La presse, 18 mars 1986, Cahier A
[" LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMÉRIQUE LA MÉTÉO : PASSAGES NUAGEUX ET ENNUAGEMENT .MINIMUM: -5°, MAXIMUM: 8°.DEMAIN : NEIGE FONDANTE SE CHANGEANT EN PLUIE .DETAILS PAGE A 2 A LONG JHMt uneAAfftxdegb&tz directenioit de MONTRÉAL, MARDI 1 8 MARS 1986, 102* ANNÉE, N° 146, 78 PAGES, 6 CAHIERS ®Louez Mercedes-Benz MIL 735-3581 RIVE-SUD: 672-7770 35cents Hors de la zone métropolitaine: 4 5 cents Ailleurs au Quebec: 50 cents.Iles de La Madeleine: 90 cents Ottawa ne veut pas de conditions préalables au libre-échange I WASHINGTON - Le premier mi-\u2014 nistre Brian Mulroney demandera formellement aujourd'hui.au président Ronald Reagan que les États-Unis ne MAURICE JANNARD envoyé spécial de LA PRESSE mettent pas de conditions préalables à l'ouverture des pourparlers sur le libre-échange., Pour le Canada, il est inacceptable que les Américains puissent exiger un règlement satisfaisant sur la question des ventes de bois-d'oeuvre comme prérequis aux négociations sur le libre-échange.Dans une entrevue accordée hier à LA PRESSE, le ministre-délégué aux questions économiques de l'ambassade canadienne a Washington, M.Jacques Roy, a déclaré que ce point de vue sera exprimé avec vigueur aujourd'hui lors de la première rencontre entre MM.Mulroney et Reagan.« Nous savons que le président subit de fortes pressions venant des milieux politiques et industriels pour réduire les importations canadiennes de bois aux Etats-Unis », a affirmé le numéro deux de l'ambassade du Canada.Ce marché représente des ventes de plus de $3,5 milliards par le Canada et, selon M.Roy, les États-Unis proposent que le Canada diminue volontairement ses ventes ou qu'il augmente le prix de son bois.« Cela est inacceptable, tout comme le fait d'exiger un règlement sur cette question avant de discuter du libre-échange », a dit M.Roy.La réunion de ce matin permettra aux deux hommes d'aborder les sujets com- merciaux et les grandes questions internationales.Le problème des pluies acides sera à l'ordre du jour lors du déjeuner de demain matin.La question du bois-d'oeuvre canadien est le plus sérieux irritant entre les deux pays et les pressions américaines menacent directement une partie vitale de l'économie de la Colombie-Britannique.De son côté, Ottawa tente de dissocier ce problème de la question du libre-échange alors que le Congrès doit approuver en principe l'ouverture des dis- cussions commerciales avant la fin du mois d'avril, si le « lobby » des hommes politiques et de l'industrie du Nord-Ouest américain ne bloque pas son adoption.La semaine dernière, les deux pays ont pu régler deux cléments d'irritation entre eux alors qu'Ottawa a permis la vente de la maison d'édition Prentice-Hall a la firme Gulf and Western et que Washington a décidé de ne pas imposer de droits compensatoires sur le poisson voir OTTAWA en A 2 MICHEL GOULET BAT LE CANADIEN, 8-6 Michel Goulet n'avait pas la Flanelle en odeur de sainteté, hier soir, se permettant quatre buts dans la victoire des Nordiques aux dépens du Canadien, par la marque de 8-6, en plein Forum.L'équipe montréalaise avait pourtant connu un bon départ, inscrivant trois buts rapides.Tandis que le jeune gardien Patrick Roy avouait une certaine fatigue au terme de son sixième match d'affilée devant la cage du Canadien, l'entraîneur Jean Perron annonçait quelques « réévaluions» auxquelles, du reste, il n'entend pas échapper au cours des prochaines heures.Tabloïd SpOrfS, pages 2 à 4.photo Bernard Brault, LA PRESSE Mitterrand choisit aujourd'hui le nouveau premier ministre photolaser Reuter M.Jacques Chirac d'après AFP, Reuter.UPI et AP ¦PARIS \u2014 Au lendemain des élections législatives qui ont vu la droite gagner d'extrême justesse, le premier ministre Laurent Fabius a remis, hier matin, au président François Mitterrand, une lettre dans laquelle il se met à sa disposition pour une éventuelle démission, tandis que ce dernier déclarait, hier soir, à la télévision, qu'il choisirait aujourd'hui « dans les rangs de la nouvelle majorité la personnalité qu'il appellera pour former le nouveau gouvernement ».« Vous avez élu dimanche une majorité nouvelle de députés à l'Assemblée nationale, a déclaré le président Mitterrand.Cette majorité est faible numériquement mais elle existe », a ajouté le chef de l'État, en indiquant que le successeur de M.Laurent Fabius serait donc issu de cette majorité.À ce sujet, le premier ministre socialiste français, M.Laurent Fabius, s'est mis, hier, en fin de matinée, « à la disposition » du président François Mitterrand pour lui remettre sa démission et celle du gouvernement au moment où celui-ci le jugerait « opportun ».Le chef de l'État a quand même, pour faire son choix, jusqu'au 2 avril, date officielle de l'ouverture de la nouvelle législature.D'ailleurs, après avoir formé des voeux pour la réussite de la nouvelle majorité, le président Mitterrand a précisé: « Je mesure l'importance du changement qu'implique dans notre démocratie l'arrivée aux responsabilités d'une majorité politique dont les choix diffèrent sur des points essentiels de ceux du président de la République.Il n'y a de réponse à cette question que dans le respect scrupuleux de nos institutions et la volonté commune de placer au-dessus de tout l'intérêt national ».La victoire, même d'une très courte tète, de la droite aux élections législatives va amener les néogaullistes du RPR et les libéro-centristes de l'UDF à gouverner en « cohabitation » avec le président socialiste François Mitterrand, une solution inédite dans l'histoire contemporaine de la France.Premier chef de l'Etat de la Ve République à ne pas être soutenu par une majorité de députés à l'Assemblée nationale \u2014 la gauche ayant été mise en nvnorité \u2014, M.Mitterrand devra désormais s'accommoder, jusqu'au terme prévu de son mandat en 1988, d'une dyarchie de pouvoir.Toutefois, alors que le Parti socialiste \u2014 qui demeure le premier parti de France avec 199 sièges et 31,19 p.cent des voix \u2014 redoutait un affrontement entre une « majorité de combat » forte d'une large victoire et le président Mitterrand, qui n'entend pas renier ses idées socialistes, la France pourrait connaitre une période d'incertitudes en raison de la faiblesse même de la majorité RPR/UDF (150 et 127 sièges), aggravée par ses di- voir FRANCE en A 2 Cols bleus Québec intervient mm Le gouvernement du Qué-™ bec interviendra aujourd'hui dans le conflit opposant la Ville de Montréal à ses 4 200 GEORGES LAMON cols bleus.Le ministre du Travail et de la Main-d'oeuvre du Ouébcc a en effet annoncé hier la tenue d'une séance extraordinaire du Conseil des ministres pour aujourd'hui.Le bref communiqué du bureau du ministre du Travail, M.Pierre Paradis, soutient qu'il est « déçu et préoccupé par la tournure récente des événements dans le conflit de travail entre la Ville et ses cols bleus ».11 ajoute également qu'à l'occasion de cette réunion, « les membres du gouvernement se pencheront sur ce conflit de travail et prendront les décisions qui s'imposent dans les circonstances ».Quelles possibilités le gouvernement du Québec a-t-il pour mettre un terme à ce conflit qui entre