Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (21)

Références

La presse, 1986-04-12, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" ARTS ET SPECTACLES v.* LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 12 AVRIL 1986 UZEB À L'OLYMPIA Plus de succès en France qu'au Québec mm face aux succès d'un Corey 9 Hart ou d'une Diane Du-fresne.d'un Daniel Lavoie ou d'une Martine Saint-Clair, quand on ne fait que de la musique, du jazz à part ça, on a beau connaître un succès énorme en France, à Montréal, on attirera moins l'attention que toutes les vedettes venues d'ailleurs.Le quartette québécois Uzeb, enthousiasmé par le fait d'être vite devenu le groupe de jazz le plus populaire en France, connaît bien ce malaise, et attend toujours d'être mieux considéré au Québec.DENIS LAVOIE C'est qu'après une dizaine d'années d'existence, des trophées Félix, deux tournées en France et beaucoup de bonnes critiques de Vancouver comme de Paris, c'est à ce dernier endroit que le groupe québécois ira chercher sa consécration, en tenant l'affiche a l'Olympia du 12 au 18 mai, en compagnie du violoniste français Didier Lock-wood, «la star du jazz en France», précise le bassiste Alain Caron.Après avoir fait d'aussi grandes salles que le Forum, mais pour accompagner des vedettes comme Claude Dubois et Diane Tell.Uzeb s'est gagné un public fidèle, au Québec d'abord et depuis deux ans en France.Malgré cela, Uzeb reste un groupe plein d'avenir, à l'image de celui qui en est le porte-parole, Alain Caron.«|c n'ai qu'une huitième année, et on m'a déjà demandé d'enseigner à l'université La- val», signale-t-il fièrement.Son école, ça a été la scène.Réputé, le groupe a même attiré des mu- siciens venant d'Angleterre, pour participer à un atelier tenu à Nice l'an dernier.Toujours à son meilleur, car en constante évolution, stimulé par le fait qu'il joue beaucoup, le Jean St-Jacques, Paul Brochu, Alain Caron et Michel Cusson Photo Pierre McCann, LA PRESSE groupe Uzeb «est musicalement en meilleure santé, parce qu'on joue beaucoup, précise le bassiste du groupe.On a fait le tour de tous les accrocs qui peuvent survenir dans un groupe et on est encore ensemble après dix ans.On est bien organisé.On a une bonne équipe et on ne s'est jamais cassé la gueule », ajoute-t-i I.Pour tenir le coup ensemble, les quatre musiciens d'Uzeb ont besoin de vivre des expériences avec d'autres musiciens.C'est pourquoi il est de règle de se quitter de trois à quatre mois chaque année.Alain Caron, Paul Brochu, lean Saint-|acques et Michel Cusson profitent de ces vacances pour se payer des jams.«Lan dernier, je suis resté deux mois à New York pour y prendre de l'énergie, l'y ai pris plein de trucs.Tout ça donne de nouvelles idées», précise le batteur du groupe, Paul Brochu.Caractéristique d'Uzeb et en partie cause de son succès: «On n'est pas un groupe de jazz.On n'est pas non plus un groupe de rock.On est entre les deux ».On est un peu des deux, aurait pu ajouter Alain Caron.«L'équipement qu'on a, c'est plus que bien des groupes rock, précise également le bassiste.C'est qu'on a toujours utilisé l'électronique et qu'on veut rester un groupe actuel».En fait, si le quartette fait aujourd'hui des profits, c'est souvent à l'acquisition de matériel que les PAGE E 8 Unique, Giulietta Masina IOTTAWA - Elle trotte, dans les corridors du Chateau Laurier, la «petite» Giulietta du grand Fellini! Avec une énergie débordante! Son pro- SERGE DUSSAULT gramme est chargé : dîner avec le corps diplomatique, entretien avec madame le gouverneur général.Giulietta m'accorde quelques minutes, puis file à la conférence de presse pour laquelle les journaux de Montréal ont cru bon de Faire le voyage à Ottawa.-Bouderait-elle Montréal?Pas du tout! Giulietta viendra l'été prochain : Serge Losique l'a invitée au Festival des films du monde et elle a dit oui.La simplicité même, Giulietta Masina.Et une chaleur! Pendant qu'elle vous parle, elle vous prend le bras, comme à un vieil ami.Elle sourit, elle rit de bon coeur.Et des yeux fascinants! Un regard d'une intensité! Giulietta Masina occupe une place unique dans l'histoire du cinéma italien.Pas à proprement parler une star.Encore moins un sex symbol, comme Lollobrigida.Elle ne soigne pas son image comme Sophia Loren qui se fait attendre comme une reine et ne rencontre la presse que sous un éclairage tamisé.Pas une star, mais une grande actrice.Deux films de Fellini ont suffit a faire de Giulietta une vedette internationale : la Strada, et les Nuits de Cabiria.Deux rôles inoubliables.Littéralement.Giulietta a fait le voyage \u2014 son premier au Canada \u2014 parce que la sortie du dernier Fellini, Ginger & Fred est un événement.Pensez : elle n'avait pas tourné avec Federico, son mari, depuis luïtetie des esprits, qui date de 1965! À quoi a-t-elle employé, toutes ces années?À la popote.À mille choses.Comme Liv Ullmann, elle se dépense pour l'Unicef.Et il ne faut pas oublier que Giui-letta Masina a, depuis 1965, tout de même tourné quatre films avec d'autres metteurs en scène, dont Alberto Sordi et Lina Wertmuller.Et la télévision l'a accaparée.«|e m'estimais déjà chanceuse d'avoir été la vedette de quatre films de Federico.Ensuite, si vous regardez bien, il n'y avait pas de rôle pour moi dans ses films.» Enfin est arrivé le projet de Ginger & Fred.Essentiellement, une histoire d'amour, dit-elle.« Ginger & Fred, c'est aussi un hommage au cinéma américain qui a fait rêver ceux de ma génération.Quand j'ètait très jeune, je choisissais un film pour l'acteur ou l'actrice que j'aimais, l'adorais Greta Garbo.Pour moi, son visage reste LE cinéma.Aucun autre visage est si photogénique, si vraiment fait pour le grand écran, l'ai aussi vu tous les films de Katharine Hepburn, que j'aimais beaucoup et que j'aime encore.|ohn Wayne représentait pour moi, qui suis européenne, un certain monde, une façon d'affronter la vie.» Comment travaille-t-elle avec-son mari?On dit qu'elle crée, avec lui, les personnages qu'elle doit incarner.PAGE E18 M 4 Le violon d'Angèle mm L'Orchestre Métropolitain \" qui, déjà, invite régulièrement nos chefs et solistes et monte des concerts entiers de musique d'ici, fera revivre une belle page de notre histoire musicale en programmant, la saison prochaine, le Concerto que Darius Milhaud écrivit pour Arthur Le Blanc.CLAUDE OINORAS Pour cet événement, l'OM a invité Angèle Dubeau, qui possède depuis 1977 le violon ayant appartenu au légendaire violoniste acadien et sur lequel Le Blanc créa le Concerto à Paris en 1948 et le reprit à Montréal, avec le futur OSM, en 1953.L'oeuvre ne fut jamais jouée ici depuis.Angèle Dubeau ne connaissait du Concerto (le deuxième de Milhaud destiné au violon) que son contexte historique.Elle n'en avait pas entendu une note, n'avait pas vu la partition.L'autre soir, après avoir écotité, musique eh mains, \"l'un des trois enregistrements qui en existent (celui de Claire Ber- nard; les deux autres sont ceux de Louis Kaufman et André Gertler), elfe a donné sa réponse: elle jouera le Concerto de Milhaud (date prévue: 17 novembre), et elle, le jouera sur le précieux Stradivarius de 1733, dit «Des Rosiers».Les violons des grands luthiers de Crémone portent des noms \u2014 dans ce cas-ci, celui d'une famille de Lyon à laquelle il appartint pendant un siècle.Arthur Le Blanc l'avait acquis grâce à une souscription publique, en 1946.La jeune violoniste le loua d'abord pour un an puis, avec l'aide financière de sa famille et d'amis, en devint propriétaire il y a dix ans.Elle évoque sa rencontre avec Arthur Le Blanc, «l'avais 15 ans.l'avais peine à croire qu'une chose pareille me tombait entre les mains! M.Le Blanc a joué un peu pour moi.Son jeu indiquait qu'il avait certainement été, dans sa jeunesse, un grand violoniste.» Mais elle ne se rappelle pas que le violoniste, déjà très malade (il est mort l'an dernier), lui ait effectivement parlé du Concerto qu'il avait commandé à Milhaud.Comme la plupart des violonistes de concert, Angèle possède un second violon: ceiui-là un italien anonyme, plus jeune que son «Strad».Le Tchaikovsky à l'OJQ Le Milhaud avec l'Orchestre Métropolitain n'est qu'un des engagements au calendrier fort chargé de la jeune violoniste de loliette.Vendredi et samedi soirs, au Redpath Hall de McGill, elle jouera le Concerto de Tchaikovsky avec l'Orchestre des leunes du Québec.L'oeuvre est généralement donnée dans une version quelque peu abrégée: le dernier mouvement comporte plusieurs passages de redites qui, pour cette raison, sont traditionnellement omis.Malgré la tendance actuelle de rétablir ces passages (voir les récentes versions de Gidon Kremer et Kyung-Wha Chung), Angèle Dubeau s'en tiendra à la tradition: elle omettra ces passages.En mai, elle sera en Europe pour deux récitals: Paris le 15, Londres le 19.Son programme: Bach, Fauré, Saint-Saêns et Fritz Kreisler.«Il faut un peu de tout car les ambassades du Canada, qui organisent ces récitals, y in- viteront des imprésarios européens.» De Fauré, elle jouera la première Sonate (op.13), qu'elle vient d'enregistrer avec le pianiste Dale Bartlett pour Radio Canada international.Une création de Dompierre A son retour, elle se penchera sur une création: François Dom-pierre lui écrit actuellement un Concerto, qu'elle créera, avec l'Orchestre Métropolitain, les 23 et 24 juin, à Vancouver, dans le cadre de la participation du Québec à Expo 86.Avec l'OM, elle le reprendra au Festival de Lanaudière, son pays, le 7 août.Deux tournées comme soliste de l'Orchestre de chambre McGill sont déjà inscrites à son horaire: le Mexique en octobre, le Japon en juin 1987.Dans les deux cas, elle jouera les fameuses Quattro Stagioni de Vivaldi.Elle vient de faire une tournée de l'Ontario et des Maritimes avec le McGill et rentre d'une première tournée au lapon, où elle a joué le Concerto de Sibelius avec l'Orchestre Philharmonique de Tokyo et donné des récitals dans cette ville et à Kyoto.PAGEE10 BRAVO - SIMONE AU!.BRAVO - POUVOIR INTIME!.LE l 1LM MIRACLE LE PLUS APPLAUDI PAR LE PUBLIC ET LA CRITIQUE! BROSSARQ S! OMIS SIS OTHMIKI ?M?lli MAIL CHUMPUI» 445SW CHt«* CH»It*UGU»T Ml OUI nui i 1 |4T \" OSCAR du MEILLEUR FILM ÉTRANGER\" r t histoire Officielle -M ChATEAUGUAY.m 7 V ^ Un l.lm ifc *V Luis Puenzo Hector Aicrio / Norma Ale.indro SI OMIS JMDT 386 Ul? LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 12 AVRIL 1986 AU PLAISIR DE LIRE Clara Malraux, dite Clara l'abeille lira JE ¦On se souvient sans doute du mot de Orson Welles, lorsqu'il se sépara de Rita Hay-worth ?