O» E»*!» S'30 *»?)>* V* Pf* lJiOO Sî>'.17 r !i .pa 0 830 545'.44s 44 , 'W p * ?i(00 5?.\u2022wi a ( nu si?\u2022'=«ri B 400 $41 P 1030 524 S '50 «24 200 5 ) 24 542 * 3352 115 ?S - î -25 - I ?I ?s - 5 - 2 » S .5 -7 \u2022 Il \u2022 S \u2022 ) - I -l'i rVOV» O rVelo»10 KM Froy \u2022 \u2022'- A ¦'.iK «400 Sit 1S': 11525 1141, 144 O S350 $?l.26 « ] ?S -1 ?10 \u2014 H - I 730 SÎ61 Ki ?6 i 1000 115 IIS 115 0 1003 360 ?60 760 - 1 1400 Sl'i 7', 7*4- i 4705 520 .70 \u2022 70 : 10416 513 32'.31 - 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2.Un dividende trimestriel régulier de 1,375 $ faction sur les actions privilégiées rachetables à dividende cumulatif de 5,50%, série 1966; 3.Un dividende trimestriel régulier de 0,9375 $ l'action sur les actions privilégiées de second rang rachetables à dividende cumulatif de 15%, série B; 4.Un dividende trimestriel de 17C l'action sur les actions ordinaires; 5.Un dividende initial de 0,2274 $ l'action sur les actions privilégiées de second rang rachetables à dividende cumulatif, série C.Par ordre du Conseil d'administration le 16 mai 1986 E 10 LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 29 MAI 1986 _ Seule Ksso vous onre essences qui Super sans plomb Ordinaire sans plomb Ordinaire 8*- I Une première au Canada: des essences à efficacité éprouvée qui nettoient les carburateurs encrassés et les injecteurs obstrués pendant que vous roulez.Deux ans d'essais et plus de 500000 km parcourus.L'équipe de recherche d'Esso a développé ces S nouvelles essences et les a mises à l'épreuve dans tous les types de voitures en usage au Canada et dans toutes les conditions.! 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