aujourd'hui dans sa 33e journée?Plusieurs avenues s'offrent à lui: décret ministériel suspendant le droit de grève et forçant le retour au travail des 4 200 cols bleus, médiation spéciale ou encore arbitrage obligatoire.Entre-temps, les négociations entre lu Ville et ses employés sont toujours suspendues depuis dimanche soir, à la suite d'une mésentente sur la question du plancher d'emplois qui serait maintenant fixé a 3 900.Rappelons que, samedi, MM.Yvon Lamarre et Louis Laberge avaient confirmé qu'une entente de principe était intervenue entre les parties.Celte entente avait été annoncée publique voir QUÉBEC en A 2 ?TELE- MÉTROPOLE Le financier Paul Desmarais estime que, contrairement aux craintes évoquées, l'achat de Télé-Métropole par Power Corporation se traduira par une amélioration de la qualité de l'information.page A 4 LOI 101 Le gouvernement québécois critique la publication, par le Conseil de la langue française, d'un avis le pressant de préciser ses intentions en matière linguistique.page A 8 > JACQUES HÉBERT L'état de santé du sénateur Jacques Hébert, qui poursuit obstinément sa grève de la faim à Ottawa, commence à inquiéter sérieusement ses médecins.page B 1 t.ESÏ If- 1 '\u2022lùlùf;ii;i tommmnmÊtaamm photo Robert Nadon, LA PRESSE \u2022 LA MODE L'allure western reprend du poil de la bête avec le retour du jean: c'est un style à adopter pour l'été, mais il se peut qu'il soit plus présent encore à l'automne.page D 1 Annonces classées.C 7, D 13 a D 15 E 2 a E 5 Arts et spectacles.B 4 à B S \u2014 Horaires.B 7.B 8 Bandes dessinées.E 3 Décès, naissances, etc.E 6 Échecs.E 2 Économie.cahier C Étes-vous observateur?.0 13 FEUILLETON.D 14 Horoscope.D 15 Le monde.E 1, E 7, E 8 Mots croisés.E S «Mot mystère».E 4 Quoi faire aujourd'hui.B 7 Télévision.B 5 Vivre aujourd'hui \u2014 La mode.0 1 à D 5 TABLOÏD SPQBTS Mots croisés.14 Rèjean Tremblay.5 Tom Lapointe.6 AIWA 4 LE FABRICANT DE MAGNETOCASSETTES Â PARTIR DE: * 20 MAGNETOCASSETTES EN MONTRE \\ 1 I 219* \u2022(ADF-250) (MODELE NON ILLUSTRÉ) l/i/nioi///// 8390 Gï-HUBERT (SUD DE MÉTROPOLITAIN) \u2022 388-4636/1122 5916 BÉLANGER (coin de LACORDAIRE) \u2022 256-7571__ A A 2 \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 18 MARS 1986 QUEBEC SUITE DE LA PAGE A 1 ment par le ministre Paradis, mais boudée en dernière minute par le Syndical des cols bleus.Apres quatre jours de négociations au sommet, on revenait donc au point de départ, même s'il s'était produit des déblocages importants sur certains points.Il a été impossible de savoir hier, tant du côté de la Ville que de celui du syndicat, sur quelque points précis ces déblocages sont intervenus.Déçu de la tournure des événements, le président du Comité exécutif de la Ville, M.Yvon Lamarre, a accusé, hier, le syndicat de démontrer concrètement « sa mauvaise foi ».Selon M.Lamarre, le syndicat, en refusant l'entente de principe, a « non seulement trompé l'administration municipale, mais également le ministre du Travail, le président de la FTQ, le directeur adjoint du SCFP, le Conseil des services essentiels et.par-dessus tout, l'ensemble des citoyens de Montréal ».Le Syndicat des cols bleus, pour sa part, a rejeté les accusa-lions de M.Yvon Lamarre.« Nous n'avons jamais été de mauvaise foi, a insisté le négociateur syndical.On attend que la Ville revienne à la table de négociations, mais elle espère l'intervention du gouvernement.Il n'y a aucune raison pour que le gouvernement intervienne puisque nous sommes légalement en grève, a ajouté M.Gilles Charland.Sinon, ce serait trop facile pour la Ville.» Il a par ailleurs admis que les deux parties avaient conclu à l'impossibilité d'un accord et suspendu les négociations jusqu'à nouvel ordre.Par ailleurs, pour la première fois depuis le début de la grève des cols bleus, le Conseil du patronat du Québec (CPQ) est intervenu publiquement dans le conflit en invitant le gouvernement à « faire revenir la situation à la normale en ordonnant le retour au travail et en mettant ainsi fin immédiatement à la grève ».L'organisme patronal suggère aussi d'assortir ce retour au travail d'un arbitrage obligatoire pour les clauses encore en litige avec, en bout de ligne, des péna lités pour décourager les cols bleus de défier l'ordre gouvernemental.Dans un communiqué, le CPQ soutient que le gouvernement n'a pas n'a pas été « assez sévère » envers les cols bleus, qui sont loin d'avoir toujours assuré les services essentiels.En outre, il relève que tous les ultimatums du gouvernement au syndicat comme à la Ville sont demeurés lettre-morte.Et qu'en plus, les Montréalais avaient déjà payé chèrement les conséquences de cette grève qui dégradait aussi rapidement les infrastructures de la ville.OTTAWA SUITE DE LA PAGE A 1 canadien à cause du programme de l'assurance-chômage.La question de la sécurité sera également abordée au cours de la rencontre de ce matin.Et hier, a moins de 24 heures de la rencontre.M.Roy n'a pu dire si le Canada signera ces jours-ci le renouvellement de l'entente sur NORAD.« La question appartient uniquement au premier ministre », a dit M.Roy.Ce dernier a expliqué que les deux dirigeants veulent se garder beaucoup de flexibilité lors de leurs rencontres et que c'est donc au plus haut niveau que se prendront les décisions les plus importantes.De même, l'endossement du rapport Lewis-Davis sur les pluies acides viendra du président Reagan lui-même si celui-ci accepte ou non d'engager son administration.« Nous souhaitons le maximum, nous avons bon espoir qu'il le fasse, mais cela sera décide seulement lors de leurs tête-à-iète ».M.Roy croit que la simple acceptation du rapport des envoyés spéciaux Drew Lewis et Bill Davis sur les pluies acides serait un grand pas en avant pour les États-Unis.« Il faut se rappeler les premières déclarations de M.Reagan sur la question, pour lui cela constituerait un grand revirement ».Ronald Regan a déjà affirmé en effet que les pluies acides étaient surtout provoquées par des causes naturelles.C'était au début de son premier mandat.Dans leur tour d'horizon des sujets internationaux, M.Reagan informera le premier ministre des derniers développements dans les rapports Etat-Unis-Union soviétique et des difficiles préparatifs du prochain sommet Reagan-Gorbatchev.L'hôte américain le renseignera sur la rencontre de samedi dernier à Stockholm entre le Secrétaire d'État George Schultz et le premier ministre soviétique.On discutera aussi aujourd'hui du prochain sommet économique de Tokyo, au mois de mai.M.Mulroney est arrivé à Washington hier soir et il a été accueilli à l'aéroport par M.Schultz.La visite officielle ne débute que ce matin.Le premier ministre en est a sa deuxième rencontre avec le président américain.Les deux hommes ont convenu de se voir au moins une fois l'an, lors de leur rencontre de mars 1985 à Québec.Selon lacques Roy, maintenant que la tradition des réunions est bien établie entre les deux pays, il ne faut pas s'attendre à des résultats aussi spectaculaires que lors de la réunion de Québec.« Il y aura peut-être moins d'ententes signées cette fois-ci », dit-il.FRANCE SUITE DE LA PAGE A 1 visions internes et l'entrée en force du Front national (33 sièges) à l'Assemblée.Ainsi, le RPR et l'UDF « n'ont pas remporte une victoire mais un succès limité », a estimé lean Lccanuet, le président de l'UDF.