«Deux génies dans la même famille, c'est trop!» Welles exagérait évidemment, dans une ultime pirouette, pleine de gentillesse, car il savait très bien que la JACQUES FOLCH- RIBAS collaboration spéciale belle Rita n'uvait rien de génial.En même temps, comme toute parole gentille, celle-là portait sa charge de vacherie, puisqu'elle allait provoquer sans aucun doute possible la réflexion que je viens de faire \u2014 donc, abattre un peu plus l'adversaire.Rita.C'est beau, les mots: cela sert à tout.Peut-on comparer le cas Orson-Rita et celui de Clara et André Malraux?Ouestion que ne cessent de se poser les amateurs de littérature et les fouilleurs d'âmes.Voyons cela.En 1917, Clara Goldschmidt est une jeune fille d'origine allemande, juive, avec une éducation française et protestante.Elle vit à Paris, elle a 20 ans, elle milite pour la France, la gauche, l'art.Elle est si sensible qu'on l'appelle «le petit pot de larmes».Dans une réception quelconque du tout-Paris, elle rencontre André Malraux.Éblouissement.Complicité peut-être.C'est la premiere question que nous sommes en droit de nous poser, sachant que dans un couple il y a toujours une personne qui aime plus que l'auire.C'est du moins ce que je me suis laisse dire.Malraux a-t-il aime Clara, ou ne s'est-il pas laissé aimer?î > a.À partir de cette rencontre, une aventure étonnante commence, qui conduira le couple un peu partout dans le inonde, et le mènera aussi au mariage.Curieux mariage que l'on fit en se promettant mutuellement de divorcer six mois après! Un mariage, donc, de circonstance, arrange afin de simplifier la paperasserie de l'époque.Seconde question: est-ce bien urai?Pouvons-nous croire à cette intention de divorce, au nom d'une liberté que l'on chérissait?Comédie littéraire?Exaltation des sentiments, sous l'effet de la drogue politique?Allez voir.Clara sera éblouie, puis lâchée pour une autre femme.Elle essaiera de «ramener cet homme dont les yeux assoiffés d'absolu se perdent au loin».Après avoir été durant quatre ans la compagne d'un aventurier littéraire et réel, elle sera durant quinze autres années une épouse, et mère, qui tient bon devant le vent du génie.Il est génial.Bon.L'a-t-on assez dit?Troisième question: est-ce bien sûr?En quoi et devant qui, et que reste-t-il de son oeuvre qui justifierait une telle béatitude du monde?Au jeu du doute et de la dérision, l'on a tendance vite à tricher \u2014 et donc je ne réponds pas à cette question, d'autres s'en chargeront.Mais elle, Clara, reconnaît la supériorité de Malraux.«|e l'écoute, je l'admire.|e me dis: il occupe tout l'espace.Il était mon délégué vers le monde extérieur qui ne me parvenait plus qu'a travert la brume d'une vitre dépolie.Vivre avec lui (d'autant qu'il vivait déjà avec une autre) était un cadeau royal que je payais de ma disparition.» Aie.Cela ressemble au bonheur Jans l'esclavage, cher à certains mâles qui.volontiers, le réservent à leurs femmes.|c dis mâles parce que le terme «macho», tout à fait galvaudé par les Français, ne signifie rien d'autre, rien, en espagnol, que mâle.Il n'y a dans ce mot aucune connotation de domination, ni de virilité triomphante.Alors j'aimerais bien que cela se sache, et qu'on utilise en français les bons mots français.Donc, le génial Malraux est perçu par la très bonne Clara Goldschmidt comme un génie auquel on se rapporte, duquel on dépend.tout en se précipitant vers sa propre disparition.C'est elle qui le dit, et elle l'expliquera très bien, très clairement, à l'auteur de ce livre passionnant dont je veux vous parler aujourd'hui.¦ Christian de Bartillat est historien, romancier, et auteur d'entretiens avec des personnages comme Henry Miller ou Jean Charron.Un jour, il a eu l'idée \u2014 en compagnie de Clara Malraux \u2014 d'écrire ce livre avec elle.L'aventure de cette complicité dura neuf années.Ils parlaient, l'un et l'autre, surtout elle, et toute la vie de Clara surgissait, avec la condensation subtile que donne, parfois, le grand âge, lorsque tout est bu et ne restent que les bouquets des vins capiteux que l'on a goûtés.L'essentiel, en somme.Et puis, elle est morte d'un arrêt cardiaque, en laissant évidemment les six volumes (passionnants) de ses mémoires, dont j'ai déjà parlé en leur temps.En laissant aussi cet énorme pavé de ses entretiens avec Bartillat.Que faire?Il a hésité, coupé, recoupé, et voici ce livre de près de 200 pages, que l'on devrait lire parce qu'il est, tout bonnement, passionnant.Avant Malraux, dit l'auteur, c'était le Rêve.Pendant, ce fut le Génie, après, ce fut Clara rendue à elle-même, comme sauvée par son malheur.Trente ans quinze livres.Un amour, aussi, pour sa fille Florence.Et un combat sans trêve pour l'avenir de la Femme, auquel elle croit.Malraux, dit-elle «l'homme le plus intelligent et le plus inquiétant de ce siècle».Mais elle croit aussi que la femme va devenir peu à peu le principal aliment de la civilisation qui vient.Elle n'est pas loin de l'avoir prouvé.ClARA MALRAUX, biographie-témoignage, par Christian de Bartillat, 193 pages et annexes, avec un cahier de photographie.Collection Terres des Femmes.Perrin, éditeur, Paris.1986.ROMANS POLICIERS Un suspense pour golfeurs alertes mm On se croirait presque dans ™ un vieux polar de lames Hardley Chase : une poignée de personnages ordinaires, un espace bien défini dans un petit bled de campagne, une poursuite implacable.Au fond rien de compliqué, mais un intérêt soutenu du début à la fin.MARIO PONTAIN1 Caroline B.Cooney a lu ses classiques.Cette jeune romancière américaine situe l'action de son roman en Caroline du Nord, où elle-même habite et qu'elle décrit fort bien.Un décor tout de verdure, parsemé d'innombrables golfs, de touristes riches et oisifs, de retraités.De bien belles personnes, bien calmes et pieuses en plus.Aussi est-ce sans appréhension que )anney Fraser abandonne un de ces soirs l'autoroute pour rentrer chez elle, histoire de tromper l'ennui en prenant de petites routes en lacets.Cela lut permet de regretter le mari qu'elle n'a plus, de songer au beau-fils infirme dont elle a hérité.Petite vie.Elle a l'esprit plein de ces pensées lorsqu'elle aperçoit deux hommes au bord de la route.Elle n'y prête pas attention, continue son petit bonhomme de chemin.Ce qu'elle ignore, c'est que l'un des deux gars était justement occupé à trucider l'autre.Ce qu'elle saura, c'est que l'assassin croit qu'elle a tout vu et qu'il doit la neutraliser à tout prix.Le voilà donc à ses trousses.A l'église, chez elle, dans le golf.C'est tout.Et pourtant Cooney réussit à maintenir son lecteur en haleine pendant plus de 200 pages, juste à décrire cette poursuite terrifiante, cette église vide, ces greens baignés de lune.Tout est si simple qu'on se demande à quoi tient l'intérêt de ce roman, (usqu'à ce qu'on découvre une évidence : c'est justement cette simplicité qui cimente auteur et lecteur.Pas de construction artificielle, rien que du concret, du vécu.Au fond, cette ianney, ce pourrait être vous, moi.Et personne n'est vraiment à l'abri de ce qu'elle expérimente à son corps défendant.Quand on se sent directement impliqué, le crime cesse d'être un vulgaire fait divers pour devenir le centre de toutes les énergies.Surtout quand une honnête personne se fait coincer dans l'engrenage.Les règlements de compte entre truands, cela n'émeut jamais beaucoup.Moins, en tout cas, que la voisine aux prises avec un malfrat.Quelques rééditions récentes, toutes chez Gallimard en'livre de poche, collections Carré'noir et Série noire : ¦ De Gil Brewer, La machine à découdre: ce qui arrive à un pauvre quidam ayant eu la malencontreuse idée de sauver la vie à un passant qu'un autobus allait écraser.Pas cousu de fil blanc.¦ De Tito Topin, Shanghai Skipper : «les putains de Marseille ont des soeurs océanes dont les baisers malsains moisiront votre chair».L'exergue en OWINEBCOONfY LINE FEMME TRAQUÉE tête du roman donne une bonne idée de son contenu.¦ Bill Pronzini, Fantômes en flammes : le «détective sans nom», et bien peu connu en effet, récidive en compagnie de la belle Kerry.Une traduction de Night Shades.LBS BEST-SELLERS DE LA SEMAINE 1\tLa Goutte d'or\tMichel Tournier\tGallimard 7 2\tLe Dragon et le Tigre\tDavid Payne\tPresses de la Renaissance 4 3\tPéladeau\tColette Chabot\tLibre Expression 4 4\tLa Vie d'un bébé\tF Weyergans\tGallimard 1 5\tLe Destin d'une femme\tArthur Hailey\tBelfond 4 6\tUne belle journée d'avaneeRobert Lalonde\t\tSeuil 5 7\tLe Paradis des orages\tPatrick Grainville\tSeuil 3 8\tConstruire des cabanes d'oiseaux\tA.Dion\tQuébec Agenda 1 9\tMilena\tMargaret-Buber-Neuman\tSeuil 7 10\tLe Démon du passé\tMarie Higgins-Clark\tAlbin-Michel 1 Les Mes nous son lourms ptt «s notent sunêntas Btrtnnd.Owiure.Duchtrme Sconxon.fltntmsnon.Quant.Mfm.fi Lemtt:.ftifftn, A«n*wf-*»r.Son» et Lettres t Rene Hirtm (Jottmi\t\t\t \u201ee r,alr et access^ ffè ai NOUVEAU Notre service téléphonique est MAINTENANT OUVERT de 13 ri \u2022 17 h LE SAMEDI PWtr-ACeO- \u2022 nt ans Claude oages *^2fune chronique S£ «binent hebdomadaire =.e egaien«> économique m» : ;.\u2022 \"W j& y «Mais si on r* vous promet paste montre toute f comment taire beaucoup P>\"s avec ce que vous avez.» OUBVJC EN VENTE PARTOUT 264 PAGES À Montréal, de plus en plus, les gens bouquinent le soir.Tôt ou tard.RENAUD BRAY jusqu'à minuit! 