« La victoire, c'était de dépasser largement la majorité absolue ».a-t-il expliqué.Aussi, la droite classique n'est plus en mesure de dicter «ses conditions » au chef de l'État.Pourtant, au lendemain de cette victoire sans panache, le ballet des négociations s'est engagé au niveau des états-majors politiques, dans l'attente d'un futur gouvernement sur lequel pèse cependant l'énigme de l'attitude présidentielle.Déjà de nombreux dirigeants de la nouvelle majorité ont multiplié les déclarations visant toutes à imposer le président du RPR, lacques Chirac, au poste de premier ministre.Avant d'accepter le poste de premier ministre, soutiennent les partisans de Jacques Chirac, celui-ci devra s'engager « à mettre en oeuvre, sans compromission ni concession, les objectifs » du programme commun RPR UDF et présenter à l'approbation des différents partis majoritaires les moyens qu'il entend mettre en oeuvre pour appliquer les mesures contenues dans cette plate-forme.En verrouillant ainsi le débat, les deux partis de la coalition désigneraient donc implicitement le seul candidat possible à leurs yeux: M.Chirac.Travailleur électrocuté h GATINEAU (PC) - Un ac-™ cident de travail a fait un mort et un blessé, hier, a Gati- neau.Deux jeunes hommes, âgés de 19 et 21 ans, qui travaillaient sur ie toit d'un immeuble à logements, boulevard du Progrès, ont été électrocutés lorsqu'un tuyau qu'ils manipulaient a touché une ligne de 25 000 volts.La Commission de santé et de sécurité du travail (CSST) ainsi que la police de Gatineau font enquête.La Quotidienne à ^chiffre* Tirage d'hier 934\t\tà quatre chiffres 9744 LA MÉTÉO\" Mardi 18 mors 1986 AUJOURD'HUI: Min.: - V Max.: 8* FNSOlEItlÉ ET PASSAGES NUAGEUX.ENGAGEMENT EN TIN DE JOURNEE DEMAIN: NUAGEUX .NEIGE FONDANTE\t12 2 01\t Quebec Abmh.O'i'r- ,-),, laurenlides Conionj do I Est Mounoe Quo bec loc-Somt-Jeon Bimouski Gospéue 8aie Comeou Sept-llei Canada Victoria Edmonton tegino Winnipeg, Toronto Iredericton Holifai ChoHottetown ^Sojntjeon^^^ Mm\tMai\t«gourdin»\tEtats-Unis\t\t\t\t -6\t4\tCiel vor\t\t\t\t\t -5\t8 8\tEns.p.nuo.\tBoston\tMfcv\tMu.\tMin.\tMai.-5\t\tEns.p.nua Ens p.nuo.\t\t4\t13 N.-Orléans\t12\t26 -7\t8\t\tBuffalo\t\u2014 \\\t2 Pittsburgh\t1\t6 - 8\t5\tCiel vor\tChicago\t-3\t7 S.Francisco\t9\t14 - 6\t6\tCiel vor\tMtomi\t21\t27 Washington\t4\t16 -8\t3\tCiel «or\tNew York\t3\t13 Dallas\t12\t21 -8 -8 -10 - 12\tS S 2\tFlo.neige Fio neige Ciel vor Flo.neige\tles capitales\t\t\t\t \t0\t\tAmsterdom\t6\tMai 17 Modnd\tS\tMai.16 \t\t\tAthènes\t4\t7 Moscou\t-4\t6 Mm\tMil\tMournful\tAcopuko\t18\t29 Mexico\t13\t27 2\t12\t\tBerlin\t1\t8 Oslo\t- 1\t0 -3\t3\t\tBruxelles\t3\t8 Paris\t6\t16 -3\t3\t\tBuenos Awes\tIS\t30 Rome\t8\t18 -5\t4\t\tCopenhogue\t- 1\t1 Séoul\t-2\t10 -1\t4\t\tGenève\t-2\t16 Stockholm\t-2\t4 -4\t0\t\tHong Kong\t16\t17 Tokyo\tS\t12 -3\t0\t\tle Caire\tII\t24 Tnmdad\t26\t31 -6\t-2\t\tLisbonne\t8\t19 Vienne\t3\t6 - 10\t-4\t^-\tLondres\t\t\t\t Des cols bleus s'affairaient hier à combler les innombrables nids-de-poules qui font rager les automobilistes de la métropole.photo Jean-Yves létoumeau, LA PRESSE POUR BRIS MÉCANIQUE OU CHUTE SUR UN TROTTOIR Minces chances d'obtenir gain de cause contre la Ville mm Si vous êtes de ceux qui en-™ visagent de poursuivre la Ville de Montréal pour une chute sur un trottoir ou pour des dégâts causés à votre voiture, après avoir donné dans un des nom- OEOROIS LAMON breux nids-de-poules dont les rues sont parsemées, ne vous attendez pas trop à obtenir gain de cause.A moins, peut-être, d'inscrire votre réclamation contre le syndicat des cols bleus ?Là encore, il vous faudra prouver que le syndicat des cols bleus n'a pas fait tout son possible pour que ses membres affectés aux services essentiels fassent leur travail.Preuve qui, a priori, n'est pas tellement facile à étayer.Cela signifie qu'en pratique, un citoyen qui poursuivrait la municipalité à la suite d'une chute sur un trottoir ou du bris de son véhicule n'a d'autre choix que d'avaler sa pilule.« lusqu'ici, nous avons reçu moins de plaintes qu'en temps normal », fait observer à LA PRESSE Me Luc Grammond, attaché au contentieux de la Ville.« l'imagine que les citoyens se rendent compte que nous sommes en période de grève des cols bleus, et que la responsabilité de la municipalité reste à prouver dans de tels cas », explique-t-il.La Ville de Montréal a déjà reçu Ib6 réclamations d'automobilistes (la moyenne est de 225 pour cette période de l'année) et 96 pour des chutes sur le trottoir, par rapport à 150 en ' temps normal pour la période correspondante.« |e suis persuadé qu'il y a eu plus de chutes que cela sur les trottoirs, mais que les victimes n'ont pas voulu présenter de réclamation », estime Me Luc Grammond.Le porte-parole du contentieux de la Ville (où parviennent les réclamations des citoyens) a en effet précisé que Montréal s'en tenait à la jurisprudence établie par la Cour suprême du Canada, en 1976, dans la cause de Claire Lamarche contre la Ville de Montréal, relativement à un incident survenu en 1967.Mme Lamarche avait poursuivi la Ville à la suite d'une chute sur un trottoir non entretenu pendant une grève de ses employés manuels.La Ville avait perdu en Cour supérieure, mais elle avait obtenu gain de cause en Cour d'appel et en Cour suprême.Si, selon le plus haut tribunal du pays, la Ville avait l'obligation de maintenir ses trottoirs en bon état, il lui reconnaissait toutefois son impossibilité d'assurer ce service durant la grève de ses employés.Me Grammond soutient que la Ville s'appuie toujours sur cet- te cause type pour décourager les éventuels plaignants.Et depuis, sa responsabilité n'a pu être démontrée dans aucune cause reliée à de telles poursuites en temps de grève de ses employés.Si d'aventure vous vouliez poursuivre le syndicat, il existe toutefois une mince consolation.Vous pouvez toujours vous reporter à une décision de la Cour suprême qui, en 1983, avait condamné l'Association des pompiers de Montréal à indemniser les victimes du mémorable « week-end rouge ».Mais là encore, il faudra trouver l'analogie avec votre cas.Si, en dépit de tous ces obstacles, vous décidiez quand même de poursuivre l'une ou l'autre des parties, que ce soit cependant pour une cause qui vaille la peine : disons $5 000 et plus.Sinon, oubliez tout.Le Conseil scolaire envisage lui aussi de s'auto-assurer n Le Conseil scolaire de l'île ™ de Montréal, tout comme les municipalités et le réseau- MADELIINI BERTHAULT hospitalier, a la mauvaise surprise de voir ses primes d'assurances augmenter de 200 à 600 p.cent.Le Conseil a donc fait réaliser, par la compagnie Wyatt, une étude sérieuse sur les alternatives possibles, et il envisage l'auto-assurance.Le volumineux rapport a été déposé, hier soir, à l'assemblée du Conseil et il a été résolu de consulter les huit commissions scolaires du territoire sur l'ensemble du dossier.On a invité les commissions scolaires à donner une réponse pour le 1er mai de manière qu'un nouveau système d'assurance puisse fonctionner dès le 1er juillet.À titre indicatif, soulignons que les hypothèses étudiées par la compagnie Wyatt représentent des coûts variant de $627 000 pour l'auto-assurance complète, à $ 1 472 000 pour le statu quo amélioré.En per capita, cela représente des montants variant de $2,99 à $7,01.Droit de vote Par ailleurs, la question du droit de vole des commissions PROMENADE ONTARIO Les marchands optent pour leur Sidac mm Les marchands de la Prome-™ nade Ontario ont majoritairement voté pour le maintien de leur Sidac (Société d'initiative et de développement d'artère commerciale).MARIANE FAVREAU Ils ont ainsi voté par 68 voix contre 56 au scrutin secret, par appel nominal, au terme d'une assemblée animée, hier soir.L'assemblée était convoquée pour dissoudre la Sidac.« À partir d'aujourd'hui, je ne paie pas la Sidac, qu'elle soit dissoute ou pas.Et ce, tant et aussi longtemps que je ne saurai pas où est parti mon argent.» Ceci résume l'esprit qui animait hier soir des marchands qui réclamaient la disparition de leur Sidac.Elle compte 219 marchands, des rues Davidson à Pie IX.L'effervescence y règne depuis plusieurs semaines, les comptes de taxes de la Sidac ayant fait un bond impressionnant, dans la plupart des cas.Le budget a augmenté de 24 p.cent.Certains marchands se sont élevés, au micro, contre des « choses bizarres » découvertes en comparant les bilaps des deux dernières années.Des chèques au porteur de $2 000, un loyer qui passe de $600 à $3 500 en un an, le téléphone, de $528 à $3 192, des fais de déplacement de $7 000, etc.Sans compter les salaires de $49 000, des salaires de $7 200 au conseil d'administration, et des frais annexes de $11 000.En plus, $10 000 de factures de restaurants.Même si le président de la Sidac a rétabli certains faits, l'insatisfaction ne s'est pas dissipée pour autant : les frais de restaurants sont imputables à une activité payante, l'argent dépensé a été recouvré une fois les billets vendus.Il assure aussi avoir les pièces justificatives des chèques au porteur.Il n'apprécie pas cependant que des copies des dépenses de la Sidac aient été distribuées et affichées chez des marchands.« Les marchands ont le droit de savoir.C'est leur argent », lui-a-t-on répliqué.Des membres qui ont voulu voir « les livres » de la Sidac n'ont pu le faire que brièvement: on leur aurait interdit de poursuivre leur examen après une première consultation.C'est d'ailleurs ce secret quant aux opérations financières qui sem- blent indisposer bien des membres.Aussi, font-ils leurs calculs avec ce qu'ils peuvent glaner de renseignements: le tiers du budget de $181 000 passerait en salaires et frais d'administration.« Il faut mettre fin au gaspillage, de dire un marchand, mettre fin à la Sidac et lancer autre chose avec des administrateurs non payés .» « Les gens en ont soupe du bénévolat », lui a-t-on rétorqué.« Les rues commerciales sans Sidac sont des rues fantômes, soutenaient d'autres.L'argent qu'on y investit nous revient .» Le directeur général, M.Roger Gallagher, a également dû se justifier d'un voyage en France fait, non aux frais de la Sidac, mais du gouvernement.D'autres attaques ont même visé des marchands quant à leur façon d'opérer leur commerce.Plusieurs ont souligné le manque d'implication des marchands.« Venez aux assemblées, et faites changer ce qui vous semble devoir l'être », de dire M.Pierre Lorange, vice-président du comité exécutif de la Ville et marchand de la Promenade Ontario.C'est la troisième Sidac qui se remet en questietn.scolaires confessionnelles, soit la CÉCM et la CÊPGM, est revenue sur le tapis hier soir.Me Yves Carrières, l'avocat-chef du Conseil, est d'avis que les commissaires délégués de ces deux commissions scolaires ne peuvent voter sur les sujets qui ne sont pas compris dans l'entente spéciale intervenue entre le Conseil et les deux commissions scolaires, à la suite de l'adoption de la loi 29.Cela a pour conséquence directe que les délégués de la CÉCM et de la CÉPGM ne peuvent voter sur les sujets touchant la planification budgétaire de l'exercice financier 1986-87, puisque l'entente n'est valable que pour 1985-86 et doit être renouvelée.Or, on prévoit qu'une assemblée spéciale du Conseil scolaire devrait avoir lieu le 10 avril pour étudier les principes de la répartition de la part du budget provenant des taxes scolaires, ce qui représente une somme de quelque $50 millions.Cet argent est répartis ainsi : $40 millions en per capita, $6 millions pour l'éducation en milieux défavorisés, $3 millions pour la politique alimentaire et $ 1 million à divers services.Mais la CÉCM et la CÉPGM ont fait parvenir au Conseil des résolutions rendant le renouvellement de leurs ententes conditionnelles à la répartition du budget hors normes (provenant des taxes) sur une base de per capita, sauf la partie concernant l'éducation en milieux défavorisés.Une deuxième condition demande que le budget d'immobilisation (quelque $30 millions) soit lui aussi répartis per capita.Cela signifie que l'on toucherait à la politique alimentaire ($3 millions).À ce sujet, la Fédération des comités de parents de l'île de Montréal a fait parvenir une lettre au président du Conseil scolaire, M.Jacques Mongeau, dénonçant le fait que la politique alimentaire « ne soit pas préservée au même titre que la politique en milieux défavorisés ».4953692496 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 18 MARS 1986 la presse \u2022 A3 AUTOBUS TERREBONNE Les parents consultés sur les moyens de pression M Discret depuis le début de ™ cette grève qui prive de transport près de 9 000 écoliers, le comité de parents de la Commision scolaire des Manoirs a rejeté, hier soir, une proposition pour garder à la maison tous les élèves de cette commission scolaire, et ce pour une période indéfinie.JEAN-PAUL CHARBONNEAU C'est par 19 voles contre un que les représentants des parents ont battu cette proposition, formulée par un comité had hoc constitué de parents.Tous les parents de la Commission scolaire des Manoirs seront invités, au cours des prochains jours, a répondre à un questionnaire permettant d'établir s'ils favorisent ou pas le retrait de leurs enfants des écoles, comme moyen de pression en faveur du règlement de la grève.Le comité se réunira de nouveau lundi, pour prendre connaissance des résultats.Vendredi dernier, le comité ad hoc qui est intervenu à maintes reprises depuis le début de la grève, avait adopté une résolution demandant à tous les parents de cette commission scolaire de garder leurs enfants à la maison.« Notre demande, devait préciser M.Gilles Patenaude, principal porte-parole de ce groupe, ne concerne pas seulement les b 139 enfants touchés par la grève des Autobus Terre-bonne.Elle s'adresse à l'ensemble des parents.Nous pensons qu'il est temps que tous démontrent une solidarité.» La Commission scolaire des Manoirs possède 22 écoles, pour la plupart situées dans Terrebonne et Mascouche.Plus de 2 000 autres écoliers sont aussi privés de transport.Ce sont ceux de la Commission scolaire Les Écores qui dessert la partie est de Laval.Ceux-là ne sont pas touchés par cette proposition.Dans le but de savoir ce que l'ensemble des parents pensaient de la proposition de retirer les enfants des écoles, le président du Comité des parents de la Commission scolaire des Manoirs, M.lacques Richer, a décide de les convoquer Avant le début de l'assemblée, les idées étaient partagées.