7 soirs par semaine 5219.Côte-desNeiges - 342 1515 Université de Montréal Faculté des arts et des sciences Département d'études anciennes et modernes Allemand Espagnol\" Italien ' OFFRE SPECIALE AUX ABONNÉES DE LA PRESSE: 20% DE RELICTION Deux façons rapides et efficaces de commander vo» livres des Editions La Presse: 1 \u2022 En composant la285~6984 et en donnant votre numéro de carte VISA ou MASTERCARD.Co service vous est offert du lundi au vendredi da6hà 17 h et h samedi de 13 h à 17 h.2.En ncos faisant parvenir le bon de commande ci-foint.BON DE COMMANDE 595 Veuillez me foire oarvenir ( ) exemplaire)il du «Guide protique des FINANCES PERSONNE Ht S» au prix de 13.95$ l'exemplaire, plus 1 $ de trais de poste et manutention.i IJe suis obonnélel à LA PRESSE Veuillez me faire porvenir ( ) exemplcirelsl du «Gu.de protique des FINANCES PERSONNELLES» au prix de I I.15J l'exemploire, plus 1$ de trois de poste et manutention.No d abonnélol.IMPORTANT.Joignez à celte commande un chèque ou mandat payable aux Editions la Presse lté*.Vous pouvez également utiliser voire carte de crédit comme mode de paiement.MASTERCARD no.VISA no.À retourner aux: Éditions Le Prêtée Ltée ,44, Saint-Antoine ouest Montréal (Québec) H2Y US NOM.ADRESSE VILLE COOE POSTAL TOTAL cHotnt.PROVINCE TÉL.(plus 1$ pour Irais de $ poste et manutention) Cet été.du 12 mai au 3 juillet, vous pouvez suivre des cours élémentaires et quotidiens en allemand, î en espagnol et en italien.Ces cours débutent à 18 heures ou 18 heures 30 \u2022.' et valent 6 crédits.* Un cours d'espagnol intermédiaire et avancé est également offert.Voyage en Italie Ce voyage est un cours de 6 crédits.Son contenu comporte l'étude des principaux sites archéologiques et des monuments représentatifs des civilisations grecque, étrusque et romaine en Italie.Ou 1er au 29 juillet 1986 Renseignements Département d'études anciennes et modernes 343-6222 ou 343-6224 CLAUDE D'ASTOUS, ROMANCIER Pour un créationnisme us rigolo Se rappelle-t-on les romans québécois d'il y a quinze ou vingt ans?ils étaient pas mal, il y eu eut même d'excellents, mais ils étaient minces, rendant difficile parait-il les coéditions avec la France, qui réclamait plus de mots et de pages (aujourd'hui, elle ne réclame LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 12 AVRIL 1986 LITTÉRATURE- E 3 rien).Les temps ont changé.Les romanciers d'ici ont du souffle plus qu'il n'en faut, ils écrivent des livres de trois, quatre et même cinq cents pages.Quand ils ont terminé, ils recommencent.La longueur d'un livre ne donne la vraie mesure de rien, mais il reste, pratiquement, que le métier s'apprend plus vite grâce à la pratique intensive de l'écriture.Je songeais à cela cette semaine en lisant l'oeuvre d'un nouvel auteur, Claude D'Astous, dont on vient de publier un roman qui atteint presque les trois cents pages, dans le grand format qui est aujourd'hui le plus courant.Avec ce premier roman, l'auteur n'a pas pris ie risque, encore fréquent, de raconter sa vie.Aujourd'hui la mode est ailleurs, elle est dans ces longues histoires construites minutieusement, qui utilisent aussi bien l'ésotérisme que la politique internationale, l'histoire d'une famille que les données de la science actuelle.C'est dire qu'on trouve tout et n'importe quoi, souvent quelques heures d'abandon aux merveilles d'une fiction plus cohérente \u2014 et plus exaltante \u2014 que la réalité.Dans la veine scientifique, j'aimerais que l'Etrange monument du désert libyque puisse s'impo- ser comme le roman à succès qu'il mérite d'être.Les ingrédients y sont : les protagonistes sont bien définis, même dans la caricature, ils font des découvertes fantastiques qu'une puissance suspecte cherche à récupérer à ses fins, ils vivent des histoires d'amour qui vont bien ou qui vont mal, ils se posent des questions importantes sur le sens de la vie et l'avenir de l'humanité.Les clés de l'humour 11 y a aussi l'humour, je devrais dire il y a surtout l'humour, ce qui en soi ne gâte rien, bien au contraire, mais je crains qu'il n'échappe en bonne partie aux lecteurs qui, comme moi, n'en connaissent pas toutes les clés.On ne se moque que de qui on connaît, ce dont notre romancier, un peu scientifique sur les bords, ne se prive pas.fe n'ai pas raté les nombreuses allusions à la très célèbre Margaret Mead, mais il en est peut-être d'autres qui m'ont échappé.L'ignorance est frustrante.Revenons à notre histoire.Depuis dix ans un anthropologue se promène dans le désert libyque avec sa pelle.11 cherche une pyramide et trouve dans cette occupation la justification de son existence, chaque coup de pelle étant un geste d'espoir.Il trouve enfin la pyramide, la gratuité de l'invention littéraire étant plus généreuse que la pratique quotidienne des chercheurs scientifiques.Le monument est immense et déconcertant.De tous les coins du monde les scientifiques de toutes disciplines accourent, pour tenter de comprendre et d'expliquer ce qu'ils voient.Ce qu'ils voient, c'est le produit très ancien des Adniens, qui connaissaient l'acide désoxyri-bonucléique, autrement dit la source même de la vie.Ils seraient venus de quelque autre planète établir dans le désert libyque un laboratoire où fabriquer la vie.Grâce aux microplaquettes abandonnées dans le DOMAINE FRANÇAIS Navarre et la vieille dame Claude D'Astous monument, les savants d'aujourd'hui s'aperçoivent que la biologie moléculaire a connu, il y a des millénaires, des heures glorieuses.Question (profonde) : pourquoi donc les Adniens ont-ils créé un humain qui reste en deçà de ses rêves et même de ses possibilités?Ils avaient beau manipuler la vie, par essais et erreurs si j'ai bien compris, impossible de créer l'humain parfait, l'humain-dieu grâce auquel la planète terre aurait sans doute tourné un peu mieux.La raison est simple : ces super-savants ne connaissaient pas les méchants virus, qui gâchent tout.Et de s'enfuir en catastrophe, pour sauver leur peau, nous laissant tels que nous sommes.La religion s'en mêle Il reste que les découvertes des scientifiques dans le désert libyque peuvent provoquer l'accroissement rapide des connaissances.Par exemple, libérer l'humanité de certaines maladies jugées incurables.On pourra même prolonger la vie des enfants de l'avenir.L'astuce de l'auteur, qui a une formation scientifique, consiste à maintenir son inspiration, ou paraître la maintenir, en deçà de la magie un peu bébete qui sévit souvent dans les romans de science-fiction.L'affaire se complique.Si l'humain-dieu a été rate, peut être disposera-t-on tout de même désormais, grâce aux documents trouvés dans le monument, des moyens nécessaires pour reprendre le travail où les Adniens l'ont laissé.Et voilà qu'une religion nouvelle, la Pelle, fondée sur la perfectibilité de l'humain, naît et croit à une vitesse folle.Même des scientifiques y adhèrent, ce qui tend à démontrer que la crédulité n'est refusée à personne.Question (angoissée) : la Pelle deviendra-t-elle, comme d'autres religions, impérialiste, oppressive, réductrice, au nom de la foi nouvelle, du recours à l'intelligence?|e n'en dirai rien, allez y voir.l'aime mieux insister un instant encore sur les délicieuses querelles qui opposent experts en sciences humaines et experts en sciences pures.Le débat se présente tous les jours.Pour un fois qu'on peut en rire, aussi bien ne pas s'en priver, ça en vaut la peine.M.Claude D'Astous, qui écrit sans finesse ou élégance particulières, mais proprement et en français, nous offre avec l'Étrange monument du désert libyque un propos somme toute philosophique, mais habilement déguisé en saga scientifique.11 a eu la prudence de ne pas abuser du lexique des sciences, ce qui était souhaitable et gentil.On aurait bien raison de l'encourager à continuer son travail d'écrivain et de franc-tireur à l'humeur joyeuse.Claude D'Astous.I ÉTRANGE MONUMENT DU DÉSERT l'.BYQUE, roman, Éditions Pierre Tisseyre, Montréal, 1986.Yves C'est une chanson, Victoria, de je ne sais plus qui.Sur des musiques qui font l'histoire de la France depuis une cinquantaine d'années, fanfares militaires, rock'n'roll et Beatles, une vieille dame raconte sa vie.L'amour, le mariage, les enfants, les petits-enfants, REGINALD MARTEL toute cette vie qui nait et qui vous oublie.La vie c'était donc cela, des gens autour de soi, des vacances, un enfant à la guerre, des chansons, un monde auquel on n'appartient plus.La vieille peut mourir.Elle dit ceci qui est touchant : « l'aurai gardé ma tête jusqu'au bout.» La dignité clamée très haut, sans haine et sans rancoeur, quand il ne reste qu'elle.« Familles je vous hais.» L'institution a subi les foudres de nombreux écrivains.M.Yves Navarre n'est pas le moindre de ceux-là, qui a raconté avec passion l'entreprise de destruction à laquelle la famille se prête volontiers contre un enfant différent, aussi bien dire condamné d'avance, qui ose jeter au visage des siens son cri d'angoisse, qui leur enfonce le nez dans leurs belles manières apprises, dans leurs contradictions et leurs mensonges, dans leur écoeuran-te bonne conscience.Capable d'écrire parfois crûment l'univers des marginaux de l'amour, dans Killer par exemple, M.Navarre choisit un registre différent, tout de sensibilité, d'émotion vive, quand il choisit pour héroïne un personnage comme Louise, cette vieille dame qui elle aussi a toute sa tête à elle et qui veut, qui voudrait écrire son histoire.Histoire banale, oui.Un mari, des enfants, un amant réel ou fictif.Une maison, des objets, un tableau qu'elle aime beaucoup.On va vendre cette toile quand même, car dans cette maison, la vieille dame n'est plus rien.Ou plutôt, elle est une ancienne habitude de son mari, de ses enfants.À son tour elle est exclue du monde.On l'envoie dans une maison de vieux.Le recours, le secours de l'écriture, donc.Avec la connivence discrète de l'auteur.Est-ce Louise, est-ce M.Navarre qui remplit ces vieux cahiers dont les premières pages ont été arrachées, romans jamais terminés?On ne sait pas, peu importe, la voix est la même, qui parle d'oubli et de ruptures, de Damicn, l'enfant collaborateur, exclu de l'histoire familiale et que Louise aimera encore et toujours.Elle a aimé, Louise.