« Depuis le début de la grève, mentionne M.Richer, nous n'avons presque rien dit.Nous avons laissé les parties négocier.Le comidé ad hoc a quant à lui exécuté des gestes visant à mettre fin au conflit, ça n'a pas fonctionné.Selon M.Patenaude.M n'y aurait plus rien à faire.C'est pour cette raison qu'il recommande aux parents de garder leurs enfants à la maison.Devant cette action, j'ai convoque le Comité des parents.» De son côté, la Commission scolaire Les Écores s'adressera demain à un juge de la Cour supérieure, pour faire déclarer non valide l'injonction interlocutoire accordée au transporteur aux prises avec un arrêt de travail.Cette injonction interdisait aux autorités scolaires de signer des ententes avec un autre transporteur.Le directeur général de cette commission scolaire de Laval, M.Achille Corbo, a précisé que cette requête n'avait plus sa raison d'être parce qu'un autre magistrat du même tribunal a refusé récemment à Autobus Terrebonne une injonction permanente qui aurait interdit aux commissions.scolaires des Manoirs et Les Écores d'aller en appel d'offre pour se trouver un autre transporteur.Ce verdict, qui laisse le chanp libre aux commissions scolaires, est cependant contesté par les Autobus Terrebonne et l'Association des transporteurs d'écoliers du Québec ( ATEQ ).qui ont décidé d'aller en appel.Service interurbain en difficulté sur la Rive-Sud ¦Des milliers d'abonnés du Bell, sur la Rive-Sud, auront du mal jusqu'à demain soir avec le service interurbain, en raison de la rupture d'un cable de fibre optique par un camion à benne, hier matin, à Saint-Hyacinthe.Le service interurbain s'en trouve donc réduit à 50 p.cent, dans les villes de Saint-Hyacinthe, Be-loeil, Saint-Denis, Saint-Marc, Sainte-julie et Saint-Bruno.Le service devrait être entièrement ?)établi, demain joir.Forte contamination du fleuve à la suite des déversements de la CUM La qualité des eaux du ™ Saint-Laurent en aval de l'Ile Sainte-Thérèse s'est détériorée sérieusement depuis que la Communauté urbaine de Montréal y déverses ses eaux usées.FLORIAN BERNARD Même si les dommages enregistrés jusqu'à maintenant n'ont pas encore un caractère de permanence, le ministère de l'Environnement ne devrait pas autoriser la CUM à poursuivre ces déversements temporaires au-délàdejuin 1987.Telles les principales conclusions de l'étude réalisée par la firme Aquatech, de Montréal, à la demande du ministère de l'Environnement, et qui seront divulguées ce matin au cours d'une conférence de presse.Dans cette volumineuse étude de 500 pages dont LA PRESSE à obtenu copie, les responsables d'Aquatech soulignent que toute baignade et que tout contact physique avec l'eau doivent être interdits dans un entonnoir de 20 milles a partir de la zone actuelle de déversement, notamment dans le secteur de l'île Sainte-Thérèse, Repentigny, Verchcrcs, la plage Bissonnette.L'ile Suintc-Therèse est située entre Pointeaux-Trembles et Varennes, et sa pointe extrême se prolonge jusqu'en face de Repentigny.Le rapport souligne une forte contamination bactériologique, de même que la présence anormale de contaminants lourds tels que le zinc, le plomb, le mercure et autres, ainsi qu'une concentration de matières fécales entre la rive nord des iles de Verchèrcs et celle du fleuve Saint-Laurent, à une distance variant entre 10 et 20 km de l'émissaire de l'Ile-aux-Vaches.Aquatech appuie ses constatations sur les prélèvements périodiques qui ont été effectués dans une douzaine de secteurs entre Verchères et Boucherville, et ceci en différentes périodes de l'année.Si la CUM est principalement responsable de cette situation, le rapport note toutefois d'autres sources de contamination localisées principalement le long de la rivière des Prairies, des Mille-Iles et de la rivière l'Assomption.Malgré la dégradation actuelle, l'enquête d'Aquatech note que les derniers résultats de 1985, compares à l'ensemble des résultats de 1984, montrent une certaine amélioration de la qua-lite des sediments à l'intérieur de la zone d'influence.Les concentrations de 1985 sont généralement inférieures à celles de l'année précédente, à cause notamment du « dégrillage » opérée par la CUM.Ce dégrillage sommaire retient les plus gros débris et une partie du sable.Le rapport conclut qu'il ne faudrait pas permettre à la CUM de continuer à déverser ses eaux usées dans le fleuve après juin 1987, à moins de les traiter à fond.Rappelons que l'usine d'épuration de la CUM doit entrer en opération en juin 1987.Le déversement actuel, qui a débuté en juin 1984, est fait sur une base temporaire.Eau potable Le rapport n'aborde pas la question controversée de la contamination des eaux aux endroits où certaines municipalités riveraines ont installé leurs prises d'eau potable.De la même manière, le rapport ne contient aucune note ni aucune recommandation concernant les produits chimiques, notamment le chlore, qui seront utilisés par l'usine d'épuration à partir de juin 1987, dans le traitement des eaux usées.C'est en juin 1984, à la suite d'inquiétudes manifestées par les municipalités riveraines du secteur, que le ministère de l'Environnement acceptait de confier à une firme spécialisée une etude du déversement des eaux.Les 75 pompiers sur les lieux ont mis plusieurs heures à circonscrire l'incendie qui a ravagé le sous-sol et le rez-de-chaussée de l'édifice.photo Pierre Côté, la presse L'ancien hôtel Nelson est la proie des flammes b| Un des bâtiments les mieux connus du Vieux-Montréal a été ™ la proie des flammes hier soir.Plus de 75 pompiers se sont affairés pendant plusieurs heures pour éteindre l'incendie qui a ravagé le sous-sol et le rez-de-chaussée de l'ancien hôtel Nelson, fermé depuis deux ans et où on avait entrepris des rénovations pour y construire boutiques et condominiums.Un entreprise spécialisée en informatique, la Silicart, située à coté de l'ancien hôtel, a subi de lourds dommages imputables à la fumée et à l'eau.M.Guy Montpetit, président de la firme, estime les pertes a près de $2 millions.Il cachait mal sa déception devant la destruction d'un toui nouveau programme qu'il s'apprêtait à mettre sur le marché.Plus de 35 personnes étaient à l'emploi de Silicart.L'origine du sinistre est inconnue.Mais, selon le chef André Morel du Services des incendies de Montréal, les flammes auraient pris naissance vers 21 h30 au sous-sol de l'édifice où il a été difficile pour les pompiers de se rendre.Heureusement, personne n'a été blessé.Les propriétaires du bâtiment n'avaient pas pu être rejoints en fin de soirée par les policiers présents sur les lieux.STRSM: Les chauffeurs font subir une guerre froide aux usagers jm Les 551 chauffeurs de la ™ Société de transport de la Rive-Sud, qui ont déclenché la grève le 8 mars, font subir une véritable guerre froide aux usagers.PIERRE BELLBMARB On ne peut certes pas adresser ce reproche a tous les chauffeurs, puisque certains, peu nombreux toutefois, ont innové, hier, en laissant monter les passagers gratuitement à bord de leur véhicule: un moyen de pression qui fait mal à la STRSM, de l'aveu même d'un des dirigeants.Ce sont plutôt des plaintes que i'.i compagnie a enregis- trées en grand nombre, au cours de la journée d'hier, de la part d'usagers qui se disent les « dindons de la farce » dans ce conflit de travail.« Le téléphone sonne régulièrement et, en temps normal, il s'agit de plaintes contre la STRSM.Cette fois, elles dénoncent plutôt des chauffeurs qui manifesteraient moins de courtoisie qu'à l'accoutumée », a-t-on indiqué à la STRSM.Un professeur de Boucherville a d'ailleurs téléphoné à LA PRESSE pour dénoncer, selon ses propos, « une situation tout à fait inacceptable ».Cej usager, un citoyen de Boucherville, utilise normale- ment le circuit numéro 7 pour se rendre à la polyvalente Gé-rard-Filion, à Longucuil.À 7 h 15, hier matin, l'autobus 7 n'était pas au rendez-vous.Hep taxi! Il se rabat donc sur l'autobus 81, qui le conduit directement au métro de Longucuil.De là, le professeur se dirige vers le quai, où s'arrête en temps normal l'autobus 71, en direction de la polyvalente.« À 7 h 50, dit-il, l'autobus nous a passé sous le nez.Avec le résultat que j'ai du héler un taxi et payer $5 de ma poche ».« Il y a trois ans, a ajouté ce professeur en colère, j'ai perdu 19 jours de salaire à cause d'une grève.Nous, quand on fait la grève, on la fait entièrement.Les services essentiels actuellement maintenus ne sont pas fiables.Les chauffeurs abusent de leurs droits », a-t-il conclu.Entre-temps, le syndicat des 143 employés d entretien ( CSN ) était convoqué, hier, à une nouvelle séance de médiation.Aujourd'hui, ce sera au tour du syndicat des chauffeurs ( SCFP ).Cependant, la STRSM avise les détenteurs de la carte mensuelle de conserver leur carte du mois de mars jusqu'à la fin du conflit.Comme à la STCUM, le remboursement ne sera effectué qu'après règlement de la grève.La famille du journaliste Proulx est appelée à témoigner I QUÉBEC ( PC ) - Après ' les confrères de travail, ce sont les parents du journaliste Benoit Proulx qui ont défilé, hier, à Québec, devant le coroner Pierre Trahan, qui a poursuivi pour la quatrième journée son enquête publique sur la mort de France Alain.Si les témoignages s'accumulent, les observateurs sont unanimes à dire qu'on est encore loin d'avoir fait toute la lumière sur cette affaire qui défraye la chronique depuis plus de trois ans.Mme Hélène Proulx, mère de celui autour duquel tournent plusieurs témoignages depuis mercredi dernier, a admis que le 24 octobre 1982, une femme se prénommant France avait téléphoné à son domicile de Montmagny et avait demandé que Benoit la rappelle.Mais, de dire Mme Proulx, son fils connaissait plusieurs France.Le 2b octobre, elle a appris en même temps que son fils Benoît, par les informations du midi, que France Alain avait été assassinée la veille à Sainte-Foy.« Benoit a dit que c'était une de ses amies, mais ça ne voulait rien dire pour moi et on n'en a pas parlé tellement », a ajouté la sexagénaire, en précisant qu'elle n'avait fait aucun lien avec l'appel du dimanche.Son fils, a-t-elle dit, n'était pas bavard en ce qui concerne ses copines et ne les amenait pas à la maison.Elle devait ajouter que la nouvelle semblait l'avoir peiné.Le témoignage des trois frères de Benoit Proulx devait d'autre part amener le coroner Pierre Trahan à faire remarquer que dans cette famille « on n'est pas trop jaseux ni préciseux.» Paul-Emile Proulx, 43 ans, est celui qui a retrouvé le coupe-vent gris que le ministère public tente de faire identifier par les témoins depuis le début de l'enquête et qui avait été « donné aux pauvres » l'an dernier.Il a été mis au courant des relations entre son frère et France Alain quelques jours après le drame, mais n'en a pas beaucoup discuté avec lui.lean-Guy Proulx, l'ainé, a su, lui, que « Ben » était « impliqué là-dedans » quand les enquêteurs l'ont rencontré en mai 1985.Le troisième frère, Laurent, a lui aussi entendu parler des relations de Benoit avec France Alain au printemps dernier mais n'a pas posé de question ni essayé d'en savoir plus.« Ça n'était pas de mes affaires de poser des questions sur les filles qu'il fréquentait, » a-t-il dit.$ 110 000 pour l'église de la Sainte-Trinité h Un radiothon organisé par ™ le poste multilingue CFMB a rapporté hier soir, en trois heures, la somme de S 110000 qui servira à la reconstruction de l'église grecque orthodoxe de la Sainte-Trinité lourdement endommagée lors d'un incendie le mois dernier.Cette église est située près de l'intersection Clark et Sherbrooke à Montréal.Plusieurs prêtres de Montréal ont participé en studio à ce radiothon en compagnie des membres de la direction de CFMB, et 25 jeunes filles ont répondu aux appels du public.Rappelons que CFMB diffuse en 24 langues 24 heures sur 24.Le poste existe depuis 24 ans et son siège social est situé sur la rue York à West-mount.Saisie de 1,5 kilo de cocaïne à Mirabel ¦I Un kilo et demi de cocal-™ ne, d'une valeur d'un million de dollars, a été saisi, dimanche soir, à l'aéroport de Mirabel.Ce sont les agents de l'escouade anti-drogue du service des douanes qui ont intercepté le passeur, un Américain de trente ans.La drogue, dissimulée dans un appareil-radio portatif, était destinée au marché américain et provenait de la Colombie.Le visiteur était descendu à Mirabel sur un vol en provenance de la lamaïquc et prévoyait se rendre à New York.C'est la GRC, section des stupéfiants de Saint lerome, qui enquête su* l'affaire.V A 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 18 MARS 1986 SELON PAUL DESMARAIS L'achat de TM par Power améliorera l'information ¦I Si le Conseil de radiodiffu-sion et des télécommunica- \u2022 lions canadiennes (CRTC) accepte le projet d'acquisition de \u2022 Télé-Métropole par Power au îcoûi de $100 millions, le finan-.cier Paul Dcsniarais fera adopter ; un énoncé de politique visant à garantir la liberie professionnelle des journalistes en matière (d'information et d'affaires pu- ¦ hliques.MICHEL GIRARD ; « La véritable question, selon \u2022 moi, es! de décider si la vente a {Power du contrôle de Télé-Mê-| tropole aura comme conséquen-.ce que les auditeurs de Telé-Mé- iropole seront moins bien infor-\u2022més qu'ils ne le sont actuellement », de dire M.Desmarais au cours de la première \u2022 journée des audiences publiques \u2022 du CRTC sur ce projet contro-; versé.Il faisait ainsi allusion aux différents intervenants qui ¦voient dans cette transaction I une atteinte a la liberté et à la qualité de l'information diffusée a Tcle-Mctropole.M.Desmarais estime que, contrairement aux craintes évo-; quées, l'achat de Télé-Métropole ¦ par Power Corporation se tra-.cluira par une amélioration de ;.l'information.«Mon objectif, \u2022 dit-Il, est que Télé-Métropole '.dispense à son auditoire une in-' formation aussi complète et ob-i jective que possible.