« Vainement.» Cela aussi elle veut l'écrire, pour elle-même, pour imaginer un sens à ce qui n'en a pas eu.Mais comment écrire cet te chose qu'est l'amour, rappeler la douceur de l'attente, la déception de la rencontre, cette tra versée des êtres comme on traverse le temps, sans que rien ne vous arrête, ne vous retienne?Louise porte en elle, parmi tout le cirque de la vie bourgeoise, un deuil incurable.Pourtant, elle garde un sourire au coin de l'oeil, que je suis peut-être le seul à voir.Louise écrit, M.Navarre lit par-dessus son épaule.Ou c'est l'inverse.Quelle connivence ! Ils sont tentés d'inventer parfois, pour le plaisir de brouiller l'histoire de cette vie qui est peut-être une fiction, le suis séduit par cette extraordinaire aventure d'écriture et de langage mais je vous ai à l'oeil tous les deux.|e vous vois piéger le mensonge, la dérision et la déraison.|e souris de votre humour grave.|e vous aime beaucoup.Yves Navarre, LOUISE, roman.Flammarion, Paris, 1986.3 CONFERENCES ATTENDUES NE LES MANQUEZ-PAS! «Valeur et croissance personnelle» Conférencier JEAN-MARIE BERLINGUETTE Endroit Centre St-Pierre-Apôtre 1 215 Visitation, Montréal Dates: 14, 21 et 28 avril 1986 19 h 30 à 22 h 30 Cout: 10$ par conférence Pour information-.526-4944 Université de Montréal Maîtrisez-vous votre français?Evaluez vos connaissances en choisissant la bonne réponse.1 La détermination de l'équipe a des résultats très satisfaisants h fourni 2) donné 3) procuré 4) rapporté 2.Il parait qu'il va Parti conservateur1 1i joindre les rangs du 2i rejoindre les rangs du 3i se /oindre au 4) m'importe} le c«rc l«^Q^l jungda montreol LES ENFANTS DU DIVORCE Conference) par: Louise Miron, psychologue et psychothérapeute.U MnttiMwt «ont! ft u n$m * mat paru Mon I utm dan un »mnam HMJlp U MMrifel ma Hrin M m imtaKKn prchortfUiei HmMMn I «en» It LE VENDREDI 18 AVRIL À 20 H 30 Université du Québec à Montréal Pavillon Hubert-/*quin, salle A-M050 125$, rue St-Oenis (Métro Berri) Entrée; 7J Rerstiinements 5$ membres et étudionts 388-5436 m L'ASSOCIATION SPIRALE AMITIÉ inc.Organisme sans but lucratif pour gens seuls vous in vit» à une DANSE ce soir 12 avril, 21 h à l'hôtel Maritime, 1155, ru« Guy (« pose des questions au 3) demandé des questions au 4) iselon la nuance de sens.Réponses 2 Cou £ j ou giou wuodau Ces questions sont tirées des cahiers d'exercices de CAFÉ: cours aulodidactique de français écrit, a CAFÉ, un rours par correspondance.Individualisé, informatisé el crédité Ouvert à tous Oate limite d'Inscription: le 30 avril 1986 Frais d'inscription: 25 S Information: 343-7393 POURQUOI PAYER PLUS CHER?j LE DIMANCHE ?Veuillez m expédier votre dépliant et le formulaire ri inscription S Nnmipiénom Adresse Code postal Retourner ce coupon â: CAFÉ.Université de Montréal C P 6128.succursale A.Montréal (Québec) H3C 3J7 L P ,2_,.86 livres ^~ usages fm RÉDUCTIONS DE 40% 175% 100 000 titres différents sur tous les sujets.Le meilleur choix de livres à Montréal.MARCHE du LIVRE AVIS AUX AMATEURS DE B.D.VENEZ RENCONTRER GRZEG0RZ R0SINSKI Dessinateur de TH0RGAL et HANS ainsi que A.P.DUCHATEAU scénariste des aventures de RIC HOCHET LES CASSEURS HANS, etc.SÉANCE DE SIGNATURE Dimanche 13 avril Entre 13 h 30 et 15 h 30 \"455, de Maisonneuve Est Entre Saint-Denis et Berri, face au terminus Voyageur métro Berri, Palais du Commerce /eu\\ «as ,«,« Ouvert 7 jours jusqu'à 22 h (914) 2OO-1350 COMMENT TIRER LE MAXIMUM DE PROFIT DE LA PUBLICITÉ «En une journée, je vous montre comment utiliser les outils marketing et publicitaires Pratico-pratiques qui augmentent l'efficacité de la publicité.» ATELIER DE PUBLICITÉ Vincent Sciullo, un publicitaire professionnel depuis 10 ans, vous montre les outils du métier à l'aide de nombreux exercices pratiques et d'éléments audio-visuels.L'ATELIER DE PUBLICITÉ a été conçu pour quiconque utilise ou veut utiliser Ta publicité; il vous aidera à CONTRÔLER, PLANIFIER et RENTABILISER vos démarches publicitaires.Vous apprendrez: \u2022 Les A Informations essentielles que vous devez connaître en marketing pour assurer la réussite do la publicité \u2022 Quel montant d'argent vous devez investir en publicité pour que ça rapporte.\u2022 la première action vitale à foire qui vous distinguera avantageusement de la competition Comment découvrir les points de vente de votre produit qui motivent le consommateurs à l'acheter Comment écrire de la publicité qui foccrochei.Comment choisir le média qui convient.Comment planifier votre publicité pour l'année.Comment économiser de l'orgent.ET BEAUCOUP, BEAUCOUP PLUSI PROCHAIN ATELIER: DIMANCHE 20 AVRIL Ne tardez pas, le nombre de places est limité à 25 Inscrivez-vous maintenant en appelant TRIANGLE MARKETING au 843-3150 3770, rue St-Denis, Montréal (près av.des Pins) 799, av.du Mont-Royal Est, Montréal (coin rut Sl-Hubtrl) Argent comptant fePaTchefflin Mezzanine Métro Bcrrl-de Montigny SOS est, rue Su- Catherine, Montréal 845-5243 Ecole des Hautes Etudes Commerciales InfLELkj une affaire d'excellence LE LEADERSHIP (FANTASIES AND LEADERSHIP! Les 5,6 et 7 mai 1986 \u2022 Symposium international sur les pratiques du leadership en gestion Les faces cachées du leadership: le monde intérieur des leaders Quelques études de cas ou oeuvres qui seront discutées \u2022 Gandhi et le fantasme ae l'érotisme \u2022 Gandhi ae Richard Attenborough \u2022 Mackenzie King: l'énigme d'une double vie \u2022 J.Edgar Hoover et le FBI : le renseignement et le pouvoir \u2022 Lucien Pfeiffer et l'épopée de PrétaDail \u2022 Othello de Shakespeare \u2022 Michel Hidalgo ou la vérité de l'être \u2022 Rudolf Stemer la quête de l'expérience intégrale \u2022 La maison des K/upp: le fantasme de l'esprit de famille \u2022etc.Inscription 550 S Quelques chercheurs qui présenteront des cas de leaders \u2022 Gilles Amado.HEC.Jouy-en-josas.France \u2022 Paul Beaulieu.Université du Québec à Rimouski \u2022Anders Edstrûm.FA radêt Stockholm.Suéde \u2022Michael Hofmann, Wirtschafrsuniversitai Vienne.Autriche \u2022 Sudhir Kakar, Center for the Study of Developing Societies.Delhi.Inde \u2022 Manfred FM.Kets de Vries.INSEAD.Fontainebleau.France \u2022 Joan R Kofodimos.Centre for Creative Leadership.North Carolina \u2022 Laurent Laptcrre.HEC.Montréal \u2022 Hubert Wallot Université du Québec à Chicoutiny \u2022 Abraham Zalezmk.Harvard Business School Demandez le dépliant et le formulaire d'inscription.Groupe de recherche sur les pratiques du leadership en gestion a/s Laurent Lapierre École des HEC.5255.avenue Decelles Montréal.OC H3T IV6 (514) 340-6345 E 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 12 AVRIL 1986 J|AN-PIERRE RONFARD Un fabuleux marathon théâtral THÉÂTRE Le Nouveau Théâtre Expérimental entreprendra mar-clf tu) véritable marathon théâ-içot\", L'occupation, durant qfrâtré mois, de i'Kspace Libre dt/Hôruc Fullum avec une fres-i|«e dramaturgique intitulée À llfilocil ou ailleurs, couvrant RAYMOND BERNATCHEZ le désordre quatre siècles itstoire.en 40 épisodes.De -L-pi a 10 episodes par représentation, chaque semaine certains s«tor)( supprimés, d'autres seront insérés de sorte que, après quatre mois, plusieurs spectacles différents auront été joués.lean-Pierre Ronfard expliquai^ cette semaine qu'il s'agis-sait-^ssentiellcment d'une re-thorche sur le temps, une démarche pour trouver d'autres chemins vers l'écriture, d'une oeuvre collective non homogène née de l'expérimentation d'un nouveau procédé permettant ;iux auteurs (ils sont sept) d'éviter les compromis du travail collectif.Ronfard ajoute que À Heloeil ou ailleurs est un essai sur l'occupation du théâtre durant quatre mois, une entreprise qui a également pour but de pervertir un peu l'histoire tout en illustrant les passions humaines à différentes époques.Autre chose encore, elle devrait permettre au Nouveau Théâtre Expérimental de faire un tour d'horizon de tous les modes de théâtre: Burlesque, mélodrame, marionnettes, jeu d'ombres etc.Participeront à ce grand jeu, ou à ce Grand Projet 8b, sept personnes, lacques Allard, Roch Aubert, Danielle Bergeron.Ca- therine Gadouas, Robert Gravel, Pascale Montpetit et |ean-Pierrc Ronfard.Ils ont tous écrit des textes, créés des personnages.Ils incarneront les personnages de cette saga anarchique, mais pas nécessairement ceux qu'ils ont imaginé.Puis ils devront assumer, à tour de rôle, la mise en scène d'un ou plusieurs spectacles avec l'aide technique de Carole Caouette.Nous retrouverons chaque semaine sept «noms» de personnages: Simon Carrière, Marc Les-carbot, Francisco dos Santos, Corinne Arsenault, Aline |ou-bert, Paul von Bayer et Lili Puce ou Liliane Dubois.En quatre mois ils nous feront donc revivre quatre siècles d'Histoire.Ces «personnes» se réincarnent.En 1792, par exemple, Simon Carrière est curé de Lotbi-niere.Dans un autre épisode, situé en 1941, il est devenu trappeur et objecteur de conscience alors qu'en 1970, Simon Carrière est «drop out» en Californie.Les personnages sont imaginaires, mais les lieux, les dates, les circonstances sont plausibles.C'est donc un jeu que le NTE propose à son public.Avec ses règles.Les thèmes des 40 épisodes sont contenus dans 40 bulles (un emprunt \"aux bandes dessinées).Des bulles géantes toutefois puisqu'elles seront fixées sur l'un des murs de l'Espace Libre.Bulles thématiques éléments de décor.À partir de mardi et jusqu'à samedi inclusivement, les participants devront donner aux spectateurs le thème contenu dans huit bulles.La première se lit comme suit: Début 1904, à Beloeil, fiançailles d'Aline |ou-bert et Marc Lescarbot en présence de l'Association des amis des Arts et Belles-Lettres de la rive-sud.La deuxième bulle, da- tée de 1690, traite du supplice de Corine Arsenault convaincue de sorcellerie.Entrée libre aux répétitions Cet exemple pour vous faire comprendre que les quatre siècles d'Histoire ne sont pas racontés dans un ordre chronologique.Nos sept personnages nous font revivre aussi bien un épisode de la guerre des Boers en 1899 qu'une soirée de jazz et d'alcool à Chicago, en 1926, avec danseur mondain et gans-ters notoires.Nos sept auteurs-interprètes héritant chacun d'un «nom» qu'ils devront incarner dans différents personnages pendant quatre mois, il est aisé d'évaluer tout le profit qu'ils peuvent tirer de cette expérience peu commune.La durée de chaque représentation sera de 140 à 180 minutes.Trois estrades seront édifiées pour accueillir les spectateurs.La scénographie sera modifiée chaque semaine au gré des besoins nouveaux.L'expérience d'écriture, entreprise le 18 septembre 85, se poursuivra durant le marathon théâtral.Cela signifie que toute l'équipe devra répéter chaque jour les nouveaux épisodes de 10 h à midi et de 13h30 à 17 h et participer en soirée, du mardi au samedi, aux représentations.Les prix des billets ont été fixés comme suit: $10 pour un spectacle, $25 pour trois spectacles et $30 pour quatre.Ceux qui ne disposent pas de ces précieux dollars ou qui désirent tout simplement assister aux répétitions peuvent le faire sans débourser un seul cent.