|e voudrais i que Télé-Métropole ait comme j objectif de dispenser une infor- \u2022 maiion qui soit, dans le sens le \"plus large de l'expression, la meilleure .» ; Au nombre des raisons qu'il a ; notamment évoquées pour dé-\" montrer que cette transaction t ne brimera pas les droits des au- \u2022 diteurs à une bonne informa-\" lion, M.Desmarais a indique ! que la convention des journalistes de Télé-Métropole leur garantissait « l'indépendance né- .cessaire a l'exercice honnête de ; leur profession .» Comme gage de garantie à une ; bonne information, il a aussi fail reference à la forte concurrence exercée dans le domaine de la télévision par les autres ré- .seaux locaux (Radio-Canada ; français et anglais, Radio-Que- ¦ bec, CFCF/CTv, et le furtur ré-I seau Ouatre-Saisons).', De l'avis de M.Desmarais, la ' population n'a pas a craindre ses \u2022 interventions.« le ne vois pas ' pourquoi, ajoule-t-il, mon attitu- de serait différente à Télé-Métropole qu'elle l'a été à LA PRESSE et aux autres journaux dont Power est propriétaire.|e ne crois pas que la qualité de l'information à LA PRESSE ait souffert du fait que ce journal appartienne à Power.En ce qui a trait aux journalistes, je ne crois pas qu'aucun ne se soit plaint d'interventions indues de la part de la direction en matière d'information .» Par ailleurs, M.Desmarais a fait valoir hier que son entreprise était en mesure de faire jouer à Téle-Métropolc un rôle determinant dans le développement de l'industrie audio-visuelle au Canada et outre-frontière.Pour appuyer ses dires et réaliser cet objectif, il a indiqué aux membres du CRTC que Power pouvait déjà compter non seulement sur sa taille, sa solidité financière, son expertise internationale en affaires, mais également sur son association avec le groupe européen Pargesa.M.Desmarais est en effet un important actionairc de Pargesa, lequel groupe exerce un contrôle sur le reseau RTL ( Radio- télévision du Luxembourg).RTL est un géant dans le secteur de la radiodiffusion et de la télévision européenne.Le grand patron de Power estime que, grâce à la participation financière dans Pargesa, Telé-Mètropole et RTL pourraient travailler sur des projets audio-visuels conjoints, tels des longs métrage et des emissions de télévision.Télé-Métropole Lors de son intervention au nom de la Succession |.A De Sève ( qui contrôle TM ), le président de Télé-Métropole, Roland Giguère, a clairement indiqué que les administrateurs de la fondation voulaient se départir de leur poste de télévision.Dans l'hypothèse où le CRTC refuserait d'accorder son feu vert à cette transaction, la fondation essayera de se trouver un autre acheteur.D'où vient cet empressement soudain de se départir de Télé-Métropole?M.Giguère a répondu que cet empressement était relié au danger d'une éventuelle remise en question du statut fiscal dont jouit à l'heure actuelle la Succession |.A.Desève.« Tout au long de son histoire mais plus particulièrement au cours des cinq dernières années.précise-l-il, la succession a eu l'occasion de se rendre compte que son statut fiscal pouvait faire l'objet d'interrogations sérieuses et donc éventuellement, que pouvait être modifiée sa capacité de dispenser ses donations aux oeuvres choisies.» Cette remise en cause du statut fiscal de la Succession risquait, selon M.Giguère, d'affecter la nature des relations entre la succession et Télé-Métropole au sujet de certaines décisions, dont celles portant sur le versement des dividendes aux actionnaires.M.Giguère a mentionné que les revenus de cette transaction permettraient à la Succession j.A.Desève de dispenser à des fonds de chanté une aide financière au moins trois fois supérieure à celle qui prévaut actuellement.On a par ailleurs appris hier que Télé-Métropole essaiera de se départir de ses actifs dans le secteur de l'exploration pétrolière, soit dans la compagnie alber-taine Westburne.Vu l'affaise-ment des prix du pétrole brut, ces investissements ($18 millions nets) représentent un bien mauvais placement par les temps qui courent.S'il prend le contrôle de Télé-Métropole, M.Desmarais a dit hier qu'il fera tout pour vendre ces actifs pétroliers.et investir le fruit de cette vente dans le secteur des communications.photo Réal St-Jean, LA PRESSE MM.Roland Giguère et Paul Desmarais LE SOLDE André Bureau critique un reportage du Devoir wm Lors de l'ouverture des au-™ diences publiques portant sur le projet d'acquisition de Télé-Métropole par Power Corporation, le président du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), André Bureau, a tenu a préciser que ce projet n'avait obtenu jusqu'à ce jour aucun accord de principe de la part des membres du CRTC.Dans sa mise au point, M.Bureau a vertement critiqué un reportage du journal Le Devoir (paru le 8 février dernier) qui laissait entendre que le CRTC, à moins d'un revirement spectaculaire, donnera le feu vert au transfert de la licence de Télé-Métropole.Le president du CRTC a rejeté ! cette conclusion hâtive, laissant clairement entendre que les au- ¦ diences auront un caractère dé-! terminant dans sa future déci-; sion sur ce projet d'acquisition.; M.Bureau a, en outre, repro- ¦ che au journal Le Devoir d'avoir .fait « des insinuations injustes et injustifiées » en l'associant à un conflit d'intérêt.Le Devoir a notamment relevé que M.Bureau avait déjà été a l'emploi de Power Corporation en occupant la Fonction de vice-président de LA PRESSE.Estimant qu'il y avait apparence de conflit d'intérêt, la Fédération professionnelle des journalistes du Québec a même demandé à M.Bureau de laisser la présidence de ces audiences à un autre membre du CRTC.CLINIQUE DE DENTUROLOGIE Serge Raymond, dd.denturologiste FABRICATION ET REPARATION DE PROTHÈSES DENTAIRES 4395, av.Verdun, suite 22 (angle rue Riel.près nation de melro Verdun| Pour rendez-vous: 769-5581 Ou lundi au vend .de 9 h a 20 h le sam .de 9 h a 17 h.POUR.LES MEILLEURS PRIX! 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MantWura raarwation CAT 76-MEDIA D'INFORMATION DE L'ANNÉE MatHaufa contrilKt'Or t rhattrtat»on Oaiabac CamatriKtron CAT.17-SALON NATIONAL DE L'HABITATION HABITAS SPÉCIAL Mealcuie partkieatlon aw Safon !»*& Ut eORTt» OE GAftAOE UNIK CANADA VTEI CAT.IB ¦ SÉCURITÉ AU FOYER \u2022ia*am.an du *ot a tfom*cllr M»«nauf» eoriu.birtiiw d'un aafYka ouWk O*1 »*\u2022»> mootlv IHa CAT 19 ¦ SÉCURITÉ AU FOYER P*«vantlon daa >*xtnd>a( au lova* Maaltavra contribution d'un »hvk# pwbt< Hod CAT.20 \u2022 MUNICIPAL ITÉ DE L ANNÉE M»4lev-» conti iClio-i Trala ewiaraa CAT.21 ¦ ARCHITECTURE RESIDENTIELLE QUÉBÉCOISE HAtltAS trtClAl Oancour» Offrira daa Archrlactaa du Quebec et le Groupa \".a-Ma Meilleur prceal CAT.22- PERSONNALITÉ DE L'ANNÉE HABITAS SPÉCIAL \u2014 HYDRO-QUÉBEC MalOaura contiibutxm da rannaa V«rC.