«Le plus étonnant, dit |ean-Pierre Ronfard en conclusion, c'est que je ne sais absolument pas comment cela va fonctionner.C'est nouveau pour moi.)e n'ai jamais fait une chose semblable dans toute ma vie.» C EN TOURNÉE 0 AFFAIRES tN TUNiSE ÉDUÏT UNE iNSTWJTRKP KOOPÉRaNTE« ~ DE LA.CD.l- Jean-Pierre Ronfard et les bulles du N.T.E îoto Jean Goupil.LA PRESSE Ateliers d'écriture créative 2 dates (au choix): 18 -19 - 20 avril ou 2 - 3 - 4 mai «Tout un continent qui expire se meut en soufflant lorsque l'univers surgit délicat d'exigences» (M.E.Alacoque) Animation: Marie-Elizabeth Alacoque, auteure et Christiane Galipeau, journaliste Pour information et inscription Mme Nadine Gueydan 843-7983, 524-5544 LA MAISON QUEBECOISE DU THEATRE POUR L ENFANCE ET LA JEUNESSE :' théâtre de carton Les enfouis n'ont pos de sexe?J A Ail SOmedl: 15h 6.00S © \u2014 Check it Out 23:15 ¦ \u2014 «L'amour, c'est quoi au juste?» Pour Jane Birkin surtout, dans un petit film pas trop compliqué pour nous reposer du hockey.00:30 O ® \u2014 «Allen» La science-fiction à son meilleur.Inutile de faire du popcorn, les images enlèvent le goût de manger.19:30 O 03 nteressant Le problème y amener tes hommes On les attend Marie.Je ne pense plus que c'est pour les femmes Guy Int.: Mme Vinet, psychologue, M.Guv, massothèrapeute 691-3926 D O M T JOHN McGALE BREEN LEBOEUF (ex.Offenbach) JERRY MERCER (ex.April Wine) JEU.-VEN.-SAM.11-18-19 AVRIL 21 h 3D Belle' 3 98S jeu.6.MS «en.jam au Club Soda el Ticketron 270-7848 5240, av.du Parc ENTREE LIBRE La I « itr te), mais il m'est strictement impossible de le résumer en quelques lignes, tant la matière est foisonnante.Peut-être un mot suffira-t-il, que je tire d'ailleurs de la page 93 : «L'illusion, genèse et but de la création».Il est malheureux que l'auteur n'ait guère utilisé le beau livre d'Ernest Borneman sur La psychanalyse de l'argent ( paru aux PUF en 1978).Les auteurs dont il se sert sont néanmoins nombreux et variés, encore que les écrits sur le fétichisme sont surreprésentés.Sur le narcissisme, l'auteur aurait peut-être eu intérêt à prendre connaissance du bel ouvrage de Carl Goldberg, intitulé Defence of narcissism (À la défense du narcissisme).Mais enfin! On ne peut tout lire : à côté des «classiques» qui font l'ossature de ce livre (Freud, Ferenczi, Abraham, le Rameau d'or de Fraser.|ones, Winnicott, Otto Rank et quelques autres), l'auteur a su tirer profit de la (relative) nouvelle vague : Baudrillard, Kaés, Ajar, Deleuze, Chasseguet-Smirgel, Fédida, Rosolato, Safouan, Smirnoff.Un livre d erudit, en somme, destiné d'abord et avant tout à celles et ceux qui font oeuvre de psychanalyste.LA QUÊTE DE L'OBJET, par Hubert Van Gijseghem, Hurtubise-HMH, Montréal, 1985, i21 pages.CHINA LEE s, 18.« «Mm Ça vous remonte et ne vous laisse jamais tomber! ï CINEMA É L'AMOUR &_ 849 6221 iïS»' - PRISON DES FEMMES EN FURIES» COMMODORE S7*» cwy usa today HJn film attachant, à nous clouer sur place!» Jenel Msthn.the new VOffK times «UNE FORCE DIABOLIQUE ! Un film policier foudroyant.équivaut au suspense de The French Connection et le surpasse dans la poursuite en voiture!» AtcfiM' w.imutqio\" LOS ANGELES TIMES «Un film violent, soigné, plein de suspense et d'esprit mordant!» W.lliêm Well GANNETT NEWS SERVICE «Un thriller attachant, aussi dur que le roc!» Bruct WUtiemion.PlAYBOV MAGAZINE GRAND PRIX D'INTERPRÉTATION FEMININE \u2014 LOUISE MARLEAU FESTIVAL DU FILM DE CRETEIL (FRANCE) LOUISE MARLLAU ALBANE GUILHE Un film de LEA POOL LE FILM LE MIEUX AC \"LUILU Ml FESTIVAL DE BERLIN S 9fc « MB ' «***« Un chef d'oeuvre quatre étoiles!» NtlitsAlon BOSTON HtHALD IS twill I «BRAVO!» Grnr C.Dim.: 14 h 55.18 h 25, 21 h 50 Du lun au sam 21 h 20.Carre Saint-Louis: Les Noceuses en folie» 11 h 30.15 h 20.19 h 15 «Clinique pour femmes' 12 h 55.16 h 45 20 h 40 «F comme fille-: 14 h 10 18 h 05 21 h 55 Cartier-Laval: Trois hommes et un couffin« Du lun au ven : 19 h 10, 21 h 10 Sam., dim 13 h.15 h.17 h.19 h 10.21 h 10 Chambly: «La premiere aventure de Sherlock Holmes- -Footlose» Lun., ven .sam 19 h 30.Dim 13 h 30.19 h 30 Champlain (1): «Chorus Line, le film».Du lun au ven 19 h 20.21 h 30 Sam .dim 14 h 50.17 h 05, 19 h 20.21 h 30 Champlain (2): Tobv Du lun.au ven.19 h.21 h Sam\u201e dim.: 13 h 10.15 h.16 h 55.19 h.21 h Châteauguay (1): Pouvoir intime Ven.sam.: 19 h 15.21 h Dim.13 h.14 h 45 16 h 30 19 h 15 21 h.Du lun au |eu 19 h 15.21 h Châteauguay (2): «Chorus Line, le film».Ven.sam 19 h.21 h 15 Dim 13 h.15 h 15 19 h.21 h 15 Du lun -ju |eu.: 19 h.21 h 15 Cinéma V: Sam Tchaikovsky 13 h 30.«The Gods must be crazy « 14 h.19 h 15.«Wetherby 16 h.21 h 30 ¦Wartime Romance» 17 h >,ln privates 19 h.«Fntz the Cat- 23 h 45 «The Rocky Horror picture show: minuit Dim Jack and the Seanstaik»: 13 h.«Starman» 13 h 30.19 h 15.«The Invisible Man> 15 h «Wetherby¦\u2022: 15 h 30 To remember or to forget\".17 h \u2022Steppe»: 19 h «Anna Karenina ¦: 21 h 30.«The Killing lieldsa 21 h 45 Cinéma de Montréal (1): Retour vers le futur»: 13 h.17 h 05.21 h 10 Comment claquer un million»: 15 h 10.19 h 15.Cinema de Montréal (2): Les tioo-nies» 12 h.16 h.19 h 50 «Histoire sans tin»; 14 h 10 18 h 05.22 h Cinéma de Paris: House 13 h 30.15 h 30.17 h 30.19 h 30.21 h 30 Dernier spectacle sam 23 h 30 Cinema du Village: The Young and the Hunq.: 13 h 15 h.17 h.19 h .21 h Cinémathèque québécoise: Sam .Lambs to the slaughter' 18 h 35 The Oppermanns» : 20 h 35.dim .La Bandera- 15 h .The lost weekend-18 h 35.>lt'S a Wonderful life.: 20 h 35 Cinèplex (1): «Quiet Earth»: 13 h 15.15 h 15.17 h 15.19 h 15.21 h 15 Cinéplex (2): Runaway Train» 13 h 05.15 h 15.17 h 20.19 h 30.21 h 40 Cineplex (3): «Delta Force»: 13 h 45.16 h 20.19 h.21 n 30.Cinèplex (4): «Cross Roads-.: 13 h 20 15 h 20.17 h 20 19 h 20.21 h 20 Cinéplex (5): Back to the Futurei: 13 h.15 h 05.17 h 10.19 h 20 21 h 30 Cinèplex (6): Trip to Buntiful».13 h 30.15 h 30.17 h 30 19 h 30.21 h 30 Cinèplex (7): «An Officiai Story»: 14 h.16 h 30.19 h.21 h 30 Cinèplex (8): «My American cousin.13 h 45 15 h 45.17 h 45.19 h 45.21 h 45.Cinèplex (9): .Kiss of the Spider Woman* 13 h 15 h 10.17 h 15.19 h 20.21 h 30.Commodore: «Chasseuses d étalons Fantaisies erotiques entre couples-Prison des femmes en furie».Complexe Desjardins (1): «Enemy 13 h.15 h 30.18 h 10.20 h 40 Complexe Desiardins (2): Les Filles du tonnerre»: 12 h 05.15 h 15.18 h 25.21 h 35 «Une joyeuse partie».13 h 45.16 h 55.20 h 05 Complexe Desiardins (3): «Retour vers le futur» 12 h 20.14 h 30.16 h 40.18 h 50, 21 h.Complexe Desjardins (4): «Soleil de nuit»: 13 h, 15 h.17 h 19 h.21 h Complexe Guy-Favreau-ONF (200.Dorchester o.) \u2014 Sam .It s not the same m English-.-La famille latma»: 19 h.21 h; dim .«It s not the same in English» 19 h.21 h Conservatoire d'art cinématographe que: Sam .«The American Soldier»: 18 h.«The Glory of Turnoyo» 20 h: dim , «The Queen of Turnoyo», «The Bitter tears of P\u201e-tra von Kawt»: 21 h.Crémazie: Souvenirs d'Afrique».Ven.: 19 h.21 h 45 Sam : 13 h.16 h, 19 h 21 h 45 Dim : 14 h.17 h.20 h Du lun au |eu : 20 h Cristal: «Police Academy» «Police Academy 2».«Joséphine est de la fête» Sam .dim , lun.Dauphin (1): Brazi' Du lun au ven : 20h.Sam 13h.16 h.19 h.22 h Dim.14 h.17 h, 20 h Dauphin (2): «Trois hommes et un couffin».Du lun au ven.: 19 h 15.21 h 15.Sam., dim : 12 h 30, 14 h 30.16 h 30, 19 h 15, 21 h 15 Décarie (1): «Money Pit.Du lun.au ven : 19 h.21 h Sam., dim.13 h.15 h, 17 h.19 h.21 h.Decarie (2): «Out of Africa*: 20 h «Care Bears II».Du lun au ven .18 h 30.sam .dim , 12 h, 13 h 30, 15 h, 16 h 30.18 h 30 Dorval (1): «Gntters».Sam., dim.: 12 h 45,14 h 30.16h 15.18 h, 19 h 45 21 h 30 En sem.18 h.19 h 45.21 h 30.Dorval (2): «Police Academy III» Sam., dim.: 13 h.14 h 45, 16 h 30.18 h 15.20 h, 21 h 45 En sem : 18 h 15.20 h.21 h 45 r T Dorval (3): «The Color Purple».Sam., dim.: 12 h 15, 15 h 10.18 h 05, 21 h.En sem.: 18 h 05.21 h.Elysée (1): «Ran».Sam., dim.: 14 h, 17 h 05.20 h 10.En sem.: 20 h 10.Elysée (2): «Cocoon».Sam., dim.: 12 h 45, 15 h, 17 h 05, 19 h 10, 21 h 15.En sem.: 19 h 10, 21 h 15.L'Ermitage: «Histoire officielle»: 14 h, 16 h 30.19 h, 21 h 30.Eve: «Public Affairs»: 10 h, 12 h 50, 15 h 45.18 h 35.21 h 30.«Aphrodesias s Diary»; 11 h 25.14 h 15, 17 h 10.20 h.Fairview (1): «April Fool's Day».Sam., dim.: 12 h 30,14 h 20,16 h 10, 18 h, 19 h 50, 21h 40.En sem : 18 h, 19 h 50.21 h 40.Fairview (2): «Sleeping Beauty».Sam., dim.: 12 h 15,13 h 45.15 h 20, 16 h 45.18 h 25.19 h 55, 21 h 25.En sem.: 18 h 25.19 h 55.21 h 25.Greenfield (1): «Sleeping Beauty».Sam., dim.: 12 h 15.13 h 45.15 h 20, 16 h 45.«Police Academy III»: 18 h 15.20 h.21 h 45.Greenfield (2): -Highlander*.Sam., dim.: 12 h 30.14 h 40, 16 h 50, 19 h, 21 h 10 En sem.: 19 h.21 h 10.Greenfield (3): «Gntters» Sam., dim : 12 h 45, 14 h 40,16 h 15.18 h, 19 h 45, 21 h 30 En sem.: 18 h, 19 h 45.21 h 30.Imperial: «Empire Strike back»: 12 h.19 h «Return of the Jedi» 14 h 20, 21 h 20.«Star Wars»: 16 h 45 Jean-Talon: «Invasion USA».Du lun au ven.10 h 50.Sam., dim.: 13 h 50, 17 h 05, 21 h.«Extermination 2» Du lun au ven.: 19 h.Sam., dim.: 12 h, 15 h 55, 19 h 10.Kent (1): «Pretty in pink».Sam., dim.: 13 h.15 h 05.17 h 10.19 h 15, 21 h 20 En sem.19 h 15 21 h 20.Kent (2): «Ginger & Fred».Sam .dim.: 12 h 15.14 h 35.16 h 55, 19 h 15.21 h 35.En sem.: 19 h 15.21 h 35 L'Amour: «Up m the Air»: 12 h.14 h 45.17 h 35.20 h 20,.-Girls USA»: 13 h 30, 16 h 15.19 h.21 h L'Autre Cinéma: «Baisers voles»: 19 h 15 «Cocaïne» 19 h 30.«Hollywood Graffiti»; 21 h 15.