«1 Roy, rtirex.ttur «jéftéVal du Oroupa Chamarlatn CAT.23- ENTREPRISE DE L'ANNEE HABITAS SPÉCIAL\u2014 LA CHAMBAf Of COMMERCE DC MONTRf Al thet»f»tle« Ua Piodueta »«s inc.Une realisation de: La Chambre da commerça de Montréal En elaboration avec : e^oJ^SaiijlI Hydro'Quelbec Vérificateurs' a DOtVtTAR Samson Bêlair CatanaM OUI, JE CONNAIS UNE FEMME EXTRAORDINAIRE! FAITES-NOUS LA CONNAÎTRE.la presse a le plaisir de s'associer à cet événement de prestige, à l'occasion du SALON DE LA FEMME 18 AU 27 AVRIL AU VÉLODROME OIYMPIQUE Soumettez son nom au jury! QUELLES FEMMES PEUVENT ÊTRE ÉLUES?Des femmes qui se distinguent par leurs realisations exceptionnelles dans des domaines tels que les arts, les communications, les sports, la politique, les sciences, l'action sociale, l'éducation, I action humanitaire, la condition féminine, l'entrepreneurship, les affaires, etc.REGLEMENTS La personne recommandée doit: ¦ résider au Québec depuis au moins trois ans; - être présente au Gala Les 10 Femmes de l'Année, à Montréal, si elle est élue MODE DE PARTICIPATION Résumez les realisations de votre candidate sur une feuille dactylographiée Inscrivez vos nom, adresse, numéro de téléphone, ceux de votre candidate et ceux de deux personnes qui certifient ses realisations.Les envois ne sont pas retournés.GALA DES 10 FEMMES DE L'ANNÉE Lundi, le 28 avril 1986, à 20h00 UNE ÉMISSION DIFFUSÉE A LA TELEVISION DE MONTREAL ET AU RÉSEAU TVA .Faites-nous connaître cette femme extraordinaire AVANT LE 20 MARS 1986 Adressez votre envw \u201e L£S FEMMES DE U'ANNEE Salon de )a Femrne de Montreal.CP 800.Suce A Montreal Quebec H3C2V5 *> «.a 1 1 » i .1 * :: a 4 « \u2022a.a LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 18 MARS 1986 A 15 MAINTENANT DES COMMUNICATIONS MOBILES SANS INTERRUPTION A Ottawa - Montréal / Montréal - Québec Sherbrooke - Montréal* / Montréal - Mont-Tremblant avec les nouveaux «corridors de desserte» de Bell Cellulaire OTTAWA compter du 15 mars 1986, les abonnés de Bell Cellulaire pourront désormais bénéficier de communications mobiles sans interruption en se déplaçant le long de la 417, entre Ottawa et Montréal, et le long de la Transcanadienne, entre Montréal et Québec; et à compter du 1er avril, sur l'autoroute des Cantons de l'Est, entre Sherbrooke et Montréal* et sur la 117, entre Montréal et Mont-Tremblant* Et la ville de Trois-Rivières sera intégrée au réseau de Bell Cellulaire à cette même date.Une autre preuve que Bell Cellulaire tient à offrir à ses clients le service de téléphone mobile le plus efficace qui soit.Avec Bell Cellulaire, les communications mobiles sont simples et rapides.Vous pouvez appeler n'importe où dans le monde à partir d'un corridor de desserte.Il suffit de composer: 1, l'indicatif régional et le numéro de téléphone.GRANBY SHERBROOKE Et Bell Cellulaire vous offre toute la mobilité dont vous avez besoin, tout en vous aidant à tirer le meilleur parti de votre temps de déplacement.Vous bénéficiez ainsi d'une productivité sans égale.Bref, Bell Cellulaire vous offre le service de téléphone mobile le plus étendu au Canada.Et ses abonnés peuvent profiter du service cellulaire dans plus de 90 grandes villes canadiennes et américaines, y compris Vancouver.Alors, si vous n'êtes pas encore abonné au service de téléphone mobile de Bell Cellulaire, c'est le moment Idéal de le faire.Appelez sans frais au 1-800-361-5551 pour le Québec y compris Ottawa NHBBL/ \\-_/Ld cor Bell Cellulaire MC compagnie des communications mobiles Pour l'installation, appelez un représentant autorise de Bell Cellulaire : Brooktel, la Compagnie Générale Électrique du Canada, Motorola ou Tandy/Radio Shack. A 16 LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 18 MARS 1986 L'évadé Sobhraj n'a pas encore été retrouvé I NEW DELHI (AFP) - Le \"J\"\" célèbre criminel français Charles Sobhraj était toujours en fuite, hier, en dépit d'une vaste chasse à l'homme déclenchée après son évasion, dimanche, d'une prison indienne, a annoncé la police.« Nous n'avons pas abandonné l'espoir, nos hommes sont sur la piste », a déclaré un responsable de police coordonnant les opérations de recherche visant à retrouver celui qui, en 1976, avait été le co-accusé de la Québécoise Marie-André Leclerc dans une affaire de tentative d'empoisonnement.À la Chambre basse du parlement, le ministre indien de l'Intérieur, M.Ram Niwas Mirdha, a déclaré que la police était en état d'alerte rouge et que l'aide de plusieurs pays \u2014 non cités \u2014 avait été demandée via Interpol pour retrouver le fugitif.Le ministre a en outre précise qu'à la suite d'une enquête à la prison de haute sécurité de Ti-har d'où le Français s'est échappé, sept responsables du centre, y compris son directeur adjoint, avaient été arrêtés, et huit autres fonctionnaires suspendus.Sobhraj, 41 ans.accusé d'au moins 15 homicides et d'autres crimes dans 10 pays, s'est évadé en compagnie de six détenus.La fuite du groupe a été rendue possible par la neutralisation de huit gardiens auxquels deux visiteurs ont offert des bonbons contenant de la drogue.Cette évasion est qualifiée par les journaux locaux de sensationnelle.Ils titrent à la une sur cette affaire et publient des photos de Sobhraj, considéré comme l'un des criminels les plus diaboliques du monde.Né à Saigon d'un père indien et d'une mère vietnamienne, Sobhraj est un meurtrier avéré dont le casier judiciaire s'enrichit également de quelques tentatives de meurtres, de vols, de trafics de drogues et autres malversations en France, en Grèce, au Vietnam, en Iran, en Afghanistan, à Hong Kong, au Népal et au Pakistan.Sobhraj a été condamné à la prison à vie en 1983 par la justice indienne pour le meurtre d'un touriste Israélien dans la ville sainte de Bénarès.L'an passé, la justice indienne avait recommandé son extradition vers la Thaïlande où il est recherché pour le meurtre de plusieurs femmes retrouvées en bikini dans les eaux du golfe du Siam.Le gouvernement fédéral indien examinait la demande d'extradition de Sobhraj lorsqu'il s'est échappe.NOS PEUS BELLES HEURES Nous avons prolongé nos heures de bureau pour mieux convenir à votre style de vie affairé.Le « Tous services » de 8 heures à 8 heures, cinq jours par semaine .et des heures commodes le samedi.Grâce au « Tous services », vous pouvez ouvrir tin compte, contracter une hypothèque ou un prêt, acheter un certificat de placement garanti (CPG) ou souscrire un REÉR.Lorsqu'il s'agit de vous offrir notre « Tous services » de 8 à 8, nous vous consacrerons nos plus belles heures.TRUST NATIONAL Une filiale de La National Victoria et Grey Trustco Limitée Certaines succursales peuvent ne pas ouvrir de H heures i\\ 8 heures; veuillez vérifiez auprès de votre succursale la plus rapprochée.I ¦ V peut avoir un beau bateau, mais encore faut-il savoir le piloter.De ta même manière, la gestion éclairée d'une entreprise est capitale.Le CGA peut jouer ce role de navigateur de votre entre-\u2022 prise.C'est un expert-comptable qui \u2022 saura vous conseiller sur la fiscalité, les ¦ ' projets d'investissements, les.systèmes informatiques II peut procéder à des études \u2022 rie rentabilité et à des analyses de coûts, établir et gérer des* systèmes comptables.Les rapports du CGA comportent indices et recommandations pour prévoir et traverser les incertitudes et les fluctuations En le faisant participer à l'élaboration des strategies financières de votre entreprise, vous maximisez vos chances de réussite.Les comptables généraux licenciés ont un rôle a louer dans votre entreprise, quelle qu'en soit la taille Ils peuvent voir à ce qu elle soit bien- structurée, bien pilotée et reste en bonne santé Un rôle à jouer La Corporation professionnelle des comptables généraux licencies du Québec 44S.boul.St-Lauront Oureau4bO .Montréal (Ouabec) , \"H2Y2Y7 Toi (514)861-1823 "]
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