«Abe Sada ou l'emprise des sens» 21 h 30.Laval (1): «Police Academy III».Sam., dim.: 13 h.14 h 45.16 h 30.18 h 15.20 h.21 h 45.En sem.: 18 h 15.20 h.21 h 45 Dernier spectacle sam : 23 h 30 Laval (2): «Highlander».Sam , dim.: 12 h 30, 14 h 40.16 h 50.19 h.21 h 10.En sem : 19 h.21 h 10.Dernier spectacle sam.: 23 h 15.Laval (3): «Le Diamant du Nil» Sam., dim.12 h 30.14 h 40.16 h 50.19 h.21 h 10; en sem., 19 h.21 h 10: dernier spectacle sam .23 h 15.Laval (4): «Aldo & Junior» Sam., dim 13 h 20.15 h 20.17 h 20.19 h 20.21 h 20.En sem.: 19 h 20.21 h 20.Dernier spectacle sam.: 23 h 20 Laval (5): «La Belle au Bois dormant».Sam., dim.: 12 h 15.13 h 45, 15 h 20.16 h 45.«Gung Ho».19 h 15.21 h 25 Dernier spectacle sam : 23 h 35.Le/The Cinéma: «Lucas».Sam., dim : 13 h 15.15 h 15.17 h 20.19 h 30.21 h 35.En sem.: 19 h 30, 21 h 35.Loews (1): «Police Academy III»: 13 h, 14 h 45, 16 h 30.18 h 15.20 h.21 h 45.Dernier spectacle sam., 23 h 30.Loews (2): «The Color Purple»; 12 h 15.15 h 10.18 h 05, 21 h.Dernier spectacle sam., 23 h 50.Loews (3): «Lucas»; 13 h 15.15 h 15.17 h 20.19 h 30.21 h 35 Dernier spectacle sam.23 h 40.Loews (4): «Dov/n & out m Beverly Hills» 12 h 20.14 h 30.16 h 40.18 h 50.21 h.Dernier spectacle sam .23 h 10.Loews (5): i Jewel of the Nile»: 12 h 55.15 h.17 h 05.19 h 10.21 h 15.dernier spectacle sam., 23 h 20 Mascouche (1): Agnes de Dieu».Du lun.au ven.: 21 h 40 Sam .dim 13 h 30.17 h 30.21 h 40 La promise» Du lun au ven.19 h 30 Sam .dim : 15 h 15.19 h 30 Mascouche (2): Retour vers le futur».Du lun au ven : 21 h 20.Sam., dim , 13 h 15.17 h 15.21 h 25.Touché; Du lun au ven : 19 h 30.Sam , dim.: 15 h 25.19 h 30 Mercier: «Souvenirs d Afrique» Du ven : 20 h Sam : 13 h.16 h.19 h.22 h.Dim.: 14 h, 17 h 20 h Odèon Laval (1): «Souvenirs d 'Afri-que», Du lun.au ven 20 h.Sam.: 13 h, 16 h.19 h.22 h Dim.: 14 h, 17 h, 20 h Odèon Laval (2): Toby.Du lun.au ven.: 19 h 30.21 h 30 Sam.dim .13 h 30.15 h 30.17 h 30 19 h 30.21 h 30 Ouimetoscope: Sam: «Witness: témoin sous surveillance»: 19 h 15.21 h 30.«Moi vouloir to-»: 19 h.21 h Dim «Amadeus» 14 h 30.17 h 30.20 h 30 iLe seigneur des anneaux»; 13 h 30.16 h 18 h 30.21 h Outremont: Sam Romeo et Juliette»; 19 h «L amateur- 21 h 30.Dim : «5 t-5 musical»: 14 h.16 h «Elvis Gratton.le king des Kings* 19 h «Le fantôme d'Angèlika»; 21 h 30.Palace (1): Critters»; 12 h 45.14 h 30, 16 h 15.18 h.19 h 45 21 h 30 Dernier spectacle sam ; 23 h 15 Palace (2): 9' Weeks»; 13 h.15 h 10.17 h 20.19 h 30.21 h 40 Dernier spectacle sam.23 h 45.Palace (3): \"Highlanders*- 12 h 50.15 h.17 h 10.19 h 20.21 h 30 Dernier spectacle sam.23 h 30.Palace (4): «Gung Ho»; 12 h 45.14 h 55.17 h 05.19 h 15.21 h 25.Dernier spectacle sam .23 h 35 Palace (5): - Pretty m Pink»; 13 h, 15 h 05.17 h 10.19 h 15, 21 h 20 Dernier spectacle sam .23 h 25.Palace (6): «April Fools day»; 12 h 30, 14 h 20.16 h 10.18 h.19 h 50, 21 h 40.Dernier spectacle sam.23 h 30.Papineau (1): Dépannage en tous genres»; 12 h, 14 h 15.16 h 30.18 h 45, 21 h.«Confessions» 13 h 15, 15 h 30.17 h 45.20 h, 22 h 15.Papineau (2): «Fantasmes très spéciaux» 12 h.14 h 45.17 h 25.20 h 10.«L esclave du désir»; 13 h 20.16 h.18 h 45.21 h 30 Paradis (1): «Invasion USA» Du lun.au ven.21 h.Sam., dim.; 14 h 40.18 h 10.21 h 40.«Ninja 3 la domination».Du lun.au ven ; 19 h 10.Sam., dim.: 13 h.16 h 30, 20 h.Paradis (2): «Toby».Du lun.au ven.: 20 h 45.Sam .dim : 15 h, 18 h 25.21 h 45.«Le mariage du siècle».Du lun.au ven.: 19 h Sam .dim 13 h 15.16 h 45.20 h 05 Paradis (3): «Retour vers le futur».Du lun.au ven.: 19 h.21 h 10.Sam., dim.: 13 h 20.15 h 30.17 h 40, 19 h 50, 22 h.Parallèle: «Régime sans pain».19 h 30.21 h 30 Paris (1): Le kid de la plage».Dim.: 15 h 20.19 h 15.Du lun.au sam.: 19 h.«Highlander».Dim.: 13 h 30.17 h 15, 21 h Du lun.au sam.: 20 h 50.Paris (2): «Robmson dans les Rocheuses (3)».Dim.: 15 h 15.18 h 50 Du lun au sam.; 19 h Théâtre du Nouveau Monde (84.Sainte-Catherine o.) \u2014 «Un chapeau de paille d'Italie».d'Eugène Labiche.Sam,.21 h.Théâtre du Rideau Vert (4664.Saint-Denis) \u2014 À compter de mar., «On m'appelle Emilie», de Marie Pacome.Avec Janine Sutto, Catherine Bègin, Luis de Cespedes, Nathalie Gadouas ¦et Yves Soutière.Du mar.au ven., 20 h.Sam., 17 h.21 h.Dim., 15 h.Jusqu'au 11 mai.Théâtre de Quat'Sous (100 e , Ave.des Pins) \u2014 «Vinci», de Robert Lepage Sam.20 h La Licorne (2075.St-Laurent) \u2014 «So-mething red», de Tom Walmsley.Du mar.au dim.20 h 30.Jusqu'au 17 mai.Théâtre Denise-Pelletier (4353 e , Ste-Catherine) \u2014 «Une brosse», de Jean Barbeau.Ven.sam.20 h 30.Jusqu'au 10 mai.Théâtre d'Aujourd'hui (1297, Papineau) \u2014 «Los baleines», de Jean-Raymond Marcoux.Sam., 20 h 30.L'Eskabel (1237.Sangumet) \u2014 «Orgasme adulte échappe du zoo», de France Rame et Dario Fo, 20 h 30.Jusqu'au 22 avril.Café-théâtre Quartier Latin (4303.St-Denis) \u2014 Classe terminale», d'après René de Obaldia.Sam , 20 h.Théâtre des Variétés (4530, Papineau) \u2014 «J'me marie pas.j'fais une soeur».Avec Roger Giguere.Rose «La Poune» Ouellette, Françoise Lemieux.Roger Garcèau.Normand Gélinas et Jacques Piperm.Du mar.au ven., 20 h.Sam., 19 h.Jusqu au 3 mai.Auditorium du Pavillon Lafontaine (1301 e , Sherbrooke) \u2014 «Ultraviolet», de Pierre A Larocque.Présentation de Opera-Fête.Sam., dim.21 h.Centre Calixa-Lavallée (3819.Calixa-Lavallèe) \u2014 «Contrepoint pour deux voix fatiguées., de Jorge Diaz.Sam., dim., jeu., ven., 20 h 30.Théâtre Zoopsie (10 o.Ontario) \u2014 «À la recherche de M», de Jacques Bélanger et Marie-Hélène Letendre.Du mer.au sam .21 h.Jusqu au 19 avril.Studio Chamelon (Campus Loyola, 7141 o.Sherbrooke) \u2014 «The Crucibles, d'Arthur Miller.Sam., dim., 20 h.Mar., mer.13 h 30, Jeu.13 h 30,20 h.UQAM (Studio-théâtre Alfred-Laliber-té.salle J-2020 du pavillon Judith-Jasmin.1455.Saint-Denis) \u2014 «Peer Gynt».de Hennk Ibsen.Sam.20 h.\u2014 (Studio-theâtre Alfred-Lalibertè) \u2014 «La mort de Danton», de Georg Buch-ner.Sam., 20 h.Puzzles (333.Prince-Arthur) \u2014 «Wai-ter» (en anglais).Avec Richard Du-mont, Susan Glover et Pierre Lenoir.Sam.20 h.22 h 30 Théâtre de la Galerie (6958.St-Denis) \u2014 «Le mari de Gisèle ou la lin d'un travesti», de Simon-Patrick Mamville.Avec Claude Côté et Martin Marcotte.Du jeu au sam.20 h.Jusqu'au 26 avril.Clinique de Saint-Cloud (1570, de Lo-rimier) \u2014 «Les enfants terribles», de Jean Cocteau.Lun.jeu., ven., sam.20 h 30 Dim.15h.Jusqu au 28 avril.Centaur (453.Saint-François-Xavier) \u2014 «Stuff as dreams are made on», de Fred Curchack.Du mar.au sam., 20 h.Dim .19 h.Jusqu au 25 mai.À compter de mer.«Le Jeu de lAmour et du Hasard», de Marivaux.Mer., jeu., ven.20 h 30 Centre culturel et sportif de l'est (4375 e.Ontario) \u2014 «Les voisins».Dim.19 h 30.Le Reine Elizabeth (Salle Arthur) \u2014 «Irma la douce».Présentation de La Belle époque Français mer.21 h, sam .22 h 30.dim., 20 h.Anglais: |eu., 21 h, ven., 21 h.sam.19 h 30.Théâtre du Bateleur (155 e .boul.Ste-Rose) \u2014 «Les cochons ont des ailes», de Jean Cerneau.Sam : 20 h.Théâtre Le Pigeonnier (138.Wellington nord.Sherbrooke) \u2014 «La petite bougraise», de Christian Bèdard.Sâm., 20 h 30.Théâtre de la Bordée (1091V?.St-Jean.Québec) \u2014 «Bousille et les justes», de Gratien Gélinas.Du mar.au sam.20 h 30.Jusqu au 3 mai.Théâtre du conservatoire (13, St-Sta-nislas.Québec) \u2014 Hommage à Marie Laberge Lun , 20 h Implanthéàtre (2.Crémazie, angle de Salaberry, Quebec) \u2014 «Le coeur qui cogne», de Larry Kramer.Sam.20 h 30.À compter de mar .«Vinci», de Robert l epage.Du mar au sam.20 h 30.Jusqu au 26 avril.Salle York (12, York.Ottawa) \u2014 «Le théâtre du film noir», de Goerge F.Walker.20 h 30.Jusqu au 19 avril.Centre National des arts (Théâtre, Ottawa) \u2014 «Can t Pay7 Won't Pay?».de Dario Fo 20 H Mat., sam.14 h.Jusqu'au 19 avril.Théâtre de l'île (1.Wellington, Hull) \u2014 «Lorsque lenfant parait», d'André Roussin Du mer.au ven.20 h 30.Sam.19 h.22 h.Jusqu au 10 mai.Lpour enfants Café-Théâtre Quartier Latin (4303.Saint-Denis) \u2014 «Les trois petits cochons» et «La fleur enchantée», de Joël, Myriam et Marie-Hèléne da Silva.Sam., dim.14 ti.(2 à 8 ans).Jusqu'au 27 avril.Théâtre de la Galerie (6968.Saint-Denis) \u2014 «Chagrin d'ourson», de Monique Fournier.Dim., 13 h 30.Maison-Théâtre (255 e.Ontario) \u2014 «Les enfants n ont pas de sexe».Présentation du Théâtre de Carton.Sam , 15 h.Dim., 13 h, 16 h.De mar.a ven.9 h 30.Salle Andre Mathieu (1475.boul.de l'Avenir.Laval) \u2014 Sol.«Pierie et le loup» et «Les souliers magiques».Sarn., 15 h.17 h 30.Dim.16 h 30.UBXPOStTtONSL Musée d'art contemporain (Cité du Havre) \u2014 Exposition «Voyage dans le monde des choses».Oeuvres de Jean-Charles Biais, Gérard Garouste et Raymonde April Du mar.au dim., de 10 h à 18 h.Jusqu'au 18 mai.Musée des Beaux Arts de Montréal (3400, av.du Musée) \u2014 Exposition «Précieux Héritage: trésors judaïques des collections d'état de la Tchécoslovaquie».A compter de ven, dessins italiens du XVIIe siècle du Musée des offices de Florence.Du mar.au dim., de 11 h à 17 h.Jeu., de 11 h à 21 h.Musée McCord (690, Sherbrooke o.) ' \u2014 Expositions «L'enfant élégant \u2014 Hier et aujourd'hui», «Le Canada dans i l'art du potier», «Les albums de S.H.Coward», «Métis» et «Ménagerie de bois» Archives photographiques Not-man.Du mer.au dim., de 11 h à 17 h.Musée Marc-Aurèle-Fortin \u2014 Oeuvres de Marc-Auréle Fortin, acryliques et gouaches de Jean-Guy Barbeau.Tous les jours de 11 h à 17 h, sauf lun.Château Dufresne \u2014 Musée des arts décoratifs (Pie-IX et Sherbrooke) \u2014 Exposition «Mobilier innovateur en Co-lorcore».Du jeu.au dim., de 12 h à 17 h.Jusqu'au 20 avril.Musée dart de Saint-Laurent (615.Ste-Croix, Saint-Laurent) \u2014 Biennale nationale do dentelle contemporaine.Du mar au ven., dim., de 12 h à 17 h.Jusqu'au 27 avril.Musée David-M.-Stewart (Vieux Fort, île Sainte-Holéne) \u2014 Globes, cartes, maquette de Montréal en 1760.Peintures et aquarelles de la collection d'art du Musée canadien de la guerre.5480 (St-Laurent) \u2014 Exposition «Qua- drichronie», d'Anne Thibeault, Denis Le Bel, Guy Lapointe et Jean Pelchat Jusqu'au 26 avril.Articule (4060, St-Laurent.suite 108) \u2014 Peintures de David Elliott.Jusqu'au 20 avril.Art 45 (1460 o., Sherbrooke) \u2014 Peintures de David Bolduc.Jusqu'au 4 mai.Atelier Galerie Nouvel Âge (350 e .Sherbrooke) \u2014 Estampes de Riopelle.Miro, Tapies.Oeuvres de Jean-Paul Jérôme.Jeu., ven., de 13 h à 20 h Sam., dim., de 13 h à 17 h.Atelier Lapse (5611, Clark) \u2014 Oeuvres de Michel Asselin.Sam., jeu., ven., de 12 h à 18 h.Atelier J.Lukacs (1504 o.Sherbrooke) \u2014 Oeuvres de T.K.Thomas.Du mar.au sam.de 9 h 30 â 17 h.Jusqu au 19 avril.Centre Saidye Bronfman (5170.chemin de la Côte-Sainte-Catherine) \u2014 A compter de lun .exposition des étudiants.Du lun.au jeu., de 9 h â 21 h.Ven., de 9 h à 16 h.Dim., de 10 h à 17 h Jusqu'au 8 mai.Centre Copie-Art (813 e.Ontario) \u2014 Exposition «Spécial Blend Copie-Art».Sam., de 10 h à 18 h Centre de céramique poterie Bonse-cours (444 et 448.Saint-Gabriel) \u2014 Exposition «Chicago Fire».Tous les jours de 12 h à 18 h.Jusqu'au 27 avril Centre de création et de diffusion en design (Pavillon Arts IV-Design.Salle 4005.200 o., Sherbrooke) \u2014 Exposition «Les réussites des années 80» Du mer.au dim., de 12 h a 18 h.Jeu., de 12 h a 20 h.Jusqu'au 20 avril.Centre des arts visuels (350.av.Victoria) \u2014 Verre contemporain du Québec.Jusqu'au 3 mai.Conseil des artistes peintures du Québec (4060.St-Laurent.local 307) \u2014 Peintures de Jacques Clément, Michel Landry et Daniel Martineau.Dy mer.au ven .de 13 h â 17 h.Jusqu'au 25 avril.Espace OVO (307 o., Ste-Catherine) \u2014 Exposition «L'effet visuel \u2014 Title-search».Du mer.au sam., de 12 h à 18 h.Jusqu au 26 avril.Galerie Amrad African Arts (1522.Sherbrooke o.) \u2014 Peintures sous verre des artistes du Sénégal.Galerie Diana Archibald (1460 o\u201e Sherbrooke) \u2014 Exposition «Les peintures-graveurs».Du mar.au sam., de 10 h a 17 h 30.Jeu., de 10 h à 19 h 30.Jusqu'au 30 avril.Galerie Art et Style (4875 A.Sherbrooke o.) \u2014 Oeuvres de Colette Boivm.P.V.Beaulieu, Pauline Bressan et Rene Richard.Du mar.au sam., de 9 h 30 à 17 h.Jusqu'au 5 mai Galerie Art Select (6810.St-Denis) \u2014 À compter de mer., oeuvres de Basque.Dim., de 13 h â 17 h.Mar., mer., de 10 h 30 à 18 h.Jeu., ven., de 10 h 30 a 21 h.Sam., de 10 h 30 à 17 h.Jusqu au 27 avril.Galerie Aubes 3935 (3935.Saint-Denis) \u2014 Sculptures de Bernard Rousseau.Du mer.au dim., de 13 h à 18 h.Jusqu'au 30 avril.Galerie Laurienne-Bazinet (5451 o., Sherorooke) ^~ Oeuvres de Richard Montpetit.Cezyl Testeau.Nicole Tail-lon.Vincent Dusek, Yvon Quintal.Jean Séguin et Monique Harvey.Du mer.au dim., de 12 h à 17 h.Jusqu au 30 avril.Galerie d'art Concordia (1455.de Maisonneuve o.) \u2014 Oeuvres de Ron Shuebrook et Brian McNeil.Galerie Daniel (2159.Mackay) \u2014, Oeuvres sur papier de Noreen Mallo» ry.Jusqu'au 3 mai.Galerie Dare Dare (1320 e.Laurier) \u2014 Dessins et peintures de Diane GM guère Sam., de 13 h a 18 h.Dim., del 13 h à 17 h.Galerie d'arts contemporains de Montréal 2165 (2165, Crescent) \u2014 Oeuvres de Natacha Wrangel.Sam.; dim., lun , de 10 h â 18 h.Exposition «Lumières et Racines».Jusqu'au 30 avril.Galerie Dazibao (4080, Saint-Laurent, suite 104) \u2014 Photographies.Jusqu'au 20 avril.Galerie de Bellefeuille (1212.av.Greene) \u2014 Oeuvres d Edith Bredkin, Helmut Gransow et Louise Scott.Galerie des 5 continents (1225.Greene) \u2014 Oiseaux en bois, en pierre et en métal.Jusqu'au 3 mai.Galerie Dominion (1438 o.Sherbroo^ ke) \u2014 Oeuvres de Schimansky.Galerie du 22 mars (1333.av.Van Horne) \u2014 Peintures de Bernard Paquet.Dessins et gravures d Yvan La?fontaine.Sam., dim., de 13 h à 17 h.' Galerie Esperanza (2144, MacKay) \u2014 Oeuvres de David Schoor.Jusqu'au 10 mai.A Galerie Graff (963 e.Rachel) -\u2022 Oeuvres de Titus-Carmel.Sam., mer., de 12 h à 18 h.Oeuvres de Raymond La-voie.Sam., de 13 h à 17 h.Mer., jeu., ven., de 12 h à 16 h.Galerie Walter Klinkhoff (1200 o , Sherbrooke) \u2014 Peintures d Armand Côté Jusqu'au 22 avril.Galerie Claude-Lafitte (1446 o., Sherbrooke) \u2014 Oeuvres de Frank de Mats teis.Jusqu au 30 avril.Galerie Samuel-Lallouz (1620 o.Sherbrooke) \u2014 Oeuvres de Guy Bai-, ley.Jusqu'au 19 avril.Galerie La Malvas (3859.St-Denis) \u2014-Exposition «Anges et démons», de\" Dom's Acconciaioco.Du mer.au ven.de 13 h a 18 h.Sam., dim., de 13 h a 17 h.Jusqu au 20 avril.Galerie l'Art français (372 o.av.Laurier; \u2014 Oeuvres de Danielle Rocho^ Jusqu'au 26 avril.Galerie l'Art vivant (3804.Saint-Denis) \u2014 Aquarelles de Roland Palmaerts.Jusqu'à mer.Galerie Laurier (1111 o., Laurier) \u2014 Oeuvres de Gianguide Fucito.Tous les jours de 10 h a 21 h.Jusqu'au 30 avril.Galerie François-Lemai (1437.Stanley) \u2014 Oeuvres de Shinoda, Kuroda, Sawada.Saito, Avati, Weisbuch.Dus-sau, Bongibault, Friedlander, Hundert-wasser.Tamayo, Miro, Henri Moore, Botero.Du lun.au ven., de 10 h à 18 h: Sam., de 12 h a 17 h.Galerie L'émergence Plus (807 e.Laurier) \u2014 Gravures sur bois de Serge Foisy.Sam., dim., de 12 h 30 à 1X h.A compter de mer., peintures de De* nis Malo.Galerie l'Empreinte (272 e., St-Paul?\u2014 Aquarelles de Francine Beau-champs.Jusqu'au 4 mai.Galerie Lippel (1324 o.Sherbrooke» \u2014 Sculptures des tribus Dogon, Ba» mana, Yoruba et Mossi.Du mar.au sam., de 13 h à 17 h 30.Galerie Elca London (1616 o.Sher-* brooke) \u2014 Oeuvres de Susan Roth; Du mar.au ven., de 10 h à 17 h 30.Sam., de 10 h à 17 h.Galerie Marie-Anastasie (4334, St, Denis) \u2014 Exposition «Formes et cou-, leurs, sons écrits», encres de Sol-Élis* Bolduc.Du mer.au dim., de 13 h à là h.Jusqu au 28 avril.Galerie Maximum (123 o., av.du Mont-Royal) \u2014 A compter de mar., oeuvres de Marcel Crevier, Pierre Gauthier, Guy Lèpine, Michel Soly, Marcel Soucy.René Tremblay et Wat Chu Hung.Du rnar.au dim., de 14 h â 18 h.Jusqu'au 6 mai.Galerie Michel-Ange (430, Bonse-cours, Vieux Montréal) \u2014 A compter de mer., exposition de natures mortel Mer., do 11 h à 18 h.Jeu., ven de 11 h à 21 h.Sam., dim., dé 11 h à 18 tr.Jusqu'au 4 mai.Galerie Mihalis (1500 o., Sherbrooke» \u2014 A compter de mer., oeuvres dé José Trinidad Du mar.au ven de 9 h 30 à 17 h 30.Sam., de 10 h a 17 h Jusqu'au 3 mai.Suite en E 20 l T E 18 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 12 AVRIL.1986 -CINÉMA- SEMAINE DU CINEMA POLONAIS Un cinéma convalescent wb Line Semaine de cinéma po-™ louais se déroule depuis hier a l'Oulremonl.Voilà l'occasion de découvrir six films récents, en plus de redécouvrir ce « classique » signé Polanski qui j pour litre le Couteau dans l'eau.On aura note qu'au même moment (jusqu'au 20 avril), le Cinema V présente une Semaine du cinema soviétique composée de H longs métrages en version originale, sous-titres anglais.Le même programme, annonce-ton, devrait être repris ultérieurement au Ouimctoscope, cette fois dans des copies sous-titrées en français.la Semaine polonaise pourrait devenir un événement annuel.L'infatigable directeur de l'Oulrcnioiv espère qu'elle connaîtra avec le temps un succès égal a la Semaine soviétique qu'il organise deja depuis plusieurs années, l'ar ailleurs, il faut préciser qu'une Semaine de cinéma québécois devrait se tenir a Varsovie en septembre Roland Smith s'est rendu lui-même sur place pour sélectionner les sept films parmi une trentaine de productions récentes.Dans l'esprit du propriétaire de l'Oulremonl.il ne s'agit pas seulement d'une manifestation culturelle, la Semaine poursuit des visées « bassement » commerciales.Non seulement a-t-il acquis les droits de distribution de tous les lilms de la Semaine (qu'on peut voir en version originale et avec sous-titres français ).mais il souhaite également que les grands circuits lui emboîteront le pas et qu'ils accepteront «le programmer dans leurs salles quelques-uns sinon la totalité de ces films.« Courageux '.' me confiait-il cette semaine eu réponse a une question Oui.il faut cire courageux pour organiser une Semaine de ce genre, l'essaie d'imposer un cinema different en version originale et ce n'est pas facile.Il n'y a plus beaucoup il endroits pour voir des films étrangers en v.o à Montreal.Ceu.x qui passent au Festival des lilms du monde nous reviennent en general doubles.On ne peut pratiquement plus compter sur la television pour les versions sous-titrées.» Si l'accueil du public est favorable, le propriétaire de l'Oulremonl compte lenir d'autres semaines nationales de cinéma, des semaines qui cette fois ne seraient pas limitées à l'URSS ou à la Pologne.Une réédition Grâce a cette initiative, un film comme le Couteau dans l'eau de Polanski, qui n'est plus exploité commercialement au Québec depuis au moins un lustre, refaii surface autrement que pour une projection episodique à la cinematheque.Smith voulait inviter Polanski a Montreal mais ce dernier, retenu par la fi-niiion des Pirates, a décliné l'invitation.S'il est permis de rêver, je rêve pour ma part d'une réédition en salle commerciale de Cendres ei diamant de Wajda pour revoir le regrette Zbignievv Cybulski.Ce chef-d'oeuvre avait ébloui les happy few de la Cinémathèque québécoise lors d'une retrospective Wajda il y a quelques années.Voilà un film que les vieux cinéphiles, j'en suis convaincu, reverraient avec plaisir et que les plus jeunes, à mon avis, de couvriraient avec ravissement.Il se trouve sans doute beaucoup d'oeuvres de la même trempe que les aléas de la distribution commerciale om fait disparaître de nos écrans.Puisqu'il est question de la cinematheque, notons qu'un autre cinéaste polonais de première importance, Krzysztof Zanussi, aura lui aussi droit à une retrospective du 1er au 8 mai.11 a confirme sa présence à Montréal a cette occasion.Deux de ses collègues étaient presents lors de l'ouverture hier de la Semaine polonaise.Il s'agit du réalisateur de la femme au chapeau.Stanislavv Rozewick, et du réalisateur du Fantôme d'An-gelika.Marek N'owicki.L'une des vedettes de ces deux films, la comédienne llanua Mikuc, nous faisait également l'honneur de sa presence.Une leçon de cinéma Il y a encore peu de temps, on pouvait se demander à juste titre si le cinema polonais réussirait un jour à se relever de la précaire situation politique qu'avait entraînée la loi martiale et la mise en échec du mouvement Solidariic par le grand frère soviétique.Wajda et Zanussi, pour mentionner a nouveau ces deux noms, ne tournaient plus qu'en dehors de leur pays.Or.Wajda vient d'entreprendre un long métrage en Pologne, dit-on, pour la premiere fois depuis, l'Homme de fer.Quant a Zanus- Le Couteau dans l'eau si, même s'il u realise ses trois derniers fiims en Angleterre, en Allemagne de l'Ouest ou en France, il reste toujours actif, semble-i-il.a la tète d'un studio de production.Au nombre des exilés, il ne faudrait pas non plus oublier IV nom de |crzy Skolimo1 ski.C'est sans doute le cinéasu polonais qui a le mieux réussi à traduire Mans ses films récents cette période difficile de l'après-Walesa.Moonlighting et Success is the best revenge se présentent com me deux métaphores lout à fail révélatrices sur les effets de l'exil, aussi bien économiques que psychologiques.Scion Roland Smith, un film recent traduit parfaitement la réalité politique et sociale du pays.Il s'agit d // n'y a pas de fin de Krzysztof Kiesiowski.Malheureusement, suite a des délais techniques, il a fallu le retirer a la dernière minute du programme de la Semaine.Mais ce n'est que partie remise.On le verra à l'automne, peut-être même plus tôt, lors du Festival des films du monde.Du réalisateur d'il n'y a pas de fin, on aura malgré tout la chance de voir son film précédent, l'Amateur.Il s'agit déjà d'une description savoureuse d'un individu moyen, provincial, très éloigne des centres de pouvoir, mais qui, presque malgré lui, devient de plus en plus concerné par ce qui se passe autour de lui.lilip Mosz, le héros du film, décide de faire l'achat d'une caméra super 8 au moment de la naissance de sa fille.A la demande de son patron, il accepte de tourner un documentaire sur son usine.De fil en aiguille, il participe à un festival de troisième ordre.Il découvre alors, à Le Meneur de bal La Femme au chapeau son niveau, les compromis qu'il faut faire ou ne pas faire pour rester dans les bonnes grâces de son patron ou du système.La caméra peut montrer les choses.Elle peut également les cacher.Le héros de l'Amateur payera de l'équilibre de son foyer cette leçon de cinéma Dans le contexte ou ce film a été tourné (en 1979).l'univers de l'Amateur se présente comme un microcosme de la Pologne d'alors.En décidant de montrer un personnage fidèle à une exigence intérieure.Krzysztof Kiesiowski traduisait en quelque sorte l'esprit de Walesa.(On déplorera toutefois l'état de la copie de l'Amateur.) Un carriériste Il est intéressant de comparer le changement de mentalité qui s'est imposé en quelques années en Pologne.Une occasion en or nous en est offerte grâce au film de Feliks Falk, te Meneur de bal.On retrouve en effet dans le rôle principal de ce long métrage le même acteur que dans l'Amateur, c'est-à-dire |erzy Stuhr.D'un film a l'autre, la difference est énorme, le jeune homme timide et honnête du premier film s'est métamorphosé en un arriviste sans crupule qui n'hésite pas à éliminer ses concurrents pour parvenir à animer un grand bal qui va se dérouler sous les caméras de la télévision.Le besoin d'intégrité du premier a donc fait place ici à la philosophie du me.myself and I.Le Meneur de bal est un film qui malheureusement ne dépasse guère le niveau de l'anecdote.On pourrait adresser le même reproche à la Femme au chapeau de Stanislavv Rozewick (dont je n'ai vu qu'une partie), un autre exemple mais en plus subtil de cet étal d'esprit carriériste qui semble une caractéristique si importante de la Pologne des années 80.leunc comédienne, Ewa rêve de tenir enfin un vrai rôle au théâtre.Elle est prête à sacrifier sa vie privée pour réussir sa carrière.La chance va lui sourire : on lui propose de jouer le per son nage de Cordelia dans te Roi Lear.Mais son rêve sera de courte durée.Elle va finalement se retrouver le bec à l'eau.Un autre film de la série.Le Fantôme d'Angelika appartient à un tout autre genre et correspond à des préoccupations fori différentes.Un riche propriétaire terrien du debut du siècle est hante par le souvenir de sa première épouse, Angelika, motte dans des circonstances assey.troubles.Ses rapports avec sa femme, Olga, s'en trouvent faussés.Même son fils, qu'il initie au culte de la disparue, sera perturbé par cette obsession qui tourne au morbide.Le propos déconnecté de ce film fantastique est heureusement compensé par un esthétis-me et un érotisme complètement débridés, un phénomène qu'on n'avait pas observe souvent dans le cinéma polonais.Pour projeter sur l'écran des obsessions de même nature, le réalisateur Walerian liorowczyk fui contraint a la fin des années 60 de s'exiler en France.l'ignore si les deux autres films au programme.Une provinciale d'Andrzej Baranski et Emprisonnée de Wieslaw Sa-niewsk', révèlent d'autres aspects méconnus de l'âme polonaise.Chose certaine, d'après ce qu'il m'a été donné de voir en visionnement, le cinéma polonais se relève tranquillement du traumatisme qu'il a subi il y~a quelques années.Ce cinéma est loin d'afficher la même santé qu'à la belle époque des années bO \u2014 le film de Polanski en est la preuve irréfutable \u2014.Il est loin également de communiquer cette force et cette rigueur qui furent de mise jusqu'en 1981.Ces! un cinéma qui donne plutôt l'impression d'avoir réussi à passer à travers un hiver difficile.Le cinéma polonais est encore en pleine convalescence.Plus que tout autre, il a besoin de la chaleur d'un pu-blic et de sa sympathie.SEMAINE DU CINÉMA POLONAIS, à l'Outremont, jusqu'à jeudi.Giulietta Masina SUITE DE E 1 «Federico s'inspire de ce que je suis.C'est lui qui, avec la Strada, m'a fait découvrir le clown en moi.» C e qu'elle aime, du clown, dit-elle, c'est qu'il fait rire.Elle voudrait que tout le monde soit heureux.« |e ne fait pas le clown dans la vie, mais je cherche a remonter le moral de tout le monde.» Dans son encyclopédie du cinema.Roger Boussinot souligne que «d'un personnage condamne aux rôles secondaires dans un cinema routinier.Fellini fil un être original, unique (.) en lui donnant une consistance réelle cl poétique.» Quand elle commencé sa carrière, les jeunes cinéastes s'appelaient Rosselini, Fellini, Anio-nioni.Que! était le climat de l'époque?« Apres le succès du neo-réalis-me italien partout dans le monde, nous étions pleins d'enthousiasme, débordants d'optimisme, et remplis de courage.Les producteurs découvraient conti- -j«-IS- nuellement de nouveaux metteurs en scene.Ce fut une grande époque du cinema italien.» Retrouve-t-on aujourd'hui cet enthousiasme dans le cinema italien?«Encore chez les jeunes, peut-être, mais le système a changé.On n'a plus de'producteurs qui veulent avoir la joie de découvrir des Luchino Visconti, des Rosi, des Lattuada, des Zeffirel-li, des Fellini.» Fellini, justement, comment l'a-t-elle rencontré?«|e faisais un peu de théâtre à l'université de Rome.A 19 ans, j'ai accepte un contrat a la radio.Les textes étaient écrits par Federico Fellini.Federico, qui ne m'avais jamais vue^ me propose un rôle dans un film dont il avait écrit le scénario.Il me demande des photos.Nous prenons rendez-vous.On a parlé du film pendant six mois, il ne s'est jamais fait, mais on s'est mariés.C'était en 1943.» Giulietta avait vingl-irois ans.Son nom est tellement lie à celui de son mari qu'on pense aujourd'hui qu'elle n'a tourné qu'avec lui.C'est pourtant Rossellini qui, le premier, lui a donné un rôle, d'ailleurs pas très important, dans Patsa.Rossellini !a dirigera ensuite dans kuropa 5/.It c'est dans un film de Lattuada (Sans pilie) que la critique italienne l'a remarquée.Elle a aussi tourné avec Luigi Co-mencini ( Volets clos), Palestine, Colctti, Amato, Blanchi\u2014 Et même avec Chabrol ( l.andru) et lulien Duvivier ( la Grande vie).Au total, que sept films avec Fellini, et vingt avec d'autres metteurs en scène.Mais l'inoubliable, l'essentiel, c'est la Strada.C'est les Nuits de Cabiria.Et peut-être \u2014 l'histoire le dira \u2014 C>ingcj& Fred._._y,_ Une grande époque du cinéma italien._ _ 4:__ photo Poul-Henn Talbol, LA PRESSE- E 19 OSCAR du MEILLEUR FILM ÉTRANGER' .MEILLEUR FILM ,._Festival du Film dr Toronto I MEILLEUR FILM Festival de Cirtagène_____ MEILLEUR FILM _____Festival de Chicago__ GRAND PRIX D'INTERPRÉTATION FÉMININE _ \u2022 Festival de Cannes__¦ GRAND PRIX D'INTERPRÉTATION FÉMININE -Festival de Cartages*_,_]_ GRAND PR|X D'INTERPRÉTATION FÉMININE DECERNE A L'UNANIMITE PAR L'ENSEMBLE _ DELAPRESSE AMÉRICAINE L'histoire Officielle In Htm de jvtc Luis Puenzo HectorÀterio / Norma Aléandro ALLEZ VOIR CE FILM! FAITES-VOUS UN GRAND PLAISIR! 9 sur 10 Tout près di la ptrttctlon!»» - Sicnara Gay 'Bon oimanoe MEILLEUR FILM IFRANÇAIS DE L'ANNÉE gvffî.M LE FILM MIRACLE de yves simoneau.ENFIN UN VRAI BON THRILLER QUÉBÉCOIS .¦ \u2014 Louis Guy lemieui.Le Soleil DES IMAGES comme ON EN A JAMAIS VU AU CINÉMA QUÉBÉCOIS\".- Richard Gay.Bon Dimanche \u2022pouvoir intime\" est un coup réussi.on peut même parler d'un tour de force.'' - Luc Ptrreiurt.LA PRESSE POUVOIR E ¦UN* ru* roland giraud - michel 80ujenah \u2014 andré dossoliïr PRESENTE le nouveau film oc collnc Serrcau -.OU LES AVENTURES DE 3 PLAYBOYS ET LEUR BÉBÉ % BERRI I2:I5, 2:35.4:55.7:20.9:35.DAUPHIN: som., dim.: 12:30 2 30 4:30 7:15, 9:15 CARTIER: som., dim.: 1:00, 3 00, 5:00, 7:10, 9 10.lONGUEUIl som.dim.: 100, 3:05, 5:10, 7:15, 9:20__ _ST DEMIS 8TÉ-C*THÉBmt 2M21I5 BEAUBIEN PRES 0IBEftVILLE /?1 6060 276B0UI JES KUREIITIUES 6EJ5I?4 PLACE LOHSUELHL 679 ,'45! CINEMA RES Ermitages (\u2022n version français») 2:00 - 4:30 - 7:00 - 9:30.ST DENIS JARRY 388 5577 2001, University (version originale avec sous-titres anglais) 2:00 - 4:30 - 7:00 - 9:30.2001 UNIVERSITE COIN OE MAISCNNEUVE 849 4518 Tous les soirs à 7:00 et 9:45 Mi ST DENIS STE CATHERINE ?S8?ll5r f Lfi une présentation berri: lotis 1rs jours: 12:00, 2:00, 4:00, V ~7mrvH rmïcnfi m>,it.ck Gorjfray -Ruprrl Oavn ' Jow titnlty and RoMtiwy Lt*ch Oran» JwimS^y'Sown^byRultiPWBjMbvaà» -PSoioguphy by Tony FVu Robtro Muac by Richard Robb»\u2022Praluc.xl Ly IwvW T4«niaol A OuUctm mwnti'un « mnrminr w«h HMiooé F4m Fmanca Capamn «nd Curlon F4m D»lr*uloo rjrjDn_mr o»« .a» « «m mn*mmiaic%*-*.r i ¦ ic.ini>.»>¦%«»¦, un » '»¦¦ ¦ i Çinecom r un», rim r-, -\u2014'-1\u2014\u2014 an «iV'm'4 Des le 11 avril dans un cinema Cinepiex Odeon pris de chci-vousl m\\«iuui»nn MKli I **** M
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.